Publié le 5 Mai 2014

trains.JPGLa décision de la SNCF et RFF risque encore de provoquer bon nombre de manifestations d'habitants de Drancy et du Blanc-Mesnil. Dans le cadre d'une future autoroute ferroviaire Atlantique, dont le but est de transporter des camions sur des wagons, des convois de plus d'1 km de long vont traverser plusieurs villes du département* en passant de nuit, notamment par la gare de Drancy. Le conseil municipal de la ville a d'ailleurs voté, mardi dernier, une motion contre le projet. L'enquête publique, elle, démarre ce lundi. Le ministère des Transports assure que le passage par Drancy n'est à l'heure actuelle qu'une hypothèse.

L'UDI Jean-Christophe Lagarde a lancé une pétition

Ce projet reliera en 2016, sur une distance de 1 050 km, les terminaux de Tarnos dans les Landes et de Dourges dans le Pas-de-Calais, proposant une alternative au transport routier sur un axe saturé. Par rapport à la route, cela réduira de 20 % les temps de transport avec un coût inférieur de 10 à 15 %. Cette liaison offre un lien direct entre le nord de l'Europe, la 
France et l'Espagne et vise un marché de 950 000 semi-remorques par an qui transitent actuellement par la route. Sur les voies circuleront donc des trains longs de 1 050 m, soit l'équivalent de 60 semi-remorques. Des wagons spécifiques seront construits et pourront rouler sur l'ensemble du réseau européen. Près de 150 emplois devraient voir le jour pour l'exploitation de la ligne. Dans le détail, les choses sont un peu plus compliquées. Car la gare de Drancy est déjà sous les feux de l'actualité concernant le stockage et la traversée du site par des wagons contenant des produits radioactifs. La préfecture a notamment pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction autour de la gare. « Une fois de plus, on se fout complètement des populations, s'énerve Alain Ramos, président du collectif Corigat qui lutte contre la traversée des convois nucléaires. On a déjà les nuisances de l'A1, de l'A3, les convois toxiques et maintenant les convois de nuit ! La gêne sonore sera évidente. Et personne ne nous a avertis de ce projet alors qu'il existe une commission d'information et d'échange avec le préfet. La dernière réunion a eu lieu le 22 février. »

Le député-maire UDI, Jean-Christophe Lagarde, n'a pas tardé à réagir non plus. Il a fait voter une motion en conseil municipal et a lancé une pétition sur Internet. « On marche sur la tête, s'insurge l'élu. La gare de Drancy n'est pas faite pour accueillir des convois d'une telle longueur. Des plans de contournement existent à Lyon et à Montpellier, pourquoi pas en Ile-de-France ? Enfin, la ligne de la grande ceinture, qui sera empruntée par ces grands convois, est déjà l'une des lignes les plus saturées et les plus risquées de France. Ce choix est incompréhensible. » La colère de Jean-Christophe Lagarde est d'autant plus marquée qu'il évoque un projet de fret, datant de 2009, proposant de passer par la gare de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), un site pouvant accueillir de longs convois et moins urbanisé.

*Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Drancy, Sevran, Tremblay, Villepinte, Stains. Le dossier de l'enquête publique est consultable jusqu'au 5 juin en préfecture à Bobigny et dans les mairies de Drancy et Tremblay.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Mai 2014

molotov_cocktail.jpgUn homme a été arrêté, vendredi soir, rue Edgar-Degas, à Aulnay-sous-Bois, alors qu'il venait de jeter des projectiles sur un véhicule de police, brisant le rétroviseur droit. Il avait également lancé un cocktail Molotov, sans atteindre sa cible.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 5 Mai 2014

AM.jpgLa police municipale applique le nouvel arrêté antimendicité, qui vise notamment les Roms. Ceux-ci sont invités à circuler. S’ils reviennent faire la manche, ils seront verbalisés.

Hier matin, jour de marché, dans le centre-ville d'Aulnay. Par équipe de deux, les agents de la police municipale patrouillent au milieu des étals des marchands. Objectif : prévenir les personnes qui ont l'habitude de faire la manche dans ce secteur de l'existence de l'arrêté municipal antimendicité, pris le 29 avril par le nouveau maire UMP, Bruno Beschizza*.

« Pour l'instant, nous menons un travail d'information, explique Laurent Chemin, chef de service des brigades de jour à la police municipale. Nous expliquons l'arrêté aux contrevenants et nous leur demandons de quitter les lieux. S'ils reviennent, nous les verbaliserons. Ils risqueront alors jusqu'à 38 EUR d'amende. » Le message est semble-t-il passé puisque, fait exceptionnel, hier en milieu de matinée, seul un homme mendiait devant le Monoprix. « Dès 9 heures, nous avons demandé à une jeune femme rom, avec un bébé dans les bras, de circuler. Nous avons également informé un autre membre de sa famille qui faisait la manche un peu plus loin. Ils ont compris puisqu'ils sont partis en direction de la gare où ils ont pris le train. » Un jeune homme qui vendait du muguet sur le parking du marché a également été prié de quitter les lieux.

« Cet arrêté n'a pas pour objectif d'engorger les tribunaux, martèle Bruno Beschizza, venu faire un tour sur le marché. C'est un outil juridique pour permettre aux polices municipale et nationale de lutter contre la mendicité. » Le nouveau maire ne s'en cache pas : cet arrêté n'est que le prélude à l'évacuation des trois bidonvilles roms qui abritent près de 2 000 personnes.

Annie, Josette, Claude et Gilles, un groupe de retraités, n'en attendaient pas moins du maire : « Des gens qui font la manche, il y en a toujours eu. Mais là, il y en a trop. Ils sont sur le marché, dans le souterrain de la gare, partout. Et c'est sans parler des bidonvilles... Alors, oui, cet arrêté, c'est bien. » Michaël, un des barmen du quartier de la gare, ne dit pas autre chose. « Vendredi, ils étaient encore à l'entrée et à la sortie du souterrain de la gare et près du Monoprix. Il y en a qui demandent un peu d'argent, d'autres qui jouent de la musique. Cette semaine, une Rom est entrée dans le bar. J'ai dû la chasser ! Elle importunait les clients. » Même écho chez une des fleuristes du marché : « Ils vendent du muguet, du lilas, pour rien du tout ! Moi, mes fleurs, je les achète aux Halles. Du coup, c'est plus cher et personne n'en veut ! Alors, oui, que le maire les chasse ! »

Pour autant, les habitants d'Aulnay ne sont pas tous, loin de là, favorables à cet arrêté. « Moi, je prends le train tous les jours à la gare et, honnêtement, les Roms ne m'embêtent pas du tout. Pour moi, cet arrêté, c'est de l'affichage politique », commente Anette, 52 ans. « C'est vrai qu'ils sont presque tous les jours dans le souterrain de la gare. Mais franchement, ils ne sont pas agressifs, estime Ayat, 29 ans, une pharmacienne du quartier. Personnellement, je leur donne régulièrement de l'argent. Et je ne suis pas la seule. A la pharmacie, on a des clients qui achètent du lait pour leurs enfants. » Attablé au comptoir d'un café, Dominique, 58 ans, s'avoue gêné par cet arrêté : « Moi, j'habite dans les quartiers nord. Ils sont tous les jours au carrefour de l'Europe. Mais, si on ne veut pas donner, on ne donne pas. Et puis, ce sont des êtres humains. Il faut un peu d'humanisme ! »

De fait, nul n'est dupe. Cet arrêté ne va en rien régler la question rom. « Je veux juste faire passer le message que si dans certaines villes du département, tout leur est permis, à Aulnay, ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent », conclut le maire UMP.

* Il est interdit de faire la manche de 8 heures à 20 heures dans six secteurs de la ville, jusqu'au 30 septembre.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 4 Mai 2014

Hamon.jpgRéforme. Le ministre de l’Education l’a encore martelé, avant-hier, dans un établissement de Seine-et-Marne. Les écoliers travailleront à la rentrée du lundi au vendredi, mercredi inclus.

Déminer sans « détricoter ». Pour son premier déplacement dans une école depuis l'annonce de l'assouplissement des rythmes scolaires, Benoît Hamon a de nouveau martelé que l'assouplissement promis de la réforme des rythmes scolaires n'empêcherait en rien son application. La visite dans cet établissement de Lieusaint (Seine-et-Marne) arrive à point nommé, trois jours après la démission de son directeur général de l'enseignement scolaire, interprétée par certains comme un désaveu alors qu'un décret présenté la semaine prochaine doit donner la possibilité aux maires d'aménager avec davantage de flexibilité le temps périscolaire.  

En clair, les communes pourront regrouper les activités en un après-midi pour une meilleure organisation (au lieu d'une heure par exemple chaque après-midi). Les cours devant le tableau noir se dérouleront bien du lundi au vendredi, mercredi matin inclus.

A l'école Ferme-de-la-Chasse de Lieusaint, c'est déjà peu ou prou la formule qui a été adoptée par parents, enseignants et mairie « dans la concertation ». « En une heure et demie le vendredi après-midi, on a le temps d'emmener les élèves faire du foot ou à la ludothèque », explique la directrice Emmanuelle Litwinski. « L'impact est plutôt négatif parce que la semaine est plus longue et les enfants sont plus fatigués. Avant, ils avaient une vraie coupure », oppose une enseignante. « Le moment où on apprend le mieux c'est entre 9 heures et 11 heures du matin » a insisté Benoît Hamon.

Frédéric, père de Romane, scolarisée en CP, opine du chef. Lui n'a guère remarqué de bâillements excessifs dès le jeudi matin ou une soudaine paresse devant les devoirs. « On amenait déjà notre fille au centre, car on travaille le mercredi », confie-t-il. Cet informaticien voit sa fille revenir « super contente » des cours de zumba ou des rencontres avec des personnes âgées en maison de retraite. Dans cette école modèle, le système « a mis un peu de temps avant de se roder mais fonctionne très bien », admet Chantal, représentante des parents d'élèves. « Et il n'y a pas eu de hausses des impôts locaux ni des frais de cantine », se réjouit-elle. « Ma fille a appris le foot et ça lui a beaucoup plu. Ça lui a permis de découvrir une activité qu'elle pensait réservée aux garçons. » Cette assistante de direction qui ne travaille pas le mercredi a initialement rechigné à régler son réveil plus tôt cet habituel jour de relâche mais s'est finalement « organisée ». « Je couche ma fille à la même heure le mardi soir et je profite du mercredi matin pour prendre du temps pour moi. »

Toutes les communes peuvent-elles connaître in fine cette application exemplaire ? En plein mouvement d'opposition aux nouveaux rythmes, de nombreux édiles avaient insisté sur les disparités entre mairies bien dotées et petites communes rurales. L'Association des maires de 
France a de nouveau interpellé le ministre de l'Education sur la question du financement, s'inquiétant de l'incapacité de certaines communes à assumer la réforme.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 3 Mai 2014

3811637_11-1-40067018_545x341.jpgElles refusent d'être privées de sorties scolaires. Hier matin, une trentaine de mamans voilées se sont rassemblées devant l'école maternelle Maurice-Audin du Blanc-Mesnil pour dénoncer la stricte application, dans cet établissement, de la circulaire Chatel de 2012 qui interdit le port du foulard lors de sorties scolaires.

« La directrice de cette école refuse systématiquement les accompagnatrices qui portent le voile. C'est de la discrimination », accuse Feirouz, une mère voilée, membre du collectif « Sorties scolaires avec nous », créé à la rentrée 2013. « Dans les quartiers, nous sommes souvent les seules disponibles pour les sorties », affirme-t-elle. Selon les manifestantes, la directrice de l'école aurait préféré annuler la sortie poney des grandes sections de maternelle, parce qu'elle ne disposait que d'un accompagnant -- un papa -- en dehors des mamans voilées. Une décision parfaitement autorisée par les textes...

Elles écrivent au nouveau maire et à Benoît Hamon

Aujourd'hui, c'est en effet au directeur de l'établissement que revient le choix de tel ou tel accompagnant. L'application de la loi diffère donc selon les établissements. « Au Blanc-Mesnil, la plupart des groupes scolaires refusent de prendre les mamans voilées comme accompagnatrices », assure encore Feirouz. Contactée, la Direction académique est restée hier injoignable, de même que le rectorat de Créteil. Sa position, au dire des enseignants, est cependant très claire. « Elle assume les positions prises par les directeurs d'établissements », confie un instituteur sous couvert d'anonymat.

Dans un souci d'apaisement, le Snuipp, le principal syndicat des enseignants du primaire, refuse désormais de s'exprimer sur le sujet. Mais sa position n'a pas changé d'un iota : le pragmatisme doit prévaloir et c'est aux enseignants de décider au cas par cas.

A l'inverse, dans les rangs de la FCPE, principale fédération des parents d'élèves, on réclame une clarification des règles. « Nous voulons une législation claire qui autorise les mamans voilées à accompagner leurs enfants lors des sorties scolaires, martèle Michel Hervieu, président d'honneur de la FCPE 93. Les mamans ne sont pas des agents de la fonction publique, Il n'y a donc aucune raison de les obliger à une neutralité religieuse ».

Pour tenter de faire avancer leur cause, le collectif « Sorties scolaires avec nous » a écrit au nouveau ministre de l'
Education, Benoît Hamon, ainsi qu'au nouveau maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (UMP). Ce dernier n'a pu être joint. Avant d'être élu, suite à une première mobilisation du collectif, il lui avait proposé de créer des écoles privées. « Ce n'est pas la solution, tranche Feirouz. Nous rejetons le communautarisme. Nous voulons que nos enfants restent à l'école publique ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mai 2014

BBSCOHYLes Roms dans le collimateur. Comme promis durant sa campagne, l’UMP Bruno Beschizza a interdit la mendicité dans six secteurs de la ville de 8h à 20h.

Cela faisait partie de ses promesses de campagne. Le nouveau maire UMP d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, vient de prendre un arrêté anti-mendicité (voir le texte officiel ici). Cette disposition n'avait semble-t-il encore jamais été prise en Seine-Saint-Denis.

« Durant la campagne, on m'a systématiquement parlé de ce problème. Je ne me voyais pas demander à ma police municipale d'agir, sans lui donner les moyens de le faire », indique l'élu, qui a notamment ciblé les zones proches des campements roms, établis dans le nord de la ville, et le long de l'autoroute A 3. Le sujet alimentera probablement le débat au conseil municipal qui se tient ce soir.

L'arrêté, valable jusqu'au 30 septembre prochain, évoque « le nombre croissant de personnes se livrant à la mendicité en différents endroits de la ville », « parfois de manière agressive ou avec enfants » ainsi que « les plaintes adressées par les administrés et les difficultés pour les forces de police de les gérer ».

Comme l'exige le droit, l'arrêté définit un périmètre et des horaires d'application. La préfecture de Bobigny indique n'avoir formulé « aucune objection ». Il proscrit donc les mendiants de 8 heures à 20 heures, dans six secteurs de la commune : le quartier centre-gare ; l'avenue Anatole-France ; la rue du 11-Novembre ; le secteur du Vieux-Pays ; les grands axes du nord de la ville, rues Duclos, Chagall, Cézanne, carrefour de l'Europe ; et enfin le marché du Galion, en lisière de la Rose-des-Vents. Polices nationale et municipale devraient donc concentrer leurs efforts sur ces secteurs, et en faire partir les quêteurs qu'on aperçoit aux feux tricolores ou aux portes des supérettes.

Pour Bruno Beschizza, la mesure, prise sur le modèle des villes comme Orléans ou Nice, sert clairement de prélude à l'évacuation des bidonvilles roms. L'élu a déjà pris, de concert avec le maire UDI du Blanc-Mesnil, un arrêté afin de démanteler le campement situé le long de l'autoroute A 3, qui pourrait avoir lieu prochainement.

« On n'est pas étonnés, la situation en Seine-Saint-Denis promet d'être violente », soupire François Siebecke, ancien élu Europe Ecologie et membre du collectif de soutien aux Roms d'Aulnay. L'arrêté peut faire l'objet d'un recours dans les deux mois à compter de sa publication.

Ailleurs, la disposition a parfois fait long feu. Certains arrêtés ont ainsi été annulés par le tribunal administratif, comme à la Madeleine, près de Lille (Nord). A Paris, la préfecture de police a renoncé en 2012 à reconduire plusieurs arrêtés anti-mendicité jugés peu efficaces -- avec des amendes restées largement impayées. Ils visaient notamment les quartiers des Champs-Elysées, des grands magasins et du Louvre.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Mai 2014

RM.jpgLa réforme des rythmes scolaires ne s'appliquera pas à la rentrée à Aulnay. Le conseil municipal a délibéré en ce sens mercredi soir, sous la houlette du nouveau maire UMP. Bruno Beschizza a proposé de « différer » la mise en place des nouveaux rythmes, et a également obtenu des élus qu'ils l'autorisent « à saisir l'ensemble des recours possibles afin d'amener une révision du décret ». Dès son élection, l'édile s'était publiquement inquiété du coût de sa mise en oeuvre,« au minimum à 2,5 M€ », avec le recrutement de « plus de 150 agents d'animation ». Sa lettre, adressée au ministre de l'Education Benoît Hamon il y a trois semaines, est semble-t-il restée sans réponse. « C'est accorder bien peu de considération à une ville de plus de 80 000 habitants», a-t-il affirmé mercredi. « Va-t-on se mettre dans une impasse et priver les enfants aulnaysiens d'une demi-journée d'école supplémentaire ? », a réagi le député socialiste Daniel Goldberg, rappelant qu'un questionnaire adressé aux familles et un comité de pilotage avaient permis à l'ancienne équipe municipale de travailler sur des scénarios pour la rentrée 2014.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 29 Avril 2014

bartolone.jpgElu conseiller municipal PS au Pré-Saint-Gervais en mars dernier, Claude Bartolone, député et conseiller général, avait un mandat de trop selon la loi.

Sa voix de stentor ne résonnera plus dans les couloirs de l'assemblée et ses coups d'éclat n'émailleront plus les séances publiques : Claude Bartolone quitte le conseil général. Dans une lettre adressée, il y a quelques jours, au président PS de l'institution, Stéphane Troussel, l'élu a donc annoncé sa démission en quatre lignes sèches, sans fioriture. « Conformément à l'article LO 151 du Code électoral, et suite à mon élection comme conseiller municipal du Pré-Saint-Gervais le 23 mars dernier, j'ai l'honneur de vous informer de mon souhait de démissionner [...] de mon mandat de conseiller général. »

Une assemblée qu'en tant qu'ex-président, de 2008 à 2012, l'élu aura marquée d'une forte empreinte. D'autant qu'il y a passé près de dix-neuf ans (de 1979 à 1992 puis de 2008 à 2014). Mais malgré son attachement au département, il n'a pas hésité à préférer son poste de conseiller municipal. « Les responsables politiques doivent respecter leurs engagements, justifie-t-il. Je ne voulais pas que les habitants du Pré puissent croire que je les ai instrumentalisés. » Certes, Claude Bartolone a vu s'éloigner à grands pas la possibilité de présider la métropole du Grand Paris puisque, à la suite des élections municipales, la droite est devenue majoritaire dans les quatre départements. Pourtant, le président de l'Assemblée nationale espère encore avoir un rôle à jouer. « Le Grand Paris ne se résume pas à une confrontation gauche-droite, et je compte toujours y jouer un rôle », affirme-t-il.

L'expérience vécue à la présidence du conseil général demeure forte tant les combats ont été âpres. « Quand j'ai commencé à me battre contre les emprunts toxiques, je me suis senti bien seul au début, rappelle-t-il. De même, quand j'ai lancé les partenariats public-privé pour construire des collèges, beaucoup ont raillé l'initiative. Résultat : cinq établissements supplémentaires sortent de terre dès septembre. » Et pour ceux qui pensent que l'histoire se termine avec le département, Claude Bartolone se veut rassurant. « Je quitte le conseil général, pas la Seine-Saint-Denis, martèle-t-il. J'habite toujours aux Lilas les trois quarts du temps et je suis investi politiquement au Pré. »

Les réactions politiques sont mitigées. Ainsi Jean-Michel Bluteau, patron du groupe UMP au conseil général, évoque une décision « plus qu'honnête », même s'il tempère rapidement cet hommage. « Vu l'état financier du département, on peut dire qu'il quitte le navire avant le naufrage, lâche-t-il. Et maintenant que la présidence du Grand Paris va lui échapper, je serais ses amis à Est Ensemble, je m'inquiéterais... » En clair, l'élu se demande s'il ne pourrait pas avoir d'éventuelles visées à la tête de la communauté d'agglomération.

Quant aux communistes, qui ont perdu en 2008 la majorité au conseil général au profit du PS, ils ne pleureront pas son départ. A commencer par l'ancien président PC du conseil général mais toujours conseiller, Hervé Bramy. « Je retiens de sa présidence l'arrêt des aides à la carte Imagine R et à celles destinées à l'achat d'un ordinateur pour les élèves de 6 e, regrette-t-il. Ensuite, son désir de nous faire disparaître du paysage politique, notamment en présentant des candidats PS contre des maires PC sortants, a débouché, au vu des résultats, sur une grave erreur stratégique. »

La suppléante de Claude Bartolone au conseil général n'est autre que la sénatrice verte Aline Archimbaud. Or son parti est très strict sur le non-cumul de mandats. Acceptera-t-elle de faire une entorse à la règle ? L'élue était injoignable hier soir.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 28 Avril 2014

La chaîne d’information iTélé était récemment en reportage à Aulnay-sous-Bois avec Bruno Beschizza. La vidéo ci-dessous vous propose de suivre le nouveau maire des quartiers nord de notre commune jusqu’à ceux de Montreuil où il a passé son enfance.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 28 Avril 2014

Tiken.jpgLe chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly se produira au Cap à Aulnay-sous-Bois demain soir. Après vingt-sept ans de carrière, Tiken Jah Fakoly sillonne toujours le monde. Il s'est déjà produit à plusieurs reprises en Seine-Saint-Denis, dont trois fois à La Courneuve lors de la Fête de l'Humanité. Chanteur engagé, notamment contre l'injustice subie par les Ivoiriens et les autres Africains, Tiken Jah Fakoly milite pour l'alter-mondialisme. Son prochain album, « Dernier rappel », sortira le 2 juin. L'artiste a remporté la Victoire de la musique de l'album de reggae-ragga-world music en 2003 pour « Françafrique ».

Demain à 21 heures au Cap, rue Auguste-Renoir. Tarif : 6 à 12 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 27 Avril 2014

C’est sous une éclaircie providentielle que s’est déroulée, ce dimanche à 11h30 place l’Herminier à Aulnay-sous-Bois, la cérémonie du souvenir et de la déportation. Tour à tour, avec sobriété et émotion,  Séverine Maroun, première adjointe, et le maire Bruno Beschizza ont rappelé l’horreur indicible de cette période de l’histoire de l’humanité. Ils ont aussi tenu à transmettre un message de mémoire, notamment à la jeune génération, afin que le passé ne soit jamais oublié.

DSC00161.JPG

Trois gerbes de fleurs ont ensuite été déposées par les anciens combattants, le conseiller général Jacques Chaussat et enfin l’édile Bruno Beschizza accompagné de Séverine Maroun et de trois adolescents. On notera l’absence étrange en ce moment solennel du député de la circonscription Daniel Goldberg et des principaux ténors de l’actuelle opposition municipale Gérard Ségura (PS), Ahmed Laouedj (PRG) ou encore Miguel Hernandez (PCF). Seuls les anciens adjoints Aline Benhamou, Martine Pellier et Philippe Gente ont jugé utile de faire le déplacement.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 26 Avril 2014

logo pole emploi 469 1905b112 890 demandeurs d'emploi en Seine-Saint-Denis. D'après les chiffres du chômage publiés hier par la Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi (DIRECCTE Ile-de-France), 112 890 chômeurs de catégorie A (n'ayant pas travaillé au cours du mois) étaient inscrits à Pôle emploi fin mars dans le département.Ce chiffre est en augmentation de 1 % par rapport au mois précédent (1 130 demandeurs d'emploi de plus). Sur un an, la hausse atteint 7,7 % (elle est de 6 % à l'échelle régionale). Ce sont surtout les seniors qui affichent d'inquiétantes augmentations avec des statistiques à deux chiffres aussi bien pour les hommes (+ 14,3 % en un an) que pour les femmes (+ 12,6 % en un an).

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Avril 2014

3796019_2_545x341.JPGDeux parcs départementaux proposent des ateliers pour les enfants à partir de 6 ans ce week-end. Les petits pourront participer aujourd'hui à la plantation de bulbes à fleurs de saison dans le potager de la maison du Sausset à Aulnay. Ce sont les membres de l'association Jardinot qui animent le rendez-vous. Demain, c'est un tout autre sujet que propose le parc de la Poudrerie à Sevran. L'animateur du parc entend présenter un animal mal aimé : l'araignée. A l'aide d'un diaporama sur cet arachnide qui n'est pas un insecte car elle a huit pattes suivi d'une sortie dans le parc, l'animateur entend bien vous faire changer d'avis.

Cet après-midi, de 14 h 30 à 17 heures, maison du parc du Sausset, située près de l'Étang de Savigny à Aulnay. Tél. 01.48.19.28.28. Demain à Sevran, de 15 heures à 17 heures. Inscription obligatoire au 01.49.63.20.38.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Avril 2014

3784285 ide-aulnay-sous-boisLe rendez-vous des entreprises de la Seine-Saint-Denis
Le 25 avril 2014, à Aulnay-sous-Bois – Zone d’activité Chanteloup – Aulnay-sous-Bois

La Seine-Saint-Denis est un petit territoire, l’un des plus petits départements, situé au nord-est de Paris., il reste l’un des territoires économiques les plus dynamiques par son nombre d’implantations et de créations d’entreprises, ainsi que par son nombre d’emplois. le Département DE Seine6Saint-Denis se classe 7e au niveau national pour la richesse produite ; et en rapportant le PIB à chaque emploi, on constate que le département se situe au 4e rang national, avec une productivité moyenne supérieure à la moyenne nationale (source Insee).
Mais connait-on vraiment ceux et celles qui font cette richesse ?
Le salon Entrepriz 93 qui se déroulera le 25 avril 2014 à Aulnay-sous-Bois est là pour répondre à cette question et mettre en avant les entreprises qui font le territoire de Seine –Saint-Denis. Avec près d’une centaine de sociétés présentes, Entrepriz 93 s’annonce comme un événement économique important au niveau du département.

Les points forts

Pour sa première édition, le salon se décomposera en quatre zones :
Le salon, au cœur de la salle Chanteloup, à Aulnay-sous-Bois : stands de présentation des sociétés, démonstrations de produits et de savoir-faire, échanges…
Les démonstrations extérieures : mise en fonction de machines, expositions de matériels et de véhicules, démonstration de techniques par des experts, …
Les portes ouvertes de certaines sociétés : pour aller encore plus loin, découvrez l’outil de travail des sociétés.
Les conférences : plusieurs intervenants se succèderont pendant la journée.

