Publié le 10 Septembre 2014

Classes-Bobigny.jpgÇa gronde dans les écoles. Un peu plus d'une semaine après la rentrée, les parents d'élèves multiplient ça et là les blocages alors que les enseignants menacent de faire grève pour obtenir le Graal du début d'année : des classes en plus ! Car depuis vendredi et les ajustements réalisés par la direction académique et les syndicats, il reste encore des mécontents. Classes trop chargées pour étudier, ou fermées après une semaine de cours, départ précipité d'un enseignant qui perturbe les enfants, effectifs à redistribuer complètement... A la direction académique, on a reçu hier les équipes qui souhaitaient évoquer leur cas. Sans vouloir commenter les suites que cela pourrait éventuellement engendrer.

En clair, après avoir octroyé 33 ouvertures de classes et en avoir fermé 13 autres, le bras de fer a commencé entre la direction – qui assure ne plus avoir de moyens pour en ouvrir d'autres – et les parents, enseignants et syndicats, qui demandent une dotation exceptionnelle pour le département. Tour d'horizon des situations toujours bloquées, et où la mobilisation ne semble pas faiblir.

Alors que les enseignants faisaient grève hier, les parents d'élèves de l'école des Petits-Ormes-1 à Aulnay sont allés à la direction académique dans l'après-midi pour demander que la classe fermée soit rouverte.

Les parents de l'école Nobel à Sevran ont été reçus dès le matin, exigeant eux aussi qu'une division menacée de suppression soit maintenue. « On nous avait promis une réponse dans la soirée mais nous n'avons pas eu de nouvelles », indique une mère de famille. Demain, les familles devraient à nouveau occuper l'établissement. Les enseignants anticipent aussi de se mettre en grève dès demain.

A l'école élémentaire Marcel-Cachin, à Bobigny, les parents d'élèves ont bloqué les cours hier pour la même raison. « A la rentrée, il y avait trois élèves de moins que prévu et du coup la direction académique a décidé de fermer une classe », râle un papa. Bilan, ce ne sont plus 19 ou 20 élèves en moyenne qui se trouveront face à leur instituteur mais 24 à 25, dans cette école située en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Les enseignants ont déposé un préavis de grève pour demain.

A l'école Auguste-Delaune de Bobigny, les parents ont également fait parler d'eux après avoir appris qu'ils n'auraient pas d'ouverture supplémentaire. « En moyenne, il y a 24,5 élèves par classe, recense un parent. Mais en CP, ils seront entre 27 et 28. » Selon eux, la direction académique aurait reconnu un « cafouillage » au moment des comptages de la rentrée. Ils attendent donc le retour de l'inspectrice de secteur, demain, pour décider des suites à donner à leur mobilisation.

A La Courneuve, les parents ont donné de la voix aux maternelles Angela-Davis et Chaplin pour dénoncer des classes de 27 ou 28 élèves. « Ils sont partis pour occuper les écoles jusqu'à obtenir satisfaction », assure un représentant du syndicat enseignant du premier degré SNUipp.

A l'école Paul-Langevin de Saint-Ouen, les parents et quelques enseignants sont allés hier à la direction académique pour demander que la classe fermée soit rouverte.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 10 Septembre 2014

Cet événement s’est déroulé il y a quelques mois déjà, juste au moment des élections municipales de 2014 précisément. Ni la presse locale, ni les blogs Aulnaysiens n’en n’ont fait écho dans leurs colonnes, semble-t-il. Nous réparons aujourd’hui cet oubli grâce aux photos qui sont parvenues jusqu’à notre rédaction.

accident1Début mars, donc, rue du Sausset, perpendiculairement à la rue Maximilien Robespierre dans le quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois, un monstrueux accident de voitures a laissé les riverains sous le choc. Ces images montrant un véhicule totalement renversé sur le côté sont particulièrement impressionnantes.  

accident2.JPG

Il faut dire que le carambolage a eu lieu sur une portion de la rue en forme de virage où la visibilité est inexistante. Dès lors, quand deux voitures arrivent à vive allure, ce qui est fréquent,  leur croisement peut s’avérer périlleux. Parfois ça passe, parfois ça casse !

accident3.JPG

Ce problème récurrent avait été soulevé par un habitant du secteur au sein du conseil de quartier Vieux-Pays-Roseraie-Bourg bien avant le premier tour du scrutin municipal. Des propositions pour faire éventuellement évoluer le sens de circulation avaient même été avancées. Mais, une fois de plus, la démocratie locale version Gérard Ségura avait brillé par son inefficacité.

accident4.JPGDepuis, l’exécutif municipal a changé de mains, mais cette situation est toujours d’actualité. En mars 2014 cet accident n’a engendré que de la casse matérielle. Aucun blessé parmi les conducteurs. De plus, par chance, aucun piéton ou cycliste ne passait par ici à ce moment-là. Qu’en sera-t-il la prochaine fois… ?

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 10 Septembre 2014

Paris et une grande partie de l’Ile-de-France sont bâtis sur des vides, conséquences de l’extraction du calcaire en sous-sol depuis le Moyen-Age. Albin Guyon, de l’exploitation générale des carrières, veut sensibiliser les habitants.

Habiter au-dessus d'une ancienne carrière est fréquent en Ile-de-France (voir carte) et cela comporte des risques. Ces dernières semaines, par exemple, des jardins se sont effondrés en Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois comme à Sevran. Albin Guyon, chef de l'inspection générale des carrières, veut sensibiliser les particuliers à ce « risque invisible » comme il l'appelle. En cas de dommage, c'est leur responsabilité qui est engagée, car lorsqu'on achète un terrain, on est aussi propriétaire du sous-sol.

gyspe.pngQuels sont les risques liés au sous-sol ?

Albin Guyon. Une carrière, c'est un vide en sous-sol, qui peut se dégrader, remonter en surface et entraîner des fissures, un effondrement de terrain... On appelle ça un fontis. Nous en constatons au moins une dizaine par an, à Paris et en petite couronne. L'événement le plus marquant du XX e siècle, ce fut l'effondrement d'une carrière de craie à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, tout un quartier est descendu de plus de 3 m, en 1961, il y eut 21 morts. En 1991, dans le massif de l'Hautil, en limite du Val-d'Oise et des Yvelines, il y a aussi eu un décès.

Que savez-vous de l’état des carrières ?

On dispose d'un état des lieux assez précis, sur la base d'un atlas entamé au XIX e siècle et continuellement remis à jour. On dispose aujourd'hui de 458 cartes sur Paris et la petite couronne. Chacun peut savoir quelle carrière il y a sous sa maison.

Qu’allait-on chercher dans ces carrières ?

Au sud de Paris, on exploitait du calcaire pour construire. Cela a duré du Moyen Age jusqu'au début du XX e siècle. Le calcaire se situe de quelques mètres à plus d'une trentaine de mètres de profondeur selon les endroits. Au-dessus, on trouve parfois du gypse, qui sert à faire du plâtre. On en a au sud, mais aussi à l'est sur les buttes Montmartre, les buttes-Chaumont, à Belleville à Paris, et plus à l'est avec Vaujours, Coubron en Seine-Saint-Denis, en Seine-et-Marne et dans le Val-d'Oise. On en exploite encore dans certaines communes. On a aussi exploité la craie, sur les coteaux de la Seine (Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres) et dans les Yvelines. Ces carrières ont donné des vides un peu partout.

Peut-on se prémunir des risques ?

Il faut se renseigner et tout mettre en oeuvre pour le réduire au maximum. Nous avons pour cela un portail d'information. En rentrant son adresse, on sait si son bien est en zone de carrière*. Et nous donnons notre avis pour la délivrance des permis de construire. On peut être amené à refuser un permis si on a une connaissance insuffisante des sols. Il faudra alors réaliser des sondages supplémentaires ou des travaux de consolidation.

Vous voulez dire qu’on ne peut pas prévoir un effondrement ?

Non ! D'ailleurs les anciennes carrières abandonnées sont considérées juridiquement comme des risques naturels. Les vides sont la conséquence de l'action de l'homme, mais les matériaux se dégradent ensuite progressivement, ce sont des phénomènes lents et imprévisibles qui peuvent être aggravés par les fuites de réseau d’eau par exemple.

Quels autres risques existent ?

Le gypse antéludien (qui date d'environ 40 millions d'années) peut provoquer également des effondrements. On en trouve surtout à Paris et en Seine-Saint-Denis. Dans cette zone, il y a un risque de dissolution qu'on ne peut pas évaluer. Lors du creusement du RER B, une cavité a été découverte sous la gare du nord, qui faisait une quinzaine de mètres de diamètre et autant en hauteur ! C'était à proximité d'un endroit où la SNCF pompait l'eau pour les machines à vapeur. Le gypse étant soluble dans l'eau, s'il se dissout, ça crée un vide. Et comme pour les anciennes carrières, il va falloir entreprendre des travaux de réduction des risques, c'est le même traitement que pour les carrières. On sait que ce risque existe mais on ne sait pas s’il y aura des désordres ni quand.

*http ://igc.paris.fr.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 10 Septembre 2014

Afif-Villepinte.jpgQu'est-il arrivé à Afif Chebil ? Sur la dernière photo de son compte Facebook, datée du 30 août, le jeune homme apparaissait souriant aux côtés d'un ami à Aulnay-sous-Bois. « En pleine forme », précisait-il dans la légende.

Afif, 19 ans, était arrivé de Tunisie trois jours auparavant. Il s'apprêtait à entrer à l'université 
Paris-VII-Diderot, en maths-informatique, indique un de ses proches. Cependant, le 2 septembre, le corps du jeune homme était découvert, démembré et dissimulé dans des sacs-poubelles, dans le quartier du Vert-Galant à Villepinte. Une information judiciaire a été ouverte lundi. Le jeune homme aurait été égorgé.

Il a fallu quelques jours aux enquêteurs de la brigade criminelle pour mettre un nom et une identité sur ce corps. La famille de la victime, depuis la Tunisie, s'était inquiétée de ne plus avoir de nouvelles. « Il nous contactait deux ou trois fois par jour. Le dimanche (NDLR : 31 août), il nous a dit qu'il allait se coucher tôt pour être prêt à aller s'inscrire à l'université. On n'a plus eu de signe de vie ensuite », indique encore un proche parent. L'inquiétude a donc grandi d'heure en heure dans la maison familiale de M'saken, dans la région de Sousse (à 150 km de Tunis). Afif, avant-dernier d'une fratrie de cinq, connaissait déjà la région parisienne, il y avait brièvement séjourné en juin chez un ami de ses parents, à Aulnay. Il s'était alors familiarisé avec le
métro, avait visité le château de Versailles, les beaux quartiers de Paris, dont il avait posté quelques clichés sur sa page Facebook... Le 27 août, il était revenu à Aulnay, logeant seul cette fois, son hôte étant lui-même en vacances en Tunisie. Son entourage le décrit comme un bon étudiant, plein d'enthousiasme.

Malvoyant, il avait décroché son bac et avait entamé l'an dernier un cursus au sein de l'Ecole d'architecture et d'urbanisme de Tunisie. « Ce n'était pas un aventurier. Il était venu en France dans un but très noble : faire ses études, suivre un traitement pour ses problèmes de vue. Sa famille avait tout fait pour qu'il soit en sécurité, toutes les démarches avaient été faites », martèle ce proche, qui indique que le jeune homme devait obtenir un logement étudiant une fois accomplies les dernières formalités d'inscription à la fac. Il n'en a pas eu le temps.

La nouvelle de sa mort violente a suscité l'émotion des deux côtés de la Méditerranée. Cette émotion s'est beaucoup exprimée sur les réseaux sociaux. Deux rassemblements devraient avoir lieu vendredi, l'un à Tunis, l'autre devant l'ambassade de Tunisie à Paris, à l'appel de plusieurs associations. L'ambassade confirme avoir aidé la famille dans ses démarches pour signaler la disparition. Les parents d'Afif Chebil attendent désormais de pouvoir rapatrier le corps de leur fils pour l'inhumer aussi vite que possible.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Septembre 2014

Mehdi-Aulnay.jpg« Personne n'a le droit de tuer. J'ai fait la pire erreur qu'il est possible de faire », murmure, en pleurs, au micro Mehdi Yahiaoui. Au terme de deux jours de procès, le président de la cour d'assises de Seine-Saint-Denis vient de lui donner la parole. Les traits tirés, le visage blême, le jeune homme, aujourd'hui âgé de 29 ans, se tourne vers la famille de la victime, Sylviane Savoyen, son ancienne amante, âgée de 53 ans au moment des faits. « Je m'en voudrais toujours et, si la famille me le permet, je lui présente une nouvelle fois mes excuses. J'ai dit la vérité. Je n'assume pas ce que j'ai fait car c'est dur à assumer mais j'assumerai les conséquences de mes actes. Peu importe l'âge auquel je sortirai, ce qui importe, c'est que justice soit rendue ».

Hier, la cour d'assises de Seine-Saint-Denis l'a condamné à une peine de 17 années de prison pour avoir, en avril 2012, tué de plus de trente coups de couteau son ancienne amante avec qui il entretenait depuis l'âge de ses 15 ans une relation malsaine. L'
avocat général avait requis à son encontre vingt ans de prison.

« Pendant ces deux jours, les propos des uns et des autres ont pu faire croire qu'il s'agissait du procès de deux accusés : celui de Mehdi mais aussi celui de Sylviane, décrite par ses proches comme antipathique, raciste, alcoolique, mythomane, assène l'avocat général, Damien Brunet, dans son réquisitoire. Sylviane avait, dit-il, un ascendant sur lui. Il était son joujou sexuel... Mais Sylviane était une personne vulnérable, en arrêt de travail, acculée par les dettes, alcoolique. Et Mehdi a commis l'irréversible. Il a usé de sa force physique et de la faiblesse de la victime ». S'adressant aux jurés, l'avocat général pointe du doigt « l'acharnement » de l'accusé : « Là où un seul coup de couteau suffisait à causer la mort, il y en a 33. Il dit qu'il ne souvient de rien. Mais, à chaque coup porté, il avait conscience de ce qu'il faisait ».

Assis dans le box des accusés, Mehdi Yahiaoui écoute en silence, prostré. Sa mère, décrite tout au long du procès comme une « mère courage », son père, le grand absent, qui frappait sa mère et qu'il a peu connu, ses deux sœurs, ses amis sont là, dans le public, aux premiers rangs, mais il semble seul, comme replié en lui-même.

Son avocate, Me Marianne Dewinne, prend alors la parole. « Mehdi Yahiaoui est coupable. Mehdi Yahiaoui a avoué. Mehdi Yahiaoui doit payer. Mehdi Yahiaoui va payer. Mehdi Yahiaoui veut payer. Il n'essaye pas d'éluder la vérité, il vous crache sa vérité. Et Mehdi Yahiaoui n'est pas un monstre quand bien même les faits qu'il a commis sont particulièrement graves ». Point par point, elle retourne les arguments de l'avocat général. « Ce n'est bien évidemment pas le procès de Sylviane. Mais, au travers de cette relation perverse et malsaine, Mehdi Yahiaoui a été déstructuré ». Les yeux rivés sur les jurés, elle n'élude aucun point : sa relation avec Sylviane, les 33 coups de couteau, le nettoyage de la scène de crime. « Comment un homme, qui à priori n'a rien d'un criminel, bascule vers quelque chose de surréaliste ?, questionne-t-elle. Pour moi, il y a deux moments de bascule. Le premier quand Sylviane refuse de lui parler de la mort de son ex-mari qu'il considérait comme son père. Il pense qu'elle l'a tué, comme elle en avait exprimé le souhait plusieurs fois. Le second, quand, après qu'elle le menacé avec un couteau, il lui assène un coup-de-poing. A partir de là, il panique. Il perd pied. Il est en pilotage automatique. Cela évidemment ne l'excuse pas, mais doit être pris en compte dans le choix de la peine ».

A l'énoncé du verdict, Mehdi Yahiaoui est resté digne. « Il accepte la sentence », indique son avocate.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 10 Septembre 2014

T4.jpgLes usagers du T4, qui relie Aulnay-sous-Bois à Bondy, ont dû voir les messages prévenant de retards sur la ligne. La SNCF assure qu'il s'agit de « soucis de maintenance de matériels ». Les problèmes d'ondes qui avaient paralysé l'ensemble de la ligne durant plus d'un mois en décembre et janvier derniers, ne sont donc pas à l'origine de ces nouvelles perturbations. Car si elles existent toujours selon la SNCF qui précise que les opérateurs SFR et Orange s'accusent l'un et l'autre, une procédure a été mise en place en janvier afin que les ondes ne causent plus d'interférences sur la ligne de tramway.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 9 Septembre 2014

parc-poudrerie-sevranLe meurtrier présumé d'une joggeuse de 23 ans, tuée de plusieurs coups de couteau lundi dans un parc de Sevran (Seine-Saint-Denis), affirme ne pas se souvenir des faits qui lui sont reprochés. Placé en garde à vue après son interpellation à proximité du lieu de l'agression, lundi vers 17 heures, le jeune homme n'a «pas donné d'explications» aux enquêteurs, assure une source proche de l'affaire.  Il dit avoir «vécu un trou noir», précise-t-on.

Âgé de 34 ans et originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), le suspect souffrirait de troubles psychologiques. «Il a été examiné par un psychiatre» a indiqué la source proche de l'affaire, et le médecin a jugé son état «compatible» avec le maintien de la garde à vue. Sa garde à vue a été prolongée de 24 heures mardi soir. Selon une source judiciaire, il sera déféré mercredi soir en vue d'une mise en examen.

La victime, âgée de 23 ans, était en train d'effectuer son jogging lorsqu'un inconnu armé d'un couteau de boucher l'a agressée, dans un coin isolé du parc de la Poudrerie, à Sevran, protégé des regards par des sous-bois. Selon une source policière, le meurtrier présumé lui a porté sept coups de couteau, dont deux mortels, à la carotide et à l'abdomen. C'est une patrouille de la brigade équestre, entendant des 
cris provenant d'une allée, qui a découvert la jeune femme.

Le jeune homme, qui a tenté de prendre la fuite, a été interpellé à proximité du lieu de l'agression et un couteau retrouvé sur le trajet de sa course. Selon le parquet de Bobigny, il a été condamné il y a plusieurs années pour des faits de 
vol, usage de stupéfiants et exhibition sexuelle.

Source : LeParisien.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Septembre 2014

Corps-VillepinteLe corps démembré retrouvé le mardi 2 septembre dans des sacs poubelle déposés en pleine rue à Villepinte (Seine-Saint-Denis) est celui d'un étudiant tunisien qui venait d'arriver en France. La victime est un jeune homme de nationalité tunisienne, venu poursuivre ses études en France selon une source proche de l'enquête.

Le cadavre avait été découvert dans trois sacs poubelle déposés sur le trottoir d'une tranquille rue pavillonnaire à Villepinte. 

 Selon une source policière, un sac contenait la tête et les bras, un deuxième les jambes et le troisième le reste du corps. 

Début septembre, «la police française nous a appelés pour nous dire que c'était le corps de mon neveu», a confirmé l'oncle de la victime, Fakher Youssef, joint par téléphone par l'AFP en Tunisie. Le jeune homme, Afif Chebil, célibataire et issu d'une famille de cinq enfants, était originaire de M'saken, dans l'est de la Tunisie, et devait fêter ses 20 ans en octobre. Il était arrivé récemment en France pour suivre des études à l'université Paris VII (Paris-Diderot).

Après le bac, le jeune homme, qui avait des problèmes de vue, avait entamé des études d'architecture à Tunis, qu'il avait ensuite interrompues. «Il avait passé un concours pour étudier en France», a précisé M. Youssef. Après un premier séjour d'un mois à Paris en juin, il était revenu en France le 27 août «pour terminer son inscription à la fac et trouver un logement», a-t-il ajouté.

Ses proches racontent l'avoir vu sur Skype pour la dernière fois à minuit le 31 août. «Il allait se coucher, il était tout à fait normal», a expliqué Fakher Youssef, qui le décrit comme un jeune homme «instruit», «sage» et «pas particulièrement aventureux».

«On a tout à fait confiance dans la justice française pour qu'elle retrouve le meurtrier» mais «on aimerait que la procédure accélère un peu pour faire transporter le corps et l'enterrer en Tunisie», a dit son oncle.
La brigade criminelle de la police judiciaire parisienne est chargée de l'enquête.

Source : LeParisien.fr

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Septembre 2014

Depuis le 1er juillet 2014, nous disposons sur la commune d’Aulnay-sous-Bois d'un véritable salon de tatouage. L'équipe est Aulnaysienne ! Voici donc : JOY la manager, DAD et D-MAY dessinateurs et gérants associés.

bloody-diamond-aulnay-sous-bois1.jpgL’hygiène  est rigoureusement respectée en ce lieu.

bloody-diamond-aulnay-sous-bois2.jpgLorsque la décision de vous faire tatouer sera prise, voici le processus à suivre :

 1) Choisir le dessin 

bloody-diamond-aulnay-sous-bois3.jpg2)Faire le devis avec Joy

bloody-diamond-aulnay-sous-bois4.jpg3)Vous installer sur le fauteuil

bloody-diamond-aulnay-sous-bois5.jpg

Le salon est ouvert du mardi au samedi de 11h à 20h au 3 avenue Paul Langevin 93600 Aulnay-sous-Bois. Tel : 01 43 51 02 67  lien internet : http://bloody-diamond.wix.com et Facebook au même nom. 

REMISE EXEPTIONNELLE  DE 10% POUR NOS LECTEURS IL VOUS SUFFIRA DE DIRE A LA FIN DU DEVIS LE MOT : AULNAY LIBRE POUR L'OBTENIR !

(Offre valable jusqu'au 31 décembre 2014)

bloody-diamond-aulnay-sous-bois6.jpg

Comme de coutume la rédaction d'Aulnay Libre souhaite à Bloody Diamond bon chiffre !

Marc Masnikosa

 

 


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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 9 Septembre 2014

Les nombreux passants ou automobilistes  qui transitent quotidiennement par l’avenue Anatole France auront remarqué que la jolie maison, typique de l’architecture séquano-dionysienne, située près du garage Ford à Aulnay-sous-Bois est sur le point d’être abattue. A la place devrait être construit un nouvel immeuble R+5 (rez-de-chaussée plus 5 étages).

Il est vrai que ce secteur de la ville classé en zone UA dans le plan local d’urbanisme (PLU) permet une densification maximale pouvant atteindre jusqu’à 20 mètres. Quoi qu’il en soit, les « sacrifiés » du centre-gare nord, qui ont déjà beaucoup souffert sous l’ère Ségura, risquent donc fort de ressortir cette construction comme un énième choc de béton.

2014-JULY-0729.JPG  

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 9 Septembre 2014

psychose.jpg« J'ÉTAIS PAS MOI-MÊME. C'était irréaliste. J'ai du mal à accepter la possibilité de tout ça. » Debout dans le box des accusés, le jeune homme, qui souffre d'une pelade -- une maladie qui lui a fait perdre tous ses cheveux et ses poils -- semble lutter avec lui-même. Comme s'il lui était impossible de se souvenir. Dans la soirée du 19 au 20 avril 2012, à Aulnay-sous-Bois, Mehdi Yahiaoui, alors âgé de 27 ans, a tué de plus de trente coups de couteau celle qui, lorsqu'il était adolescent, était la mère de son copain, sa voisine et son amante, Sylviane Savoyen. Elle avait 53 ans au moment des faits.

Une relation étrange semblait les lier. Elevé par des parents à la main leste, selon une experte psychiatrique, traumatisé par la violence conjugale subie par sa mère et le divorce de ses parents qui s'en est suivi, cet adolescent, décrit par ses soeurs comme très sentimental, gentil mais pouvant être très rancunier, trouve alors souvent refuge dans la famille d'un de ses amis, Jérôme, le fils de Sylviane et de Jean-Marie. « Chaque fois que ça n'allait pas avec ma famille, ils m'aidaient à relativiser. » Très vite, Jean-Marie, avec qui il passe de longues heures à faire de la mécanique, devient comme un père pour lui. Avec Sylviane, les relations sont tout de suite ambiguës. « Quand j'allais manger chez eux, elle me touchait le pied sous la table. Un jour, elle m'a poussé dans la chambre. Elle m'a fait comprendre qu'elle ferait de moi un homme. Plus tard, j'ai compris qu'en fait elle voulait que je lui rende un service. Elle dénigrait son mari. Elle m'a même demandé si je ne pouvais pas le tuer d'un coup de cric. Ça aurait été comme un accident. » Leur relation, émaillée de sévices, selon Mehdi, durera cinq ans, par intermittence. « Elle avait une telle autorité, je ne pouvais pas partir. »

Même séparés, les deux anciens amants continuent de se voir, deux à trois fois par an : « pour se raconter [leurs] misères ». Lors de ces soirées, comme Sylviane, décrite par ses enfants comme une femme acariâtre et égoïste, Mehdi boit beaucoup. Le soir du drame, il vient pour prendre de ses nouvelles. Mais, très vite, la soirée dérape. Au moment, d'après Mehdi, où ils se mettent à parler de Jean-Marie, mort en 2008 d'un cancer du poumon. « Ce soir-là, elle m'a dit comment elle était heureuse qu'il soit mort, ça m'a choqué. Je lui ai demandé si elle était pour quelque chose dans son décès. Elle m'a donné un coup sur la tête pour me rappeler à l'ordre. » Selon Mehdi, elle serait ensuite allée dans la cuisine et en serait revenue avec un couteau.

«  Tu ferais mieux de fermer ta gueule, elle m'a dit. Et elle a brandi son couteau. Ça a été un choc. Pour me dégager, je lui ai donné un coup de poing. » Sous la violence du choc, Sylviane tombe à terre. « Elle convulsionnait. J'ai paniqué. J'ai essayé de l'assommer... Je regrette... Je n'étais pas moi-même. Je l'ai frappée avec le couteau. » Il lui assène 33 coups dans les cervicales, le dos et sur les joues. « Quand j'ai appris ce nombre, j'ai été choqué », avoue le jeune homme. Après être resté plusieurs heures à côté de sa victime, qu'il arrose de whisky, Mehdi tente de maquiller la scène du crime à coups d'eau de javel. Il est arrêté un mois et demi plus tard. Son procès se termine ce soir.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 8 Septembre 2014

parc-poudrerie-sevran.jpgUne jeune femme a été tuée, ce lundi 8 septembre, vers 18 heures, alors qu’elle effectuait son jogging dans le parc de la Poudrerie à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Selon nos informations, la victime, âgée d’une vingtaine d’années, était en train d’effectuer son jogging lorsqu’un inconnu a surgi, armé d’un couteau.

Ce dernier l’a poignardée à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Alertés par les cris de la victime, des policiers de la brigade équestre départementale, présents dans ce vaste parc, ont aussitôt poursuivi l’auteur présumé des faits. Ce dernier a été rapidement interpellé avant d’être trouvé porteur de l’arme du crime.

Plusieurs témoins se sont portés au secours de la joggeuse, mais cette dernière est rapidement décédée des suites de ses blessures. Toujours selon nos informations, le meurtrier présumé est déjà connu des services de police pour des faits d’agressions à caractère sexuel. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : LeParisien.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 8 Septembre 2014

Si, certes, il reste encore ici ou là quelques trous dans la chaussée de notre belle commune, il n’est peut-être pas inutile de mettre à l’honneur des portions de routes refaites à neuf. Comme par exemple celle de l’avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois qui mène vers un équipement emblématique de la ville à savoir le Théâtre et Cinéma Jacques Prévert.

2014-JULY-0722.JPGDésormais les Aulnaysiens et les habitants des environs pourront enfin goûter aux joies d’un bitume lisse et de toute beauté vers ce haut lieu de la culture locale.  Comme quoi, Aulnay avance avec Gérard Ségura Bruno Beschizza !

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 8 Septembre 2014

sec_pop_logo.jpgDes demandes de plus en plus nombreuses et une équipe qui peine à faire face... Le Secours populaire d'Aulnay-sous-Bois cherche des bénévoles prêts à consacrer quelques heures par semaine, selon leur disponibilité, aux activités de l'antenne locale. Il s'agit de recevoir les familles, de distribuer l'aide alimentaire, mais aussi d'épauler les bénéficiaires dans leurs démarches administratives. Les compétences en comptabilité ou en informatique seront les bienvenues.

Secours populaire, 103, galerie Surcouf à Aulnay. Tél. 01.48.79.15.82. ou par mail : aulnay@spf93.org

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 7 Septembre 2014

taxis-marne.jpgDans le cadre des commémorations du centenaire de la Grande Guerre, ce dimanche 7 août, les Franciliens ont pu revivre l’épopée des Taxis de la Marne : la reconstitution du convois des taxis de l’ancienne Compagnie Générale des Voitures, devenue depuis la Scope Alpha Taxis, réquisitionnés volontaires pour acheminer près de 6 000 soldat au front, en septembre 1914.

 Ce ne sont certes pas 600 taxis, comme ce 7 septembre 1914, mais une centaine de voitures, qui ont refait la route avec 10 tacos d’époque et un cortège de 20 véhicules militaires, rendant ainsi hommage aux acteurs de l’un des grands moments symboliques de «l’union sacrée» patriotique, entre militaires et civils, de la guerre de 1914-1918.

Partis comme il y a 100 ans de l‘Esplanade des Invalides (Paris VIIe), les «héritiers» de la mémoire » ont embarqué avec eux 100 lycéens des villes étapes de l’héroïque convoi : Paris, Gagny (Seine-Saint-Denis), le Raincy, Livry-Gargan, Tremblay-en-France, Dammartin-en-Goële (Seine-et-Marne) et Nanteuil-le-Haudouin (Oise).

Source : LeParisien.fr

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 7 Septembre 2014

Un lecteur d’Aulnaylibre ! a envoyé ce cliché à la rédaction avec cette légende humoristique « la maison où poussent les antennes paraboliques ! ». Il est vrai que ce pavillon en comporte pas moins de cinq. Un chiffre appréciable qui permet sans doute à cette habitation, malgré les changements  fréquents de canaux des chaînes satellites, d’être câblée en permanence !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Septembre 2014

Remplir son chariot le dimanche, c'est désormais possible au centre commercial Aéroville, à Tremblay-en-France. Auchan, qui gardait rideau baissé ce jour-là, accueillera désormais les clients 7 jours sur 7. Ce dimanche, et les suivants, il ouvrira de 10 heures à 20 heures, s'alignant ainsi sur le rythme des 200 commerces de la vaste galerie de 84 000 m².

 

C’était une demande des clients

« C'était une demande de la clientèle, qui comprenait mal que le magasin soit fermé ce jour-là », explique un porte-parole de l'enseigne. Ce que confirme Elodie Arcayna, directrice d'Aéroville : « Des études montrent que plus de 50 % des clients voulaient qu'Auchan ouvre le dimanche ». Au sein de la zone aéroportuaire, l'hypermarché bénéficie du même statut d'exception que les autres boutiques d'Aéroville autorisées à pratiquer l'ouverture dominicale sans autre formalité. Dans un premier temps toutefois, Auchan avait décidé de ne pas user de cette possibilité. Le groupe a changé d'avis, obtenant le feu vert du comité d'entreprise du magasin. Pour faire tourner la grande surface de 7 500 m 2, équipée d'un drive de 11 pistes, une vingtaine d'étudiants ont été recrutés.

Nul doute que les acheteurs seront au rendez-vous. Car la fréquentation du centre commercial, inauguré en octobre, est particulièrement importante le week-end (35 % du flux hebdomadaire). L'hypermarché veut-il compenser une activité jugée insuffisante ? « La fréquentation n'est pas tout à fait à la hauteur de nos attentes. Mais cette décision n'est pas du tout liée à cela », glisse le porte-parole d'Auchan. Elodie Arcayna affirme, elle, que le centre, construit par Unibail-Rodamco, est en bonne voie d'atteindre son objectif de 8 millions de visiteurs la première année.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Commerce

Publié le 6 Septembre 2014

Sur le coup des 16 heures ce samedi 6 septembre 2014, O’Parinor à Aulnay-sous-Bois organisait une cérémonie pour fêter les 40 ans d’existence du centre commercial. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre cet événement à travers deux vidéos tournées sur place.


La première présente les préparatifs du gâteau géant concocté à cette occasion et la seconde le discours du directeur qui évoque à la fois la fin des travaux de rénovation (sans doute indispensables pour faire face à la concurrence frontale d’Aéroville à Tremblay-en-France) et l’arrivée d’un équipement très attendu à savoir les 14 salles du cinéma UGC ciné cité livrées en octobre prochain. Pour rappel, 13 millions de visiteurs transitent chaque année par le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois.

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Publié dans #Commerce

Publié le 6 Septembre 2014

Le lundi 1er septembre 2014, à l’initiative du maire Bruno Beschizza et de l’adjointe chargée des anciens combattants, Maryvonne Montembault, Aulnay-sous-Bois fêtait sa libération ainsi que celle de Paris intervenues 70 ans plus tôt.

Avant de revenir plus en détails sur le discours prononcé par l’édile lors de cet événement, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de réécouter l’allocution du général de Gaulle à l’Hôtel de Ville de Paris le 25 août 1944. Malgré le temps qui passe, les mots prononcés « Paris, Paris outragé, Paris brisé, Paris martyrisé, mais Paris libéré, libéré par lui-même, libéré par son peuple… » n’ont rien perdu de leur force. 

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 6 Septembre 2014

Carnomise-s-installe-sur-l-ancien-site-de-PSA-Aulnay-96918.jpgLa location de véhicules entre particuliers via des entreprises qui servent d’intermédiaires est en plein boom. Carnomise, qui s’est spécialisée dans la location destinée aux voyageurs, annonce son installation sur l’ancien site PSA d’Aulnay-sous-Bois (93).

Carnomise fait partie de ces entreprises qui surfent sur la mode de la location « de particulier à particulier » avec une nuance de taille : elle s’est spécialisée dans la location autour des aéroports, ce qui explique son intérêt pour l’ancien site PSA Peugeot Citroën d’Aulnay. Carnomise a en effet profité du programme de revitalisation de l'ancienne usine automobile située dans le Nord de la région parisienne pour y installer une agence et bénéficier d'un parking à moindre coût situé à seulement huit minutes des terminaux de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Gui Bulaty, co-fondateur de Carnomise justifie la nouvelle implantation : « C’est tout d’abord une très belle opportunité pour nous en ce qui concerne l’implantation stratégique de notre société. De plus, c’est une évolution plutôt positive pour ce site dont l’âme reste centrée sur l’automobile. C’est une bonne chose que l'ancienne industrie automobile aide la nouvelle économie du partage de véhicules ».

Source : http://www.caradisiac.com/

 

 

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Publié dans #Emploi

Publié le 6 Septembre 2014

ecole-jules-ferry-villiers-sur-marne.jpgPLUSIEURS PARENTS D'ÉLÈVES du groupe scolaire Jules Ferry, à Aulnay-sous-Bois, ont prévu de bloquer l'établissement ce matin, pour le premier jour d'ouverture de classe le samedi. La ville est l'une des trois du département à appliquer la réforme des rythmes scolaires en choisissant la demi-journée supplémentaire le samedi plutôt que le mercredi.

« Cela a été décidé sans nous consulter », dénonce Houria, une maman d'élève qui compte déployer des banderoles ce matin devant cette école (maternelle et élémentaire) de 360 élèves, avec une quarantaine d'autres parents.

« Je suis contraint d'appliquer une réforme que je n'ai pas voulue, mais je ne mettrai pas comme certains des cadenas sur des écoles. Nous allons travailler pour faire un meilleur projet pour 2015 », a réagi le maire (UMP) Bruno Beschizza.

Source article : Le Parisien / Image d’illustration

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 5 Septembre 2014

L'obligation de passer par la capitale pour les voyageurs du nord de Paris qui se rendent de banlieue à banlieue ne sera bientôt qu'un mauvais souvenir. Hier matin, les différents acteurs du chantier de la Tangentielle Nord ont posé la première pierre de l'atelier de maintenance des trains à Noisy-le-Sec. Nouvelle étape d'un chantier commencé en 2010 et dont un premier tronçon doit être livré en 2017. L'opération -- d'un coût de plus de 600 M€- - doit aboutir à la création d'un tracé ferroviaire de 11 km reliant sept gares entre Epinay-sur-Seine et Le Bourget.

Grand-Paris-93.jpgDeux extensions sont également prévues. L'une à l'ouest traverserait le Val-d'Oise et s'arrêterait dans les Yvelines. L'autre à l'est, irait jusqu'à Noisy-le-Sec. Mais aucune n'est financée. Une fois terminée, la ligne ferait 28 km de long et transporter 250 000 voyageurs par jour.


Deux extensions en projet pas encore financées

Guillaume Pépy, PDG de la 
SNCF, a presenté la ligne comme une vraie révolution à venir. « Elle reliera les bassins d'emploi, les activités culturelles et sportives des villes concernées ». Elle doit permettre les connexions avec trois RER, un tramway, une ligne de train de banlieue... « Bref, elle va changer la vie des habitants du département, s'enthousiasme Guillaume Pépy. Ce ne sera pas une ligne de train classique puisque l'amplitude horaire sera exceptionnelle, de 5 heures à minuit, voire 1 heure. Comme le cadencement, avec un train toutes les 6 minutes en heure pleine et toutes les 10 minutes en heure creuse. » Des arguments repris par Stéphane Troussel, président PS du conseil général. « Ces trois ans de travaux vont créer de l'emploi et, une fois terminée, la ligne favorisera la mobilité des habitants, une donnée fondamentale pour ceux, nombreux, qui n'ont pas de voitures, insiste-t-il. Mais il faut maintenant que l'Etat s'engage sur le financement des extensions. » En effet, aucun crédit n'a été affecté aux deux prolongements : celui vers l'est entre Le Bourget et Noisy-le-Sec, soit 5 km, trois gares, et celui de l'ouest d'Epinay à Sartrouville (Yvelines) en passant par Argenteuil (Val-d'Oise), soit 12 km et 4 gares.

Jean-Paul Huchon, président PS de la région, a donc rappelé l'importance des enjeux. « Plus de 40 % des Franciliens font des trajets de banlieue à banlieue, souligne-t-il. C'est pourquoi il faut qu'on obtienne des garanties sur les financements. » Sur la ligne Epinay-Bourget, l'Etat assure ainsi 30 % du coût total. Claude Bartolone, président PS de l'Assemblée nationale, a aussi insisté sur les délais de réalisation. « L'espoir ne peut pas attendre vingt ans(NDLR : le premier projet a été inscrit au contrat de plan 2000-2006), martèle-t-il. Par ailleurs, il faudra revenir sur le proposition de taxe hôtelière régionale, qui a été écartée par le gouvernement, car aucun projet ne se fera sans financement. » Pour rassurer tous les intervenants, Jacques Rapoport, président de Réseau ferré de France (RFF), a assuré que les délais indiqués, comme les coûts du chantiers, seraient tenus pour le premier tronçon.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 5 Septembre 2014

OParinor-Aulnay-sous-Bois.pngIls poussent aujourd'hui comme des champignons. Mais il fut un temps, pas si éloigné, où les centres commerciaux étaient encore des curiosités. C'était le cas de Parinor, (devenu O'Parinor) à Aulnay. La galerie aux 220 boutiques et restaurants convie ses clients autour d'un gâteau géant* demain, pour fêter ses quarante ans.  

En 1974, lorsqu'elle a ouvert ses portes, elle ne comptait encore que 60 à 80 magasins, alignés dans un long bâtiment massif, hérissé d'enseignes visibles depuis la bretelle d'autoroute toute neuve : « L'architecture ne comptait pas à l'époque, c'était un bloc de béton et un parking devant », glisse Bastien Leal, l'actuel directeur du centre. « L'un des premiers centres à l'américaine », souligne Eva Molina, directrice adjointe.

Pas tout à fait le premier en Ile-de-France (Belle-Epine avait ouvert dès 1971 dans le Val-de-Marne), mais assurément précurseur en Seine-Saint-Denis (au coude à coude avec Rosny 2). On y trouvait déjà Carrefour. Mais des autres enseignes de l'époque, deux seulement ont survécu : Multisports (ex-Sofincuir), toujours aux mains de Sylvia et Pinhas Pérez, et Bruf 3 Western, dont la devanture « n'a pas changé depuis quarante ans », assure sa gérante, ravie de recevoir « une clientèle de gens fidèles, qui nous reviennent toujours après l'ouverture d'autres centres commerciaux ».

Les derniers chiffres de fréquentation l'attestent : O'Parinor, premier employeur de la ville (avec 2 800 salariés) a le vent en poupe. Depuis l'ouverture en mars de l'enseigne de vêtements bon 
marché Primark, la fréquentation a bondi de 30 % en moyenne. « La tendance est restée la même en juillet et en août », confirme Bastien Leal. L'ouverture, le 1er octobre, d'un nouvel UGC Ciné Cités de 14 salles devrait attirer du monde. En 1974, la création du centre semblait encore un pari risqué. Qui allait venir pousser son chariot dans ce bâtiment froid, dont une partie des cellules commerciales était encore vacante lors de l'inauguration ? « Beaucoup n'y croyaient pas », assure Eva Molina. Parinor faisait partie de ce bout de ville neuve construite dès les années 1960 sur les terres agricoles qui couvraient encore le nord d'Aulnay. « Ç'a été une révolution. Là où s'étendaient les champs de la Plaine de France se sont installés le centre commercial, Garonor, l'usine Citroën... », se souvient Bernard Hernandez, alors conseiller général communiste du canton sud de la ville. Non loin de là se dressait la cité de la Rose-des-Vents (3 000), elle aussi érigée à cette époque.

* L'immense pièce montée, confectionnée par des apprentis du Campus des métiers de Bobigny, sera découpée à partir de 15 h 45 samedi, sur la place centrale de la galerie, et des chéquiers de réductions seront distribués aux clients.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 4 Septembre 2014

ecole-louis-aragon-aulnay-sous-bois.jpgDeux sachets de cannabis ont été retrouvés ce jeudi matin près de l’entrée de l’école élémentaire Louis-Aragon, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). C’est ce qu’annonce le maire UMP Bruno Beschizza, qui, plutôt que de déposer plainte, a choisi d’avertir directement le préfet Philippe Galli, à ce sujet.

Les sachets étaient dissimulés dans une haie voisine de l’entrée de l’établissement scolaire, l’un dans l’enceinte de l’école, l’autre à l’extérieur. L’école Aragon, située dans le quartier du Gros-Saule, a déjà fait parler d’elle : en décembre 2012, des élèves avaient trouvé des flacons de méthadone dans la cour de récréation, puis au printemps 2013, un couteau avait été découvert. 

Des mesures ont été prises l’an dernier, par l’ancienne municipalité (rehaussement des clôtures, surveillance renforcée). Bruno Beschizza réclame aujourd’hui qu’une brigade canine effectue une tournée de contrôle dans l’ensemble des écoles de la ville.

Source : LeParisien.fr

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Publié dans #Education

Publié le 4 Septembre 2014

Le lycée, établissement où l'on entre adolescent et d’où on ressort citoyen, donc futur électeur ! Notre maire Bruno Beschizza a profité de cette rentrée 2014 pour se rendre au lycée Jean Zay d’Aulnay-sous-Bois afin d'accueillir les élèves en compagnie de l'équipe de direction. 

Jean-Zay-Aulnay-sous-Bois-1.jpgMonsieur le maire a pu constater la magnifique embellie apportée au parvis de l’entrée pendant la période juillet-août, pourtant propice aux travaux quand les étudiants profitent d’un long repos d'été.

Jean-Zay-Aulnay-sous-Bois-2.jpgNous ne nous attarderons pas sur la profondeur des trous, mais dans la cour circule déjà une légende narrant comment le maire s'y est coincé le pied.

Jean-Zay-Aulnay-sous-Bois-3.jpg

Les tarifs de la cafétéria sont affichés. Ce service est très pratique pour les externes qui, pour x raisons, ne peuvent se rendre chez eux pour déjeuner. Rappelons au passage qu’il n’y a nul besoin du bus SADAKA devant l'établissement.

Jean-Zay-Aulnay-sous-Bois-4.jpgEnfin, et c’est IMPORTANT, des distributeurs de préservatifs sont disposés en quelques lieux du lycée. A l'infirmerie ils sont à disposition et gratuits. Étudiants, pratiquez donc toujours protégés.

Jean-Zay-Aulnay-sous-Bois-5.jpgMarc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa