Publié le 18 Octobre 2013

Musique-Aulnay.jpgDes formations musicales jouent gratuitement  en ville samedi, avant un récital, dimanche de l’Orchestre national d’Ile-de-France.

Suivez à la trace les groupes se promenant en ville et amusez-vous à les repérer, à l’oreille, aux quatre coins d’Aulnay-sous-Bois. La Journée enchantée, une sorte de fête de la musique en plein automne, est organisée demain par le théâtre et cinéma Jacques-Prévert. L’objectif? « Surprendre passants et habitants dans leurs sorties, activités et flâneries sabbatiques », selon les organisateurs.   Au total, 120 musiciens et 70 choristes déambuleront du nord au sud de la ville. Coup d’envoi à 11 heures, au cinéma Jacques-Prévert, 134, avenue Anatole-France : un ciné concerto, avec des courts-métrages pour enfants accompagnés en musique par des élèves du conservatoire. La fête se poursuit à 13 h 30 avec un concert dans le quartier du Gros-Saule, rue Claude-Bernard : la Compagnie du Coin, reconnaissable à ses grands chapeaux, livrera une parade spectaculaire.

Voyage dans le Broadway des années 1920

A 15 heures, c’est l’ensemble Bal Mus’Art qui fait revivre la musique du XIXe siècle au… stade nautique de Coursaille, pour un « concert à l’eau » étonnant. La compagnie Les Grooms livrera ensuite son spectacle de rue en marchant, au départ du gymnase du parc à 16 h 30. Des surprises musicales vous attendent aussi place de l’Eglise, rue de Strasbourg ou au centre commercial O’Parinor. Tout ce beau monde se retrouvera ensuite à la Ferme du Vieux Pays, de 18 h 30 à 22 heures, pour un banquet musical où il suffit d’apporter son pique-nique. Dimanche, place au voyage musical avec le spectacle « Paris - New-York », de l’Orchestre national d’Ile-de-France. La formation philharmonique, dirigée par Wayne Marshall et en résidence à Aulnay pour ses 40 ans, se transpose dans l’univers du Broadway des années 1920, tout en multipliant les allers-retours avec la musique française de Ravel et de son fameux Boléro. Un plaisir pour vos oreilles!


Journée enchantée, demain de 11 heures à 22 heures. Gratuit. « Paris - New-York », par l’Orchestre national d’Ile-de-France, dimanche à 16 h 30. Tarif : 10-22 €. Renseignements au 01.48.66.49.90. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 18 Octobre 2013

psa-aulnay.jpgLa fin se rapproche un peu plus pour le site d'Aulnay-sous-Bois. Un porte-parole de PSA a, ce jeudi 17 octobre, affirmé à l'AFP que la dernière voiture produite dans l'usine sortira de la chaîne le 25 octobre proche La livraison du dernier véhicule, une Citroën C3, "montre que le reclassement des salariés avance", explique-t-il. Environ 2.000 salariés de l'usine ont adhéré à l'une des mesures de reclassement, dont un tiers  sont partis vers d'autres sites du groupe, un tiers ont trouvé un nouvel emploi ailleurs, et un tiers ont adhéré au congé sénior ou créé leur propre entreprise. "Il reste 1.000 salariés en cours de reclassement, dont 300 à 400 personnes qui ne se sont pas encore manifestées" auprès du groupe pour indiquer quelle solution ils envisagent, indique le porte-parole.

100 millions de dollars de cash brûlés chaque mois

La direction de PSA avait déjà annoncé annoncé fin août que la production de voitures s'arrêterait fin octobre sur le site de Seine-Saint-Denis. Si l'entreprise va stopper la production d'automobiles, le groupe continuera toutefois de fabriquer des pièces détachées sur le site d'Aulnay. La fermeture de l'usine d'Aulnay fait partie du plan de restructuration de PSA qui prévoit plus de 11.200 suppressions d'emploi entre mai 2012 et mai 2014. Le président du directoire de PSA, Philippe Varin avait promis que ce plan ne donnerait pas lieu "à des licenciements secs". PSA tente de redresser sa situation, l'entreprise brûlant 100 millions d'euros de liquidités par mois. Les résultats du premier semestre, publiés en juillet dernier, démontraient une première amélioration.

Source : http://www.bfmtv.com

 

 

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Publié dans #Emploi

Publié le 18 Octobre 2013

Black Roots voit le jour en 1979 dans le quartier de Saint-Paul, à Bristol en Angleterre. Le groupe est initialement composé de huit « youths » issus de la diaspora jamaïcaine. Parmi eux on retrouve 4 chanteurs qui assurent tour à tour le lead vocal ou les chœurs. Cette configuration avec un lead et trois harmonies vocales est particulièrement rare sur la scène reggae, c’est ce qui donne tant de puissance à ce groupe ! Arrangements riches, basse mélodique et mélodies poignantes donnent à cette formation militante et pacifique un style unique et une forte identité sonore. Les harmonies vocales transportent l’auditeur dans un univers tribal et spirituel.

Ce soir 21h au Cap 56 rue Auguste Renoir. 5, 8 ou 10 euros. 

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Publié le 17 Octobre 2013

gerard-segura-2014Comme dit l’expression bien connue : c’est dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe ! Gérard Ségura a visiblement appliqué  cette recette à la lettre puisque son slogan de campagne pour les municipales de 2014 ressemble étrangement à celui de la liste Centre-Modem conduite en 2008 par Rezak Bezzaouya[1]. Le maire sortant propose ainsi pour l’échéance électorale à venir « Aulnay avance avec Gérard Ségura ». Le centriste utilisait à l’époque « Avec vous Aulnay avance ». La similitude est donc assez troublante.

Il subsiste tout de même une nuance de taille. « Avec vous Aulnay avance » de Rezak Bezzaouya sonne bien plus collectif comme si l’exécutif municipal avançait avec les habitants alors que « Aulnay Avance avec Gérard Ségura » dénote une hyperpersonnalisation du scrutin prévu dans six mois. Grosso modo vous avancez avec Gérard Ségura sinon tant pis pour vous Gérard Ségura avancera sans vous ! Cette interprétation n’est pas dénuée de sens. Il suffit en effet d’observer comment, sur les questions d’urbanisme notamment, Gérard Ségura et l’actuelle majorité ont fait le choix de décider seuls, balayant au passage les belles promesses entrevues par la mise en place de la démocratie locale[2].  Ce ne sont pas les écologistes et l’adjoint à l’urbanisme Alain Amédro, démissionnaires dès 2010, qui diront le contraire !