Le salon, c’est aussi :
Une exposition de photographies uniques, « We are 93 », élaborée pour le salon. Elle aura pour objectif de montrer le visage des hommes et des femmes, des machines et des murs des sociétés qui font la Seine-Saint-Denis.
Des animations artistiques agrémenteront la journée.
Un cocktail d’échanges (sur réservation)

Un invité d’honneur de taille !
Cette année le salon accueille et met à l’honneur la filière du verre, et particulièrement son invité de marque la Fédération Française des Professionnels du Verre. La FFPV intègre la filière du verre plat depuis la transformation industrielle jusqu’à l’installation sur chantier. Elle représente un ensemble complet dans la branche professionnelle, regroupant le secteur de l’industrie et celui du bâtiment. 
Les entreprises de cette filière sont l’expression même d’un savoir-faire, notion qui reste au cœur du salon Entrepriz 93. La zone d'activité Chanteloup, à Aulnay-sous-bois, où se déroulera le salon concentre, un certain nombre de professionnels de cette filière. 

Les organisateurs du Salon Entrepriz 93 
Née en 2011, Alliances & Compétences est une association visant à faciliter l’activité économique des entreprises et de promouvoir leurs savoir-faire, principalement auprès des autres sociétés de Seine Saint Denis, et de la Région Ile de France. Alliances & Compétences fonctionne en regroupant des membres adhérents, qui s’engagent à une présence régulière aux événements pour garantir la vitalité de l’activité de l’association.

Source : http://www.categorynet.com/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 24 Avril 2014

3791439_11-1-19039347_640x280.jpgLa police est arrivée ce jeudi vers 10 heures, pour évacuer des familles installées sur un campement rom de la porte de Paris, à Saint-Denis. La plupart des personnes qui vivent là, près de 150 Roms de Roumanie, étaient déjà parties d’elles-mêmes avant l’arrivée des forces de l’ordre. Elles ont été informées hier soir de cette évacuation.

Fait inédit, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) est intervenue pour savoir si des garanties d’accompagnement existaient bien.

C’est le centre d’étude européen basé à Budapest, ERRC (European Roma Rights Centre), qui a saisi la CEDH le 17 avril sur le sort des occupants de ce bidonville, dont la 
justice avait prononcé l’évacuation. ERRC s’est fondé sur deux articles de la convention européenne des droits de l’Homme (3 et 8), pour estimer que l’expulsion représente un « traitement inhumain et dégradant » et « porte atteinte au droit à une vie privée et familiale ». Ce qui a donné lieu ces derniers jours à quelques échanges entre la CEDH et le gouvernement français, via le quai d’Orsay, et la Seine-Saint-Denis, en passant par le service juridique du ministère de l’Intérieur, qui devait apporter des preuves de prise en charge.

« Compte tenu des éléments que nous avons fournis, deux diagnostics, une identification sociale et la pré-réservation de chambres d’hôtel pour trois familles en particulier, l’opération a pu être maintenue », précise-t-on au cabinet du préfet de la Seine-Saint-Denis. L’hébergement concerne des personnes présentant des problèmes de santé, des enfants en très bas âge, ou des femmes enceintes. Ce jeudi vers 13 heures, la préfecture précisait qu'un hébergement avait été proposé à 4 familles, soit une quinzaine de personnes, en hotels à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines) et à Méry-sur-Oise (Val-d'Oise).

Pour ERRC, c’est néanmoins le signe que la CEDH « est attentive et très réactive à la situation des roms en France », estime Manon Fillonneau, déléguée d’ERRC en France et présente à Saint-Denis ce matin.

Mi-avril, la préfecture de Seine-Saint-Denis recensait sur le département 3 439 personnes vivant en bidonvilles, dont 720 enfants et 236 personnes avec une obligation de quitter le territoire français. Dans un entretien au Parisien, le 18 avril, Philippe Galli, préfet de Seine-Saint-Denis indiquait qu’il y aurait « une évacuation quasiment chaque semaine ou toutes les deux semaines ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Avril 2014

Magasintati-18624.jpgDepuis 2011, Emmanuel Deroude, PDG de Tati, a repris les rênes de l'institution créée en 1948 par Jules Ouaki. Après un dépôt de bilan en 2004, elle a été rachetée par la famille Bioteau qui possède le groupe Eram. Tati a fait le ménage dans ses bacs et se réinstalle en banlieue.

En septembre ouvrira Tati Aubervilliers au Millénaire. Tati a aussi choisi la Seine-Saint-Denis pour y implanter son siège social et 200 salariés depuis mai 2012, à La Plaine-Saint-Denis. Tandis que ses entrepôts ont élu domicile à Garonor à Aulnay. Sur ses 130 magasins hexagonaux, 60 ont été rénovés depuis deux ans. La formule XXL parie sur les surfaces de 3 500 m2. Pour la première fois, elle va s'exporter dans les mois à venir dans les Emirats Arabes Unis à Abou Dabi puis à Bahreïn et à Dubaï. Comme son concurrent Primark, Tati écrase les prix et a révolutionné son fonctionnement. « Nous n'achetons plus de produits démarqués des saisons précédentes. Nos stylistes regardent ce qui se passe sur les podiums et en deux mois, nous pouvons lancer les modèles en fabrication. » Le cycle de vie d'un article, surtout dans l'habillement, est de plus en plus court. « Toutes les deux semaines, nous lançons plus de 100 nouvelles références », ajoute le PDG. Un modèle copié sur ses concurrents, Primark ou H & M. « Notre mode est moins junior et moins anglo-saxonne. Nous ne proposons pas que des vêtements mais aussi tout l'univers de la maison », souligne-t-il.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 24 Avril 2014

C'est la fréquentation du centre commercial de Tremblay après six mois d'ouverture. « Nous sommes dans nos objectifs. Nous voulons arriver à 8 millions en 2014 », se félicite la directrice, Elodie Arcayna. La plupart des clients viennent des bureaux alentour -- Roissy et Paris-Nord 2.

« Nous fonctionnons également très bien le week-end et surtout le dimanche », poursuit-elle. Nike, Redskins et Swarovski ont de très bons résultats. A noter une bonne fréquentation de la petite restauration avec pas moins de trente points de vente, ainsi que pour le cinéma Europacorp et ses douze salles.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 24 Avril 2014

carac photo 1En cette huitième Semaine européenne de la vaccination, le conseil général de Seine-Saint-Denis rappelle que « la vaccination permet de réduire les inégalités face à la maladie ». Le département organise des séances de vaccination gratuite pour tous les habitants. Il y a six centres agréés en Seine-Saint-Denis. Il est possible d'y recevoir tous les vaccins pour adultes et enfants de plus de 6 ans, y compris ceux pour les voyages à l'étranger. Il faut téléphoner avant de s'y rendre. Vous pouvez retrouver la liste des centres sur le site Internet de la ville de Rosny, www.rosny93.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 22 Avril 2014

novotel.jpgQuatre personnes, dont un mineur, ont été interpellées dimanche en pleine transaction de drogue. Le montant de la marchandise pourrait atteindre le million d’euros.

Les toilettes messiers de l'hôtel Novotel, à Aulnay-sous-Bois, servaient de planque pour la cocaïne. Telle est l'incroyable découverte faite dimanche après-midi par les policiers du commissariat de la ville : 8,8 kg de drogue étaient dissimulés dans les WC du quatre-étoiles. Selon la pureté de la drogue, la valeur marchande peut être estimée entre 300 000 EUR et 1 MEUR. Ce Novotel, plus prisé par les visiteurs du parc des Expos de Villepinte que par des trafiquants, était devenu un lieu idéal parce qu'insoupçonnable pour leurs activités illicites. En particulier ses toilettes du rez-de-chaussée, accessibles à tous.

Pourtant, le manège de ces trafiquants originaires de cités voisines n'a pas échappé à la police. En passant à l'heure du déjeuner devant le Novotel, ils remarquent des va-et-vient suspects de scooters. L'établissement est situé au carrefour de l'Europe, un noeud routier qui permet de rejoindre rapidement les autoroutes A 1 et A 3. Il est également situé à la lisière des deux cités de l'Europe et de la Rose-des-Vents (ex-3 000).

Une surveillance policière discrète est mise en place. Deux heures plus tard, la même agitation règne toujours devant l'hôtel. Les forces de l'ordre décident d'intervenir. Ils ont déjà repéré un jeune homme, le portable vissé à une oreille, qui disparaît vers les toilettes. Quand ils tentent de pousser la porte, elle résiste. L'effort conjugué de plusieurs fonctionnaires libère l'accès. L'homme au portable tient encore entre ses mains un petit paquet de la taille d'un livre. Le volume se révélera être un pain de cocaïne de plus d'un kilo.

L'inspection des lieux s'avère surprenante. Six autres pains de cocaïne, empilés les uns sur les autres, sont découverts dans cet endroit insolite. L'homme pris en flagrant délit n'est pas venu seul. A l'extérieur, trois autres complices sont interpellés. Pendus eux aussi à leur téléphone, ils surveillaient les abords du Novotel. Le suspect arrêté dans toilettes est âgé de 17 ans. Originaire de Sevran, il est connu pour des affaires de stupéfiants.

Selon les premiers éléments, il aurait été chargé par les trafiquants de récupérer la drogue en vue d'un approvisionnement local, notamment dans les deux cités avoisinantes. L'un de ses comparses, originaire également de Seine-Saint-Denis, était pourtant sous le coup d'une interdiction de séjour dans le département à la suite d'une condamnation pénale.

En garde à vue, certains suspects auraient nié farouchement être impliqués dans un quelconque trafic, indiquant être venus « manger un grec à la cité de l'Europe ».

L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 21 Avril 2014

3784285_ide-aulnay-sous-bois.jpgLes policiers de la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) de Seine-Saint-Denis ont réalisé un joli coup de filet, ce dimanche 20 avril, à Aulnay-sous-Bois. Vers 15 h 30, quatre hommes au comportement suspect ont été interpellés à proximité d’un hôtel, situé carrefour de l’Europe. Dans une voiture, les enquêteurs ont découvert un sac contenant près de 9 kg de cocaïne. Les quatre trafiquants présumés ont été aussitôt placés en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire (SDPJ). La valeur à l’achat de la drogue saisie est estimée à 315 000 €. Les investigations se poursuivent.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Avril 2014

3781579_11-1-7427489_545x341.jpgUne montre boussole pour faire la prière en direction de La Mecque, avec un rappel cinq fois par jour, des bonbons halal pour les enfants, des maillots de bain pour femmes qui recouvrent tout le corps ou encore une halalbox qui proposent des activités certifiées « halal »... Hier, dans les allées de la Foire de la 31 e Rencontre annuelle des musulmans de France, organisée jusqu'à demain soir au Parc des expositions du Bourget par l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), des milliers de musulmans sont venus faire leurs emplettes pour trouver ce qu'il est souvent difficile de dénicher dans les commerces traditionnels. 

Des veilleuses qui lisent le Coran aux bébés

Cette année, le salon a particulièrement misé sur l'éducation et les enfants. Les stands de livres regorgent d'albums éducatifs pour apprendre à lire le Coran et l'on trouve quantité de jeux de société pour connaître l'islam en s'amusant. « On est venus trouver des jouets pédagogiques », glisse Fatima, qui compte dépenser près de 100 EUR au stand du site Internet Mooslim-univers.com. On y vend des veilleuses qui lisent le Coran en français aux bébés, des trotteurs où les touches sonores lancent des « qui est ton seigneur ? C'est Allah ! » ou des doudous sans visage mais avec un foulard.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 20 Avril 2014

3780207_1_545x341.JPGLa météo ne sera pas aussi ensoleillée que ces jours derniers. Cela n'empêchera pas les cloches de Pâques de disperser des oeufs et autres lapins en chocolat dans les parcs et jardins. Les enfants pourront aller les chercher avec leurs petits paniers. Voici le programme du week-end.

Aulnay. Au parc du Sausset, activités pour tous demain. Chasse aux oeufs pour les enfants dès 2 ans, puis quiz de l'oeuf mystère pour adultes et enfants dès 8 ans et atelier fabrication de chocolat avec un pâtissier pour adultes et enfants dès 4 ans.
Aujourd'hui de 9 heures à 11 heures, de 11 heures à midi et de 14 h 30 à 17 heures. Inscription obligatoire pour le quiz et l'atelier au 01.48.19.28.28. Rendez-vous à la maison du Sausset.
Gratuit.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 19 Avril 2014

L'association Bingo boxing Aulnay en partenariat avec la Fédération Fighting Full Contact Kickboxing & disciplines associées organise ce samedi 19 avril 2014 le championnat régional de kick boxing féminin en catégorie junior senior. 

Premiers combats à partir de 13 h 30.

Egalement à l'affiche vers 16 h, les finales nationales Junior et Espoir garçons.

Ce samedi de 13h à 19h au gymnase Pierre Scohy d’Aulnay-sous-Bois rue Aristide Briand.

Source : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois / Vidéo : Aulnaylibre !

 

 

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 19 Avril 2014

radars-home_headerphoto3.jpgA l'occasion des départs en week-end prolongé de Pâques, la sous-direction régionale de la circulation de la préfecture de police déploie 694 policiers dans l'ensemble de l'Ile-de-France. Le dispositif, installé dès hier soir, prévoit la mise en place de 171 points de contrôle sur les principaux lieux de passage vers les axes autoroutiers de sortie de la région. Dans la ligne de mire des policiers, les infractions liées aux comportements dangereux comme l'alcoolémie, les excès de vitesse, les franchissements de feux rouges ou l'usage du téléphone portable.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 18 Avril 2014

roms-aulnay-1Ils avaient fait de l'évacuation des camps un thème de campagne. Les maires UMP du Blanc-Mesnil et d'Aulnay, Thierry Meignen et Bruno Beschizza, ont été reçus hier en préfecture pour « une réunion technique » sur l'un des principaux camps du département (700 Roms recensés), situé en bordure de l'A 3, à cheval sur les deux communes. Les élus prendront un arrêté d'expulsion cette semaine, qui permettra d'avoir recours à la force publique. « L'évacuation aura lieu en mai », confirme le préfet, Philippe Galli. Le représentant de l'Etat dans le département en a profité pour faire le point sur la situation des Roms du 93.

Combien de camps sont recensés dans le 93 ?
PHILIPPE GALLI.
 Il faut se rappeler qu'il y avait plus de 8 000 ressortissants roms sur 135 camps fin 2012, et que nous étions descendus à 2 700, sur un peu moins de 45 sites, en novembre. Il y a ensuite eu une trêve des évacuations autour de la période de Noël, ce qui a provoqué un reflux du nombre d'occupants. Selon les chiffres de la semaine dernière, on compte 48 camps dans le département, dans lesquels vivent 3 439 personnes identifiées, dont 720 enfants. 236 font l'objet d'une obligation de quitter le territoire.

Les expulsions vont-elles reprendre ?
Nous avons huit demandes d'expulsion de camps en attente de recours, et nous avons étudié onze recours à la force publique. Des évacuations sont prévues à Aulnay, au Blanc-Mesnil, à Montreuil, Saint-Denis, La Courneuve, Aubervilliers... Il y aura une évacuation quasiment chaque semaine, ou au moins une toutes les deux semaines. Il y a toujours une évaluation sociale préalable. Nous respectons la circulaire opposable.

Les changements 
politiques à la tête des communes ont-ils accéléré le mouvement ?
Avant les élections, toutes les municipalités, quelle que soit leur couleur politique, avaient déjà demandé des expulsions, à l'exception de Bobigny. Le mouvement ne fait que se poursuivre.

Quelles solutions pour le relogement des familles ?
C'est doublement compliqué. Il n'y a pas de logement disponible. Chaque nuit, il y a 8 000 places en hébergement d'urgence dans le département. Mais, le plus souvent, les populations roms souhaitent rester en groupe. Sur un camp comme celui de l'A 3, avec 700 occupants, seuls 10 ou 20 seront hébergés. Il n'y a pas d'obligation d'hébergement de l'Etat pour ces populations qui ne sont pas des demandeuses d'asile.

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !