Depuis deux semaines les pharmacies sont en rupture de masques et gels, ce qui n'aide pas aux sorties pendant le confinement.
L'officine Lafayette du secteur Chanteloup à Aulnay-sous-Bois a su joindre marketing et sanitaire en proposant aides et solutions pour vouloir rester confinés au lit ou autres, à chacun ses pratiques.
Le chauffage est revenu dans le quartier Mitry-Ambourget à Aulnay-sous-Bois. C’est ce que l’on apprend sur le compte Twitter de la première adjointe au maire, Séverine Maroun. Elle en profite pour remercier chaleureusement les agents qui se sont mobilisés pour régler ce problème très rapidement.
Éviter la propagation du Covid-19 dans les cabinets de médecins de ville, désengorger les urgences des hôpitaux tout en détectant le plus de patients susceptibles d'avoir contracté le virus. Dans les prochains jours, des centres de dépistage vont se multiplier partout en Île-de-France. En tout, l'agence régionale de santé (ARS) annonce cette semaine l'ouverture de 165 centres ambulatoires qui accueilleront des personnes ayant contracté un ou plusieurs symptômes.
Certains sont déjà opérationnels depuis plusieurs jours, comme celui qui a été mis en place dans un gymnase à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne) dès le 23 mars, et qui était alors l'un des premiers du genre dans la région.
Localement, des élus ont également contacté les médecins de leur secteur. C'est le cas par exemple à Aulnay, où le maire (LR) Bruno Beschizza et la sénatrice (LR) Annie Delmont-Koropoulis ont écrit un courrier commun. « On est en train de préparer l'ouverture du centre dans le gymnase Moulin-Neuf », explique ce lundi après-midi la sénatrice, elle-même généraliste en exercice à Aulnay.
À Aulnay, il manque encore des masques
« Il devrait ouvrir dans le courant de la semaine, précise-t-elle. Mais il nous manque encore du matériel, notamment, des masques », prévient celle qui a d'ailleurs écrit un courrier à ce sujet au ministre de la Santé. Ce lundi après-midi, elle précisait que déjà quatre praticiens s'étaient déjà manifestés pour proposer leur service. « Les médecins se relaieront toutes les trois heures, trois fois par jour », poursuit-elle, saluant le courage de ses confrères. « Notre profession est au front en ce moment. »
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Pris en charge dans un état critique, il n'a jamais repris connaissance. Des séquelles cérébrales irréversibles avaient été constatées, laissant présager une issue fatale.
Le père en détention provisoire
Le père, âgé de 45 ans, a été déféré ce dimanche devant un juge d'instruction « pour violences ayant entraîné une infirmité permanente et des lésions cérébrales irréversibles sur un mineur de 15 ans par ascendant », indique le parquet de Bobigny. Il a été placé en détention provisoire jusqu'à un débat différé devant le juge des libertés et de la détention (JLD), jeudi prochain.
Vendredi à 16h30, quand les secours sont arrivés dans ce logement du Vieux-Pays à Tremblay-en-France, le jeune garçon gisait inanimé depuis un certain temps dans sa chambre. Les faits se seraient produits deux heures du tôt. La mère, qui était absente à ce moment, avait été appelée en catastrophe par l'un de ses aînés alors que son fils venait de convulser sous les coups du père.
Frappé très violemment à la tête
Le mari aurait reconnu les faits. Cet homme corpulent aurait frappé très violemment son enfant à la tête au point de déclencher des convulsions. Le petit garçon, originaire de Côte d'Ivoire, était arrivé en début d'année en France. D'autres enfants vivaient sous le même toit. En garde à vue, le père a admis avoir déjà porté la main sur la fratrie.
Le petit garçon a-t-il succombé sous les coups portés uniquement à mains nues par le père, comme celui-ci l'affirme ? L'enquête se poursuit. L'autopsie devra permettre d'en savoir plus sur les causes exactes du décès.
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Heureusement, toutes les équipes de l’OPH et le prestataire ont été mobilisés pour régler le problème. Ainsi, la fuite a été localisée et l’eau de la chaufferie devait être pompée. Un retour à la normale est donc prévu rapidement.
Un grand merci à celles et ceux qui continuent malgré le confinement à faire en sorte que la vie continue normalement à Aulnay-sous-Bois.
Et oui la nature reprend parfois ses droits ! Ainsi le vent a engendré hier soir une coupure de courant cité Moïse dans le secteur Vélodrome à Aulnay-sous-Bois.
