urbanisme

Publié le 7 Octobre 2021

Ce mercredi 6 octobre, le conseil municipal a voté une modification de la taxe d'aménagement, jusqu'alors inchangée depuis 2013. Désormais, la taxe s'établira à 10% du taux de la part communale dans le secteur du centre-ville (UA) et dans les zones mixtes (UD) en frange des centralités et les axes structurants du plan local d’urbanisme. Dans le reste de la commune et notamment dans les secteurs pavillonnaires (UG), elle restera au taux actuel de 5%.

La taxe d’aménagement est due par tous les bénéficiaires d’un permis de construire ou d’aménager pour les constructions de plus de 5 m². Elle permet de faire contribuer les promoteurs et les constructeurs à l’effort d’équipement de la ville.

L’objectif de cette modification est double : contrôler l’urbanisation en modérant l’appétit des promoteurs en termes de densité ; faire davantage participer ceux-ci aux coûts induits par les constructions : travaux de voirie ou de réseau, création d’équipements publics comme des écoles, etc.

Augmentation de la taxe d’aménagement pour lutter contre le bétonnage à Aulnay-sous-Bois

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 14 Avril 2021

[ENVIRONNEMENT] En 2017, la ville d’Aulnay-sous-Bois a acquis l'ancienne laiterie Garcelon dans le quartier de la Croix-Blanche afin de préserver le patrimoine historique de notre ville. À l'occasion du conseil municipal du 7 avril 2021, le maire Bruno Beschizza a lancé une série de demandes de subventions, auprès notamment de l'Etat, de la région Ile-de-France et de la Métropole du Grand Paris, afin de rénover ce site remarquable.

2,5 millions d’euros pour l’aménagement de l’ancienne laiterie Garcelon à Aulnay-sous-Bois

L'objectif de la ville est d’y développer un restaurant gastronomique et des activités pédagogiques autour de l’agriculture urbaine : serre pédagogique, jardin des aromates et senteurs, verger, potager... Coût de l'opération : 2,5 millions d'€

Source information et image : page Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Mars 2021

Avant de ruer dans les brancards et faire son show à peu de frais, il est parfois utile de se poser et de jeter un œil dans le rétroviseur avant d’aborder un sujet.

Prenons par exemple le sort de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois, fierté locale s’il en est puisqu’elle occupe environ 40% du territoire de la commune.

Depuis quelques années déjà, on observe, dans ce que le plan local d’urbanisme qualifie de zone UG, une intensification de la densification qui s’opère notamment par la division des parcelles. Ainsi, un terrain censé n’accueillir qu’un seul pavillon subira dans les faits la construction de plusieurs.

Se posent ensuite immanquablement les questions d’imperméabilisation des sols a fortiori dans une commune où la nappe phréatique est peu profonde, des inondations si le réseau d’assainissement ne suit pas, de la disparition des jardins potagers et arborés, sans oublier les problèmes potentiels de stationnement, les rues n’étant malheureusement pas extensibles.

Qui a osé donner le feu vert au bétonnage de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? C’est Gérard Ségura !

Un des éléments majeurs, qui ont permis l’accélération de la densification de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois, est la suppression du COS, le Coefficient d’Occupation des Sols (lire ici). Or, elle a été initiée en avril 2009 lors d’une modification du plan local d’urbanisme. Trahissant d’entrée leur engagement de campagne visant pourtant à protéger la zone UG, Gérard Ségura et son adjoint écologiste (sourires gênés) à l’urbanisme de l’époque, Alain Amédro, ont par ce biais volontairement encouragé la création de nouveaux logements en zone pavillonnaire. Quelle ironie quand on y pense ! Un écolo qui préfère le béton aux espaces verts !

Du coup, à la question qui a osé donner le feu vert au bétonnage de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois, la réponse est très claire : c’est Gérard Ségura ! On connait d’ailleurs la grande hypocrisie des socialistes sur la question des logements. Quand ils étaient majoritaires dans la commune, entre 2008 et 2013, ils ne cessaient de répéter la nécessité de construire toujours plus, y-compris du collectif dans la zone pavillonnaire. Et maintenant qu’ils sont dans l’opposition, ils hurlent au bétonnage dès la moindre construction ! 

Qui a osé donner le feu vert au bétonnage de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois ? C’est Gérard Ségura !

Du reste, cette imposture de la gauche réunie, c’est l’Association Aulnay Environnement qui l’a dénoncée ouvertement, aussi dès 2009 (lire là). Voici ses mots qui résument parfaitement les conséquences de la suppression du COS pour la zone pavillonnaire : « On a supprimé les règles qui évitaient de construire du collectif dans la zone pavillonnaire (des pavillons contenant plusieurs logements), les divisions des terrains sont facilitées au détriment des espaces verts, les contraintes diverses (hauteur, bande de constructibilité, distance…) sont modifiées dans le but de construire davantage, donc de bétonner plus ».

Alors, ne réécrivons pas l’histoire. C’est bien Gérard Ségura et sa coalition de gauche (Parti Socialiste, Parti Radical de Gauche, Europe Ecologie Les Verts, Parti Communiste) qui ont facilité le bétonnage de la zone pavillonnaire à Aulnay-sous-Bois.

Les deux photos ci-dessus, prises au même endroit, illustrent d'ailleurs le parfait exemple de la suppression du COS à Aulnay-sous-Bois et ses conséquences. Ainsi, une maison située rue du Clos d’Arçon avec un large jardin a accueilli deux pavillons supplémentaires suite à une division des parcelles, supprimant par là-même un immense espace vert et densifiant fortement la zone… CQFD !

Robert Ferrand 

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 10 Février 2021

Chaque acheteur devrait pourtant le savoir ! Avant d’investir sur un bien dans une commune, en dehors de considérer les éléments stratégiques basiques de localisation (desserte par les transports publics, proximité des écoles, des commerces, des espaces verts, des centres culturels etc…), il faut toujours jeter un œil sur le plan local d’urbanisme, plus connu sous l’acronyme PLU.

Les pavillons de centre-ville à Aulnay-sous-Bois ou de l’ignorance du plan local d’urbanisme !

Le PLU, on en a beaucoup entendu parler en 2008, suite à l’élection presque surprise par 204 voix d’écart de la coalition socialo-écolo-communiste menée par Gérard Ségura. Atteint par on ne sait quelle fièvre de béton, la gauche locale a en effet multiplié les constructions comme des champignons, y-compris dans la zone pavillonnaire qu’elle avait pourtant promis de protéger pendant sa campagne électorale.

Les années 2008, 2009 et 2010 ont ainsi été marquées par un vent de contestation sans précédent de la population contre des constructions jugées inadaptées et planifiées la plupart du temps sans concertation, un comble alors que la gauche vantait pourtant les mérites de la démocratie de proximité à travers les conseils de quartier ! Le point d’orgue de ce mouvement fut une manifestation mémorable en mairie le samedi 5 juin 2010.

Cette période aura eu au moins deux vertus : 1) ne croyez jamais les promesses électorales de la gauche à Aulnay-sous-Bois 2) regardez toujours le plan local d’urbanisme avant d’acheter.

Pour le second point, c’est d’autant plus vrai que l’ignorance du plan local d’urbanisme conduit à des contresens grossiers. Ainsi, un amateur apercevant un pavillon dans l’hypercentre d’Aulnay-sous-Bois se dira peut-être « cette construction est un pavillon donc je suis en zone pavillonnaire ». Or, il n’y a rien de plus faux.

En effet, l’hypercentre est généralement situé en zone UA ou UD permettant des constructions d’un niveau élevé de 15 à 20 mètres. Et c’est tout à fait logique. Ces zones sont localisées près des transports publics et de toutes les commodités nécessaires à la vie en ville. Elles ont donc vocation à être densifiées pour éviter l’étalement urbain si préjudiciable à l’environnement.

Les pavillons de centre-ville à Aulnay-sous-Bois ou de l’ignorance du plan local d’urbanisme !

Nous ne reviendrons pas sur les déboires de monsieur Tristan Trèfle qui en a fait les frais dans les environs de la rue Fernand-Herbaut et de l’impasse des marronniers, mais c’est malheureusement pour lui et d’autres une réalité à bien intégrer avant d’acheter : les pavillons de centre-ville ne sont pas situés en zone pavillonnaire au sens du plan local d’urbanisme (PLU). La vraie zone pavillonnaire au sens du PLU est la zone UG

Moralité : nul n’est censé ignorer le plan local d'urbanisme. En tout cas, nous, on vous aura prévenu !

En espérant qu'on ne vous y prendra PLU(S) !

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 7 Janvier 2021

[HABITAT] Il y a quelques jours, la ville a distribué des flyers d'information dans les boites aux lettres afin d'alerter sur des démarchages abusifs de promoteurs immobiliers.

De nombreux démarchages sont menés par des promoteurs immobiliers alors que la Ville n'a mandaté aucun d'entre eux.

Restez prudents face à leurs méthodes et à leurs promesses qui n'engagent qu'eux-mêmes et à toutes autres formes d'escroquerie !

En cas de doute, contactez le service de Police de l'urbanisme au 01 48 79 41 14

Habitants d’Aulnay-sous-Bois soyez vigilants face aux promoteurs immobiliers !

Source information et image : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 22 Mai 2020

Les initiés de la blogosphère locale se souviennent sans doute encore du fameux Bernard Joseph. Dans les lignes qui suivent il s’agit d’un autre Joseph, Mr Joseph. Aucun rapport entre les deux assurément. 

Quoi qu'il en soit, par l’entremise d’un simple papier déposé dans les boîtes aux lettres, ce Mr Joseph se propose d’acheter votre maison, même avec travaux, ou un terrain à bâtir. Le règlement s’effectuera comptant chez le notaire, apprend-on.

Avez-vous vendu une maison ou un terrain à bâtir à Aulnay-sous-Bois en passant par Mr Joseph ?

Nous ne savons évidemment pas qui est ce Mr Joseph, mais nous aimerions savoir si des habitants d’Aulnay-sous-Bois ont eu recours à ses services et comment cela s’est passé.

N’hésitez pas à apporter vos témoignages.

Robert Ferrand

Source photo : Aulnaylibre.com

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Publié le 21 Mai 2020

On a pu lire, aujourd’hui, dans la blogosphère locale, un article signé mystérieusement « riverains de la rue Fernand Herbaut », sans plus de précision, semblant déplorer la densification dans ce secteur de la commune.

C’est pourtant dans cette partie de la ville qu’il faut construire. Déjà parce que le plan local d’urbanisme le permet. Et cette permission a du sens. Il s’agit de densifier près des gares, pas loin des commerces, pour éviter l’étalement urbain, qui est une catastrophe écologique, et fixer une population pouvant limiter l’usage de la voiture.

La rue Fernand Herbaut répond à tous ces impératifs. Elle est située près de la gare et de nombreux moyens de transports, comme le RER B, la ligne K, le T4 et les bus. Elle est à côté du centre administratif. Elle est à quelques pas du marché et des commerces de proximité du boulevard de Strasbourg. Elle est même à quelques minutes à pied du pôle culturel du Vieux-Pays (Théâtre et cinéma Jacques Prévert, conservatoire de musique, école d’arts Claude Monet) sans oublier le parc des Cygnes et la maison Gainville qui accueille de nombreuses expositions.

Gérard Ségura l’avait bien compris. Et c’est d’ailleurs lui qui a entamé la densification dans cette portion de la ville (voir ici notre article du 23 avril 2013). Le maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, la poursuit suivant le bon sens écologique qu’on lui connait, mais aussi avec une ambition supplémentaire : relancer l’offre commerciale en souffrance dans la partie nord du secteur gare, avenue Anatole France notamment.

On peut évidemment entendre le désarroi de quelqu’un habitant l’un des derniers pavillons de cette zone UA, même si ce quelqu’un parle au nom « d’hypothétiques riverains », mais construire à cet endroit c’est préserver à terme l’environnement et lutter contre le réchauffement climatique que subiront inexorablement les générations futures.

Enfin, en ce qui concerne la circulation dans ce secteur, que sont quelques bus roulant à l’énergie propre comparés à de pseudo-écologistes dont la voiture est équipée d’un moteur diesel ?!      

Robert Ferrand

Source vidéo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 5 Juillet 2019

C'est dans un article de notre quotidien préféré, à savoir le journal Le Parisien, que nous avons appris la nouvelle hier soir. Le parc Robert Ballanger à Aulnay-sous-Bois sera préservé tel quel dans le cadre du projet Val Francilia qui prévoit le réaménagement du terrain de l'ancien site industriel PSA. (Article complet à lire en cliquant : ici

 

Préservation du parc Ballanger à Aulnay-sous-Bois : le maire Bruno Beschizza réussit la concertation

Beaucoup n'ont pas perdu de temps à s'approprier "cette victoire", une fâcheuse habitude française qui remonte notamment au début des années 1940. On se rappelle en effet qu'à cette époque, certains avaient hurlé avec les loups et usé abondement de la délation calomnieuse au début de la guerre, avant de clamer haut et fort leur esprit résistant une fois la victoire des alliés assurée !

Quoi qu'il en soit, dans cette affaire, c'est la concertation qui est la grande gagnante ! En effet, contrairement à Gérard Ségura qui ne tenait compte de l'avis de personne, notamment en matière d'urbanisme (on se rappelle des dossiers de la cité Arc-en-Ciel, la rue des Saules, la rue Fernand-Herbaut/Impasse des marronniers, la clairière Balagny, entre autres, sur lesquels l'ancien édile s'était montré inflexible malgré les contestations), le maire d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, agit sans dogmatisme mais avec pragmatisme en écoutant les habitants...

Source photo : Aulnaylibre.com

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Publié le 4 Juillet 2019

Comme chacun sait, un des projets urbains les plus stratégiques concernant le futur de la ville d'Aulnay-sous-Bois a pour objet le réaménagement complet du site de l'ancienne usine PSA. Beaucoup de choses sont dites ou écrites à ce sujet et il parait opportun aujourd'hui de revenir sur la chronologie des événements pour ne s'intéresser qu'aux faits, rien qu'aux faits.

En 2014 aucun projet d'aménagement de l'ancien site industriel PSA n'est en vue...

Rappelons-nous. En 2014, lorsque Bruno Beschizza devient maire d'Aulnay-sous-Bois, lui et son équipe municipale font un constat sans appel : après la fermeture de l'usine PSA, aucun projet n'est sur les rails, aucune création d'emplois n'est en vue. La perspective que le site industriel devienne une simple friche est la plus probable.

 

Projet Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : rappel des faits !

Fin 2017, Aulnay-sous-Bois, l'EPFIF et PSA signent l'acte d'acquisition de 107 hectares de ce terrain permettant d'impulser des propositions de réaménagement. Le maire, Bruno Beschizza, définit quatre axes prioritaires de réflexion : le nouveau site doit permettre de former la jeunesse Aulnaysienne aux métiers d'avenir. Il doit aussi devenir un vrai quartier de notre commune. Il faut aussi le relier au reste de la ville, notamment à la future gare du Grand Paris Express prévue au carrefour de l'Europe. Enfin, il est envisagé de rapprocher et d'étendre les parcs du Sausset et Robert Ballanger.

A partir de ces éléments, un cabinet d'aménagement, appelé Richez Associés, a émis une première projection de ce que pourrait devenir l'ancien site PSA d'ici les vingt prochaines années. Il s'agissait bien entendu de propositions. Elles ont été présentées à la population lors de diverses réunions en toute transparence en vue d'entamer le débat. Malheureusement, certaines personnes mal intentionnées ont volontairement tenté de désinformer les habitants en répandant rumeurs et contrevérités. 

En 2019 le maire Bruno Beschizza lance la phase de concertation du projet Val Francilia

Pourtant, les premières propositions présentées par le cabinet Richez Associés à la population n'avaient pour but que d'informer, réfléchir, discuter et amender le projet Val Francilia en y associant les habitants. Un projet d'une telle ampleur doit mûrir et évoluer dans la durée avant de prendre sa forme définitive. Souvenons-nous, par exemple, que le projet de rénovation urbaine du quartier de la Rose des Vents a été modifié plus d'une dizaine de fois en l'espace de 15 ans ! 

 

Projet Val Francilia à Aulnay-sous-Bois : rappel des faits !

Ainsi, cette première concertation avait pour objectif principal de recueillir les réactions et opinions des habitants, positives ou négatives, et d'entendre les remarques et réflexions des uns et des autres et non pas de considérer que la discussion autour du projet était close.

A ce titre, on peut retenir quatre enseignements de ces premiers échanges : l'arrivée d'un campus de formation en adéquation avec les futurs emplois du territoire est vue positivement. La naissance d'un nouveau quartier est perçue positivement mais des questions demeurent sur la typologie des logements et services publics amenés à s'y implanter. Le fait de lier ce nouveau quartier au reste de la ville est vu positivement mais l'aménagement de 4 à 5 hectares du parc Ballanger pour y parvenir est perçu négativement. Enfin, relier les grands parcs et les agrandir est perçu positivement mais les liaisons entre les parcs et l'extension du parc Ballanger sur l'ex-site PSA suscitent des interrogations.

Voilà donc résumé ci-dessus l'état actuel des choses. Rien n'est arrêté, contrairement à ce que tentent de faire croire quelques malveillants qui s'opposent à tout par principe. La présentation du Projet Val Francilia à la population lors de ces dernières semaines constituait le début d'une longue phase de concertation. Le maire d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza a exposé les premières esquisses du futur aménagement en toute transparence et sans filtre. Tout le monde sait que Bruno Beschizza est un maire à l'écoute, qui agit sans dogmatisme mais avec pragmatisme. Nul doute qu'il reviendra vers les habitants le moment venu concernant ce projet...

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 25 Juin 2019

Dans le cadre de la rénovation urbaine, au moins 130 démolitions étaient prévus dans ce quartier de 4 500 habitants. Mais la ville est contre, et le bailleur devrait suivre son avis. 

« On ne fait pas d'aménagement urbain contre la volonté des habitants ! » Le message est clair. Il est signé Denis Cahenzli, maire adjoint (LR) à l'urbanisme d'Aulnay-sous-Bois.

Ce mardi, lors d'une réunion publique, l'élu doit annoncer aux habitants de la cité de l'Europe qu'il n'y aura pas de destruction de logements dans le quartier.

Dans le cadre du Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU), il avait été envisagé la démolition de plus de 150 appartements dans cette cité HLM de 802 appartements gérée par Emmaüs-Habitat.Des logements qui auraient, dans le cadre de la loi, été reconstruits. Mais ailleurs dans la ville, voire hors du territoire, entraînant le relogement des familles concernées.

Les habitants y sont largement opposés

« Les habitants sont à plus de 75 % opposés à ces démolitions, c'est clair et net », indique Séverine Maroun, première maire ajointe (LR). La prise de position de la ville s'appuie sur un diagnostic récemment réalisé par les services municipaux, qui ont « fait du porte à porte » en avril et mai dans la cité de l'Europe.

« Ils ne veulent pas qu'on détruise car la cité a été réhabilitée il y a moins de quatre ans. Si cette réhabilitation est à revoir, la démolition est exclue », développe la ville, qui précise que « 60 % des habitants sont là depuis plus de dix ans, ce qui prouve qu'ils sont attachés au quartier ».

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 21 Mars 2019

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien daté du jeudi 21 mars 2019. On y apprend que des tensions règnent autour de la rénovation urbaine à la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois.

Pour lire l’article cliquez sur l’image.

Tensions autour de la rénovation urbaine à la cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois

Source article : journal Le Parisien

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Publié le 6 Décembre 2018

Alors que le territoire Paris, terres d’envol s’apprête à connaître d’importantes démolitions de HLM, élus, bailleurs et Etat veulent faciliter les démarches des ménages pour retrouver un logement.

Limiter le traumatisme des familles dont le logement social est soumis à une démolition : c’est l’objet de la « charte territoriale de relogement » que doivent signer à Aulnay, ce jeudi, les élus de Paris terres d’envol*, les bailleurs, et la préfecture du 93.

 

Sont concernés : les habitants de presque 4 500 logements qui doivent être détruits dans les quinze ans à venir - via le NPNRU (Nouveau programme national de renouvellement urbain), sur les huit villes du territoire. Les premiers relogements pourraient intervenir l’an prochain.

Parmi les principaux points, cette charte rappelle qu’avant démolition, une « enquête sociale » doit être lancée par les bailleurs auprès des locataires, pour identifier leurs besoins. Jusqu’à trois propositions leur sont faites, avec visite des logements. Au bout de trois refus, le locataire « ne bénéficie plus du droit au maintien dans les lieux », précise le document.

Par ailleurs, les locataires relogés pourront l’être sur le parc d’un autre bailleur, ou du contingent préfectoral (116 HLM sur le territoire), si aucune disponibilité n’est trouvée dans celui d’origine. Concrètement, cela signifie que le ménage relogé pourra l’être dans un autre quartier - voire une autre ville… voire hors de Paris, terres d’envol.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici 

Source article et photo : Thomas Poupeau du journal Le Parisien 

 

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Publié le 4 Décembre 2018

Dans le cadre de l’Anru 2, dix cités existantes vont subir une vaste opération de rénovation urbaine et devenir un seul quartier, dans les quinze ans à venir. Des habitants dénoncent l’absence de concertation.

C’est l’une des plus grosses opérations de rénovation urbaine jamais portées en région parisienne. Avant la fin de l’année, le territoire « Paris, Terres d’envol* » doit boucler son projet de « Grand quartier Aulnay-Sevran », qui prévoit, dans le cadre de l’Anru 2, de désenclaver une dizaine de quartiers HLM** sur ces deux villes - avec la démolition de presque 2 200 logements et la reconstruction d’environ 2 700, ainsi que la création d’axes structurants. Objectif : créer un « nouveau quartier » de 55 000 habitants, « connecté » au reste de la ville.

Désenclaver les cités des années 1960-1970. « Avec l’arrivée de deux gares de la ligne 16 du Grand-Paris Express d’ici 2024, à Aulnay et Sevran, ce territoire va muter, détaille Fabrice Lévi, le directeur adjoint chargé des politiques territoriales à Paris, terres d’envol. La volonté, c’est de donner de la cohérence à plusieurs sous-ensembles existants, des quartiers construits dans les années 1970, qui ne fonctionnent plus aujourd’hui, parce qu’ils sont enclavés et en mauvais état. »

2 174 HLM démolis. « Les chiffres vont encore évoluer », prévient Fabrice Lévi. En l’état, 2 174 logements doivent être démolis à Aulnay et Sevran. Par ailleurs, 2 711 autres seront construits, même si là encore, « le chiffre n’est pas définitif ». « Nous allons profiter de ce projet pour faire de la diversification de l’offre, pour enrichir le parcours résidentiel des habitants », annonce aussi Fabrice Lévi, qui rappelle que Paris, Terres d’envol « compte déjà 37 % de logement social ». Et d’ajouter : « Nous reconstruirons des HLM dans ce Grand-Quartier, mais aussi à l’extérieur. Des programmes d’accession à la propriété sont prévus. »

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici 

Source article et photo :  Thomas Poupeau du journal Le Parisien 

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Publié le 29 Novembre 2018

Le maire (LR) Bruno Beschizza a présenté un projet pour réaménager, d’ici 2030, les 107 ha désertés par l’usine automobile en 2014.

Redonner vie à une friche industrielle de 107 ha - les deux tiers de la Défense (Hauts-de-Seine) ! - traumatisée par le départ de 3 000 ouvriers en 2014. C’est le pari de Bruno Beschizza, maire (LR) d’Aulnay-sous-Bois, qui vient de dévoiler un projet de quartier hybride nommé Val Francilia - référence « au vallonnement de la plaine de France - pour remplacer, d’ici à 2030, les terrains PSA, au nord de la ville.

Outre la construction annoncée de logements, la ville veut implanter des emplois et réaménager le site, qui ressemble aujourd’hui à un immense parking parsemé de hangars. Ces orientations, élaborées par le cabinet d’études Richez & Associés, feront l’objet d’une concertation début 2019.

 

Le projet Val Francilia va faire renaître l'ancien site de l'usine PSA à Aulnay-sous-Bois

Un parc Ballanger « augmenté ». L’actuel espace vert de 29 ha, en bordure des terrains PSA, participera d’un « arc paysager » autour du Val Francilia. Ses bordures seront dotées de logements et d’activités, dont des hôtels. Il va être agrandi de 10 ha.

Par ailleurs, 3 km de façade entre ce parc et la friche seront réaménagés, avec la préservation d’une partie du patrimoine automobile, dont des parcelles bitumées de l’ancienne usine et l’allée André-Citroën. Objectif : « Que les habitants se réapproprient le site », commente l’architecte Vincent Cottet.

Un cheminement « apaisé » - coulée verte, pistes cyclables - devra connecter l’ensemble, notamment avec la gare du Grand-Paris express, prévue pour 2024 au sud de ce futur quartier.

Un campus de formation en 2026. « Ce sera un lieu de destination : on n’y passe pas, on y reste », résume l’architecte. Il sera implanté en face du centre commercial O’Parinor, « là où pour l’instant, il n’y a pas de ville ». Si l’organisme chargé de piloter ce campus n’a pas été dévoilé, on sait d’ores et déjà sur quels métiers porteront les formations.

Au menu : métiers de transports, en lien avec le centre de maintenance des lignes 16 et 17 du Grand-Paris express, de la sécurité aéroportuaire, pour profiter de la proximité des aéroports de Roissy et du Bourget, mais aussi du bâtiment et du numérique.

11 500 emplois… espérés à terme. « Je n’oublie pas le traumatisme », explique Bruno Beschizza en évoquant la fermeture de l’usine automobile et le départ de ses 3 000 ouvriers, il y a cinq ans. Objectif : « Créer une dynamique économique vertueuse ».

Aujourd’hui, plusieurs logisticiens et Carrefour ont déjà lancé des projets qui devraient créer 1 400 emplois d’ici l’an prochain. En 2023, l’édile mise sur 4 100 emplois, 5 500 en 2026, et 11 500 en 2030. Sans aucune précision concrète, l’édile mise sur « de nouvelles activités économiques », dont celles liées au campus et à la future gare.

Source article et photo : journal Le Parisien 

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Publié le 11 Novembre 2018

Si le drame de Marseille a mis au jour le problème des logements indignes, la cité phocéenne n'est pas la seule concernée par ce fléau. L'État a listé 14 sites particulièrement sensibles.

(LaVieImmo.com) - Le drame de Marseille, où plusieurs immeubles du centre-ville se sont effondrés, a jeté un coup de projecteur sur l'habitat indigne en France. Le ministre du Logement, Julien Denormandie, a affirmé que le logement insalubre est "un immense fléau auquel nous sommes confrontés. C'est un problème qui ne concerne pas que Marseille, c'est un problème qui concerne d'autres villes".

Dans le cadre du plan "initiative copropriétés", le ministère de la Cohésion des territoires a identifié 14 sites de "priorité nationale". Cela représente 128 copropriétés dégradés soit près de 23.330 logements. Ils sont à Mulhouse, Toulouse, Montpellier, Nîmes, Marseille, Evry, Aulnay/Sevran, Grigny, Clichy, Mantes la Jolie, Epinay /Seine, Vaulx-en-Velin, Grenoble, St Etienne-du-Rouvray. Mais d'autres sites sont également en suivi national.

Source article : https://www.lavieimmo.com / Image d'illustration : Aulnaylibre.com

 

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Publié le 8 Novembre 2018

Comme chacun sait, l’actuel maire d’Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, s’efforce toujours quand cela est possible de protéger les témoignages du passé de notre ville.

La municipalité attentive au devenir de l’ancien café Jaudou au 105 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Quelques exemples récents le prouvent de manière éclatante. L’acquisition par la ville d’Aulnay-sous-Bois de la laiterie Garcelon. Les mises en ventes de certaines propriétés communales comme le 2 rond-point Dunant ou le 46 boulevard de l’Hôtel de Ville avec comme règle fixée avec les acquéreurs privés la stricte préservation de l’identité de notre commune.

 

La municipalité attentive au devenir de l’ancien café Jaudou au 105 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Actuellement la municipalité est attentive à une parcelle située au 105 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois. Cet endroit abritait autrefois le café Jaudou. La présidente du C.A.H.R.A (Cercle archéologique et historique de la région d'Aulnay), Pierrette Hirgorom, suit également ce dossier de près.

 

La municipalité attentive au devenir de l’ancien café Jaudou au 105 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

D'après nos informations, Bruno Beschizza souhaite accompagner l'éventuel futur acquéreur de l'ancien café du 105 route de Bondy dans la réouverture de ce lieu de vie, en travaillant avec lui à la conservation des éléments architecturaux de ce bien. Il a également proposé au C.A.H.R.A de l'accompagner dans cette démarche pour redynamiser ce secteur, par la création et la valorisation de cette propriété, pour que ce café-restaurant retrouve ses charmes et son attractivité d'antan.

 

La municipalité attentive au devenir de l’ancien café Jaudou au 105 route de Bondy à Aulnay-sous-Bois

Robert Ferrand

Source photo 1 : https://patrimoine.seinesaintdenis.fr / Source autres photos : Aulnaylibre.com

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Publié le 6 Novembre 2018

Pour celles et ceux qui ont encore un peu de mémoire, avant 2008, les questions d'urbanisme avaient peu agité la ville d'Aulnay-sous-Bois. L'arrivée de Gérard Ségura allait profondément changer cette donne. En effet, outre une frénésie de constructions sur les grands axes, le maire de l'époque s'était mis en tête de miter la zone pavillonnaire avec de l'habitat collectif.

La contestation des habitants de la zone pavillonnaire (la fameuse zone UG du Plan Local d'Urbanisme qui représente environ 40% du territoire Aulnaysien) ne s'était dès lors pas fait attendre. Il faut dire que monsieur Ségura avait écrit dans son programme d'avant élections municipales qu'il préserverait les zones pavillonnaires. Une fois élu, il faisait exactement le contraire ! D'où une réaction en chaîne totalement inédite qui allait avoir comme point d'orgue une manifestation mémorable en mairie seulement deux ans après l'élection du désormais ancien édile.

Préservation de la zone pavillonnaire rue Legendre à Aulnay-sous-Bois (1/2)

Aujourd'hui, la situation de la zone pavillonnaire est largement pacifiée. Le Plan Local d'Urbanisme a été révisé fin 2015 avant que cette compétence ne soit transférée à l'Etablissement Public Territorial Paris Terres d'Envol conformément aux dispositions de la loi NOTRe et à la mise en place de la Métropole du Grand Paris.

Cette révision du Plan Local d'Urbanisme (PLU) impulsée par l'actuel maire de la commune, Bruno Beschizza, avait deux objectifs principaux. Premièrement, dessiner les contours futurs de l'Aulnay-sous-Bois de demain et deuxièmement préserver la zone pavillonnaire. Pour ce deuxième point, le contrat a même été respecté au delà des attentes puisque la zone pavillonnaire a été étendue.

 

Préservation de la zone pavillonnaire rue Legendre à Aulnay-sous-Bois (1/2)

On voit clairement maintenant les effets des ces orientations sur le tissu pavillonnaire Aulnaysien. Par exemple, au niveau du numéro 60 de la rue Legendre. En effet, il est fort probable que, s'il avait été réélu, Gérard Ségura aurait tenté d'imposer de l'habitat collectif  dense à cet endroit. Bruno Beschizza, quant à lui, et conformément à ses engagements, a préféré préserver cette zone pavillonnaire en plein coeur du quartier du Vieux-Pays. C'est ainsi qu'en ce moment s'y construisent des maisons individuelles... (voir les photos ci-dessus).

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

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Publié le 5 Novembre 2018

La fin de l’année 2018 devrait sceller l’achèvement du chantier de démolition de l’ancienne usine d’amiante CMMP à Aulnay-sous-Bois.

Parking et terrain scolaire multisport sur l’ancien site de l’usine d’amiante à Aulnay-sous-Bois

En effet, le réaménagement complet de cette zone est programmé. Un parking public de 98 places ainsi qu’un parking scolaire de 42 places feront ainsi leur apparition.

L’arrivée d’un terrain scolaire multisport, réclamé depuis des années, est également prévu.

Parking et terrain scolaire multisport sur l’ancien site de l’usine d’amiante à Aulnay-sous-Bois

Cette opération permettra à terme de repenser totalement la configuration du groupe scolaire du Bourg 2 et le secteur du Soleil-Levant.

Parking et terrain scolaire multisport sur l’ancien site de l’usine d’amiante à Aulnay-sous-Bois

Robert Ferrand

Source photos : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 22 Octobre 2018

Début octobre, l’association Aulnay Environnement adressait une missive (à lire sur son blog ici) au préfet de la Seine-Saint-Denis à propos du projet de parking souterrain de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois.

Cette correspondance a été reprise telle quelle par quelques blogueurs béni-oui-oui (notamment nos confrères de MonAulnay.com pour ne pas les citer) sans réelle analyse de fond. Or la matière urbanistique est particulièrement technique. Et il se trouve que la lettre d’Aulnay Environnement est truffée d’inexactitudes et d’erreurs. En voici un certain nombre ci-dessous.

Aménagement du parking de la place Abrioux à Aulnay-sous-Bois : les inexactitudes et erreurs de l’association Aulnay Environnement

Concernant la question de la dissolution du gypse

Ce risque, qui existe sur l’ensemble du territoire de notre commune, est, comme le prévoit la réglementation, pris en compte dans le projet d’aménagement de la place Abrioux. Ainsi, des sondages ont été effectués par la Ville en juin 2017 pour vérifier l’état du sous-sol et garantir aux maîtres d’ouvrage la pérennité de toutes les constructions qu’elles soient publiques ou privées. Les résultats de ces sondages ont été transmis aux entreprises candidates.

En outre, avant la mise en œuvre effective des travaux du parking souterrain, la commune a souhaité saisir le Tribunal Administratif de Montreuil afin de réaliser un référé préventif. Ce référé a pour but de prémunir les riverains et palier toute contestation après l’achèvement des travaux sur l’état antérieur des ouvrages avoisinants.

Cette expertise avant travaux n’est pas obligatoire, mais représente une sécurité pour la municipalité et les riverains parce qu’elle est opposable. La Ville a donc assigné en référé tous les propriétaires riverains, mais également ses propres constructeurs, un courrier du Tribunal Administratif a d’ailleurs été adressé, il y a peu, aux riverains.

Concernant le niveau de la nappe phréatique et les risques d’inondation évoqués par l’association Aulnay Environnement

En préambule, il faut rappeler que la nappe phréatique s’étend sur tout le territoire de la commune à une profondeur moyenne comprise entre -1,00 m et -4,00 m. Plus particulièrement, son niveau au droit de la place Abrioux est compris entre -1,60 m et -2,90 m de profondeur. Son niveau est contrôlé grâce à 63 piézomètres.

L’amalgame que tente de faire cette association entre les inondations de 2013 et le niveau de la nappe est dénué de tout fondement. Les inondations de 2013 sont dues au dimensionnement des collecteurs d’eau de pluie qui n’étaient pas calibrés pour faire face à des précipitations intenses et abondantes.

C’est pourquoi, afin de prévenir les risques d’inondations comme la ville en a connu en 2013, la commune d’Aulnay-sous-Bois aura actualisé le schéma directeur d’assainissement pour la fin de l’année. Elle a, de plus, construit 4 bassins enterrés depuis 2014 permettant d’absorber ces précipitations dont celui de la rue Jean-Jacques Rousseau. 5 autres bassins seront réalisés dans les prochaines années.  

Ainsi, la Ville contrôle le niveau de la nappe phréatique et prend des mesures pour prévenir les risques d’inondation.

Concernant le réseau viaire et le défaut de sécurité des piétons

Il est nécessaire de rappeler que l’objectif de la municipalité est de réaménager la place Abrioux pour la rendre aux piétons et aux commerces, avec pour corollaire de diminuer la présence des voitures. La nouvelle place sera en effet entièrement piétonne ce qui augmentera la sécurité des usagers des établissements scolaires (école/collège) mais aussi de la clinique, de la crèche et des commerces. Le parking souterrain permettra quant à lui d’augmenter l’offre de stationnement tout en supprimant le mouvement et le stationnement des véhicules sur la place actuelle avec les entrées et sorties à proximité du collège du Parc et l’annexe Solbès.

A ce titre, afin de ne pas augmenter le flux de véhicules et sécuriser la place et ses abords il a été choisi de créer la trémie d’entrée et de sortie dans un seul et même ouvrage. Elles seront situées sur l’emprise actuelle du parking de surface de la Place Abrioux, en face de la rue Louis Barrault. Et, donc, contrairement à ce qu’affirme l’association Aulnay Environnement, les rampes d’accès au futur parking souterrain ne seront pas dans l’emprise du leg Pecoroni.

Par ailleurs, la circulation sur la voie Paul Langevin entre les rues Barrault et République sera alternativement automobile zone 30 et piétonne par l’installation de plots rétractables avec feux permettant la circulation automobile le matin et le soir pour les créneaux d’entrée et de sortie des élèves des groupes scolaires, le reste du temps cette voie sera piétonne.

En ce qui concerne le collège, les échanges de flux piétons seront uniquement sur la rue de la République puisque le collège le Parc intégrera les locaux situés entre la rue du 14 juillet et la rue de la République. Les études concernant l’annexe Barrault sont en cours. Les deux établissements qui seront le collège du Parc dans sa nouvelle configuration et le nouvel établissement scolaire seront séparés par cette place piétonne.

En conclusion, il s’agit donc d’une opération de revitalisation de cette place qui redeviendra ainsi un pôle de centralité, avec des commerces de proximité donnant sur une place piétonnisée, verdoyante et attrayante.

La proposition alternative visant à construire un parking en silo sur l’emplacement de l’ancienne perception, ne permet pas de répondre aux besoins de stationnement ni aux exigences souhaitées en matière d’esthétique. Aulnay Environnement évoque en effet la construction d’un parking silo de 40 places environ comme la capacité de la place Abrioux actuelle. Or, il aurait été honnête de la part de cette association de comparer un parking silo de 100 places au moins comparable aux capacités du parking souterrain prévu. Dans la configuration énoncée, cela conduit pour 100 places à un parking de 5 à 6 niveaux, un ascenseur duplex et deux cages d’escaliers. Cela conduirait à altérer les façades de la rue des Ecoles et son environnement immédiat assombrissant les propriétés voisines.

Dès lors, un projet de ce type engendrerait de nombreuses nuisances, notamment visuelles, dans un environnement d’habitations et de commerces, de surcroit mitoyen d’une crèche collective construite en R+1. Il est d’ailleurs étonnant qu’Aulnay Environnement fasse pareille proposition avec une telle hauteur de construction comparable à celle qu’elle a décriée au moment de la révision du Plan Local d’Urbanisme sur la Place Abrioux.

Concernant l’essence des arbres présents

Concernant l’essence des arbres présents, il ne s’agit pas d’une essence remarquable. Elle ne fait ni partie des arbres protégés au titre de l’article 13-2 du Plan Local d’Urbanisme (PLU), ni au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme. Ces arbres sont composés essentiellement de tilleuls réputés allergènes. Une re-végétalisation de la place est, quoi qu’il en soit, prévue dans le projet. Et bien évidemment, la ville d’Aulnay-sous-Bois respecte le un pour un.

Pour finir, il est fait mention, dans le courrier d’Aulnay Environnement, que la place Abrioux, était en 2008, reconnue d’intérêt patrimonial par le Département. Cette affirmation est erronée : seul le Collège du Parc a été protégé au titre de l’article L151-19 du Code de l’Urbanisme.

Concernant la partie technique en vue de l’exploitation du futur parking

Pour la partie technique en vue de l’exploitation du futur parking, les documents constituant le programme fonctionnel du futur ouvrage ont été transmis à l’ensemble des candidats. Ce marché de travaux, appelé marché de conception/réalisation, donne les principales orientations à prendre en compte mais laisse au regard de la complexité du sujet et de son environnement, la pleine responsabilité au constructeur/concepteur sur la possibilité de proposer une solution viable et sécure quant à la réalisation et la future exploitation. Du fait de ces chevauchements de procédure, il est normal que les exploitants potentiels ne puissent disposer du projet car le lauréat de ce marché de conception/réalisation n’était pas désigné et de facto sa proposition graphique et fonctionnelle n’était pas connue de la Ville.

 

Source photo : Aulnaylibre.com

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Publié le 10 Septembre 2018

Depuis le 1er septembre,  les propriétaires de logements à Aulnay sont tenus d’effectuer une déclaration de mise en location à chaque signature de bail.

Pour lutter contre les phénomènes d’insalubrité et de division pavillonnaire, la Ville s’est dotée d’un nouvel outil :
La déclaration de mise en location, obligatoire pour les propriétaires privés à compter du 1er septembre. Elle ne concerne pas les renouvellements de baux mais uniquement les nouvelles mises en location.

Les propriétaires sont tenus de déclarer les caractéristiques du bien mis en location, afin de vérifier sa conformité aux règles de décence des logements. Une visite du logement par un agent assermenté de la Ville pourra être réalisée après le dépôt de cette déclaration.

L'absence de déclaration expose le propriétaire à des sanctions financières et à la perte du bénéfice du paiement en tiers payant des aides personnelles au logement.

Pour faire cette déclaration, le formulaire Cerfa n°15651 est disponible en ligne sur www.formulaires.modernisation.gouv.fr/gf/cerfa_15651.do. Il doit être envoyé dans un délai de 15 jours après la signature du bail par courrier ou déposé au service Habitat, au centre administratif (14/16, boulevard Félix-Faure), rez-de-chaussée, premier bureau à droite des ascenseurs.

Source information et photo : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 18 Juin 2018

La rédaction d’Aulnaylibre ! a reçu cette communication relative à l’aménagement futur de la place Jean-Claude Abrioux. Il y est question de valoriser cet endroit historique et emblématique de notre commune. Ce qui est aujourd’hui un parking sans vie et sans animation pourrait devenir à nouveau un espace ouvert, aeré, piétonnisé et commerçant…

Vous pouvez lire cette communication en cliquant sur l’image ci-dessous.

 

Oui à une place Abrioux piétonnisée, verdoyante et commerçante à Aulnay-sous-Bois !

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 15 Mai 2018

Inutile de vous diriger vers le 23 boulevard de Strasbourg, l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois a définitivement fermé ses portes à cette adresse.

L’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois quitte définitivement le boulevard de Strasbourg

Quelque peu décrié à ses débuts, y-compris sur notre blog à l’humour parfois corrosif, l’office de tourisme avait finalement trouvé peu à peu sa place dans le paysage Aulnaysien offrant à la fois un espace de discussion et d’information contribuant à sa façon au mieux vivre ensemble.

L’OT (pour les intimes) avait au fil du temps étendu sa fonction en accueillant par exemple de nombreux artistes locaux pouvant exposer leur œuvre à un public élargi.

Rappelons que contrairement à une légende urbaine infondée mais qui circulait parfois, l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois était financièrement autosuffisant grâce à la taxe de séjour.

Nul doute que quiconque aura franchi le seuil du 23 boulevard de Strasbourg aura son petit souvenir à raconter sur l’OT. Que cela soit une discussion impromptue autour d’un bon café toujours servi avec le sourire, ou encore le plaisir d’un vernissage accompagné d’une part de cake salé.

Il est toutefois inutile de sortir les mouchoirs pour se laisser aller à une vagabonde nostalgie puisque l’office de tourisme va bientôt rouvrir ses portes au 3 rue Charles Dordain où va être inaugurée prochainement la Maison des projets et du patrimoine.

Robert Ferrand

Source photo : Aulnaylibre.com

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 10 Juillet 2017

45 logements devraient être livrés dans les prochains mois aux 57 - 61 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois. Cet axe structurant, bâti autour de la route départementale 115, accueillera ainsi la résidence la pléiade.

Construction de la résidence la pléiade rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Les tarifs des appartements devraient avoisiner 132 858 euros pour un T1, 155 260 euros pour un T2, 214 725 euros pour un T3 et 235 350 euros pour un T4.

Construction de la résidence la pléiade rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Si les constructions sont encore loin d’être achevées, les engins de travaux publics ont déjà fait place nette.

Construction de la résidence la pléiade rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

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Publié le 12 Juillet 2016

Il veut des sanctions ! Bruno Beschizza, maire LR d’Aulnay-sous-Bois, vient d’adresser un courrier au procureur de la République de Bobigny, pour lui demander de poursuivre, autant que nécessaire, ceux qui ne respectent pas les règles d’urbanisme dans sa commune. Dans sa missive, il explique que depuis son élection en mars 2014, 25 plaintes de la ville concernant un non-respect de ces règles n’ont fait l’objet d’aucune poursuite judiciaire.

Bruno Beschizza veut lutter contre les infractions à l’urbanisme à Aulnay-sous-Bois

« L’absence de sanction sur un certain nombre de dossiers symboliques de la dégradation de la qualité de vie des zones pavillonnaires entraîne un sentiment d’impunité des contrevenants », ajoute l’édile. Qui souhaite « trouver des solutions » avec le parquet pour enrayer cette situation.

Source article : Le Parisien / Photo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 27 Novembre 2015

Les Aulnaysiens peuvent constater que les travaux de démolition de deux pavillons ont commencé rue du 14 Juillet pour faire place à un immeuble massif à l'alignement.

Nous avons fait tout notre possible pour bloquer ou amender ce projet que nous jugeons, en l'état néfaste pour le paysage urbain, et contraire aux vœux des Aulnaysiens.

• Par rapport aux autres constructions de la rue, cet immeuble de grande hauteur (R+4 étages) et à l'alignement, remplaçant des pavillons en retrait, constitue une véritable agression visuelle, sans qualité architecturale ni recherche d'harmonie avec le reste de îlot. C'est une nouvelle étape de la transformation de cette partie de la rue agréable et lumineuse en un couloir étroit bordé de hauts immeubles au ras du trottoir, commencé par ailleurs sous la précédente mandature. C'est le reproche essentiel à faire au projet. Mais ce n'est pas tout.

Projet immobilier "Côté Parc" à Aulnay-sous-Bois : Aulnay Environnement jette l'éponge !

• Les pavillons (des maisons doubles) qui vont être détruits ont été repérés dans le Diagnostic du patrimoine aulnaysien (réalisé en 2008 par les services du département et validé par la commune) comme "éléments d'intérêt patrimonial". Construits en 1896, probablement par la Compagnie du Nord pour ses cheminots, ces pavillons présentent un exemple unique de décor de briques.

• Le projet comprend un autre immeuble sur la rue Gatouillat. Il va entraîner, outre la destruction d'une "maison double" jumelle de celle du 14 Juillet, la disparition d'un bel acacia dont la vue agrémente le croisement avec la rue de Bondy. Au lieu de cela, les riverains pourront admirer un mur aveugle de 15 m de haut et 19 mètres de long.

• La rue Gatouillat est la seule voie d'accès au parking Dumont pour les véhicules venant du sud. Or l'accès au parking de la résidence se fera par cette rue. On peut douter que cela facilite la circulation dans cette voie étroite.

Par distribution de tracts, par la présentation de vues permettant de juger de l'impact du projet, nous avons fait notre possible pour sensibiliser les habitants et les responsables municipaux. Nous avons présenté un recours gracieux au maire, qui nous a débouté. Nous avons ensuite déposé deux référés au tribunal administratif. Puis, lorsqu'en juillet la commune a pris un nouvel arrêté pour remplacer le premier arrêté de permis de construire avec une modification subtile de la dénomination du promoteur, afin de rendre caduc nos précédents recours, nous avons engagé une nouvelle procédure "en urgence", car cette manœuvre nous paraissait annoncer un début imminent des travaux.

Sur cette procédure, nous avons perdu en octobre. Le Tribunal Administratif a condamné Aulnay Environnement à verser 1500€ à la commune.

Les premiers recours sur le fond n'ont pas pour autant été jugés, mais il est très rare que le jugement définitif infirme un premier jugement. Nous avons compris qu'il serait plus sage de renoncer. De son côté, après les retards provoqués par nos recours, le promoteur a vu l'opportunité de commencer les travaux au plus vite, sans avoir à attendre le jugement sur le fond, et nous a proposé, contre un retrait immédiat, de couvrir tous nos frais de justice.

La mort dans l'âme, nous avons accepté, à condition:

• Que la porte d'accès du parking sur la rue Gatouillat soit en retrait, afin que le véhicule qui attend son ouverture n'empiète pas sur la voie publique ni sur le trottoir

• Qu'une fresque soit réalisée sur le mur aveugle face à la rue de Bondy. Cette fresque représentera l'acacia et la maison double détruite.

Ces acquis ont été finalisés et signés en présence de nos avocats respectifs.

On pourra penser qu'il s'agit là d'acquis dérisoires. Cependant nous trouvons un certain réconfort en pensant que chaque fois qu'ils emprunteront cette rue, les Aulnaysiens se rappelleront les promesses de mettre fin au "bétonnage" et le peu de cas que la municipalité fait du patrimoine et du paysage urbain cher aux Aulnaysiens.

Projet immobilier "Côté Parc" à Aulnay-sous-Bois : Aulnay Environnement jette l'éponge !

Source : communiqué de l'association Aulnay Environnement

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