Quoi qu’il en soit, après le flamboyant « Aulnay renaît » annonciateur du « temps du bonheur », Gérard Ségura, quelque peu en manque d’inspiration visiblement, se la joue Agenda 21 et recycle le slogan d’une liste de Centre-Modem ! Les électeurs verront le moment venu si cette soupe réchauffée n’a pas le goût d’un bouillon amer…

[1] pour mémoire la liste Centre-Modem conduite par Rezak Bezzaouya avait réalisé 4,81 % des voix au premier tour de l’élection municipale de 2008.

[2] rappelons-nous qu’en 2008, sans doute dans l’euphorie de la victoire, l’adjoint à la démocratie participative, Philippe Gente, déclarait dans Oxygène : « le temps où les mairies décidaient seules est révolu ! ». Depuis il a rangé son pipeau et s’occupe désormais du Grand Paris et de l’intercommunalité.

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 17 Octobre 2013

Le conseil municipal qui se réunit ce soir à Aulnay doit statuer sur la construction de logements dans le quartier Croix-Blanche. Trois projets sont encore en lice, de 45 à 60 logements, qui doivent être construits sur le terrain de l’ancien hôtel des impôts. La municipalité s’est heurtée dans ce dossier à la forte opposition d’une partie des riverains, regroupés dans une association de défense du quartier, et dont certains devraient assister à la séance de ce soir.  A 19 heures, salle des conseils.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Conseil municipal

Publié le 17 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien consacré à l’ouverture du centre commercial Aéroville aujourd’hui. Hier soir, une partie de la rédaction d’Aulnaylibre ! assistait à l’inauguration (voir vidéos ci-dessous). Le complexe flambant neuf est impressionnant et devrait donner bien  des sueurs froides à O’Parinor et Paris Nord 2, sans parler des commerces de proximité d’Aulnay-sous-Bois ! 

Et un géant de plus en région parisienne pour les accros au shopping! Le centre commercial Aéroville et ses 200 boutiques ouvrent ses portes ce matin sur 84 000 m2 au bord des pistes de Roissy, à Tremblay. « C’est le plus grand événement depuis vingt ans en Ile-de-France », assure Christophe Cuvillier,  président  du directoire d’Unibail-Rodamco qui a investi 355 M€ dans cette réalisation.  D’autres ouvertures comme celle-ci sont annoncées en Ile-de-France dans les prochaines semaines, preuve du dynamisme du secteur.

Derrière les parois de verre bleutées de la façade, Habitat, Marks & Spencer, le Temps des cerises, l’Occitane, le Furet du nord, Desigual, Nike... ou encore l’enseigne britannique tendance SuperDry, qui ouvre ici son plus grand magasin d’Europe (900 m2), espèrent capter « les habitants du coin qui ne vont pas à Paris tous les jours, et les clients des hôtels ». Avec ses 30 restaurants, son hypermarché Auchan doté d’un Drive, un cinéma de douze salles, Aéroville veut aussi attirer quelques-uns des 90 000 salariés de la plate-forme aéroportuaire et la population d’une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. 1500 emplois ont été créés dès l’ouverture, 2600 sont prévus à terme. Le patron d’Aéroports de Paris (ADP), Augustin de Romanet, parle d’un « joyau », posé au sein de la « ville aéroport ».

Source article : Le Parisien. Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié dans #Commerce

Publié le 17 Octobre 2013

Alors que la ligne K qui relie Paris Gare du Nord et Crépy-en-Valois est une piste étudiée pour proposer une liaison directe entre Aulnay-sous-Bois et la capitale (voir à ce sujet notre interview de Pierre Serne, vice-président de la région Ile-de-France ici) le journal Le Parisien consacre ce matin un article à cette portion du transilien intitulé : la régularité des trains Paris-Crépy (ligne K) peine à s’améliorer. On y apprend que 78 % des trains sont à l’heure alors que l’objectif contractuel est de 92,5 %. Le matériel est défectueux et la ligne fait face à une situation de saturation en gare du Nord. Triste tableau. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.  

Les chiffres tombent depuis plusieurs mois et ils n’ont rien de réjouissant. La ponctualité des trains de la ligne K du Transilien (Paris/Crépy-en-Valois dans l’Oise en passant par Aulnay (Seine-Saint-Denis) et Mitry (Seine-et-Marne) n’est pas celle promise par Guillaume Pépy, le président de la SNCF, lors de sa venue à Crépy-en-Valois en janvier 2012. Elle est même moins bonne que l’année précédente! Le mois dernier, 78% des trains ont été à l’heure alors qu’ils étaient 79,4% à la même époque l’an passé et que l’objectif contractuel est de 92,5%. « Retards, trains supprimés… ça continue. Ils disent toujours que c’est à cause de soucis de matériel, s’agace Lionel Toussaint, président de l’Association des usagers (ADU). En tout cas, ils n’ont pas respecté leurs engagements. »

 

Matériel défectueux, saturation en gare du Nord

La faute à un matériel défectueux et désuet, à une saturation en gare de Paris-Nord, mais pas que… « Quand les voyageurs n’ont pas d’informations, ils descendent sur les voies et ça fait perdre encore plus de temps », souligne Lionel Toussaint pour qui les explications fournies par les conducteurs sont souvent trop techniques. Cet été, une direction dédiée à la ligne K a été créée pour tenter d’améliorer l’exploitation de cette ligne qui transporte chaque jour une moyenne de 10000 voyageurs.

« Ils mettent en place toute une organisation mais ce qui intéresse les usagers ce sont les résultats. Et pour l’heure, ils ne sont pas bons, loin s’en faut, regrette Arnaud Foubert, le maire (UMP) de Crépy-en-Valois. Avant la fin de l’année, on devrait avoir une réponse du Stif (Syndicat des transports d’Ile-de-France) concernant le changement du parc matériel. Une équipe de maintenance pourrait également venir s’implanter à Crépy. Et ils essaient aussi de spécialiser un groupe de conducteurs à la ligne K pour améliorer la ponctualité », poursuit l’élu.

Cet été, une rame de secours a été affrétée à la ligne. Des mesures qui ne soulagent pas pour autant les usagers excédés. « Les problèmes ne datent pas d’aujourd’hui et ce n’est pas près de s’améliorer, explique un habitué. Tous les jours, il y a des perturbations. » Seul motif de satisfaction pour les usagers de la gare oisienne : depuis quelques jours, des travaux d’accessibilité sont engagés en gare de Crépy-en-Valois. De même, la mise en conformité des escaliers et de l’éclairage du souterrain est en cours. De nouveaux abris seront également installés sur les quais 1 et 2. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 17 Octobre 2013

reforme-peillon-aubervilliers.jpgLes sifflets, les huées et les slogans contre la réforme des rythmes scolaires résonnent sur la place de la mairie d’Aubervilliers. Hier midi, sous un léger crachin, environ 200 enseignants et parents d’élèves — deux fois moins qu’il y a quinze jours — avaient fait le déplacement pour demander la suppression de la réforme Peillon, qui a fait passer la semaine d’école de quatre à quatre jours et demi avec la mise en place d’activités périscolaires. « Les profs ont revoté une journée de grève le 13 novembre, explique Yann Maillard, du syndicat enseignant SNUipp. Nous invitons les villes qui doivent passer à la réforme en 2014 à rejoindre notre mouvement et à venir manifester ce jour-là devant le ministère de l’Education nationale. »

Alors qu’Aubervilliers est en passe de devenir le bastion de la contestation nationale, les associations recrutées dans le cadre de la réforme commencent à grincer des dents. La ville, qui a mobilisé pour moitié des éducateurs et animateurs municipaux pour mettre en place les activités périscolaires, a également fait appel à de nombreuses associations. Elles doivent être reçues demain soir en mairie pour un point d’étape. « On entend que nous ne sommes pas compétents et que les enfants sont en danger avec nous, s’indigne Guilain, le responsable de l’association d’activités artistiques et culturelles Frères Poussières. Cela me met en colère. D’autant que nous offrons vraiment des animations de qualité aux enfants et que cela se passe très bien. »

Sur la place de la mairie, un groupe de parents ricanent. Pour eux, leurs enfants ne font que du « coloriage ou des jeux de ballons ». « On voit bien que dans une même école, certains élèves font une vraie activité et d’autres pas, nuance toutefois Adeline Lerigoleur de la FCPE. Il faudrait plus de moyens et d’espace pour réaliser de vrais ateliers. »

Les enseignants rechignent à prêter leurs classes 

La mairie assure que les moyens donnés aux animateurs seront renforcés, mais il reste toujours le manque de locaux. Le nerf de la guerre de la réforme. Les associations parviennent parfois tant bien que mal à faire leurs activités dans les cantines, les préaux ou les salles de musique, les animateurs de la ville, eux, sont bien souvent relégués à l’extérieur, faute de classe disponible. Depuis la rentrée, certains ont jeté l’éponge, démotivés par les problèmes d’organisation, le manque de moyens, la mauvaise entente avec les enseignants, les heures d’activités organisées in extremis dans les couloirs… « Ils ont de vrais projets mais ne peuvent pas les mettre en place », reconnaît une maman.

Mais pas question pour les enseignants de laisser leurs salles de classes, des « lieux de travail qui ne doivent pas être transformés en lieux d’activités périscolaires ». Sans compter que les professeurs y organisent des 
cours en petits groupes pour rebooster le niveau de certains élèves fragiles. « Nous, on a peur d’être mis à la porte, lâche enfin un responsable d’association. Ce serait financièrement difficile. » Et la demande de maintien des emplois, exigée par les syndicats d’enseignants, ne le rassure pas. Un nouveau bras de fer en perspective? « C’est inévitable, murmure une directrice d’école. On verra ce que fera la mairie lorsque professeurs et animateurs se feront face pour entrer dans une classe. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 17 Octobre 2013

wikipedia-logo1La bibliothèque Dumont d’Aulnay-sous-Bois propose aujourd’hui de 18h30 à 20h30 un atelier numérique. Il vous permettra de découvrir et d’enrichir la fameuse encyclopédie Wikipédia, porte d’entrée sur le savoir. Il sera animé par Patrick Hinge, Aulnaysien et contributeur actif de cette encyclopédie en ligne. Entrée libre. Nombre de places limité, réservation conseillée au 01 48 79 41 81. Blog : http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr – Bibliothèque Dumont, boulevard Gallieni, près de la gare RER B.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 16 Octobre 2013

oxy-187-couv.pngDécidemment, à part le web officiel de campagne de Gérard Ségura toujours en cale sèche ce matin, tout le monde est en avance en ce moment à Aulnay-sous-Bois ! A commencer par le nouveau numéro d’Oxygène 187e du nom qui, les plus curieux des internautes l’auront remarqué, est sorti dès samedi sur le site de la ville avec en couverture une photo choc : une délégation représentant l’ensemble des groupes politiques de la commune ! Le bimensuel de propagande municipale ne nous avait pas habitué à autant de pluralisme depuis une éternité (depuis toujours diront les mauvaises langues) ! Il faut dire que ce cliché ne tombe pas vraiment par hasard. Il sert avant tout à démontrer que l’ensemble des partis représentés dans la ville est en faveur d’un nouveau commissariat de police nationale. Inutile de prendre la pose pour autant puisque c’est une évidence pour quiconque a mis un jour les pieds dans les locaux de l’avenue Louis Barrault : il manque à la troisième agglomération du département un tel équipement enfin digne de ce nom. Alors pourquoi avoir sorti subitement cette image des archives ?

commissariat-pierre.jpgUn commissariat en 2016 oui, mais… à condition que les finances de l’Etat suivent !

Et bien avant tout pour tenter d’escamoter grossièrement toutes les nuances possibles d’appréciation concernant l’obtention miracle de ce nouveau commissariat qui tombe subitement et comme par hasard six mois à peine avant les prochaines élections municipales ! A en croire le Parti Socialiste et le Parti Radical de Gauche tout est déjà acquis ! Ainsi, dans un tract à la gloire de Gérard Ségura il est écrit : le nouveau commissariat à Aulnay c’est gagné ! L’action du maire a payé ! Une construction dès 2016 ! Pourtant une simple lecture attentive de la lettre du ministre de l’intérieur Manuel Valls à ce sujet permet d’apprendre que « malgré un contexte budgétaire extrêmement contraint, notamment sur les projets d’investissement, des études seront engagées au début de l’année 2014, le début des travaux pouvant être envisagé au début de l’année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances » !

Ainsi dans les faits le nouveau commissariat n’est pas inscrit officiellement au budget de l’Etat et d’ici 2016 qui peut prévoir avec certitude dans quel état seront les finances publiques ? Il s’agit donc avant tout d’une promesse et non pas d’un engagement ferme et définitif. Par ailleurs, des nuances subsistent aussi quant au lieu idéal d’implantation de ce nouvel équipement. Elles émanent notamment de l’UMP ou encore du syndicat de police Alliance. Dans ces conditions il suffirait d’un changement de majorité en mars 2014, ce qui est de l’ordre du possible, pour bouleverser la donne. Pourtant Gérard Ségura et son actuelle majorité, qui ne tient plus qu’à un fil désormais, persistent et signent dans une communication à sens unique qui ne tolère aucune contradiction ni la moindre remise en question. Dans le tract relatif à l’obtention du nouveau commissariat ils parlent même carrément au nom de tous les habitants !

sens-unique.jpg« J’aime MA ville » ou l’art de la communication à sens unique !

L’entrée en campagne très discrète du maire sortant Gérard Ségura (une minuscule phrase entre parenthèses perdue dans un article du Parisien) marque semble-t-il un nouveau tournant dans sa manière de communiquer. Après avoir expérimenté le banal mais efficace « Avec Vous » pendant les cantonales nord de 2011 voilà qu’il se fend d’une véritable déclaration d’amour à Aulnay-sous-Bois. « J’aime MA ville » écrit-il  comme s’il en était le propriétaire exclusif ! En réalité c’est SA vision de la ville qu’il aime et qu’il compte imposer de gré ou plutôt de force. Les bons sentiments affichés du maire se heurtent malheureusement pour lui à la dure réalité des errements de sa mandature en matière d’urbanisme et de démocratie participative notamment. De ce point de vue la liste est longue et s’égrène douloureusement. Du raté calamiteux de la cité Arc en ciel et dans son sillage la démission de l’adjoint à l’urbanisme Alain Amédro (qui n’aura rien construit !) jusqu’à la parodie de concertation avenue de la Croix-Blanche en passant par l'intimidation d'associations de préservation du cadre de vie.

Le mode opératoire est un éternel recommencement. Une prétendue écoute de la population, des outils de concertation bidons et au final comme toujours c’est le maire qui impose SON projet. L’aménagement de l’axe Mitry-Princet et ses 2 000 logements devrait suivre le même chemin. Ainsi, depuis mars 2008, rien n’a changé. Gérard Ségura et sa majorité maintiennent le cap contre vents et marées, imperméables aux critiques, aux points de vue différents, à la moindre nuance. A cet égard le tract de mai 2010 portant les logos PCF, PS et PRG appelant clairement une partie de la population Aulnaysienne à manifester contre une autre sur les questions d’urbanisme est épouvantable. On n’ose imaginer ce qui se dit dans les quartiers à l’abri des regards.

Loin de sa promesse originelle d’unir la ville autour d’un projet commun réunissant l’ensemble des habitants et des quartiers dans toute leur diversité, le maire sortant a donc fait le choix de diviser pour mieux régner. Une recette vieille comme le monde mais insupportable de nos jours parce que NOTRE ville d’Aulnay-sous-Bois mérite forcement mieux. C’est pourquoi, en mars 2014, la page Ségura se doit d’être tournée… Définitivement…

Signalons pour les retardataires qu’Oxygène 187 est à télécharger au format pdf ici. Vous pouvez aussi lire sans modération la revue détaillée de ce numéro par mon camarade blogueur Hervé Suaudeau sur MonAulnay.com en cliquant .

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 16 Octobre 2013

ile-de-france-2030.jpgLe président de la région a dévoilé hier le nouveau schéma directeur qui sera soumis au vote des élus franciliens vendredi.

Science-fiction ou simple délire d’urbaniste diront les uns, véritable bible dans laquelle l’avenir des habitants des huit départements franciliens est gravé, rétorqueront les autres. Le nouveau Sdrif (schéma d‘aménagement de l’Ile-de-France), document auquel les 1281 communes de la région parisienne devront se soumettre, est arrivé. Les élus du conseil régional se réuniront vendredi pour le voter, après des années de concertation, de remise en cause, de blocage, d’avant-projet et d’enquêtes publiques. Une prise de tête avec peut-être enfin « la sortie d’un grand tunnel », comme se plaît à rêver le président du conseil régional, le socialiste Jean-Paul Huchon. L’objectif de ce document, baptisé « Ile-de-France 2030 », est d’« améliorer en profondeur la vie des gens », a rappelé Jean-Paul Huchon hier. Dans cette optique, il fixe plusieurs caps...

Eviter l’anarchie urbaine, rééquilibrer vers l’est. Près de 11,5 millions de Franciliens vivent dans les huit départements de la région capitale. D’ici 2030, nous serons un million de plus. D’où l’obligation de bien préparer l’avenir avec, comme idée-force, rééquilibrer la région vers l’est, en Seine-et-Marne notamment, en y développant une bonne partie des 28000 emplois rêvés par les plus optimistes (seule une croissance de +2,5% permettrait d’y arriver).

70000 logements par an... mais sans trop bétonner. Pour accueillir tout ce monde, il faudra « construire massivement », jusqu’à 70000 logements par an, soit deux fois plus de logements qu’actuellement (ce qui aurait l’avantage de faire baisser les coûts), dont 30% de logements sociaux. Ambitieux. Afin d’éviter de grignoter sur les terres agricoles, le maître mot est densification, construire jusqu’à 35 logements à l’hectare dans les zones déjà urbanisées. En contrepartie, pour éviter d’avoir l’impression de vivre nez à nez avec ses voisins, la règle de 10 m2 d’espace vert par habitant devra être suivie. L’idée, c’est par exemple des constructions plus hautes avec un square au milieu. Et contre le tout béton, 80 espaces vert d’intérêt régional devraient être créés, tout comme deux nouveaux parc naturel (Brie et deux Morins, Bocage Gâtinais).

Regagner 400 ha de terres agricoles par an. En parallèle, le Sdrif entend sauvegarder, voire développer, la vocation agricole d’une partie de l’Ile-de-France. « Il faut en finir avec le bétonnage anarchique, le mitage du territoire actuellement en cours », souligne Alain Amedro, vice président en charge de l’aménagement du territoire à la Région.

90% des habitants à moins de 2 km d’une gare. Des milliers de logements et d’emplois supplémentaires... Pour rapprocher les uns des autres et éviter les longs déplacements pendulaires, il sera impératif de renforcer le réseau de transport en commun. Les 200 km de lignes et 72 gares du Grand Paris s’inscrivent dans ce schéma.

Développer la cohésion entre les projets de développement économiques. « Conflans n’est pas qu ‘un petit port de pêche qui entend le rester, Evry n’est pas que le Genopole et le parc du Gâtinais ne fabrique pas que du miel », rappelle le président de la Région afin d’illustrer la nécessité de diversifier le développement sur les différents territoires d’Ile-de-France.

Ce qui ne se fera pas. Ni 3e aéroport, ni nouvelle autoroute (ce qui n’interdit pas de boucler les rocades comme la Francilienne), ni sixième ville nouvelle ne seront possibles.

Un cadre qui s’impose à tous. A noter que le Sdrif est le seul schéma directeur opposable en France. A savoir qu’il a force juridique et s’impose donc aux élus et acteurs locaux. Un principe cependant pondéré par la méthode mise en place. Si le cadre est fixé, les projets, eux, doivent normalement faire l’objet d’une véritable concertation avec les acteurs locaux.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 16 Octobre 2013

aulnay-mitry-ambourget.jpgHier soir, nous avons reçu plusieurs témoignages de résidents du quartier Mitry-Ambourget excédés de ne pas avoir de chauffage alors que les premiers frimas de l’automne pointent le bout de leur nez. La température des chambres dans les appartements avoisine les 15 degrés (!) ce qui ne facilite pas le sommeil et génère même quelques toux à répétition. Cette situation s’est déjà produite l’année passée dans ce secteur de la ville (voir article ici) et les travaux de l’été dernier ne semblent pas avoir changé la donne. C’est pourquoi nous relayons aujourd’hui leur coup de gueule qui s’explique notamment par l’incapacité des gardiens d’immeubles à donner une date précise de remise en route. Leurs explications liées à des problèmes de géothermie ne parviennent guère à convaincre les habitants qui ne veulent qu’une chose : du chauffage ! A noter que ce problème est recensé également du côté de Chanteloup alors qu’au Vieux-Pays les radiateurs sont en marche dans le secteur Camille Pelletan mais pas encore à la résidence St-Just. Espérons en tout cas qu’après l’évocation de ce sujet dans nos colonnes, comme dans celles de MonAulnay.com ici, l’eau chaude trouve enfin son chemin dans les tuyaux ! En attendant, n’hésitez pas à témoigner sur l’évolution de la situation…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 16 Octobre 2013

Aeroville-Tremblay.jpgCette fois ça y est. Après avoir participé ces derniers mois aux forums de recrutement pour le centre commercial Aéroville, inauguré aujourd’hui avant son ouverture au public demain, Mohamed, 21 ans, de Garges-lès-Gonesse (Val-d’Oise) et Nadège, 38 ans, de Fosses, arborent fièrement leur tenue de travail. Au milieu des rayons de l’hypermarché Auchan tout neuf, ils affichent un grand sourire. Ils font partie des 100 collaborateurs nouvellement recrutés pour faire fonctionner le magasin, en plus des 120 déjà en poste dans le groupe. Pour tenter d’obtenir l’un des 2000 emplois créés à Aéroville, plusieurs milliers de demandeurs d’emploi ont tenté leur chance, venus de l’Est du Val-d’Oise, très touché par le chômage, mais aussi de la Seine-Saint-Denis et de l’Oise. Rien qu’au dernier rendez-vous organisé en septembre à Goussainville, 5 000 candidats s’étaient déplacés.

« Enfin, j’ai un CDI, c’est un vrai départ professionnel  !, s’enthousiasme Mohamed, recruté comme hôte de caisse. Avec mon BEP en poche, je n’avais jusqu’alors trouvé qu’un job dans un fast food. Ici, je suis certain d’avoir une chance d’évoluer au fil des années. Avec mon salaire, je vais pouvoir aider davantage ma famille financièrement. Aéroville, ça donne de l’espoir. Il faudrait que d’autres centres comme celui-ci ouvrent dans la région, car dans nos quartiers, les jeunes n’ont pas de travail. »

Pour Nadège, qui travaille au rayon crèmerie, ce nouveau job, « c’est la possibilité de faire des projets, déménager dans un logement plus grand avec (ses) trois enfants et, enfin, de partir en vacances dans quelques mois ». « Je travaillais déjà, mais à mi-temps, raconte-t-elle. Et il n’ y avait aucune possibilité d’évoluer vers un temps plein. »

Selon l’enseigne, plus de 60 collaborateurs de moins de 26 ans ont été embauchés, et 13 plus de 50 ans, chez Auchan autant de femmes que d’hommes. Plus de 80% sont en CDI et à temps plein. Les trois quarts vivent en Seine-Saint-Denis (Villepinte, Tremblay, Sevran) et dans le Val-d’Oise, notamment à Gonesse, Goussainville et Sarcelles. Et 15% viennent de l’Oise. « Nous avons privilégié le recrutement local, explique Philippe Lacoste, responsable des ressources humaines chez Auchan. C’est mieux pour le transport et le confort des salariés. Nous ne cherchons pas les diplômes, mais les compétences et la motivation. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 16 Octobre 2013

philippe-galli-93.jpgPhilippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis depuis juin, livre au journal Le Parisien sa vision du territoire et des actions que l’Etat y mène en termes d’emploi, de sécurité, de logement, de gestion des campements roms… Retrouvez son interview ci-dessous.

Comment percevez-vous la Seine-Saint-Denis?
PHILIPPE GALLI. 
C’est LE département où ça bouge! C’est un département très tonique, très vif. Je me souviens des 4000 à La Courneuve, il y a 20 ans. Ce quartier a fondamentalement changé. Et avec 170 nationalités enregistrées, le 93, c’est l’ONU! L’aspect positif, ce sont ces zones en plein développement, attractives pour les entreprises et les Parisiens. Le défi de l’Etat, avec les collectivités locales, est d’arriver à mixer les populations, à attirer des populations solvables. On m’avait dit : le 93 c’est dur. Mais je découvre aussi qu’il y a de gros moyens ici : on a du monde, on peut travailler.

Comment comptez-vous vous attaquer au taux de 
chômageparticulièrement élevé?
Il faut convaincre les entreprises de recruter des gens du 93, et si besoin de les former. L’offre d’emploi va croître. Voyez Aéroville qui ouvre. J’accorde aussi une grande importance à l’apprentissage. Quand les représentations patronales s’investissent, on obtient de beaux résultats. Le problème ici, c’est que beaucoup de jeunes ne trouvent pas d’entreprises. Nous avons donc entrepris une démarche commune avec la chambre des métiers pour démarcher les entreprises.

Le casier judiciaire reste un frein à la recherche d’emploi, comme à Roissy, bassin d’emploi important. Que comptez-vous faire?
On ne prendra pas un gars au transport de fonds s’il a été condamné à dix ans pour 
braquage, c’est sûr, mais les gens prennent de l’âge et ont droit à une deuxième chance.

Quelles dispositions allez-vous prendre concernant l’ouverture du dimanche?
On va faire des Puce* là où on peut. C’est la moins mauvaise solution. Mais c’est un casse-
tête juridique. Les législations successives ont créé le désordre. Quand on vend des fleurs, des arbustes ou des meubles on a le droit d’ouvrir mais Castorama, qui fait tout ça, non! La consigne donnée par le gouvernement aux préfets est de traiter les dossiers au cas par cas, mais je pense qu’il y a une réponse à apporter au niveau législatif, particulièrement en Ile-de-France.

Des 8000 roms qui étaient officiellement recensés au début de l’année 2013, combien en reste-t-il en Seine-Saint-Denis?
Début octobre, on en a recensé 3127, dont 751 enfants, sur 56 sites. Cette baisse est liée aux évacuations, qui font que ce département devient pour eux moins accueillant. (Il sort un « album photo » du camp des Coquetiers, à Bobigny expulsé fin août). Regardez, ça grouille de rats. On ne peut pas se satisfaire de ça. En tant qu’arrière-petit-fils de migrant, je n’aimerais pas faire vivre mes enfants dans ces conditions. Avec ces bidonvilles, on encourage l’exploitation des plus jeunes par les plus âgés. Quant à la circulaire d’août 2012 (qui prévoit un accompagnement social avant l’évacuation, NDLR), on l’applique avec loyauté mais aussi difficulté vu les moyens dont on dispose. On paye déjà 4200 nuitées d’hébergement d’urgence, on a 141 560 demandeurs d’emploi… Il n’y a aucune raison que la Seine-Saint-Denis porte à elle seule le tiers de la population rom qui vit en France.

Et les villages d’insertionrom ?
Les résultats sont ténus par rapport aux investissements : 5 M€ pour 200 familles… Tous nos outils d’intégration ne fonctionnent que très difficilement avec les familles roms. Mon vrai souci est : comment protéger ces enfants. Même lorsqu’ils sont placés, ils fuguent. La véritable action à mener est l’intégration de ces familles dans leur pays d’origine, quitte à ce qu’après ils deviennent des travailleurs migrants qui viennent en France.

Concernant le Droit au logement opposable (Dalo), combien de familles prioritaires en Seine-Saint-Denis sont effectivement relogées?
On en reloge 2500 par an. Il y en 8731 reconnues prioritaires, il en reste 4700 à reloger. Le nombre de relogements à effectuer diminue mais il y a toujours de nouveaux cas prioritaires.

Côté sécurité, quel bilan tirez-vous des ZSP (Zones de sécurité prioritaire) créées il y a un an en Seine-Saint-Denis?
Ça n’a pas éradiqué les crimes ni les délits mais ça leur a porté des coups. Cela a un peu soulagé la peine des habitants où sévit le trafic de drogue. On ne va pas multiplier les ZSP mais plutôt les faire évoluer. Reste un fléau en termes de sécurité : les vols avec violence avec plus de 10000 faits par an sur le département. C’est d’une lâcheté sans nom et d’une violence inouïe pour les victimes, avec des effets catastrophiques sur leur environnement et l’image du département.

Où sont passés les CRS, qui assuraient la sécurité dans certains quartiers?
Ils sont une centaine chaque jour, en trois ou quatre sections, qui leur permettent d’être présents sur les quatre ZSP. Ils tournent.

Il manque des policiers dans les commissariats. Quand seront-ils remplacés?
On attend les sorties d’école de décembre. On avait un déficit de 200 postes en septembre — sur un peu plus de 4000 policiers — car les demandes de mutation se font en été. Mais ce qui me tracasse, c’est le taux d’absentéisme important au sein de la police, parfois lié à l’expression d’un mal-être, ou au refus d’une décision hiérarchique. Il faut regarder l’effectif réel, utile, pas théorique.

* Périmètre d’usage de consommation exceptionnel, qui autorise l’ouverture dominicale

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 16 Octobre 2013

moutons-aidDans l’enclos de l’aire des Vents à Dugny, plus de neuf cents moutons, tous numérotés à l’oreille, prêts à être sacrifiés dans une pièce voisine. L’odeur est forte, mais le calme est impressionnant. Pas un ne bêle. « Les moutons, ça ne fait pas de bruit! » commente un fidèle musulman. Il patiente au comptoir en attendant qu’on appelle son numéro. Il a choisi son agneau vivant et est revenu hier à l’heure indiquée, au premier jour de l’Aïd. Cette fête musulmane commémore la soumission à Dieu d’Abraham, prêt à sacrifier son fil Ismaël avant qu’Allah ne le remplace par un bélier. On est ici à l’orée du parc de La Courneuve, à l’abattoir mobile de Seine-Saint-Denis, installé pour la quatrième année d’affilée.

Le Sevranais El-Bekkay Merzak applaudit : « Sur les quatre départements du CRCM (conseil régional du culte musulman), il n’y a que le 93 qui est mobilisé! » Cet abattoir, autorisé par la préfecture et installé sur un site prêté par le conseil général, satisfait à la fois aux besoins de la communauté et aux règles sanitaires. Les services vétérinaires y veillent. Hier et aujourd’hui, deux équipes se relaient entre 9 heures et 21 heures.

« Pour nous, c’est un gros moment », explique Karine Guillaume, directrice du service de la protection des personnes, qui regroupe les services vétérinaires et la répression des fraudes, 80 personnes au total. A l’abattoir, une vingtaine de femmes et d’hommes sont mobilisés. Tout de blanc vêtu, des bottes à la charlotte, on les confond avec l’équipe des Bergeries d’Aumont, l’opérateur agréé pour sacrifier les moutons.

Sur le pont depuis cet été. Pour les services vétérinaires, l’Aïd a commencé dès cet été par l’examen du dossier de l’opérateur, le même depuis 2010. Cette année, le cheptel vient d’Espagne. « Les critères ont été validés par le collègue espagnol des services vétérinaires et sont détaillés sur une notification informatique », explique Marguerite Lafanechère, chef du pôle santé protection animale à la DDPP 93. Un test a eu lieu le 30 septembre sur 20 animaux « pour vérifier l’élimination des eaux usées, du sang ». Une dérogation à l’étourdissement des animaux est ici accordée. « Depuis cette année, le sacrificateur doit aussi avoir une certification de compétence », poursuit la chef de pôle.

35 moutons sacrifiés à l’heure. Deux inspecteurs sont en poste à la saignée pour « vérifier que l’animal (NDLR : égorgé) a bien perdu connaissance lorsqu’il est suspendu, conformément au Code rural ». Il faut aller vite, l’affluence est forte. Cependant, les règles sanitaires sont respectées. D’une bête à l’autre, la perte de connaissance varie entre vingt secondes à une minute. Post mortem, des vétérinaires et techniciens vérifient l’état « sanitaire » de l’animal. En moins de deux minutes, la carcasse est scrutée, les ganglions et le foie entaillés, pour voir si la bête n’était pas malade. Précaution oblige, depuis les années 2000, les agents ôtent aussi les « matières à risque spécifique », rate, iléon, jéjunum (dans l’intestin), vecteurs de risques d’encéphalopathie spongiforme.

L’estampille sanitaire. « Les animaux impropres à la consommation sont couverts de tartrazine, qui donne à la carcasse une couleur jaune », indique un agent. Les carcasses saines, elles, sortent frappées par le cachet hexagonal, « la forme propre aux abattoirs mobiles », précise une des agents qui conserve scrupuleusement l’objet sur elle. Sécurité sanitaire oblige.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 16 Octobre 2013

scrabble.jpgLa bibliothèque Dumont, en partenariat avec l’association O’ludoclub et le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Dumont, située boulevard Gallieni, aujourd'hui de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 15 Octobre 2013

Il fallait s’armer de patience ce soir pour circuler sur la ligne du RER B. En effet, le trafic était fortement perturbé suite à un accident grave de personne et à la présence d’usagers sur les rails en gare d’Aulnay-sous-Bois (voir vidéo ci-dessous). Des retards, des changements de voies et des trains au compte-goutte, tel est le cocktail habituel en pareille circonstance. Bien que la SNCF ou la RATP ne puissent évidemment pas anticiper ce type d’événements on notera tout de même une difficulté persistante à gérer de manière totalement optimum ces situations… 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 15 Octobre 2013

Un lecteur d’Aulnaylibre ! coincé dans un RER B roulant pour une fois au ralenti a transmis à notre rédaction ce cliché capté tout en prenant son mal en patience.  Voyant le tableau du parcours avec toutes les lumières des différentes stations allumées il s’est dit : bon sang non mais c’est bien sûr ! Le Stif (Syndicat des Transports d’Ile-de-France) est en train de préparer dans le plus grand secret le passage intégral de la ligne en omnibus ! On pourrait l’appeler le RER B omnibus + + + +  le RER qui passe et s’arrête partout ! Sauf que, allez savoir pourquoi, cette idée n’emballerait peut-être pas les usagers…

RERB-Full-light.jpg

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 15 Octobre 2013

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En cette saison d'automne qui commence ce ne sont pas seulement les faux éboueurs qui s'invitent chez vous mais aussi les fausses taxes qui sont au rendez-vous ! Voici la copie d’un courrier que vous êtes tous susceptibles de recevoir dans votre boîte aux lettres comme l’Aulnaysien qui nous l’a transmis. Faîtes attention et prévenez les plus vulnérables autour de vous. Le document et l’enveloppe prêtent vraiment à confusion.

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 15 Octobre 2013

fete-aid.jpgC’est aujourd’hui la fête religieuse de l’Aïd pour des milliers de musulmans dans le département (plus de 450000 fidèles selon diverses estimations). Cette fête, l’une des plus importantes du calendrier musulman, commémore la soumission à Dieu d’Abraham, prêt à sacrifier son fils Ismaël, avant qu’Allah ne le remplace par un agneau.   Les musulmans se souviennent de ce geste en sacrifiant un agneau, Cette année encore, un abattoir mobile est mis en service au parc départemental de La Courneuve, au parking de la Luzernière, sur l’aire des Quatre-vents à Dugny, afin de permettre de procéder à cet abattage rituel. En deux jours, 900 moutons y seront égorgés sans étourdissement, selon la tradition musulmane, par l’entreprise des Bergeries d’Aumont.

Concilier règles religieuses et impératifs sanitaires

Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général, et le préfet Philippe Galli seront sur place ce matin à 9 heures pour le lancement du rituel. Cela fait maintenant trois ans que le conseil général prête ce terrain, et que la préfecture autorise cet abattoir. « Il est important de concilier les règles religieuses et les impératifs sanitaires lors de cette célébration », insiste-t-on à la préfecture, qui rappelle aussi que sont interdits les abattages clandestins ainsi que le transport, le déchargement ou la détention d’ovins par des personnes non déclarées.

Pour les fidèles n’ayant pas réservé de mouton auprès de cet abattoir mobile, la préfecture conseille de « faire appel aux bouchers spécialisés » ou de « réserver un agneau abattu selon le rite auprès d’hypermarchés ». Par l’intermédiaire de l’Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis, 300 agneaux sont ainsi attendus dans le département. Ils ont été commandés à un éleveur de Normandie. Les animaux arrivent déjà sacrifiés, et seront livrés à Aubervilliers, Pantin et Montreuil. Demain, cinq bœufs seront livrés de la même manière, à d’autres familles. Ces mammifères sont plus prisés en Inde ou au Pakistan pour fêter l’Aïd. Demain soir à Bagnolet, l’UAM 93 organise un dîner de fête, auquel ils ont invité George Pau-Langevin, ministre en charge de la Réussite éducative.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 15 Octobre 2013

Beethoven-copie-1.jpgIl émane de la Sonate en la majeur op.69 de Beethoven un calme et une noblesse d’expression mesurée auxquels Beethoven n’avait pas forcément habitué son auditoire jusqu’à cette date. Dans cette œuvre essentielle du répertoire de la formation, Beethoven y découvre une manière parfaitement équilibrée de marier les sonorités de ces deux instruments. Brahms héritera quelques décennies plus tard de cette science du discours qu’il teintera de sa mélancolie et de son lyrisme personnels, comme en témoigne la puissance poétique de la Sonate pour violoncelle et piano n°2 en fa majeur op.99.

Ce soir à 20h30 au conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 15 Octobre 2013

Jean-Marc-Ayrault-Bondy.jpgLe Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a assisté, hier après-midi à Bondy, aux premières signatures du dispositif « garantie jeunes » expérimenté sur l’agglomération Est-Ensemble*. Celui-ci est destiné aux 18-25 ans, en grande précarité financière, qui, en échange d’une somme de 493 € par mois (l’équivalent d’un RSA), s’engagent à suivre une formation et à décrocher unemploi. Accompagné du ministre du Travail, Michel Sapin et de sa collègue de la Jeunesse et des Sports, Valérie Fourneyron, le chef du gouvernement a échangé avec les onze bénéficiaires et précisé le fonctionnement du dispositif.

« Ces jeunes veulent s’en sortir, a martelé Jean-Marc Ayrault. Ils ne savent pas toujours où ils vont mais ils auront l’occasion de la découvrir grâce aux formations et aux différents stages qu’ils vont effectuer. Nous vous avons tendu la main mais maintenant c’est à vous de jouer. » Le message est clair et surtout il veut tordre le coup à l’idée d’assistanat : la « garantie jeune » est un contrat entre l’Etat qui fournit les formations et la rémunération et le bénéficiaire qui doit s’investir pour décrocher un emploi.

Parmi les participants d’hier, certains avaient des rêves mais désespéraient de pouvoir les atteindre. Comme José qui veut devenir journaliste sportif. « Il faut faire des études littéraires et intégrer des écoles de journalisme mais j’ai pas le niveau, lâche-t-il. J’espère que la garantie jeune va m’aider. » D’autres, comme Mathias, reconnaissent « n’avoir aucune idée sur son futur emploi ». Durant six semaines, les jeunes signataires vont se remettre à niveau et faire un point sur leurs envies. Puis ils expérimenteront différentes formations et des stages jusqu’à trouver ce qui leur convient. Un « papillonnage » qui n’effraie pas les chefs d’entreprises présents hier comme Yurdaer Nahicivan, président d’une entreprise de location de voiture. Il a décidé de prendre plusieurs jeunes dans sa société. « On préfère qu’ils aient testé plusieurs jobs pour être sûr que lorsqu’ils en choisissent un, c’est le bon, assure-t-il. Ensuite, ils seront suivis en permanence par des référents de la mission locale, c’est rassurant. »

Les bénéficiaires sont aussi prioritaires pour l’obtention d’un logement social. « Sans travail, il n’y a pas de logement, analyse Michel Sapin. La garantie jeune a pour but de casser ce cercle vicieux. » Le dispositif va durer un an et concernera un millier de personnes sur le département.

* qui réunit Montreuil, Pantin, Bondy, Bobigny, Romainville, Noisy-le-Sec, le Pré, Les Lilas et Bagnolet.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 15 Octobre 2013

reseaubiblioDans le cadre de ses séances "Livr'et vous" la bibliothèque Jules Verne d'Aulnay-sous-Bois, située 8 rue du Limousin, propose une rencontre entre lecteurs aujourd'hui à partir de 14h30. Vous aimez les livres et souhaitez faire partager vos coups de coeur ? Alors ne manquez pas ce rendez-vous de passionnés fait pour vous !

Livr'et vous c'est aussi un blog à découvrir en cliquant ici.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 14 Octobre 2013

93.jpgVous trouverez ci-dessous un article du Parisien totalement improbable. La maire PS de Niort (dans les Deux-Sèvres) a porté plainte contre X après des rumeurs selon lesquelles sa ville allait accueillir des habitants de Seine-Saint-Denis. Et alors, quel est le problème ? Les résidents du 9-3 ne sont-ils pas libres d’aller, venir et s’installer où ils veulent sur notre terre de France ? A ce rythme-là ils auront bientôt besoin d’un passeport pour se rendre en province ! Hallucinant !

 

Le tajine au poulet et aux olives est en train de refroidir. Mais malgré la douce odeur épicée, Karim et Youssef ont perdu l’appétit. Installés dans un restaurant de l’avenue de Paris, à Montreuil, ils ne digèrent toujours pas la « rumeur du 9-3 » qui court dans de nombreuses villes de province. A Niort (Deux-Sèvres), Poitiers (Vienne), Limoges (Haute-Vienne) ou encore Châlons-en-Champagne (Marne), les « on-dit » murmurent que ces villes recevraient des subventions pour accueillir des habitants de Seine-Saint-Denis. A Niort, la ville aurait, selon la fameuse rumeur, signé une convention avec le conseil général de Seine-Saint-Denis pour accueillir des « personnes de couleur noire, originaires de (ce département) ou d’ailleurs mais, en tout cas, non-niortaise », a expliqué la député-maire PS, Geneviève Gaillard, dans un journal local. Furieuse, et pour mettre fin à ces bruits qui se sont emballés dernièrement, elle a porté plainte contre X pour « préjudice causé à l’autorité publique par des assertions mensongères ».

« Ils nous prennent pour quoi? Pour du bétail! », s’insurge Karim qui n’avait jamais entendu parler de ces rumeurs infondées selon lui. A ses côtés, Youssef se mure dans un silence et, enfin, lance, grinçant : « Comme si les habitants du 9-3 allaient se laisser faire et partir vivre dans un trou comme ça! »

Mis au courant au Palais Bourbon par la maire de Niort il y a deux mois, le président PS de l’Assemblée nationale, élu du 93, Claude Bartolone s’est invité chez elle il y a trois semaines pour une opération séduction. « J’ai voulu montrer aux Niortais que les habitants de la Seine-Saint-Denis étaient tout à fait fréquentables, ironise-t-il.

On voit bien que les gens fantasment la banlieue et l’arrivée des municipales est évidemment un terrain propice pour entretenir les peurs. » Certains pensent que la « rumeur du 9-3 » pourrait venir des mineurs isolés étrangers désormais envoyés dans tous les départements. « La plupart de ces jeunes sans papiers, souvent africains, arrivaient en Seine-Saint-Denis et étaient pris en charge par le conseil général, explique un élu. Pour désengorger la Seine-Saint-Denis ils sont désormais dispatchés partout en France. Et si cela est expérimenté depuis un peu plus d’un an, la circulaire Taubira l’a rendu officiel et certains maires de Province s’en sont récemment émus. »

Pour Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, « c’est la fachosphère qui se met en mouvement avant les municipales. Et c’est une manière honteuse de stigmatiser notre département ». L’élu se refuse cependant à porter plainte à son tour, cela risquerait de donner trop d’importance à une rumeur « sans fondement ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Octobre 2013

mois-du-gout-93.jpgLe comité du tourisme du 93 invite les habitants à découvrir la richesse culinaire du département, souvent insoupçonnée, à travers des balades et des cours de cuisine.

Seine-Saint-Denis peut rimer avec gastronomie. A partir d’aujourd’hui et jusqu’au 15 novembre, le comité du tourisme de Seine-Saint-Denis organise son premier Mois du goût dans tout le département et ses alentours. Quatorze activités sont proposées autour des plaisirs de la bouche. Au programme, balades, visites et ateliers dans des lieux atypiques, le tout sous la direction de professionnels de la cuisine. « Dans les esprits, la Seine-Saint-Denis n’est pas une terre de gastronomie et de tradition culinaire, explique Clothilde Lassègue, en charge de la communication de l’événement. Nous voulons prouver le contraire. »

Les apprentis cuisiniers pourront s’initier à la fabrication de choux à la crème à Bobigny, de burgers à Saint-Denis, ou de macarons à Courbevoie (Hauts-de-Seine). Le tout à des prix défiant toute concurrence. « Nos activités pratiques vont de 30 à 54 €, quand des cours à Paris coûtent le double ou le triple », argumente Clothilde Lassègue. Pour les flâneurs, des visites d’endroits insolites sont organisées à moindre coût. Il sera ainsi possible de voir l’envers du décor du marché de Saint-Denis ou du marché international de Rungis (Val-de-Marne). « Quatre chanceux iront au Halles avec le chef du Coq de la Maison Blanche (Saint-Ouen), Alain François, qui les emmènera lui-même en voiture », commente l’organisatrice. Celle-ci souhaite « prouver qu’en Seine-Saint-Denis, on trouve des gens intéressants, passionnés, qui font un travail de qualité. »

Ce premier Mois du goût mettra aussi l’accent sur l’aspect convivial et le partage. Plusieurs activités proposées affichent déjà complet, comme les visites des brasseries artisanales de Montreuil et de la Goutte-d’Or (Paris XVIIIe). Les amateurs de breuvages fermentés peuvent encore se rabattre sur l’atelier vin proposé par le caviste Thierry Poincin, qui offrira à chaque heureux participant une bouteille d’un millésime personnalisé (le 26 octobre à 17h30 à Paris. Tarif : 49 €).

Rens. www.tourisme93.com

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