Heureusement plusieurs camions ont été envoyés pour réparer et ainsi faire respecter l’Evangile selon Saint-Mathieu (7,7) : « Demandez et vous recevrez la lumière ! »
Un grand merci à celles et ceux qui continuent de se déplacer malgré le confinement pour éviter que le pays ne soit totalement à l’arrêt.
Ce dimanche, cet homme de 45 ans a été déféré devant un juge d'instruction « pour violences ayant entraîné une infirmité permanente et des lésions cérébrales irréversibles sur un mineur de 15 ans par ascendant », indique le parquet de Bobigny. Son placement en détention a été requis.
Depuis vendredi, Daoudja est en état de mort cérébrale. Lorsque les secours sont arrivés dans cet appartement du Vieux-Pays, le jeune garçon gisait inanimé dans sa chambre. Transporté à l'hôpital Necker, à Paris (XVe), il n'a jamais repris connaissance.
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La vidéo, qui tourne depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux - et que le journal Le Parisien a fait le choix de ne pas relayer - sème angoisse et colère chez des milliers d'internautes. Tournée à la dérobée via l'application Snapchat et postée le 24 mars sur YouTube, elle a déjà été visionnée plus de 365 000 fois. On y entend un cadre tenir des propos très alarmistes sur la situation tant matérielle qu'humaine au sein de son établissement, face à la montée de l'épidémie de Covid-19.
Elle pourrait, selon les informations du journal Le Parisien, avoir été tournée en cachette par un personnel de l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-sous-Bois. « Cette vidéo circule depuis deux semaines et elle diffuse des informations inappropriées et inexactes », balaie Patrick Vétéran, secrétaire CGT du centre hospitalier.
« Nous n'en sommes pas au stade où nous devons choisir qui l'on doit sauver »
La séquence démarre par une déclaration qui fait froid dans le dos : « Maintenant les Coro, s'ils ont plus de 70 ans… », lâche l'encadrante, mimant un geste des mains comme si on sacrifierait ces patients. Si la démonstration n'était pas assez glaçante, un surtitrage souligne : « A 70 ans, ils laissent des gens mourir en réanimation pour libérer des places. »
La direction de l'hôpital, qui a visionné le document, s'insurge : « Ce n'est pas du tout la politique de notre hôpital. Nous n'en sommes pas au stade où nous devons choisir qui l'on doit sauver ». Même affirmation côté syndical, Patrick Vétéran est formel : « Nous n'en sommes pas là. Et nous n'irons pas jusque-là », veut-il croire.
Certes, le service de réanimation tourne à plein avec ses 18 lits. Et samedi, trois personnes ont dû être transférées dans des hôpitaux de Tours et de Blois. Mais aucun autre transfert n'était prévu ce dimanche.
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Cette semaine 21 500 tubes de gel hydro-alcoolique fabriqués par les usines de l’Oréal ont été distribués par la ville d’Aulnay-sous-Bois aux établissements et professionnels de santé de la commune.
Les pompiers, les polices municipale et nationale ainsi que les services de maintien à domicile bénéficient aussi de la production de gel des usines de l’Oréal.
Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Nous n’en sommes malheureusement qu’au début, mais la crise sanitaire à laquelle le monde moderne fait face actuellement est sans précédent. Elle sème chaque jour la mort. Plus de 20 000 victimes au niveau mondial, plus de 8 000 en Italie, plus de 4 000 en Espagne et sans doute pas loin de 2 000 en France.
Alors que des familles de plus en plus nombreuses pleurent leurs proches, certains habitants à Aulnay-sous-Bois semblent avoir des préoccupations bien plus urgentes et importantes ! A commencer par les blogueurs intégristes de MonAulnay.com qui annoncent tambour battant un recours suite à l’élection au premier tour de Bruno Beschizza.
C’est sans doute dur à avaler pour eux, qui ont soutenu une liste de gauche rassemblée en effectuant une campagne honteuse et indigne à travers leur blog de propagande, mais le maire a été réélu dans un fauteuil. C’est même un plébiscite. Près de 60% des suffrages, en tête dans tous les bureaux de vote de la ville et 6 000 voix d’avance sur Aulnay En Commun ! Même le très populaire Jean-Claude Abrioux a toujours été élu au second tour.
Autre polémique du moment agitée par les deux scribouillards de MonAulnay.com, l’abattage, ô mon dieu, de trois malheureux chênes centenaires dans le jardin d’un pavillon de notre commune ! Non mais quel drame, à l'instant même où le Covid-19 frappe mortellement juste à côté de chez nous ! Une adolescente de 16 ans pleine de vie et de rêves en Essonne, deux élus municipaux aimés et respectés à Drancy et tous ces anonymes fauchés par le virus.
Alors ramenons les choses à leur juste proportion. Des élections et des recours il y en aura d’autres. Des arbres tomberont et certains repousseront. Mais pour celles et ceux tués par le Coronavirus il n’y aura pas de seconde chance. La mort frappe une seule fois et c’est définitif. C’est pourquoi protégeons-nous, prenons soin de nos proches, laissons le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza prendre les mesures nécessaires pour que le personnel municipal puisse continuer ses missions de service public en toute sécurité. C’est le plus important. Tout le reste peut attendre…
PS : si les deux petites frappes de MonAulnay.com sont sujettes aux aigreurs d’estomac, une bonne tisane aux cactus devrait les soulager !
« On a l'impression d'être revenus au début des années 2000 », lâche en riant Alemmia. Depuis le début des mesures de confinement, elle tente d'occuper ses trois enfants en leur repassant les quelques cassettes et DVD qu'elle avait rangé au fond de ses placards.
Cette mère de famille est privée d'Internet, comme d'autres habitants du quartier de l'Étang à Aulnay-sous-Bois, depuis le 25 janvier. Une panne très difficile à gérer depuis le début des mesures de confinement.
Son immeuble, pourtant équipé de la fibre par SFR, aurait été « vandalisé ». C'est en tout cas la rumeur qui circule dans la cage d'escalier, ou les voisins se donnent régulièrement des nouvelles.
L'école à la maison, un «casse-tête»
« Tous ceux qui sont passés à la fibre sont privés d'Internet », confirme un voisin. Malgré les relances quasi quotidiennes, l'opérateur téléphonique ne semble pas en mesure de pouvoir « réparer la panne ».
« Des techniciens sont passés mi-février. Mais ils m'ont dit que comme la panne concernait les équipements extérieurs, ils ne pouvaient pas intervenir », déplore Alemmia qui continue pourtant de payer tous les mois son abonnement de 29 €.
Article complet du journal Le Parisien à lire en cliquant : ici
En raison de la crise sanitaire du Coronavirus la collecte des déchets verts qui devait débuter le 1er avril 2020 à Aulnay-sous-Bois est suspendue jusqu’à nouvel ordre.
Source information et image : compte Twitter Paris Terres d’Envol
Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du journal Le Monde expliquant qu’il ne reste plus aucune place en réanimation dans les hôpitaux en Seine-Saint-Denis.
Cette information était encore évoquée ce matin sur les antennes de BFM TV. La crise sanitaire du Coronavirus, même si elle est bien entendu sans précédent, aura permis de mettre à jour cette évidence : la France n’est clairement pas armée pour faire face.
Il y aura donc forcément un avant et un après Covid-19.
Romain Dufau est le chef du service des urgences de l’hôpital Jean-Verdier à Bondy, l’un des trois établissements de l’AP-HP en Seine-Saint-Denis. Il s’inquiète de l’afflux important de cas graves, dans ce département où le confinement n’est pas strictement appliqué.
Pourquoi la situation en Seine-Saint-Denis est-elle préoccupante ?
Le confinement y est plus complexe, et donc le risque de contamination plus élevé. Il n’est pas rare de voir des familles de six dans des appartements de 45 mètres carrés. Très vite, les plus jeunes n’y tiennent plus et se retrouvent dehors.
Toutes les personnes qui ont un emploi non déclaré sont aussi obligées de se déplacer pour travailler et garder un revenu. La police ferme sans doute les yeux, sinon cela exploserait.
Une partie de la population ne parle pas très bien français. Les « gestes barrières » ou la « distanciation sociale », ce n’est pas forcément très parlant. Quand je circule dans Paris, je m’aperçois que l’écart d’un mètre est bien respecté dans les files d’attente. Mais, à Bondy, c’est plus difficile de s’y tenir : la population est plus dense et n’a pas d’alternative, les services de livraison ne s’aventurent pas dans les cités.
Article complet du journal Le Monde à lire en cliquant : ici
Restez chez vous ! Cette injonction n’est pas une plaisanterie puisque la crise sanitaire du Coronavirus tue chaque jour. Plus de 20 000 morts dans le monde entier. L’Espagne vient de franchir la barre des 4 000 victimes.
La France en comptait 1 331 hier soir, sans compter celles et ceux décédés en dehors du circuit hospitalier notamment dans les Ehpad.
La région Ile-de-France n’est évidemment pas épargnée avec plus de 6 000 cas recensés. Le département de la Seine-Saint-Denis compte pas moins de 400 hospitalisations et 35 décès.
Alors si vous tenez à la vie, protégez-vous, vos proches et les autres !
C’était un visage du quotidien. A Aulnay-sous-Bois, les habitants émus par la mort d’Alain Siekappen Kemayou, vigile au centre commercial O’Parinor, témoignent.
Vous pouvez voir le reportage de BFM TV à son sujet en cliquant sur le lien ci-dessous :
Commerçants douteux, pharmaciens, vendeurs à la sauvette… Le marché noir des masques de protection se développe pendant la crise sanitaire du Coronavirus.
Masques volés ou périmés
Pour s’en procurer, les voleurs n’hésitent pas, non plus, à cibler les voitures des personnels soignants. A Aulnay-sous-Bois, une dizaine de masques et des effets personnels ont été dérobés dans la voiture d’une infirmière qui était en intervention chez un patient. Les cas similaires se multiplient à travers le pays.
Stop Fake News. Non, il n’est pas dangereux de boire de l’eau du robinet pendant le confinement. Comme le rappelle le Sedif, les différentes étapes de traitement de l’eau ont pour finalité d’éliminer tous les virus, dont le Coronavirus.
Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois
La ville d’Aulnay-sous-Bois a reçu ce mercredi 25 mars 2020 une première commande de 10 000 masques pour les distribuer aux établissements et professionnels de santé de la commune, ainsi qu’aux agents municipaux qui sont au contact de la population.
Source information et image : compte Twitter de la ville d’Aulnay-sous-Bois
SUITE AUX MESURES GOUVERNEMENTALES IMPOSANT NOTAMMENT LA FERMETURE DES RESTAURANTS ET DES MARCHÉS FORAINS, PLUSIEURS COMMERÇANTS S’ORGANISENT POUR PROPOSER DE LA VENTE À EMPORTER ET DES SERVICES DE LIVRAISON PENDANT LE CONFINEMENT.
Depuis le 15 mars 2020, plusieurs catégories d'établissements ne peuvent plus accueillir de public jusqu'à nouvel ordre, dont les restaurants, bars et cafés, ainsi que les centres commerciaux et commerces non essentiels.
Suite au décret du Premier ministre du 23 mars 2020 et sur instructions du Préfet de la Seine-Saint-Denis, les marchés forains du département sont également fermés jusqu’à nouvel ordre.
Cette décision est applicable aux marchés suivants :
Marchés de la Gare (y compris la halle alimentaire), du Vieux-Pays, de la Rose-des-Vents et de Mitry-Ambourget.
VENTE A EMPORTER ET LIVRAISONS A DOMICILE
Plusieurs établissements et commerçants des marchés forains de la ville maintiennent une vente à emporter ou un service de livraison pendant la durée du confinement. Une liste est régulièrement tenue à jour par les services de la ville :
• Liste des commerçants des marchés forains qui assurent de la vente en livraison, consulter : ici • Liste des établissements proposant de la vente en livraison, consulter la liste : ici • Liste des établissements proposant de la vente à emporter, consulter la liste : ici
DES HORAIRES D’OUVERTURE RESERVES AUX PLUS FRAGILES ET AUX PROFESSIONNELS DE SANTE
Plusieurs supermarchés de la Ville proposent des temps d’ouverture réservés aux personnes fragiles :
Intermarché Chanteloup : chaque matin, de 8h30 à 9h, magasin réservé exclusivement aux seniors
Carrefour O’Parinor : chaque matin, de 8h à 9h, magasin réservé exclusivement aux seniors de + de 70 ans, aux femmes enceintes, ainsi qu’aux personnels médicaux et hospitaliers.
Intermarché Rose-des-Vents : chaque matin, de 8h30 à 9h, magasin réservé exclusivement aux seniors, aux PMR et aux femmes enceintes
GRATUITE DU STATIONNEMENT PAYANT SUR VOIRIE
Pendant la période de confinement, la Ville met en place la gratuité du stationnement sur voirie aux abords des commerces. Cette mesure concerne le stationnement en zone verte, mais aussi en zone rouge. A l’issue de la période de confinement sanitaire, les abonnements résidentiels seront prolongés.
Source information et image : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Tarik Laghdiri, 35 ans, vit dans une cité d'Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Assureur de profession, en télétravail, il est confiné chez lui, dans le quartier où il a toujours vécu, depuis maintenant presque dix jours. Chaque semaine, il nous livrera son récit de la quarantaine. Voici le premier.
« Je m'appelle Tarik. J'habite où j'ai grandi, depuis bientôt 35 ans : dans le quartier des Etangs, à Aulnay-sous-Bois. De ma fenêtre, une vue imprenable sur le chantier du métro du Grand-Paris et sur le Galion, bâtiment mythique de la ville.
Je ne me souviens plus du début de la quarantaine. Ce devait être un dimanche, ou alors un lundi. Avant, déjà, les magasins avaient commencé à être pris d'assaut. Plus de PQ près de chez moi, à l'Intermarché de la Rose-des-Vents. Des files à n'en plus finir aux caisses.
Je travaille dans les assurances. J'ai l'habitude de faire mes courses tous les lundis. Le dimanche, je passe ma commande sur les drive disponibles aux alentours, et je passe les récupérer le lendemain, au premier créneau disponible. Sauf que mes deux sites habituels se sont déclarés momentanément indisponibles…
L'épicerie vend encore une denrée rare : des pâtes
Lundi dernier (le 16 mars), je vais donc à l'Intermarché où tout le quartier semble s'être donné rendez-vous. Je rebrousse chemin vers l'Exotic Center. Il est également pris d'assaut. J'abandonne l'idée de faire des courses. Le soir, la nouvelle du confinement tombe. Je ne me rends pas au travail le lendemain, et je réussis à choper quelques courses en milieu de journée à l'épicerie Lebara. Elle vend encore une denrée qui s'est raréfiée : des pâtes. En bonus, je trouve des yaourts pour mes parents.
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Mr Moktar FARHAT, PDG de STARTERS UNITED, mais aussi fondateur du Créo-Adam, une structure d'accompagnement à la création d'entreprises, vient de prendre l'initiative de la mise en place d'un collectif d'entrepreneurs Solidaires.
C'est en effet suite à un grand nombre d'appels d'entrepreneurs et de petites entreprises, qui l'ont sollicité pour savoir comment faire face à la situation, qu'il a décidé d'impulser la création de ce collectif qui est une plate-forme d'échanges d'informations entre entrepreneurs. Elle compte aujourd'hui environ 200 entreprises.
Le rédacteur en chef d’Aulnaylibre ! Marc Masnikosa, lui-même entrepreneur, a recueilli ces quelques mots de Moktar FARHAT concernant sa démarche.
« Nous avons créé une plate-forme sur Entrepreneurssolidaires.fr pour communiquer les informations clés et pertinentes afin d’aider les petites entreprises.
En effet les entreprises ont décidé de suivre les consignes demandées par le chef de l’État pour faire la guerre au COVID 19.
Mise en place du confinement avec comme mot d'ordre de rester à la maison. Nous avons respecté les consignes de télétravail quand cela était possible et, quand ce n'était pas le cas, afin de préserver nos collaborateurs nous avons mis en place le chômage partiel.
Bien évidemment nous faisons nation et nous sommes solidaires avec toutes les actions de lutte contre le VIRUS.
Nous mettons l’intérêt collectif au-dessus de notre intérêt individuel.
Néanmoins, nos petites entreprises vont être frappées de plein fouet par l'effet boomerang de cette crise sanitaire.
Nous suivons heure par heure l'ensemble des dispositifs mis en œuvre par le gouvernement pour soutenir les petites entreprises, néanmoins nous avons besoin d'une mobilisation de la force publiques à leurs côtés.
Car nous sommes devant un risque flagrant d'une crise économique sans précédent. Il faut que tous les pouvoirs publics se mobilisent pour faire en sorte qu'une fois le virus vaincu nos petites entreprises, nos entrepreneurs puissent reprendre une activité normale.
Pour cela j'ai adressé au ministre de l'économie et des finances, Bruno Le Maire, un courrier pour le sensibiliser à la question des petites entreprises et lui demander la mise en place d'une commission départementale de suivi des petites entreprises afin qu'elles ne soient pas les victimes collatérales de cette pandémie.