Publié le 11 Février 2014

marimba.jpgLe Conservatoire a le plaisir d’accueillir la classe de marimba du CRR de Paris. Unique en France, elle a été créée par le marimbiste Eric Sammut dont l’exigence et les remarquables qualités artistiques ont permis à ses élèves d’atteindre un haut niveau d’excellence. Le concert de ce soir témoigne de cette qualité, en présentant tout d’abord un mini-récital de la marimbiste Yi-Hsien Wu suivi d’une deuxième partie exécutée par l’ensemble de claviers de percussion (marimba, xylophone, vibraphone, glockenspiel…) de cette classe.

Ce soir 20h30 au conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. Renseignements au 01.48.79.65.21.

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Publié le 11 Février 2014

futsal-final-brasil-espanha-01g.jpgTrois Aulnaysiens de 21, 24 et 29 ans partis soutenir l'équipe locale de futsal samedi à Strasbourg, ont mis un peu plus de temps que prévu pour rentrer chez eux. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue par des gendarmes alsaciens pour des vols commis sur une aire d'autoroute du Bas-Rhin. De la nourriture a été dérobée, ainsi que quelques vêtements, trois vestes polaires, un béret, des basquettes et une paire de lunettes. La femme du gérant a aussi dit avoir été molestée. La vidéo a été visionnée. Les gendarmes ont intercepté trois autocars. Des objets volés ont été retrouvés et trois passagers arrêtés. Deux d'entre eux ont été libérés le lendemain, faute de preuves. Le troisième en revanche s'est engagé à payer le montant des dégradations.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 11 Février 2014

reseaubiblioDans le cadre de ses séances "Livr'et vous" la bibliothèque Jules Verne d'Aulnay-sous-Bois, située 8 rue du Limousin, propose une rencontre entre lecteurs aujourd'hui à partir de 14h30. Vous aimez les livres et souhaitez faire partager vos coups de coeur ? Alors ne manquez pas ce rendez-vous de passionnés fait pour vous ! Renseignements au 01.48.79.41.08.

Livr'et vous c'est aussi un blog à découvrir en cliquant ici.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Publié le 10 Février 2014

Les parents étaient de nouveau appelés à ne pas envoyer leurs enfants à l’école, lundi. Ils paraissent, cette fois, avoir largement ignoré le mot d’ordre.

ecole-2417984-jpg_2077833.JPG"Tous mobilisés pour sauver nos enfants d'une théorie du genre mensongère et traumatisante !" "Vaincre ou mourir !" Les slogans mi-anxiogènes, mi-belliqueux ont-ils fait leur temps ? En lançant une seconde journée nationale de "retrait de l'école" deux semaines tout juste après la premièreFarida Belghoul espérait, sans doute, battre un fer encore chaud. Or, si en fin de journée le ministère de l'Éducation nationale ne disposait pas encore de chiffres précis, la JRE de lundi semble avoir été peu suivie. 

À l'école Alfred Binet de Meaux, qui a connu le 27 janvier jusqu'à 40 % d'absentéisme, rien à signaler. "Les seuls absents sont les enfants malades", assure la directrice adjointe de l'école. Pas de "théorie du genre" dans les mots d'excuse, pas plus que de "réunion solennelle de famille" - le motif conseillé, dans leur SMS aux parents, par les organisateurs du mouvement. "Il y a quinze jours, le directeur a écrit un mot aux parents qui avaient choisi de participer pour les rassurer, leur expliquer le principe des ABCD de l'égalité et leur proposer d'en discuter individuellement avec lui", précise-t-elle. 

Ce travail d'apaisement, largement mené par les enseignants du primaire et le ministère de l'Éducation nationale, pourrait avoir porté ses fruits ce lundi. "Nous n'avons eu aucun écho, il semble que cela n'a pas eu autant d'impact", confirme Paul Raoult, président de la FCPE, la principale fédération de parents d'élèves. "C'est logique, poursuit-il. La première fois il y a eu un effet de surprise, certains parents ont pu se laisser berner. Ceux qui retirent aujourd'hui leurs enfants sont, je crois, de vrais membres du mouvement." Paul Raoult dit cependant remarquer une inquiétude persistante chez certaines familles, qui ne souhaitent pas être associées aux extrémismes et refusent le boycott, mais s'interrogent néanmoins sur les contenus des enseignements. "On ne peut pas ne pas prendre cela en compte, estime-t-il. Il faut un vrai dialogue, individuel."

Des enfants troublés

De fait, la mobilisation du 27 janvier avait été éparse mais impressionnante : une centaine d'écoles sur 48 000, jusqu'à 50 % d'élèves concernés. "Il y a eu cinq absents dans ma classe la première fois, une dizaine chez d'autres collègues", témoigne un instituteur d'une école de Seine-Saint-Denis. "Un seul, Marwan, avait le lendemain un justificatif clair. Il m'a dit, un peu gêné, que sa mère avait essayé de lui expliquer de quoi il retournait mais qu'il n'avait rien compris."

Le hasard est taquin. La leçon de ce jour-là, prévue de longue date, est bien consacrée au genre... mais il s'agit de grammaire et du genre du nom. "Les élèves ont au tableau une série d'étiquettes et doivent trouver un principe de classement, explique l'enseignant. Comme je suis un peu taquin, et que l'égalité des sexes m'importe, je veille toujours à ce que les représentations véhiculées par les exercices proposés soient équilibrées. Du coup, la liste est la suivante : boxeuse, coiffeur, caissier, directrice, ouvrière, mécanicienne, serveur, acteur. Et puis mon regard se porte sur Marwan. Il est angoissé comme jamais, son cahier est complètement raturé, et, nerveusement, il a classé tous les métiers de fille ensemble, en changeant pour faire bonne mesure le boxeuse en boxeur... Il a fallu le calmer, lui expliquer que ce n'était que de l'orthographe." Le 10 février, cependant, Marwan était en classe - comme tous les autres.

Source : http://www.lepoint.fr/

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Publié dans #Education

Publié le 10 Février 2014

Alors que les élections municipales approchent à grands pas, la construction de logements à Bondy de la gare au centre-ville fait débat. Pour les uns, c’est de la densification inutile dans une ville qui a besoin d’activités économiques. Pour les autres, le choix se fait sans concertation. Toute ressemblance avec ce qui se passe à Aulnay-sous-Bois serait évidemment fortuite...

3574505_11-0-4084801970_640x280.jpg SYLVINE THOMASSIN, MAIRE SORTANTE PS. « Nous avons mis en place un plan local d’urbanisme qui nous permet de créer une ville dynamique et plurielle. Nous avons mis en place dans le texte tous les garde-fous pour que la ville reste à taille humaine. Le pavillonnaire y est sanctuarisé, sauf sur les axes périphériques tels que la rue Carnot car nous avons besoin de construire. Si nous ne construisons pas de logements nous laissons la part belle à tous types de marchand de sommeil. Construire est une bonne manière de lutter contre les marchands de sommeil et le logement indigne. Le plan local d’urbanisme est mixte. Il nous oblige à créer 30 % de logements sociaux. Les 70 % restant doivent permettre de voir émerger du locatif et de l’accession privés, ainsi que l’accession sociale. Nous voulons créer une ville attractive. »


STEPHEN HERVE, CANDIDAT 
UMP-UDI-MODEM. « Je tiens tout d’abord à dire que nous n’avons pas voté le plan local d’urbanisme qui permet cette densification. Ce choix est en plus complètement anarchique. Des types d’habitat très différents se retrouvent côte à côte sans que l’on n’en comprenne la logique. Des bâtiments de 4 voire 5 étages jouxtent ainsi des pavillons. Beaucoup de riverains qui sont en pavillons ne sont pas contents de se retrouver de but en blanc avec un mur de plusieurs mètres de haut dans leur jardin. Plutôt que construire à tout va, je préconise l’installation de commerces et de services. Que les gens trouvent de l’emploi près de chez eux ce qui permettra de sortir de la ville-dortoir dans laquelle nous sommes. Et pour ceux qui doivent travailler à l’extérieur, il faut parallèlement développer les voies de circulation, qu’ils puissent aisément utiliser les véhicules pour désengorger les transports en commun ».

HAKIM KADRI, CANDIDAT DVG-BONDY AUTREMENT.
 « Les choix urbanistiques générés par le plan local d’urbanisme manquent de lisibilité. Sur les chantiers, il est rarement simple de savoir ce qui va sortir de terre : des logements sociaux ou des terrains livrés en pâture à des promoteurs privés. Les nouvelles constructions rognent sur les espaces verts. Des pelouses se voient ainsi reléguées sur des toits. Et à côté de cela, des arbres sains sont détruits pour laisser place aux nouvelles habitations. Plutôt que construire et faire de la spéculation immobilière, à tout va, nous pensons qu’il y a urgence à repenser l’éducation. L’échec scolaire est grave sur la ville. Il faudrait mettre en place des formations pour adultes. Pour les commerces, nous voulons favoriser l’installation d’une librairie. La voirie doit également mieux être entretenue. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Février 2014

« Pour beaucoup c'est un coup de massue. Certains sombrent même dans la dépression », confie Léon. Cet habitant du Blanc-Mesnil participait samedi à la nouvelle mobilisation du Corigat (Collectif des riverains de la gare de triage), qui portait plus précisément sur les conséquences immobilières et fiscales de la limitation des droits à construire autour de la gare. Ce site majeur du fret ferroviaire francilien, où transitent chaque année 250 000 wagons dont 13 000 transportant des matières dangereuses, est source d'inquiétudes chez les habitants. Elus et riverains sont mobilisés depuis de nombreux mois, pour dénoncer ses dangers, mais aussi le « porter à connaissance » du 22 avril 2013. Cette décision du préfet interdit toute nouvelle construction, ainsi que les verrières ou les vérandas, dans un périmètre de 620 m autour de la gare.

gare-triage-drancy.jpg

150 lettres adressées au fisc

Conséquence : la valeur de l'immobilier dans ce secteur a chuté. Avec moins d'un an de recul, impossible d'avoir des données précises, mais pour certains habitants, les effets sont déjà visibles. « J'ai un projet de vente à moyen terme, quand ma famille quittera la maison, raconte Anne-Marie Delmas, membre du Corigat. J'avais fait évaluer ma maison l'an dernier, elle valait 550 000 EUR. Après le porter à connaissance, un agent immobilier l'a estimé à environ 330 000 EUR. Mon pavillon a perdu 40 % de sa valeur ! » La décote est sans doute renforcée par la taille du terrain d'Anne-Marie (plus de 1 000 m 2), qui présentait une grande valeur de par les droits à construire. « J'avais des promoteurs parmi mes clients potentiels, indique Anne-Marie. Mais là, je vais rester là encore un certain temps... »

« La décision préfectorale réduit de fait la valeur du patrimoine immobilier des habitants, observe Alain Ramos, président du Corigat. Il faut que l'Etat révise son mode de calcul des bases locatives, pour que les gens spoliés puissent payer moins d'impôts. » cela se traduirait par une baisse des taxes foncière et d'habitation. Un nouvel angle d'attaque pour le Corigat, pour qui l'objectif final est surtout d'obtenir que le tri des matières dangereuses aille se faire ailleurs. « On est dans une stratégie de harcèlement médiatique. On cherche à polluer les pouvoirs publics, que ce soient les impôts, la préfecture ou le gouvernement, pour que l'Etat réagisse d'une manière ou d'une autre », conclut Alain Ramos.

Les lettres des 150 membres du Corigat vont donc envahir cette semaine les bureaux des centres des impôts du Blanc-Mesnil et de Drancy. Parallèlement, la mobilisation des élus se poursuit, surtout qu'un nouvel incident, en fin de semaine dernière, a continué d'alimenter les craintes (lire ci-contre). Didier Mignot, maire (PC) du Blanc-Mesnil, a confirmé la tenue vendredi du premier « comité local d'information » sur la gare de triage, réunissant Etat, SNCF, RFF, élus et riverains.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Février 2014

Alain Amédro doit se friser la barbichette en ce moment. En effet, après les communistes, visiblement très préoccupés des intentions du vice-président au Conseil régional et conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois à l’issue du premier tour des élections de mars prochain, c’est cette fois-ci le maire sortant Gérard Ségura qui met un genou à terre devant lui.

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Dans un tract larmoyant, distribué ce week-end sur les marchés,  monsieur Ségura appelle ainsi ni plus ni moins à un désistement réciproque en faveur de la liste de gauche la mieux placée le 23 mars. Un aveu de faiblesse hallucinant à une quarantaine de jours du scrutin qui contraste avec l’arrogance de toute la mandature. Il démontre en tout cas de façon flagrante que la liste de rassemblement « vivre mieux, ensemble, à Aulnay-sous-Bois » conduite par Alain Amédro fait peur et que le maire sortant commence sérieusement à envisager la défaite.

Mais la manœuvre aussi grossière soit-elle ne prendra pas cette fois-ci. Nous ne sommes plus en 2008 où la gauche rassemblée dans l’euphorie de la victoire annonçait le temps du bonheur. Depuis, les belles promesses ont mordu la poussière comme autant d’illusions perdues. La faute aux dérives autocratiques du maire sortant et de son cabinet qui ont fait des ravages en semant le désordre, divisant les quartiers et les habitants, abîmant la ville au propre comme au figuré.

Les écologistes ont eu la lucidité de démissionner dès 2010 pour ne pas participer plus que de raison à ce naufrage monumental. Ils n’ont eu de cesse depuis de dénoncer les pratiques du système Ségura et ne devraient pas en toute logique contribuer à le pérenniser. A ce propos justement, dans la vidéo ci-dessous, Alain Amédro déclarait le 23 janvier 2013 lors des vœux EELV en parlant de Gérard Ségura : « Il faut virer ce maire ! ». La réponse à cet appel semble donc on ne peut plus clair…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 10 Février 2014

Vous trouverez ci-dessous un communiqué d’Aulnay Environnement qui demande une commission d’enquête indépendante urgente pour analyser tous les dysfonctionnements du RER B.

Aulnay Environnement                                                                 le 8 février 2014

                                                                Communiqué

RER B.svgLe « comité des usagers du RER B Nord » a demandé à Monsieur HUCHON président du STIF de venir dans notre banlieue rencontrer les « sinistrés quotidiens» du RER B.

Le comité de ligne ne s’est pas réuni depuis juillet 2012.

Il est urgent que tous les acteurs du RER B : les responsables de la région et du STIF, les opérateurs (SNCF, RATP…), les élus locaux de la  ligne RER B Nord, les employeurs et évidemment les usagers que nous défendons depuis des décennies puisse chercher ensemble des solutions.

Nous demandons une commission d’enquête indépendante urgente pour analyser tous les dysfonctionnements et améliorer à court terme et à long terme les transports du quotidien.

La situation actuelle pénalise les travailleurs, les entreprises, les étudiants et doit cesser.

Nous demandons à Monsieur Huchon de venir nous rencontrer à Aulnay comme il le fit en 2004 (Mr Copé aussi à l’époque) pour décider de la mise en place de cette commission d’enquête indépendante.

Nous avons été scandalisé par la venue du ministre des transport à Roissy pour remettre sur les rails le CDG-Express.

Nous demandons aux élus locaux actuels ou futurs de s’opposer au CDG-Express, d’appuyer notre « demande » d’enquête indépendante et de promouvoir un réseau maillé non-dédié de Paris à Roissy et Mitry-Crépy  qui améliore les transports pour tous les usagers.

P.S. Le président du STIF pourrait voir à Aulnay (dont la gare est l’équivalent en usagers de la gare régionale de Bordeaux) comment la SNCF fait d’un souterrain un territoire qui n’est ni public, ni républicain.

Pourtant ce souterrain dessert 2 gares routières permet d’accéder aux guichets SNCF, relie l’hôtel de ville au centre-gare-marché. La passerelle et le misérable souterrain public sont hors-norme pour les PMR.

Que de dépenses inutiles pour empêcher l’accès aux quais. Il est vrai que les 1.000 voyageurs de chaque train n’ont droit qu’à la seule présence d’un conducteur et que les contrôleurs ou la police ferroviaire sont invisibles dans les trains : que d’incidents voyageurs qui retardent des milliers d’usagers pourraient être évités avec un minimum de personnel dans les trains (l’emploi est prioritaire !).

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 10 Février 2014

taxis-vtcEn guerre contre leurs concurrents, les véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), les taxis manifestent aujourd’hui à Paris et en province.

Les taxis sont mécontents. Et le font savoir une nouvelle fois aujourd'hui par un gros coup de force prévu à Paris et dans les principales villes de province, à l'appel des syndicats CFDT, CGT, FO, SDCTP et CST.

Circulation perturbée

En Ile-de-France, les deux principales autoroutes menant à la capitale seront absolument à éviter, l'A1 au nord et l'A6 au sud. Deux cortèges ont prévu de se rassembler à partir de 6 heures, aujourd'hui, sur les parkings des aéroports de Roissy (Val-d'Oise) et d'Orly (Val-de-Marne) avant de converger à faible allure vers Paris à partir de 8 heures et rejoindre le centre de la capitale. La préfecture de police de Paris a prévu un large périmètre d'isolement où la circulation sera interdite. La dispersion n'est annoncée que vers 18 heures. « Il y aura vraisemblablement des répercussions sur l'ensemble du secteur autoroutier concerné ainsi qu'aux abords du Champ-de-Mars. Nous conseillons donc aux automobilistes de contourner très largement la zone », indique la direction de l'ordre public et de la circulation. A Marseille (Bouches-du-Rhône), plusieurs points de départ sont prévus à partir de 7 heures : l'aéroport de Marignane ne sera pas bloqué, mais les taxis n'assureront pas la prise en charge des clients.

Pourquoi une nouvelle journée de manifestations ?

Cette nouvelle mobilisation intervient alors que le Conseil d'Etat vient de suspendre le décret qui imposait un délai minimum de quinze minutes entre la réservation d'un VTC (véhicule de tourisme avec chauffeur) par un client et sa prise en charge. Un revirement inacceptable pour les taxis qui dénoncent une « concurrence déloyale » qui risque « de mettre encore plus à mal un secteur touché de plein fouet par la crise ». « Il faut a minima réglementer les VTC, estime Alexandre, artisan taxi depuis treize ans à Cergy (Val-d'Oise). C'est un deux poids deux mesures qui nous est extrêmement préjudiciable. »

Le précédent

Cette nouvelle manifestation succède aux mouvements du 13 janvier, émaillés d'incidents. A Paris, plusieurs centaines de chauffeurs (800 selon les organisateurs) avaient suivi le même parcours. Conséquence, au plus fort du regroupement, jusqu'à 250 km de bouchons avaient été recensés en Ile-de-France. La pagaille avait été d'autant plus grande que les deux cortèges, qui devaient prendre la route à 8 heures, étaient finalement partis en ordre dispersé et par petits groupes tout au long de la matinée. « Rien ne dit que ce scénario ne se reproduira pas », craint un fonctionnaire de la préfecture de police. En province, la mobilisation a été plus modérée. A Marseille, le rassemblement de 350 taxis, selon les organisateurs, 140 selon la police, a créé des bouchons dans le centre. A Lyon, une quarantaine étaient partis de l'aéroport.

La crainte de débordements

« Ça va être chaud ! pronostique Michel, un chauffeur de taxi interrogé à une borne, porte de Clignancourt (Paris XVIII e). On est très remontés car on en a marre que les pouvoirs publics ne fassent rien alors que beaucoup de pseudo-chauffeurs agissent en toute illégalité. En attendant, c'est nous qui trinquons ! » « J'ai peur que ça parte en vrac, confie un autre. La colère est telle que ça pourrait facilement dégénérer. » Huit organisations de taxis (comme la FFTP, la FNDT ou l'Unit) ont déjà prévu de protester à nouveau le 8 mars en bloquant les principales grandes villes de France.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 10 Février 2014

Amel-Bent.jpgAprès Maxime Le Forestier ce week-end, l'Embarcadère continue d'attirer les têtes d'affiche. La nouvelle salle de concerts d'Aubervilliers accueille jeudi soir la chanteuse Amel Bent, révélée en 2006 par son tube « Ma philosophie ». Il reste des places pour venir découvrir les succès de celle qui fut découverte à la télé sur « Nouvelle Star » en 2004. Amel Bent, qui a grandi à La Courneuve, chantera aussi les titres de son dernier album, « Instinct ».

 

Jeudi, à 20 heures, à l'Embarcadère, 13, rue Réchaussière à Aubervilliers. Tarif : de 15 EUR à 25 EUR. Informations et réservations au 01.48.11.20.35.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Février 2014

RER B.svgLa circulation du RER B sera interrompue cette nuit entre Aulnay-sous-Bois (93) et l'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle. La RATP effectue en effet des travaux de maintenance qui entraînent la coupure de cet axe, dans les deux sens, de 23 h 5 à la fin du service, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 14 février. Des navettes de bus de remplacement sont à disposition des voyageurs à ces horaires. D'autres travaux de maintenance de nuit sont prévus aussi la semaine prochaine, du lundi 17 au vendredi 21 février.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 9 Février 2014

Les citadins peu habitués aux vents violents auront vite fait de qualifier le temps de ces derniers jours à Aulnay-sous-Bois de très agité d’où ce titre un poil exagéré sans doute, monstrueuse tempête à Aulnay-sous-Bois, qui fera probablement rigoler les habitants des côtes de la France qui affrontent bien plus souvent ce type de situations et à des degrés bien supérieurs.


Les bourrasques parfois soutenues ont toutefois dû mettre à mal les brushing de ces dames ces dernières heures.  La rédaction d’Aulnaylibre ! a reçu deux vidéos illustrant ce phénomène dans notre commune. Tout d’abord avenue Anatole France où une poubelle bleue de recyclage renversée et un arrêt de bus provisoire tombé ont pu être observés.

 

Ensuite à la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois où les panneaux indicateurs valsaient littéralement sous l’impact du vent dans un balai étonnant.

Heureusement la presse locale n’a semble-t-il fait aucun écho de dégâts dans notre bonne ville jusqu’à présent…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 9 Février 2014

Sur le papier l’événement s’annonçait prometteur. Réunir autour d’une table les principaux candidats aux élections municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois laissait entrevoir des échanges d’une belle intensité démocratique. Mais au final, le débat a tourné court. En effet, bien qu’il ait pourtant laissé entendre à certains qu’il ne viendrait pas, seul Alain Amédro, le représentant de la liste vivre mieux à Aulnay, a finalement fait le déplacement samedi soir jusqu’au chalet du Vélodrome à l’appel des associations UATEM-PIMG et COJEP ILE DE FRANCE.

Côté organisation de la salle tout était parfaitement professionnel et convivial. Ambiance musicale, buffet de qualité et micros pour les candidats étaient au rendez-vous. Kadim Özdemir, président d’UATEM-PIMG, a expliqué en introduction l’objectif de cette démarche qui se voulait simplement citoyenne de son point de vue. Aborder les sujets qui seront au cœur de la campagne municipale de mars prochain, mieux faire connaitre les propositions des uns et des autres et sensibiliser la population pour  aller voter, tels étaient les principaux leitmotivs de la soirée.

Finalement l’événement s’est transformé en simple tribune libre pour Alain Amédro, qui a excellé dans cet exercice il est vrai. Mais que les absents se rassurent. Avec à peine 40 personnes dans la salle, dont bon nombre de militants de la liste vivre mieux ensemble à Aulnay et les éternels habitués (blogueurs, soutiens des autres candidats...) ce n’est certainement pas ce samedi 8 février 2014 dans le chalet du Vélodrome que le sort de l’élection a basculé…

Marc Masnikosa

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 9 Février 2014

3573235_11-0-4082787445_640x280.jpgIl s'appelle Ismaïl Yadakoglu. En mai 2012, ce trentenaire d'origine turque a voté François Hollande. « Sans rechigner », dit ce militant associatif, mais il ajoute : « Aujourd'hui, j'hésite à voter à gauche » aux municipales de mars. Samedi, Ismaïl a rencontré François Lamy, le ministre de la Ville, venu dans les quartiers populaires de Besançon pour lever quelques malentendus, notamment avec les Français de confession musulmane. Car alors que leur vote est essentiel pour la gauche, il y a comme un parfum de malaise depuis mai 2012

Mosquée Al-Fath, hier matin, dans le quartier de Planoise. Le vendredi, jusqu'à 1 000 fidèles s'y rassemblent. Un morceau de façade vient d'être repeint en blanc. « C'est là qu'on a inscrit 
mort aux musulmans », indique au ministre Djilali Fellaou, le président de l'association cultuelle. A quelques encablures, les fidèles de la mosquée Souna, eux, ont retrouvé... une tête de sanglier devant le bâtiment. « Je suis français, je paye des impôts, j'ai droit à la sécurité », s'inquiète Mohamed, un habitué de la mosquée. Et il n'en faut pas beaucoup pour que le sentiment du deux poids, deux mesures surgisse. « La synagogue n'est jamais attaquée, elle, souffle-t-il. Parce qu'elle est surveillée. Nous, quand la police vient, c'est pour nous mettre des PV le vendredi. »

Le droit à la réussite individuelle

Sur fond d'affaire Dieudonné, Lamy est donc venu rassurer. « La République dénonce toutes les atteintes aux cultes, qu'ils soient musulman, chrétien ou juif », plaide le ministre. Un rappel reçu cinq sur cinq, lors d'une rencontre dans un centre social de Besançon, par des représentants associatifs qui attendent aussi le gouvernement sur un autre terrain.

Certes, « Hollande les a débarrassés de Sarkozy », admet Louardi Cid, un entrepreneur d'une soixantaine d'années qui a voté pour le candidat PS en 2012. « Mais ils en attendaient de l'emploi et pas forcément la PMA ou la GPA », soupire-t-il. Et ce père de famille de regretter, par exemple, que sa fille Nadia, sortie major d'HEC, ait été contrainte de partir en Angleterre pour travailler. « J'attends de la gauche qu'elle lutte contre les discriminations, pas qu'elle fasse du Mariage pour tous sa priorité », insiste-t-il. Fidèle au PS depuis des années, il rejoindra par « déception » une autre liste de gauche pour les municipales...

Député PS de Grigny (Essonne), Malek Boutih témoigne de la même désillusion post 2012. « La troisième génération ne demande pas des allocs, mais le droit à la réussite individuelle », souligne l'ex-président de SOS Racisme, qui tire la sonnette d'alarme : « Si la gauche ne le comprend pas vite, une partie de cet électorat va glisser à droite. En petit comité, le chef de l'Etat lui-même s'est alerté de voir des jeunes femmes musulmanes ne pas envoyer leurs enfants à l'école par crainte qu'on y enseigne la prétendue théorie du genre. » Il est donc temps de réagir. Mardi, le gouvernement annoncera sa feuille de route en matière d'intégration. Et courant février, Hollande a prévu de se rendre à la Grande Mosquée de Paris pour s'adresser aux musulmans de France...

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 9 Février 2014

3573137_11-0-4082768032_545x341.jpgDes centaines de personnes ont manifesté, hier, dans plusieurs villes de France, à l'appel du collectif de parents d'élèves les Gilets jaunes, contre la réforme des rythmes scolaires, qui prévoit que toutes les écoles passeront à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée (certaines y sont passées en septembre). En région parisienne, plusieurs rassemblements ont eu lieu, à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), à Nemours (Seine-et-Marne), ainsi que dans l'Oise, à Noyon. A Evry (Essonne), 400 parents, enseignants et élus ont défilé, vêtus de gilets jaunes, accompagnés de dromadaires et de poneys, avec des pancartes « Touche pas à mon mercredi ». A Mulhouse (Haut-Rhin), ils étaient également 400 à défiler, selon les organisateurs, munis de sifflets et de ballons jaunes. Des manifestations similaires ont eu lieu à Saverne (Bas-Rhin) et Besançon (Doubs). Vendredi, les Gilets jaunes avaient déjà appelé à boycotter les écoles pour protester contre la réforme.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 9 Février 2014

3570715_11-0-4080681958_545x341.jpgUne entreprise privée qui devait coacher de jeunes chômeurs est soupçonnée d’avoir créé de faux documents.

C'était une mesure destinée à rattraper par la main ces jeunes les plus éloignés de l'emploi dans les zones urbaines sensibles. Créés en 2008, les contrats d'autonomie constituaient l'une des grandes mesures du plan Espoir banlieues, défendu par la secrétaire d'Etat Fadela Amara.

Les moins de 26 ans pouvaient toucher une 
bourse de 300 EUR par mois pendant six mois et bénéficier d'un coaching, essentiellement assuré par des cabinets privés. Six ans plus tard, l'espoir s'est essoufflé, notamment en Seine-Saint-Denis. En cause : les méthodes du cabinet privé de placement C3 Consultants, aujourd'hui seul à gérer le dispositif dans le département.

Selon un rapport, non définitif, de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) révélé par « le Monde », des irrégularités ont été constatées dans 40 % des dossiers débouchant sur une embauche ou une formation. Le doute plane autour des attestations d'embauche fournies alors qu'une part de la rémunération de la société dépend du nombre d'embauches. D'autres dossiers douteux ont été transmis à la 
justice, portant par dizaines une adresse ou une date de naissance rigoureusement identiques...

Un cahier des charges ambigu

L'affaire n'étonne guère Pierre Mouget, directeur de la mission locale intercommunale de la Dhuys (Clichy-sous-Bois et Montfermeil), qui se souvient de conseillers « très sûrs d'eux, débarquant dans des quartiers qu'ils ne connaissaient absolument pas en jouant les gros bras ». « Ça ne s'est pas bien passé, et ils ont fini par se contenter de distribuer des flyers tôt le matin dans les boîtes aux lettres. »

Cette affaire met en lumière le flou qui a entouré les contrats d'autonomie. « Il y avait une forme d'ambiguïté dans le cahier des charges. Pour justifier d'une embauche, une attestation signée par le jeune lui-même ou son conseiller peut être jugée suffisante. Une attestation de déclaration auprès de l'Urssaf n'est pas exigée », détaille ainsi Emmanuelle Wargon, déléguée générale à l'emploi et à la formation professionnelle, chargée du suivi de ce dossier (qui n'était pas en poste au moment où la mesure a été lancée). Un temps suspendu par le ministère du Travail, le contrat avec C3 Consultants, société qui s'est déclarée en cessation de paiement, a finalement été maintenu. L'Etat s'est contenté de retenir la somme de 2 MEUR (sur un marché de 22 MEUR). La société a refusé de répondre à nos questions.

Alors que la mesure expire fin 2014, le coaching privé n'aura donc pas eu d'effet miracle en banlieue. Au 29 janvier, on dénombrait 2 700 contrats signés dans 6 villes (Aulnay, Montreuil, Saint-Denis, Tremblay, Clichy-Montfermeil). A leur sortie du dispositif, 51,2 % des jeunes avaient trouvé un emploi ou une formation. Mais au terme d'une troisième phase d'accompagnement, seuls 688 étaient encore en activité. La proportion de bilans positifs tombe à 27 %.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Février 2014

Pour l’heure, seuls 10 % des foyers du département sont raccordés à la fibre optique. L’objectif est d’atteindre une couverture totale à l’horizon 2020.

fibre-optique-93.jpg

L’année 2014 sera-t-elle celle de la fibre optique en Seine-Saint-Denis? Voici plusieurs mois que le déploiement est vraiment lancé dans le département, même si la couverture reste encore très contrastée entre les communes. Début janvier, Orange avait raccordé un peu plus de 35000 logements et SFR frôlait les 40000 soit, au total, environ 10% du nombre de foyers total du département. Au nom d’une convention signée avec la région, tous les foyers situés en zone moyennent dense (ZMD) devraient être raccordés d’ici 2020. Les autres communes en zone très denses (ZTD) devraient suivre le même rythme.


Schématiquement, le territoire est en effet séparé en deux catégories. Dans les zones moyennement denses, l’autorité régulatrice des télécoms, l’Arcep, a considéré qu’une concurrence ne pouvait se développer, faute d’un retour sur 
investissement suffisant. SFR a remporté le marché public et déploie donc la fibre sur cette zone qui couvre 19 villes, représentants 240000 logements. La seconde catégorie, les zones très denses, est ouverte à la concurrence, entre Orange et SFR. Elle regroupe 21 communes et représente 500000 logements.

Seule une ville dépasse le tiers de logements raccordés

Or, toutes les villes, même très denses, ne sont pas logées à la même enseigne. En dehors de Bondy, ville test pour SFR qui a commencé les raccordements plus tôt, cofinancé par Orange, aucune ville du 93 ne dépasse le tiers de logements raccordés. « Le déploiement n’a réellement commencé que fin 2013 et s’accélérera franchement en 2014 », souligne Pascal Pouillet, directeur des relations régionales Ile-de-France pour SFR. Les habitudes de consommation changent également. « La demande explose car la technologie multiplie les sources d’utilisation : tablettes, smartphone, télévision connectée, détaille Marianne Brunat, directrice régionale Orange. Tous ces supports sont très voraces en bande passante. »

Orange a jusque-là négligé trois communes, bien couverte par le réseau ADSL, à savoir l’Ile Saint-Denis, Saint-Denis et Villetaneuse, mais il est prévu de plancher sur leur raccordement en 2014. A l’inverse, quatre villes ont été choisies en test pour être complètement équipées d’ici la fin de l’année : Epinay-sur-Seine, Les Lilas, Villemomble, le Pré-Saint-Gervais. « Nous avons choisi ces villes car elles étaient très mal couvertes par l’ADSL, justifie Marianne Brunat. Pour donner une idée, à Villemomble, seuls 17 des foyers pouvaient avoir accès à l’offre triple play (téléphone, internet, télévision). La demande était donc forte. »

Pour SFR, « ce qui prend le plus de temps, c’est souvent les demandes d’autorisation au syndic des immeubles, analyse Pascal Pouillet. Mais une fois obtenue, ça peut aller très vite ». Bonne nouvelle pour les pavillons : ils pourront demander leur raccordement aussi. Si les fourreaux existent dans la rue, le coût, pour les particuliers, sera de l’ordre de 150 € et s’il faut passer en aérien, ce sera le double. Enfin, le prix des abonnements ne devrait être similaire à celui de l’ADSL.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 9 Février 2014

Plus de trois tonnes d'acier suspendues dans le vide au 23 e étage d'une tour. Le spectacle pourrait bien durer tout le week-end à Bagnolet. Cette antenne-relais a été arrachée du toit d'une haute tour HLM du quartier de la Noue par les violentes bourrasques qui ont balayé l'Ile-de-France, vers 5 heures vendredi. Dans sa chute, l'ouvrage a été retenu par des câbles, au niveau du 23 e étage, et s'est immobilisé sur un angle du bâtiment.

antenne-relais.jpgL'antenne a brisé une vitre et blessé une habitante, touchée au visage par les éclats de verre. Des blessures sans trop de gravité toutefois, puisque la locataire n'a pas été hospitalisée. Une vingtaine d'habitants, vivant entre le 19 e et le 24 e étages ont été évacués, tandis que ceux des étages inférieurs étaient invités à rester calfeutrés chez eux, et pas trop près des fenêtres. L'accès à un entrepôt souterrain ainsi qu'aux parkings en contrebas a également été interdit.

Une vingtaine de pompiers ont été mobilisés, parmi lesquels les spécialistes du « grimp », habitués à intervenir en milieu périlleux. Mais pour parvenir à décrocher cette installation, il faudra l'intervention d'une grosse grue. Une société privée sera sans doute sollicitée. « Mais il faut que le vent souffle à moins de 60 km/h pendant deux heures », précise le commandant Moulin, porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. Selon nos informations, l'antenne ne fonctionnait plus.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Février 2014

2014-JANVIER-20140205_120022--8-.jpgTout est parti d’une invitation adressée à Alain Amédro en course pour la mairie d’Aulnay-sous-Bois avec la liste « Vivre mieux, ensemble à Aulnay ». Cette invite émanant de l’Union Des Associations et Média Turque Européenne (UATEM-PIMG) et du Conseil pour la justice, l’égalité et la paix (COJEP ILE DE FRANCE) laisse entendre qu’un débat aurait lieu ce samedi 8 février à 18h entre les candidats aux municipales de 2014 au chalet du Vélodrome situé 137 rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois.

Cette initiative n’est pas sans rappeler celle menée de main de maître par l’association Aulnay Citoyen pendant les dernières législatives de 2012. Sauf que cette fois-ci l’organisation de ces échanges semble pour le moins chaotique. Il n’y pas d’ordre du jour, on sait seulement que chaque prétendant à la fonction de maire disposerait de 15 minutes pour s’exprimer, et surtout certains auraient été prévenus très tardivement. D’où cette question. Ce débat intéressant sur le papier va-t-il rencontrer le succès ou s’avérer un véritable flop par manque d’organisation ? Réponse dans un peu plus de deux heures…

Robert Ferrand

Image transmise à la rédaction pour un militant de la liste d’Alain Amédro (Merci à lui).

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Février 2014

Orchestre_d_harmonie_Une.jpgCe concert festif célèbre les 15 ans de l’Orchestre d’Harmonie du Conservatoire. Le programme témoigne de l’histoire et de l’identité de cette formation, alliant de grands classiques du répertoire (Water Music de Haendel, Poème alpestre de Cesarini) à la modernité des musiques de films (The Lask of Zorro de Horner, Retour vers le futur de Silvestri), mais aussi au répertoire concertant : Jérôme Laran sera le soliste du Concerto pour saxophone de Satoshi Yagisawa dont il est le dédicataire.

Samedi 8 février à 20h30. Conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois. Prix des places : 5€. Billets en vente au secrétariat du Conservatoire.  

Source image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 8 Février 2014

Acculé par les élus, Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports a annoncé au Sénat une prochaine mission d'inspection sur le nouveau RER B, mis en service à l'automne 2013. « Les dysfonctionnements constatés sont inacceptables, étant donné les moyens que nous y mettons, a martelé le ministre. Je demande donc une évaluation des travaux réalisés, notamment sur le RER B ». Avec 900 000 voyageurs par jour, c'est la deuxième ligne la plus fréquentée d'Europe. Cette annonce fait suite à l'intervention quelques minutes plus tôt du sénateur-maire (UDI) du Bourget (Seine-Saint-Denis), Vincent Capo-Canellas, sur les récents incidents qui ont affecté la branche nord de cette ligne, tout nouvellement modernisée.

 

La promesse d'un train toutes les 3 minutes

Le 15 janvier, le trafic sur la ligne B nord a ainsi été totalement interrompu de 8 h 30 à 17 heures à cause d'un... Colis suspect à Aubervilliers. La mise à l'arrêt de quatorze trains, a provoqué une surchauffe et fait fondre une caténaire à Aulnay-sous-Bois (93). 15 000 passagers ont dû évacuer les trains et le trafic est resté paralysé jusqu'en 
soirée. « Il a fallu que les policiers et les salariés d'ADP (Aéroport de Paris) délivrent les voyageurs bloqués à Roissy, qui est pourtant la première plate-forme aéroportuaire d'Europe ! Dénonce Vincent Capo-Canellas. Les usagers vivent un véritable enfer quotidien. Rails cassés, pannes électriques, colis suspects, retards permanents sont le lot habituel des voyageurs qui subissent une prise d'otage permanente ».

La nouvelle desserte promettait pourtant régularité et fiabilité, avec un train toutes les 3 minutes. Concrètement, les deux opérateurs, RFF (Réseau Ferré de France) et la SNCF, vont devoir transmettre aux services du ministère les éléments d'information lui permettant de faire la lumière sur les ratés de ce chantier qui a duré près de six ans et coûté 250 M€. Contactés hier, la Sncf et Rff « prennent acte » et se tiennent à la disposition du ministre.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Février 2014

cross-country-aulnayMauvaise nouvelle pour tous les athlètes franciliens qui avaient coché dans leur agenda ce dimanche 9 février. Prévu demain, le Championnat d'Ile-de-France est annulé en raison de la météo. Hier, le maire d'Aulnay-sous-Bois a signé un arrêté municipal interdisant l'accès au parc municipal Robert-Ballanger à la suite des dernières intempéries. L'épreuve qualificative pour le Championnat de France a été décalée d'une semaine, au même endroit. « La très forte tempête qui a traversée l'Ile-de-France a causé d'importants dégâts dans le parc, explique Jean-Jacques Godard, président de la Ligue Ile-de-France. Tout va être mis en oeuvre pour organiser ces championnats le 16 février. »

C'est-à-dire le premier week-end des vacances scolaires mais également le même jour que le championnat d'Ile-de-France... en salle. Une vraie problématique pour certains athlètes jouant sur les deux tableaux cet hiver. C'est le cas notamment d'internationaux comme la cadette Anaïs Da Silva (UA Montereau), sélectionnée au Championnat d'Europe en décembre, ou la junior Emma Oudiou (Athlé Sud 77) qui devront faire un choix. « Chez nous, quasiment tous les juniors et tous les athlètes qui devaient faire le cross court ont prévu de faire la salle le 16 », confie Azeline Martino (Athlé Sud 77), lauréate des régionaux zone Est il y a deux semaines.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 8 Février 2014

drancy-gareUn nouvel incident est survenu dans le secteur de la gare de triage de Drancy, vers minuit, dans la nuit de jeudi à vendredi. Un agent SNCF a donné l'alerte après avoir détecté une odeur suspecte en provenance d'un wagon, en gare de Bobigny. Les pompiers ont été appelés, et vérification faite, le wagon était vide. Il aurait transporté de la térébenthine auparavant, rapporte une source préfectorale qui évoque un événement sans conséquences graves. L'agent de la SNCF a été transporté à l'hôpital Avicenne (Bobigny), par précaution. Sollicitée hier soir, la SNCF n'était pas en mesure de donner davantage d'informations.

Un rassemblement ce matin

Ce nouvel épisode a provoqué la colère du député-maire (UDI) de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, qui a adressé une lettre au préfet Philippe Galli, exigeant « toutes les informations » et dénonçant « l'absence totale de communication ». « Comme d'habitude SNCF FRET et RFF (NDLR : Réseau ferré de France) ont considéré qu'il s'agissait d'un incident bénin alors que personne ne sait quelles matières dangereuses se trouvaient dans les wagons à proximité de celui qui présentait une fuite », s'inquiète l'élu.

De son côté, le Collectif des riverains de la gare de triage (Corigat), à cheval sur Drancy, Le Blanc-Mesnil, Bobigny et Le Bourget, organise aujourd'hui un nouveau rassemblement* pour dénoncer les dangers de cette gare et ses conséquences fiscales pour les riverains.

* De 10 heures à 14 heures, salle Roucaute à l'hôtel de ville du Blanc-Mesnil.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Février 2014

Alain Amédro, tête de liste (Europe Ecologie-les Verts), et ses soutiens tiennent ce samedi une réunion publique sur les problèmes liés à la circulation. A 16 heures, à la permanence de campagne, 29, rue Anatole-France.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Février 2014

1Ouvrière de l'usine PSA d'Aulnay, elle a raconté dans un livre ses mois de grève et la bataille contre la fermeture de ce site industriel où elle a travaillé durant dix ans. Ghislaine Tormos sera aujourd'hui en séance de dédicace à la librairie Folies d'Encre d'Aulnay-sous-Bois. L'occasion de se procurer son récit, intitulé « le Salaire de la vie », écrit en collaboration avec la journaliste Francine Raymond.

A 16 h 30, 41, boulevard de Strasbourg. « Le Salaire de la vie : Notre travail coûte trop cher, disent-ils », Ghislaine Tormos, Ed. Don Quichotte, 208 pages, 15 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture