Publié le 14 Octobre 2013

C’est une sérendipité ! Une découverte fortuite qui pourrait bouleverser toutes les théories scientifiques quant à la présence ou non d’extraterrestres dans l’univers. En effet, depuis quelques jours, des signes étranges ont pris place du côté sud de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois. Des planètes lointaines encore inconnues, une soucoupe volante en phase d’atterrissage, des silhouettes humanoïdes semblent ainsi témoigner du passage d’un Objet Volant Non Identifié dans notre commune (voir ci-dessous).

Mais quel message ces êtres venus d’ailleurs ont-ils bien voulu nous transmettre ? A bien y réfléchir la réponse est on ne peut plus clair ! Le fait qu’ils aient choisi comme point de contact l’escalator en panne depuis des années en face de la place du Général de Gaulle est d’une évidence limpide. Devant l’incapacité des terriens à réparer cet équipement, qui serait pourtant bien utile, ces sympathiques aliens tentent à leur manière de nous donner un coup de main ! Reste plus maintenant qu’à trouver la clé du code ! En attendant, cependant, comme indiqué sur une affiche très terre à terre de la SNCF : les clients munis de poussettes sont invités à emprunter le passage élargi situé dans la gare, salle des pas perdus !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Divers

Publié le 14 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du point intitulé : Borloo et Copé petits arrangements en cours. Il relate comment les deux patrons de l’UDI et l’UMP discutent déjà pour faire liste commune dès le premier tour dans quelques villes. D’où cette question : cette union se fera-t-elle à Aulnay-sous-Bois ?

cope-borlooJean-François Copé, accompagné de Jean-Pierre Raffarin et Jean-Louis Borloo, avec Hervé Morin, se sont vus le 9 octobre. Le patron de l'UMP avait pour mission de dissuader l'UDI de faire cavalier solitaire aux municipales. Lors des récentes réunions des instances dirigeantes de l'UMP, Brice Hortefeux avait notamment brossé un argumentaire sur le mode : si l'UDI ne rejoint pas l'UMP, Borloo porterait la responsabilité de laisser le FN prendre la première place.

Pas besoin de pousser aussi loin la menace, en vérité. Jean-Louis Borloo est, pour sa part, favorable à un rapprochement des listes dès le premier tour des municipales. "On a fait un tour d'horizon en tombant d'accord sur l'idée que là où l'un de nous deux a les meilleures équipes, il mène la liste. Mais on n'a pas parlé de Paris. Notre entretien avec Copé était fortement teinté par le dernier numéro de Valeurs actuelles," assure Jean-Louis Borloo, contacté par Le Point. Le patron de l'UDI fait allusion aux déclarations de François Fillon qui, dans cette publication, s'est dit convaincu d'être en meilleure situation que Nicolas Sarkozy pour représenter l'UMP dans la présidentielle de 2017.

Strasbourg, ville de discorde

S'agissant des municipales à Paris, Borloo est, selon ses proches, sur la ligne de passer un accord dès le premier tour. Il agirait sous la pression d'élus UDI (Christian Saint-Étienne en particulier) "convaincus qu'ils ne seront pas réélus sans alliance", glisse-t-on dans l'entourage du patron de l'UDI. "On peut gagner Paris dans le climat national actuel, ça facilite les discussions à condition que nos élus ne soient pas trop mal traités", considère un cadre de l'UDI. Les négociations devraient être achevées à la fin du mois d'octobre. Il y a, par ailleurs, en province des points de friction. Comme à Strasbourg, où Fabienne Keller (UMP) et François Loos (UDI) se disputent le primat à droite. Copé ne désespère pas de rapprocher ses deux candidats en vue d'un accord dès le premier tour.

 Et Bayrou ?

Autre question : que faire de Bayrou et de son MoDem ? L'ancien candidat à la présidentielle a repris langue avec Borloo. La reconstitution d'une famille centriste unie autour du tandem Borloo-Bayrou effraie au plus haut point les caciques de l'UMP dans la mesure où cette force centriste reconstituée serait capable d'éliminer le candidat UMP du second tour de la présidentielle en 2017. Petite éclaircie dans ce ciel sombre : Borloo serait tout de même d'avis de ne pas attendre Bayrou pour avancer avec l'UMP... D'autant qu'à Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet, la candidate UMP, aurait de son côté déjà négocié un petit arrangement avec la dizaine d'élus MoDem... Bref, on s'arrange.

À l'UMP, il n'est pas question de soutenir une candidature Bayrou à Pau. Toutefois, le candidat UMP investi en juillet, Nicolas Patriarche, s'est désisté pour se rabattre sur la commune de Lons après le décès de Jean-René Bellocq qui devait conduire la liste UMP. La commission d'investiture de l'UMP doit donc trouver un nouveau candidat palois. Le nom d'Éric Saubatte refait surface. Il avait été investi aux dernières législatives dans la circonscription de Pau et s'était classé troisième de la triangulaire avec 27,04 % derrière Bayrou (30,17 %) et la candidate socialiste Nathalie Chabanne élue avec 42,18 %. Mais sur la ville même de Pau, Éric Saubatte devançait ses concurrents avec 24,54 % au 1er tour et 31,18 % au second tour.

Source : http://www.lepoint.fr Photo : AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Octobre 2013

education moderneEviter à tout prix le scénario catastrophe de la rentrée 2012 en Seine-Saint-Denis : les classes sans professeur, les élèves dispatchés dans l’école pendant des semaines, les sit-in de parents en colère, les tentes plantées dans les cours de récréation, les grèves des enseignants fatigués… Voilà l’objectif prioritaire du directeur académique Jean-Louis Brison pour réussir l’année 2013-2014. Et s’il se dit « plus serein », c’est bien parce qu’il a réussi à obtenir davantage de « moyens humains ». Plus de professeurs titulaires ? Non, puisque malgré les nouvelles recrues diplômées, le nombre d’enseignants reste insuffisant. Alors, pour pallier au manque de professeurs dans le département, et tenter de remédier aux absences prolongées de certains enseignants, l’inspection académique a sorti sa carte maîtresse : les contractuels.

Recrutés massivement avant la rentrée, ces étudiants en troisième année de licence ou master et ces anciens salariés en reconversion professionnelle ont accepté de prendre en main une classe en primaire, collège ou lycée durant toute l’année scolaire, pour quelques heures ou à temps plein. Cela se fait déjà depuis longtemps dans les collèges et lycées, où ils sont plus de 1500 contractuels à enseigner. En maternelle et élémentaire, le mouvement s’est intensifié cette année. A la rentrée, près de 300 professeurs des écoles non diplômés de l’Education nationale ont rejoint les classes du 93.

La plupart d’entre eux préparent le concours pour devenir titulaire. Ils sont nombreux, d’ailleurs, à avoir déjà été reçus à l’écrit et à préparer l’oral du concours. « Mais certains n’envisagent même pas de le passer, s’inquiète une maman membre du collectif des parents d’élèves de la Seine-Saint-Denis. Ils font ça comme un petit boulot, c’est tout. » Malgré les craintes de certains parents, ces jeunes majoritairement motivés restent « une roue de secours pour le rectorat », selon Mathieu Logothétis, le secrétaire départemental du syndicat Snes-FSU. « En collège et lycée, un peu plus d’un prof sur neuf est contractuel, reprend-il. En Seine-Saint-Denis, s’ils n’étaient pas là, cela ne tournerait pas. »

Propulsés devant une classe sans formation pédagogique, ces enseignants novices et fragiles se retrouvent confrontés aux cours à préparer, aux violences verbales ou physiques… Alors, pour mieux comprendre leur quotidien, leurs attentes et leurs peurs, nous avons choisi d’en suivre trois tout au long de l’année : Joakim, professeur des écoles en CE 2, Marie, professeur d’histoire-géographie au collège, et Frédéric, professeur de lettres modernes au lycée. Leurs prénoms ont été changés et nous n’indiquerons pas les établissements ni les villes dans lesquels ils font classe, dans le but de leur permettre de continuer à travailler le plus sereinement possible. Motivés, travailleurs et d’ores et déjà admissibles au concours de l’Education nationale, ils n’ont qu’une envie : réussir leur oral en juin prochain.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 14 Octobre 2013

PSA_aulnay-tt-width-604-height-400.jpgIl y a un an, les voitures sortaient par centaines des ateliers de PSA Peugeot-Citroën d’Aulnay-sous-Bois. Fin octobre, les ouvriers de cette usine emblématique livreront leur dernière automobile. Sur le site les salariés se reconvertissent vers de nouveaux métiers. Reportage dans ces quelque 200 hectares quasi désert.

Sur le site de PSA de Aulnay la voiture est de rigueur pour se déplacer. Aussi grande que le quartier de la Défense, l’entreprise, située dans le nord de Paris, est située entre plusieurs autoroutes et l’aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Pour profiter de l’espace, la direction a choisi de placer dans ses locaux des centres de formation pour accompagner les salariés dans leur démarche de recherche d’emplois. Ainsi, d’un centre de formation à l’autre, il faut rouler un bon kilomètre entre des murs gris et des hangars vides. L’usine semble abandonnée. Plus qu’un millier de salariés foulent les couloirs des entrepôts et des bureaux. A plein régime, l’usine automobile, devenue un symbole de la désindustrialisation en France, pouvait produire 700 voitures par jour. Aujourd’hui uniquement une dizaine de voitures sortent des chaines d’assemblage.

“Ces inquiétudes sont aussi les leurs”

L’usine, dont la fermeture avait été annoncée en juillet 2012 (dans le cadre d’un vaste plan de restructuration), avait été paralysée par une grève entre janvier et mai, qui avait divisé syndicats et salariés. Depuis, elle essaye de reclasser les salariés en interne ou les oriente vers des emplois extérieurs. Sur les 3000 emplois supprimés, 1000 salariés sont encore sans futur. Dans une salle au deuxième étage d’un préfabriqué anonyme, une dizaine d’hommes, blouse PSA sur le dos, sont formés pour gérer une équipe dont les membres n’ont toujours pas trouvé de solution pour leur avenir. “Quatre salles : indécision, colère, argent, réussite” annonce la formatrice, “vous devez choisir quatre freins qui vous empêchent d’avancer dans votre recherche de travail.” Le bal se met en place.

 “Ils sont là pour s’entrainer pour quand ils viendront avec leur groupe faire ce petit parcoure de formation. Ils jouent une sorte de rôle. Ils font part des peurs de leurs collègues et doivent trouver une réponse pour les rassurer de leur avenir afin de les aider à réagir” explique Anne-Laure Descleves, responsable de communication chez PSA. La formatrice reprend “Alors comme freins nous avons : ma femme travaille et ne peut pas déménager. Je suis trop âgé pour trouver du travail. Je veux rester dans la maison mais mon poste n’existe pas. Je ne veux pas déménager” Des faux débats mais avec des préoccupations bien réelles “j’ai 52 ans.” “Je ne peux pas me permettre de déménager. La vie est trop chère.”, “Ma femme ira travailler où ?” “Faire 60km aller et retour, vous imaginez ?” Une prise de conscience collective selon Anne-Laure Descleves, car ”derrière le jeu théâtral, ces inquiétudes sont aussi les leurs.” 

Des lignes de montage aux lignes de bus

Un peu plus loin dans l’usine, direction l’un des Centre de transition professionnelle (CTP) qui doit former les anciens de PSA aux 300 postes proposés par la SNCF, Aéroports de Paris (ADP) et la RATP. Le 10 avril dernier, la direction de PSA Peugeot Citroën avait annoncé le programme de reclassement devant permettre à 300 salariés du groupe automobile de retrouver un emploi au sein de ces trois grandes maisons. Un partenariat en collaboration avec l’AFPA, Association nationale pour la formation professionnelle des adultes. Dans le hangar anciennement dédié aux prototypes de Peugeot-Citroën, se trouve la salle de cours pour la formation RATP. Une grille, un code, tout est très sécurisé pour y accéder.

Derrière les bancs d’école, quatre hommes sont assis. Chemise, pantalon à pince et cravate. Rasés de près, certains avec un peu de gel dans les cheveux. Tous ont rangés leur uniforme gris de Peugeot-Citroën pour adopter le look du chauffeur de bus le temps de la formation. “Ils préparent le permis D. Ils doivent suivre trois mois de formation, soit 385 heures de cours. Le 7 novembre les huit élèves passent le code et le 16 et le 20 décembre l’examen pratique” explique le formateur de l’AFPA Eric Pollet. La pause est finie. Le formateur distribue une grille de réponse. Le test recommence. Une image avec quatre voitures en file indienne sur une petite route de campagne “Vous faites quoi ?” “Je dépasse” “Oui si t’as une Porsche, mais c’est le code, et tu conduit un bus, alors ? …Tu doubles par paliers !” “Pas deux par deux ?” “Non”. Le but : la réussite. “Sur les 16 qui ont suivi la dernière formation, 15 ont réussis” souligne fièrement Jean-Luc Reale, le deuxième formateur. Gilet jaune fluo, il pose fièrement devant son bus avec le groupe qui apprend à conduire.

A l’intérieur du car, assis au deuxième rang, penché vers l’avant, Abdel lorgne avec envie sur le volant. L’ancien salarié PSA travaille dans l’usine depuis 15ans “j’ai décidé de me lancer dans la RATP car j’ai toute ma famille dans le transport. C’est un secteur que je connais un peu. Ca me permets de rester ici et de ne pas devoir déménager” raconte-t-il en s’agitant dans son blazer trop grand pour lui. De son côté, son voisin a décidé de se tourner vers cette formation pour se reconstruire une carrière “Au début je voulais intégrer l’usine de Sochaux. Mais faire 70 bornes aller et retour c’est trop pour moi. Alors à 46 ans j’ai décidé de me lancer dans un nouveau secteur. C’était maintenant ou jamais.” Au fond du véhicule un ancien ouvrier est “venu voir en quoi consiste la formation. Je veux m’y inscrire. Je ne vais pas continuer à attendre indéfiniment une solution.” Abdel le briefe un peu, car avant de réussir à accéder aux cours il faut passer des tests préliminaires. “On était vraiment beaucoup à passer l’examen d’entrée. Nous ne sommes qu’une petite minorité à l’avoir réussi”, soupire Abdel, en regardant son collègue. Conscient de sa chance dans ce climat morose où tout tourne au ralenti, Abdel n’attend qu’une chose : redémarrer. Tout comme l'espèrent les 3 000 autres salariés de PSA à Aulnay. 

Source : http://www.lesinrocks.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Octobre 2013

alain-boulanger.jpgPrésident créateur de Capade Sud, j’ai exprimé en Assemblée Générale exceptionnelle, le souhait de « transmettre le flambeau »  afin de péréniser une action commencée il y a dix ans en contestant l’implantation de Mac Do et ensuite en posant des  problématiques telles que l’urbanisme, le commerce et le trafic de transit qui génère des nuisances insupportables.

Le rappel de nos initiatives pourrait être long et fastidieux  et je veux, par la présente vous dire simplement que j’aurais grand plaisir à trinquer avec vous au verre de l’amitié le 

Samedi 19 octobre à 11H30 à la Salle Gainville.

 J’aurai aussi le plaisir de vous présenter la personne qui a accepté d’assurer l’intérim de la présidence jusqu’à l’Assemblée Générale de 2014. Je vous dirai également ce que j’entrevois dans la continuité des combats engagés sur des dossiers touchant au cadre de vie et à la démocratie. A ce titre, la municipalité actuelle a considéré que nous étions, par nos prises de position, des alliés de son opposition. Notre apolitisme et notre neutralité nous ont été contestés au point de nous faire éjecter du forum des associations sans une « bribe d’explication » Pour ces raisons nous ne pouvons rien attendre de la municipalité sortante .

Je serai toujours auprès de vous ne serait-ce que pour porter des préoccupations qui nous étaient communes

La vie est un eternel recommencement. J’espère tout au plus avoir encore suffisamment d’énergie pour porter des préoccupations qui nous étaient communes dans un positionnement ou je serai peut être plus efficace

Pour cette fin d’aventure et à l’aube d’une nouvelle

A très bientôt 

Alain BOULANGER

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Associations

Publié le 13 Octobre 2013

psa-poissySept ouvriers de l’usine Peugeot de Poissy observent une grève de la faim depuis le 18 septembre. Hier après-midi, une centaine de manifestants ont défilé dans le centre-ville dans le but de sensibiliser les habitants. « Il faut former un contre-pouvoir », indique un syndicaliste. Les employés qui ont cessé de s’alimenter sont installés dans des tentes de campings devant le pôle tertiaire de PSA, non loin de l’usine. Ils dénoncent les méthodes de management de l’entreprise et disent subir des vexations, des pressions ou encore une discrimination.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Octobre 2013

Oparinor-Aulnay.jpgIl y avait la balade en forêt, la séance de ciné, le bricolage… Il y aura désormais le shopping du dimanche, avec l’apparition, à l’est de Paris, d’Aéroville. Le centre commercial de 84000 m2, qui sera ouvert dès jeudi, sera aussi accessible le dimanche, et ce dès la semaine prochaine. Et il espère bien attirer les clients avec ses 200 boutiques (Marks & Spencer, Habitat, le Furet du Nord, SuperDry, Nike…). Certaines enseignes dénoncent la complexité de la loi française. Pour Aéroville, les choses sont simples. Le groupe Unibail-Rodamco, qui gère le site, n’a pas eu à faire la moindre démarche, puisque son centre a été construit en zone aéroportuaire. « Comme toutes les boutiques de l’aéroport, nous sommes autorisés à fonctionner tous les dimanches », explique la directrice, Elodie Arcayna.

La plupart des 200 commerces de la galerie seront donc ouverts sept jours sur sept « à une ou deux exceptions près », note Elodie Arcayna. Il en existe une de taille : l’hypermarché 
Auchan a choisi de garder le rideau baissé ce jour-là (sauf dimanche prochain pour fêter l’ouverture du centre). La grande surface de 7500 m2, soumise aux règles régissant les commerces alimentaires, ne pouvait fonctionner que jusqu’à 13 heures. Or, c’est précisément le moment où les visiteurs devraient affluer, attirés par les restaurants et le cinéma. L’expérience sera observée de près par les défenseurs et les détracteurs de l’ouverture dominicale.

O’Parinor à Aulnay-sous-Bois va demander cette autorisation

Ce n’est pas le premier centre de région parisienne ainsi autorisé à ouvrir toute la semaine (c’est le cas des Quatre-Temps à La Défense). Mais sa taille en fait un cas remarquable. « C’est une banalisation du dimanche travaillé, et la porte ouverte à toutes sortes d’abus », proteste Reza Painchan, responsable de Force Ouvrière en Seine-Saint-Denis, qui pourrait donc réagir. Jean-Michel Silverstein, délégué général du Conseil national des centres commerciaux (CNCC, 700 établissements), y voit au contraire l’occasion d’« ouvrir le débat sur l’égalité entre les sites ». « Cette ouverture dominicale est le principal atout d’Aéroville, explique-t-il. Il y a là une évidente distorsion de concurrence ». A quelques kilomètres, à Aulnay-sous-Bois, O’Parinor, implanté depuis 39 ans, milite désormais pour obtenir la création d’un Puce, périmètre d’exception, l’autorisant lui aussi à ouvrir durant tout le week-end.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 12 Octobre 2013

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A l’annonce de la candidature de Gérard Ségura aux municipales de 2014 pour un second mandat consécutif, quelques internautes curieux se sont précipités sur son site de campagne : www.gerardsegura2014.fr. Certains se demandaient par exemple si on allait y retrouver en guest stars Claude Michel, sa légion d’honneur et ses perroquets anonymes ? Impossible pour le moment de le savoir puisqu’en cliquant sur la toile s’affiche ce message plutôt désopilant : ce nom de domaine vient d’être enregistré par un de nos clients ! Les programmateurs n’ont donc pas l’air très en avance ! Voilà qui est problématique pour un candidat dont le slogan est justement Aulnay Avance ! Peut-être faut-il alors appeler quelques Shadocks en renfort pour qu’ils pompent un peu de débit pour alimenter le site…

gerard-segura-2014

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Octobre 2013

trains-dangereux.jpg« Le droit à la transparence manquait cruellement. Nous avons obtenu la création d’un comité local d’information sur la gare de triage de Drancy. L’Etat sera obligé de nous entendre de façon officielle, mais nous continuerons à manifester. » Mégaphone à la main, écharpe tricolore bien visible, Didier Mignot, le maire (PCF) du Blanc-Mesnil improvise un débriefing à deux pas de l’hôtel Matignon, à Paris, devant une cinquantaine d’habitants de sa ville. L’élu a été reçu hier en fin de matinée par les services du Premier ministre, avec une délégation de riverains du collectif Corigat et la députée communiste Marie-George Buffet.

De nouvelles études vont être menées

Ensemble ils ont remis une pétition de plus de mille signatures demandant à pouvoir vivre en sécurité autour du site ferroviaire où passent chaque année 200000 wagons de fret dont 20800 transportant des matières dangereuses (chimiques et aussi nucléaires). Ils ont également fait part de leur refus de voir le développement de la ville stopper et les biens des habitants se dévaluer, après l’annonce en avril par le préfet de Seine-Saint-Denis de l’interdiction de toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 m autour de la gare de triage. L’objectif est d’empêcher l’installation de population supplémentaire à proximité de l’enceinte sensible exploitée par la SNCF Geodis.

« Nous avons eu en face de nous des gens embarrassés. L’Etat a dégainé un peu vite ce document de restriction », estime Didier Mignot, en sortant de l’entretien avec le cabinet du Premier ministre. De nouvelles études, concernant en particulier les risques d’accident, vont en effet être menés dont les résultats ne devraient pas être connus avant l’été 2014. En attendant, les habitants ont obtenu la mise en place rapide d’un comité local d’information, auquel participeront élus et riverains. Le dispositif est à l’image de ce qui existe autour des centrales nucléaires.

« Jusqu’à présent, nous n’étions au courant de rien. Nous n’avons même aucune idée de la conduite à tenir en cas d’accident. Faut-il évacuer ou rester enfermés chez soi? », se demandent Tatiana et Nicole, deux habitants du Blanc-Mesnil qui compare le site à une « bombe à retardement ». « C’est un endroit qui paraît peu sécurisé. Que se passerait-il si quelqu’un de mal intentionné y pénétrait? ajoutent-elles. Il y a de quoi rayer tout un quartier dans cette gare. »

Cette entrevue à Matignon fait suite à une série d’actions de mobilisation menées également par les villes de Drancy et du Bourget. Après la chaîne humaine qui s’est déroulée en septembre au Blanc-Mesnil, une manifestation devant la préfecture de Bobigny a réuni 2500 personnes il y a une semaine. « En quittant les services du Premier ministre, je leur ai dit à bientôt, a d’ailleurs prévenu Didier Mignot. Car s’il le faut, nous reviendrons et nous reviendrons plus nombreux. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 12 Octobre 2013

Said-Taghmaoui-Touch.jpgM6 diffuse la deuxième et dernière saison de Touch, dans laquelle Saïd Taghmaoui joue le méchant face à Kiefer Sutherland. Le Français décroche rôle sur rôle à Hollywood.

Il a grandi dans la cité des 3000, à Aulnay-sous-Bois. Un père maçon, une mère au foyer, tous deux immigrés marocains d'origine berbère. Saïd Taghmaoui est l'avant-dernier d'une fratrie de neuf enfants. À 40 ans, il est aujourd'hui un acteur reconnu qui ne cesse de tourner aux États-Unis. Il partage sa vie entre le Maroc, où il possède sa résidence principale, et Los Angeles, où il a fini par décrocher la nationalité américaine. «J'ai fait plus de films là-bas que nulle part ailleurs. Pour eux, maintenant, je suis un acteur américain, ils m'ont adopté!»

Le déclic a eu lieu à la cérémonie des Césars en 1995. Nominé pour le meilleur espoir masculin pour le film La Haine, coécrit avec Mathieu Kassovitz, il est déçu que Guillaume Depardieu remporte le prix. Il décide d'exporter son talent et apprend différentes langues. Trois ans plus tard, il partage l'affiche de Marrakech Express, avec Kate Winslet: «Là, j'ai fait la vraie bascule internationale!

En France, à l'époque, on ne me proposait même pas un rôle dans Navarro. J'avais envie d'une carrière d'acteur et pas d'être "l'Arabe de service" ou l'éternel délinquant». Dans la foulée, il incarne un soldat irakien pour Les Rois du désert aux côtés de George Clooney. Dès lors, Taghmaoui se fait une place au soleil de Hollywood. Il accepte tous les défis. «Je n'aurais jamais pu avoir cette carrière si je n'étais pas parti. J'ai travaillé pour tous les studios américains: la Warner Bros., la Paramount, la Fox, etc. Là-bas, c'est une industrie, tu loues tes services au plus offrant!».

Et, de la demande, il y en a! Il a joué un ambassadeur du Moyen-Orient dans À la Maison-Blanche, le frère de Saddam Hussein dans la série House of Saddam. En 2009, on lui offre un rôle récurrent pour la saison 5 de Lost. Il a été superhéros dans GI JoeLe Réveil du cobra et le meilleur ami de Conan le Barbare dans le dernier opus de la saga, etc. Pour Touch, il joue un prêtre jésuite meurtrier. Aux dernières nouvelles, il serait annoncé dans la saison 3 de Homeland, en cours de production. Le tournage pourrait en effet passer du côté du Maroc, dans son pays de coeur. 

Source : http://tvmag.lefigaro.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 12 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué des élus et militants écologistes d’Aulnay-sous-Bois qui fait suite à l’annonce de la candidature du maire Gérard Ségura aux prochaines élections municipales.

Communique du groupe des elus et militants écologistes d'Aulnay-sous-Bois

Aulnay-sous-Bois le 11 octobre 2013

Gerard SEGURA candidat :

Le parti socialiste aulnaysien a choisi l’échec electoral

Europe écologie les Verts logo 2011Gérard SEGURA vient de déclarer sa candidature aux élections municipales de mars 2014. Les écologistes aulnaysiens déplorent cette initiative qui ne peut que mener la section aulnaysienne du Parti Socialiste à sa défaite. Comment pourrait-il être réélu alors qu'il a échoué à rassembler cette ville en opposant les habitants ?

Aujourd'hui, la ville est fragmentée et les tensions n'ont pas cessé depuis le début du mandat. En 5 ans, Gérard Segura a perdu le quart de sa majorité au Conseil Municipal et n'est resté qu'un chef de clan jusque dans la gestion municipale.

Les élus et militants écologistes regrettent que le Parti Socialiste n'ait pas osé le renouvellement pour donner au moins une chance à la gauche. Ils connaissent bien leur ville, contrairement à certains à droite qui y voient un simple tremplin pour leur carrière politique.

Les élus écologistes ont démissionné en 2010, renoncé à leurs indemnités, pour ne pas être complices de ce divorce d’avec les valeurs d'humanisme, d'éthique et de solidarité, qui sont le fondement d'une vraie politique de gauche.

Ils seront au rendez-vous pour redonner un sens à l’avenir.

« Nous portons l’élan d’une gauche humaniste, écologiste, solidaire et ouverte »

Francois SIEBECKE et Claire VERGĔ

Conseillers Municipaux

Secretariat des elus Verts : 01 48 79 44 48

Nouveau blog: http://elusaulnay.eelv.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 12 Octobre 2013

merlus.pngLes emplois d’avenir ont fleuri dans les mairies, les écoles, les associations, les supermarchés, les entreprises… Désormais, ce sont les clubs de football de la région qui vont recourir à ces contrats aidés permettant d’embaucher les jeunes peu diplômés. Jamel Sandjak, président de la Ligue de Paris - Ile-de-France, réunit aujourd’hui une centaine de responsables de clubs pour leur présenter le dispositif. Avec un objectif : permettre le recrutement de 100 jeunes d’ici à fin décembre et de 300 autres par la suite.

« C’est pour devenir footballeur? », s’interrogeait un jeune homme, mardi lors du forum de l’emploi organisé au Stade de France à Saint-Denis. Le cabinet FFP (Filière de formation professionnelle) y tenait un stand pour présenter le dispositif. Face au flot de visiteurs, Farid Maachi, responsable du cabinet, a répété à l’infini ses explications : non, il ne s’agit pas d’embaucher des joueurs, mais des salariés chargés de faire fonctionner le club. « On n’a pas besoin de super footballeurs, mais de bons éducateurs, avec des convictions! », explique l’homme, également président du club de foot d’Aubervilliers.

« Si vous êtes intéressés, lance-t-il à un groupe attentif, allez voir le responsable d’un club et dites-lui que ça ne lui coûtera presque rien! » Outre les aides de l’Etat et de la région, les employeurs auront aussi droit à un coup de pouce de la Fédération française de football. Les jeunes embauchés le seront pour une durée de un à trois ans, rémunérés au smic, et pourront suivre une formation (1200 heures sur trois ans) pour passer un brevet d’Etat mention activité physique pour tous, et un brevet de moniteur fédéral. Jamel Sandjak indique : « On n’est pas là uniquement pour proposer et gérer des compétitions. Notre volonté est d’accompagner les clubs. Les jeunes que l’on va former avec ces contrats seront des acteurs incontournables dans le futur : ils accueilleront les parents, ils sauront remplir les feuilles de matchs… Notre objectif à moyen terme est d’avoir un salarié dans tous les clubs franciliens possédant une école de foot. » Il rappelle que le projet a été imaginé en 2008, alors qu’il était président du District de la Seine-Saint-Denis… et que les emplois d’avenir n’existaient pas.

Parmi les jeunes passés mardi sur le stand de FFP, Douga Diarra semble intéressé. Le jeune homme de 24 ans évolue au Red Star (3e niveau national) à Saint-Ouen. Jusqu’à présent, il a été animateur et a occupé des petits boulots dans la sécurité. Il est séduit par l’idée de se former tout en travaillant. « Ça peut être bien. Et les horaires me conviendront peut-être mieux que ceux qu’on me propose. Je veux pouvoir continuer à jouer au football », glisse-t-il, espérant qu’un club sera compréhensif. Farid Maachi a aussi reçu la visite de quelques candidates féminines.

L’idée de se doter de salariés semble en tout cas séduire un certain nombre de clubs. Une série d’embauches devrait avoir lieu dans les jours à venir. L’initiative est suivie de près par les pouvoirs publics, très mobilisés sur le front des emplois d’avenir. « L’enjeu sera de pérenniser ces emplois au-delà des trois ans », indique-t-on du côté de la préfecture de Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 12 Octobre 2013

renaud-monfourny-aulnay-patti-smith.jpgAULNAY-SOUS-BOIS. Leonard Cohen, Neil Young, Bjork, Lou Reed, Patti Smith (notre photo) : les plus grandes stars du rock ont défilé dans sa chambre noire. Renaud Monfourny, photo-reporter et portraitiste depuis la première heure au magazine « les Inrockuptibles », présente une trentaine de ses meilleurs clichés dans l’exposition « Un jour, j’ai rencontré William Burroughs » à Aulnay. Retrouvez les visages de la culture underground des années 1980 à aujourd’hui, du romancier William Burroughs au cinéaste Quentin Tarantino.

Entrée libre, à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 24 novembre, du mardi au dimanche de 13h30 à 18h30 à l’Espace Gainville, 22, rue de Sevran à Aulnay. Tél. 01.48.79.65.26.

Source : Le Parisien Photo : Renaud Monfourny

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 11 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous la lettre de Gérard Ségura annonçant sa candidature pour les prochaines élections municipales des 23 et 30 mars 2014. 

gerard-segura-2014.pngMadame, Monsieur,

Il y a bientôt six ans, je sollicitais vos suffrages comme maire d’Aulnay-sous-Bois parce que je considérais que notre ville avait accumulé beaucoup de retard. Depuis, avec l’équipe municipale qui m’entoure, nous n’avons cessé de travailler d’arrache-pied à mettre en oeuvre le programme sur lequel nous nous étions engagés devant vous, et à remettre Aulnay sur de bons rails.

Durant le mandat, nous nous sommes heurtés à bien des obstacles. Nous avons dû faire face à la crise économique qui touche de plein fouet de nombreuses familles. Nous avons subi la baisse des dotations publiques. Nous avons encaissé le choc de la fermeture de PSA. Autant d’épreuves que nous avons surmontées et qui nous ont rendus plus forts pour aborder l’avenir.

Vous le savez, lorsque j’ai pris mes responsabilités, des dossiers cruciaux restaient sans solution. C’était le cas du nouveau commissariat de police dont nous venons d’obtenir le financement, du Plan de rénovation urbaine, que nous avons relancé, des ruines du garage Renault qui ont fait place à des commerces, de l’ancienne usine d’amiante aujourd’hui dépolluée. Cette ténacité nous a également permis de remettre à niveau le patrimoine scolaire, de relancer le parcours résidentiel, d’obtenir le 7e collège ou encore la gare du Grand Paris.

Ce bilan a été forgé sur l’engagement tenu de ne pas augmenter la pression fiscale grâce à une discipline budgétaire stricte et un recours maîtrisé à l’emprunt. Ce bilan a été forgé sur la volonté de ne pas opposer les uns aux autres, mais de s’appuyer sur la diversité des talents et des générations, sur les valeurs de solidarité et de dialogue. Ce bilan a été forgé sur la conviction que notre ville a les moyens de forcer son destin et de se construire un futur meilleur.

Désormais Aulnay a besoin de franchir un palier décisif. Il nous faut arracher les financements en faveur de la deuxième grande étape du Plan de rénovation urbaine. Il nous faut obtenir une caserne des pompiers digne de ce nom. Il nous faut gagner les crédits en faveur du Centre de création vocale et scénique du CRea. Il nous faut imposer sur le site de PSA un projet industriel haut de gamme, fondé sur la performance économique et écologique, créateur de milliers d’emplois pour notre population et notre jeunesse.

Les richesses ainsi créées représenteront une formidable opportunité en même temps que la garantie certaine de maintenir un haut niveau de service public communal sans hausse de la fiscalité, de préserver et d’embellir durablement notre cadre de vie, de résoudre les difficultés de circulation et de transport, de soutenir le commerce de proximité et le dynamisme associatif.

Aulnay dispose d’atouts incomparables pour gagner. Nous avons tout fait pour effacer le souvenir déplorable des émeutes de 2005. L’image de notre commune s’est améliorée au point que beaucoup sont prêts à s’investir dans des entreprises de long terme. Dans ce moment déterminant, rien ne serait plus dommageable que le repli sur soi, la peur de l’échec et le retour à l’immobilisme.

C’est afin de porter cette vision ambitieuse, de saisir cette chance historique pour notre ville et d’impulser l’élan indispensable sur la voie de la réussite que je vous présente ma candidature à l’élection municipale du 23 mars prochain.

J’ai la volonté de venir à vous entouré des candidats de la liste de large rassemblement à gauche, et, au-delà, de rassembler toutes les aulnaysiennes et tous les aulnaysiens. Cette liste sera composée de femmes et d’hommes compétents, attachés à notre commune, de sensibilités diverses. Une liste rajeunie et renouvelée autour d’élus que vous connaissez déjà et appréciez parce qu’ils ont fait leurs preuves durant ce mandat.

Je vis à Aulnay-sous-Bois depuis près de 40 ans. J’y ai été enseignant, puis directeur d’école. J’ai vu grandir des générations d’enfants et fait la connaissance de milliers de parents. J’ai exercé des responsabilités associatives et syndicales. J’ai vu Aulnay dans ses pires comme dans ses meilleurs jours.

Mes racines sont ici, elles sont profondes et anciennes. J’aime ma ville plus que jamais. Et je suis toujours le premier à me battre pour elle. C’est ce que je fais en me consacrant sans relâche à ma tâche de maire. Je m’y consacre avec passion, courage et une énergie intacte. Et je souhaiterais que vous m’aidiez à achever ce que j’ai commencé.

Parce que je sais vos souffrances et vos espérances,

parce que je sais ce que vous vivez et ressentez,

parce que je sais combien est fort l’attachement que vous portez à Aulnay,

soyez certains de pouvoir compter sur ma fidélité et mon énergie.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 11 Octobre 2013

passe-navigo.jpgEntre 130 000 et 150 000 Franciliens jouent désormais à « saute-zones » chaque week-end. Mise en place en septembre 2012, la mesure de dézonage du passe Navigo le week-end rencontre un franc succès. Depuis mai, entre 70 000 et 80 000 personnes vont ainsi au-delà de ce que leur permet habituellement leur carte de transports le samedi, et de 60 000 à 70 000 le dimanche. Et pour le premier dézonage d’été, mis en place entre le 13 juillet et le 18 août, ce sont 560 000 usagers qui ont dézoné. Autant de chiffres qu’ont présenté hier Pierre Serne, vice-président (EELV) de la région aux Transports, et Mounir Satouri, président du groupe écologiste. « Ça a bénéficié aux habitants de la grande couronne, mais aussi à beaucoup de Parisiens qui ont franchi le périphérique cet été, assure ce dernier. Le dézonage améliore la cohésion sociale et territoriale. »

Il manque 400 M€ afin de généraliser le test

Les deux élus ont aussi présenté un sondage sur le passe Navigo à tarif unique, objectif poursuivi à terme. Commandé par le groupe EELV à la région et réalisé par Harris Interactive en septembre dernier, il montre notamment que 80% des Franciliens interrogés estiment « qu’il s’agit d’une mesure juste ». Et ils sont à peine moins nombreux (79%) à être « d’accord avec l’idée de mettre en place cette mesure ». Un sondage qui tombe à point nommé pour les écologistes qui aimeraient voir inscrites dans la loi de finances 2014 des mesures susceptibles de financer le passe à tarif unique. « On espère notamment convaincre les députés socialistes, confirme Pierre Serne, pour qu’ils puissent infléchir la position du gouvernement ».

Pour financer le passe à tarif unique (aligné sur les zones 1-2, soit 65,10 € mensuels), il manque en effet quelque 400 M€ que les élus de la majorité de gauche à la région comptent récupérer en faisant contribuer les entreprises par une hausse du versement transport (VT). Mais jusqu’à présent, les parlementaires s’y sont refusés. « Il faudra que chacun assume si ce n’est pas fait », lance Pierre Serne. Car le passe Navigo à tarif unique est l’une des promesses de campagne les plus emblématiques des régionales de 2010, qui devait être réalisée à mi-mandat. Valérie Pécresse, la chef de file de l’opposition régionale (UMP), y voit « un cadeau qui ne compense pas la hausse continue des tarifs de transports, de 12,5% depuis 2010. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 11 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du site Lutte Ouvrière intitulé PSA Aulnay-sous-Bois, après les requins, les vautours. Il explique comment le terrain de l’ancienne usine, idéalement situé il est vrai, attise bien des convoitises. Pour endiguer la spéculation le conseil régional d’Ile-de-France serait prêt à débourser 1 milliard d’euros !

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1 200 travailleurs de l'usine PSA Aulnay-sous-Bois, dont la fermeture est prévue en mars 2014, sont toujours sans solution d'emploi. Mais le terrain suscite bien des convoitises. Quand Citroën l'avait acheté en 1972 pour une bouchée de pain, il avait déjà fait une opération foncière en revendant les 16 hectares de l'usine de Javel, dans le 15e arrondissement de Paris, pour 375 millions de francs. Quarante ans plus tard, les 160 hectares d'Aulnay, desservis par trois autoroutes, proches de Paris et des aéroports de Roissy et du Bourget, valent cher. Dans son plan secret prévoyant la fermeture du site, en 2011, la direction de PSA escomptait déjà une vente à 300 millions d'euros. Mais on parle aujourd'hui de un à deux milliards d'euros. Les offres se bousculent... mais pour l'instant PSA n'est pas vendeur.

C'est que le trust n'est pas seulement un licencieur, c'est aussi un spéculateur : une gare de métro du Grand Paris Express doit être construite à proximité, et tout laisse à penser que Peugeot attend que les prix grimpent. 

Quitte à ce que, en attendant, le terrain reste une friche industrielle.

Le conseil régional d'Île-de-France, dirigé par le PS, se dit prêt à mettre un milliard d'euros sur la table pour acheter le terrain avant de le revendre. Comme si l'argent public devait servir à cela ! La seule mesure qui s'imposerait serait l'expropriation. Mais elle ne viendra pas d'un pouvoir politique qui a laissé les mains entièrement libres à PSA pour supprimer 11 000 emplois avec un plan social qui ne lui a rien coûté.

Après avoir exploité à Aulnay des milliers de salariés qui ont fabriqué des millions de voitures pendant quarante ans, PSA va réaliser une nouvelle opération spéculative, avec la bénédiction du gouvernement.

Source : http://www.lutte-ouvriere-journal.org/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 11 Octobre 2013

Aeroville-embouteillages.jpgL’ouverture du nouveau centre commercial Aéroville ne fait pas que des heureux. A quelques centaines de mètres de l’immense bâtiment, les salariés de la zone de fret de Roissy (95) en subissent même les conséquences en termes de circulation. Et ce en raison d’un changement de sens de circulation. « Nous nous levons plus tôt et devons trouver de nouvelles routes, faire des détours pour nous rendre sur notre lieu de travail, racontent certains salariés. Des pétitions circulent, on n’en peut plus! » Aux travaux liés à la mise en service du centre commercial, qui ouvrira la semaine prochaine, s’ajoutent ceux d’aménagement des rues, prévus depuis longtemps.

« L’ouverture d’Aéroville va nettement améliorer cette situation, soutient-on à Aéroports de Paris (ADP). Un parking de 4500 places va ouvrir, il réglera les problèmes de stationnement qui participent à la perturbation du trafic. » Car en plus de nouveaux sens interdits et de déviations, les ouvriers du chantier se garent le long de la route, réduisant la largeur des files. « Entre nous, on a surnommé le centre commercial Aéromerde, poursuit un salarié de la zone. Personne ici ne profitera de ses magasins, mais on hérite de ses désagréments. » Les transporteurs accusent de nombreux retards de livraisons et les employés sont à bout. « Ces travaux ont mis une énorme pagaille dans notre organisation, confie un employé. L’autre jour, un transporteur a mis quarante minutes pour faire 500 m! »

La question est de savoir combien de temps la situation va durer? « C’est une situation temporaire », assure ADP. Mais impossible de connaître l’échéance exacte du retour à la normale. « Nous avons peur que ces changements soient définitifs, poursuit une automobiliste. Il est question de sécuriser la zone de fret pour que les clients d’Aéroville n’y accèdent pas. » Les salariés attendent l’ouverture du centre commercial pour constater l’évolution de la situation. Si rien ne change, ils envisagent de monter au créneau.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 11 Octobre 2013

Deux chanteuses aux voix saisissantes et aux univers dépaysants sont en concert ce samedi 12 octobre à 20h30 au Cap d’Aulnay-sous-Bois : Mélissa Laveaux et Riff Cohen. Vous trouverez ci-dessous quelques lignes sur ces artistes agrémentées de deux vidéos.

Si Mélissa Laveaux n’a rien escamoté de l’identité très forte dessinée par un premier album acclamé Camphor And Copper en 2008, elle s’est aujourd’hui réinventée. À la douceur acoustique d’un folk langoureux et chaloupé, la jeune femme préfère à présent l’énergie plus sophistiquée d’une pop percutante et irrésistible avec Dying is a wild night. L’écriture y est toujours aussi personnelle, la voix toujours aussi sensuelle et juvénile, mais les orchestrations explosent en un feu d’artifice inventif, qui fait la part belle aux rythmiques et à des sonorités plus synthétiques.

Riff Cohen est née en à Tel Aviv et y a grandi dans « une atmosphère bohème ». Elle a été élevée dans une sorte de matrice culturelle méditerranéenne et nord-africaine avec un père d’origine tunisienne et une mère algérienne. Elle a produit elle-même son album A Paris, tout en faisant des apparitions remarquées sur scène, dont la première partie des Red Hot Chili Peppers au Parc Hayarkon de Tel Aviv. Farouche et innocente, d’une féminité sans fard, d’une détermination sans faille, Riff est de ces rigolotes désinvoltes. Sa musique, plutôt rock, prend à rebours tous les genres avec bienveillance, jonglant entre enracinement et liberté. Riff Cohen est en résidence de pré-prodution au Cap du 7 au 10 octobre 2013.

Samedi 12 octobre à 20h30 au Cap (style :pop-folk). Réservations : 01 48 66 94 60 - Tarifs : 10-8-5 euros.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 10 Octobre 2013

C’était aux alentours de 18h00 ce jeudi 10 octobre 2013. Le RER B s’est trouvé totalement paralysé suite à un accident de personne. Le trafic devait reprendre normalement vers 20h. Pas de bol avant la grève annoncée pour demain ! Bon courage à tous pour votre retour à la maison…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 10 Octobre 2013

Selon le site infosimmo.com les prix de l’immobilier neuf à Aulnay-sous-Bois seraient en hausse d’environ 12,5 % sur les 6 derniers mois. Ainsi, un T3 (3 pièces) se négocierait dans la commune aux alentours de 266 000 euros en octobre 2013. Vous trouverez ci-dessous la section qui concerne l’évolution de ce baromètre en Seine-Saint-Denis :

La Seine-Saint-Denis, terre de contrastes

Alors que la ville de Saint-Denis enregistre la plus forte baisse de ce baromètre : - 9.71 % pour le prix moyen d’un trois-pièces en six mois à 218 500 €, le reste des communes les plus dynamiques de Seine-Saint-Denis en matière d’immobilier neuf se situe dans le haut du classement des plus fortes hausses : Pantin, + 13.5 %, Aulnay-sous-Bois, + 12.5 %, Drancy, + 11 %. En tout, on compte 7 hausses pour 2 baisses dans le 93 en ce mois d’octobre. On assiste à un rattrapage dans ce département où l’on construit beaucoup et qui reste malgré tout attractif : 300 000 € maximum pour un trois-pièces. Bobigny fait même partie des 5 villes les moins chères en Ile-de-France avec un T3 à 184 000 €.

forte-hausse.jpg

Les plus curieux peuvent cliquer ici pour l’article complet qui évoque aussi la situation de Paris.

Source : http://www.infosimmo.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 10 Octobre 2013

Vous trouverez ci-dessous une lettre ouverte des communistes d’Aulnay-sous-Bois adressée au maire Gérard Ségura. Dans celle-ci, ils expliquent trouver intolérable et inadmissible la multiplication  des candidatures frontales du PS face au PCF dans plusieurs ville de Seine-Saint-Denis pour les prochaines municipales de 2014. D’où ces questions : les communistes menacent-ils implicitement de faire une liste au premier tour à Aulnay-sous-Bois ?  En ont-ils seuls la capacité ? Une alliance avec les écologistes est-elle possible ? Ou bien encore s'agit-il d'une simple gesticulation pour faire monter les enchères avant l'échéance ? 

Lettre ouverte des communistes d'Aulnay à Gérard SEGURA, Maire d'Aulnay-sous-Bois

groupe_photo_avec_noms_web.jpgLETTRE OUVERTE Le 27 septembre 2013 

A Gérard Segura Maire socialiste d’Aulnay sous bois 
A la Section du Parti Socialiste d’Aulnay sous bois 

 Chers Camarades, 

Les prochaines élections municipales de mars prochain seront un moment très important de l’expression citoyenne et démocratique pour plus de justice sociale et de liberté.  Il est souhaitable qu’un rassemblement le plus large possible de toute la gauche s’opère à Aulnay Sous Bois et dans le département dès le premier tour pour battre la droite et l’extrême droite. Tel n’est pas le cas actuellement. 

 A Saint Denis, le député PS Mathieu Hanotin annonce fin aout sa volonté de conduire une liste contre celle du maire communiste sortant Didier Paillard.  Le Président du Conseil Général PS Stéphane Troussel envisage de se présenter à la Courneuve contre le maire communiste sortant Gilles Poux et un candidat s'est également déclaré dans la presse contre Carine Just à Villetaneuse.  Invoquant le cas d'Aubervilliers où le Maire PS avait été devancé par le Maire sortant communiste au premier tour en 2008 et n'avait dû son élection qu'aux voix de la droite au second tour, des dirigeants socialistes évoquent par ailleurs "l'opportunité" de listes socialistes au Blanc-Mesnil, à Saint-Ouen ou à Stains. 

 Ces situations sont intolérables et inadmissibles, alors que la droite se fait partout menaçante. Si elles restaient en l’état les communistes d’Aulnay sous Bois, solidaires des communistes de leur département, ne pourraient rester sans réagir.  Ces situations auraient des répercussions locales évidentes alors que les communistes d’Aulnay sous Bois agissent pour un rassemblement le plus large possible de toute la gauche au premier tour, pour vaincre la droite et l’extrême droite dans notre ville. 

Espérant que vous contribuerez avec nous au rassemblement le plus large de la gauche partout en Seine-Saint-Denis Souhaitant votre opinion, et en attendant une rencontre entre nos deux sections, 

 

Recevez, Chers Camarades, nos salutations les plus fraternelles. 

Pour la Section Communiste d’Aulnay sous bois 

Xavier TOULGOAT
Secrétaire de Section 

Source : http://www.elus-communistes-aulnay.com/

 

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 10 Octobre 2013

Aeroville-Elodie-Arcayna.jpgA une semaine de l’ouverture d’Aéroville le journal Le Parisien est allé à la rencontre de sa future directrice, Elodie Arcayna,  qui parle  de la magie de ce pays des merveilles commercial aux 200 boutiques dont l’objectif affiché est d’atteindre à terme les 12 à 13 millions de visiteurs annuels. Vous pouvez prendre connaissance de cet article ci-dessous.

Derrière son bureau, sur un meuble, trône un casque de chantier… rose. Elodie Arcayna, future directrice du centre commercial Aéroville, l’avait fait repeindre pour en faire, sinon un accessoire de mode, au moins un signe distinctif, parmi d’ordinaires casques blancs et jaunes. Mais Aéroville ouvrira ses portes au public dans une semaine tout juste. Exit le casque! Si elle devait trouver un nouvel accessoire, Elodie Arcayna choisirait peut-être la baguette… de chef d’orchestre. Car c’est ainsi que cette jeune femme d’à peine 30 ans définit le travail d’un directeur de centre.

« Oui, on fait trois métiers en un. Notre préoccupation première, c’est d’accueillir les clients dans les meilleures conditions. On gère la sécurité, la maintenance, la propreté, un peu comme un syndic s’occupe d’une copropriété. On développe la communication, dans le centre et vers l’extérieur. On fait beaucoup de relationnel avec les clients, les maires, les hôtels… » Depuis quelques jours, la directrice fait « répéter » la troupe de 150 personnes qui fera vivre le centre au quotidien : les agents de sécurité, les femmes de ménage travaillent déjà comme si le centre était ouvert…

AerovilleTremblayJour après jour, Elodie Arcayna arpente le mail, observant les avancées d’un chantier « à flux tendu ». « Tout sera prêt pour jeudi », assure-t-elle. Même le dernier parking du centre, auquel il manquera juste sa façade de verre bleuté. Contemplant les vitrines géantes, la déco audacieuse de certaines boutiques, la silhouette des avions survolant les verrières des allées, elle confie : « Ce que j’ai vu dans des films et sur plans prend forme aujourd’hui, c’est magique. Et comme j’ai été nommée sur ce projet il y a neuf mois, j’ai vraiment l’impression d’être sur le point d’accoucher. » La jeune femme ne semble pas effrayée par l’ampleur de la tâche, même s’il s’agit de diriger un paquebot de 200 boutiques et 84000 m2, flanqué du cinéma du groupe EuropaCorp (de Luc Besson), censé conquérir une zone de chalandise allant jusqu’à l’Oise. Mais elle n’en est pas à ses débuts. Avant Aéroville, elle était directrice des Quatre-Temps, 230 boutiques au cœur du quartier d’affaires de La Défense (Hauts-de-Seine), où elle est arrivée à 27 ans.

Quand on la questionne sur son âge, elle souligne qu’elle est « assez représentative de la clientèle qu’on veut aller chercher », et qu’elle fréquente déjà les enseignes qui ouvriront boutique à Aéroville. A Tremblay, elle va donc piloter le décollage d’un « nouveau standard » de centre commercial Unibail-Rodamco. « Mon but est que les clients soient émerveillés tout en ayant l’impression que tout roule comme si le centre était ouvert depuis des années », affirme-t-elle. Et les affaires dans tout cela ? « Il faudra trois ou quatre ans pour faire décoller le centre comme on l’entend », glisse-t-elle. L’objectif est d’atteindre 12 à 13 millions de visiteurs annuels.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 10 Octobre 2013

Aulnay-PSA.jpgIls sont venus taper du poing sur la table. Et demander un soutien auprès de la Direction départementale du travail et de l’emploi de Bobigny. Hier, une centaine de salariés de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois avaient fait le déplacement pour tenter de faire bouger les choses. « Au début du Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE), la direction avait clamé haut et fort que tous les salariés seraient reclassés, lâche Philippe Julien, secrétaire de la CGT de PSA Aulnay. Aujourd’hui, nous constatons sans surprise que cela n’était qu’un mensonge. »

Car sur les 3000 salariés du site, 1200 attendent toujours une solution de reclassement. Mais il est encore trop tôt pour tirer des conclusions, selon la direction. « La période de volontariat n’est pas encore terminée, explique une porte-parole de PSA. Ni celle du reclassement en interne. Les discussions sont encore en 
cours avec de nombreux salariés. »

Déjà, environ 600 ouvriers du site ont été mutés dans le groupe et quelque 600 ont déjà quitté l’entreprise. Pour les autres? « Nous sommes enfermés dans une usine qui ne tourne plus, poursuit Philippe Julien. Alors que la direction s’était engagée à continuer la production jusqu’en décembre 2014, tout est à l’arrêt depuis mai. On est dans un vaisseau-fantôme et tout est fait pour nous encourager à partir et nous faire craquer. »

SNCF, RATP, ADP : des possibilités jusqu’en décembre

Ce qu’ils déplorent : les promesses non-tenues de reclassement. « On nous avait fait miroiter 300 postes à la SNCF, à la RATP et à ADP, précise le syndicaliste. Mais actuellement, seuls vingt anciens salariés du site de PSA ont été reclassés là-bas. » D’autres sont encore en discussion, assure la direction de PSA qui précise que les employés ont jusqu’à décembre pour prendre une décision et que les sessions de recrutement se poursuivent.

Et si, hier, le directeur du Travail a bien entendu les revendications des PSA, ces derniers ne souhaitent pas s’arrêter là. « Nous voulons que l’Etat mette son nez dedans comme il l’a fait dans d’autres dossiers, à l’image de Continental par exemple, demande Philippe Julien. Cela pousserait PSA à respecter le PSE qui était négocié au départ. »

Et pour « motiver » le gouvernement à mettre les mains dans le cambouis, les salariés désœuvrés comptent bien demander un rendez-vous au ministère mais aussi à la région Ile-de-France. « Nous avons appris récemment que la région envisageait de racheter le terrain de l’usine à PSA, assure-t-il. Là encore, le groupe va s’en sortir avec une belle plus-value immobilière. Si la région et l’Etat peuvent investir dans l’immobilier, ils peuvent aussi soutenir les salariés. »

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Octobre 2013

PREVERT-A_01.jpgSamedi 19 octobre, l’espace Jacques Prévert met la musique à l’honneur dans toute la ville lors d’une journée enchantée ouverte à tous et en accès libre.

Pour lancer sa nouvelle saison le théâtre et cinéma Jacques Prévert vous propose de découvrir gratuitement, aux quatre coins de la ville, un programme festif et musical. Après un ciné-concerto proposé à 11h au cinéma Jacques Prévert, des concerts, fanfares, déambulations musicales se poursuivront dans toute la ville jusqu’à 22h. Lieux insolites, coins de rue, les Aulnaysiens retrouveront au gré de leurs promenades les cent-vingt musiciens et soixante-dix choristes mobilisés pour la journée. Si le programme comporte certains rendez-vous annoncés, d’autres surprises attendent les habitants tout au long d’une journée enchantée et en chansons.

Le programme complet est à télécharger ici.

Appel à bénévole

L’espace Jacques Prévert recherche des bénévoles adultes de tous âges motivés et investis pour participer à l’organisation de cette grande journée festive du samedi 19 octobre, aux côtés de son équipe. Toutes les personnes curieuses et prêtes à vivre l’aventure sont les bienvenues. Leurs missions seront principalement liées à l’accompagnement des spectacles (concerts, petites formes itinérantes, rendez-vous inattendus…) Pour plus d’informations et pour toute aide, contactez le 06 01 18 15 63 ou envoyez un mail à emeline.compain@ejp93

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Publié le 9 Octobre 2013

rerblogoLe Syndicat des transports d’Ile de France (Stif), réuni mercredi matin en conseil d’administration, prévoit pour 2014 une hausse des tarifs comprise entre 2,8 et 3,35%. Ce sont les hypothèses de hausse tarifaire retenues dans le cadre du débat d’orientations budgétaires de l’autorité organisatrice des transports en région parisienne.

La chef de file de l’opposition à la Région, Valérie Pécresse (UMP), a dénoncé «une hausse des tarifs qui ne se traduit pas par une amélioration de la qualité de service». Le Stif prévoit tout de même de financer, dès 2014, 650 M€ d’investissements par an jusqu’en 2025. Un montant qui a doublé par rapport aux trois derniers exercices. Se disant «très préoccupée par les statistiques des opérateurs» (SNCF et RATP, NDLR), la conseillère régionale d’opposition réclame la mise en place d’un «mécanisme de bonus-malus spécifique à la régularité» car c’est «la première exigence des usagers», assure-t-elle.

Avec le passage de la TVA sur les transports en commun de 7% à 10% au 1 er janvier 2014, les ressources du Stif vont être amputées de 98 millions d’euros. Une somme que le Stif va donc compenser en augmentant les tarifs, une solution préférée à la baisse des investissements. Par ailleurs, les élus du Stif, qui ont ardemment milité auprès du ministre du Budget et des parlementaires pour un maintien, voire même une baisse de la TVA sur les transports de 7% à 5%, ont émis un voeu appelant les parlementaires à l’abandon de la hausse de la TVA sur les transports, lors des débats sur le budgets qui doivent se dérouler dans les prochains jours.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports