[HALLOWEEN] Suite à vos nombreuses questions sur le sujet : pas de tournée des bonbons cette année pour Halloween... mais port du masque obligatoire lors des déplacements autorisés, non pas pour vous déguiser, mais vous protéger vous ainsi que vos proches !
N'oubliez pas l'autre accessoire essentiel : votre attestation !
Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
[ACTU COVID] Le maire Bruno Beschizza et la ville d’Aulnay-sous-Bois soutiennent l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité et demandent au gouvernement le réexamen de la notion de commerces de première nécessité.
Son visage grave vous rappelle peut-être le confinement du printemps. Tarik Laghdiri, 35 ans, en fut l'un des grands témoins sur le site Internet du « Parisien ». Chaque semaine dans son « Journal d'un confiné en Seine-Saint-Denis », cet habitant du quartier des Etangs à Aulnay-sous-Bois, employé dans le secteur des assurances, nous livrait son regard plein de lucidité et d'humanité sur la vie sous cloche, sur sa « cité confinée ».
Alors que la France entière est confinée pour la deuxième fois depuis ce vendredi matin, nous lui avons demandé de témoigner à nouveau, avec sa voix et son vécu.
Première sortie. « Je n'ai pas encore assimilé ce nouveau confinement. Il y avait eu une telle onde de choc la première fois. Il y avait un côté totalitaire, cela changeait vraiment les habitudes. Là, ça n'est pas aussi drastique. Je suis sorti acheter le pain, le petit centre commercial du quartier reste ouvert, il y a encore du monde dehors.
L'impact, le choc est moins grand. La dernière fois, on était passés du tout au rien. On passait d'une vie normale à une vie sous cloche. Cette fois, on était déjà sous couvre-feu, cela ne change pas fondamentalement notre quotidien. »
Premier ressenti. « On ne se rend plus vraiment compte de ce qu'on perd, on a perdu notre liberté de mouvement, de choix. Pour l'instant, je n'ai pas l'impression de plus subir que ce que je subissais depuis mars. Je n'ai pas encore eu le temps de le ressentir.
Mais il y a une certaine usure, on se doute que ça ne va pas être respecté à la lettre, surtout dans les quartiers comme chez nous. Ça avait déjà été difficile. On habite dans de petits logements, on est entassés, on ne peut pas couper tout lien social. Ce n'est pas facile de dire : on va rester à 6, 7 ou 8 dans 30 mètres carrés. Et puis certains jeunes ont aussi la désobéissance naturelle. »
Premières inquiétudes. « Mes deux parents, avec qui je vis, sont handicapés et l'état de mon père s'est dégradé depuis le dernier confinement (NDLR : le père de Tarik, 86 ans, souffre de la maladie d'Alzheimer). Ils ont besoin de bras et de jambes. Mon père a besoin de contact social. Ne pas sortir dégrade son état physique et son état mental.
Il n'arrive plus à marcher et en août, il ne s'alimentait plus. Les médecins n'étaient pas surpris, ils nous ont dit : avec le Covid, vous n'êtes pas les seuls. Toutes les personnes fragiles qui traversent cette crise sanitaire perdent en état de santé, c'est une suite logique. Et les médecins nous ont dit qu'il n'y avait pas grand-chose à faire. »
Premières incertitudes. « J'ai des projets cinématographiques en suspens. On a eu de la chance de pouvoir participer au festival Hallnaywood (NDLR : festival de court-métrage qui a été organisé le 3 octobre à Aulnay-sous-Bois), on est passés entre les gouttes. Mais maintenant ? Beaucoup de choses ont été annulées, on ne peut plus avancer comme on le voudrait.
Après le confinement, nous avions réalisé des podcasts « Les Déconfiné_e_s ». On l'a fait une fois par mois jusqu'à aujourd'hui, mais je ne sais pas si on va pouvoir continuer.
On venait aussi de signer pour la mise à disposition d'un local avec le Cap (le centre culturel d'Aulnay), on n'a pas eu le temps d'en profiter ! Et je ne pense pas qu'on y rentrera à nouveau en 2020. En tout cas, le premier confinement avait été productif en terme artistique, je ne sais pas ce que ça donnera cette fois. »
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Les marchés couverts et non couverts sont maintenus. La vente est limitée aux commerces alimentaires et la vente de graines, semences et plants d'espèces fruitières et légumières.
C’est un rétropédalage qui parait totalement invraisemblable à ce nouveau de responsabilité mais l’éducation nationale a finalement décidé d’ouvrir les écoles à l’heure habituelle le lundi 2 novembre 2020 et non pas à 10h comme annoncé initialement notamment pour rendre hommage à Samuel Paty.
Le contexte sanitaire et sécuritaire serait à l’origine de ce changement de dernière minute… A moins que les choses changent à nouveau demain !
Les accueils des administrations publiques restent ouverts (mairies, préfectures, pôle emploi, caf, etc.).
Les établissements recevant du public considérés comme « non indispensables » sont fermés.
Les parcs et jardins restent ouverts au public.
Les établissements sportifs publics couverts sont fermés.
Les rassemblements publics sont interdits.
Les cimetières restent ouverts.
Les lieux de cultes sont ouverts et les cérémonies autorisées à l’occasion de la célébration de la Toussaint.
Culture
L'ensemble des spectacles, évènements, expositions, projections cinématographiques et activités culturelles sont annulées. Les équipes des structures culturelles vous tiendront informés des éventuels reports ou modalités de remboursement des réservations déjà acquittées.
Mariages/Obsèques
Les mariages sont autorisés, mais ne peuvent réunir plus de 6 personnes
Les enterrements peuvent avoir lieu dans la limite de 30 personnes.
Seniors
Les visites dans les EHPAD et maisons de retraite sont autorisées.
Déplacements/Transports
Les transports publics continuent de circuler.
Les déplacements entre les régions sont interdits.
Une souplesse est accordée pour les retours des vacances de la Toussaint.
Les déménagements sont autorisés
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
[SCOLARITÉ] Lundi 2 novembre 2020, les équipes enseignantes de l’Education Nationale vont se réunir afin d’organiser un temps d'hommage aux victimes des récents actes terroristes, et en particulier à Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine assassiné le 16 octobre dernier.
Sur décision du Ministère de l'Education Nationale, les enseignements commenceront exceptionnellement à 10h ce jour-là.
Afin de faciliter le quotidien des parents qui travaillent, un accueil périscolaire sera proposé de 8h30 à 10h à l'initiative de la Municipalité dans l’ensemble des écoles maternelles et élémentaires d’Aulnay-sous-Bois. Les familles qui souhaitent bénéficier de cet accueil pourront déposer leurs enfants à l’école entre 8h20 et 8h30. La garderie du matin est par ailleurs maintenue de 7h30 à 8h20.
Source information : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois / Source vidéo : Aulnaylibre.com
Pendant que certains blogueurs locaux écolos-bobos de « goche » semblaient découvrir que la voiture demeure le moyen le plus pratique pour circuler en toute liberté d’un point A à un point B en pointant du doigt les quelques 600 kms de bouchons en Ile-de-France, d’autres, plus philosophes, attendaient patiemment leurs courses au Leclerc Drive à Aulnay-sous-Bois.
De mémoire d’utilisateur de ce service pratique, simple et rapide, rarement une telle queue de véhicules n’aura été observée à cet endroit. Sans doute que le confinement est à l’origine de cette frénésie d’achats de dernière minute.
Quoi qu’il en soit, il faut souligner la bienveillante patience des uns et des autres, les clients s’informant mutuellement des espaces libres pour fluidifier le processus de livraison. Le personnel de ce Leclerc Drive était comme à son habitude d’un calme olympien, aimable, souriant et professionnel.
Un peu de fraternité par les temps qui courent ne fait pas de mal…
La France sera à nouveau placée en confinement à partir de ce jeudi 29 octobre 2020 à minuit.
Ainsi, à Aulnay-sous-Bois, les commerces de proximité, les bars et les restaurants seront à nouveau fermés. Les activités sportives et associatives, les spectacles et les événements publics vont se trouver suspendus.
L’incertitude demeure pour la tenue des mariages.
Par ailleurs, si les établissements scolaires restent ouverts, il est probable qu’un protocole sanitaire plus strict soit mis en place. Ses modalités restent toutefois à définir.
Les directives du préfet donneront dans les heures qui viennent de plus amples précisions sur l’application concrète de ce nouveau confinement.
En attendant, protégez-vous et protégez vos proches. Good night and good luck !
A l’instar du peintre Claude Monet procédant patiemment par petites touches successives dans sa fameuse série Les Nymphéas, le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza impulse des aménagements qui embellissent chaque jour un peu plus notre commune.
Dernier exemple en date, l’entrée du boulevard de Strasbourg par la route de Bondy et ses colonnes en fer forgé végétalisées.
D’une sobre beauté élégante, cet ouvrage permet aussi de mettre en valeur une fois de plus le travail remarquable des agents municipaux en charge des espaces verts.
Alors qu’on se le dise, Aulnay-sous-Bois est chaque jour toujours plus belle, toujours plus verte !
Alors que la pandémie de Covid-19 est totalement hors de contrôle en France et en Europe, Santé Publique France semble pourtant en mesure de produire des cartes très précises concernant la progression de la maladie.
Ainsi, on peut lire sur actu.fr que les résultats détaillés des tests pour le Coronavirus réalisés en Seine-Saint-Denis permettent de connaitre les villes et même les quartiers les plus touchés.
C’est le secteur sud d’Aulnay-sous-Bois, et plus exactement Nonneville, qui est cité dans l’article du site d’actualité. Le seuil des 1 000 contaminations y aurait été franchi, apprend-on.
Voilà une nouvelle qui n’est pas très rassurante mais qui n’est pas spécifique à cette partie de la commune. En effet, devant la propagation du virus dans le pays, le président de la République Emmanuel Macron s’apprête à annoncer des mesures drastiques ce soir à 20h pour tenter d’éviter l’explosion des hospitalisations avant que les établissements de santé n'arrivent à totale saturation.
Cela suffira-t-il ? Qui vivra, verra…
Article complet d’actu.fr à lire en cliquant : ici
Robert Ferrand
Source information : actu.fr / Source photo : Aulnaylibre.com
[AULNAY BOUGE] À l'initiative du maire Bruno Beschizza, le conseil municipal a voté le 14 octobre dernier l’acquisition de locaux rue du 8 mai 1945 afin d’implanter de nouveaux services publics, dont une mairie annexe, au sein du futur pôle de centralité du quartier Mitry/Ambourget.
Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Le journal Le Parisien publie ce soir sur son site internet un long article consacré au RER B. Le constat est toujours sans appel : les engagements de ponctualité ne sont pas atteints ! Comme vous le verrez en lisant les lignes ci-dessous, le verdict des usagers du tronçon nord reliant notamment Aulnay-sous-Bois et Paris Gare Nord est quasi-unanime : le RER B, c’est une catastrophe !
«Cette ligne, c’est une catastrophe !»
7 h 15, un vendredi matin de vacances scolaires, à la gare La Plaine Stade de France sur le RER B. L’affluence est encore raisonnable, mais, avec un escalier mécanique en panne et une annonce sonore quasi inaudible, le trajet sur cette ligne qui semble maudite ne commence pas sous les meilleurs auspices.
« Il y a parfois des soucis quand il y a des travaux et j’ai eu un problème la semaine dernière avec mon train qui ne s’affichait jamais. Ah, et c’est vrai que c’est étonnamment bondé, surtout le soir. C’est difficile d’avoir une place assise, malgré le Covid. Mais à part ça, c’est plutôt un bon moyen de transport », estime Erwann, étudiant de 18 ans, qui ne fait le trajet que depuis quelques jours entre son domicile d’Aulnay-sous-Bois et cette gare de Saint-Denis, et n’est donc pas encore lassé par les problèmes de cette ligne au quotidien.
Manuella est moins indulgente avec ce RER B qu’elle emprunte depuis des années entre Aulnay et Paris, comme ce matin-là à 7 h 40. « C’est une catastrophe ! Il y a toujours des problèmes, toujours du monde, et, avec l’épidémie… il y a encore plus de monde, et sans masque ! » s’emporte-t-elle, en grossissant sans doute un peu le trait.
« C’est assez catastrophique », confirme Rada un peu plus loin. Elle juge toutefois qu’il y a « un peu moins de gens et de problèmes depuis le confinement ». Pour cette chargée de communication de 25 ans qui voyage tous les jours entre Sevran-Beaudottes et la Défense, « les problèmes techniques sont fréquents ». « Il y a deux jours, j’ai encore attendu quinze minutes à Châtelet. C’est surtout le soir que je mets beaucoup de temps. Alors que le RER A fonctionne bien mieux. »
Déçus également par des problèmes qu’ils jugent trop fréquents, beaucoup de voyageurs qui prennent le train à Aulnay, comme Tadcha ou Hervé, préfèrent se rabattre sur la ligne K du Transilien pour rallier directement Paris et la gare du Nord. « Même s’il n’y a qu’un train toutes les demi-heures, au moins il y a de la place, et c’est propre. Quand je suis obligé de prendre le RER B parce que j’ai raté la K comme aujourd’hui, je n’ose même pas m’asseoir », se désole Hervé.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
Des malades de plus en plus nombreux, des lits qui se raréfient… En Seine-Saint-Denis comme ailleurs, l'équation n'a pas changé entre la première et la seconde vague de Covid. « Cette vague est moins violente, c'est vrai, note un médecin urgentiste de l'hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. Mais elle monte, elle monte, et on ne sait pas où elle s'arrêtera. Et la grosse différence avec la première vague, c'est qu'on continue à accueillir d'autres malades, qu'on ne peut pas renvoyer chez eux. »
Comme d'autres praticiens du département, ce médecin réclame qu'une « cellule de transfert » soit mise en place par l'Agence régionale de santé (ARS), pour trouver des lits au-delà des frontières du 93. « Actuellement, on transfère déjà les malades les plus graves, ceux qui sont en réanimation. Mais il y a les autres, qui sont âgés, qui ont besoin d'oxygène, de soins… Et pour lesquels on manque aussi de lits. Le département ne peut plus absorber les nouveaux malades. »
Une centaine de lits pour 1,6 million d'habitants
Jeudi, l'hôpital Ballanger comptait une cinquantaine de lits occupés par des patients atteints de Covid. « La veille on en a ouvert 7 supplémentaires, ils étaient pleins en deux heures. Et on s'est à nouveau trouvé à ne plus savoir où mettre les nouveaux cas. De toute façon, ce n'est pas nouveau : la Seine-Saint-Denis souffre d'un déficit de lits de réanimation et de médecine conventionnelle. Et ça n'a pas changé depuis le printemps », constate l'urgentiste. Le 93 compte une centaine de lits de réanimation pour 1,6 million d'habitants.
Frappée de plein fouet par la première vague de Covid, la Seine-Saint-Denis présentait, en milieu de semaine dernière, le taux d'incidence le plus bas de la petite couronne (372 habitants positifs pour 100 000 personnes), mais un taux de positivité plus élevé que la moyenne régionale (21 % des personnes testées positives, contre 17,5 % à l'échelle de l'Ile-de-France).
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Comme vous pouvez vous en rendre compte sur la vidéo ci-dessous, le métier d’ouvrier du service des eaux n’est pas un long fleuve tranquille.
En témoigne la chute de plusieurs mètres de l’un d’entre eux ce matin à Aulnay-sous-Bois. La victime souffrirait de blessures sérieuses dont une fracture du bras et du coude, suite à la rupture d'une échelle.
L’intervention de trois camions de pompiers et du SAMU était toujours en cours il y a peu.
Espérons que l’ouvrier en question se remette aussi rapidement que possible de cet accident, qui met en lumière ces hommes de l’ombre qui, au quotidien, participent au bon fonctionnement de notre commune.
La fermeture inopinée et si tardive de la Fête de l’Arbre a bouleversé bien des Aulnaysiens et surtout les exposants et commerçants qui, chaque année, nous font vivre cet évènement incontournable. Cette année, pas d'animations variées, d'ateliers, d'expositions, de parcours aventure d’arbre en arbre et surtout pas d’espace expo-vente d’artisanat.
Et c’est bien dommage, car les produits proposés sont toujours excellents, comme par exemple le miel de notre ville. Il est récolté par Stéphane Dupont, apiculteur d’Aulnay sous Bois, dans des ruches installées, entre autres, dans les jardins des serres municipales.
Le miel produit par les abeilles est récolté dans des cadres. Un cadre rempli entièrement peut peser jusqu’à 3 kilos. Ensuite, il faut enlever la cire, puis centrifuger les cadres pour extraire le miel.
Attention aux contrefaçons ; on peut fabriquer du « faux » miel en mélangeant des éléments chimiques. Pour vérifier, il faut faire chauffer le miel : s’il ne se transforme pas en caramel, c’est du vrai miel d’abeilles. Cette année, la récolte de miel a été particulièrement importante, dû en partie à la météo favorable de ce printemps qui a vu l’éclosion de nombreuses fleurs. Et aussi, grâce au confinement qui a permis à la nature de reprendre ses droits. Alors ne vous privez pas, utilisez du bon miel de notre ville. Noël approche, c’est l’occasion de préparer de bons petits gâteaux.
Pour acheter ce miel - garanti naturel - dont vous avez été privé suite à l’annulation de la Fête de l’Arbre, prenez contact avec Stéphane Dupont, apiculteur. Il vous proposera plusieurs sortes et plusieurs consistances de miel.
Un couple a été incarcéré pour avoir prostitué une jeune fille âgée de 17 ans dans différents hôtels de l'Île-de-France. Tout commence par un dépôt de plainte de l'adolescente, le 10 septembre, au commissariat de Villepinte (Seine-Saint-Denis).
La jeune fille, en perte de repères et sans domicile fixe, explique avoir été violentée alors qu'elle se livre à la prostitution sous la contrainte. Elle indique aux policiers avoir fait la connaissance, en août dernier, d'un chauffeur VTC, qui lui avait offert son « aide ».
Ce dernier, âgé de 22 ans, l'aurait hébergé dans quatre hôtels, en échange de relations sexuelles tarifées avec des clients, et avec la complicité de sa compagne de 19 ans. Il avait d'abord emmené la jeune fille dans un hôtel de Torcy, en Seine-et-Marne. Puis dans des hôtels à Villejust et à Villebon-sur-Yvette (Essonne) et enfin à Villepinte.
3000 euros de gains par semaine
Le parquet de Meaux est saisi et l'enquête est confiée à la Sûreté urbaine de la circonscription d'agglomération de police de Noisiel. Les investigations permettent d'identifier le couple. Il est localisé à chaque fois sur les lieux où se trouve la jeune fille.
Les enquêteurs évaluent les gains potentiels des deux proxénètes présumés à 3000 euros sur une petite semaine, la jeune fille se livrant à cinq ou six passes par hôtel, avant de changer de ville.
Le chauffeur VTC faisait déjà l'objet d'un mandat de recherche par le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour des faits de proxénétisme. Le duo est finalement interpellé mardi 13 octobre chez lui, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).
En garde à vue, dans un premier temps, les deux nient leur implication puis finissent par reconnaître a minima. Lui rédigeait les annonces en ligne pour réserver les prestations sexuelles et fournissait les préservatifs et de la nourriture à la mineure. Il dédouane en revanche son amie et dit avoir agi seul.
Les deux suspects ont été présentés devant le tribunal judiciaire de Meaux, vendredi dernier, et ont demandé un délai pour préparer le jugement. Ils devraient passer en comparution immédiate le 10 novembre prochain et ont été écroués en attendant.
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En complément de notre article précédent, vous trouverez ci-dessous une courte vidéo de l’incendie intervenue ce 24 octobre 2020 dans le quartier de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois.
La violence des flammes amplifiée par le vent est particulièrement saisissante.
On nous informe qu’un grave incendie est survenu ce soir dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois.
Les quelques images en notre possession semblent attester de l’importance des flammes.
Les pompiers sont sur place même si certains riverains ont déploré la difficulté d’accès sur les lieux du feu à cause de l’étroitesse des voies et d’un stationnement erratique.
Espérons qu’il n’y ait que des dégâts matériels.
Nous vous informerons de l’évolution de la situation lorsque nous aurons de plus amples informations.
La circulation sera maintenue entre la branche Aulnay-sous-Bois et Aéroport Charles-de-Gaulle 2 et celle d’Aulnay-sous-Bois et Mitry-Claye (Seine-et-Marne). Entre Gare du Nord et Aulnay-sous-Bois, des bus de substitution seront mis en place au départ de la gare RER D de Stade-de-France / Saint-Denis.
B4 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aulnay-sous-Bois, sans arrêt intermédiaire.
B5 : Entre Stade-de-France / Saint-Denis (RER D) et Aéroport Charles-de-Gaulle 2, sans arrêt intermédiaire.
B2 : Entre La Courneuve / Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois, et desservant les gares du Bourget, Drancy, Le Blanc-Mesnil.
Des lignes régulières au départ de Gare du Nord
En parallèle, la SNCF invite les usagers à se reporter sur les lignes régulières de métro, bus ou tramway au départ de Gare du Nord à Paris.
Gare du Nord vers La Courneuve / Aubervilliers : métro 5 jusque Stalingrad, puis métro 7 jusque Aubervilliers / Pantin – 4 Chemins, puis bus 150.
Gare du Nord vers Le Bourget : RER D jusque Pierrefitte / Stains, puis tramway T11 jusque Le Bourget.
Gare du Nord vers Drancy : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 148
Gare du Nord vers Le Blanc Mesnil : métro 5 jusque Bobigny / Pablo Picasso, puis bus 620
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Source information : https://actu.fr / Source vidéo d’illustration : Aulnaylibre.com
Effroyable découverte lundi au pied d'un immeuble d'une cité de Sevran (Seine-Saint-Denis), en faisant le tour de la résidence, un gardien a découvert un fœtus humain d'une quinzaine de centimètres gisant à même le sol. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit « d'un fœtus de cinq mois », selon le parquet de Bobigny. « Une autopsie a été ordonnée pour déterminer s'il était viable », précise le parquet.
Une enquête confiée au commissariat local est en cours pour rechercher les causes de la mort. Selon les premiers éléments des investigations, l'acte a été commis par « une jeune fille de 15 ans, qui a fait un déni de grossesse », précise toujours le parquet. La future mère aurait pu faire une fausse couche et dans un geste d'affolement, elle aurait jeté le fœtus par la fenêtre d'un appartement situé au 7e étage. L'adolescente a été hospitalisée.
Photos et vidéos sur les réseaux sociaux
Ce mardi, le quartier des Beaudottes, une immense cité qui compte près de 900 logements, est toujours sous le coup de l'émotion. Sur place, la veille, les enquêteurs de la police judiciaire et scientifique avaient sanctuarisé les lieux avant d'entamer un porte à porte pour trouver l'appartement duquel a été jeté le fœtus. « Ils ont aussi suivi la trace du sang jusqu'aux balcons, et ont fini par toquer à la bonne porte », explique Abdel, un habitant. Plusieurs dizaines de personnes ont assisté aux opérations de police, alors que le fœtus gisait au sol. « Pas mal de gens ont fait des snaps et fait tourner des photos (NDLR ; sur les réseaux sociaux), c'est à vomir », regrette une jeune femme. Pour un autre, ce qui s'est passé est « typique » des jeunes « qui se mettent à faire des choses en cachette » parce qu'ils jugent leurs parents sévères.
Un état psychique très particulier
Mais le déni de grossesse est un phénomène complexe. Valérie Boblet, animatrice conseillère conjugale au Mouvement français pour le planning familial de Seine-Saint-Denis explique cet état psychique très particulier qui touche tous les milieux : « Ces femmes ne cachent pas leur grossesse, elles ne se savent pas enceintes. La tête ne l'a tellement pas su, que le corps ne dit rien non plus. C'est quelque chose d'impensable ».
Si bien qu'au moment de l'accouchement, elles doivent affronter une situation irréelle : « Quand le bébé sort cela ne représente rien », poursuit Valérie Boblet. « C'est un phénomène lié à des histoires de violences, d'inceste ». Ce déni ne favorise pas forcément les fausses couches, « elles accouchent souvent à terme ».
En Seine-Saint-Denis, la situation des mineures enceintes, comme la jeune fille de Sevran, a évolué en vingt ans. « Elles choisissent d'avorter plutôt que d'accoucher », précise Valérie Boblet.
« Au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement »
« Toute la question sera de déterminer si elle a commis un infanticide, car nous sommes au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement », analyse le Dr Ghada Hatem, fondatrice de la Maison des femmes et ex-cheffe de la maternité de l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis.
Les suites de l'enquête s'attacheront à éclaircir toutes ces zones d'ombre. Si la fausse couche est avérée, le débat sera clos.
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Source article : Le Parisien / Image d’illustration : Wikipédia
[EXPOSITION] À l’occasion du 50e anniversaire de la disparition du général De Gaulle, la ville d’Aulnay-sous-Bois rend hommage à cet homme qui a marqué l’histoire de France.
Du 10 novembre au 6 décembre 2020, découvrez à la Ferme du Vieux-Pays une exposition retraçant la vie de Charles De Gaulle.
Vous y trouverez les grands faits historiques, des reproductions de coupures de presse et d’affiches d’époques. Des activités ludiques et pédagogiques seront également proposées aux plus jeunes.
Suite à la fermeture définitive de l'INTERMARCHÉ de la Rose-des-Vents et dans l'attente d'un nouveau repreneur, une navette gratuite est mise en place pour les habitants à partir du lundi 26 octobre 2020.
Cette navette, qui ira vers les zones de commerce proches (Fosse-à-la-Barbière et Carrefour de l'Europe), permettra aux habitants de faire leurs courses de première nécessité.
Elle fonctionnera les Lundis, Jeudis et Samedis de 9h à 18h sur le principe d'une rotation toutes les heures. Le départ se fera rue Eugène Delacroix.
Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
[SPORT] Afin de réaliser en 2020 et 2021 deux nouveaux terrains synthétiques de football et de rugby, la ville d’Aulnay-sous-Bois a sollicité l'aide financière de l'Etat. Le Préfet de la Seine-Saint-Denis a confirmé son soutien financier à hauteur de 710 553€, pour un montant total des travaux estimé à plus de 2,3 millions d'€. Ces deux nouveaux équipements sportifs vont permettre d'étendre le champ des pratiques sportives pour les clubs et équipements scolaires de notre ville.
Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois
C’est bien connu, le monde est divisé en deux catégories. D’un côté, les écologistes de gauche qui multiplient les grandes déclarations pour sauver le monde ! Avec un résultat famélique au vu de l’état de la planète ! En prenant un peu de recul, tout le monde a bien compris que, pour ces gens-là, l’écologie n’est qu’un fonds de commerce dont ils se servent opportunément au moment des élections pour arracher quelques strapontins en s’alliant aux socialistes.
Et puis, de l’autre, il y a des élus locaux responsables qui agissent concrètement au quotidien. C’est le cas notamment du maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, qui, depuis 2014, engage notre commune sur le chemin vertueux du développement durable. Dernière action en date, la signature de la charte de l’Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle permettant de développer l’éco-pâturage et les jardins pédagogiques.
[DÉVELOPPEMENT DURABLE] Dans le cadre du projet de reconversion de l'ancienne Laiterie Garcelon, la ville d’Aulnay-sous-Bois signe la charte de l’AFAUP Association Française d’Agriculture Urbaine Professionnelle afin de développer notamment l'éco-pâturage et un jardin pédagogique. Cette nouvelle étape s'inscrit dans une démarche éco-responsable engagée depuis 2014 avec la création notamment de jardins partagés à la Cité de l'Europe et dans le Parc Jules Verne.
Robert Ferrand
Source information et images : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois