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Publié le 19 Janvier 2021

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Parisien paru hier. Il nous informe comment le maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, a décidé de réduire les indemnités des élus qui brillent par leur absence ! Une bonne idée qui pourrait peut-être faire son chemin dans d’autres villes du département, car comme nous indiquait une élue de cette commune, lors d’un échange impromptu avec nous : Le Blanc-Mesnil est souvent imitée, mais jamais égalée !

Le maire du Blanc-Mesnil Thierry Meignen réduira les indemnités des élus qui brillent par leur absence !

En juin 2019, Thierry Meignen (Libres!) était le premier maire de Seine-Saint-Denis à emboîter le pas à Valérie Pécresse lorsque cette dernière quitta Les Républicains pour fonder son mouvement. Le maire du Blanc-Mesnil prend de nouveau exemple sur la présidente du conseil régional. Lors de la dernière séance du conseil municipal, le règlement intérieur a été modifié afin d'y inscrire « l'obligation d'assiduité des élus ».

L'article 16 stipule que « le montant des indemnités de fonction que le conseil municipal des communes de 50000 habitants et plus alloue à ses membres peut être modulé en fonction de leur participation effective aux séances plénières et aux réunions des commissions dont ils sont membres ».

« Trois absences injustifiées entraîneront automatiquement une réduction d'un tiers de l'indemnité de fonction », annonce Thierry Meignen, pour qui « il appartient à chacun d'être exemplaire ».

«Si on ne les motive pas, il peut y avoir un creux en cours de mandat»

Le conseil régional d'Ile-de-France a inscrit de nouvelles règles d'assiduité des élus il y a trois ans dans son règlement intérieur. L'élu blanc-mesnilois serait, selon lui, le premier maire de Seine-Saint-Denis à prendre une telle mesure.

Cette nouvelle règle concerne les séances du conseil municipal mais aussi celles des conseils d'administration d'écoles et du bureau municipal. « La réduction éventuelle du montant ne peut excéder, pour chacun des membres, la moitié de l'indemnité pouvant lui être allouée », précise l'article 16.

Le montant des indemnités de fonction dépend de la « strate démographique ». Pour les communes dont la population est comprise entre 50000 et 99999 habitants, un adjoint au maire perçoit au maximum 1711,34 euros brut par mois. Ceux du Blanc-Mesnil risquent donc de perdre plus de 850 euros en cas d'absentéisme.

« Souvent, les élus sont motivés au début et en fin de mandat, juge Thierry Meignen. Certains de mes collègues maires m'ont confié qu'ils étaient parfois obligés d'appeler leurs élus la veille des séances. Si on ne les motive pas, il peut y avoir un creux en cours de mandat. Surtout dans les conseils d'école. »

En 2018, un adjoint «peu présent aux réunions de travail» était exclu de la majorité

Les trois conseillers municipaux communistes, qui ne perçoivent pas d'indemnités, ont voté contre le nouveau règlement intérieur. « Mais pas pour cette raison-là, signale Didier Mignot (PCF). Nous demandions la retransmission vidéo des séances du conseil municipal et la publication des photos des élus sur les tribunes libres de chaque publication municipale. »

S'il se dit « favorable à une disposition sur l'assiduité des élus », l'ancien maire égratigne au passage son successeur. « S'il se sent obligé de faire cela, c'est peut-être car il a retiré leurs délégations à quatre de ses adjoints lors du mandat précédent, notamment pour des raisons d'absentéisme. »

En juin 2018, Thierry Meignen avait exclu de sa majorité Haïkel Drine car ce dernier, déjà échaudé par leurs « divergences idéologiques fortes », avait voté contre le budget proposé par la municipalité. Une décision que le maire avait aussi justifié par le fait que son adjoint chargé des nouvelles technologies était « peu présent aux réunions de travail ».

Au conseil régional, la moindre absence injustifiée est sanctionnée financièrement

Valérie Pécresse (Libres !) goûte peu la vue des chaises vides. Il y a trois ans, la présidente du conseil régional a modifié le règlement intérieur dans le but de renforcer l'assiduité des conseillers. Elle déplorait alors « que de nombreux élus de la majorité comme de l'opposition ne siègent pas suffisamment en [séance] plénière comme en commissions ».

Depuis janvier 2018, chaque absence injustifiée est ainsi sanctionnée par « une diminution de l'indemnité de l'élu au prorata des absences injustifiées, au terme d'un semestre échu, sans pour autant pouvoir excéder 50 % de cette indemnité ».

Les données relatives à l'assiduité des élus sont consultables en libre-service depuis le site Internet de la Région. On y constate que lors du premier semestre 2019 — la dernière période pour laquelle les données sont proposées —, 15 conseillers régionaux ont été absents au moins une fois sans raison valable, ce qui représente une retenue totale de 76419 euros.

Le candidat du PS à la présidentielle de 2017 Benoît Hamon (19 % d'absences injustifiées), le secrétaire national d'Europe Ecologie - Les Verts Julien Bayou (14 %) et l'ancien ministre Jean-Vincent Placé (13 %) ont ainsi perdu une partie de leurs indemnités de fonction, qui s'élèvent au maximum à 2722,58 euros brut pour les simples conseillers régionaux.

Le trio de têtes des absentéistes est constitué par des élus de droite : Ngandu Kenya (Libres, Républicains et Indépendants), Stéphane Salini (UDI) et Arnaud Richard (UDI) présentent respectivement 42 %, 27 % et 25 % d'absences injustifiées pour le premier semestre 2019.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 17 Janvier 2021

[EN IMAGES] Hier, la salle Chanteloup a accueilli une journée de dépistage de la COVID-19 en partenariat avec la région Ile-de-France et la Croix-Rouge française.

Dépistage de la Covid-19 : une centaine de personnes a été testée salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

Près d’une centaine d’aulnaysiens ont fait le déplacement pour effectuer un test antigénique permettant un résultat sous 20 minutes.

Dépistage de la Covid-19 : une centaine de personnes a été testée salle Chanteloup à Aulnay-sous-Bois

A noter que notre rédacteur en chef, Marc Masnikosa, s’est lui aussi fait dépister, avec un résultat négatif à clé.

Ceci étant écrit, il semblerait que la problématique qui frappe la France désormais ne soit pas le manque de masques ou de tests, mais celui de vaccins ! Heureusement que notre pays est la cinquième puissance économique mondiale, sinon qu’est-ce-que cela serait ???!!!

Source information et images : compte Facebook de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé, #93 Infos

Publié le 16 Janvier 2021

Quatre personnes ont été interpellées et placées en garde à vue et 188 verbalisations ont été dressées pour non-respect du couvre-feu en Seine-Saint-Denis, annonce ce samedi matin la préfecture du département. Dans plusieurs villes, les forces de l'ordre ont découvert que des bars étaient ouverts ou des fêtes privées organisées.

 
Garde à vue et contraventions pour non-respect du couvre-feu en Seine-Saint-Denis !

C'est le cas notamment à Sevran, où les policiers ont interrompu une soirée dans un appartement de la rue Youri-Gagarine, qui recensait une quarantaine de convives. Tous ont été verbalisés et l'organisateur de la fête a été interpellé.

À Saint-Denis, 40 clients dans un bar à chicha

Vers 21 heures puis à 23 heures, deux patrons de bars ont également été arrêtés et placés en garde à vue. Leurs établissements étaient restés ouverts et accueillaient de nombreux clients.

Quatorze ont d'abord été dénombrés et verbalisés dans un bar de la rue Heurtault, à Aubervilliers, puis dix autres dans une brasserie de la rue Paul-Vaillant-Couturier, à La Courneuve.

À minuit, c'est dans un bar à chicha de l'avenue Wilson, à Saint-Denis, que les policiers sont ensuite intervenus. Quarante personnes s'y trouvaient à l'intérieur.

La préfecture appelle à la vigilance

« L'épidémie de Covid-19 est suffisamment grave pour que l'on soit tous très vigilant », tient à rappeler ce samedi matin la préfecture de Seine-Saint-Denis, qui note que « de nombreuses personnes n'ont toujours pas compris que le virus continuait à se propager très rapidement. »

Elle indique que de nouveaux contrôles de police seront menés ce samedi soir dans le département. Mais cette fois, à partir de 18 heures.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article : journal Le Parisien / Source photo : Wikipédia 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 15 Décembre 2020

Après l'accident de la route qui a coûté la vie à un jeune homme de 24 ans, le chauffeur du camion qu'il avait percuté a été placé en garde à vue.

Le choc a été terrible. Ce mardi matin à 5 heures à Aulnay-sous-Bois à la hauteur du rond-point de l'avenue Raoul-Dufy, une Audi a percuté de plein fouet un camion qui transportait une pelleteuse. Le conducteur de la voiture a été tué sur le coup. Il s'agit d'un jeune habitant de Sevran. Le chauffeur du camion est, lui, indemne. Le bilan aurait pu être encore plus lourd, mais à cette heure matinale, il n'y avait personne sur le rond-point.

La pelleteuse bascule sur le véhicule qui prend feu

Sous la violence du choc, un enchaînement fatal s'est produit : la pelleteuse a basculé sur le véhicule écrasant le conducteur. L'Audi a ensuite pris feu. Selon les premières constatations, le conducteur roulait à vive allure et n'a pas pu éviter le camion qui faisait le tour du rond-point. Après avoir prodigué un massage cardiaque, les secours n'ont pu que constater le décès du jeune homme.

Une enquête sur la base d'un homicide involontaire est en cours. Elle s'attachera à déterminer les circonstances du drame. Il s'agit notamment de savoir pourquoi la pelleteuse a pu tomber si facilement sur la voiture. Est-ce que l'engin de chantier était assez solidement arrimé au camion ? Selon les premières constatations, il pourrait y avoir eu un défaut de sanglage.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 7 Décembre 2020

Confinement ou pas, l'activité n'a jamais cessé dans deux bars à chicha de La Courneuve et du Blanc-Mesnil reconvertis en casinos clandestins. Derrière les rideaux de fer tirés, la fièvre du jeu battait son plein.

Les patrons avaient déroulé les tapis de poker et sorti les cartes et jetons pour des parties totalement illicites. Après une année d'enquête, le groupe « jeux » de la brigade de répression du banditisme (BRB) a mis au jour un réseau actif sur Aulnay-sous-Bois, La Courneuve et au Blanc-Mesnil.

Des salles de poker clandestines à la Courneuve, Blanc-Mesnil et Aulnay-sous-Bois !

Jusqu'à 150 000 € de bénéfices mensuels

Le 30 novembre, à La Courneuve, les enquêteurs ont sifflé la fin de la partie dans un bar à chicha. Six joueurs avaient les cartes en main quand les policiers ont fait irruption dans l'établissement. L'un des organisateurs était présent. Les parties de poker sous le manteau se tenaient dans les meilleures conditions possible. Comme au casino, le croupier veillait au bon déroulement des parties et pour le confort des joueurs, des serveuses venaient les servir en boissons.

Dans les poches de trois joueurs, les policiers ont découvert 3 000 €. Ils ont pu mettre la main sur un livre de comptes et évaluer le montant des bénéfices : 10 000 € par nuit. Les parties se déroulaient tous les soirs et jusqu'à une heure avancée de la nuit. Même s'ils n'ont aucune commune mesure avec les clubs de jeux parisiens, les bénéfices des amateurs de poker oscillaient quand même entre 100 et 150 000 € par mois.

Huit interpellations

Huit personnes ont été interpellées. Dont les deux organisateurs, âgés de 41 ans et de 27 ans, originaires de Dugny et du Blanc-Mesnil. Ils étaient déjà connus de la police. Ils avaient aménagé d'autres salles de jeux clandestines au Blanc-Mesnil, dans un autre bar à chicha, et dans un sous-sol à Aulnay-sous-Bois.

Ils ont été mis en examen pour « participation en bande organisée à la tenue d'une maison de jeux, association de malfaiteurs et blanchiment », indique le parquet de Bobigny.

Les deux organisateurs ont été placés en détention, et trois joueurs ont été placés sous contrôle judiciaire. Pour la plupart, il s'agit d'habitués des tables de poker, qui se retrouvaient régulièrement via le bouche-à-oreille pour jouer au « Texas Hold'em », une variante très prisée du poker qui se pratique avec deux cartes fermées, ou au poker Omaha, avec quatre cartes fermées.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Publié le 6 Décembre 2020

Un homme de 29 ans a été tué d'une balle dans la tête en bas de chez lui au Blanc-Mesnil dans la nuit de samedi à dimanche, selon de sources proches de l'enquête.

La victime a été retrouvée dans la rue, décédée. L'enquête, pour assassinat en bande organisée, a été confiée à la Brigade criminelle. Personne n'a, pour l'heure, été interpellé dans cette affaire qui ressemble à un règlement de comptes.

Ce n'est pas la première fois qu'un tel meurtre intervient sur la commune de Seine-Saint-Denis. En 2016, déjà, quatre individus avaient abattu leur cible, âgée de 56 ans, devant chez elle, dans une voiture. Lorsque le quinquagénaire s'est garé devant le portail, l'un des agresseurs est sorti de la voiture et avait fait feu.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo d’illustration : journal Le Parisien

 

 

 

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Publié le 28 Novembre 2020

Ne pas rouvrir, plutôt que créer des frustrations, voire des esclandres. C'est le parti pris des grandes mosquées de Seine-Saint-Denis, mais aussi de Paris et de la petite couronne dans son ensemble, alors que le gouvernement a annoncé l'autorisation des rassemblements religieux dans les lieux de culte à partir de ce samedi, à condition de respecter une jauge maximale de trente fidèles.

« C'est irréalisable dans de bonnes conditions », répondent nombre de recteurs de Seine-Saint-Denis. Ainsi, les portes des principales mosquées resteront closes pour les 700 000 musulmans du département.

Comment choisir les 30 heureux élus ?

A Montfermeil, par exemple, le calcul a été vite fait. Cette mosquée-pavillon accueille, lors de la prière du vendredi, 750 personnes sur deux offices. Un chiffre déjà divisé par deux depuis le début de la crise sanitaire pour respecter la distanciation sociale!

« Quand j'ai su qu'une jauge à trente personnes était fixée, j'ai compris qu'il ne fallait pas rouvrir, pour ne pas créer de frustration. Car on serait obligé de laisser des fidèles à la porte », résume Farid Kachour, le responsable de l'Association socioculturelle et éducative de Montfermeil (ASCEM). Qui ironise sur les solutions qui auraient pu être mises en place : « Qui laisser entrer en priorité ? Les plus généreux à la quête ? Les plus assidus ? Ou alors, je crée une carte prioritaire… Je préfère en rire ! »

L'idée est aussi d'éviter les attroupements de fidèles refoulés devant les mosquées, voire les prières de rue. « Accepter cette jauge aurait créé des problèmes : si 750 personnes se déplacent mais que seulement trente d'entre elles peuvent rentrer, certains peuvent vouloir prier sur place. Et l'on sait la réaction des autorités en cas de prière de rue : c'est la police à coup sûr », renchérit Farid Kachour.

Même son de cloche, ailleurs dans le 9-3, dans les mosquées d'Aubervilliers, Saint-Denis, Tremblay-en-France, Neuilly-sur-Marne, Noisy-le-Grand, Rosny-sous-Bois, Stains, ou encore Aulnay-sous-Bois.

Cette dernière, la plus grande du département avec ses presque 3 000 fidèles par vendredi, avait pourtant éprouvé des règles sanitaires strictes entre les deux confinements : gel hydroalcoolique à l'entrée, distanciation physique de 1,5 m par personne, obligation de faire ses ablutions à domicile, de ramener son propre Coran et son propre tapis, ainsi qu'une désinfection régulière des lieux.

« Notre exemplarité doit influencer le gouvernement dans le sens d'une réouverture, espérait récemment son responsable, Yacine Laoudi. Avec ces règles, ma mosquée n'a été le théâtre d'aucune contamination d'ampleur. » Las : l'énorme édifice, installé au cœur de la cité de la Rose-des-Vents, restera lui aussi fermé.

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Source article : journal Le Parisien / Source vidéos : Aulnaylibre.com

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Publié le 11 Novembre 2020

Quand les secours sont arrivés, il était déjà trop tard. Le corps d'un homme a été retrouvé ce mercredi midi, gisant au pied du foyer Adef à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Détail sordide, la victime avait les pieds et les poignets attachés par des liens.

Mort atroce d’un homme de 47 ans dans le foyer Adef à Aulnay-sous-Bois

Les premiers éléments de l'enquête ont permis de confirmer qu'il s'agissait bien d'un pensionnaire de cette résidence sociale située rue Matisse, dans le quartier des 3-000. Il était âgé de 47 ans.

Son colocataire en garde à vue

Les soupçons se sont tournés vers son colocataire, un Malien aux multiples condamnations. Les recherches ont permis de le localiser rapidement. En milieu d'après midi, ce sont les policiers d'une compagnie de sécurisation routière (CRS) qui ont repéré un individu qui déambulait complètement perdu sur l'autoroute.

Placé en garde à vue, cet homme de 34 ans aurait reconnu spontanément lui avoir « attaché les poignets et les chevilles et l'avoir poussé du 6e étage du foyer », indique une source proche de l'enquête.

Mobile encore inconnu

Selon les premiers éléments, la victime et le suspect partageaient une chambre dans une résidence sociale. Le mobile du meurtre n'a pour l'instant pas été révélé. La victime était elle aussi connue de la justice pour des vols et des abus de confiance.

La police judiciaire de Seine-Saint-Denis a été chargée de l'enquête, ouverte par le parquet de Bobigny pour assassinat.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo : Google Street View

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Publié le 24 Octobre 2020

Effroyable découverte lundi au pied d'un immeuble d'une cité de Sevran (Seine-Saint-Denis), en faisant le tour de la résidence, un gardien a découvert un fœtus humain d'une quinzaine de centimètres gisant à même le sol. Selon les premiers éléments de l'enquête, il s'agit « d'un fœtus de cinq mois », selon le parquet de Bobigny. « Une autopsie a été ordonnée pour déterminer s'il était viable », précise le parquet.

Une enquête confiée au commissariat local est en cours pour rechercher les causes de la mort. Selon les premiers éléments des investigations, l'acte a été commis par « une jeune fille de 15 ans, qui a fait un déni de grossesse », précise toujours le parquet. La future mère aurait pu faire une fausse couche et dans un geste d'affolement, elle aurait jeté le fœtus par la fenêtre d'un appartement situé au 7e étage. L'adolescente a été hospitalisée.

Photos et vidéos sur les réseaux sociaux

Ce mardi, le quartier des Beaudottes, une immense cité qui compte près de 900 logements, est toujours sous le coup de l'émotion. Sur place, la veille, les enquêteurs de la police judiciaire et scientifique avaient sanctuarisé les lieux avant d'entamer un porte à porte pour trouver l'appartement duquel a été jeté le fœtus. « Ils ont aussi suivi la trace du sang jusqu'aux balcons, et ont fini par toquer à la bonne porte », explique Abdel, un habitant. Plusieurs dizaines de personnes ont assisté aux opérations de police, alors que le fœtus gisait au sol. « Pas mal de gens ont fait des snaps et fait tourner des photos (NDLR ; sur les réseaux sociaux), c'est à vomir », regrette une jeune femme. Pour un autre, ce qui s'est passé est « typique » des jeunes « qui se mettent à faire des choses en cachette » parce qu'ils jugent leurs parents sévères.

Un état psychique très particulier

Mais le déni de grossesse est un phénomène complexe. Valérie Boblet, animatrice conseillère conjugale au Mouvement français pour le planning familial de Seine-Saint-Denis explique cet état psychique très particulier qui touche tous les milieux : « Ces femmes ne cachent pas leur grossesse, elles ne se savent pas enceintes. La tête ne l'a tellement pas su, que le corps ne dit rien non plus. C'est quelque chose d'impensable ».

Si bien qu'au moment de l'accouchement, elles doivent affronter une situation irréelle : « Quand le bébé sort cela ne représente rien », poursuit Valérie Boblet. « C'est un phénomène lié à des histoires de violences, d'inceste ». Ce déni ne favorise pas forcément les fausses couches, « elles accouchent souvent à terme ».

En Seine-Saint-Denis, la situation des mineures enceintes, comme la jeune fille de Sevran, a évolué en vingt ans. « Elles choisissent d'avorter plutôt que d'accoucher », précise Valérie Boblet.

« Au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement »

« Toute la question sera de déterminer si elle a commis un infanticide, car nous sommes au-delà du délai légal de douze semaines pour un avortement », analyse le Dr Ghada Hatem, fondatrice de la Maison des femmes et ex-cheffe de la maternité de l'hôpital Delafontaine à Saint-Denis.

Les suites de l'enquête s'attacheront à éclaircir toutes ces zones d'ombre. Si la fausse couche est avérée, le débat sera clos.

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Source article : Le Parisien / Image d’illustration : Wikipédia

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Publié le 13 Octobre 2020

Dramatique accident sur la friche PSA à Aulnay-sous-Bois. Deux hommes ont été grièvement brûlés alors qu'ils tentaient de brancher des câbles électriques au transformateur de l'ancienne usine d'automobiles, ce lundi après-midi. Cela a provoqué un arc électrique qui les a atteints.

Un des blessés présente des brûlures sur 70 % du corps et son pronostic vital était engagé lorsqu'il a été pris en charge par les secours. Il a été transporté en hélicoptère à l'hôpital de Lille (Nord). L'autre homme a été moins gravement atteint, il présente tout de même des brûlures sur 20 % du corps. Il a été hospitalisé à Saint-Louis à Paris.

Plusieurs dizaines de véhicules étaient entrées sur les lieux

Les pompiers et Enedis se sont rendus sur place. Le feu a été rapidement circonscrit, en coupant le courant et « au moyen d'une lance à poudre » précise la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. Ceci afin d'éviter tout départ de feu.

Cet accident est survenu alors que plusieurs dizaines de véhicules, notamment des caravanes, étaient entrées sur les lieux, vraisemblablement pour y installer un campement.

L'immense terrain PSA est en partie vide depuis le départ du constructeur, en 2014, et de ses 3 000 ouvriers. Si une partie du site a été reprise par des entreprises comme Carrefour, Chronopost et ID Logistic, une autre, représentant 110 ha, reste encore vacante. Un nouveau quartier, baptisé Val-Francilia et mêlant logements, équipements publics et services, devrait y voir le jour, à l'horizon 2030.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

 

 

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Publié le 15 Juin 2020

«C'est honteux, quelle bêtise, quelle médiocrité ! » Philippe Dallier, sénateur LR, ex-maire des Pavillons-sous-Bois, est en colère. Dans la nuit de vendredi à samedi, la statue du Général de Gaulle et une plaque commémorative de la bataille de Bir-Hakeim, installées sur l'esplanade portant le nom du général, ont été vandalisées et barbouillées de peinture jaune.

 
La statue du général de Gaulle vandalisée à Pavillons-sous-Bois

La municipalité, dirigée par Katia Coppi (LR), a déposé plainte contre X.

Je ne sais pas si c'est en lien avec les manifestations en cours dans le pays et le déboulonnage de statues que l'on voit un eu partout dans le monde, ou si c'est simplement le geste d'un imbécile... mais dans tous les cas, ce n'est pas acceptable », s'agace ainsi Katia Coppi- qui craint toutefois que la caméra de vidéosurveillance ne soit pas orientée dans la direction permettant d'identifier le ou les auteurs du méfait.

« Intolérable »

Pour le sénateur LR et ancien maire des Pavillons-sous-Bois, toujours conseiller municipal, le geste est «intolérable ». D'autant que son père, dit-il, a participé à la bataille de Bir-Hakeim, en mai-juin 1942, un succès militaire des forces françaises libres sur les troupes allemandes et italiennes dans le désert libyen.

«Cela me touche particulièrement », dit encore le sénateur. Qui dit «ne pas croire au hasard » : «Cette statue et cette plaque sont là depuis 40 ans ou presque. Elles n'ont jamais eu de soucis et c'est précisément ce week-end qu'elles sont maculées de jaune (NDLR : en référence aux Gilets-Jaunes) ce qui là encore, n'est pas un hasard! »

La statue et la plaque ont été immédiatement nettoyées, précise la commune, car constituées de bronze, elle «peuvent se dégrader rapidement ».

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Source information : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Aulnaylibre.com

 

 

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Publié le 12 Juin 2020

Plus de 200 paires de menottes déposées à leurs pieds par les policiers du 93 pour signifier leur colère. Jeudi soir à Bobigny, plus de 200 fonctionnaires du département se sont rassemblés à l'appel du syndicat Unité SGP Police sur le parvis de la préfecture.

 
200 policiers en colère jettent leurs menottes à terre devant la préfecture de Bobigny

But du rassemblement ? Protester contre les récentes déclarations du ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner qui ont mis le feu dans les commissariats.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source article et photo : journal Le Parisien

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Publié le 6 Juin 2020

Sale temps pour les entrepôts de textile en ce moment ! Après Le Blanc-Mesnil le 18 mai dernier, c’est au tour d’Aubervilliers d’être touché par un incendie gigantesque.

Hier, en fin d’après-midi, une fumée épaisse était largement visible. Aucune victime n’est à déplorer heureusement, mais les riverains de la rue Sadi Carnot ont dû être évacués.

 

Vidéo. Un incendie monstrueux ravage un entrepôt de textile à Aubervilliers !

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Publié le 27 Mai 2020

Pour votre sécurité, du 8 au 12 juin 2020, le conseil départemental de Seine-Saint-Denis renouvellera l’enrobé de la route départementale RD115 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois.

Ces travaux se dérouleront de nuit et des déviations seront mises en place.

Rénovation de la route départementale RD115 rue Jules Princet à Aulnay-sous-Bois

Un grand bravo à notre conseillère départementale d’Aulnay-sous-Bois, Séverine Maroun, qui a obtenu cette rénovation sur un axe très fréquenté.

Source information et photo : compte Twitter de Séverine Maroun

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Publié le 26 Mai 2020

La liste des personnes décédées en Seine-Saint-Denis des suites du Coronavirus ne cesse de s’allonger jour après jour. Ce dimanche 24 mai 2020, Santé Public France a annoncé 939 morts dans le département.

Il reste actuellement 1 061 patients hospitalisés dans le 93 à cause du Covid-19.

Une éclaircie timide semble toutefois se profiler à l’horizon puisque le nombre de personnes en réanimation, 103 en ce moment, est en baisse depuis plusieurs jours.

Pour plus d’informations cliquez : ici

939 morts du Coronavirus en Seine-Saint-Denis

Source information : https://actu.fr 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 18 Mai 2020

« J'ai aperçu la fumée depuis l'hôtel de ville. Ça nous a fait peur car on a cru pendant un moment que cela provenait de l'usine de masques. Mais l'usine est sauvée », raconte, soulagé, Thierry Meignen.

Le maire (LR) du Blanc-Mesnil n'était pas loin de la vérité. Ce lundi matin à 9h30, un incendie s'est déclaré dans un entrepôt mitoyen de celui qui abrite la toute nouvelle usine de fabrication des masques dans la zone industrielle Eiffel au Blanc-Mesnil.

 

Le feu a pris pour une raison encore indéterminée dans le plafond de ce site de stockage de 9 000 m2 qui abritait du matériel de bureau et des textiles. Il était accolé à la fabrique de masques chirurgicaux créée par l'homme d'affaires chinois Hsueh Sheng Wang. Montée en un temps record, elle a été inaugurée la semaine dernière et les premières productions ont commencé à sortir ce lundi matin des trois chaînes avant d'être interrompues par l'incendie.

Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici

Source information et vidéo : journal Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 18 Mai 2020

Les réseaux sociaux se sont enflammés ce matin à l’apparition d’une fumée importante visible dans le ciel autour du Blanc-Mesnil.

L’impressionnant incendie d’un entrepôt de textile au Blanc-Mesnil !

Elle serait consécutive à un incendie s’étant produit dans un entrepôt de stockage de textile d’une superficie de 1 000 m².

Le feu ne concernerait pas la nouvelle usine de confection de masques chirurgicaux inaugurée par le maire de la ville la semaine passée.

Plus d’informations et d’images en cliquant : ici

Source photo : Twitter

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 7 Mai 2020

Un camion de masques en tissus braqué comme un fourgon de convoyeurs de fonds. Un convoi qui transportait les précieuses protections destinées à plusieurs communes d'Est Ensemble, en Seine-Saint-Denis, mais aussi de Seine-et-Marne, a été la cible ce jeudi à la frontière franco espagnole de malfaiteurs qui ont fait main basse sur la cargaison.

 
500 000 masques destinés à la Seine-Saint-Denis volés à la frontière franco-espagnole !

Les masques, en tissu, lavables et réutilisables, devaient être distribués dès cette semaine à Montreuil, Bobigny ou Bondy, mais aussi à Chelles, en Seine-et-Marne. Patrice Bessac, maire PC de Montreuil, a vivement condamné ce vol « qui met en danger les Montreuillois. 50 000 de ces masques étaient destinés à être distribués aux habitants ce week-end en vue du déconfinement. »

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Source article et image : journal Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mai 2020

Après Drancy, Sevran et Montreuil, c'est au tour de la ville d'Aubervilliers d'être endeuillée par le décès d'un de ses maires adjoints du Covid-19. « Après plusieurs semaines de combat en réanimation, c'est avec tristesse que je vous annonce le décès de Boualem Benkhelouf, adjoint à la Démocratie locale, des suites du Covid-19. C'est un jour triste pour Aubervilliers », a annoncé ce vendredi Meriem Derkaoui, la maire (PCF) sur les réseaux sociaux.

Ce septuagénaire, père de famille, qui vivait à la Maladrerie s'est éteint ce vendredi en début d'après-midi à l'hôpital de Bobigny. « C'était une figure connue dans toute la ville », raconte Sofienne Karroumi, ex-maire adjoint et tête de la liste L'Alternative citoyenne, à qui Boualem Benkhelouf avait apporté son soutien aux élections municipales de mars dernier. « Il est entré en politique sur le tard. Il avait été élu pour la première fois en 2014 après un long passé de militantisme syndical et associatif », poursuit-il.

Tombé malade après le 1er tour des municipales

Boualem Benkhelouf avait notamment présidé le mouvement « Le 93 au cœur de la République ». Comme de nombreux élus, il est tombé malade quelques jours après le premier tour des municipales. « Il est d'abord resté alité chez lui avant d'être transféré à l'hôpital Avicenne où il était depuis plusieurs semaines », poursuit Sofienne Karroumi.

Depuis le début de l'épidémie, plusieurs élus du département sont décédés du Covid-19 : Jean-Charles Nègre à Montreuil, figure nationale du PCF, Patrice Sinaud, élu à Sevran, ainsi que Paule Beaujour et Brahim Fellah, élus à Drancy.

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Publié dans #93 Infos

Publié le 30 Avril 2020

Il y a les soldats du feu, les pompiers. Il y a désormais les soldats du Coronavirus, à savoir toutes les professions médicales qui luttent contre ce fléau. Parmi elles, les médecins généralistes qui payent aussi un lourd tribut dans ce combat face à un ennemi invisible.

Ainsi, comme le relate le journal Le Parisien, le docteur Paul Alloun de La Courneuve est le quatrième médecin généraliste emporté par le Covid-19. Il avait 61 ans…

« Je suis la fille d'une victime de guerre », écrit la fille de Paul Alloun dans un texte qu'elle nous a adressé. La jeune femme de 29 ans a perdu son père, le 23 avril. Le sexagénaire, qui vivait dans le Val-d'Oise et exerçait à La Courneuve est le quatrième médecin généraliste emporté par le coronavirus en Seine-Saint-Denis, département touché de plein fouet par l'épidémie.

Ses enfants sont en colère. « Le manque de moyens pour protéger nos médecins de ville est déplorable, écrit encore sa fille. La mise à disposition de protection n'a pas du tout été à la hauteur de cette guerre. Nous sommes en guerre paraît-il. »

Quand on la joint par téléphone, elle raconte ce père, médecin « passionné », établi depuis 33 ans à La Courneuve, à quelques pas de l'hôtel de ville. Petite fille, elle le voyait partir le matin du domicile familial, dans le Val-d'Oise : « Il avait sa petite routine, se levait très tôt, lisait, faisait du sport, et prenait le petit-déjeuner avec ma mère avant de partir. Il rentrait à 23 heures, minuit. Il aimait prendre le temps avec ses patients. »

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Source article : journal Le Parisien / Source image d’illustration : Wikipédia

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 29 Avril 2020

« C'est quand même regrettable que les maires, les premiers au contact des populations, soient si peu concertés alors que le sujet les concerne en premier chef », déplore Laurent Russier, le maire PCF de Saint-Denis, à l'issue du discours du Premier ministre Edouard Philippe sur le déconfinement prévu le 11 mai.

La question de la rentrée à l'école a particulièrement agacé l'élu communiste : « On va tout droit au fiasco ! »

Les élus du 93 pas convaincus par le plan de déconfinement du gouvernement

Ainsi, Laurent Russier estime que le troisième et dernier trimestre 2020 « n'en est plus un ». « Envisager de rouvrir les écoles pour moins de dix jours de classes si l'on respecte les demandes du gouvernement, à quoi cela sert ? Au regard de la prise de risque, c'est insensé… » Ainsi, l'édile aurait préféré un déconfinement « beaucoup plus progressif », en guise d'échauffement pour « la vraie rentrée » de septembre. « A Saint-Denis, j'ai quarante groupes scolaires. En rouvrir cinq ou six et y accueillir les élèves les plus en difficulté sur la continuité pédagogique aurait eu plus de sens selon moi et les directeurs d'école », développe-t-il.

Même son de cloche chez Yannick Hoppe, le maire UDI du Bourget, qui fait partie des huit maires centristes à avoir envoyé un courrier au préfet de Seine-Saint-Denis stipulant leur refus d'ouvrir les écoles maternelles et les crèches le 11 mai. « Je ne suis pas anti-gouvernement, loin de là… mais à l'issue de ce discours, je ne suis pas beaucoup plus avancé », grince l'édile.

« On fera partie des départements en rouge »

« On sait très bien, au vu des chiffres de Santé-Publique France, que la Seine-Saint-Denis est en difficulté face au Covid-19. On fera partie des départements en rouge selon la grille de lecture annoncée par le gouvernement, c'est-à-dire ceux qui seront soumis à un déconfinement plus strict, poursuit encore Yannick Hoppe. En cela, je reste convaincu de la nécessité de garder nos écoles maternelles fermées le 11 mai. Cela aura le mérite, aussi, de mobiliser les personnels, même les enseignants, sur la gestion des écoles élémentaires. Et ce, pour limiter la casse ! »

De son côté, Philippe Dallier, sénateur LR et conseiller municipal aux Pavillons-sous-Bois, pose la question de la « territorialisation » du déconfinement avancée par le Premier ministre. « C'est bien beau… mais en Île-de-France, comment on fait ? Peut-on sérieusement envisager de déconfiner l'un des départements mais pas le voisin, alors que l'on connaît les flux de personnes, notamment de travailleurs, entre chacun d'entre eux ? »

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Source article : journal Le Parisien / Source photo d’illustration : Wikipédia

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Publié le 28 Avril 2020

En matière de confinement, il y a les bons et les mauvais élèves. Les chiffres fournis par la préfecture de police de Paris, compétente sur l'ensemble de la petite couronne, sont sans appel : les mauvais sont en Seine-Saint-Denis et les meilleurs… à Paris.

 
Le 93 mauvais élève du confinement avec 41 103 amendes pour 242 259 contrôles !

Entre le début du confinement et le 25 avril, les forces de l'ordre ont contrôlé 1 104 060 personnes à Paris et en ont verbalisé 69 082 soit 6,3 % du total. En Seine-Saint-Denis, les 242 259 contrôles ont donné lieu à 41 103 amendes, soit… 17 % du total ! Les Hauts-de-Seine, avec 8,7 % d'amendes sur 210 863 contrôles, s'en sortent avec les honneurs alors que le Val-de-Marne, 13,7 % de personnes verbalisées sur 163 353 contrôles, s'en sort tout juste.

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Source article et carte : journal Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Avril 2020

 Cet après-midi, le maire Bruno Beschizza a accueilli la présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse. Elle est venue offrir un respirateur et 1 000 masques FFP2 pour le personnel soignant.

Un respirateur et 1 000 masques FFP2 offerts par la région Ile-de-France à Aulnay-sous-Bois

Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 27 Avril 2020

Ce matin-là, sur la feuille scotchée à même le conteneur à ordures, la mention « héros » s'accompagne du dessin enfantin et très coloré d'un éboueur. « Ça m'a fait chaud au cœur, j'ai eu le sourire direct ! Les gens réalisent enfin qu'ils ont besoin de nous », réagit Edouard *. Il est « ripeur », en Seine-Saint-Denis.

 
Face au Coronavirus les éboueurs à Aulnay-sous-Bois et dans le 93 sont des héros

Autrement dit, il est l'un de ceux que les habitants aperçoivent perchés à l'arrière des camions de collecte. Chargés de lever et vider les poubelles. Lever et vider. Encore et encore.

Edouard, le super-héros n'a pourtant pas toujours les bons équipements pour faire face aux risques professionnels de contamination au coronavirus. « En ce moment, nous n'avons plus de gants jetables pour nous protéger les mains lorsque l'on retire nos gants de collecte, que l'on monte dans la cabine ou que l'on touche une barre d'appui. En attendant d'en recevoir, on a obtenu le droit de changer la paire de gants de collecte à la fin de chaque journée. »

« Toux, perte de l'odorat et du goût… » Arrêté depuis trois semaines, Valentin*, qui est conducteur de benne à ordures dans une société concurrente à celle d'Edouard, a développé tous les symptômes du Covid-19. « J'ai respecté le confinement, les gestes barrière à la maison. Les seuls risques que j'ai été amené à prendre, c'est au travail », constate froidement Valentin qui intervient dans une ville de Seine-Saint-Denis de 50 000 habitants. « Il y a beaucoup de cités et beaucoup de conteneurs à récupérer et vider. »

« On nous a donné une savonnette mais pas d'eau pour l'utiliser »

« On n'a pas de masques, poursuit-il. Le gel hydroalcoolique n'est disponible que dans les locaux. Dans les camions, on nous a donné une savonnette pour nous laver les mains, mais pas d'eau pour l'utiliser ! À la place, on ramène chacun nos petits flacons personnels de désinfectant quand on en a. »

Les ripeurs de l'entreprise d'Edouard bénéficient en revanche d'un masque chirurgical par jour. « Mais ça ne sert pas à grand-chose si on inhale des particules contaminées, en manipulant les conteneurs. Il nous faudrait des FFP2 qui ont des filtres », estime Edouard.

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Source article : journal Le Parisien / Source photo : Aulnaylibre.com

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Publié le 23 Avril 2020

Pour la seconde fois en une semaine, les parcs de Seine-Saint-Denis, interdits au public le temps du confinement, ont été le théâtre d'événements dramatiques. Mercredi soir, une femme a été violée dans le parc du Sausset, à Aulnay-sous-Bois. Quelques jours plus tôt, un homme errant dans celui de La Courneuve avait été abattu de trois coups de feu après s'être rué sur les policiers avec un couteau.

 
Une femme de 45 ans victime d’un viol dans le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

A Aulnay-sous-Bois, mercredi, la victime pensait se promener en toute sécurité dans l'espace vert déserté, vers 21 heures. Alors qu'elle était venue profiter de la tranquillité du lieu, cette Aulnaysienne de 45 ans a été violée par un inconnu. Écouteurs sur les oreilles, elle ne l'a pas entendu s'approcher quand il a surgi dans son dos.

Frappée à plusieurs reprises, la victime s'est évanouie

Elle raconte qu'il a d'abord tenté de l'étrangler à mains nues. Puis il l'a fait chuter. L'individu l'a ensuite frappée à plusieurs reprises, en la maintenant fermement au sol. Elle l'aurait vu baisser son pantalon avant de perdre connaissance. Quand elle a repris ses esprits, elle a constaté qu'elle n'avait plus ses sous-vêtements.

L'agresseur s'était enfui emportant avec lui son téléphone portable. Elle a été secourue dans un premier temps par un homme qui faisait son footing.

Puis elle a été transférée aux UMJ (unité médico-judiciaire) pour faire constater médicalement les violences sexuelles. « Elle porte des stigmates de violences graves », indique le parquet de Bobigny, qui a ouvert une enquête pour des faits de viol. En revanche, « aucune tentative d'homicide n'est retenue ».

«Un acte barbare»

L'enquête a été confiée au service départemental de la police judiciaire. L'auteur est toujours activement recherché.

« Nous sommes particulièrement choqués par cet acte barbare », a réagi le conseil départemental du 93, propriétaire du site. Il indique aussi : « À la suite des mesures gouvernementales et à un arrêté du préfet, nos parcs départementaux ont été fermés au public. L'information de la fermeture des parcs est bien visible sur les portes de nos parcs. Nous en appelons clairement à la responsabilité et au civisme de chacun. »

Mais le parc du Sausset, à cheval sur Aulnay-sous-Bois et Villepinte, est totalement ouvert sur plus de 202 hectares. Et donc difficilement contrôlable. Les patrouilles y sont aléatoires, « selon les effectifs dont nous disposons », précise un policier.

 «L'étendue de nos parcs empêche une fermeture physique de tous les points d'entrée»

Ces immensités sont sillonnées par la brigade équestre mais aussi la police nationale ou municipale. De l'avis des forces de l'ordre, « très peu de personnes s'y rendent. Il y a bien quelques joggeurs. Mais nous ne sommes pas sur les bords du canal de l'Ourcq ! »

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Source article et image : journal Le Parisien

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