Publié le 22 Octobre 2013

bague.jpgDepuis le 13 septembre, elle n’a pas remis les pieds chez elle, à Bagnolet. Cette femme de 89 ans a trouvé refuge chez ses enfants, mais elle fait des cauchemars, a perdu l’appétit et vit dans l’angoisse, comme en atteste une récente expertise qui a réévalué le traumatisme à 25 jours d’ITT (incapacité totale de travail). « Sa vie s’est arrêtée quand elle a ouvert sa porte », martèle le substitut du procureur de Bobigny en tapant du plat de la main sur son pupitre. Il tente de ramener à la conscience deux prévenus de 21 et 24 ans jugés hier par la 17e chambre correctionnelle, pour une agression dont le récit est glaçant.

Matignan et Brahima se sont fait passer pour des électriciens, venus en urgence rue Molière. Ils n’ont pas frappé à n’importe quelle porte. Ils venaient chercher des bagues et n’ont rien pris d’autre. « Oui, c’était juste pour ça », répond Matignan, qui comptait ainsi « rembourser des dettes » auprès d’un homme qu’il refuse de nommer, par « peur de représailles » et qui lui aurait fourni l’adresse.

Ils étaient en récidive

La retraitée, qui venait de recevoir la visite d’un médecin et attendait un serrurier, se laisse avoir. Elle ouvre, sans mettre l’entrebâilleur. Avec ses 45 kg et son pacemaker, elle ne fait pas le poids face à ces deux gaillards. « C’est moi qui l’ai mise au sol », répond Brahima, qui nie toute violence. « Vous en parlez comme si vous étiez des parents qui couchent leur enfant, mais vous l’avez balancée! », reprend le procureur. « Pour vous, ce n’était qu’une vieille avec ses bagues en diamant. » Les bagues, c’est Matignan qui s’en est chargé. « J’en ai tiré une et coupé l’autre avec une pince », pince qu’il avait amenée, dit-il pas très distinctement. « Ça ne vous gênait pas de couper la peau? » interroge la présidente. Matignan admet « une éraflure peut-être mais rien de tout ça ». « Il y a pourtant eu des points de suture », reprend la juge.

Si des policiers n’avaient pas été en planque dans la rue, la victime n’aurait pas été secourue si vite. Ils ne savaient pas qu’elle gisait au sol, une main en sang, les lèvres blessées et des douleurs au thorax. Ils ne l’ont découverte qu’après avoir contrôlé les deux hommes, pris en filature jusqu’à 
Paris. C’est à ce moment que les policiers ont vu les bagues et ce papier avec l’adresse et le nom de la victime. Rue Molière, la femme gémissait.

La peine encourue par les deux hommes était de vingt ans, puisqu’ils étaient en récidive. Maintes fois condamnés, ils étaient sous le coup d’une mise à l’épreuve. Leur avocate, commis d’office, s’est dite « choquée par leur absence de conscience face à la gravité des faits » et a suggéré un suivi plutôt qu’une longue incarcération. Le parquet a requis cinq ans, le tribunal les a condamnés hier soir à trois ans de prison ferme. « Et si on avait fait ça à votre mère, ou à votre grand-mère?? », a interrogé la présidente durant le procès. « Je serais énervé, en colère », répond Matignan. « Triste et en colère », enchaîne Barhima qui, à la fin, a tenté de dire qu’il était « franchement désolé » et « pas fier ». 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 22 Octobre 2013

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Suite à notre article du 30 septembre 2013 consacré à l’illettrisme et au sous terrain de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois, on peut imaginer l’effet de panique provoqué jusque dans l'antre de la mairie ! Convocation des responsables, du directeur des services techniques, du bureau d'études, appel au fournisseur et peut-être bien d’autres intermédiaires encore. Devant la gêne sans doute générée par Aulnaylibre ! à quelques mois des suffrages,  réparation et correction orthographique ont été faîtes. Sous terrain est donc devenu souterrain comme le prouvent ces nouvelles photos !

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Ainsi oui le mot souterrain (auparavant écrit sous terrain) a été correctement corrigé. En bon professeur des écoles nous écrirons sur le carnet de notes : bravo ! Avec toutefois une annotation supplémentaire : en progrès mais relisez-vous davantage ! En effet, il ne fallait pas jeter le S de SOUS mais le recycler façon scrabble pour le placer à la fin de interdit. Car ce sont les vélos qui sont interdits. Il faut donc employer le pluriel et accorder convenablement ! Sans rancune, mais révisez un peu vos règles de grammaire nous ne serons pas toujours là pour vous corriger ! Bien entendu personne ne dira merci à la rédaction d’Aulnaylibre ! mais autant de déplacements pour orthographier correctement un panneau doit avoir un coût pour le contribuable, non ? Ce n’est certainement pas François Hollande en couverture de Marianne qui prétendra le contraire…

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Marc Masnikosa

 

 

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 22 Octobre 2013

feuille-morte-aulnay.jpgJusqu’à la mi-décembre, la municipalité active son plan anti-feuilles mortes.

Souffleuse en main ou au volant de balayeuses, les agents des espaces verts sont à pied-d’œuvre. En plus des interventions habituelles, qui s’étalent de la mi-octobre à la mi-décembre, un dispositif renforcé se déploie dans les quartiers.

Six jours sur sept, de 5h du matin à 19h le soir, neuf équipes mécanisées se relaient ainsi. Trois aspire-feuilles reconnaissables à leur long tuyau flexible sillonnent les rues. Trois balayeuses en font de même. S’y ajoutent plusieurs agents avec un souffleur portatif sur le dos.

En cas de chutes accélérées, vous pouvez appeler Proxim’ Aulnay (numéro vert) au 0 8000 93600

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 22 Octobre 2013

hommage-mamadou-fofana-aulnay.jpgC’est dans l’émotion qu’a débuté, hier, la deuxième journée du procès aux assises de Kamel, un homme de 25 ans poursuivi pour un meurtre à l’arme blanche et deux tentatives, au cours d’une rixe survenue dans la nuit du 13 au 14 avril 2009 devant la Gare de Lyon à Paris (XIIe). « Je souffre encore de cette histoire », a-t-il d’emblée déclaré, au bord des larmes. « Je demande encore pardon à la famille de la victime », a poursuivi ce jeune homme fluet aux airs encore juvéniles. Le procès devra déterminer si cet habitant d’Athis-Mons (Essonne) a agi en état de légitime défense ou a délibérément atteint au cœur Mamadou Fofana, un jeune homme de 17 ans, originaire d’Aulnay-sous-Bois, décrit comme non-violent et inconnu des services de police, et blessé au dos Moussa et Stevy, eux aussi mineurs à l’époque. Cette nuit-là, vers 4 heures, deux groupes qui ne se connaissaient pas attendent le bus qui doit les ramener chez eux. L’un est composé de sept garçons d’Athis-Mons, l’autre de 30 à 40 jeunes pour la plupart d’Aulnay-sous-Bois. Ces derniers reviennent de Juvisy, où des échauffourées après une soirée annulée les ont déjà opposés à des habitants de l’Essonne.

Il encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle

Le ton monte entre les deux bandes à cause de moqueries de la part de la bande d’Aulnay, après une chute de Vélib’ d’un membre du groupe d’Athis-Mons. Une bagarre éclate. Les Essonniens sont roués de coups. Kamel a notamment le nez cassé. Calmée dans un premier temps, la rixe reprend cent mètres plus loin, sur le boulevard Diderot. Les deux parties se rejetaient hier la responsabilité de cette reprise des hostilités, l’accusation niant la thèse de la défense selon laquelle les jeunes d’Athis-Mons ont été poursuivis. Convoqué à la barre comme témoin, un agent de sécurité d’une tour proche a évoqué hier « une vague » humaine se ruant vers l’autre groupe.

C’est au cours de cette deuxième altercation que Kamel dit s’être « souvenu qu’il avait un couteau ». Il aurait alors effectué de grands gestes circulaires pour se protéger et touché involontairement Mamadou Fofana. Une version jugée compatible avec les résultats de l’autopsie par le médecin légiste appelé à la barre hier. Dans ce procès, accusation et défense ne semblent d’accord que sur un point : si Mamadou Fofana était au cœur de l’action, c’est parce qu’il était le seul, parmi ses 30 à 40 amis, à tenter de calmer les esprits. Il en est mort. Kamel, qui comparaît libre après un an passé en détention provisoire, encourt jusqu’à 30 ans de réclusion criminelle. Le procès doit se poursuivre jusqu’à vendredi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 22 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué d’Alain Boulanger qui, suite à sa démission de la présidence de CAPADE Sud, annonce sa candidature aux élections municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois. Monsieur Boulanger compte notamment s’appuyer sur les thématiques abordées depuis une dizaine d’années par cette association bien connue du sud de la ville (démocratie participative, commerces, urbanisme, intercommunalité…) pour créer une dynamique et bâtir un programme permettant d’associer pleinement la société civile aux destinées futures de notre commune.

  COMMUNIQUE

Alain-Boulanger-2014Ma démission de la présidence de l’association CAPADE Sud, officialisée devant MM. Amédro, Chaussat, et Beschizza, mais aussi de nombreux adhérents et amis, m’a permis de faire l’historique des actions menées depuis sa création.

Contrairement à ce que cette municipalité a laissé entendre de façon démagogique en parlant de co-élaboration, les acteurs associatifs « indépendants » ne sont pas écoutés. Ils sont même écartés des lieux où ils pourraient apporter leur contribution à un débat respectueux.

Les pouvoirs de décision étant en fait et en droit exclusivement entre les mains des élus de la majorité municipale, j’ai pris la décision en m’engageant

 aujourd’hui dans la campagne des Municipales de 2014 :

 

  • De créer une dynamique ayant pour but de bâtir un programme basé sur les thématiques portées par CAPADE Sud touchant à la qualité de vie des Aulnaysiens, résidants d’un territoire  qui doit être appréhendé avec les villes voisines
  • D’associer la société civile à cet avenir en ayant

une réflexion globale pour mieux agir local

et tenter d’obtenir que la réunion publique du 9 décembre, organisée par la Société du Grand Paris et la Mairie d’Aulnay, et consacrée uniquement  sur le sujet  « gare du Grand Paris Express d’Aulnay », porte aussi sur le projet de la gare du Triangle de Gonesse dont les 500 boutiques seraient un véritable tsunami commercial pour OParinor (un 2ème PSA) déjà mis à mal par l’ouverture d’Aéroville

  • De gommer sur le long terme les effets négatifs de l’urbanisme des années 60
  • De tirer le Nord-Est parisien par le haut
  • De lutter contre le risque de transformation de notre ville en ville dortoir

Telles sont mes préoccupations pour cette entrée en campagne.

Si des solutions se trouvaient être partagées avec d’autres bonnes volontés, l’aventure pourrait créer des rapprochements d’abord programmatiques et ensuite humains.

Aulnay le 21 octobre 2013

Alain BOULANGER – 06.22.41.81.75

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 22 Octobre 2013

residence-etudiant-93.jpgDeux résidences universitaires livrées en 2013 à Bondy et Saint-Denis, plusieurs autres en construction. La situation s’améliore même si 17 % seulement des demandes sont satisfaites.

Elles se mettent à pousser un peu partout dans le département. Quelques jours après la rentrée universitaire, une résidence étudiante vient d’être inaugurée à Bondy, une autre va être livrée avant la fin d’année à Saint-Denis, et plusieurs sont en construction sur le territoire de Plaine Commune, à Bobigny ou à Villetaneuse.   « C’est vrai qu’il y a beaucoup de projets », reconnaît Fatima Mellouli, directrice du logement au Crous (Centre régional des œuvres universitaires et scolaires) de Créteil, qui fait toutefois la différence entre les résidences gérées par le Crous, et le parc de logements du privé ou d’autres bailleurs sociaux. « Tous n’ont pas la même expertise en matière de logement étudiant, et les tarifs peuvent varier par rapport à ceux du Crous », prévient-elle.

En Seine-Saint-Denis, le Crous a en 
gestion 1858 logements étudiants*, auxquels on peut ajouter environ 4500 logements gérés à l’extérieur. Des possibilités d’hébergement encore trop faibles au regard des besoins. Cette année, seules 17% des demandes auprès du Crous ont pu être satisfaites, sur un total d’environ 3000. Le Crous espère donc rapidement augmenter son parc pour pallier la pénurie. 520 logements supplémentaires sont attendus d’ici 2015 à Bobigny et Villetaneuse.


Des bâtiments modulaires construits en six mois

A Bondy, la nouvelle résidence inaugurée le mois dernier est un modèle de ce que veut faire l’organisme universitaire. Des bâtiments modulaires, à ossature en bois, qui ont nécessité moins de six mois de travaux. Cette résidence flambant neuve accueille près de 80 étudiants depuis la rentrée, sur le campus de l’Institut de recherche pour le développement (IRD). Une quinzaine d’entre eux suivent les cours de l’IRD, les autres étudient pour la plupart à Paris-XIII.

Le Crous traite surtout des demandes d’étudiants arrivant d’autres départements, hors de l’Ile-de-France. « Le problème, ce sont les étudiants étrangers qui viennent en dehors des programmes d’échanges officiels. Ils ne peuvent pas prétendre aux logements du Crous, n’ont pas de revenus, pas de garants pour trouver un logement dans le privé. Leur situation est très difficile », confie Fatima Mellouli. A Saint-Denis, une résidence de 129 logements (destinée aux étudiants et aux jeunes actifs) est en passe d’être livrée, d’ici à la fin de l’année dans le quartier du Bel-Air. Elle sera gérée par le bailleur Espacil. Deux autres sont en construction, à Pleyel et à la Porte de Paris. « Nous avons construit 1000 logements étudiants dans la commune depuis 2008. Nous allons continuer, car la demande est très forte », indique Stéphane Peu, adjoint au maire (PC) en charge de l’urbanisme.

De nouveaux projets devraient voir le jour dans le futur quartier des bords de Seine, Néaucité (200 logements), et dans le cadre de la rénovation du quartier de la gare.

*A Bobigny, Saint-Denis, Stains, Villetaneuse, Epinay, le Pré Saint-Gervais, Bondy et Noisy-le-Grand. 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 22 Octobre 2013

PSARECUPOn l’avait aperçu à plusieurs reprises, dans les manifestations des grévistes, aux portes de l’usine d’Aulnay… Sylvain Pattieu, maître de conférence à la fac d’histoire Paris VIII de Saint-Denis, a « cheminé », durant de longs mois, avec les ouvriers de PSA. Noircissant un carnet de notes, au gré des anecdotes et confidences des uns et des autres. Alors que la dernière Citroën C3 sortira vendredi de la ligne de montage, le jeune enseignant de 34 ans, auteur de plusieurs essais historiques et romans, vient de publier « Avant de disparaître ».

Le livre, qu’il nomme « documentaire littéraire », dévoile ces témoignages recueillis par fragments. Une vingtaine de salariés y content par petits bouts l’annonce de la fermeture, l’incertitude du lendemain, l’usine à l’arrêt, mais aussi leur attachement au métier, leur usure, les relations avec les chefs… « Des fragments de vie, de travail, de loisir », glisse Sylvain Pattieu. Une employée du ferrage parle de moto, un ouvrier évoque Dostoïevski, un syndicaliste dit sa « fierté » d’avoir « gardé la tête haute ».

« C’est un livre qui montre le monde ouvrier d’aujourd’hui », indique Sylvain Pattieu. Il avait commencé à fréquenter l’usine à l’automne 2012, soit quelques mois après l’annonce de sa fermeture. Il a mis un point final à son ouvrage en mai dernier, avec la fin de la grève (conduite par la CGT, et décriée par la direction de PSA et certains responsables syndicaux). « Au début, avec mon petit carnet, certains m’ont pris pour un flic », se souvient-il avec amusement. Le début de la grève, en janvier, lui a permis d’entrer dans l’usine, de se rapprocher de certains salariés.

L’auteur assume un regard subjectif. Même s’il a pris soin de recueillir le point de vue de non-grévistes et d’ouvriers non-syndiqués, Sylvain Pattieu, par ailleurs militant au Front de gauche, a pris position du côté de ceux qui ont débrayé, un matin de janvier, et ont tenu jusqu’au printemps. « Ils ont été courageux et n’ont pas baissé la tête. Ils savaient que l’usine fermerait de toute façon, mais ils ont réussi à gagner certaines choses », estime-t-il.

Au plus fort de la grève, et alors que PSA et plusieurs responsables syndicaux dénonçaient la « violence » de la grève, Sylvain Pattieu avait signé, avec le sociologue Vincent Gay, une tribune dans le journal Le Monde, mettant en cause la « violence patronale », exercée à l’encontre des salariés d’Aulnay. « Une usine qui ferme, ce sont des gens qui perdent leur boulot, mais dont on bouscule aussi les relations sociales, les repères », rappelle-t-il aujourd’hui. Au fil du livre, c’est aussi sa voix qu’on entend. Celle de l’historien, qui exhume du passé d’autres figures ouvrières, d’autres grèves. Et du militant, peu clément à l’égard d’un gouvernement qui s’est montré, dit-il, « en dessous de tout ».

« Avant de disparaître », chronique de PSA-Aulnay (Editions Plein Jour), 344 pages, 19,50 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 22 Octobre 2013

golf-poudrerie-sevran.jpgLe deuxième golf du département fête ses 10 ans et pour l’occasion, le conseil général propose de gagner des séances d’initiation au golf, pour les adultes mais aussi pour les enfants. Créé en 2003, ce terrain de 9 ha compte neuf trous dits « compacts », rassemblés sur une petite distance, un site idéal pour débuter. Pour tenter sa chance et s’essayer au swing, il suffit de répondre à trois questions et de remplir un formulaire sur le site www.seine-saint-denis.fr. Renseignements au 01.41.52.19.30.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 21 Octobre 2013

Il y a quelques temps déjà nous avions appris que les panneaux d’affichage libre du passage souterrain de la gare d’Aulnay-sous-Bois pourraient être transformés en panneaux réservés exclusivement à l’affichage municipal. Cette nouvelle semble désormais se confirmer puisque ce matin la caméra d’Aulnaylibre ! a pu constater que sur bon nombre d’entre eux était apposée une étiquette sommaire portant le simple message: réservé à l’affichage municipal. Certains s’étonneront surement de ce changement soudain qui intervient comme par hasard à six mois des élections municipales ! Le maire et son actuelle majorité chercheraient-ils par ce moyen à limiter de façon détournée la communication et l’exposition des autres candidats dans ce lieu particulièrement fréquenté ?  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 21 Octobre 2013

Quelques analystes en herbe sans doute mal informés prévoyaient un conseil municipal mouvementé le jeudi 17 juin dernier à cause de la mise au vote du projet d’aménagement du terrain de l’ancien centre des impôts. L’association Q.C.B.E avait au contraire appelé bien avant l’événement à ne pas manifester devant cette instance où le public n’est de toute façon pas convié à s’exprimer. C’est donc sans surprise l’option numéro trois qui a été entérinée par l’actuelle majorité après il est vrai un long débat sur lequel nous reviendrons en détail d’ici peu. En attendant vous trouverez ci-dessous le dernier tract signé Q.C.B.E intitulé : le bras de fer est désormais lancé entre l’association Q.C.B.E et le maire Gérard Ségura ! Il a été distribué à plus de 2 000 exemplaires dans le quartier concerné.

LE CONSEIL MUNICIPAL A ADOPTÉ JEUDI 17 OCTOBRE LE PROJET CROIX-BLANCHE

LE BRAS DE FER EST DESORMAIS LANCÉ

ENTRE L’ASSOCIATION Q.C.B.E. ET LE MAIRE GERARD SEGURA

QCBEJeudi 17 octobre 2013, le Maire et sa majorité municipale ont adopté le projet n°3 prévoyant 45 logements, sans même avoir écouté nos attentes ni avoir respecté leur promesse d’organiser un référendum, comme ils s’y étaient engagés en 2008.

Pourtant nous avons cru au débat et à l’échange - c’était d’ailleurs tout le sens de la lettre cosignée il y a deux ans par le maire et l’Association. Nous n’étions donc pas fermés à tout dialogue, bien au contraire. Malheureusement, après avoir donné l’illusion de la démocratie participative au travers d’un Comité de pilotage qu’il n’a jamais écouté, Gérard SEGURA a décidé de passer en force et de ne pas écouter les riverains du quartier de la Croix-Blanche.

Ainsi, en regardant le projet n°3, vous pourrez voir que :

- le caractère pavillonnaire du quartier n’est pas respecté,

- le caractère unique des espaces verts est oublié,

- le nombre de logements est de 45, contrairement aux demandes de QCBE d’en faire 30 afin de respecter les impératifs du quartier (écoles, cabinets médicaux surchargés etc.),

- les questions hydrauliques et d’égout n’ont pas été étudiées,

- un second équipement public, notamment une crèche, n’a même pas été envisagé.

Nous en prenons bonne note et attendons donc le dépôt du permis de construire qui doit intervenir prochainement.

Nous serons au rendez-vous pour rappeler au Maire que nous utiliserons tous les moyens mis à notre disposition pour faire respecter l’Etat de droit. Si, pour le Maire, la démocratie directe est une promesse électorale, la décision finale sera soumise au juge administratif.

Par conséquent, nous tenons à vous assurer du fait que l’Association QCBE a pris la décision de faire un recours administratif dès que le permis de construire sera affiché sur le terrain de l’ancien Hôtel des Impôts.

C’est pourquoi un appel aux dons sera prochainement lancé pour nous aider dans nos démarches.

Il s’agira d’une bataille que nous prévoyons longue et difficile, mais nous tiendrons bon. Notre détermination reste totale ! 

Séverine Delamare - Présidente Q.C.B.E

Albert Giami - Vice-Président Q.C.B.E

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 21 Octobre 2013

Certains articles s'écrivent à la première personne. Ce sera le cas de celui-ci rédigé à 4h du matin.

berthollet-aulnay.jpg

Dans la nuit de vendredi à samedi vers minuit et demi, mon fils aîné me réveille. Il a entendu le bruit de vitres brisées provenant de la rue. En moins d'une minute me voilà sorti afin de constater et vérifier l’état de ma voiture. En général tout se passe très vite dans ces moments-là. J’aperçois un individu au bout de la rue de l’Égalité vêtu d'un blouson bleu et une automobile partant à vive allure dans la rue de la Liberté. Constat est fait que deux véhicules ont la vitre latérale cassée. Réveil du voisin, appel à la police qui arrive 5 minutes plus tard, deux mots d’échange à leur fenêtre et les forces de l’ordre partent voir plus loin s'il y a quelqu'un à interpeller. La police reviendra vers 1h30 débordée par une nuit de vandalisme gratuit dans les rues d’Aulnay-sous-Bois :  véhicule brûlé avenue Berthollet, voitures cassées avenue du Raincy, allée de la Clairière, rue des Friches et en bien d'autres endroits encore, il semblerait que les auteurs aient frappé un peu partout dans cette partie de la ville.

rue-egalite.jpg

J'ai eu l'information qu’au moins 150 véhicules avaient été vandalisés la nuit du 14 au 15 octobre dans la commune voisine des Pavillons-sous-Bois suivant apparemment le même mode opératoire. Jeudi 17, lors du conseil municipal j'en informais Mr Ronan Wiart, chargé des questions de sécurité à Aulnay-sous-Bois, précisant que le tour de notre commune allait sans doute bientôt arriver. Il semblerait que cette prédiction était exacte !

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Quelles leçons tirer de ces événements ? Que le sentiment d’insécurité va grandir un peu plus ? Que cela aurait pu être évité en organisant quelques rondes de surveillance ? La répétition de ces méfaits risque en tout cas d’accentuer les tensions autour des questions de sécurité. Alors, à qui profite le crime ?

Marc Masnikosa

 

 

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 21 Octobre 2013

planes.jpgIl ne vous aura pas échappé que nous sommes en pleines vacances de la Toussaint. Voici donc une excellente occasion de fréquenter le cinéma Jacques Prévert  ! A ce titre,  hier après-midi,  la séance de la nouvelle production des Studios Pixar, Planes, affichait quasiment complet dans la salle Méliès, preuve s’il en est de la belle vitalité de cet espace culturel du quartier Vieux-Pays.

Si ce dessin animé est un divertissement de facture plutôt classique, qui n’est pas sans rappeler Cars évidemment, son ambiance est suffisamment rythmée pour captiver les enfants de 5 ans et plus sans oublier leurs parents. Les spectateurs ont d’ailleurs applaudi à la fin de la projection de dimanche, ce qui témoigne de leur enthousiasme. Ainsi, après Cars, et dans l’attente d’un hypothétique Bicycles en hommage aux circulations douces, ne boudez pas votre plaisir et prenez votre envol en famille ou entre amis avec Planes !  

Cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois. Dernières séances : aujourd’hui à 14h30 et 16h30. Demain à 14h30, 16h15 et 18h15.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 21 Octobre 2013

transports.jpgUne étude révèle que les transports sont une source de stress pour près de deux salariés sur trois en Ile-de-France.

Prendre le RER, le métro ou le tram pour aller bosser, quelle galère! D’après une étude du cabinet Technologia, spécialiste des risques liés au travail, 63% des actifs franciliens qui passent une heure et demie par jour dans les transports en commun les considèrent comme une source de fatigue, d’usure, voire d’altération de la santé. Il fait trop chaud, on voyage souvent debout, pendant un temps de trajet trop long, au cours duquel on a parfois affaire à des passagers agressifs. Ce sont les principales causes de fatigue pointées par les personnes interrogées dans le cadre de l’étude.

Rien d’étonnant pour le patron de Technologia, Jean-Claude Delgènes, qui estime que « les salariés franciliens paient le sous-investissement pendant vingt ans sur le réseau de transports franciliens ». S’il constate qu’aujourd’hui de l’argent a été mis sur la table — en attendant le supermétro du Grand Paris à l’horizon 2030 —, il estime que ces « investissements n’ont pas encore été générateurs d’améliorations ».

Toutefois, Jean-Claude Delgènes pointe aussi du doigt les entreprises : « On ne peut pas résoudre les difficultés rencontrées par les salariés uniquement en faisant des travaux sur les réseaux. Il y a encore trop de patrons qui pensent que leurs salariés vivent à la porte de leur entreprise. La France a trop de retard sur le télétravail. Le covoiturage est sous-développé », dénonce-t-il. Il préconise le développement « des entreprises en réseaux, de bourse d’échanges d’emploi, l’embauche de conseillers en mobilité dans les entreprises ».

S’il est vrai que les entreprises paient déjà un lourd tribut pour les transports en commun (3,4 Mds€ versés en 2013 au Stif, le Syndicat des transports d’Ile-de-France), Jean-Claude Delgènes pense qu’investir davantage permettrait à terme aux entreprises de faire des économies… en arrêts maladie. « Il n’y a malheureusement pas d’études sur le sujet, mais il faudrait s’intéresser aux corrélations entre certaines pathologies, comme l’hypertension, les accidents vasculaires cérébraux et les transports en commun. »

De son côté, la patronne du Transilien plaide pour « l’effet papillon » : « Il suffirait qu’une minorité de salariés puisse travailler en horaires légèrement décalés pour améliorer l’ensemble du réseau », assure Bénédicte Tilloy. En contrepartie, les entreprises qui joueraient le jeu pourraient bénéficier d’un rabais sur la fameuse taxe transport qu’elles versent au Stif. Mais à l’heure où celui-ci se voit contraint de majorer les prix des tickets de transport de 3% jusqu’en 2025, cette piste de travail reste plus que jamais virtuelle…

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 21 Octobre 2013

bogolan-aulnay.jpgLe bogolan est un tissu teint suivant une technique utilisée au Mali. Le mot bogolan, de la langue bambara, désigne à la fois le tissu et un style particulier de teinture.

Avec des pigments naturels issus de la terre (l’argile et la glaise) ou des arbres (feuilles de tilleul, brou de noix, etc.), l’artiste malien Sekou Keita vous fera découvrir la technique du bogolan, ces imprimés de tissu qui servent à parer les femmes au Mali, avec des dessins géométriques symboliques.

Vous découvrirez ainsi les différentes couleurs de la terre et pourrez repartir avec votre tableau en tissu original et hautement symbolique. 

Maison de l’environnement, 13/15 allée circulaire

Du 22 au 24 octobre de 10h à 12h

Tél :01 48 79 62 75

Gratuit sur réservation (nombre de places limité)

En famille à partir de 6 ans

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Octobre 2013

Proche des aéroports de Roissy et du Bourget, le centre commercial Aéroville de Tremblay abrite une installation originale consacrée au musée de l’air et de l’espace. L’une de ses attractions phares est incontestablement le simulateur de vol à 360°. Cet équipement qui a nécessité un investissement de 150 000 euros permet d’accéder à une sorte de cockpit reconstitué et de s’adonner aux joies de la voltige sous tous les angles. L’habitacle est prévu pour deux personnes adultes et/ou enfants. Plusieurs missions sont au menu de la simple voltige au combat. Si les sensations sont bien au rendez-vous on regrettera tout de même le temps plutôt court de l’expérience : 3 minutes dans les airs pour 7 euros 50 par personne ! 

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Commerce

Publié le 20 Octobre 2013

Alors que tous les sites industriels quittaient la couronne parisienne, l'implantation d'Aulnay remplaçait Javel au plus mauvais moment avec la crise de 1973.

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Louées pour leur modernité à leur démarrage en 1973, à la fin des Trente Glorieuses, les chaînes de montage de PSA Aulnay, d'où sont sorties des millions de voitures, dont la mythique DS, vont s'arrêter après 40 années de hauts et de bas. L'usine assemblera le 25 octobre son ultime C3, le 14e modèle produit à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) depuis sa naissance, avant de fermer définitivement en 2014. La dernière fermeture d'usine automobile en France remonte à 1992. Les chaînes de production Renault, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), s'étaient arrêtées le 27 mars, après l'assemblage d'une dernière Supercinq blanche. Quelques jours plus tard, le site ouvert en 1929 fermait définitivement. Dotée de sa propre centrale électrique, de pistes d'essai et d'un port fluvial, Renault-Billancourt fut la plus grande usine automobile française, employant jusqu'à 35 000 personnes. Mille cent salariés y travaillaient encore à la fermeture du site.

Aujourd'hui, PSA Peugeot Citroën justifie sa restructuration et la fermeture d'Aulnay par la faiblesse de la demande de voitures et la concurrence internationale. Citroën s'est installé en Seine-Saint-Denis en 1973, après la délocalisation des usines du quai de Javel, dans l'ouest de Paris. Le nouveau site est réputé pour sa modernité, avec ses 168 hectares bordés des grands axes de transports, ses espaces verts et ses ateliers lumineux. C'est aussi l'"une des premières usines où les caisses de voiture pivotent pour que les ouvriers puissent travailler à hauteur d'homme", souligne Jean-Louis Loubet, professeur d'histoire contemporaine à l'université d'Évry-Val d'Essonne et auteur de La maison Peugeot.

 La filière marocaine

PSA Aulnay naît sous les auspices du choc pétrolier de 1973 et la fin des Trente Glorieuses. "L'usine est voulue, imaginée, construite avant le choc pétrolier. Elle commence à produire des véhicules avec un choc économique qui entraîne un effondrement des ventes", note l'historien. La DS est la première voiture assemblée. Le site est pourtant dédié à la fabrication de petits modèles après le rachat de Citroën par son concurrent Peugeot en 1976. Les lignes de production sont gourmandes en main-d'oeuvre. Des émissaires de Citroën recrutent dans un premier temps des travailleurs à l'étranger, notamment au Maroc. À leur arrivée en France, ils logent dans des foyers de travailleurs ou les tours de la toute nouvelle cité des 3000.

 Ricard, couscous et tapis de bonne grâce

Les nouveaux arrivants sont incités à adhérer au syndicat maison, la CSL (futur SIA, majoritaire). Il est alors mal vu d'appartenir à un syndicat "rouge" comme la CGT. Les immigrés ont également intérêt à s'attirer les faveurs de leur supérieur en lui offrant du couscous ou du Ricard, souligne Vincent Gay, auteur d'une thèse d'histoire sur les ouvriers immigrés dans les usines d'Aulnay et Poissy (Yvelines). Il fallait "rapporter un tapis du Maroc", confirme M. Loubet, qui évoque un "système basé sur le post-colonialisme". Alors que 67 % des salariés sont d'origine étrangère en 1978, selon Vincent Gay, l'"encadrement coercitif" est assuré par les contremaîtres, les interprètes et la CSL. Une révolte se déclenche en 1982, avec la première grande grève qui paralyse l'usine du 26 avril au 1er juin. Les ouvriers manifestent pour la "dignité" et la liberté syndicale. Cette période est marquée par des bagarres entre syndicalistes CSL et CGT.

L'apogée en 2000

Le premier plan social intervient deux ans plus tard, provoquant 800 licenciements. L'usine produit jusqu'à 400 000 véhicules par an au début des années 2000. De nouvelles grandes grèves éclatent en 2005 et 2007. Cette dernière dure six semaines, entre février et avril, en pleine campagne présidentielle. Puis le couperet tombe. La CGT révèle en 2011 une note confidentielle prévoyant la fermeture du site en 2014. La fin d'Aulnay est annoncée officiellement un an plus tard. Cette usine ne s'est jamais épanouie comme elle aurait pu l'espérer", remarque Jean-Louis Loubet, qui a "l'impression que la greffe n'a jamais vraiment pris".

Source article : http://www.lepoint.fr

Photo : Petit Louis, d'Aulnay-sous, dont vous pouvez retrouver l'article à ce sujet sur le toujours excellent et indispensable écume de mes jours en cliquant ici

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Octobre 2013

De l’avis des professionnels, c’est du jamais vu. En moins d’un mois, 40 salles obscures vont voir le jour à Paris et en banlieue dans quatre multiplexes, ces paquebots de plus de huit salles. Mardi, c’est d’abord Luc Besson qui régale avec Europacorp à Tremblay-en-France (Seine-Saint-Denis), dans le centre commercial géant Aéroville, avec ses 12 salles posées au pied des pistes de Roissy. Jeudi, UGC ouvre son Ciné Cité Paris 19. Bâti entre le périphérique nord et le boulevard Macdonald (XIXe), il proposera 14 salles et 2800 fauteuils. Le 30 octobre, Pathé, dans le centre commercial Beaugrenelle à Paris (XVe), dévoilera ses 10 salles lovées dans le nouveau bâtiment. Enfin, le MK2 Bibliothèque de Paris (XIIIe) ouvrira début novembre 4 salles au cœur de la BNF, portant l’établissement à 20 écrans.

Cinq autres mastodontes d’ici à 2015

« Le phénomène des multiplexes, nés au milieu des années 1990, n’est pas nouveau mais il y a eu très peu d’ouvertures pendant dix ans, souligne Michel Gomez, délégué de la mission cinéma à la Ville de Paris. Là, il est clair que le calendrier s’accélère ». Au centre national du cinéma et de l’image animée (CNC), on confirme qu’en Ile-de-France « les deux dernières années ont été riches en dépôt de projet » : huit depuis janvier, cinq l’an dernier.

Une concurrence féroce qui pousse les gros opérateurs à se surpasser dans l’originalité. L’UGC Ciné Cité Paris 19 parie sur la luminosité du bâtiment signé par l’architecte Jean-Paul Viguier et qui a coûté 30 M€. « Derrière la résille métallique qui recouvre la façade, tous les spectateurs qui feront la queue seront en pleine lumière du jour avec une vue dégagée sur Paris. Par endroits, on aperçoit même le Sacré-Cœur », s’enthousiasme son directeur David Brisson. A Beaugrenelle, l’aménagement du Pathé de 1900 fauteuils a été confié au designer français très tendance Ora-ïto. Celui-ci a imaginé un hall « aéroportuaire » où trônera un arbre lumineux. Quant au nouveau cinéma Europacorp de Luc Besson, qui y a investi 12 M€, il promet modestement de « réinventer la façon d’aller au cinéma ». On pourra se déchaîner sur la piste de danse de la salle « live » qui proposera concerts, opéras et matchs ou s’avachir dans des fauteuils en cuir inclinables d’où l’on pourra commander boissons et nourriture via une tablette tactile. Les places s’échelonneront de 10 € à 25 €.

La folie des grandeurs continuera-t-elle? A n’en pas douter. UGC ouvrira dans un an un complexe de 16 salles au centre commercial O’Parinor d’Aulnay (93) et s’apprête à marier son ciné CinéCité des Halles avec l’UGC Orient-Express pour créer un mastodonte de 27 salles et plus de 3900 fauteuils. Pathé ouvrira en 2015 trois multiplexes à la Cité des sciences (XIXe), au centre commercial So Ouest de Levallois (92) et sur l’île Seguin à Boulogne (92). On n’a pas fini de parler des multiplexes.

Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 19 Octobre 2013

 


Ce week-end se déroule la traditionnelle fête de l’arbre d’Aulnay-sous-Bois au parc Dumont. Difficile de résister à la tentation de plonger au cœur de la nature au milieu des cris des enfants. C’est pourquoi la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose deux vidéos d’ambiance tournée cet après-midi. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 19 Octobre 2013

On pourra y regarder un film allongé sur un sofa, ou avachi dans un fauteuil « première classe », un verre de champagne à la main. On pourra aussi y danser en assistant à la retransmission d’un concert sur écran géant, suivre un match de foot en 3D… Voilà, pêle-mêle, quelques-unes des promesses du nouveau cinéma EuropaCorp, la société de Luc Besson, situé dans le centre Aéroville. Les spectateurs devront attendre jusqu’à mardi pour se faufiler dans l’une des douze salles obscures de ce multiplexe « nouvelle génération », employant 40 personnes, inspiré d’établissements créés en Israël et en Europe du nord. Hier, Luc Besson, dont c’est le premier cinéma, y a présenté, à un parterre d’invités triés sur le volet, son film « Malavita », en présence des stars américaines Robert de Niro et Michelle Pfeiffer. Déco minimaliste, écrans géants accueillant le visiteur dans un vaste « lobby » aux murs sombres, le lieu (d’un total de 2480 places) doit permettre de « réinventer la façon d’aller au cinéma », selon Christophe Lambert, directeur général d’EuropaCorp. Il existe quatre gammes de salles de 40 à plus de 400 places.

Un investissement de 12 M€ 
La salle « Live », dédiée à la retransmission de concerts, matchs, opéras, shows, équipée d’un bar et d’une piste de danse, et la salle « Europamax », dotée d’un écran de 18 m, toute désignée pour les films d’action en 3D. Deux petites salles, baptisées « First », offriront des fauteuils « première classe », en cuir et inclinables, avec tablette tactile intégrée permettant de commander lunch et boisson « à la place ». Les prix s’échelonnent de 10 à 25 €. Mais l’objectif est également de conduire le public à passer davantage de temps au sein du cinéma, avant et après le film. Les spectateurs optant pour des places « VIP » pourront accéder à un salon privatif, et déguster saumon, caviar et pâtisseries servies par les traiteurs Petrossian et Pierre Hermé. « Le temps d’attente ne sera plus subi. Ce sera un temps de plaisir », assure Christophe Lambert. Le directeur du cinéma, Frédéric Godfroid, promet une programmation faisant la part belle aux films en version originale. EuropaCorp, qui a investi 12 M€, espère rentrer dans ses frais d’ici deux ans, en atteignant un minimum de 700 000 entrées. D’autres projets sont lancés : un second multiplexe doit ouvrir à Marseille en 2015, et le groupe veut exploiter sept autres cinémas du même genre d’ici 2020.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 19 Octobre 2013

grand-paris-4-le-bourgetLe fantôme de la création d’une métropole du Grand Paris a plané hier sur les débats du conseil régional, lors de l’examen du Schéma directeur de la région Ile-de-France (Sdrif). Un dossier essentiel en matière d’aménagement du territoire pour les 20 prochaines années qui a donné lieu à une séance marathon qui devait se prolonger dans la nuit. La droite, minoritaire, est contre, la gauche et les Verts pour. Mais là où élus de tous bords se rejoignent, c’est dans la crainte de se faire écraser par le futur poids lourd en gestation : la métropole du Grand Paris. Celle-ci devrait regrouper Paris et les 124 communes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne dès le 1er janvier 2016… En regroupant ainsi la petite couronne, ce sont les fondements même de la région Ile-de-France qui risquent d’être ébranlés.

Des craintes relatives aux ressources financières

« Le Sdrif n’est même pas adopté qu’il est déjà caduc. Les débats en cours au parlement sur la métropole du Grand Paris ajoutent une incertitude majeure. La région risque de se retrouver dans cette situation assez paradoxale de ne pouvoir mettre en œuvre les décisions qu’elle aura elle-même prises! », pronostique Valérie Pécresse (UMP). La majorité pense exactement l’inverse : mieux vaut baliser dès maintenant au maximum le chemin pour garder la main.

Il n’empêche, en plein cœur des débats, hier, à force de voir planer le fantôme de la métropole du Grand Paris, malgré le trop plein d’amendements, les élus ont cru bon d’en rajouter un : « Le conseil régional insiste sur le fait que la création d’une nouvelle structure métropolitaine se fasse dans le respect de l’ensemble des compétences de la région et préserve la totalité de ses moyens financiers ». Autrement dit, pas question de se faire dépouiller par la future entité, ni au niveau des compétences, ni au niveau des ressources. Ce qui en dit long sur les craintes des élus régionaux. L’UMP a voté contre sous prétexte qu’en citant la métropole du Grand Paris dans cet amendement, on légitime sa création, « mais nous participons à ce combat qui est le vôtre », corrige François Durovray. Bernard Gauducheau (UDI), qui s’est abstenu, lâche ce cri du cœur : « On se raccroche aux branches ». Sous-entendu, il est trop tard… Ce qui a le don d’agacer un Jean-Paul Huchon (PS) emphatique : « Je ne comprends pas ce défaitisme. Arrêtons de dire qu’on est foutu.. Nous ne sommes pas dans une assemblée qui rend les armes. Moi, je me battrai jusqu’au bout. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 19 Octobre 2013

Des-chauffeurs-scolaires-en-greve-jeudi_reference.jpgIls dénoncent une « dégradation des conditions de travail » et réclament une hausse des salaires. Une partie des chauffeurs de l’entreprise Flexcité, basée à Aulnay, est en grève depuis jeudi. Cette filiale de la RATP prend en charge le service de transports Pam 93, destiné aux personnes handicapées du département. « On fait de grosses journées de travail, et on ne peut parfois pas prendre notre pause », explique Sega Diarra, délégué CFDT. La situation s’est dégradée depuis six mois, assure-t-il, parce que 8 salariés, partis en 2012, n’ont pas été remplacés. « C’est faux, certains ont été remplacés », rétorque la direction. La CFDT affirme qu’une partie des courses n’a pu être assurée ces derniers jours, du fait de la grève. Flexcité rétorque à l’inverse que « pour le moment, le mouvement n’a pas d’incidence sur l’activité », les trajets étant assurés par des non-grévistes et d’autres chauffeurs de Flexcité. La grève pourrait se poursuivre lundi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Octobre 2013

croquelivreLa bibliothèque Elsa Triolet située rue Saturne à Aulnay-sous-Bois propose ce samedi 19 octobre à partir de 10h30 une séance de lectures pour les tout-petits. 

Adressée aux enfants de 0 à 5 ans, elle offre un moment de partage en famille autour d'un petit déjeuner, d'albums et de comptines. Voilà donc une excellente occasion de "croquer" des livres. L'entrée est libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 18 Octobre 2013

La rédaction d’Aulnaylibre ! est allée voir les préparatifs de notre traditionnelle fête de l'arbre au parc Dumont. En voici quelques clichés en avant-première !

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Une belle entrée marquée du logo d'Aulnaylibre !

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 Olivier et oranger de Palestine sur décor original.

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Certains stands sont déjà prêts.

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Un technicien très chaud malgré le froid ambiant.

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Sébastien Garnaud de l'association INECOBA , fera partager sa passion des baobabs en vous mettant la main à la patte pour une mise en pot de graines. Des magnets seront offerts, la rédaction a reçu le sien.

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L'incontournable accrobranche est en cours d'installation.

Alors ce week-end tous à la fête de l'arbre, avec une pensée amicale pour les agents municipaux qui rendent cet événement possible !

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 18 Octobre 2013

carteelecteurLes élections municipales puis européennes auront lieu en 2014. Il est indispensable d’être inscrit sur les listes électorales. Vous trouverez ci-dessous le mode d’emploi.

Les électeurs ayant changé de domicile au sein d’Aulnay-sous-Bois sont invités à indiquer leur nouvelle adresse à la mairie pour permettre leur inscription sur le bureau de vote auquel ils doivent être rattachés. Si vous êtes citoyen français de plus de 18 ans et venez d’une autre commune, pensez vite à vous inscrire sur les listes électorales.

Votre demande doit être réa­lisée avant le 31 décembre 2013 inclus. Il faut vous munir d’une pièce d’identité, d’un justificatif de domicile et vous pré­senter en mairie (ou envoyer le formulaire disponible en mairie par correspondance). Sinon, connectez-vous sur www.mon.ser­vice-public.fr pour y remplir le formulaire d’inscription.

Pour les ressortissants de l’Union euro­péenne, une déclaration écrite doit être produite précisant leur nationalité, leur adresse sur le territoire français et attes­tant de leur capacité électorale. Enfin, les jeunes Français qui auront 18 ans au plus tard le 28 février 2014 doivent prendre contact avec la mairie, au plus tard le 31 décembre 2013, s’ils n’ont pas été infor­més par celle-ci de leur inscription d’office.

Cas particulier des expatriés

Il concerne les électeurs ayant été inscrits en centre de vote à l’étranger. Le simple fait pour un expatrié de revenir en France et d’être radié du registre des Français de l’étranger ne suffit pas à le radier des listes électorales consulaires. Il doit faire une démarche en ce sens auprès du ministère des Affaires étrangères par le biais du for­mulaire Cerfa n° 14040*02, téléchargeable sur le site du ministère des Affaires étran­gères. Il peut également demander sa radiation des listes électorales consulaires à l’occasion d’une demande d’inscription en France (formulaire Cerfa n° 12669*01).

L’Insee transmet alors la demande de ra­diation au consulat concerné, via le minis­tère des Affaires étrangères. À défaut de radiation des listes électorales consulaires, un électeur est réputé voter à l’étranger, quand bien même il n’y résiderait plus, et ne peut donc voter en France.

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 18 Octobre 2013

Des touristes anglais en quête d’un sandwich, des poussettes ployant sous les sacs de courses, des grappes d’ados le nez au vent… Ils sont venus par milliers, hier, pour la journée d’ouverture d’Aéroville, à Tremblay. La direction du centre commercial refusait hier de donner la moindre estimation de la fréquentation. Une seule indication, assez éloquente : la soirée d’inauguration, mercredi, a attiré plus de 23000 visiteurs.


Il faut dire que certains attendaient avec impatience l’ouverture de cette galerie géante aux 200 boutiques. « C’était mon rêve depuis des années! », s’exclame Isabelle, 51 ans, poussant son chariot vers l’hypermarché Auchan, où les caisses tournent à plein régime. Cette salariée de la plate-forme aéroportuaire a l’œil sur la montre. Son objectif : profiter de sa pause de midi pour acheter « le dîner de ce soir » : « Je vais voir combien de temps il me faut pour faire mes courses. Jusqu’à présent, quand j’avais un achat à faire, il fallait aller à O’Parinor, à Aulnay. Ce n’était pas pratique du tout. » Cette habitante de Senlis (Oise) est déjà prête à revenir le week-end : « C’est l’idéal pour un après-midi de shopping. Ma fille viendra peut-être avec moi. On a plutôt l’habitude d’aller à Paris, aux Galeries Lafayette. Le problème, en région parisienne, c’est de trouver un endroit qui rassemble beaucoup de magasins. » Ira-t-elle au cinéma EuropaCorp (qui ouvrira mardi prochain)? « Ah non, je privilégie mon petit cinéma de Senlis, il faut bien qu’il vive! »

Au fil des boutiques, l’oreille capte des mots d’anglais, de chinois… Quelques touristes des hôtels alentour sont venus faire leurs emplettes. Au Terminal Cook, vaste place entourée de restaurants, la foule devient dense. On fait la queue pour goûter aux bagels de Factory & Co, ou aux sandwichs à la mozzarella distribués par deux serveuses installées dans un mini-Food Truck. Les bras lestés de paquets, un groupe de lycéens fait une pause. N’allez pas croire que Keisha, Ydrissa, Nora et Marine ont séché les cours pour écumer les boutiques. « On est venus avec notre classe, pour chercher des stages », expliquent en chœur ces élèves de 2de du lycée Léonard-de-Vinci, à Tremblay. « D’habitude, c’est difficile d’en trouver un. Cette fois, j’ai trouvé une place pour un mois au magasin Undiz », annonce fièrement Nora. « C’est bien ici, ça change », estime Ydrissa. « C’est plus grand, il y a des supers magasins », ajoute l’une de ses copines.

Au passage, le petit groupe en a profité pour faire des achats dans les enseignes prisées des ados : Zara, H&M, Jenifer… Au détour d’une allée, Cendrine s’est calée dans l’un des fauteuils confortables qui jalonnent la galerie et donne le biberon à son petit Andrea, 1 mois. Avec son époux, Florent, elle a fait le trajet depuis Villebon, dans l’Essonne. « C’est agréable, c’est lumineux. Mais on est habitués aux centres commerciaux démesurés du Portugal, alors on n’est pas vraiment impressionnés », avoue la jeune maman. Florent s’est empressé d’aller explorer l’immense boutique de mode Superdry (900 m2). « Jusqu’à présent, je ne la trouvais qu’à Londres, ou à Paris dans des magasins minuscules », glisse-t-il. Nadia, habitante de Tremblay, a remarqué le bar à ongles et le cireur de chaussures : « On a l’impression de voyager, d’être ailleurs. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce