Publié le 9 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué d’Aulnay Environnement à propos du projet Croix-Blanche. L’association demande ni plus ni moins la suspension de toute construction sur le terrain de l’ancien centre des impôts tant que les moyens de juguler les risques potentiels d’inondation sur cette zone ne sont pas clairement définis.

PROJET CROIX BLANCHE 

logoaulnayenvironnementSuite à la nouvelle catastrophe due aux inondations, dès  juin 2013 nous avons écrit :

« Il faut envisager dès maintenant un bassin de rétention au centre des impôts de la Croix Blanche et un ouvrage en bas de la rue de Picardie ? »

Depuis nous avons eu occasion de le demander lors de la dernière ( ?) réunion de pilotage de la Croix Blanche le 12/09/13 et de l’exposition au public du samedi 14.

Le maire a évoqué cette possibilité publiquement, mais cela demande précisions. En effet un bassin de rétention est quasiment indispensable par rapport au projet lui-même en fonction des normes de la DEA (environ 45 m3), mais en l’occurrence il s’agit d’utiliser le terrain de plus de 4.000 m² libre de toutes construction pour un grand bassin pour le quartier.

Il existe déjà rue Jean Jaurès sous la chaussée, 2 bassins enterrés de 200 m3 manifestement insuffisants.
Il faut certainement un bassin largement supérieur à 1.000m3, pour les seules pluies bi ou tri -annuelles.
En tout état de cause cela remet en cause le projet qui doit être soumis au conseil municipal le 17 octobre 2013.

Un tel bassin enterré serait sans doute en concurrence avec le parking souterrain (même à un seul niveau comme nous le souhaitions), il posera problème pour les arbres actuels en pleine terre et aura des conséquences éventuelles sur les eaux souterraines.

Cela remet en cause l’économie du projet, mais aucun autre terrain ne peut être disponible dans ce secteur !

Il faut donc surseoir à toute décision et demander à l’état, à la région et au département de s’emparer du sujet.

Il est temps que le préfet accepte d’étudier un PPRI (plan de prévention des risques d’inondations) pour éviter d’oublier que des terrains sont inondables et de prescrire des règlements en conséquence.

Nous demandons au conseil municipal de surseoir à tout projet de construction en l’état.

p.s.

rappelons que dans le « diagnostic PLU » de 2008 il est écrit :

« …pour ces raisons la commune est classée « à risque fort ».Elle a fait l’objet de 9 arrêtés préfectoraux de catastrophe naturelle entre 1983 et 2001 pour des inondations et des coulées de boues. »

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Publié dans #Communiqués

Publié le 9 Octobre 2013

Alors que les feuilles d’imposition arrivent, le journal Le Parisien fait le point sur l’évolution des taxes dans les communes du département depuis 2007. Après les hausses du début de mandat, c’est la pause avant les élections municipales de 2014…

taxe-habitation-aulnay.JPG

Sur les feuilles d’impôts locaux, qui arrivent en ce moment dans les boîtes aux lettres, les augmentations devraient être faibles cette année. Hormis la revalorisation de la base locative, fixée chaque année par l’Etat, la seule hausse votée en 2013 concerne la part départementale de la taxe foncière, payée par les seuls propriétaires. Dans les villes, on ne touche pas aux taux d’imposition avant les élections municipales, c’est presqu’une règle absolue. Les hausses, s’il y en a, interviennent en début de mandat.

Ainsi en mars 2009, quelques mois après le début de la crise financière, 19 villes sur 40 avaient augmenté leurs impôts, avec un record à Aubervilliers (+ 13% pour la taxe d’habitation, + 16% pour la taxe foncière). Elles n’étaient plus que 9 en 2010 et 3 en 2011.

Le Raincy a augmenté ses impôts dès 2008 et pendant cinq années d’affilée (+1%, + 4%, + 4%, + 1% et + 1%). Pour le maire (UMP) Eric Raoult, « c’est plus acceptable d’étaler ainsi la hausse », une hausse qu’il justifie par le doublement de l’amende sur la loi SRU, sa ville étant toujours très en retard dans la construction de logements sociaux, mais aussi par « la participation au fonds de péréquation, la revalorisation de la caisse de retraite communale locale et des travaux dans la ville ».

Saint-Denis a augmenté de 17,9%, sur cinq ans, ses taux communaux. Une hausse « inévitable mais qui reste mesurée » selon le maire (PC) Didier Paillard. « On redistribue, on construit des écoles, on baisse le prix des services publics… » Malgré cette hausse, « la ville reste toujours dans le bas de l’échelle », estime le maire. En particulier pour la taxe d’habitation (11,46%), l’un des taux le plus bas du département. « Saint-Denis reste une ville accueillante pour les ménages modestes », assure Didier Paillard. La moitié des habitants sont exonérés d’impôts locaux, ajoute l’élu, et la fiscalité locale porte plus sur le foncier, c’est-à-dire les propriétaires, particuliers comme entreprises. « 62% de la taxe foncière concerne les entreprises », indique Didier Paillard.

A Montreuil, la hausse des taxes, en 2010, avait fait exploser la majorité. Il faut dire que la maire (EELV) Dominique Voynet avait promis pendant sa campagne de 2008 de ne pas toucher aux impôts. « Nous n’avons pas eu le choix, assure Sébastien Maire, son directeur de cabinet. Dès le début du mandat, nous avons découvert une situation financière pire que ce que nous pouvions imaginer. La ville était menacée d’une mise sous tutelle et aucune construction d’école n’avait été prévue alors que les établissements étaient saturés. » Du coup, pour faire notamment face à une dette « catastrophique » et afin de lancer la construction de cinq écoles, la commune a augmenté les impôts locaux pour récupérer 5 M€ chaque année. D’autres villes ont aussi été contraintes de voter des hausses malgré des taux déjà élevés. Ce fut le cas à Sevran, dont le maire (EELV) Stéphane Gatignon a été jusqu’à faire une grève de la faim devant l’Assemblée nationale, il y a un an, afin d’obtenir un fonds d’urgence pour les villes pauvres.

Un peu moins de la moitié des communes n’ont pas touché à leurs taxes durant toute la mandature. « Cela fait 19 ans que nous n’avons pas augmenté les impôts locaux, se félicite ainsi Gérard Cosme, le maire (PS) du Pré-Saint-Gervais. Nous travaillons à la maîtrise des dépenses. Cela passe par la mutualisation des moyens. On a externalisé aussi des actions ponctuelles de nettoyage. » A Pantin, le maire (PS) Bertrand Kern précise que les impôts locaux n’ont pas augmenté depuis dix ans grâce, notamment, à l’arrivée des ateliers du TGV Est. « Cela nous a permis de diminuer la dette de la ville de 30 M€. Par ailleurs, je n’ai pas augmenté l’effectif des employés communaux depuis 2001. Quand j’ai dû créer de nouveaux postes, à la police municipale par exemple, nous sommes restés à effectif constant. En plus, tous les postes de dépense ont été revus à la baisse, les forfaits de téléphones ont tous été réduits à leur strict minimum, l’isolation de la mairie a été refaite pour économiser en chauffage et l’éclairage de la ville se fait désormais par led ce qui diminue de façon notable les dépenses en électricité. »

A Rosny-sous-Bois, les taux n’ont pas augmenté depuis 2003. Trois raisons principales, selon le maire UMP Claude Capillon, l’arrivée en 2006 du centre commercial Domus, une politique de non-remplacement systématique des fonctionnaires de la mairie : « En 2013, cela a permis d’économiser 700000 € », observe Claude Capillon. L’élu a noté aussi « l’arrivée sur la ville, depuis 2008, de foyers qui ont plus de moyens. Ainsi en cinq ans, le taux de foyers payant l’impôt sur le revenu est passé de 56% à 61% ».

Romainville est la seule ville du département où les taxes foncières et d’habitation baissent sur la dernière mandature. « En 2008, en pleine crise au sein de ma majorité, j’ai voulu donner un acte fort et nous avons diminué les deux impôts locaux de façon significative, relate Corinne Valls, la maire (DVG). On a compensé en allant chercher des subventions partout où il était possible d’en trouver. Par ailleurs, on a diminué les frais de gestion en mutualisant et rationalisant les services. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Taxes

Publié le 9 Octobre 2013

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Au sein de l’opposition municipale, les élus Europe Ecologie-les Verts rappellent qu’ils faisaient partie de la délégation reçue place Beauvau en 2012. « Nous nous félicitons de la décision du gouvernement de financer les études du commissariat », indiquent-ils par voie de communiqué. « C’est une première étape qui devra être concrétisée par l’inscription effective au budget de la nation », ajoutent-ils. C’est un tout autre ton qu’emploie Bruno Beschizza, conseiller régional et candidat UMP aux prochaines municipales. Le courrier du ministre n’est selon lui « qu’une simple promesse d’étude pour 2014, qui n’engage même pas le ministère de l’Intérieur sur un quelconque financement de la construction du nouveau commissariat ». Et de dénoncer « l’utilisation d’effets d’annonce, validés par des ministres socialistes, pour masquer le bilan désastreux du maire sortant ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 9 Octobre 2013

Manuel-Valls.jpgA six mois des élections municipales, la nouvelle tombe bien pour Gérard Ségura. Le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient d’écrire au maire (PS) d’Aulnay pour lui confirmer que des études seront engagées l’année prochaine, « malgré un contexte budgétaire extrêmement contraint », en vue de bâtir un commissariat neuf, destiné à remplacer un bâtiment vétuste. Manuel Valls précise que « le début des travaux [peut] être envisagé au début de l’année 2016, sous réserve des dispositions de la loi de finances ». « C’est une immense satisfaction pour les habitants » et « un soulagement pour les fonctionnaires de la police nationale », assure Gérard Ségura. « J’avais obtenu un engagement certain pour des études en 2016. On gagne deux ans », se réjouit l’élu, pour qui le démarrage du chantier dans la foulée ne fait aucun doute : « Ces études coûtent cher, je vois mal un ministre les commander sans déclencher la construction. » Contacté sur ce point, le ministère de l’Intérieur n’a pas répondu. Autre motif de satisfaction pour le maire d’Aulnay : Manuel Valls approuve le choix de l’emplacement. « Le terrain que vous proposez me paraît tout à fait pertinent pour parfaitement couvrir Aulnay-sous-Bois ainsi que certains quartiers de Sevran », écrit-il.

Le choix du terrain ne convainc pas totalement

Le sujet avait fait débat à Aulnay. Pour rebâtir l’équipement, aujourd’hui situé dans le sud de la ville, la majorité municipale a mis à disposition du ministère un terrain dans les quartiers nord. La parcelle, de plus de 3000 m2, est située en bordure du rond-point Jean-Monnet, sur la N2, en lisière de la cité de la Rose-des-Vents. L’opposition UMP et UDI avait milité pour un autre terrain, sur le site de l’ancienne usine d’amiante CMMP. Sur le terrain, les policiers se disent surpris par cette nouvelle, du moins le syndicat Alliance, mobilisé depuis longtemps contre le choix du terrain. « C’est curieux que cela arrive maintenant, s’étonne Christophe Ragondet, le délégué sur ce district. Aucun organisme paritaire n’a en tout cas encore été saisi… » Cette localisation témoigne, selon lui, d’une « méconnaissance du métier de policier ».

« Les victimes préfèrent déposer plainte à l’écart des quartiers, c’est ce qu’on constate déjà avec le poste de police du Galion (NDLR : au cœur de la Rose-des-Vents, incendié en 2005, rouvert en 2007), mieux vaudrait un terrain plus près de Sevran. Quant aux fonctionnaires, il leur faudrait garer leur voiture sur un parking à côté, en cas d’échauffourées, ce serait des dégradations assurées », craint le délégué policier, qui suggère lui aussi une installation sur le site du CMMP. Mais le terrain, aujourd’hui recouvert d’une chape de béton afin d’éviter les remontées de fibres d’amiante ne pourrait accueillir que des installations légères (parking, aire de jeux, terrain de sport).

Source : Le Parisien

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 9 Octobre 2013

aubervilliersRéunis hier soir à Aubervilliers en assemblée générale, les parents d’élèves, enseignants et animateurs ont décidé de poursuivre le mouvement contre la réforme des rythmes scolaires. Les occupations d’école et les actions symboliques des parents vont se poursuivre toute la semaine, une pétition de soutien va être lancée et un nouveau rassemblement devant la mairie est prévu mercredi midi prochain. Les enseignants se réuniront entre eux mardi pour décider de l’éventualité d’une nouvelle journée de grève.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 8 Octobre 2013

rerb-greve.jpgAttention... Seuls sept trains sur dix devraient circuler mercredi sur le RER A (ligne gérée par la SNCF) ainsi que sur les lignes N (Montparnasse - Mantes-la-Jolie) et U (La Défense - Versailles). S’inscrivant dans un mouvement européen, les cheminots de la CGT et de la CFDT protestent contre le «4e paquet ferroviaire» qui ouvre la voie à la libéralisation du transport national de voyageurs en 2019.

Vendredi, c’est cette fois du côté de la RATP que ça risque de coincer, sur le RER B (branche sud) entre gare du Nord et Saint-Rémy-lès-Chevreuses/Robinson. L’intersyndicale, qui exige une «reconnaisssance» à la hauteur des nouvelles «contraintes» liées à la cogestion du RER B avec la SNCF, a déposé un préavis de grève qui court de ce vendredi 4 heures du matin à samedi 6 h 30. Aucune prévision de trafic n’a encore été fournie pour ce dernier mouvement.

Source : Le Parisien

 


 

 

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Publié dans #Transports

Publié le 8 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse annonçant l’obtention d’un nouveau commissariat à Aulnay-sous-Bois aux environs de l’année 2016.

Aulnay-sous-Bois, le 7 octobre 2013 

Obtention du nouveau commissariat :

« Une immense satisfaction pour les habitants »

AULNAY93-LOGO-Bitmap-CouleursQuadriCMJNM. le Ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, vient de me confirmer par courrier le lancement en 2014 des études du nouveau commissariat d’Aulnay-sous-Bois en vue du début des travaux dès 2016.

Cette annonce intervient alors que la Ville a mis gracieusement à disposition un vaste terrain le long de la RN2 et que la Région s’est engagée à financer près de la moitié de la construction.

C’est une décision de toute première importance pour Aulnay-sous-Bois qui méritait un équipement digne de la troisième ville du département.

C’est une immense satisfaction pour les habitants qui bénéficieront ainsi de conditions de sécurité et de tranquillité nettement renforcées grâce à des interventions de police plus efficaces et à des effectifs supplémentaires.

C’est un soulagement pour les fonctionnaires de la police nationale, ainsi que pour les victimes, qui vont respectivement disposer d’un lieu de travail et d’un espace d’accueil incomparablement améliorés.

Le nouveau commissariat est d’autant plus attendu qu’il s’accompagne du maintien d’un poste et d’effectifs de police conséquents dans la partie sud de la commune.

En dépit d’un contexte budgétaire tendu, le gouvernement a reconnu la légitimité de notre demande et son caractère urgent. Je tiens à remercier celles et ceux, de toutes sensibilités politiques, qui ont contribué à ce succès en ayant pris part aux diverses initiatives et manifestations publiques que nous avons organisées à cette fin toutes ces dernières années.

Gérard SEGURA

Maire d’Aulnay-Sous-Bois

Vice-Président du Conseil Général

de la Seine-Saint-Denis

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 8 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous une communication de Bruno Beschizza à propos du projet Croix-Blanche.

 

Aulnay-sous-Bois, le 2 octobre 2013

Bruno-Beschizza-Aulnay.pngMadame, Monsieur,

Particulièrement sensibilisé par le projet « Croix-Blanche », je tenais à vous faire part de ma préoccupation quant au traitement de ce dossier.

Non seulement ce projet met à mal le caractère pavillonnaire de votre quartier, mais il pourrait constituer un préalable dangereux à une densification anarchique et sans vision globale de notre ville.

Très étonné par le traitement médiatique qu’en a fait la mairie d’Aulnay, je tiens à vous apporter mon soutien ainsi qu’à l’association de votre quartier qui a tout fait,  non sans mal, pour que la démocratie soit respectée.

Aujourd’hui, je ne peux que dénoncer la méthode de la municipalité et m’associer à votre mécontentement : non seulement l’association Q.C.B.E a été évincée du Forum des associations - au mépris de toute règle démocratique et républicaine - mais elle n’a pas été associée une seule fois aux 3 projets présentés samedi 14 septembre, contrairement à ce qu’affirme le magazine municipal « Oxygène ». L’utilisation de ce journal à des fins politiciennes est inacceptable.

Ce n’est pas ma conception du rôle d’un élu municipal.

Un maire doit d’abord être à l’écoute de ses citoyens. L’intérêt général d’une ville, c’est d’abord l’intérêt de ses habitants. De plus, en matière d’habitat nous devons absolument éviter les ruptures urbaines qui fragilisent tant de quartiers en France.

Sachez que je reste à votre disposition pour échanger sur ce dossier qui nous touche tous et qui constituera une de mes priorités dans les mois à venir.

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Publié dans #Communiqués

Publié le 8 Octobre 2013

nurse_team4.jpgLe conseil général attribue des bourses aux futurs médecins, auxiliaires de puériculture et puéricultrices qui s’engagent ensuite à travailler dans le 93.

Une bourse mensuelle pour lutter contre la désertification médicale. Hier matin, le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, a rencontré les bénéficiaires d’un tout nouveau dispositif. En échange d’une bourse, dix auxiliaires de puériculture, quatre puéricultrices et cinq médecins s’engagent, à la fin de leurs études, à travailler trois à quatre ans dans les centres de protection maternelle et infantile (PMI) et dans les crèches départementales du département. « La Seine-Saint-Denis connaît de grandes inégalités en matière d’accès aux soins, c’est pourquoi sommes obligés de mener une politique très volontaire », souligne Stéphane Troussel.

Ainsi, les auxiliaires de puériculture boursières reçoivent un montant de 1100 € net par mois pendant les dix derniers mois de leur formation. En contrepartie, elles s’engagent à travailler trois ans dans les crèches. Les futures puéricultrices, elles, sont recrutées parmi les infirmières. Le conseil général leur paie leur scolarité d’un an et leur propose un montant de 1360 € net sur douze mois pour celles qui ont moins de trois ans d’expérience et 1560 € net pour les autres. En échange, elles travailleront pour au moins trois ans comme adjointe à la directrice de crèche, directrice de centre PMI ou puéricultrice de secteur. Enfin, les médecins seront payés 1000 € net par mois durant leurs deux dernières années d’étude contre un engagement de quatre ans dans une PMI. Cette proposition n’a pas rencontré le succès escompté : seuls deux médecins se sont portés volontaires pour cinq bourses. L’ensemble des candidats ont été sélectionnés en fonction de leur situation financière et surtout de leur motivation.

Micheline Grandman était infirmière scolaire avant de s’engager dans une formation d’auxiliaire de puéricultrice. « Les centres de PMI n’ont pas forcément bonne réputation car le travail qu’ils font est méconnu, raconte-t-elle. Beaucoup d’amis m’ont dit : Tu ne vas rien faire là-bas. Mais c’est complètement faux. » Par ailleurs, la jeune femme met aussi en avant l’avantage du financement. « Je connais des amis qui ont dû vendre leur appartement pour financer leurs études, poursuit-elle. Alors que nous, non seulement, nous sommes payés mais en plus nous sommes sûrs d’avoir un boulot à la fin de la formation. » Bintou Timera, elle, était infirmière en milieu hospitalier pendant huit ans. En décidant de devenir puéricultrice, elle accepte une perte de près de 600 € par rapport à son ancien salaire. « C’est un choix réfléchi qui n’a pas été simple, reconnaît-elle. Mais j’ai envie de m’investir dans ce département et de travailler au contact des tout-petits. »

Reste que la Seine-Saint-Denis n’est pas seule à proposer un tel dispositif. Paris le fait également. « La capitale bénéficie d’un avantage anormal, dénonce Stéphane Troussel. Les départements sont obligés de demander aux candidats de passer, en plus de leur diplôme, le concours de la fonction territoriale pour devenir cadre A. Mais pas à Paris qui bénéficie d’une dérogation. Un concours en moins à passer : cela représente une concurrence terrible pour nous. »

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 8 Octobre 2013

deux_pianos___Valses_Viennoises_600C-copie-1.jpgAu cours de cette saison, l’Heure musicale rendra hommage à Franz Schubert lors d’une série de concerts articulés autour de son œuvre. Ce cycle débute avec la célèbre Fantaisie en fa mineur (D 940) considérée comme une des pierres angulaires du répertoire du piano à quatre mains. Les variations sur un thème de Haydn op56b de Johannes Brahms présentent, quant à elles, un aspect bien différent de l’écriture pour deux pianos, offrant à l’instrument une véritable dimension orchestrale.

Heure musicale du 8 octobre 2013 à 20h30 au conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 8 Octobre 2013

basilique-saint-denis.jpgDans le cadre de l’événement Monument jeu d’enfant qui fête ses quinze ans cette année, la basilique des rois de France se montre ce samedi sous un jour nouveau pour séduire les enfants entre 5 et 12 ans. Il reste des places pour les ateliers taille de pierre, création de mosaïque, ateliers de sérigraphie, réalisation d’un roi pantin, il y en a pour tous les goûts. « C’est l’occasion pour les familles de visiter un édifice qu’elles ne connaissent pas forcément », commente Serge Santos-Echeverria, administrateur de la basilique. Les animations gratuites se déroulent de 10 heures à 17h15, les accompagnants bénéficiant d’un tarif réduit.

Réservations au 01 49 21 14 87 ou par courriel à reservations.basilique@monuments-nationaux.fr

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 7 Octobre 2013

Peut-être ne connaissez-vous pas la rue Marceau à Aulnay-sous-Bois ? Située au cœur du Vieux-Pays il s’agit d’une petite artère qui relie perpendiculairement les rues Camille Pelletan et Jacques Duclos en passant par l’avenue Kléber. Et bien sachez que cette portion de route revient constamment dans les discussions du conseil de quartier Vieux-Pays-Roseraie-Bourg où beaucoup se lamentent de son état de saleté avancé, y-compris une élue de l’actuelle majorité municipale.  Mais comme très souvent dans cette instance de la démocratie participative tant mise en avant sous cette mandature (sourires gênés), les délégués arrivent avec leurs problèmes et repartent deux heures après avec ceux des autres en prime sous le bras ! Du coup, la rue Marceau reste désespérément sale depuis cinq ans au point qu’il serait peut-être judicieux de la rebaptiser désormais la rue Crado…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Octobre 2013

renaud-monfourny.jpgL’école d’art Claude Monet propose « Once I met William Burroughs… », une exposition d’œuvres du photographe rock Renaud Monfourny à découvrir à partir du samedi 12 octobre.

Une trentaine de photographies en noir et blanc, tirages argentiques originaux réalisés par Renaud Monfourny, seront présentées à l’espace Gainville d’Aulnay-sous-Bois, du 12 octobre au 24 novembre 2013. Les œuvres de ce photographe passionné par le monde de la littérature, du cinéma et du rock, dont la carrière est intimement liée au magazine Les Inrockuptiblessont proposées par l’école d’art en lien avec l’exposition « Let’s Rock and Pop » qui se tiendra à l’Hôtel de ville du 2 novembre au 8 décembre.

« Once I met William Burroughs… » Exposition de photographies argentiques. Espace Gainville, 22 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Du 12 octobre au 24 novembre 2013. Entrée libre du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30. Renseignements au 01 48 79 65 26 ou 01 48 79 12 55.

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 7 Octobre 2013

plu-aulnay.jpgL’Association des maires de France (AMF), et plus encore celle des maires ruraux qui a lancé une pétition à ce sujet, ont réitéré jeudi 3 octobre leur opposition catégorique au transfert aux intercommunalités des PLU.

Voté le 17 septembre par les députés, le projet de loi ALUR (Accès au logement et urbanisme rénové) de Cécile Duflot organise le transfert obligatoire de la rédaction des Plans locaux d'urbanisme, la plus importante des municipalités, aux groupements de communes (communautés de communes et d'agglomération, etc.), afin de permettre un aménagement plus rationnel des territoires locaux et d'éviter les doublons.

Vent debout depuis le départ contre cette mesure, le bureau de l'AMF souligne dans un communiqué publié jeudi 3 octobre, qu'avec ce transfert, ayant lieu de plein droit selon le projet de loi, les communes "risqueraient de perdre cette compétence, acquise par la grande loi de décentralisation de 1983, sans aucune consultation des conseils municipaux (...)".

L'AMF précise que ses parlementaires vont "présenter un amendement" basé "sur le principe d'un urbanisme intercommunal fondé sur une co-construction entre les communes membres et leur communauté". Le texte sera examiné prochainement au Sénat.

Plus radicale, l'Association des maires ruraux de France (AMRF, 10.000 adhérents revendiqués) fustige "une attaque frontale de la liberté des communes", un principe posé par "une loi de décembre 1789" et juge "proprement insupportable" le transfert de cette compétence.

L'attachement à cette prérogative, "c'est quelque chose de viscéral", a souligné le sénateur (divers gauche) Pierre-Yves Collombat, numéro deux de l'association, lors d'une conférence de presse au Sénat.

Président de l'AMRF, Vanik Berberian, maire de Gargilesse (Indre) a critiqué "la mode de la mutualisation" conduisant à un poids croissant des intercommunalités aux dépens des communes et qui, selon lui, "se transforme en concentration".

L'AMRF a lancé la semaine dernière une pétition contre le PLUI (I pour intercommunal) dont elle n'a pas encore de "retours précis", selon ses animateurs.

Plus globalement, les maires ruraux se disent en colère contre "l'absence de considération pour les territoires ruraux. "Faites attention, sinon ça va vous péter à la gueule", a averti M. Collombat à l'attention des pouvoirs publics.

Source : http://www.lemoniteur.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 7 Octobre 2013

La salle du Bourg située au 39 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois accueille ce soir à 19h30 une réunion publique d’information consacrée à l’avancée du projet d’aménagement appelé « Les chemins de Mitry-Princet ». Il devrait totalement transformer l’aspect de l’axe qui s’étend du carrefour Stalingrad près du garage Ford (au croisement de la rue Jean Charcot, avenue Anatole France, boulevard de l’Hôtel de Ville) jusqu’au quartier Mitry-Ambourget. Outre des commerces et autres équipements publics, la construction de 1 500 logements serait programmée d’ici les dix prochaines années. Le bilan de la concertation préalable en juin 2011 avait fait apparaitre que seules 400 personnes avaient été rencontrées et 273 avis récoltés soit un taux estimé de représentativité de 1,6 % des habitants du secteur (lire à ce propos notre compte-rendu de l’époque ici). Les riverains concernés seraient donc bien inspirés de se rendre à ce rendez-vous histoire d’en savoir un peu plus. Surtout à la vue, par exemple, du nouvel immeuble « Aulnay Square » des 5-7 rue Jules Princet véritable mastodonte de béton mal inséré dans le tissu existant…

Stéphane Fleury

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 7 Octobre 2013

forum-emploi-saintdenis.jpgC’est « l’un des plus gros événements de ce genre en France », assure-t-on à la préfecture de Bobigny. Un rendez-vous à la hauteur de l’enjeu : mettre un frein à la progression du chômage chez les moins de 25 ans (+ 40,3% depuis le début de la crise, en septembre 2008). Fin août, on dénombrait 16570 jeunes demandeurs d’emploi (catégorie A, B, C) en Seine-Saint-Denis, soit 500 de plus que l’an dernier.  Demain mardi, le Stade de France ouvrira donc ses portes pour la 5e édition du Forum pour l’emploi des jeunes. Cette année, l’événement va rassembler 80 entreprises (Casino, Carrefour, Auchan, Lidl, Bosch, Elan Consulting, Air France, groupe Accor, Balas Mahey…) et près de 4000 offres d’emploi, qu’il s’agisse de contrats à durée indéterminée ou à durée déterminée, de contrats en alternance, de stages ou de missions d’intérim. On trouvera des postes de vendeurs, de techniciens commerciaux, de conducteurs de travaux, comptables, conseillers client, assistants manageurs, agents administratifs, téléconseillers, auxiliaires de vie, employés de restauration…

La SNCF cible les habitants du département

Plutôt optimiste, le préfet Philippe Galli mise sur ce rendez-vous pour conjurer un peu la « mélodie de la difficulté » résonnant sur ce territoire. « Nous sommes en train d’éloigner certains obstacles rencontrés par les jeunes qui disent : Je ne trouve pas de travail à cause de mon nom ou du quartier où j’habite », assure-t-il, voyant un signe positif dans les arrivées récentes et à venir de grandes entreprises en Seine-Saint-Denis. Leur implantation et leurs emplois n’ont pas toujours profité à la population locale. Mais certaines veulent envoyer un autre signal. La SNCF, qui s’installe cette année à Saint-Denis, sera ainsi présente demain avec « une centaine d’emplois fermes », ciblant en priorité les habitants du département.

Certains viendront en groupes, escortés par leurs interlocuteurs des missions locales, d’autres arriveront seuls. Nul doute que les jeunes seront nombreux. Près de 7000 visiteurs avaient afflué l’an dernier. Les organisateurs espèrent passer cette fois la barre des 8000 entrées. Mais combien d’entre eux décrocheront réellement un emploi? Difficile de le dire. Un bilan partiel de l’édition 2012 avait permis d’établir que 600 candidats avaient été « accrochés le jour même ». Plusieurs milliers d’offres étaient donc restées vacantes.

Demain, de 9h30 à 16 h30, au Stade de France, rue Jules-Rimet, Saint- Denis. Entrée libre, porte E, le Chorum. Accès par le RER B ; le RER D; par le métro ligne 13, station Saint-Denis-Porte-de-Paris; par le tramway T1, station Saint-Denis-Basilique, puis bus 153 et 139. En voiture, autoroute A 1, sortie Stade de France. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 6 Octobre 2013

Drancy-Manifestation.jpgUne nuée de gilets jaunes, de tambours, de klaxons et de banderoles envahissent le parvis de la préfecture de Seine-Saint-Denis, à Bobigny. Il est midi hier, et les quelque 2500 manifestants, partis de la place de l’hôtel de ville de Drancy, arrivent en force avec, à leur tête, une délégation d’élus locaux, reçus quelques minutes plus tard par le préfet, Philippe Galli Les protestataires entendent dénoncer les dangers de la gare de triage de Drancy. Un site majeur du fret ferroviaire où transitent chaque année plus de 200000 wagons, dont 20800 transportant des matières dangereuses.

La gare fonctionnait quasi normalement depuis des dizaines d’années au milieu de ces quartiers populaires, jusqu’à ce qu’une étude de l’Etat ne mette au jour les dangers potentiels pour la population. Conséquence : un arrêté préfectoral, pris au printemps dernier, interdit désormais toute construction nouvelle dans un rayon de 620 m autour de la gare. Sauf que plus de 30000 personnes vivent déjà dans cette zone jugée dangereuse, à cheval sur les communes de Drancy, du Blanc-Mesnil et du Bourget. « C’est inadmissible! Comment expliquer aux gens  ? Ceux qui sont déjà ici peuvent mourir, ceux qui y viennent doivent être protégés », s’étrangle Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de Drancy.

Deux mères de famille sont venues avec leurs cinq enfants. « Nous sommes inquiètes pour leur avenir. Nous habitons à 300 m de la gare. On sent souvent des odeurs bizarres… On a peur qu’une catastrophe n’arrive. » L’arrêté préfectoral, loin de renforcer la sécurité de la zone, a plutôt contribué à alimenter les craintes. « Cette gare n’est pas sécurisée, estime Bruce, habitant de Drancy depuis quarante ans. N’importe qui peut s’y introduire et faire exploser des wagons. Avec l’effet domino, cela menacerait Paris… » La catastrophe de Lac-Megantic, au Canada, ou le déraillement d’un train à Brétigny, cet été, sont dans toutes les têtes. Dans le cortège, certains déplorent aussi la dévalorisation de leur patrimoine immobilier. « On observe déjà des moins-values sur certains biens, indique Nathalie, agent immobilier à Drancy. Certaines petites maisons avec du potentiel ne pourront pas s’agrandir. »

L’ampleur de la manifestation a surpris, deux semaines après la formation d’une chaîne humaine réunissant moins de 1000 personnes. « C’est un signe que la mobilisation se renforce », sourit Jean-Christophe Lagarde, selon qui le préfet « a conscience qu’on ne peut pas laisser la situation en l’état ». « Après AZF, on a changé la réglementation. Qu’on le fasse ici avant que ça explose! »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 6 Octobre 2013

Lettre ouverte aux députés à l’occasion de l’inauguration d’Aéroville:

HALTE aux appétits de la Grande Distribution

logoaulnayenvironnement-copie-1Aulnay Environnement se bat contre la grande distribution depuis longtemps et partout.

A Ô Parinor nous nous étions opposé à l’extension qui abouti à plus de 5.000 places de parkings quasi sans desserte en transport collectif.

Aujourd’hui il s’agit de 14 salles de cinéma supplémentaires, avec du parking bien sûr, prévues pour 2014.

Avec en prime l’ouverture des magasins le dimanche, un cadeau supplémentaire à la grande distribution, qui risque d’être étendu.

A Aéroville à Tremblay à la limite de Paris Nord 2 et pas loin de BeauSevran, ce sont aussi 200 boutiques et 10 salles de cinéma au lieu de terres agricoles, en attendant les 500 boutiques d’Europa City, sur Gonesse à la limite d’Aulnay, qui de surcroît aura droit à une gare ad hoc payée par l’argent public avec le consensus de l’état et de la région.

Chaque ville défend sa grande distribution et tente de s’opposer à celle du voisin. Parfois il y a des alliances entre villes, qui peuvent varier entre Tremblay, Sevran, Villepinte, Aulnay, Blanc-Mesnil et Gonesse.

Pour la population c’est la catastrophe dans une banlieue qui a flambé en 2005.

Le commerce de centre-ville et de quartier meurt, y compris dans les quartiers défavorisés et loin de tout. Les villes se paupérisent.

En attendant les friches commerciales à venir comme à Sarcelles…

Le cinéma de ville a disparu et les cinémas municipaux sont menacés. Chaque ville veut ses salles au détriment des villes voisines.

Toute la politique d’urbanisme est ainsi mise sous la coupe de la grande distribution, toutes enseignes confondues.

Dans notre secteur, avec le Grand Roissy et le développement sans limite du transport aérien et du tourisme de masse, responsable d’un « génocide climatique », les terres disponibles sont appelées à devenir des vitrines et des têtes de gondoles pour permettre aux touristes de dépenser leur argent…

L’emploi est perdant et les terres agricoles disparaissent…

La vie publique, ce n’est rien d’autre que la guerre des maires qui en même temps parlent tous de « vivre ensemble ».

Nous proposons aux élus nationaux d’arrêter le massacre : les députés et le parlement doivent agir, d’autant que ce phénomène est général en France.

Il faut en urgence un Grenelle du commerce et de l’urbanisme commercial.

Aulnay Environnement                                 Environnement 93                           5/10/2013

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Publié le 6 Octobre 2013

aubervilliers.jpgLa contestation de la réforme des rythmes scolaires s’est invitée hier au nouveau conservatoire à rayonnement régional (CRR) d’Aubervilliers. Environ 200 parents et enseignants en colère se sont rassemblés, vers 18 heures, devant l’entrée du bâtiment flambant neuf, inauguré hier par un concert d’Amadou et Mariam. Le maire (PS), Jacques Salvator, qui a pu entrer dans le CRR par une porte adjacente, était attendu par les manifestants qui exigeaient « des réponses concrètes aux nombreux problèmes rencontrés dans la mise en place des nouveaux rythmes scolaires », selon une porte-parole.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Octobre 2013

SIA-Aulnay.jpgL’usine PSA d’Aulnay se vide, mais pas le couloir qui fait face au bureau de Tanja Sussest, déléguée du SIA (syndicat indépendant de l’automobile). Depuis la mise en œuvre du plan social (signé par cinq syndicats dont le SIA en avril), elle a vu affluer les visiteurs. La syndicaliste de l’usine reçoit tous les matins, un peu comme un médecin. « Maintenant, je donne des heures de rendez-vous, sinon les gens attendaient des heures », confie-t-elle. Ici viennent les ouvriers qui n’ont pas trouvé les réponses qu’ils cherchaient auprès de leurs chefs ou de la cellule de reclassement. Et il y en a encore beaucoup. Selon les derniers chiffres de PSA, 1100 personnes sont toujours sur le site (1575 ayant opté pour un départ du groupe ou une mutation en interne). Parmi elles, 350 n’ont « pas de solution identifiée ».

« Comment on fait maintenant? », lance ainsi ce cariste, à peine entré dans le petit bureau. Il travaillait à l’usine depuis vingt ans. Dans le cadre de la formation professionnelle, il a passé l’an dernier un CAP plomberie. Il veut partir aussi vite que possible. Le désœuvrement dans l’usine à l’arrêt, « ça pèse », explique-t-il. « De toute façon, PSA ne veut plus de nous. J’avais demandé une mutation à l’usine de Saint-Ouen. On m’a répondu : pas possible. » « Tant que tu n’as pas de promesse d’embauche, il vaut mieux attendre », lui rétorque la syndicaliste. Arrive ensuite un vieil ouvrier, haute silhouette et regard inquiet. Il est proche de la retraite, mais hésite sur la décision à prendre : congé de reclassement ou non? « Si je choisis ça, je devrais quand même venir à l’usine? », questionne-t-il. « Non, tu pourras rester à la maison et te présenter aux convocations du cabinet de reclassement, tous les trois mois », explique Tanja Sussest.

Elle reçoit ainsi beaucoup de « seniors » déboussolés, auxquels ils ne manquent parfois que quelques trimestres pour bénéficier d’un congé avec maintien d’une partie de leur salaire jusqu’à la retraite. Certains ont d’ailleurs manifesté sur le sujet avec la CGT la semaine dernière. A chaque visiteur, Tanja Sussest retrace sur une feuille blanche les étapes du plan social : la phase de volontariat s’achève le 31 décembre. « Ils n’enverront pas de lettres de licenciement avant le 1er avril 2014 », assure-t-elle à un salarié qui s’inquiétait d’être « mis dehors » dès le 1er janvier.

Calculette en main, elle annonce le montant de ses indemnités à un autre : « 50000 €? Ça va pas suffire », soupire-t-il, lui qui rêve de créer une entreprise de location de voitures au Maroc.

Une question revient sur toutes les lèvres : « Et les 19700 €? » Allusion à cette somme touchée par certains, suite à l’accord de fin de grève signé par la CGT et la CFDT. Le SIA n’a pas renoncé à obtenir de la justice l’extension de cette mesure à l’ensemble des salariés, et envisage de porter des dossiers devant le tribunal des prud’hommes.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Emploi

Publié le 5 Octobre 2013

Manger-insectes.jpgUn mini-framboisier à la sauterelle, des criquets au curry, des grillons séchés, ça vous tente? Inutile de prendre un air écœuré, ces mets composeront peut-être vos déjeuners et vos dîners dans les prochaines années. La cuisine aux insectes a le vent en poupe. Miguel Prosper, un traiteur installé à Trappes (Yvelines) a choisi d’en faire l’un de ses produits d’appel. Dans son atelier, il propose toutes sortes de recettes originales. Loin des images crues de « Koh-Lanta » ou des dégustations caricaturales de vers vivants, la gastronomie entomophagique est prise au sérieux. Ses adeptes sont de plus en plus nombreux, à en croire la bonne santé des producteurs.

Au-delà de l’aspect culinaire, l’appauvrissement inéluctable des ressources naturelles ou le coût environnemental de l’élevage traditionnel pourraient modifier nos habitudes alimentaires. « Dans les années qui viennent, on aura de plus en plus besoin des insectes. Dans certains pays d’Asie, en manger est déjà banal », pronostique Bastien Mengardon, directeur général de Crickeat, une société qui importe et distribue en 
France des insectes en provenance de Thaïlande. Basée à Montpellier (Hérault), Crickeat s’apprête à distribuer ses recettes dans des magasins Intermarché et Leclerc du sud de la France.

En région parisienne, et selon les spécialistes interrogés, quelques rares établissements — africains ou asiatiques — proposent des plats à base d’insectes sans pour autant en faire commerce.

Miguel Prosper, qui préside également la Fédération française des producteurs, importateurs et distributeurs d’insectes, serait le seul traiteur français spécialisé. Ce cuisinier passé par le Meurice, à Paris (Ier), ou le Trianon Palace, à Versailles (Yvelines), officie à Trappes. En plus des préparations classiques, l’artisan confectionne quelques spécialités exotiques à la sauterelle ou aux termites. Il dit réaliser une grosse commande de ce type par mois, pour « une moyenne de 700 €, à l’occasion de fêtes ou d’événements type CE ou repas d’entreprise ».

Il reste encore du chemin à parcourir pour imposer les insectes dans l’alimentation courante. La législation, encore floue, n’aide pas les chefs d’entreprise intéressés. « On sait seulement que la loi n’interdit pas la vente d’insectes, sourit Bastien Mengardon. Comme tout producteur, nous faisons l’objet de contrôles réguliers. » Les obstacles culturels ralentissent également le décollage du marché. Mais les acteurs n’ont aucun doute sur l’évolution des mentalités. L’inverse serait un comble dans un pays où la cuisse de grenouille, l’huître et l’escargot sont des incontournables de la table.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Société

Publié le 5 Octobre 2013

Après le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois qui tente de rajeunir son image, le journal Le Parisien se concentre sur son futur rival qui ouvrira en principe dans une dizaine de jours à Tremblay et Roissy-en-France, à savoir Aéroville. Ce dernier se veut chic et mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. Voici ci-dessous en détail ses caractéristiques.

 

Maquette_Aeroville.pngDate de naissance. Inauguration prévue le 16 octobre 2013.

Mensurations. 84000 m 2, 200 boutiques, 30 restaurants, un hypermarché Auchan de 7500 m 2.

Concept. Des allées larges et de plain-pied, 6500 m 2 de plancher de chêne massif, du marbre, des vitrines géantes, des espaces aux couleurs des cinq continents. Le design se veut chic et spectaculaire. Survolé par les avions de l’aéroport voisin, le centre propose, selon son constructeur Unibail-Rodamco, une « invitation au voyage », entre shopping et loisirs.

Les clients visés. Aéroville cible à la fois les 125000 employés de la zone aéroportuaire, les clients des hôtels alentour et espère toucher une zone de chalandise de 1,8 million d’habitants, allant jusqu’à l’Oise.

Comment s’y rendre? Principalement en voiture, via les autoroutes A 1, A 104, A 3… Le centre est doté d’un parking souterrain de 4700 places. Il sera également desservi par treize lignes de bus, venant des villes alentour (Goussainville, Villepinte…), et des navettes depuis l’aéroport et sa gare de RER B. La société Aéroports de Paris, propriétaire des terrains, a investi plus de 10 M€ dans l’aménagement des voies d’accès.

Ce qu’on y trouvera. Un hypermarché Auchan « nouveau concept », équipé d’un drive de onze pistes, afin d’attirer les salariés de la plate-forme. Aéroville mise sur des boutiques de moyen à haut de gamme. « Il y a les incontournables, et une quarantaine d’enseignes inédites en France », note Valérie Britay. Outre H&M, Zara, Mango, on trouvera un grand Marks & Spencer, une boutique Habitat, le plus grand magasin Nike de France, la librairie le Furet du Nord, etc.

Les loisirs. Egalement en chantier, le futur cinéma Europacorp, du producteur Luc Besson : douze salles, mais aussi des espaces lounge et des spectacles gratuits. « Nos jeunes n’auront plus besoin d’aller à Paris ou à Rosny 2 », se réjouit Nelly Roland, maire (divers gauche) de Villepinte. Situé à l’extrémité du centre, le complexe fera face à un Terminal Cook, vaste place entourée de 17 restaurants, bars à jus de fruit, où auront lieu de nombreux ateliers et animations.

Son atout. L’ouverture dominicale. Le centre commercial pourra ouvrir tous les dimanches, du fait de son implantation en zone aéroportuaire. Avec le cinéma et les restaurants, Aéroville veut devenir un rendez-vous récurrent du week-end pour une zone allant jusqu’à Senlis (Oise) !

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 5 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus Verts d’Aulnay-sous-Bois qui donne suite au vœu sur le RER B + Nord, présenté par les écologistes lors du dernier conseil municipal. 

Communiqué des élus du Groupe Les Verts - Aulnay Ecologie

Aulnay-sous-Bois, le 03 octobre 2013

Aulnay-sous-Bois :

RER B + : satisfaction, vigilance et propositions

Europe écologie les Verts logo 2011La nouvelle desserte du RER B a démarré le 2 septembre dernier. C’est le résultat de plus de 15 ans de mobilisation des usagers, des associations, des élus locaux et régionaux et de la prise en compte de l’urgence d’une rénovation du RER B par le STIF présidé par le président de la Région Île-de-France depuis 2006.

Ces projets d’amélioration ont pour objectifs : l’amélioration des conditions de transport des voyageurs, une desserte simplifiée et fiabilisée, un confort amélioré, une accessibilité des quais pour les personnes à mobilité réduite…

En sa qualité d’administrateur du STIF de 2004 à 2010, Alain AMEDRO, actuel Vice-Président à l’aménagement au Conseil Régional d’Île-de-France, a participé à la mise en place des 500 millions d’euros d’investissement du projet RER B+. Il estime cependant que cela n’est pas suffisant et appelle à un nouveau plan d’investissement rendu nécessaire par l’augmentation de la fréquentation.

C’est dans ce contexte et pour suivre de près ces changements que les élus écologistes ont initié un vœu voté à l’unanimité par le Conseil Municipal (EELV, PCF, PRG, PS, UMP et personnalités) moins trois voix. Ce vœu reconnaît les avancées réalisées, appelle à rester vigilants et fait des propositions pour améliorer la desserte, notamment en mettant en place des directs Aulnay-Paris de la ligne K Paris – Crépy-en-Valois.

Ainsi, la priorité a été mise sur le renforcement de la ligne K, l’abandon du projet CDG EXPRESS, notre participation à un bilan à 6 mois réalisé par les transporteurs et en lien avec les usagers et surtout la mise en place d’un nouveau plan de rénovation ambitieux.

Les élus Verts, Aulnay-Ecologie

Secrétariat des élus Verts : 01 48 79 44 48

Nouveau blog: http://elusaulnay.eelv.fr/

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Publié dans #Transports

Publié le 5 Octobre 2013

PSARECUPPlus d'un millier de salariés sur les 2.700 que comptait l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois sont encore sans solution ferme de reclassement, tandis qu'une première promotion de 15 salariés reconvertis vient de décrocher un emploi à la RATP, a annoncé jeudi la direction de l'usine de Seine-Saint-Denis. Cinq mois après le lancement du plan social, et à quelques semaines de la sortie du dernier véhicule, une C3, des lignes de l'usine promise à la fermeture, sur 2.700 personnes, environ 1.575 sont sorties d'affaire, selon la direction.

Dans le détail, 675 ont trouvé une place sur un autre site de PSA, 650 ont décroché un contrat de travail à l'extérieur, le reste se répartissant entre un "plan senior", quelques créations d'entreprises et des formations organisées à l'usine pour rejoindre la SNCF, Aéroports de Paris ou la RATP, selon la direction. Parmi les autres, un peu moins de 800 "personnes ont un dossier en cours de finalisation", c'est-à-dire qu'elles n'ont pas de piste ferme d'embauche ou de reconversion interne, et 350 "n'ont pas encore déclaré leurs intentions". Ces personnes doivent trouver une solution d'ici le 31 décembre, sans quoi elles tomberont dans la phase "contrainte" du plan social, à partir de laquelle PSA pourrait envoyer des lettres de licenciement. Moins nombreuses au fur et à mesure des reclassements de leurs collègues, leur encadrement est "de plus en plus individualisé", a affirmé Vincent Segui, le directeur du "pôle mobilité", chargé de la mise en oeuvre du plan social.

Jeudi, la direction a organisé une petite cérémonie à l'intérieur de l'usine pour célébrer le départ pour la RATP de 15 premiers salariés, formés dans les murs à la conduite de bus. Si la reconversion de ces 15 salariés est actée, le dispositif mis en place par PSA, qui a obtenu pour ses salariés "300 postes" dans trois entreprises, la RATP, la SNCF et Aéroports de Paris, patine, avec quelques dizaines de candidats seulement à chaque fois. "Ce qui bloque, ce sont les candidatures", a souligné M. Segui, les salariés préférant se tourner vers d'autres employeurs ou trouver eux-mêmes un emploi, ce qui leur permet de toucher un chèque supplémentaire de 10.000 euros de PSA.

Source : http://www.lepoint.fr

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Publié le 4 Octobre 2013

Booba-vs-La-Fouine.jpgSelon des rumeurs qui commencent à faire du bruit, Booba aurait payé des jeunes d’Aulnay-sous-Bois pour qu’ils perturbent le passage de La Fouine à l’Urban Peace 3.

D’après des informations recueillies par le site Muzikspirit, certains membres de la sécurité du Stade de France, où s’est déroulé l’Urban Peace 3 le 28 septembre dernier, auraient entendu une folle rumeur.« Une centaine de jeunes d’Aulnay-sous-Bois » ont probablement été payés par B2O afin qu'ils lancent des pétards sur la scène du concert (voir vidéo ci-dessous). Aussi, selon un proche de La Fouine, « Booba aurait souhaité que Laouni pète un cable ». En clair, le rappeur du 92 aurait tout simplement voulu se venger des évènements qui se sont déroulés pour lui lors de l’Urban Peace 2. On vous rappelle que des personnes avaient craché sur Booba, qui avait aussitôt rétorqué en lançant une bouteille depuis la scène. Qu’en pense le créateur de l’album « Futur 2.0 » ? Réponse dans les prochains jours. Sachez également que Booba a annoncé sur Facebook que "Futur 2.0" sortira le 25 novembre.

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