Publié le 28 Novembre 2013

La nouvelle carte des cantons vient d’être dévoilée par le ministère de l’Intérieur en vue des élections de 2015. A cette occasion les cantons nord et sud d’Aulnay-sous-Bois devraient fusionner en un seul ! Le Parisien de ce matin présente ci-dessous les principaux éléments de la réforme…

cantons-93.jpg

Après la réforme des circonscriptions en 2010, c’est autour de la carte des cantons d’être redessinée dans le cadre de la réforme des collectivités territoriales. Un exercice mené par le ministère de l’Intérieur et dont le but est notamment de rééquilibrer la taille des cantons en fonction de leur population.   En mars 2015, les électeurs vont élire deux conseillers départementaux par canton. En Seine-Saint-Denis, ce thème particulièrement délicat n’a pas manqué de faire réagir l’opposition. La présentation de cette nouvelle carte aura lieu le 12 décembre prochain. Voici les principaux changements.


De 40 à 21 cantons

Leur nombre est donc quasiment divisé par deux. En revanche, les territoires ont été agrandis. Et pour assurer une majorité stable, il a été décidé de choisir un chiffre impair.

Parité obligatoire

Sur chaque canton, la loi oblige les partis politiques à proposer comme candidat un homme et une femme. « Ce qui permettra d’avoir donc 50% de femmes dans l’assemblée contre 25% aujourd’hui, se réjouit Stéphane Troussel, le président PS du conseil général. Sur l’ensemble du territoire, les assemblées départementales tournent aujourd’hui autour de 13% de femmes ».

Deux conseillers de plus

Il y en a actuellement 40. Il y en aura 42 en mars 2015. Pour autant, la Seine-Saint-Denis est bien plus mal lotie que les autres départements de petite couronne. « Les Hauts-de-Seine en comptent 45 pour un nombre d’habitants similaires au nôtre et le Val-de-Marne compte 49 élus pour 200000 habitants de moins, regrette Stéphane Troussel. Avec la loi, on gagne deux personnes de plus ».


Moins d’écart de population entre cantons

La loi prévoit une différence de plus ou moins 20% du nombre d’habitants entre les cantons. « Il s’agit de rééquilibrer les territoires, justifie le président du conseil général. Actuellement, le plus petit canton compte environ 20000 habitants contre environ 70000 pour le plus gros, soit un rapport de 1 à 3,4. Avec la réforme, ce rapport est ramené de 1 à 1,5 ». Ainsi le plus petit canton de Seine-Saint-Denis sera celui de Blanc-Mesnil avec 58578 habitants et le plus grand, celui de Bobigny avec 87225 habitants.

Moins de villes fractionnées

Dans le système actuel, huit villes du département (Saint-Denis, Montreuil, Bondy, Aulnay-sous-Bois, Aubervilliers, Drancy, Pantin, Saint-Ouen) sont divisées en deux voire en trois cantons. A l’avenir, d’après le nouveau découpage, ces communes ainsi fractionnées ne seront plus que quatre : Saint-Denis, Montreuil, Drancy, Epinay.

De nouveaux noms

Désormais on ne parlera plus de conseil général mais d’un conseil départemental composé de conseillers départementaux.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 28 Novembre 2013

egalite-chance.jpgRetour au bercail pour Nos quartiers ont des talents (NQT). L’association organisait hier ses 4e rencontres nationales sur l’égalité des chances à la Cité du Cinéma, à Saint-Denis, dans le département qui l’a vu naître en 2005. Depuis, l’association qui aide les jeunes diplômés des quartiers sensibles à trouver un emploi a bien grandi. Dotée d’un budget de 4 M€, financée à 75% par des entreprises et à 25% par l’Etat et les collectivités locales, Nos quartiers ont des talents agit désormais dans huit régions. En 8 ans, elle a accompagné plus de 18000 jeunes vers l’emploi, grâce au parrainage de près de 5000 cadres et dirigeants issus de plus de 600 entreprises partenaires, comme Orange, LVMH ou EADS. « Trois quarts des jeunes trouvent un emploi conforme à leur qualification dans les six mois », s’est félicité Yazid Chir, ancien président du Medef 93 et cofondateur de NQT, lors de la présentation du bilan de l’association, en présence de plusieurs chefs d’entreprises dans ce cadre prestigieux.

Plus de 3000 jeunes diplômés ou étudiants étaient également conviés à ce grand rendez-vous annuel, pour rencontrer la quarantaine d’entreprises disposant d’un stand. Samia et Sabrina, venues de Torcy (Seine-et-Marne) et Carrières-sur-Seine (Yvelines), avec en poche un Master 2 de juriste décrochée à Paris X-Nanterre, sont reparties plutôt déçues. « C’est bien sûr le principe, mais on s’attendait à déposer des CV et voir plus de recruteurs. Or, bien souvent, on nous a juste conseillé d’aller postuler sur Internet… », déplore Samia. « On m’a donné un sac et des stylos. Je m’en moque un peu, j’aurais préféré un boulot », ajoute Sabrina.

Plutôt qu’un forum de recrutement, ces rencontres sont en fait un moyen pour les jeunes diplômés de poser des questions et de se faire un réseau. Steve Idrissou, un jeune de Saint-Ouen, a par exemple décroché un poste de conseiller fiscal au Luxembourg après avoir été parrainée par une cadre de LVMH, en 2011. « Elle m’a été très très utile », témoigne le jeune salarié. « On va demander aussi à être parrainées, ce sera plus efficace », concluent Samia et Sabrina.

Au milieu des entreprises, le conseil général de Seine-Saint-Denis disposait aussi de son stand. Pour la première fois, le département a subventionné NQT à hauteur de 15000 €. « Malgré un nombre croissant de grandes entreprises sur notre territoire, les jeunes diplômés d’ici peinent à trouver un emploi », a déploré Stéphane Troussel, président (PS) du conseil général, devant une poignée de jeunes du département, diplômés depuis plusieurs mois mais toujours sans emploi. « Le 93 souffre d’une image désastreuse », regrette Amadou Tall, 29 ans, docteur en microbiologie venue du Blanc-Mesnil, et parrainé depuis deux mois par NQT. Avec l’espoir de décrocher enfin un emploi, un an après son diplôme.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 28 Novembre 2013

logo-ile-de-france.jpgParis valait bien une marque. Elle en a désormais une. Paris Région, avec son nouveau logo inspiré de la tour Eiffel, représentera désormais l’Ile-de-France, première destination touristique mondiale (avec 32,7 millions d’arrivées en 2012) et première région économique d’Europe (607 Mds€ de PIB) auprès des potentiels investisseurs et professionnels du tourisme internationaux. Face à leurs clients étrangers, les hommes d’affaires franciliens pourront désormais brandir la « bannière » Paris Région, plus universelle grâce au mot magique : « Paris ». Le logo lui-même figure une tour Eiffel stylisée, entourée de huit bâtonnets, pour les huit départements de la région, Des tracés colorés, représentant la diversité et la créativité de l’Ile-de-France.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 28 Novembre 2013

abb_dumont.jpgOyé Oyé ! La bibliothèque Dumont vous convie à son troisième Rendez-vous de l'espace numérique ce jeudi 28 novembre à 18h30. Cette troisième rencontre sera l'occasion de bavarder sur la question des logiciels libres et de découvrir un système d'exploitation libre: Ubuntu. A travers cette question, seront abordées des problématiques actuelles telle que la surveillance généralisée des télécommunications de la NSA et des moyens de s'en protéger . Si vous avez des vieilles machines (ou des moins vieilles) n'hésitez pas à les ramener pour tester directement le système d'exploitation Ubuntu ! Alors n'hésitez pas à rendre une visite ce soir à l'Abbé Dumont (photo ci-contre) qui visiblement a déjà adopté Ubuntu !

Aujourd’hui bibliothèque Dumont, parc Dumont 12 boulevard Gallieni. Entrée libre sur réservation au 01.48.79.41.81.

Source : http://espacenumeriqueaulnay.blogspot.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 27 Novembre 2013

rom-st-ouen.jpgUn campement rom, considéré comme l'un des plus importants de France, était en cours d'évacuation ce mercredi matin à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). «Les opérations d'évacuation ont commencé ce matin vers 8 heures», précise la préfecture.  Le campement s'était installé depuis juillet sur des terrains en friche et des voies ferrées jouxtant l'une des centrales de chauffage urbain de Paris, dans la zone industrielle des Docks de Saint-Ouen. Selon un communiqué de la préfecture, cette opération d’évacuation a «concerné 550 personnes». Dans le détail, «250 personnes dont 70 enfants ont été évacués alors que 300 personnes avaient déjà quitté le campement dans la soirée du 26 novembre 2013, soit la veille de l’opération». La préfecture précise que «l’évacuation n’a donné lieu à aucun incident».

Jacqueline Rouillon, maire de Saint-Ouen, avait demandé le 9 novembre dernier à Manuel Valls l’évacuation en urgence de l’emprise ferroviaire qui dessert la centrale de la Compagnie parisienne de chauffage urbain. Cette voie de chemin de fer située dans les Docks de Saint-Ouen dessert la Centrale de la compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) qui alimente la totalité des hôpitaux, une grande partie des crèches et 110000 foyers parisiens. Elle assure au total 25% de la fourniture d’énergie au réseau de distribution de chaleur. 

Plusieurs  procédures et plaintes avant l'évacuation

Réseau Ferré de France (RFF) et la SNCF avaient engagé plusieurs procédures judiciaires à fin d'expulsion amenant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny à prononcer des ordonnances d'expulsion à trois reprises : le 21 août 2013 (parcelle SNCF), le 2 octobre puis le 23 octobre (parcelles RFF. La situation sanitaire et les risques en matière de sécurité autour du campement se sont cependant très largement dégradés pendant toute cette période. La Mairie de Saint-Ouen en a alerté les services de l’État par courrier le 29 octobre 2013, tout comme RFF et la SNCF de leur côté. Parallèlement, le 30 octobre, la Compagnie Parisienne de Chauffage Urbain a déposé une plainte en raison de la présence de cabanes, dans le cadre de l'occupation des parcelles RFF et SNCF, sur des voies ferrées utilisées exclusivement pour l'approvisionnement en charbon de leur centrale de production.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Novembre 2013

Plutôt qu’un long discours, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance d’une vidéo ci-dessous qui montre à quel point l’axe de la RN2 à Aulnay-sous-Bois est amené à devenir à terme un véritable boulevard urbain.

Ainsi, du carrefour de l’Europe vers la Rose des Vents, entre la rue Paul Cézanne et le boulevard Marc Chagall en direction du Galion, ont vu ou verront progressivement le jour : la gare du supermétro du Grand-Paris Express (en 2023), un parc urbain,  la Mosquée, un parking paysager, des centaines de logements (Ilots Delacroix, Sisley et Matisse), sans oublier le réaménagement complet de la place de l’actuel marché des 3 000. Que de changements en perspective… 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Novembre 2013

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Le patron de l’UMP est en Seine-Saint-Denis ce soir. Jean-François Copé, accompagné entre autres de l'ex-ministre Valérie Pécresse, a rendez-vous à 19 heures à Pantin, pour l'inauguration de la permanence de Geoffrey Carvalhinho. A 23 ans, ce novice des urnes est le plus jeune candidat UMP aux municipales de mars 2014 dans une ville de plus de 30 000 habitants. A 20 heures, direction la salle Chanteloup d'Aulnay-sous-Bois pour soutenir, le temps d'un meeting, Bruno Beschizza, tête de liste UMP. Un rassemblement à l'initiative de la Fédération UMP du 93, auquel participeront notamment Eric Raoult, président du comité départemental, et l'ancien ministre et député Hervé Mariton.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 27 Novembre 2013

goldberg-parisien.jpgCet après-midi, les députés se prononcent en séance publique sur le projet de loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine. L’amendement sur la discrimination à l’adresse, proposé par le député PS de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg, a été approuvé en commission et intégré. Celui-ci nous explique en quoi ce point est important pour les habitants du 93.

Pourquoi faire entrer la discrimination à l’adresse dans la loi ?
DANIEL GOLBERG. Parce que de nombreux habitants du 93 et d’ailleurs se sentent discriminés à cause de leur lieu de résidence, de leur code postal. En tant que député j’ai souvent été interpellé sur le sujet. D’autres formes de discrimination existent en 
France, mais en l’occurrence, c’est bien le lieu d’habitation qui est source d’inégalité, qu’on s’appelle Robert, David ou Mohamed. Voilà ce que cette loi va mettre en lumière. Elle doit aussi pousser à réfléchir à la « mal-vie » dans ces zones, mal desservies par les transports en commun, où les taxis et les agents de la Poste refusent parfois d’aller. En disant cela, je n’incrimine ni le chauffeur de taxi, ni le postier. Les institutions de la République doivent se pencher sur la question.

Qu’est-ce que cet article de loi va changer ?
Comme les autres formes de discrimination, celle-ci ne disparaîtra pas du jour au lendemain. Mais l’inscrire dans la loi. C’est offrir la possibilité à quelqu’un qui s’estime victime d’entamer une démarche devant la 
justice. C’est un pas en avant pour l’égalité. Nous ne sommes pas uniquement dans une logique de punition, il y a aussi un aspect pédagogique vis-à-vis des recruteurs. Ce peut être un point d’appui, pour aller plus loin auprès des entreprises.

Que se passera-t-il vis-à-vis des entreprises ?
On ne peut influencer le recrutement dans le secteur privé. Mais lors de l’attribution de marchés publics, on pourrait demander à l’entreprise de préciser ce qu’elle fait pour lutter contre les stéréotypes dans son processus de recrutement. Quelques sociétés jouent déjà le jeu, elles ont même bâti leur identité autour de la diversité, comme Paprec, à La Courneuve.

Peut-on vraiment prouver qu’on a été écarté d’un emploi, d’un stage parce qu’on habite à Sevran ou Clichy-sous-Bois ?
Ce n’est pas plus difficile que de prouver qu’on est mis de côté en raison de sa religion, ou parce qu’on est une femme. Il existe aujourd’hui des opérations de « testing » efficaces, réalisées par des associations. Si une entreprise pratique effectivement la discrimination au code postal, on pourra facilement la confondre. Jusqu’à aujourd’hui, la loi ne le permettait pas.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Novembre 2013

banniere-h2o-aulnayLa 17e édition du Festival de danse hip-hop H2O se déroulera du 4 au 7 décembre 2013 à Aulnay-sous-Bois.

De nombreux artistes se produiront en divers endroits de la ville du Cap au conservatoire de musique en passant par le théâtre Jacques Prévert. Tous les détails de la programmation sont disponibles sur le site dédié ici ou bien encore au format pdf en cliquant .

Alors entrez dans la danse !

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Culture

Publié le 26 Novembre 2013

Elles étaient l’un des symboles de la croissance des Trente Glorieuses. Une poignée de tours de bureaux ont poussé dans le département au cours des années 1970. Malgré les projets, aucun quartier d’affaires en hauteur équivalent à la Défense n’a été créé à l’est ou au nord de Paris. Mais aujourd’hui, les tours de Bagnolet, Pantin, Aubervilliers et Saint-Denis préparent leur mue, à des degrés divers. Certaines affichent complets comme la tour Essor de Pantin, qui dispose d’à peine 700 m2 de libre. Les taux d’occupation des autres vont de 20% pour la Tour 9 à Montreuil à 80% aux Mercuriales à Bagnolet, des immeubles qui ont été rénovés, comme l’ont également été Eastview à Bagnolet et la Villette à Aubervilliers.

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La plus haute de toutes, Pleyel à Saint-Denis, qui attendra encore 2015 avant le début de sa rénovation, n’est occupée qu’à moitié. « Les IGH (immeubles de grandes hauteurs) de plus de 50 m sont soumis à une réglementation très stricte. Par exemple, la présence d’un agent de sécurité incendie est obligatoire 24 heures sur 24 et sept jours sur sept, explique un agent immobilier spécialisé dans les tours de bureaux. Les charges sont donc plus élevées, de l’ordre de 110 à 130 € par m2 contre 50 € pour un immeuble standard. » Les tours disposent toutefois d’autres avantages, en particulier la possibilité d’avoir de grandes surfaces de bureaux, à proximité immédiate de Paris. C’est notamment ce qui a séduit Orange, qui va regrouper 1300 salariés dans l’ex-tour Qualis, à Bagnolet.

Il faut que les gratte-ciel combinent plusieurs atouts : des bureaux modernes, un accès direct par les transports en commun, mais aussi par la route. « C’est ce qui manque par exemple à la Tour 9, à Montreuil, qui tarde à décoller malgré de superbes locaux », selon cet agent immobilier.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 26 Novembre 2013

Voynet-Montreuil.jpgDominique Voynet, la maire (Europe Ecologie Les Verts) de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a annoncé ce lundi soir aux élus de sa majorité qu'elle ne se représentait pas aux élections municipales. « J'ai pris la lourde décision de ne pas me représenter en mars. Parce que je souffre profondément de la dégradation de la vie politique et du climat qui conduit, à Montreuil comme ailleurs, à englober tous les politiques d'une même suspicion, et de plus en plus souvent d'un même mépris, ceux qui ne cumulent pas comme ceux qui cumulent, ceux qui sont intègres comme ceux qui sont corrompus, ceux qui brossent leurs clientèles dans le sens du poil comme ceux qui refusent d'accorder des passe-droits, y compris à leurs plus proches amis», écrit-elle dans une lettre de quatre pages

«A la tête de cette équipe, et de cette ville incroyable, j'ai vécu une aventure passionnante, stimulante sur le plan intellectuel et infiniment riche sur le plan humain, explique-t-elle aussi. Jamais je n'ai ressenti aussi fort la conviction d'être utile, de peser sur le cours des choses, au plus près des hommes et des femmes qui vivent, travaillent, apprennent, aiment, créent à Montreuil.»

Seule maire écologiste d'une ville de plus de 100 000 habitants
Elue en 2008 à la tête d'une liste réunissant des écologistes et des dissidents socialistes, Dominique Voynet a vu une partie de son équipe quitter la majorité dix mois après son élection. Composé uniquement d'élus de gauche, le conseil municipal de Montreuil est divisé en de multiples groupes. Chaque séance publique est particulièrement tendue, à l'image de celle qui s'est tenue jeudi dernier, durant laquelle les élus se sont déchirés pendant deux heures et demi sur les futurs rythmes scolaires.

Dominique Voynet, qui selon son cabinet a annoncé lundi soir sa décision à son équipe municipale puis aux militants EELV, lance aussi une attaque à peine voilée contre ses adversaires. Elle dit ainsi refuser «de partir en campagne en promettant logements et jobs à tour de bras». Mme Voynet, seule maire écologiste d'une ville de plus de 100 000 habitants affirme être «en pleine forme» et annonce qu'elle assumera sa mission jusqu'à la fin de son mandat. Récemment, le député socialiste Razzy Hammadi avait manifesté son intention d'être candidat face à la maire sortante. Des négociations sont en cours entre le PS et ses alliés écologistes.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Novembre 2013

Hier soir, vers 22h, la nuit enveloppait le quartier Vieux-Pays d’une lente torpeur assez habituelle pour Aulnay-sous-Bois, notre ville-dortoir qui peine à s’animer dès que le jour se couche.

Notre caméra a capturé le silence de ce secteur de la commune à la réputation tranquille à peine troublé par le passage de quelques voitures rue de Sevran. Seule la carcasse d’un véhicule incendié sur le bitume carbonisé rappelait tristement que nous étions bien en banlieue parisienne… 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 26 Novembre 2013

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Peut-être ne le savez-vous pas mais notre ville dispose d’une fleur qui porte son nom : le Dahlia d’Aulnay-sous-Bois ! Lors des journées portes ouvertes aux serres municipales en mai dernier cette plante tubéreuse originaire des régions chaudes d’Amérique centrale avait été mise à la vente aux particuliers.

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Un fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! qui a visiblement la main verte en avait fait l’acquisition et nous envoie aujourd’hui quelques clichés datant de la floraison. Voilà de quoi patienter jusqu’au prochain printemps…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Novembre 2013

hiroshi-hara-aulnay.jpgLe conservatoire a le plaisir d’accueillir le grand saxophoniste japonais Hiroshi Hara, le temps d’une Master class et d’un concert exceptionnels. Au cours de ce récital qui mêlera habilement œuvres originales (Antienne de Jummei Suzuki) et transcriptions (Sonate de Francis Poulenc), Jérôme Laran créera également une toute nouvelle version de la Rhapsodie mauresque pour saxophone et piano de Claude Debussy.

Ce soir à 20h30 au conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 26 Novembre 2013

chat-sourisAulnay-sous-Bois propose aujourd’hui non pas un mais trois ateliers d’initiation à l’informatique !

Les deux premiers consacrés à la souris, le clavier, la bureautique et internet se dérouleront ce mardi à 10h aux bibliothèques Alphonse Daudet et Elsa Triolet et s’adressent plutôt aux débutants.

Le troisième quant à lui organisé à la bibliothèque Dumont ce même jour à 18h est plutôt conseillé à celles et ceux qui ont déjà un niveau avancé.

Entrée libre sur réservation. Bibliothèque Alphonse Daudet (Rue du Hameau, 01 48 66 98 80). Bibliothèque Elsa Triolet (Rue Henri Matisse, 01 48 66 79 38). Bibliothèque Dumont (Parc Dumont 12 boulevard Gallieni, 01 48 79 41 81).

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 25 Novembre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Bruno Beschizza, candidat aux municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois, demandant des excuses publiques à l’adjoint Ahmed Laouedj qui aurait, selon le journal Le Parisien, qualifié la droite de fasciste et raciste lors de l’inauguration du local de campagne du maire sortant Gérard Ségura samedi dernier. L’article du quotidien qui s’était déplacé pour l’événement est à lire ici.

COMMUNIQUÉ DE BRUNO BESCHIZZA

Bruno-Beschizza

Propos d’un adjoint au maire d'Aulnay-sous-Bois : demande d’excuses

Selon l’article du journal Le Parisien en date du 25 novembre intitulé « Gérard Ségura veut garder son fauteuil à Aulnay-sous-Bois », un adjoint au maire, aurait évoqué « une droite fasciste et raciste». Cette déclaration a été faite samedi 23 novembre lors de l’inauguration du local de campagne de Gérard Ségura, en présence du Député Daniel Goldberg et du Président du Conseil Général Stéphane Troussel. 

Ces propos visaient clairement les élus UMP d'Aulnay-sous-Bois en général, et Bruno Beschizza, candidat de la droite et du centre, en particulier. Bien évidemment, toutes les personnes visées se réservent le droit de faire appel à la justice. 

Bruno Beschizza rappelle que l’insulte, l’injure, l’invective, la diffamation ainsi que la calomnie, n’appartiennent pas au dialogue républicain et rappellent des pratiques d'un autre temps. Bruno Beschizza dénonce le silence face à ce véritable manquement démocratique d’un élu, du Député, du Président du Conseil général, et du Maire sortant présents.

 Ces propos inadmissibles ne peuvent rester sans réaction. M. Laouedj doit présenter des excuses publiques. MM. Goldberg, Troussel et Ségura doivent se désolidariser de ces propos. 

Bruno Beschizza, candidat de la droite et du centre aux élections municipales d’Aulnay-sous-Bois, entend quant à lui placer la campagne 2014 sur un autre plan : bien évidemment dénoncer le bilan calamiteux du maire sortant, mais surtout offrir une vision d’avenir aux Aulnaysiennes et aux Aulnaysiens. 

Bruno Beschizza

Candidat de la droite et du centre à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 25 Novembre 2013

Pas de doute la campagne des municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois a vraiment commencé. Même les taupes sont de sortie !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 25 Novembre 2013

Un lecteur d’Aulnaylibre ! a transmis ce matin à notre rédaction trois clichés représentant des voitures brûlées rue de Sevran au cœur du Vieux-Pays, à quelques pas du parc Gainville, du conservatoire de musique, de l’église St-Sulpice, de la Poste ou encore de l’école du Bourg.

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Ce secteur de la commune, autrefois réputé très tranquille, est désormais confronté de façon récurrente à ce type d’événements comme par exemple l’été dernier. En effet au mois d’août plusieurs incendies de véhicules et de poubelles s’étaient déclarés rues Jacques Duclos, Camille Pelletan ou encore Francisco Ferrer.   

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Alors Aulnay-sous-Bois est-elle une ville plus sûre, plus propre, plus tranquille depuis 2008 ? Pas sûr…

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Source photos : lecteur d’Aulnaylibre ! (Avec nos remerciements).

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Novembre 2013

oxy-couv-190.pngAvant qu’il n’atteigne vos boites aux lettres, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance du tout nouveau numéro d’Oxygène, 190e du nom, sorti aujourd’hui, en cliquant ici. Au sommaire du bimensuel acquis à la cause du maire sortant vous trouverez entre autres sujets :

page 4 : un large dossier consacré à la gare du Grand Paris, prévue au niveau du carrefour de l'Europe, qui livre ses premières esquisses.

page 11 : un premier bilan du fonctionnement  de l’Office de Tourisme d’Aulnay-sous-Bois quatre mois après son ouverture

page 21 : un zoom sur Prince Aounallah futur champion de Mixed Martial Arts qui rêve de s’imposer dans sa discipline en portant haut et fort les couleurs de la commune.

page 22 : encore un sujet sportif à propos de la corrida pédestre de 2013 qui a connu des records d’affluence.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Oxygène

Publié le 25 Novembre 2013

Gerard-Segura-Aulnay-local-de-campagne.pngLes oreilles du candidat UMP à Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, ont dû siffler samedi en fin de matinée à l’occasion de l’inauguration du local de campagne de Gérard Ségura, le maire PS sortant, devant 100 à 150 personnes. Il a été la cible des attaques du candidat Ségura bien sûr mais également de Stéphane Troussel, président PS du conseil général et Daniel Goldberg, député PS de la circonscription. « La droite n’a jamais digéré d’avoir perdu la ville en 2008, analyse le maire sortant. Alors elle fonde sa campagne sur la calomnie, le mensonge et la rumeur ».

Il s’en prend directement à Bruno Beschizza, sans jamais le nommer, en évoquant « un politicien en mal d’assise locale » avant d’entamer un second angle d’attaque sur le fait qu’il soit proche de « la droite dure de Copé ». Enfin, il se lance dans une longue liste de reproches concernant la gestion de ses prédécesseurs : « une rénovation urbaine en panne, 62 logements sociaux construits en 20 ans, l’absence de nouveau collège… », bref l’inverse, selon lui, de son bilan au bout de six ans.

Très en verve également, Daniel Goldberg en a rajouté une couche contre l’adversaire UMP devant un public conquis. « Gérard Ségura connaît le nom de chaque rue contrairement à d’autres candidats, harangue-t-il. Aulnay-sous-Bois ne doit pas être le moment d’un parcours électoral ». Puis il s’en prend également à la politique sécuritaire de la droite évoquant la baisse du nombre de policiers sur la ville entre 2002 et 2012. Stéphane Troussel n’était pas en reste non plus. « Le candidat UMP a tenté sa chance à Noisy-le-Grand, pendant les législatives de 2012 mais les habitants n’en ont pas voulu alors il est venu ici, raille-t-il. Et ce n’est pas parce qu’on passe sur les plateaux de télévision qu’on règle les problèmes d’une ville ». Certains ont même franchi la ligne rouge. Porté par une ambiance électrique, Ahmed Louedj, président du PRG 93, a dérapé, évoquant « une droite fasciste et raciste ».

Gérard Ségura le pronostique lui-même, la campagne sera rude. Car il n’a pas oublié qu’en 2008, lors de son duel avec l’UMP Gérard Gaudron, « ce n’est après le dépouillement du 51e et dernier bureau que l’on a su qui avait remporté la victoire », rappelle le maire. Seules 204 voix les séparaient.

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 25 Novembre 2013

marche-contre-excision-montreuil-paris.pngEntre 100 et 150 personnes ont défilé, hier après-midi, à Montreuil, contre l’excision. Le cortège est parti de la place de la mairie et s’est dirigé vers la place de la Nation à Paris. Si cette pratique, une mutilation génitale qui consiste à couper le clitoris et parfois les petites lèvres d’un bébé, d’une fillette ou d’une jeune femme, est interdite en France depuis longtemps, ce n’est pas le cas dans certains pays d’Afrique et notamment au Mali. Chaque année, près de 3 millions de fillettes sont excisées dans le monde. En France, un tel acte est passible de la cour d’assises. Mais pas en Afrique où le poids de la tradition est bien ancré. En mars dernier, l’association Marche en Corps a organisé une marche en Bretagne, entre Quimperlé et Angers, deux villes jumelées à des communes maliennes. Les 1700 participants ont parcouru 456 km en 1 mois. L’opération d’hier est donc l’étape suivante.

« Le but est de montrer aux femmes qui vivent au Mali que des gens se mobilisent afin qu’elles ne subissent pas l’excision, détaille Keita Koudedia, présidente de l’association. Nous voulons aussi responsabiliser les parents car il n’est pas rare que des fillettes vivant en France subissent cette pratique lorsqu’elles sont en vacances là-bas ». Le choix de Montreuil n’est pas anodin. « Ici, on surnomme la ville Bamako sur Seine car c’est la commune qui abrite le plus de Maliens après Bamako, poursuit-elle. Le message est donc très fort ».Plus globalement, cette manifestation a aussi pour objectif de dénoncer les violences faites aux femmes puisque l’initiative a lieu la veille de la Journée Internationale consacrée à ce sujet. « Que l’on soit noire, blanche, indienne, asiatique, la douleur est la même pour tout le monde, détaille Véronique Sacré, l’ancienne présidente de Marche en Corps. C’est pourquoi notre mobilisation est importante. Elle montre qu’on peut combattre des traditions millénaires à condition de le vouloir. Et surtout nous voulons affirmer que la question de l’excision ne concerne pas que le Mali ». Les organisateurs ont cherché à impliquer tout le monde et c’est pourquoi de nombreux hommes se sont joints au cortège.

La prochaine étape sera probablement la plus compliquée, selon les organisateurs. Ces derniers prévoient en effet de faire une marche au Mali en 2014. « Mais la-bas, les gens ont peur car le poids de la collectivité prévaut sur celui de l’individu, déplore Keita Koudedia. Les usages transmis par les ancêtres ne peuvent pas être remis en cause impunément. Même dans les pays qui pénalisent l’acte officiellement ». Les deux femmes estiment néanmoins que l’excision a quasiment été éradiquée en France grâce, notamment, aux actions de sensibilisation menées par l’ensemble d’associations auprès des parents. Reste donc à faire la même chose dans les pays africains.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Novembre 2013

hotel-villepinte.jpgDes tarifs parfois multipliés par dix. Quand les étudiants viennent plancher au parc des Expos de Villepinte, c’est l’inflation dans les hôtels.

Ils se rêvent chirurgiens, médecins, pharmaciens et bachotent des heures pour tenter d’y parvenir. Chaque année, pour valider leur semestre ou leur année, plus de 10000 étudiants franciliens en médecine planchent plusieurs journées dans les halls du parc des Expositions de Villepinte. « Dans un souci d’équité et de sécurisation de l’épreuve, il nous faut une salle unique, capable d’accueillir surveillants, enseignants et nos 2 500 étudiants », explique Serge Uzel, doyen de la faculté parisienne Pierre-et-Marie-Curie, qui y délocalisera en décembre, comme les campus Diderot et Descartes, le concours des premières années. Et ils seront nombreux à s’éviter le stress des retards du RER B en optant pour l’option « hôtel sur place ». Un choix qui peut s’avérer très coûteux.

Il y a quelques semaines, Servane, en première année à Paris-Diderot, est tombée des nues en voulant réserver une chambre simple à l’hôtel Ibis de Villepinte pour passer, « l’esprit tranquille », ses examens, des 10 et 11 décembre. « Toute seule, la nuit me revenait au moins à 150 €, je ne pouvais pas me le permettre », explique la jeune fille, qui a finalement choisi de partager une chambre avec deux copines pour faire baisser la note. Sur Internet, l’établissement affiche pourtant des prix d’appel à 64 €. Mais aux abords du parc des Expositions de l’Est parisien, qui accueille une cinquantaine de salons et plus de 1,5 million de visiteurs par an, certains hôteliers n’hésitent pas à faire grimper les prix en fonction de la demande.

Selon nos informations, cinq des huit hôtels alentour pratiquent de fortes variations de tarifs en périodes d’examens. « On a fait notre propre phoning : certains vont jusqu’à 10 fois le prix normal de la chambre. Il y a pourtant une différence à faire entre les salons et les concours. C’est scandaleux de se faire de l’argent sur le dos d’étudiants précaires! », s’insurge Mathieu Levaillant, président de l’Association nationale des étudiants en médecine de France (ANEMF). Juliette, elle, a dû renoncer à s’offrir ce confort. « Les prix allaient bien au-delà de 100 € la nuit. Les 9 et 10 décembre, j’irai dormir chez mon oncle à Mitry-Mory (Seine-et-Marne), en priant pour qu’il n’y ait pas trop d’embouteillages le matin… », glisse cette étudiante, prête à affronter le même stress au second semestre, « la neige en moins ».

Marc, lui, « jouera sa carrière » à Villepinte du 26 au 28 mai et a choisi d’y mettre le prix. En 6e année, il y passera les fatidiques épreuves classantes nationales, qui définiront sa spécialisation (chirurgien, médecin spécialiste ou généraliste…) : « Les réservations ont ouvert un an à l’avance, jour pour jour. J’ai décroché un hôtel à 241 € la nuit. Peu importe : je suis anxieux et dormir sur place était une obligation. » A Villepinte, seuls trois hôtels (B&B, Formule 1 et le Vert-Galant) ne font pas ou très peu grimper l’addition. « C’est un choix commercial. Les prix n’augmentent que lorsqu’il s’agit de salons professionnels où nos clients viennent pour faire des affaires », indique la direction de l’hôtel indépendant le Vert-Galant. Les autres établissements pointés du doigt se contentent de défendre « une politique tarifaire unique », qui ne fait pas de différence entre étudiants et professionnels.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 24 Novembre 2013

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Publié le 24 Novembre 2013

Communiqué du Groupe des élus Verts - Aulnay Ecologie 

Aulnay-sous-Bois, le 21 novembre 2013 

Nouveaux rythmes scolaires :

demande de dérogation pour une mise en place de qualité

Europe écologie les Verts logo 2011Lors du conseil municipal du 28 novembre prochain, les élus écologistes présenteront un voeu afin de demander au gouvernement une année de dérogation pour l’application des rythmes scolaires.

En effet, favorables sur le principe de cette réforme mais soucieux de préparer au mieux son application, les élus écologistes (face au bilan contrasté des communes ayant instauré cette mesure dès la première année) pointent du doigt les difficultés que pourront rencontrer les communes à la fois au niveau de l’organisation des journées, du recrutement, de la qualité des prestations ou du financement.

Alain AMEDRO, président du groupe Aulnay Ecologie, rappelle les enjeux: "Il faut refuser la démagogie qui consiste à rejeter en bloc une mesure utile aux plus défavorisés. En même temps, nous sommes obligés de reconnaître les difficultés de la mise en place d'une telle réforme. Pour la réussir, le prochain maire devra adapter le rythme de la ville entière, et le temps risque de nous manquer. Nous ne pouvons pas faire preuve d'improvisation avec nos enfants, les aulnaysiens méritent une réforme de qualité."

Ainsi, cette réforme qui a vocation à prendre en compte l’intérêt de l’enfant, doit se faire en concertation avec le personnel enseignant, les associations partenaires, les habitants concernés, pour installer une dynamique nouvelle des rythmes de la ville et pour prendre le temps de recruter et former des intervenants de qualité.

Nouveau blog: http://elusaulnay.eelv.fr/

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Publié dans #Education

Publié le 24 Novembre 2013

Continental-PSA.jpgEnviron 150 ex-Conti ont manifesté ce samedi dans les rues de Paris. Ces anciens salariés du fabricant de pneus de l’usine de Clairoix dans l'Oise, fermé en 2010 après un rude conflit social, demandaient à l'Etat de «faire pression» sur l'équipementier pour qu'«il respecte ses devoirs de reclassement et les décisions de justice». Les manifestants sont arrivés à la gare du Nord à midi, avant de prendre la direction de la place Vendôme, accompagnés de salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et d’autres Conti de Rambouillet (Yvelines). «Interdiction des licenciements, aucune usine ne doit fermer», scandaient les manifestants. Dans les rangs, on a pu apercevoir Olivier Besancenot, ancien candidat NPA à la présidentielle, venu apporter son soutien. Une délégation de six salariés a été reçue à 14h30 par des membres du cabinet de Christiane Taubira et du ministre du Travail Michel Sapin. A l'issue de l'entrevue, Antonio Da Costa, «toujours» délégué du personnel CFTC du site fermé en 2010, a dit «espérer maintenant une réaction politique forte. Il faut que l'Etat s'en mêle et ne laisse pas tomber les salariés».

La direction affirme avoir tenu «ses engagements»

Tenant «à rétablir la vérité», Continental assure dans un communiqué avoir «scrupuleusement respecté ses engagements», à savoir proposer à chaque salarié «deux offres d'emploi» ou une formation. «Ces engagements ont été tenus pour 95% des 1 113 salariés de Clairoix», précise la direction. Or, selon Antonio Da Costa (CFTC), «sur 1 120 salariés, 350 ont aujourd'hui un CDI précaire au Smic, une centaine sont au RSA et 500 à Pôle emploi». Continental a été condamné le 30 août par les prudhommes de Compiègne à indemniser près de 700 anciens salariés pour défaut de motif économique, une décision dont le groupe a fait appel

Source : Le Parisien / AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi