Publié le 4 Octobre 2013

centre-commercial-oparinor-aulnay.jpgAlors que l’ouverture d’Aéroville est annoncée dans quelques semaines à Tremblay, le journal Le Parisien effectue une revue de détail de son concurrent immédiat à savoir le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui, après bientôt 40 ans d’existence, souhaite rajeunir son image. On se demande déjà lequel des deux  supportera le mieux ce choc de titans qui s’annonce ?

Le centre commercial O’Parinor passé au crible :

Date de naissance. Il y a 39 ans, à l’été 1974, à Aulnay(93).

Mensurations. 90000 m 2 (hors cinéma), 200 boutiques, 25 restaurants (bientôt six de plus), un hypermarché Carrefour de 22000 m 2.

Concept. Un centre classique qui se modernise. Une extension de 24000 m2 a été inaugurée en 2008. Le groupe Hammerson vient d’investir 50 M€ dans la rénovation intérieure et extérieure et la construction du futur cinéma. Nouveautés annoncées : le guidage à la place dans les parkings, le raccordement numérique de la galerie commerciale, qui permettra de recevoir des promotions ou de réserver un restaurant depuis son smartphone.

Les clients visés. Ils viennent d’une zone de chalandise de 1,3 million de personnes (allant de Roissy à Paris et de Villeneuve-la-Garenne à Mitry-Mory). Le centre reçoit 13 millions de visiteurs chaque année.

Comment s’y rendre? Le centre est à l’intersection des autoroutes A 3 et A 1. 5200 places de parkings accueilleront les clients. Une réflexion est engagée pour améliorer la desserte en transports (cinq lignes de bus, qui rejoignent notamment les gares RER d’Aulnay, Villepinte et Sevran). Des arrêts de bus devraient être créés dans les parkings, sur la ligne 45 (CIF).

Ce qu’on y trouve. Un hypermarché Carrefour qui vient aussi d’être rénové (vastes rayons librairie et textile), une Fnac, et bientôt l’une des toutes premières implantations de l’enseigne de mode britannique Primark, dont O’Parinor espère faire sa nouvelle « locomotive », en lieu et place de l’ancien magasin Boulanger (ex-Saturn).

Les loisirs. Un cinéma UGC Ciné Cités de 14 salles ouvrira en octobre 2014, ce sera le seul de cette taille dans le secteur. Négociée en amont, une charte signée entre le complexe, le groupe Hammerson et la ville prévoit un partenariat avec le cinéma municipal (carte d’abonnement commune et complémentarité des programmes). En attendant cette ouverture, O’Parinor réaménage un pôle restauration avec l’inauguration d’ici décembre de six enseignes — dont Goûtu, Manhattan Store (bagels) ou encore Hippopotamus.

Son atout. L’ancienneté, et la proximité de ses clients, dont certains peuvent venir à pied des quartiers nord d’Aulnay. « Nous sommes un centre commercial historique », note Bastien Leal, directeur d’O’Parinor. Lors des pics de fréquentation, le lieu voit défiler jusqu’à 60000 visiteurs quotidiennement.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 4 Octobre 2013

Monoprix-Champs-Elysees.jpgLa condamnation de Sephora va-t-elle sonner le glas du travail nocturne sur les Champs-Elysées? Depuis que le parfumeur, filiale du géant du luxe LVMH, a été contraint par la cour d’appel de Paris à baisser le rideau de fer à 21 heures (contre minuit ou 1 heure du matin certains jours), la polémique ne cesse d’enfler jusqu’au sommet de l’Etat. Elle a été ravivée, mardi, avec une seconde annonce de taille : Monoprix, qui résistait depuis des années, vient d’être logé à la même enseigne que Sephora. Quatre-vingt-quatorze de ses magasins (sur 300), y compris celui des Champs-Elysées, ne pourront plus ouvrir au-delà de 21 heures, la CGT ayant bloqué l’accord sur les horaires nocturnes.

Alors que s’opposent grandes enseignes et représentants syndicaux, salariés favorables au travail de nuit et « anti » convaincus, clients fans du shopping nocturne et fervents défenseurs de la loi, les Champs-Elysées s’enflamment… de peur de s’éteindre pour de bon aux premières heures du soir. En premier lieu, Sephora, qui fermera mercredi à 21 heures, pour la première fois depuis 1996. Quant à Jean-Noël Reinhardt, le président du comité des Champs-Elysées, son jugement est sans appel : « Après Sephora et les autres entreprises qui seront contraintes de fermer ensuite, on plongera progressivement les Champs-Elysées dans l’obscurité. » Et le comité, qui compte saisir le Premier ministre, de rappeler que 300000 personnes foulent quotidiennement les trottoirs d’une avenue qui accueille chaque année 20 millions de touristes.

Dans ce secteur, classé « zone touristique d’affluence exceptionnelle », toutes les enseignes sont, à ce titre, autorisées à ouvrir leurs portes le dimanche. Alors, pourquoi pas la nuit, alors que les commerces affirment réaliser en nocturne 10% à 20% de leur chiffre d’affaires?

« Paris n’a pas vocation à devenir un gigantesque supermarché ouvert 24 heures sur 24! Il y va de la santé, de la vie de famille des salariés auxquels on demande toujours plus », martèle Eric Scherrer, du Clic-P (Comité de liaison intersyndical du commerce de Paris), à l’origine de la décision de justice prise contre Sephora. « Nous ne nous interdisons pas de traduire en justice tous ceux qui ne respectent pas la loi, affirment les représentants de l’intersyndicale. Les dossiers sont très longs à monter, mais ils sont solides, ce qui nous a permis de gagner systématiquement, depuis trois ans, devant les tribunaux. C’est pourquoi les enseignes redoutent autant nos actions. Mais nous ne sommes pas obsédés par les ouvertures nocturnes, nous souhaiterions simplement que ces horaires restent exceptionnels et strictement réglementés. »

La perspective de voir s’éteindre l’avenue désole Jean-Noël Reinhardt qui riposte dans une tribune au vitriol publiée dans « les Echos » : « Quel gâchis, quelle perte de ressources et quel entêtement malthusien de notre pays, qui s’apprête à détruire par principe, des centaines d’emplois le soir sur une seule avenue ! »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 4 Octobre 2013

mairie-aubervilliers-copie-1.jpgAubervilliers, hier. « Une réforme bâclée, des enfants fatigués! » « Ma commune est pauvre, mon périscolaire aussi ». Sur le parvis de la mairie d’Aubervilliers, 400 à 500 professeurs des écoles, enfants et parents d’élèves étaient réunis hier midi pour manifester contre la réforme des rythmes scolaires et demander sa suspension immédiate. Reçus par le maire PS Jacques Salvator, les syndicats n’ont pas été satisfaits par la rencontre, ponctuée de sifflets et de huées. « Le maire a plutôt mis le feu aux poudres », assure Yann Maillard, du Snuipp, gréviste comme 95% des enseignants.

Et si 21 écoles sur 32 étaient fermées ou fortement perturbées hier, plusieurs d’entre elles devraient être occupées aujourd’hui puisque les parents d’élèves ont décidé de poursuivre le mouvement hier soir à l’issue d’une assemblée générale. La grève des enseignants n’est, quant à elle, pas reconduite. « Il nous faut plus de temps pour mettre en place cette réforme à laquelle je crois », a pourtant demandé hier Jacques Salvator, précisant qu’il sera reçu aujourd’hui au rectorat. J’espère pouvoir obtenir plus de moyens pour améliorer les choses. » Hier, le directeur académique Jean-Louis Brison a assuré aux enseignants qu’il contacterait Vincent Peillon, le ministre de l’Education nationale. « Mais il ne peut pas suspendre la réforme, assure Lydia De Lyse, du Snuipp. Et il ne sait même pas si le ministre en a le droit. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 4 Octobre 2013

RERB-NordSoit le prix des tickets de RER, de métro ou de bus va bondir, soit les investissements pour améliorer les transports du quotidien vont devoir être réduits. C’est l’alternative que craint le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) en cas d’augmentation de la TVA au 1er janvier. Actuellement à 7% dans les transports, le taux de la taxe est censé passer à 10% dans le cadre des hausses destinées à financer le crédit d’impôt compétitivité entreprises (CICE) du gouvernement. Une augmentation dont le Stif ne veut pas entendre parler.

Laurence Cohen, sénatrice (PCF) du Val-de-Marne et administratrice du Stif, a interpellé le ministre de la Consommation, Benoît Hamon, sur ce sujet. « Cette hausse annoncée crée beaucoup d’inquiétudes chez les professionnels du transport, assure l’élu. D’autant plus que cette mesure constituerait presque un doublement de la TVA en deux ans à la suite de la hausse de 2011. » Avant cette date, les transports bénéficiaient d’un taux de 5,5%.

Une perte de 100 M€ à compenser pour le Stif

« En Ile-de-France, cette augmentation de la TVA représenterait environ 100 M€, une somme qui aura des conséquences sur les finances du Stif », insiste Laurence Cohen, qui plaide pour un taux réduit à 5%, celui appliqué aux produits de première nécessité.

A l’Assemblée, Benoît Hamon a estimé que les effets de la hausse de la TVA seront compensés par les avantages du CICE. Celui-ci « sera très profitable au secteur du transport collectif et son montant sera supérieur au coût représenté par l’augmentation de la TVA », assure le ministre, qui met aussi en avant « un manque à gagner pour l’Etat de 1 Md€ » en cas de passage à une TVA à 5% dans les transports. Un exposé auquel ne croit pas Pierre Serne, le vice-président (EELV) chargé des transports à la Région. « C’est un leurre, lance-t-il. La RATP, par exemple, ne pourra pas toucher de CICE, puisqu’elle n’est pas soumise à l’impôt sur les sociétés. » Il assure au contraire que la hausse de la TVA fait peser une menace sur le budget du Stif : « Soit on compense par une hausse de 5% des tarifs, soit c’est 100 M€ d’investissements en moins. C’est impossible. »

Le Stif et son président socialiste Jean-Paul Huchon n’ont plus que quelques semaines pour convaincre les parlementaires avant l’examen du projet de loi de finances 2014. « Tant que ce n’est pas perdu, je garde espoir » sourit Pierre Serne.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 4 Octobre 2013

enfants-levant-crea-aulnay.jpg« Les Enfants du Levant » est un opéra qui vous plongera dans l’histoire du bagne du Levant, où, au XIXe siècle, il était coutume de condamner des enfants à exploiter les terres arides situées au large de Toulon. Tiré de faits authentiques, ce spectacle sera interprété par 41 artistes du Chœur de Scène et 6 chanteurs comédiens professionnels. Un ensemble instrumental de 13 musiciens les accompagnera.

Aujourd’hui et samedi, à 20h30; dimanche à 16 heures au Théâtre et Cinéma Jacques Prévert, 134, avenue Anatole-France. Tarifs : 5 à 18 €. Tél. 01.48.66.49.90.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 3 Octobre 2013

larmes-crocodileLorsque vous parlez des blogs d’Aulnay-sous-Bois aux élus de l’actuelle majorité municipale ils lèvent le plus souvent les yeux au ciel affectant une sorte d’indifférence polie sur laquelle on pourrait placer les mots suivants : oh la la les blogs, vous savez, très peu pour moi, je ne les lis jamais !  Pourtant, chaque fois qu’un article fait quelque peu polémique ils ne peuvent s’empêcher de réagir ostensiblement.

Dans ce domaine, Aulnaylibre ! a été plutôt bien servi. D’abord avec une mention dans la tribune PS, PRG et personnalités du magazine Oxygène du 4 février 2013 où Raoul Mercier semble peu goûter notre facétieuse impertinence à envisager que, compte-tenu de la manière dont s’est déroulée cette mandature, les électeurs qui ont voté Gérard Ségura en 2008 puissent ressentir l’impression d’avoir été pris pour des pigeons. Puis, plus récemment, c’est un communiqué du maire en personne qui a été émis en réaction à un de nos écrits sur l’étrange délégation aux archives de l’adjoint Grégoire Mukendi.

GregoireMukendiDans ce dernier document à lire ici, Gérard Ségura, en joueur de bonneteau aguerri, sort toutes les cartes de l’émotion poussée à son paroxysme tel Tartuffe devant Orgon. On imagine déjà l’édile dictant son texte, l’œil et le mouchoir humides, en versant ses larmes de crocodile sur la « violence inouïe » dont a été victime par notre faute Grégoire Mukendi et par ricochet ses proches jusqu’au moins la millième génération ! Si, sur la forme, il est concevable que notre ton grinçant ait pu indisposer quelques-uns, sur le fonds la question reste entière et fait beaucoup causer dans le microcosme Aulnaysien. En effet, au début de son mandat, Grégoire Mukendi était en charge de l’insertion sociale et professionnelle, du RSA et du contrat urbain de cohésion sociale. Gisela Michel, de son côté, se voyait attribuer la culture, l’histoire culturelle, les archives et la documentation. Deux délégations au périmètre cohérent et lisible pour tous.

C’est pourquoi le changement d’attributions en cours de route de Grégoire Mukendi, celui-ci héritant des archives, de la documentation et de la mémoire de la ville (avec l’ajout récent de la propreté de l’espace public, sans que l’on saisisse très bien le rapport) a tout l’air d’un placard doré et soulève un certain nombre de questions au-delà de nos colonnes (voir à ce sujet l’article de notre camarade blogueur Hervé Suaudeau sur MonAulnay.com ici). Que l’homme soit  qualifié de sympathique par ses pairs ne change rien à l’affaire. Du reste, depuis le forum des associations cette image a  été largement écornée puisque monsieur Mukendi  n’était pas le dernier à menacer un membre de notre rédaction, Marc Masnikosa, seulement parce qu’il filmait l’altercation musclée entre Gérard Ségura et deux associations exclues arbitrairement de cet événement sans aucune explication officielle et valable. Dès lors, à la lecture de ce communiqué, on pourrait croire Grégoire Mukendi victime d’Aulnaylibre ! En réalité, en cautionnant le système Ségura et ses dérives, monsieur Mukendi est avant tout victime de lui-même !

Quoi qu’il en soit, cette réaction très émotionnelle jouant à fond sur la corde sensible, est pour le moins surprenante voire incohérente au regard des méthodes employées par la branche armée fantôme en charge de la communication web du toujours non déclaré à sa succession sa majesté Gérard Ségura Ier. En effet, la Rédac de snippers en pantoufles planqués derrière leurs écrans d'ordinateurs, qui assure anonymement le service après-vente du programme Aulnay renait de 2008, ne fait pas vraiment dans la dentelle et les bons sentiments. Quand nous évoquons par exemple l’inopportunité de la nomination d’un membre prétendument indépendant de l’observatoire des engagements, l’instance en charge d’évaluer la tenue des promesses électorales de l’actuelle majorité municipale, au poste de président de l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois, nous nous faisons traiter ni plus ni moins  de crapules ! De la même manière, certains élus ne sont pas épargnés comme notamment Alain Amédro passé régulièrement à la moulinette sans ménagement dans des articles aux allusions douteuses et infondées  qui sont plus de l’ordre du règlement de compte personnel que du débat démocratique.

En conclusion, nous méditerons cette pensée du jour : « Ne pas confondre la confrontation des points de vue avec le règlement de compte personnel. Il en va du respect des personnes comme des règles de bonne conduite devant régir nos actes citoyens ». Aussi étonnant soit-il ces mots sont de Gérard Ségura ! Le maire d’Aulnay-sous-Bois et son entourage seraient-ils des adeptes du faîtes ce que je dis mais surtout pas ce que je fais ?!

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 3 Octobre 2013

CREA-018.jpgMardi 1er octobre, Didier Grojsman et Natalie Dessay étaient invités à l’émission « Les traverses du temps » sur France musique afin de parler de l’aventure du Créa d’Aulnay-sous-Bois. Vous pouvez écouter l’intégralité de l’émission ci-dessous.

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 3 Octobre 2013

Situé au 106 avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois, le cabinet médical du docteur Plat n’est plus. Il a fermé définitivement ses portes faute de repreneur. A l’entrée du pavillon de belle facture, une simple affiche indique ceci :

« Je prends ma retraite, malheureusement sans successeur. Le cabinet médical est donc définitivement fermé. Si vous souhaitez récupérer un dossier vous pouvez m’écrire ou déposer un mot dans ma boîte à lettres, avec votre n° de téléphone. Je vous remercie de la confiance que vous m’avez témoignée. Docteur Plat ».

On s’étonnera sans doute que personne n’ait jugé utile de prendre la suite dans un secteur de la ville pourtant localisé en pleine centralité et amené à se densifier. Aulnay-sous-Bois aurait-elle perdu en attractivité … ?

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 3 Octobre 2013

Que deviendront les terrains de PSA, après la fermeture en 2014 de l’usine d’Aulnay? L’établissement abrite encore quelque 1300 salariés et la question n’est pas tranchée. Mais un point met tout le monde d’accord. Avec ses 160 ha, desservis par deux autoroutes, à proximité de deux aéroports, le site n’a pas d’équivalent en région parisienne. .. voire en France. Une « pépite », glisse-t-on dans l’entourage d’Arnaud Montebourg, le ministre du Redressement productif.

 terrain-psa-aulnay.png
Plusieurs élus socialistes plaident aujourd’hui pour son rachat pur et simple par la puissance publique. Le maire d’Aulnay, Gérard Ségura, sera reçu cet après-midi à 
Matignon, par un membre du cabinet de Jean-Marc Ayrault. L’élu vient d’écrire au Premier ministre, avec Jean-Paul Huchon, président du conseil régional, Stéphane Troussel, patron du département de Seine-Saint-Denis. Tous trois appellent de leurs vœux une « maîtrise publique tant de l’aménagement que de la propriété du foncier concerné ». Et d’enfoncer le clou : « L’heure est donc venue d’engager un dialogue serein mais déterminé » avec le constructeur automobile... Lequel a pourtant déjà fait savoir qu’il n’était pas vendeur.

Ce qui est en jeu, c’est bien ce que deviendra le site, sujet de réunions régulières entre l’Etat, les collectivités et l’entreprise. Dès le début, PSA avait promis sa « réindustrialisation », afin d’offrir des débouchés à ses anciens salariés. Dès le début aussi, Gérard Ségura était monté au créneau, menaçant de ne pas accorder de permis de construire aux entreprises ne lui convenant pas. Depuis, des études concurrentes ont vu le jour, commandées par PSA ou par le gouvernement. Activités industrielles, tertiaires, logements, lieux de formation, les suggestions sont nombreuses.

La région prête à racheter le site si l’Etat le lui demande

Mais les élus s’impatientent, alors que l’usine se vide petit à petit. A quoi ressemblera le site demain? « Il y a bien le projet d’ID Logistics, qui doit s’implanter avec 500 emplois. Mais PSA ne nous présente pas d’autre projet », assure Jean-Paul Huchon, qui craint de voir s’installer là « une friche industrielle », dont la valeur foncière grimperait d’ici quelques années avec l’arrivée annoncée d’une gare du métro du Grand Paris.

Le président de région brandit un « outil », l’Etablissement public foncier d’Ile-de-France (EPF). Disposant d’1 Md € de ressources, il serait en capacité d’acquérir la totalité des terrains, dont la valeur reste d’ailleurs à estimer. Encore faut-il que le gouvernement lui en donne mandat, dans un dossier aussi stratégique. Et que le groupe PSA accepte de  vendre. « Rien n’a été tranché dans ce sens », affirmait-on hier à la direction centrale. PSA défend fermement le schéma d’aménagement porté par sa direction immobilière, d’un « quartier hybride », mêlant activités et habitations. « Il ne s’agit pas de spolier PSA, mais d’être le plus efficace possible », argumente le député socialiste Daniel Goldberg, qui milite aussi pour un achat des terrains. « Comme Florange, PSA sera un marqueur de la politique sociale du gouvernement. Face à un site qui ferme, est-on capable de créer un avenir? »

Les élus affirment que des pistes peuvent se concrétiser rapidement, et évoquent l’idée d’un pôle de compétitivité dédié à l’automobile du futur, mais aussi des fabricants de matériel ferroviaire, ou des sous-traitants aéronautiques.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Octobre 2013

avocat.jpgSi vous comptez sur un avocat commis d’office demain au tribunal de Bobigny, vous devrez attendre. Les avocats seront nombreux à faire grève pour protester contre la baisse de la tarification de l’aide juridictionnelle. Le problème touche la profession à l’échelle nationale, mais il est encore plus criant en Seine-Saint-Denis, où 70% de la population est éligible à cette aide en raison de ses faibles ressources. 

L’AJ, comme l’appellent les avocats, offre aux justiciables la prise en charge des frais et honoraires de justice sous condition de ressources. Le projet de budget 2014 en modifie le barème et induit une baisse des tarifs, variable selon les tribunaux. Le barreau de Bobigny a fait les comptes : ce sera près de 7% de rémunération en moins. « On diminue encore quelque chose qu’on savait dérisoire et qui aurait dû être augmenté depuis 2000! Les justiciables les plus défavorisés vont finir par ne plus trouver d’avocat », prévient Robert Feyler, le bâtonnier de Seine-Saint-Denis. Il se souvient qu’en 2000, lorsque Elisabeth Guigou était ministre de la Justice, une augmentation de 20% avait été consentie en attendant 80% à venir sur les cinq années suivantes. « Ça n’est jamais venu, indique le bâtonnier Feyler. Et ce gouvernement avait été élu en promettant de doubler le montant de l’aide juridictionnelle, ça n’est jamais que 250 M€. »

Pas de revalorisation depuis six ans

Sur 525 avocats que compte le barreau du 93, plus de 300 participent à l’aide juridictionnelle. « Son montant n’a pas été revalorisé du tout depuis six ans », rappelle Perrine Crosnier, représentante départementale du Syndicat des avocats de France (SAF), l’une des quatre organisations qui appellent à la grève. Les avocats craignent une atteinte aux droits de la défense avec, d’un côté, une population éligible à l’AJ de plus en plus nombreuse et, de l’autre, une population solvable qui diminue et qui renonce à des procédures. Nombre d’avocats rejoindront demain l’assemblée générale extraordinaire du Conseil national des barreaux, à Paris, où est attendue la ministre de la Justice, Christiane Taubira.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Octobre 2013

bouquinsUne trentaine de personnes, passionnées de culture (théâtre, cinéma, ateliers artistiques, musique, philosophie…) se retrouvent à la conférence littéraire mensuelle sur un livre, un auteur. En amont, le groupe se réunit un jeudi par mois pour partager ses lectures et ses découvertes culturelles. Si vous souhaitez partager ce rendez-vous direction la bibliothèque Dumont aujourd'hui à partir de 14h. Entrée libre.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 2 Octobre 2013

rerblogoTRANSPORT- La circulation des trains est interrompue pour cause de travaux entre Aulnay-sous-Bois et l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle  en octobre et en novembre.

Les trains ne circuleront plus dans les deux sens dès 23h sur la ligne B du RER, dans un premier temps entre le lundi 7 et le vendredi 11 octobre puis dans un second temps entre le lundi 4 et le vendredi 8 novembre 2013. Un service de bus directs est mis en place pour les usagers en arrivée et départ tardifs, pour lequel il faudra néanmoins prévoir un temps de trajet d'environ 25 minutes.

Au départ d'Aulnay-sous-bois, les bus partiront en direction de l'aéroport à 23h20, 23h40, 23h55, 00h15, 00h40. Au départ de Roissypôle à l'aéroport, les bus partiront en direction d'Aulnay à 23h05, 23h15, 23h30 et 23h55. Le service Omnibus qui opère également entre les deux stations s'arrêtent sur son trajet dans les deux sens à Sevran-Beaudottes, Villepinte, Parc des Expositions. Plus d'informations ici.

Source : http://www.easyvoyage.com

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 2 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de presse de présentation du partenariat entre l’Ecole des Ponts ParisTech et la mairie d’Aulnay-sous-Bois autour d’un projet de développement territorial.

Communiqué 1er octobre 2013 

L’École des Ponts Paris Tech et la Mairie d’Aulnay-sous-Bois s’associent autour d’un projet de développement territorial ambitieux

 

cp36.002.jpegLe partenariat qui vient d'être signé s'inscrit dans le cadre d'une réflexion menée par la Ville d'Aulnay-sous-Bois pour élaborer un «schéma directeur territorial durable» destiné à valoriser son potentiel de développement. L'École des Ponts ParisTech, au travers son département Ville, Environnement, Transport qui est adossé à 5 laboratoires d'excellence, participera à ce programme d'études prospectives. La participation de l'École comprendra des actions de formation et de recherche à destination des élèves mais aussi des personnels et des élus de la Ville. Cette dernière bénéficiera ainsi de l'expertise reconnue de l'École en matière de développement territorial. Les enjeux sont importants car l'objectif est le développement socioéconomique et urbain de cette ville qui compte plus de 80 000 habitants.

 

Un territoire d'étude grandeur nature

D'une durée de 3 ans, ce partenariat impliquera des moyens humains conséquents et associera l'ensemble des acteurs concernés : responsables pédagogiques, enseignants-chercheurs, étudiants, élus et personnels. Il comprend 3 volets :

 

-       un volet «mission» à destination de la Ville : un groupe de personnalités qualifiées et d'experts de l'École (des enseignants-chercheurs, le président et le responsable pédagogique du département Ville, Environnement, Transport) seront associés directement à la formalisation du schéma directeur de la Ville,

 

-         un volet «formation-pédagogie» à destination des élèves de l'École : il doit assurer la formation des élèves de 3e année. Au programme : des cours-projets encadrés par une équipe expérimentée ainsi que la possibilité de réaliser des stages de fin d'étude. Les élèves bénéficieront ainsi d'une formation innovante pour appréhender le territoire dans toutes ses dimensions,

 

-         un volet «formation» à destination de la Ville : l'École proposera une dizaine de modules de cours relatifs à des sujets en rapport direct avec les enjeux d'Aulnay-sous-Bois qui seront dispensés à ses personnels et ses élus.

 

Un partenariat innovant

La richesse de l'expertise pluridisciplinaire de l'École des Ponts ParisTech est considérable dans le domaine de la ville, de l'environnement et leurs ingénieries, ce qui permettra de soutenir Aulnay-sous-Bois dans sa capacité d'analyse et de choix d'action. 

 

Pour l'École, il s'agit d'une opportunité majeure de renforcer les liens qu'elle entretient avec les collectivités territoriales et particulièrement avec les territoires à enjeux du Nord-Est parisien. Pour la Ville d'Aulnay-sous-Bois, l'enjeu est crucial et complexe car ce partenariat implique une dimension à la fois technique, économique mais aussi sociale et nécessite donc une approche scientifique rigoureuse.

 

Contact presse École des Ponts ParisTech : Karima CHELBI

Tél : 01 64 15 34 17 - karima.chelbi@enpc.fr

 

Contact presse Mairie d'Aulnay-sous-Bois : Isabelle BELLET

Tél. : 01 48 79 44 34 - 06 19 82 89 74 - ibellet@aulnay-sous-bois.com

 

Pour suivre l'actualité de l'École :

www.enpc.fr  - Twitter  - Facebook

-----------------------------------------------------------------------------------------------------------------

L'École des Ponts ParisTech est une grande école française qui forme des ingénieurs à haut potentiel, et de futurs cadres de haut niveau à profil scientifique et technique, appelés à relever les grands défis de la société d'aujourd'hui et de demain.

Au-delà du génie civil, du génie environnemental et du génie mécanique qui ont fait historiquement son prestige, l'École offre aujourd'hui des formations d'excellence dans des domaines variés, allant des mathématiques appliquées à l'économie en passant par le génie industriel.

Elle propose quatre grands types de programmes : une formation d'ingénieur, des masters, des formations doctorales et des programmes spécialisés post-gradués : mastères spécialisés, MBA.

L'École des Ponts ParisTech a par ailleurs développé une activité de recherche dynamique autour de 11 laboratoires, très souvent communs avec d'autres établissements d'enseignement supérieur, organismes de recherche et entreprises.

Ouverte aux étudiants et chercheurs de nombreuses nationalités, c'est une institution à taille humaine à l'ambiance multiculturelle et pluridisciplinaire.

L'École des Ponts ParisTech est membre de la Communauté Université Paris-Est, de PSE-École d'Économie de Paris et de ParisTech.

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 2 Octobre 2013

volarrachéQuatre hommes étaient hier en garde à vue pour avoir battu un jeune homme de 22 ans, afin de lui arracher son collier. L’agression s’est produite Sentier Ferrand, à Romainville, dans la nuit de lundi à mardi, vers 3 heures. La veille, à Aulnay-sous-Bois, une femme de 42 ans a été victime elle aussi de faits similaires. Elle se trouvait dans un bus, vers 17 heures, lorsqu’elle s’est fait arracher sa chaîne de cou. L’agresseur a pris la fuite, il n’a pas été interpellé.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Octobre 2013

rerbdirect.jpgLes élus de bout de ligne, grincent des dents. A Aulnay, la desserte omnibus et la saturation des rames, qui inquiétaient déjà les associations d’usagers avant le 2 septembre, restent au cœur des préoccupations. Il en a d’ailleurs été question lors du dernier conseil municipal, avec deux vœux présentés par l’opposition. Jacques Chaussat (UDI), candidat déclaré aux prochaines municipales, propose de rétablir des RER directs entre Aulnay et Paris, estimant que le temps de trajet des Aulnaysiens a augmenté « de vingt minutes par jour », entraînant « une perte d’attractivité pour la ville ». Les élus Europe Ecologie sont plus mesurés : « Il est trop tôt pour tirer des conclusions euphoriques ou négatives sur cette mise en œuvre. » Ils proposent néanmoins des premiers aménagements : le renforcement de la ligne K, permettant plus de trajets, ou l’arrêt à Aulnay des directs Paris-Roissy.

De son côté, le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, a écrit à deux reprises au président du Stif, Jean-Paul Huchon, lui indiquant que la mise en place des nouveaux horaires est « ressentie par les usagers comme une desserte détériorée » et demande lui aussi un renforcement de la ligne K. Même réclamation pour le député PS Daniel Goldberg, qui juge toutefois que « le premier bilan est bon ». A Villepinte, Martine Valleton, candidate UMP et usagère du RER, a lancé une pétition pour recueillir les voix de ceux qui pâtissent de la desserte omnibus.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 2 Octobre 2013

RERB-Nord.jpgDepuis un mois, c’est un train toutes les trois minutes aux heures de pointe entre Aulnay et Paris. Le journal Le Parisien tire un premier bilan dans une rame hier matin.

«J’ai vu mon temps de transport passer de une heure et demie à quarante-cinq minutes. Avant, j’étais obligée de prendre deux trains d’avance pour arriver à l’heure, c’était un calvaire. Maintenant, c’est nettement plus pratique. » Hier, comme chaque matin depuis un mois, c’est avec le sourire que Catherine commence sa journée. L’horloge du quai de la gare du Blanc-Mesnil affiche 8h30. La fonctionnaire de la Poste, de 45 ans, s’apprête à monter à bord du RER B en direction de Paris. Et elle est détendue : « Je sais que, si j’avais raté ce train, je n’aurais pas attendu longtemps car le suivant arrive très vite. »

La mise en service du plan RER B + Nord le 2 septembre, c’est une petite révolution pour les usagers de ces gares situées entre Paris-Nord et Aulnay, qui devaient patienter jusqu’à quinze minutes entre deux rames, voyager dans des wagons bondés, subir des retards récurrents… Désormais, tous les trains sont omnibus et passe toutes les trois minutes le matin et le soir. Dans la rame en direction de Paris hier matin, la plupart des passagers sont satisfaits. Pour Farhat, également blanc-meslinois, c’est une bonne surprise. « Avant, sur deux ou trois trains qui passaient par notre gare, un seul s’arrêtait… C’était déprimant », lâche cet employé de la restauration, qui a au total trois correspondances pour rejoindre son job. Quelques sièges plus loin, Véronique, la cinquantaine, est plongée dans un roman. « Ça nous évite de courir, de nous casser la figure. Y a pas photo! » raconte l’usagère qui est montée au Bourget. Depuis un mois, elle passe vingt-cinq minutes de moins, matin et soir, dans les transports en commun.

Certains râlent contre les omnibus

Françoise, assise sur un strapontin du wagon situé en queue de train, est plus critique. Du temps, elle en a plutôt perdu, estime-t-elle. Cette employée de la Ville de Paris, qui monte en gare de Sevran-Livry, a vu son trajet s’alourdir de trente minutes aller-retour. Une conséquence de la suppression des directs aux heures de pointe entre Aulnay et Paris. « Je trouve ça normal qu’il y ait des RER qui s’arrêtent à toutes les gares, commente-t-elle, mais j’aimerais, comme beaucoup, qu’il y ait un mixte entre ces omnibus et les directs. » Elle note un point positif : « Il y a moins de monde qu’avant, puisqu’il y a beaucoup plus de trains! » Méiraud, lui, ne fait pas dans la demi-mesure. Il prend le train chaque jour à Aulnay-sous-Bois. « Je ne suis vraiment pas content. C’est une perte énorme de temps pour moi », soupire le quadragénaire.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 2 Octobre 2013

foire-gastronomique-aulnay.jpgL’association des commerçants « Les Vitrines d’Aulnay » propose les vendredi 4 et samedi 5 octobre 2013 leur traditionnel rendez-vous autour de la foire gastronomique et des métiers d’arts. A cette occasion la ville d’Aulnay-sous-Bois va accueillir des représentants de la tradition, de l’artisanat et de la gastronomie des régions françaises. Rendez-vous boulevard de Strasbourg et route de Bondy.

Source : aulnay-sous-bois.fr 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 1 Octobre 2013

grapperaisin.JPGLe traditionnel rendez-vous de la fête de la vigne et des saveurs se déroulera le dimanche 6 octobre 2013 de 14h à 18h30 au parc du Sausset dans la zone du Puits d’enfer. A cette occasion, diverses animations gratuites seront proposées : ateliers culinaires et de jardinage, ambiance musicale, mais aussi découverte du pain, du miel, des pommes, du lait, de la vigne, du raisin ou encore de la bière. Bref, de quoi passer un excellent après-midi en famille au milieu de la nature ! L’intégralité du programme est accessible en cliquant ici.

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 1 Octobre 2013

bus-creation-entreprise-Aulnay.jpgDe Chanteloup à la Rose des Vents en passant par le Vieux-Pays ou le Gros Saule, le bus de la création va sillonner les rues de la ville  du 7 au 11 octobre 2013. À bord de ce salon itinérant, les personnes susceptibles de créer une entreprise vont pouvoir se renseigner sur le monde de l’entreprise, de la création à la reprise. Piloté par BGE Parif , organisme faisant partie du premier réseau historique d’accompagnement à la création, reprise et développement d’entreprise, le bus de la création est un programme à destination de toute personne ayant un projet, une idée ou encore une envie de créer sa société. Vous trouverez ci-dessous les horaires et différents lieux de passage du bus.

Lundi 7 octobre

Quartier Chanteloup (10h-14h),

parking Intermarché, place Roger-Vaillant

Quartier Centre-Gare (15h-19h),

parking Dumont, 16 av. Dumont

Mardi 8 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Rose-des-Vents, terrain de sport au CAP,

56 rue Auguste-Renoir

Mercredi 9 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Vieux-Pays, cour de la Ferme,

30 rue Jacques-Duclos

Jeudi 10 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Gros-Saule, devant Immobilière 3F,

5 rue du Dr Fleming

Vendredi 11 octobre (10h-14h/15h-19h)

Quartier Mitry-Ambourget, Parking du Netto,

139 route de Mitry

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 1 Octobre 2013

savigny-aulnay.JPGC’est un immeuble massif, aux larges balcons, halls vitrés, digicodes en état de marche et à la moquette un peu défraîchie dans les escaliers... Le 1-3, allée des Genêts, à Aulnay-sous-Bois, n’est pas précisément une résidence pimpante mais pas une ruine non plus. Pourtant, le bâtiment fait partie d’une copropriété sur le fil, celle de Savigny Pair. Dans cet ensemble vieillissant de 580 logements, les résidants ont de plus en plus de mal à payer leurs charges. Il fait l’objet depuis 2009 d’un plan de sauvegarde. Un bailleur, Plaine de France SA, veut aujourd’hui acquérir une partie des appartements, pour les transformer en logements sociaux — il attend encore l’agrément de la préfecture.

Dans un premier temps, l’opération, qui semble inédite en Ile-de-France, va se concentrer sur l’immeuble de l’allée des Genêts (57 logements). « Nous avons obtenu une trentaine d’accords », affirme Magali Valéro, directrice générale de Plaine de France, qui intervient dans le cadre d’une convention signée avec la municipalité (PS) et la société d’économie mixte Deltaville, aménageur du quartier. C’est d’ailleurs cette dernière qui va acheter les logements, pour le compte du bailleur.

Parmi les propriétaires qui souhaitent vendre, une dizaine veut devenir locataires. C’est le cas de ce père de famille, qui ouvre la porte de son cinq-pièces. « On ne s’en sort plus, je paie 1700 € par trimestre, c’est très cher », soupire-t-il. Cet ancien peintre en bâtiment, qui touche une modeste retraite, croit savoir qu’il paiera « 600 € environ de loyer ». « Avec l’argent de la vente, je paierai mes dettes, la banque, et ensuite je pourrai faire ma vie! » « Dans ce genre d’opération, la loi permet que les anciens propriétaires puissent devenir locataires, sans tenir compte du plafond de ressources, et sans surloyer », précise Magali Valéro.

Le petit bailleur (aujourd’hui détenteur d’un parc de 1142 logements en Seine-Saint-Denis) devrait aussi acquérir des appartements déjà loués ou d’autres où les propriétaires souhaitent partir. « Je cherchais à vendre depuis trois ans, mais ça ne marchait pas, à cause de la réputation de la copropriété », assure ainsi un retraité. « C’est une opportunité, glisse un jeune ingénieur. Je vais tirer 140000 € de cette vente, c’est un prix très raisonnable. »

Raoul Mercier, conseiller municipal PS et habitant du quartier, y voit un moyen de lutter contre la paupérisation : « La moitié des gens ici est en difficulté financière. » Trois autres adresses à Savigny sont ciblées (soit un total de 200 logements). Le bailleur lorgne aussi sur quelques bâtiments de la Morée, une autre résidence sous le coup d’un plan de sauvegarde. Mais le processus sera lent. Le bailleur souhaite procéder immeuble par immeuble, uniquement s’il peut acquérir la moitié des logements. « Au prix du marché, et seulement si les gens sont vendeurs », assure Magali Valéro.

L’opération soulève cependant bien des inquiétudes. Au début de l’été, un démarcheur « un peu vif », prestataire pour Plaine de France, a semé l’émoi : « On nous a dit : Vous avez intérêt à vendre maintenant, après vous n’aurez plus le choix », assure une habitante. « Chaque copropriétaire est libre de vendre ou pas son bien selon sa situation et ses projets », rappelle un mot du conseil syndical des copropriétaires, placardé dans les halls du 1-3, allée des Genêts. A la Morée, face à la virulence du conseil de copropriété, l’opération est « en stand-by ». A Savigny, les premiers actes de vente pourraient être signés en novembre.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 1 Octobre 2013

BrunoBeschizzaLe ton monte entre les candidats UMP et UDI à Aulnay-sous-Bois. Le centriste Jacques Chaussat, en campagne pour les municipales de 2014, dénonce « une manœuvre politicienne ». La semaine dernière, l’UMP Bruno Beschizza a reçu le soutien public de Fatima Belmouden, Aulnaysienne et conseillère nationale de l’UDI, qui voit en lui « le candidat de la droite et du centre dont Aulnay a besoin » face au maire sortant PS. En réponse, Jacques Chaussat invite le candidat UMP à le rejoindre « enfin sur une liste d’union pour défendre les seuls intérêts qui vaillent : ceux des Aulnaysiens ». Bruno Beschizza avait déjà fait savoir qu’il gardait, lui aussi, une « main tendue » en direction de son rival centriste.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Octobre 2013

pollution-air.jpgSelon les données transmises par Airparif, le seuil de pollution atmosphérique aux particules (PM 10) est susceptible d’être atteint aujourd’hui en Ile-de-France. Il est conseillé aux usagers de la route de différer leurs déplacements dans la région, de contourner l’agglomération de Paris pour le trafic de transit, de réduire leur vitesse et d’emprunter prioritairement les réseaux de transports en commun. Les enfants et les personnes sensibles doivent privilégier des activités calmes. Pour plus d’information : www.airparif.asso.fr

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 30 Septembre 2013

Peut-être ne l’avez-vous pas remarqué, mais les potelets, ces plots métalliques de toutes tailles et formes, envahissent inexorablement les rues de notre bonne commune d’Aulnay-sous-Bois. Récemment, c’est la portion de l’avenue Anatole France située en face de l’école du même nom qui en a fait les frais. Saisissant l’occasion de quelques travaux d’aménagement au cœur de l’été, les potelets en ont profité, ni vu ni connu je t’embrouille, pour s’installer et prendre littéralement possession des trottoirs !

De folles rumeurs circulent en ville prétendant que nos représentants de la mairie seraient à l’origine de cette expansion dans le but d’empêcher le stationnement anarchique des voitures. Mais qui peut croire de tels ragots ? Comment imaginer en effet qu’un exécutif municipal digne de ce nom ait besoin de potelets pour assoir son autorité face au lobby automobile ?! Quoi qu’il en soit, David Vincent lui aussi les a vus. Il sait que les potelets prennent irrésistiblement le pouvoir un peu partout sur les trottoirs d’Aulnay-sous-Bois et que le cauchemar a déjà commencé…

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 30 Septembre 2013

Le réfectoire de l’école Ambourget (entrée rue des Ormes) accueille ce soir à 19h30 une réunion publique d’information consacrée à l’avancée du projet d’aménagement appelé « Les chemins de Mitry-Princet ». Il devrait totalement transformer l’aspect de l’axe qui s’étend du carrefour Stalingrad près du garage Ford (au croisement de la rue Jean Charcot, avenue Anatole France, boulevard de l’Hôtel de Ville) jusqu’au quartier Mitry-Ambourget. Outre des commerces et autres équipements publics, la construction de 1 500 logements serait programmée d’ici les dix prochaines années. Le bilan de la concertation préalable en juin 2011 avait fait apparaitre que seules 400 personnes avaient été rencontrées et 273 avis récoltés soit un taux estimé de représentativité de 1,6 % des habitants du secteur (lire à ce propos notre compte-rendu de l’époque ici). Les riverains concernés seraient donc bien inspirés de se rendre à ce rendez-vous histoire d’en savoir un peu plus. Surtout à la vue, par exemple, du nouvel immeuble « Aulnay Square » des 5-7 rue Jules Princet véritable mastodonte de béton mal inséré dans le tissu existant…

Stéphane Fleury

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 30 Septembre 2013

Après la diffusion d’un communiqué des écologistes égratignant la gestion du personnel municipal d’Aulnay-sous-Bois, la rédaction d’Aulnay Le Blog réagissait comme toujours au quart de tour  pour défendre l’action municipale dans ce domaine. Parmi les mesures significatives citées par les petites mains de Claude Michel, une a attiré notre attention :

« Lancement d’une campagne de lutte contre l’illettrisme et remise à niveau en français (selon les estimations cela concernerait près de 30% des agents…vous avez dit clientélisme…). »

C’est dans ce contexte que nous sommes tombés par hasard sur ces deux panneaux collectors situés au niveau du souterrain de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois qui interdisent aux motards, automobilistes, ou encore cyclistes chevauchant leurs vélos de l’emprunter (voir photos-ci-dessous). Ils affichent en effet cette inscription à l’orthographe douteuse : « les vélos sont interdit dans le sous terrain de la gare sauf pied à terre » !

souterrain-gare-aulnay1.jpg

Pour le fun il serait intéressant de remonter la chaîne décisionnelle qui a abouti à un tel fiasco orthographique. Imaginons-là un instant. Quelqu’un (un élu peut-être) décide qu’il faut des panneaux indiquant l’interdiction aux motards, automobilistes et  cyclistes (sauf pied à terre) d’emprunter le souterrain de la gare. Un bureau d’études est chargé de trouver les panneaux les plus adaptés. Le service des commandes se rapproche d’un fournisseur. Un réceptionnaire s’assure de la livraison de la bonne marchandise. L’installation est effectuée sur place et un contrôleur vérifie sans doute que le travail a bien été réalisé. Tout ce monde pour un tel résultat ! On se demande combien cette opération a coûté aux contribuables…  

souterrain-gare-aulnay2.jpg

Marc Masnikosa 

Voir les commentaires

Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa