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Publié le 13 Janvier 2021

Deux des auteurs de l'agression de deux motards de la CSI 93 ont été interpellés ce mardi. Il s'agit de deux hommes de 22 et 23 ans. L'un est le conducteur d'un puissant scooter Honda et l'autre son passager. La scène d'une violence inouïe avait eu un certain retentissement car elle avait été filmée par les agresseurs et largement diffusée sur les réseaux sociaux.

 
 Policiers tabassés aux 3000 à Aulnay-sous-Bois : arrestation de deux des auteurs de l’agression

Les deux prévenus devaient être jugés mercredi pour menaces de mort contre personnes dépositaires de l'autorité publique, conduite sans permis, rébellion, violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique en réunion avec une ITT supérieure à 8 jours et provocation à la rébellion. Mais le dossier a été renvoyé au 24 février. En attendant, « ils ont été placés en détention provisoire », indique le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis).

 

Le 3 janvier à Aulnay-sous-Bois, en lisière de la cité des 3 000, un simple contrôle de routine dérape. Le conducteur n'a pas le permis. Il commence par parlementer avec les policiers, mais la situation dégénère. Une dizaine de jeunes viennent prêter main-forte à leurs copains en mauvaise posture. Des barrières de chantier sont lancées sur les policiers qui sont ensuite roués de coups.

 

21 jours d'ITT pour l'un des policiers

Dans la confusion alors que les deux fonctionnaires sont aux prises avec leurs assaillants, le conducteur et son passager en profitent pour prendre la fuite. Mais ils avaient été formellement identifiés. Ce n'était pas la première fois que le propriétaire du scooter circulait malgré une absence de permis. Il avait déjà été contrôlé il y a peu.

Le brigadier et le gardien de la paix sont, eux, secourus, par des renforts. Mais ils s'en sortent avec de sérieuses blessures qui ne sont pas encore consolidées. L'un s'est vu prescrire 21 jours d'ITT pour une épaule déboîtée, l'autre 8 jours pour des côtes fêlées.

Selon Europe 1, « les interpellations de mardi ont donné lieu à des violences urbaines dans la soirée, dans le quartier des 3-000. Les policiers ont été la cible de tirs de mortiers d'artifice, Une cinquantaine de personnes attendaient les forces de l'ordre, munis […] de divers projectiles. Quatre voitures ont été endommagées ».

« Divers objets ont brûlé dans le quartier de la Rose-des-Vents, il y a aussi eu des feux de poubelles, confirme un habitant d'Aulnay. Des jeunes se sont réunis à l'arrivée des policiers, mais il n'y a pas eu de blessés. »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source image : Twitter

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 6 Janvier 2021

Léo, 26 ans, et Sébastien, 45 ans ( les prénoms ont été changés ), sont les deux policiers blessés lors du contrôle routier qui a dégénéré dimanche en lisière de la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois. Tous deux sont motards à la compagnie de sécurisation et d'intervention de Seine-Saint-Denis (CSI 93). Ce ne sont pas des novices : le premier est dans la police depuis six ans, le second depuis plus de 20 ans.

Le policier tabassé lors d’un contrôle à Aulnay-sous-Bois témoigne : j’ai pensé que c’était fini pour moi !

Dans la nuit du 14 juillet 2017, il faisait partie de ces policiers tombés dans un guet-apens. « Je venais en renfort, se souvient-il. Dimanche dernier, c'était très différent, l'effet de surprise était total. On a voulu leur faire une fleur on s'est fait défoncer la tête. Un point de non-retour a été atteint. »

Dimanche, les deux motards de la CSI 93 ont eu peur pour leur vie. Léo le confesse à demi-mot, le traumatisme est bien là. « C'était un contrôle routier comme nous en faisons tous les jours, résume le jeune gardien de la paix, dont l'épaule déboîtée lui vaut 21 jours d'ITT. Mais d'un coup, ça a dégénéré. »

Il était 16h30 lorsque les deux motards descendent de leur deux-roues pour contrôler deux jeunes sur un puissant scooter Honda. Son conducteur n'est pas un inconnu. Il avait déjà été contrôlé sans permis il y a peu. Magnanimes, les fonctionnaires ne l'avaient pas verbalisé. Quand il apprend qu'il écopera cette fois d'une amende, et qu'il risque d'être emmené au poste, il se serait montré menaçant, promettant aux policiers « de les emmener à Edgar-Degas », une artère du quartier connue pour ses points de deal et ses caillassages de policiers.

Une barrière envoyée sur la tête du policier

C'est à la suite de cet échange qu'une dizaine de jeunes surgissent par petits groupes. « J'étais très concentré sur le contrôle, raconte Léo. Ils sont arrivés soudainement. » Une barrière de chantier vole et atterrit sur la tête du gardien de la paix. Heureusement, il est casqué. Mais sa visière est relevée. « Je l'ai reçue sur le nez et la pommette », raconte ce grand gaillard de 1,80 m.

Tout va ensuite très vite. L'enchaînement exact des faits se bouscule dans la tête de Léo. Il se retrouve rapidement au sol. Les coups de pied et de poings pleuvent. Léo ressent une douleur intense à l'épaule droite qui vient de se déboîter.

«Quand ils visent la tête, c'est pour nous infliger des dommages irréversibles»

Sébastien, son équipier, est lui aussi en mauvaise posture. Il reçoit un coup de poing à la tête, un autre dans les côtes et se relève « sonné ». Malgré la douleur, le plus jeune réussit à se mettre debout. « J'ai eu un instinct de survie, ça m'a permis de me relever pour aller porter assistance à mon collègue », explique-t-il.

La vidéo tournée par l'un des assaillants témoigne de la violence de l'agression. Elle montre un homme qui se jette sur l'un des deux policiers et le plaque au sol pendant qu'un autre lui tourne autour comme un arbitre sur un ring de boxe.

« J'suis dans la tête de sa grand-mère. Ni… ta grand-mère, ni… ta mère », encourage le vidéaste amateur. Des mots qui résonnent encore dans la tête de Sébastien : « On sait que quand ils visent la tête, c'est pour nous infliger des dommages irréversibles qui peuvent conduire à la mort. Je me dis : Je vais me retrouver en fauteuil, c'est fini pour moi. »

De nombreux messages de soutien

À deux contre dix, les policiers n'ont aucune chance. Ils ne peuvent faire usage d'aucune arme pour se défendre. Leurs gilets pare-balles amortissent quand même les chocs. Seule l'intervention de renforts met fin à leur calvaire.

« Ça a été très rapide, trois ou quatre minutes, lâche Léo d'une voix blanche. Et en même temps très long. Si les renforts n'étaient pas arrivés, je ne serais pas là pour témoigner. » Meurtri, il reconnaît pudiquement « y penser toujours avant de s'endormir ». « C'est très douloureux d'en parler », glisse-t-il. Ce n'est pas sa première agression mais « je n'en avais jamais connu d'une telle intensité ».

Pour l'heure, Léo se repose. Il devra peut-être se faire opérer car les ligaments ont été endommagés. Les messages de soutien l'aident à surmonter l'épreuve. Depuis dimanche, il en a reçu beaucoup. Dont celui du préfet de police.

Les deux motards de la CSI 93 retourneront sur le terrain, mais ils sont désabusés. « Les gens oublient que nous aussi, nous avons une famille », souffle Léo. « La police ne fait plus peur, ajoute Sébastien. Seule une sanction pénale ferme peut avoir un impact. »

Le brigadier-chef entend encore sa fille lui dire : « Papa, quand est-ce que tu rentres enfin chez nous ? Pourquoi tu ne t'es pas défendu ? »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et capture d’écran : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 4 Janvier 2021

Une épaule déboîtée, des côtes froissées et la peur de leur vie. Dimanche à 16h35 dans la cité des 3 000 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), deux motards de la CSI 93 ont été roués de coups par un groupe d'une dizaine de jeunes. L'un s'est vu prescrire 7 jours d'ITT (incapacité temporaire de travail). Son collègue, plus grièvement atteint à l'épaule, 21 jours d'ITT.

Les policiers agressés dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois victimes d’un guet-apens ?

Les deux policiers appartiennent à la compagnie d'intervention de sécurisation (CSI) basée à Aulnay-sous-Bois. L'un est un brigadier-chef âgé de 44 ans, l'autre est un gardien de la paix âgé de 24 ans. Ils effectuent un banal contrôle routier dans la Cité des 3000, juste devant la Poste, quand ils repèrent un scooter monté par deux jeunes. Aucun des deux n'est en mesure de présenter les papiers du deux-roues. La discussion se poursuit sur « un ton cordial pendant vingt bonnes minutes », indique une source policière.

Le passager prétend aller chercher les papiers du véhicule et revient accompagné

Le passager aurait alors proposé aux policiers d'aller chercher les documents du deux-roues à son domicile tout proche et de laisser le véhicule sur place avec son copain. Mais quand le jeune homme réapparaît, il n'est pas seul. « Une dizaine de personnes l'accompagnent », selon la même source, et s'abattent sur les deux fonctionnaires. Un coup de pied et l'une des motos de la CSI en envoyée au sol.

L'un des assaillants se saisit d'une barrière et la jette en direction des policiers. Dans le pugilat, l'un des agents se retrouve à terre, une pluie de coups de pied et de poings s'abattent sur lui. Puis c'est au tour de son collègue de tomber. Il écope du même traitement.

Une vidéo relayée par le site Actu17 montre un policier mis à terre par l'homme qu'il semble vouloir interpeller. Le deuxième agent tente de lui venir en aide, mais reçoit également des coups de pied de la part d'un autre individu. Pour se tirer du traquenard, ils tentent de les disperser en les aspergeant de gaz lacrymogène.

Finalement l'arrivée de renforts fera cesser les hostilités. Un homme de 20 ans est interpellé. Les deux passagers du scooter, eux, ont réussi à prendre la fuite sur leur deux-roues. L'enquête pour identifier les agresseurs se poursuit.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Décembre 2020

À Aulnay-sous-Bois, les policiers municipaux sont équipés depuis cinq ans d’une caméra-piéton, bien visible sur la poitrine. Même lorsqu’elle n’est pas activée, la simple présence de l’outil suffirait à apaiser certaines tensions. "Les personnes auxquelles nous sommes confrontées, se sachant filmées, révisent leurs comportements et leurs paroles, si bien de notre côté que du leur, ça apaise les interventions", explique un policier en patrouille. 

Vidéo. Baisse des outrages depuis que les policiers municipaux sont équipés d’une caméra-piéton à Aulnay-sous-Bois

Des avis mitigés 

Les habitants, eux, sont divisés. "Ça permet de rester en sécurité, commente un homme. Vous savez parfois, on a des policiers où ça ne va pas, on a des jeunes où ça ne va pas, donc c’est très bien une caméra." Un autre estime que "ce n’est que quand ça les arrange". La caméra-piéton n’est en effet déclenchée que lorsque le policier le souhaite. Depuis l’instauration de la caméra-piéton, le nombre d’outrages a baissé de 25%, selon la mairie. 

Article complet de https://www.francetvinfo.fr/ à lire en cliquant : ici

Source vidéo et article : https://www.francetvinfo.fr/ / Source photo : compte Twitter de Séverine Maroun

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 1 Décembre 2020

J’ai voté favorablement à la Proposition de loi relative à la Sécurité globale en Première lecture. Explications. 

Plus de deux ans après la présentation de leur rapport sur le continuum de sécurité et après avoir déposé une première version de leur proposition de loi « Vers une sécurité globale », deux députés LREM ont déposé une mouture adaptée aux récentes annonces du gouvernement en intégrant la création du cadre juridique de l’expérimentation de l’élargissement des compétences des policiers municipaux initié par le Premier ministre Jean Castex (lors d’un déplacement à Nice le 25 juillet dernier), l’instauration d’un régime juridique de captation des images par drone et la création de la police municipale de Paris.

Malgré les diverses polémiques apparues dans la presse concernant l’article 24, cette Proposition de loi vise en réalité à clarifier les rôles et les missions de chacun de ces acteurs et à définir les termes d’un partenariat de la sécurité du quotidien.

Plus précisément, ce texte a entre autres l’objectif d’étendre les prérogatives de la Police Municipale à l’aide notamment d’une expérimentation de l’élargissement de leur domaine d’intervention sur la voie publique pour une durée de trois ans.

« MALGRÉ LES DIVERSES POLÉMIQUES APPARUES DANS LA PRESSE CONCERNANT L’ARTICLE 24, CETTE PROPOSITION DE LOI VISE EN RÉALITÉ À CLARIFIER LES RÔLES ET LES MISSIONS DE CHACUN DE CES ACTEURS ET À DÉFINIR LES TERMES D’UN PARTENARIAT DE LA SÉCURITÉ DU QUOTIDIEN. »

Ce texte prévoit également des dispositions relatives à l’encadrement du secteur de la sécurité privée, à l’encadrement de la sous-traitance de la sécurité ou encore à préciser et étendre les prérogatives de ces agents ainsi qu’à définir les éléments de leur identification.

Le Titre III modifie en outre le régime juridique applicable aux caméras mobiles en adaptant leur utilisation aux besoins opérationnels de la police nationale et de la gendarmerie. Il crée également le régime juridique de captation d’images par des moyens aéroportés, aujourd’hui pratiquée en l’absence de cadre clair.

D’autres mesures visant à encadrer la sécurité dans les transports notamment ferroviaires sont intégrées dans ledit texte. Un article prévoit également de simplifier dans le domaine routier les modalités de contrôles d’alcoolémie au volant par les forces de l’ordre, pour la sécurité et la protection de tous.

Aussi, il est prévu des sanctions pénales pour l’achat, la détention, l’utilisation et la vente d’articles pyrotechniques. Comme vous le savez sans doute, ces outils sont malheureusement trop souvent détournés de leur fonction première et sème de graves troubles à l’ordre public et à la sécurité des personnes.

Le Titre IV prévoit les dispositions relatives aux forces de sécurité intérieure en supprimant notamment les crédits de réduction de peine pour les personnes qui se sont rendues coupables d’infractions sur les forces de sécurité intérieure, les élus ou un sapeur-pompier. Par ailleurs, l’article 24 controversé vise en réalité à prohiber l’usage malveillant de l’image des policiers nationaux et militaires de la gendarmerie en intervention (1 an d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende).

« L’ARTICLE 24 NE VISE AUCUNEMENT À RESTREINDRE NOS LIBERTÉS PUBLIQUES OU À EMPÊCHER LES JOURNALISTES DE MENER À BIEN LEUR MISSION. IL VISE À PROTÉGER L’INTÉGRITÉ PHYSIQUE ET PSYCHOLOGIQUE DES FORCES DE L’ORDRE DONT L’IMAGE PEUT ÊTRE RELAYÉE SUR LES RÉSEAUX SOCIAUX À DES FINS MALVEILLANTES. »

En l’espèce, cet article ne vise aucunement à restreindre nos libertés publiques ou à empêcher les journalistes de mener à bien leur mission contrairement à un certain discours ; il n’en a d’ailleurs jamais été question. Il vise à protéger l’intégrité physique et psychologique des forces de l’ordre dont l’image – et c’est de plus en plus souvent le cas – peut être relayée sur les réseaux sociaux à des fins malveillantes. L’article précise très explicitement que seront concernées les personnes qui diffuseront des images où il sera possible d’identifier un agent des forces de l’ordre avec une attention de porter atteinte à son intégrité.

Je tiens à dire que l’examen de cet article fait en Commission a permis de soulever les problèmes posés par sa rédaction. Il aurait été d’ailleurs préférable que cet article soit intégré dans le Code pénal et non dans la loi de 1881 relative à la liberté de la presse. L’objectif de cet article est en effet bel et bien d’empêcher la diffusion d’éléments capables d’identifier des forces de l’ordre dans le but intentionnel de leur nuire.

Pour autant, il est essentiel que l’on puisse filmer les forces de l’ordre et il est important de le rappeler. C’est le cas et ça le restera puisqu’il n’est en rien question d’interdire cela.

Le Proposition de loi, telle que votée en première lecture à l’Assemblée nationale va passer dans les prochains jours au Sénat pour être examinée.

L’actualité du député de la 10ème circonscription de Seine-Saint-Denis couvrant Aulnay-sous-Bois, les Pavillons-sous-Bois et Bondy Sud-Est est accessible en cliquant : ici

Source information et image : https://alainramadier.fr/

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 26 Novembre 2020

Ce jeudi 26 novembre 2020 à partir de 19h, vous pourrez suivre en direct sur Facebook un "LIVE-DÉBAT" organisé par Île-de-France Rassemblée dans le cadre des élections régionales 2021. Il sera consacré à la sécurité.

Live-Débat sur la sécurité en Ile-de-France avec le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno BESCHIZZA aura l'occasion de participer à ce débat aux côtés de Frédéric PÉCHENARD, Vice-Président de la Région Île-de-France en charge de la sécurité auprès de Valérie PÉCRESSE.

Vous pourrez poser vos questions et participer en direct à ce débat, organisé uniquement sur les réseaux sociaux en raison du contexte sanitaire, par le biais des liens ci-dessous.

https://www.facebook.com/IDFRassemblee

https://twitter.com/IDF_Rassemblee/status/1331645704373215235

https://www.youtube.com/channel/UCFQSmSuqLOSfCKwpJEPHRsA/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Octobre 2020

Lors du conseil municipal de mercredi, le député de la Seine-Saint-Denis Alain Ramadier a lu un message de soutien aux forces de l’ordre. Vous pouvez en prendre connaissance ci-dessous.

Aulnay-sous-Bois : le député Alain Ramadier apporte son soutien aux forces de l’ordre

Source image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 16 Juillet 2020

C’est malheureusement devenu une sorte de tradition. La fête nationale du 14 juillet occasionne désormais son lot de violences urbaines.

Le journal Le Parisien en fait état sur son site internet, évoquant plus particulièrement la Seine-Saint-Denis. Saint-Denis, Neuilly-sur-Marne et Montreuil ont été les villes les plus touchées avec de nombreux tirs de mortiers sur les forces de l’ordre. Dans la deuxième commune la plus peuplée du département, quatre policiers ont été sérieusement blessés.

Au vu de ces événements Aulnay-sous-Bois a été relativement épargnée. Il y a bien eu ici ou là des incendies, mais en nombre limité, un jet de mortier et quelques échauffourées mais le calme régnait à nouveau aux alentours d’une heure du matin.

Pour plus de détails sur cette soirée vous pouvez lire l’article du Parisien en cliquant : ici

Robert Ferrand

Source article : journal Le Parisien / Image d’illustration

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 5 Janvier 2020

Eviter des drames aux abords des écoles : c'est l'objectif du déploiement en cours de la « vidéo-verbalisation piéton » à Aulnay-sous-Bois.

Un dispositif qui consiste verbaliser des auteurs « d'infractions relevables par vidéosurveillance », surtout celles qui mettent en danger la vie des enfants, donc spécifiquement autour des groupes scolaires. « Où la demande de sécurité supplémentaire est de plus en plus forte de la part des parents », relève Séverine Maroun, adjointe au maire (LR) en charge de la sécurité.

Six établissements sont concernés dans l'immédiat par ce dispositif : Anatole-France, Croix-Rouge, Ormeteau, le collège Gérard-Philipe et le lycée Jean-Zay, et enfin, le lycée Voillaume. Tous sont surveillés par quelques-unes des 350 caméras actuellement installées sur la ville - qui en prévoit 500 l'année prochaine.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Janvier 2020

Sans que l’on puisse réellement comprendre pourquoi, le passage à une nouvelle année est parfois un cap difficile à passer en matière de sécurité.

Fort heureusement, la nuit du 31 décembre 2019 au 1er janvier 2020 s’est déroulée dans le calme à Aulnay-sous-Bois. Aucune violence urbaine ou autres dégradations de mobilier urbain ne sont à déplorer.

Seuls quatre véhicules ont été incendiés, ce qui constitue le chiffre le plus bas jamais enregistré sur notre ville, qui fait figure de très bon élève à l’échelle du département et de la région Ile-de-France.

Réjouissons-nous donc de vivre dans un commune, sure, festive et apaisée.

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Décembre 2019

C'est une plaie béante qui ne s'est jamais vraiment refermée. A Aulnay-sous-Bois, plus qu'ailleurs, l'uniforme suscite la méfiance. « J'ai pas confiance dans les policiers. J'aurais jamais confiance! Avec eux, tu te retrouves à l'hôpital… sans comprendre pourquoi », résume, las, Isaac, 28 ans, habitant de la Rose-des-Vents. C'est dans ce quartier que Théodore Luhaka a été grièvement blessé à l'anus lors d'un contrôle de police en février 2017. Le jeune homme de 25 ans est handicapé à vie, et attend le procès des quatre policiers impliqués.

En 2014, l'ancien policier Bruno Beschizza, élu maire LR, avait fait de la sécurité le thème phare de sa campagne. Presque six ans plus tard, dans son camp comme dans celui de l'opposition, mais aussi dans les rues de la ville, tous le disent, en substance : « Une ville sûre passera par un lien rétabli entre les forces de l'ordre — police municipale comprise — et habitants, jeunes au premier chef ».

La sécurité, le maire en a fait son affaire

Au regard des chiffres du ministère de l'Intérieur, sur la période 2014 à fin 2018, vols, cambriolages, et affaires liées aux stupéfiants ont sensiblement baissé. A l'inverse, les violences ont augmenté de 15,19 %, les homicides de 100 % (il y en a eu deux), et l'item « autres », qui comprend par exemple les délits sexuels, a bondi de 41,81 %.

Car si la sécurité est une compétence de l'Etat, Bruno Beschizza en a fait son affaire. Police municipale de 80 agents, 350 caméras de vidéosurveillance, centre de visionnage des images flambant neuf, etc. Il donne même d'importants moyens au commissariat de police nationale — voitures, ordinateurs, matériel. « C'est un ancien policier, et sarkozyste historique : normal qu'il donne tout sur ce sujet », commente un militant LR.

Par ailleurs, depuis 2018, Aulnay et la ville voisine de Sevran bénéficient de 25 agents de la police de sécurité du quotidien (PSQ), la police de proximité version Macron. Des policiers de terrain, dédiés au contact avec la population.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source information : journal Le Parisien / Source photo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 19 Novembre 2019

« Il a senti son bras craquer, se broyer sous la pression de la mâchoire du molosse. Il hurlait à ses collègues de tirer ! Mais il était secoué comme un pantin : ils avaient peur de le toucher. » L'émotion est encore palpable au commissariat de police municipale d'Aulnay, ce mardi.

La veille, un policier municipal a été attaqué par un pitbull. Ses collègues ont été contraints d'abattre le chien. Grièvement blessé au bras, l'agent a été transporté en urgence à l'hôpital Bégin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne). Il sera arrêté pour « au moins un mois », précise sa hiérarchie.

Violemment mordu au bras

« Nous avons été appelés par un voisin, vers 17h45, pour un chien divaguant dans la rue », raconte une source proche de l'affaire. Sur place, trois agents aperçoivent le pitbull.

Ils sollicitent le propriétaire, tentent de fermer le portail, mais le chien bondit sur David, l'un des policiers. Lequel est aussi champion de MMA, un sport de combat ultra-violent où de nombreux coups sont permis. Las : après l'attaque, il dira à sa hiérarchie avoir immédiatement senti qu'il « n'avait aucune chance ». L'homme se protège le visage avec le bras, lequel est violemment mordu.

Malgré le Taser, le chien ne lâche pas

Ses collègues frappent le molosse, lui tirent dessus avec un taser. Mais le chien ne lâche pas. « Ils ont été contraints de faire feu », assure la hiérarchie du policier. Touché quatre fois, le pitbull est tué. Dans la foulée, une patrouille arrive en renfort. L'un des agents, ex-pompier, prend en charge le collègue « en attendant les secours », précise-t-on dans son entourage, soulignant les « blessures profondes, os et tendons à nus ».

Le propriétaire a été placé en garde à vue et les trois policiers ont déposé plainte contre lui pour des menaces de mort qu'il aurait proféré à leur encontre.

Source article : journal Le Parisien / Photo d’illustration : Wikipedia

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 18 Novembre 2019

L'arsenal sécuritaire s'étoffe à Aulnay-sous-Bois. En plus des 284 caméras de vidéosurveillance « classiques » disséminées à travers cette commune de 85 000 habitants, la municipalité vient d'acheter une « caméra nomade », récemment installée dans un quartier… qu'elle tient à garder secret. Ce dispositif d'enregistrement vidéo mobile cible des phénomènes ponctuels - et mouvants - de délinquance.

 

Une caméra mobile de vidéosurveillance pour traquer les délinquants à Aulnay-sous-Bois

« On vise un certain type de faits qui nous sont signalés par des habitants : des vols de pièces automobiles, qui augmentent de manière importante, des dépôts sauvages d'ordures, ou des vols de véhicules. La plupart du temps, ils ont lieu de manière répétée à des endroits précis, souvent peu passants : c'est ici que nous installons la caméra nomade, qui permettra d'identifier les délinquants, et d'avoir un effet dissuasif », détaille Séverine Maroun, première adjointe au maire (LR) chargée de la sécurité.

La caméra « suit » la délinquance

Quand la problématique se déplace, « la caméra suit », ajoute l'élue. Cette caméra s'installe en trente minutes, sur un mât ou un mur, et la conservation des images fonctionne sous le même régime légal que la vidéosurveillance classique : elles sont détruites au bout de 21 jours.

En fonction des résultats de ce test, d'autres caméras nomades, dont le prix à l'unité s'élève à 19 000 €, pourraient être achetées. « Elles ne remplaceront pas les fixes, prévient Séverine Maroun. Celles-ci sont essentielles pour l'élucidation des affaires ! »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 13 Novembre 2019

A l'approche des élections municipales de mars 2020, Le Parisien a passé au crible la gestion de 41 villes clés en Ile-de-France et dans l'Oise, dont cinq en Seine-Saint-Denis. Nous avons analysé trois promesses de campagne de 2014. Ont-elles été tenues ?  Qu'en pensent les habitants ? Que dit l'opposition ? Que répond la municipalité ? Focus sur Aulnay-sous-Bois.

Dirigée par l'ancien policier Bruno Beschizza (LR), l'équipe victorieuse en 2014 à Aulnay-sous-Bois avait axé sa campagne sur la sécurité, la reconversion de la friche PSA - désertée par l'usine automobile de 3 000 ouvriers - et la stabilité des impôts.

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza tient ses promesses : développer la police municipale

2. Développer la police municipale : promesse tenue

« Les agents sont harnachés comme Robocop, ça dissuade les délinquants », analyse Stéphane, associatif. Et pour cause : Bruno Beschizza, l'ancien policier devenu maire, a mis le paquet. Sa police municipale, avec 80 agents, est la première d'Île-de-France. En 2021, il y aura 500 caméras de vidéosurveillance.

« Les policiers municipaux sont nombreux, c'est une évidence. Après, est-ce que l'on se sent plus en sécurité, difficile à dire. Cela n'a pas empêché des drames comme l'affaire Théole décès du jeune Dalil, ou celui de Yacine », commente une mère de famille des Etangs.

Si l'on s'en tient aux chiffres, la municipalité met régulièrement en avant certaines statistiques positives de la police nationale, dont la baisse de 21 % des vols avec violences entre 2018 et 2019.

Benjamin Giami, lui, brandit d'autres chiffres. A commencer par un récent classement du Figaro, dans lequel Aulnay figure en sixième position des villes les plus violentes. Ce tableau établit un "taux de violence" pour 1 000 habitants, selon le nombre de vols avec violence et de coups et blessures.

A gauche, on souligne « de nouveaux points de deal dans tous les quartiers », ou encore « d'incroyables problèmes de stationnement ». De quoi agacer Guy Challier : « Du trafic de drogue, un stationnement sauvage… Où sont les résultats de cette police municipale ? »

La réponse de Bruno Beschizza : « Les chiffres de la police nationale — donc pas les nôtres — parlent pour nous ! » L'édile mise sur le travail conjoint avec le commissariat : « Je leur donne des moyens — voitures, ordinateurs, entretien — car j'estime que c'est en travaillant main dans la main qu'on a des résultats ». Et pour sa première adjointe Séverine Maroun, c'est indéniable : « La ville est apaisée ! Ceux qui disent le contraire… sont en campagne ! »

Source article : journal Le Parisien / Source photo : compte Twitter de Séverine Maroun

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 14 Octobre 2019

Mercredi 16 octobre de 10h à 17h

Pour mieux se rencontrer et se connaître, la police municipale propose aux jeunes de 10 à 18 ans une rencontre autour des valeurs citoyennes et sportives.

De nombreux ateliers découvertes sont proposés tout au long de la journée 

  • Parcours de bravoure et d'obstacles
  • Boxe
  • Escalade
  • Laser Game
  • Premiers secours
  • Démonstrations de chiens de police

Le programme de cette journée est accessible en cliquant : ici

Lieu :
Stade du Moulin Neuf - Avenue du Maréchal Juin
Ouvert au 10-18 ans
Gratuit sur inscription au 01 58 03 93 34

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 24 Juillet 2019

Bénéficiez de l’Opération Tranquillité Vacances !

Afin de limiter les risques liés aux visites indésirables à votre domicile pendant vos congés, la police municipale propose l’opération Tranquillité vacances pour des vacances sûres et sereines.

Pensez à signaler votre départ au commissariat proche de votre domicile au moins 72 heures avant.

Durant votre absence, des patrouilles de surveillance seront effectuées, de jour, de nuit, en semaine et le week-end, afin de dissuader tout individu de tenter de vous cambrioler.
L’opération Tranquillité vacances est un service gratuit.

Pièces à fournir :

  • Pièce d’identité.
  • Justificatif de domicile.
  • POLICE MUNICIPALE
  • 5-7, rue Kléber
    Téléphone : 0 800 39 93 93 (appel gratuit) et 01 48 69 04 64
    Horaires : la police municipale est disponible 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7

Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 10 Mai 2019

Vous trouverez ci-joint le courrier adressé à deux conseillers municipaux d'opposition concernant la sécurité. Ce courrier répond à la saisine adressée au Maire le 2 mai dernier.

Messieurs les Conseillers municipaux,

Par votre courrier en date du 2 mai dernier, vous vous inquiétez de ce que vous décrivez comme une forte augmentation de l’insécurité sur notre ville. 

Afin de vous porter une information complète et précise, j’ai immédiatement saisi les services de la Police municipale afin qu’ils me fassent parvenir un état situationnel sur la délinquance de proximité, à partir des chiffres qui nous sont transmis par l’État par le biais de la Direction de la Tranquillité et de la Sécurité Publique de la Seine-Saint-Denis (DTSP 93).

Ces derniers indiquent que, sur l’année 2018, les attaques aux biens et les vols violents baissent de 24,61 % et les cambriolages de résidence principale baissent de 3,95 %. Cette baisse des cambriolages se confirme d’ailleurs sur le cumul des trois premiers mois de l’année 2019 avec une baisse de 13,98 %, qui atteint même un recul historique de 39,39 % sur le seul mois de mars 2019. 

Concernant la réitération d’agressions visant des personnes âgées qui ont pu être constatées ces dernières semaines, elles ont fait l’objet d’un traitement prioritaire des services de la Police municipale. Je me félicite à cet effet de l’action de nos services, puisqu’elles ont systématiquement donné lieu à l’interpellation des auteurs et leur remise aux services de la Police nationale.

Bien sûr, si les chiffres venant des services de l’État montrent une tendance baissière, et c’est bien heureux, qui se confirme en ce début d’année, tant qu’il y aura une seule victime, vous pouvez compter sur ma détermination à ne relâcher en aucun cas la vigilance de nos services. Je tiens d’ailleurs à saluer l’action au quotidien de nos forces de l’ordre qui font un travail exemplaire au service de la sécurité de tous.

Aussi, dans votre rôle de Conseiller municipal, vous n’êtes pas sans savoir que vous devez diriger les plaignants vers les services compétents. Ils pourront ainsi bénéficier d’une prise en charge et d’un suivi afin d’établir au plus juste les plans d’actions qui permettent d’enrayer la hausse de la délinquance que nous avons connu jusqu’en 2014. 

Je pense notamment aux commerces et aux entreprises, mais aussi aux particuliers, que nous accompagnons régulièrement grâce à des étude de sûreté de leurs emprises, jusqu’aux préconisations et mesures à prendre afin d’empêcher ou de compliquer le passage à l’acte.

Vous connaissez mon engagement résolu et constant sur les questions de sécurité. À cet égard, vous devriez vous souvenir que la municipalité a fait de cette problématique l’une des priorités de la mandature à travers la mise en œuvre des recommandations du diagnostic local de sécurité réalisé en début de mandature sur les problématiques d’incivilités, de délinquance et de tranquillité publique. 

Nous avons ainsi mis en place une Police municipale qui est sur le terrain 24h/24 et 7j/7, avec des effectifs renforcés, formés et mieux équipés. Nous avons déployé un grand plan pluriannuel de vidéoprotection qui a porté le nombre de caméras à 350 sur le territoire de la commune qui n’en comptait qu’une vingtaine en 2014. Nous avons aussi organisé le retour en régie de la téléalarme, qui permet une intervention dans un délai de 5 à 7 minutes après la détection d’une intrusion. 

De la même manière, nous n’avons de cesse depuis mon élection, de travailler de concert et en parfaite synergie avec les services de l’État afin d’améliorer la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens. La mise en place d’un Conseil des Droits et Devoir des Familles (CDDF), l’élaboration d’une convention de coordination avec les services de la Police nationale, ou la mise en œuvre d’une Stratégie Territoriale de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (STSPD) sont autant d’actions que nous menons afin de parfaire la coproduction de sécurité à laquelle je crois profondément. 

L’action de notre commune est saluée par l’État sur ces questions comme l’a rappelé, lors de sa visite du 20 septembre dernier, le Ministre de l’Intérieur d’alors, Monsieur Gérard COLLOMB. C’est d’ailleurs ce qui a permis à notre commune d’obtenir d’être un site pilote pour l’expérimentation de la Police de Sécurité du Quotidien, dispositif auquel candidatent de nombreuses autres communes de Seine-Saint-Denis aujourd’hui.

Tels sont les éléments que je souhaitais porter à votre connaissance, et qui j’en suis convaincu, ne peuvent qu’emporter votre pleine et entière adhésion, tant par les résultats concrets et vérifiés sur le terrain, que par les moyens mis en œuvre. 

Je vous prie d’agréer, Messieurs les Conseillers municipaux, l’expression de mes salutations distinguées.

Bruno BESCHIZZA
Maire d'Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 15 Avril 2019

Le Parisien a publié un article sur l'évolution du nombre de cambriolages. Celui-ci fait état de 779 faits constatés pour la circonscription d'Aulnay-sous-Bois en 2018, soit une baisse de 4,53% par rapport à 2017.
 
Ce chiffre concerne donc la circonscription de sécurité publique d'Aulnay-sous-Bois qui inclut donc les cambriolages constatés sur la commune de Sevran. Cela explique du reste que Sevran ne soit pas cité dans le tableau. 
 
Pour la commune d'Aulnay-sous-Bois, la baisse du nombre de cambriolages de résidence principale s'établit à 31%, soit 413 faits en 2018.
 
Cet excellent indicateur est le résultat de la politique de sécurité menée par la municipalité depuis 2014 avec notamment :
  • la mise en place d'une Police municipale 24h/24 et 7j/7 avec des effectifs portés à 80 agents ;
  • le déploiement d'un réseau de vidéo-protection avec un prévisionnel de 339 caméras en 2019 qui a par exemple permis le déclenchement de 4466 interventions en 2017 ;
  • la mise en oeuvre d'un service de télé-alarme en liaison directe avec la Police municipale, au service des particuliers, commerçants et professionnels, le délai d’intervention constaté est compris entre 5 à 7 minutes.

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 27 Mars 2019

Vous trouverez ci-dessous une lettre du maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza à l’attention des parents d’élèves et de la communauté éducative de la ville.

On y apprend que :

« Contrairement aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux, aucun enlèvement ou même tentative d’enlèvement d’un mineur n’est survenue ces derniers jours à Aulnay-sous-Bois. La vigilance doit être privilégiée pour la sécurité de nos enfants ».

Pas d’enlèvement d’enfant à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 14 Février 2019

Le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, l’avait annoncé lors de son élection en 2014. La sécurité était l’une de ses premières priorités. Cinq ans plus tard, force est de constater que les résultats sont très probants. Jugez l’évolution favorable constatée entre 2015 et 2018 :

Moins 14% pour les violences physiques non crapuleuses,

Moins 37,7% pour les vols violents sans arme à feu,

Moins 31% pour les cambriolages,

Moins 43,2% pour les vols de voitures,

Moins 45,8% d'infractions à la législation pour les stupéfiants.

Evidemment, il convient de garder vigilance et persévérance dans ce domaine si sensible et particulier que constitue la sécurité publique, mais l’action conjuguée des police nationale et municipale porte indéniablement ses fruits à Aulnay-sous-Bois. Au point que notre ville a quitté le top 10 des villes de Seine-Saint-Denis en termes de délinquance.

Bruno Beschizza promettait d'agir pour la sécurité à Aulnay-sous-Bois. Promesse tenue.

Robert Ferrand

Source photo : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 8 Février 2019

Vous pouvez trouver ci-dessous un article du journal Le Parisien daté du vendredi 8 février 2019. On y apprend que les policiers d’Aulnay-sous-Bois poursuivent un travail sans relâche contre le trafic de drogue, les trafiquants faisant preuve d’une imagination débordante. Ainsi, comme vous pourrez le lire ici, du cannabis était caché dans les parpaings d’un mur !

Pour lire l’article cliquez sur l’image ci-dessous.

Les policiers d’Aulnay-sous-Bois mettent la main sur du cannabis caché dans les parpaings d’un mur !

Source article : Le Parisien  

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 21 Décembre 2018

Notre rédacteur en chef, Marc Masnikosa, nous a fait parvenir ce matin la photo d'une voiture incendiée rue de l'Yser à Aulnay-sous-Bois, artère perpendiculaire au boulevard de Strasbourg dans le sud de la commune.

 

 

Une voiture incendiée rue de l'Yser à Aulnay-sous-Bois

A l'heure où s'écrivent ces lignes, personne ne sait quelle est l'origine du feu. Est-elle accidentelle ? S'agit-il de l'oeuvre d'un casseur ou d'une arnaque à l'assurance ? Nous n'avons aucune réponse à ces questions pour le moment. Peut-être qu'une caméra de surveillance pourra en dire plus, s'il y en a une dans le secteur.

Quoi qu'il en soit, chacun est bien conscient qu'un tel cliché nuit généralement à la réputation des villes de Seine-Saint-Denis. Mais il permet aussi d'insister sur le fait qu'en matière de sécurité on n'en fera jamais assez.

Ainsi, pendant sa visite à Aulnay-sous-Bois le 20 septembre 2018, Gérard Collomb, alors ministre de l'Intérieur du président Emmanuel Macron, n'a pas dit autre chose. Il a déclaré lors d'une allocution dans les locaux de la police municipale Aulnaysienne que la première des libertés du citoyen c'était la sécurité !

Une préoccupation que partagent amplement le maire de la ville Bruno Beschizza, et sa première adjointe Séverine Maroun, puisque c'est une priorité absolue de la majorité municipale qui y consacre des moyens importants pour des résultats de plus en plus probants.

La tranquillité des habitants est un droit qui n'a pas de prix !

Robert Ferrand 

Source photos : Aulnaylibre.com

 

 

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 20 Décembre 2018

Hier soir, le conseil municipal a approuvé la mise en place de la vidéoverbalisation, à titre expérimental, sur la rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois afin de lutter contre le stationnement gênant et les infractions au code de la route.

Expérimentation de la vidéoverbalisation des infractions au code de la route rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois

Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 12 Décembre 2018

Manon, dont la fille Milla, 5 ans, est tombée dans le canal de l’Ourcq avant d’être repêchée par un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois.

« J’ai tourné la tête, et ma fille avait disparu. Elle n’était plus là. J’ai d’abord cru à un enlèvement. Puis j’ai vu des vagues sur le bord du quai du canal. J’ai compris qu’elle était tombée à l’eau. J’ai cru qu’elle allait mourir… et ce policier est arrivé. »

 

En pleurs, Manon raconte comment Milla, sa fille de cinq ans, a été sauvée ce mercredi en fin d’après-midi par Ludovic, un policier municipal d’Aulnay-sous-Bois. « Les miracles existent », souffle la jeune maman, encore choquée.

« Vers 16h30, on se promenait avec Milla et mon fils de deux ans ainsi qu’une amie, sur le bord du canal de l’Ourcq », se souvient Manon, infirmière de 29 ans. La fillette est à vélo et le plus jeune, sur une draisienne. « Ma fille était quelques mètres devant nous. Mon fils m’a appelé, je me suis tourné vers lui, il m’a demandé à boire. Le temps de me tourner à nouveau vers ma fille, elle n’était plus là… » Milla vient de tomber dans l’eau, avec son vélo.
Une température extérieure de 2 degrés

Avec une température extérieure de 2 degrés et une eau à peine plus chaude, le temps presse. La petite « qui a appris à nager cet été », se débat. Et faiblit. Sa maman se précipite au bord de l’eau, avec son amie, et lui tend les bras, à plat ventre sur le quai du canal - trop haut de cinquante centimètres par rapport au niveau de l’eau.

Elle n’a même pas le temps de réaliser que le sauveur de sa fille - gilet pare-balles et uniforme bleu nuit siglé « Police municipale d’Aulnay-sous-Bois » sur le dos - plonge. Et sort la petite Milla de l’eau glaciale.

« C’est une coïncidence miraculeuse mais avec deux autres collègues, nous étions en patrouille à une centaine de mètres. On a vu la maman hurler et s’agiter, on a tout de suite compris ce qu’il s’était passé », raconte Ludovic, 38 ans, brigadier-chef principal à Aunay-sous-Bois depuis deux ans.

Le policier plonge sans hésiter une seconde

Il « n’a pas hésité une seconde » quand il a vu la fillette à l’eau. « Je suis moi-même papa d’un enfant de deux ans : mon sang n’a fait qu’un tour ! » Après un sprint de 100 m, Ludovic ne prend pas le temps d’enlever son barda de dix kilos - arme comprise - avant de plonger. « Je n’ai même pas senti la froideur de l’eau, avec l’adrénaline. Après, j’ai senti ma douleur… » s’amuse-t-il tout de même.

Hors de l’eau, la petite est immédiatement déshabillée par les deux autres policiers, et placée dans leur voiture « chauffage à fond ». Les pompiers arrivent dans la foulée.

Une médaille du courage ?

« Moi, je n’ai fait que la contempler saine et sauve, pour m’assurer qu’elle était bien vivante », dit sa maman. Qui « n’a pas les mots pour dire suffisamment merci » à ces « policiers super-héros, surgis de nulle part ».

« Dès demain (NDLR : ce jeudi) je leur apporte des croissants », assure-t-elle. Une récompense pour Ludovic et ses collègues. Une autre pourrait arriver très bientôt : Ludovic Le Roux, directeur de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois, « a déjà commencé » à écrire un courrier sollicitant, pour son policier, la Médaille du courage et du dévouement.

Source article et photo : Thomas Poupeau du journal Le Parisien

 

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Publié le 29 Novembre 2018

Un agresseur a été arrêté par des passants alors qu’il attaquait très violemment une femme. L’hypothèse d’un vol à l’arraché est privilégiée.

Des entailles au visage, au dos, sur la tête, une oreille sectionnée… Cette longue liste de blessures a valu 45 jours d’incapacité totale de travail (ITT) à une femme de 58 ans, agressée mercredi soir, un peu après 21 heures, rue des Aulnes, à Aulnay-sous-Bois.

 

Ses jours ne sont pas en danger, mais qu’en aurait-il été si des passants n’étaient pas intervenus ? Ils sont plusieurs à s’être interposés pour mettre un terme à l’agression. Ils ont pu maîtriser l’auteur jusqu’à l’arrivée de la police.

La victime a été hospitalisée. Son état de santé n’a pas permis aux policiers de l’entendre. L’auteur, tout jeune majeur, est toujours en garde à vue au commissariat d’Aulnay ce jeudi et doit y passer une deuxième nuit.

L’hypothèse d’une tentative de meurtre, d’abord envisagée du fait des blessures, a laissé la place à un autre scenario : celui d’un vol à l’arraché. L’auteur aurait voulu voler son sac à la victime, et l’aurait frappée afin qu’elle ne puisse pas l’identifier.

Sur place aucun couteau ni autre arme n’a été retrouvée. De nuit, les policiers n’ont rien trouvé. L’agresseur aurait pu utiliser une pierre coupante, ou un morceau de bitume.

D’après des témoins entendus par les secours, l’homme aurait tenté de s’en prendre à une autre femme juste avant. L’enquête se poursuit.

Source article : journal Le Parisien / Photo d'illustration 

 

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