Publié le 27 Février 2014

3626789_11-0-4137460331_545x341.jpgJusqu'à l'an dernier, on le connaissait à Aulnay comme l'un des fondateurs de l'association Créo-Adam d'aide à la création d'entreprise. Désormais, Moktar Fahrat est candidat. Tête de liste même, se présentant « sans étiquette », et refusant le « clivage gauche-droite, patron-ouvrier ». « La liste est faite, on la déposera mercredi prochain (Ndlr: le 5 mars) », annonce-t-il.

A 36 ans, ce consultant en développement économique, père de deux enfants, est sûr de lui : « On sera présent au second tour. Et on se maintiendra ». Pas question donc, de prêter allégeance à un vainqueur potentiel. « On veut faire prendre conscience qu'il y a une vie en dehors des partis ». Sa liste, « Aulnay vers le haut », comprend des chefs d'entreprise, un éducateur sportif, des agents territoriaux. Une priorité : lutter contre la « morosité économique », en agissant pour la formation (soutien scolaire, conseillers 
emploi dans les écoles), pour les entreprises (cellule d'aide aux sociétés en difficulté).

Moktar Fahrat reproche au maire sortant Gérard Ségura d'avoir « pris position pour les syndicats » de PSA. Il indique avoir rencontré les responsables du groupe et de l'UIMM, puissant syndicat patronal. « Il faut travailler en partenariat avec eux. Des fonds pour la formation existent, ils peuvent servir à mettre en place une école d'ingénieurs, un incubateur de talents ». Avant de se lancer officiellement, Moktar Fahrat a mené une « web-campagne », en 11 débats sur 
Internet, qui ont chacun totalisé 2 000 à 3 000 vues. Il va désormais investir les marchés de la ville avec ses partisans.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 27 Février 2014

3627193_11-0-4137745830_545x341.jpgLes mineurs interpellés en flagrant délit de vandalisme sur les vélos en libre-service qui acceptent de réparer peuvent échapper aux poursuites.

Vélib' arrachés de leur socle, tordus, volés... Désormais, qui casse répare. Devant le nombre toujours plus important de dégradations, une convention signée entre JCDecaux, l'exploitant des vélos en libre-service, la Ville de Pariset la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), propose une mesure de réparation pénale aux mineurs interpellés en flagrant délit de vandalisme.

La formule a déjà fait des petits : plusieurs autres conventions viennent d'être signées avec le parquet des mineurs de Bobigny, la PJJ du Rhône, de l'Ain, et une cinquième est en cours de négociation à Toulouse (Haute-Garonne), où sont également proposés des vélos en libre-service. Si les parents et l'auteur l'acceptent, le jeune devra revêtir le bleu de travail et effectuer deux jours de labeur, de 8 heures à 16 heures, pendant les vacances scolaires, sur l'un des deux sites parisiens de réparation, aux côtés de mécaniciens aguerris. Si la proposition est refusée, il appartient à la justice de trancher sur le sort réservé à l'intéressé. En Seine-Saint-Denis, où une trentaine d'espaces de location de Vélib' existent*, trois jeunes interpellés pour avoir dégradé des vélos ont déjà été accueillis durant ces vacances de février dans un atelier de réparation.

Ruben, 18 ans, a choisi cette option. Dans l'atelier de la rue des Reculettes, à Paris (XIII e), il s'affaire sur des pièces de Vélib' endommagées.

Pour éviter une amende, le jeune homme a préféré jouer le jeu. Non sans appréhension : « J'ai cru qu'on allait m'agresser. Mais non, j'ai été bien accueilli. Tout le monde a été gentil avec moi. Mais ça fait bizarre, complète-t-il, de voir tout le monde s'activer, je pensais que c'était des machines qui réparaient les vélos. » Comme lui, 38 jeunes ont travaillé dans les ateliers JCDecaux l'an dernier. Aucun n'a été à nouveau interpellé depuis, preuve, selon Myriam El Khomri, adjointe (PS) de Bertrand Delanoë à la sécurité, que ce type de mesure « aide à briser le cercle de la récidive ». « En outre, ajoute-t-elle, les policiers hésitent moins à interpeller, parce qu'ils savent maintenant qu'il y aura une réparation pénale rapide au lieu de longs mois d'instruction. Et puis, c'est une manière aussi de montrer aux habitants que l'on prend en compte les biens publics dont ils doivent pouvoir disposer. »

* Par exemple à Bagnolet, Montreuil, Saint-Ouen, Aubervilliers, Saint-Denis, La Courneuve, Drancy, Pantin, Les Lilas ou au Pré-Saint-Gervais.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Février 2014

Logo Pôle Emploi110 750 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi dans le département au 31 janvier. La courbe du chômage en Seine-Saint-Denis suit l'évolution francilienne. Le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas travaillé du tout) a stagné depuis décembre (+ 0,1 %) mais connaît une hausse importante (+ 7,3 %) ces douze derniers mois (+ 5,5 % au niveau régional). Les plus de 50 ans sont en première ligne (+ 13,6 % d'inscriptions à Pôle emploi en un an).

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Février 2014

Les-diamants-sont-eternels---generique.jpgVol spectaculaire ce mercredi midi dans un hôtel Kyriad Prestige, au Blanc-Mesnil près de l’aéroport de Roissy. Alors qu’ils étaient en pleine transaction, deux diamantaires se sont fait dérober leur mallette où étaient enfermées pour 100 000 € de pierres précieuses. Ils étaient en négociation avec un acheteur quand celui-ci s’est emparé brusquement des cailloux et a pris la poudre d’escampette. Les deux victimes s’étaient déplacées d’Anvers, la prestigieuse place diamantaire de Belgique, pour rencontrer l’acquéreur. Après plusieurs heures de discussion, il avait réussi à gagner leur confiance. Ils étaient tous descendus à l’accueil quand l’escroc a arraché la mallette. Il a pu sans encombre passer la porte et disparaître avec le précieux butin. Les services de la police judiciaire ont été saisis de l’enquête.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Février 2014

2014-FEVRIER 0099 2-1024x682-640x320MUNICIPALES 2014. L’ancienne tête du syndicat policier Synergie-Officiers Bruno Beschizza, parachuté à Aulnay en juin dernier, fait le pari d’un basculement de la ville à droite. Garde à vue.

Investi à Aulnay-sous-Bois en juin dernier, le candidat de l’UMP s’accapare le terrain. Il brigue le fauteuil du maire actuellement occupé par le socialiste Gérard Ségura.Réunions d’appartement, tractages sur les marchés, régulièrement invité sur les plateaux télévisés (notamment pour évoquer la thématique de la sécurité), Bruno Beschizza use de tous les moyens pour se faire connaître et remporter l’élection municipale. Confiant, il affirme « je ne me suis jamais excusé d’être un homme de droite, je ne me suis jamais excusé d’être à l’UMP ».

Marié et père de cinq enfants, Bruno Beschizza s’est installé à Aulnay peu après son investiture. Conseiller régional, il est aussi ancien officier de police et ancien secrétaire général du  syndicat Synergie-Officiers. En juin 2012, il perdait les élections législatives de Noisy-le-Grand face au socialiste Michel Pajon. Il grandit à Montreuil et s’installe par la suite à Rosny-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Aujourd’hui, c’est Aulnay-sous-Bois qui l’intéresse.

En novembre dernier, il fait déplacer à Aulnay-sous-Bois le président de l’UMP, Jean-François Copé, accompagné de Valérie Pécresse, Hervé Mariton (délégué général au projet de l’UMP), Philippe Dallier (sénateur UMP de Seine-Saint-Denis)  et Eric Raoult (maire du Raincy) pour un meeting de soutien à la salle Chanteloup (quartier sud d’Aulnay). Le matin même, les jeunes socialistes de Seine-Saint-Denis distribuaient des pains au chocolat à la gare d’Aulnay en signe de protestation à la visite du député-maire de Meaux.

Valérie Pécresse revient le soutenir le 1er février. L’ancienne ministre fait le marché du Vieux-Pays (près du centre-ville) avec lui et termine sa visite en prenant un café dans une brasserie avec militants, sympathisants et l’équipe de campagne du candidat. Les ténors de l’UMP se déplacent à Aulnay, mais pas dans les quartiers Nord…

Opposé au maire sortant, Gérard Segura (PS), il lui écrit une première fois en novembre lui demandant de rétablir le chauffage pour les habitants de l’OPH et ceux du quartier des « Milles-Milles » (Gérard Segura est également président de l’OPH d’Aulnay). Bruno Beschizza lui écrit une seconde fois en décembre, envoyant une copie du courrier à la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP). Il reproche au maire sortant de se servir du magazine municipal Oxygène pour faire campagne. Un article avait été publié en octobre dernier sur la construction d’un futur commissariat. « Je ne veux pas faire une campagne sur la revanche, explique Bruno Beschizza, ni revanche, ni nostalgie, je ne veux pas non plus du discours « c’était mieux avant » ».

Le jour où Gérard Segura prévoit de publier sa liste et son projet lors d’une soirée à la salle Chanteloup, Bruno Beschizza court-circuite l’évènement en dévoilant son programme le matin même.  Il définit ce dernier autour de quatre grandes thématiques : développer la ville au bénéfice de tous, permettre le développement de chacun, protéger tous les Aulnaysiens et agir avec respect.

Son concurrent politique faisait salle pleine le soir, plus de 600 personnes présentes à la salle Chanteloup selon le parti de la rose. Il présentait sa liste où figure entre autres Daniel Goldberg (député de la Seine-Saint-Denis) et Tanja Susset (délégué syndicale SIA chez PSA Peugeot Citroën Aulnay).

La liste du candidat UMP est encore inconnue, « il y aura des jeunes et des moins jeunes qui viennent de tous les quartiers d’Aulnay » nous confie-t-il. Quelques noms sont déjà connus, il a été rejoint par des personnalités locales : Rezak Bezzaouya (MoDem), Fatima Belmouden (conseillère nationale de l’UDI), Daouda Sanogo (chef d’entreprise, Alliance & Co et ancien candidat sans étiquette aux élections cantonales) entre autres.

La polémique « Mehdi met du rouge à lèvres »

Le 19 février, un article d’Europe1.fr créé le buzz sur la toile. Intitulé « Quand l’UMP fait la cour à l’électorat musulman », l’article revient sur un livre utilisé par Bruno Beschizza lors de sa campagne, Mehdi met du rouge à lèvres. Le candidat UMP ne dément pas et avoue avoir entendu parler de cet ouvrage dans un article du Figaro et l’avoir acheté par la suite, « j’ai lu le contenu ».  « La famille est universelle. Le message n’est pas spécifique aux musulmans, tout le monde peut s’y retrouver. Je ne drague pas les musulmans avec ça » se défend-il. « Les valeurs d’un maire, c’est les valeurs d’un bon père de famille ». Ce weekend, son parti en a même distribué un tract sur les marchés,  « si vous m’accordez votre confiance lors des prochaines élections municipales, je m’engage à faire qu’à Aulnay, nos enfants ne soient pas exposés à des livres tel que « Tous à poil » ou « Medhi met du rouge à lèvres » » peut-on y lire.

Le bilan de François Hollande et la volonté de certains habitants de changer de mandature à Aulnay pourrait mettre en difficulté Gérard Segura. Cependant, la population n’est pas plus amnésique sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy. « UMP et PS c’est pareil » se désole un habitant des quartiers Nord.

Source : http://www.bondyblog.fr/

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 26 Février 2014

FEVRIER 2014

chantier-250x187.jpgA la recherche des 40 000 victimes d'exposition à l’amiante du CMMP :

le dispositif ARS (Agence Régionale de Santé représentant le Ministère en région parisienne) de recherche active et de suivi des personnes exposées autour de l’ancienne usine de broyage d’amiante du CMMP d’Aulnay-sous-Bois est prévu pour être opérationnel ce printemps. Il est axé, dans un premier temps (en espérant qu’il y aura une suite) sur la recherche des anciens élèves des trois écoles voisines : Bourg 1, Bourg 2, Ormeteau, évaluée à 11 000 personnes fortement contaminées. Il consiste à retrouver les adresses actuelles de ces personnes afin de les informer de leur exposition à la poussière d’amiante du CMMP, en les invitant à se rapprocher de leur médecin traitant. Une information médicale leur sera proposée ainsi qu’à leur médecin par le truchement d’un plateau téléphonique et d’un site internet confiés à  deux entreprises privées. Les personnes en région parisienne pourront, si elles le souhaitent, prendre contact avec le service de pneumologie de l’hôpital intercommunal Robert  Ballanger d’Aulnay.

Cette note d'information fait le point de la lutte menée auprès des autorités sanitaires (Agence Régionale de Santé, ARS), présente le dispositif local de suivi des personnes exposées à l'amiante et au zircon radioactif, qui sera créé dans les semaines qui viennent et fait le point sur le chantier du site du CMMP rue de Mitry.

I – La lutte menée auprès des autorités sanitaires

La recherche des victimes de contamination par l'amiante : résultat d’une lutte

Ce dispositif ARS ne tombe pas du ciel. Il est le résultat d’une âpre lutte de maintenant 16 ans, d’un mouvement citoyen, égrainée de réunions publiques, motions aux préfets, pétitions, manifestations de rue, conférences de presse, médiatisation, réunions épiques et quelquefois houleuses en préfecture et sous-préfecture et inspection du travail.

-   Dès 1995, nous donnions l’alerte au préfet, au ministre en 1998, à la DGS (Direction Générale de la Santé, service auprès du ministère) en 2000, dossier à l’appui

  

-     Il était donc grand temps que les autorités réagissent !...


-    Outre la dépollution-démolition de l’ancien site industriel sous confinement étanche aujourd’hui achevée, le mouvement a obtenu 2 études scientifiques officielles révélant la présence d’une véritable catastrophe sanitaire et environnementale.


-      L’étude CIRE/InVS (Cellule Interrégionale d’Epidémiologie d’Ile-de-France,  antenne régionale de l’InVS) en 2007 prouve que la pollution du CMMP est responsable des maladies de l’amiante autour de l’usine.

  

-      L’étude GISCOP 93 (Groupement d’Intérêt Scientifique sur les Cancers d’Origine Professionnelle en Seine-Saint-Denis) démontre une contamination d’au moins 40 000 personnes autour de l’usine et la possibilité de retrouver les adresses actuelles d’un bon nombre d’entre elles, en vue de les informer et de les faire bénéficier d’un « suivi post-exposition ».

Fait unique dans les annales, ces études officielles ont été réalisées en étroite collaboration avec les associations qui ont fourni la totalité des dossiers des malades retrouvés (avec leur accord). Fort de cette expérience, elles demandaient la poursuite de cette collaboration avec la société civile et les associations en particulier.

Les refus des autorités de santé aujourd’hui

Si l'ARS a admis le principe d'une recherche formelle des personnes exposées, en revanche elle refuse de s'engager dans une démarche de concertation et de construction.

Refus de l’ARS  d'une coopération effective des associations (réunion du 26/09/2013) : nous sommes réduits au rôle de figurants, informés tous les quatre mois formellement sans pouvoir infléchir quoi que ce soit sur le dispositif.

Plus grave : l’étude GISCOP 93 recommandait comme une évidence dans le dispositif, la mise en place à Aulnay, dans un lieu unique, dédié, d’une équipe professionnelle  capable d’une prise en charge médicale, psychologique, administrative (indemnisation) et sociale des personnes. C’est d’ailleurs ce qu’assurent bénévolement depuis 14 ans avec leurs petits moyens, les associations, renforcées depuis 2009 par les permanences hebdomadaires, tout aussi bénévoles, du docteur Allouch, au lieu et place des autorités ; bilan : 120 malades recensés, plus de 60 décès, plus de 30 mésothéliomes (cancer de la plèvre). Rejet de l’ARS (réunion du 03/02/2014) « elle n’est pas obligée de retenir la recommandation GISCOP 93 » ; la décision vient de la ministre elle-même « en concertation avec la mairie d’Aulnay » ; les associations n’ont pas été invitées à cette concertation, ni même le docteur Maurice Allouch pourtant président du comité de pilotage missionné par le conseil municipal unanime. La « démocratie participative » a bien du mal à se frayer un chemin …

Le devoir des autorités de santé d’aujourd’hui

L’ARS n’a pas le droit –du moins moralement- de se dédouaner de ses responsabilités en se contentant d’informer les personnes exposées et de les renvoyer auprès de leur médecin traitant sans assurer le moindre suivi dans le temps des conséquences d’une telle annonce (des maladies se déclareront au moins jusqu’en 2025). Les victimes n’ont aucune responsabilité dans la maladie qui les frappe. Leur seul tort est d’avoir résidé à côté d’une usine polluante.

Les autorités d’aujourd’hui n’ont-elles pas le devoir d’assumer leurs carences d’hier en organisant la prise en charge complète des victimes et de réparer au moins ce qui peut l’être ?

Si le pollueur CMMP est le premier responsable de la catastrophe sanitaire, les autorités le sont, pour leur part, de ne pas avoir assuré leur devoir de contrôle et de protection de la santé des riverains et des travailleurs de l’usine.

Responsables ? Indéniablement !

Coupables ? Au sens moral, certainement ; au sens pénal, ils échappent tous à la justice car tous décédés (PDG, préfets successifs, chefs des services de contrôle) ; c’est la seule raison qui a permis au TGI de Paris, le 3 juillet 2013, de conclure à un non lieu, y compris pour l’entreprise florissante CMMP qui échappe  - en dépit de l’avis de la juge mais grâce à la chambre d’instruction -  à la condamnation en tant que personne morale.

Ce qu'il faut en conclure :

En raison du temps de latence entre l’exposition et la survenance de la maladie, l’impunité est totale pour le CMMP qui n’est non seulement pas condamné mais n’indemnise même pas les malades puisque c’est le FIVA (Fonds d’Indemnisation des Victimes de l’Amiante) qui  le fait à sa place.

De même pour le coût du désamiantage (17 millions d’euros) entièrement à la charge du contribuable aulnaysiens, la mairie s’étant substituée au pollueur.

La loi pollueur=payeur est une nouvelle fois bafouée !

Les autorités sont d’autant plus responsables que le CMMP, entreprise travaillant pour l’Etat et l’armée, a bénéficié d’une véritable complaisance (réf. Etude CIRE 2007 pages 50 à 81 – voir le lien sur le site http://www.ban-asbestos-france.comdans la page « actualité » historique 2013, mois de juillet). Pas moins de 101 contrôles officiels déclenchés à la suite des plaintes de riverains, sans aucun résultat ni une quelconque répression. Tout s’est passé comme si le CMMP était au dessus des lois.

II - Un dispositif, à Aulnay, de suivi des personnes exposées à l’amiante et au zircon du CMMP 

Le comité de pilotage initié par la mairie (élus, associations, médecins, chercheurs en santé publique, représentant CPAM) décide - en dépit du refus de l’ARS - de mettre en place le dispositif d’accueil recommandé par GISCOP 93.

D’ores et déjà, la mairie propose un local proche de l’hôtel de ville et de la gare RER, au 15 rue Hoche. Le docteur Allouch y fera, dès que possible, ses permanences. Le but est de mettre à disposition des personnes exposées et malades, le plus vite possible, en un seul lieu, une équipe de professionnels capable de répondre à tous les problèmes des victimes :

-          Un accueil des personnes sur rendez-vous

-          La reconstitution de leur parcours d’exposés

-          Un soutien psychologique individuel et en groupe de parole

-          Une orientation personnalisée vers les services médicaux en lien avec le médecin traitant

-          Une aide aux démarches administratives en vue d’indemnisation

Les associations sont prêtes à participer bénévolement avec leur « expérience du terrain » à ce travail. Mais nous sommes encore loin de la coupe aux lèvres ; reste à financer ce projet car il faudra bien rémunérer les vacations de ces professionnels. A défaut de l’ARS, nous espérons que Conseil Régional et Conseil Général  - qui ont subventionné le désamiantage du site CMMP au lieu et place du pollueur -  auront à cœur de subventionner ce qui pour le coup est de leur ressort : l’action de santé publique !

Un document présentant en détail le dispositif (voir le lien sur le site http://www.ban-asbestos-france.com  en bas de la page « actualité ») a été remis le 3 février 2014 à l’ARS en demandant sa collaboration. Sans succès ! Néanmoins, il nous fut accordé, non sans une vive discussion, que :

-          soient référencées les coordonnées (adresse et téléphone) du dispositif local

-          nous participions à la rédaction de la lettre envoyée aux personnes exposées retrouvées

l’ARS refuse par contre catégoriquement de nous communiquer les cas retrouvés pourtant indispensables pour assurer aide et suivi aux personnes, dans le temps, ni même d’inclure la question dans son courrier : « souhaitez- vous que vos coordonnées soient transmises au dispositif local ? ». A-t-on seulement idée à l’ARS du bouleversement dans la vie des victimes et de leur famille à l’annonce d’une maladie aussi grave que le mésothéliome ou l’épée de Damoclès que représente le fait d’avoir fortement été contaminé à l’amiante ? Est-ce la charité ou le devoir de porter assistance à des gens qui ont eu seulement la mauvaise idée de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment ?

si l’ARS persiste dans sa position, nous émettons de sérieux doutes quant à l’efficacité d’un dispositif amputé où la main droite ignore ce que fait la main gauche. Deux dispositifs qui fonctionneront en parallèle mais avec échange à sens unique. Nous devrons communiquer les cas retrouvés mais la réciprocité n’existera pas et les moyens resteront donc totalement inégaux. A se demander si les autorités souhaitent vraiment rendre visible cette catastrophe sanitaire et environnementale que nous sommes seuls depuis 19 ans à dénoncer.

A suivre …. Nous sommes à votre disposition pour répondre à vos questions.

III - Le chantier du site CMMP rue de Mitry

La dalle de béton armé, ultime bouclier réclamé par les associations, recouvre désormais l’ensemble du site. La pollution résiduelle en sous-sol reste contenue au-delà des 80 centimètres de la couche de terre rapportée. Les eaux de pluie sont drainées vers les évacuations publiques.

Le projet d’aménagement sur la dalle reste l’affaire d’une concertation entre la municipalité, les riverains et les parents d’élèves.

Reste la demande de tous de réserver un endroit visible pour ériger une stèle à la mémoire des victimes et de vérifier les démarches officielles pour enregistrer, aux hypothèques, sans limite de temps, la restriction d’usage du terrain resté partiellement pollué en sous-sol.

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 26 Février 2014

3624195_11-0-4134317120_545x341.jpgVous avez toujours eu envie de travailler parmi les cheminots sans jamais avoir osé le demander ? C'est le moment ou jamais. SNCF Infra, la branche de la SNCF chargée de l'entretien et de la rénovation du réseau, lance une vaste campagne de recrutement dès cette semaine sur l'Ile-de-France. L'objectif est de répondre aux nouveaux besoins de personnels liés au programme de chantiers de modernisation entrepris avec Réseau ferré de France à partir de cette année. Un programme qui devrait « multiplier par 2,5 le nombre de chantiers en Ile-de-France », annonce la direction de la SNCF. Il est vrai que le défi est de taille : il s'agit d'éviter les effets de l'usure des infrastructures et du matériel pour garantir la sécurité des milliers d'usagers quotidiens mais aussi pour assurer le respect des horaires des trains.

Du BEP au Bac scientifique

Au total, 900 collaborateurs seront recrutés en 2014 pour la maintenance et les travaux sur le réseau francilien. Une partie de ces embauches aura lieu la semaine prochaine, les 4 et 5 mars, lors d'un forum organisé à Paris, Les postulants doivent envoyer dès maintenant leur candidature en remplissant un dossier sur Internet*. Ces premiers recrutements concernent trois métiers : opérateur de signalisation électrique, opérateur des installations Télécoms et opérateur de la caténaire. Dans les trois cas, il s'agit d'assurer une part de surveillance, d'entretien et de modernisation. L'opérateur des installations Télécoms, par exemple, interviendra dans un domaine particulièrement lourd de conséquences pour les usagers, à savoir la maintenance des installations de télécommunication comme la radio sol/train, le réseau informatique, la sonorisation, la vidéosurveillance, le téléaffichage ou la téléphonie.

Profils recherchés : être titulaire d'un BEP, CAP ou d'un bac scientifique, technologique ou professionnel en particulier dans les spécialités de l'électrotechnique, électricité, automatisme informatique, énergie, gros oeuvre, travaux publics, travail des métaux, froid et climatisation, ou maintenance des systèmes mécaniques automatisés.

Après étude de leur dossier sur Internet, les candidats présélectionnés seront invités à l'une des deux journées des 4 et 5 mars. A cette occasion, on leur présentera en détail les métiers en question et ils devront passer les tests et entretiens d'embauche. 

* Dépôt des candidatures aux journées d'entretiens des 4 et 5 mars dès maintenant sur http://www.sncf.com/fr/emploi/recrutements-infrastructure.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 26 Février 2014

PSARECUPLe directoire de PSA Peugeot Citroën vient de confier à Jean-Paul Bailly, ancien président du groupe la Poste, la mission de travailler sur la reconversion de l'usine d'Aulnay, qui ferme cette année. Il sera conseiller dans le cadre de la mise en route d'un projet d'avenir qui tiendra compte de sa vocation industrielle ainsi que des enjeux en termes d'aménagement du territoire. Gérard Ségura, maire PS d'Aulnay, précisait hier prendre acte de cette mission et demande à Jean-Paul Bailly de « s'entretenir au plus tôt » avec lui. « Notre ville reste plus que jamais déterminée à une reconversion cohérente et durable du site, à haute valeur ajoutée et créatrice de milliers d'emplois », souligne le maire.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Février 2014

3621393 11-0-4131650305 545x341Le vent s'engouffre par rafales dans cette allée coincée entre le centre commercial et une longue barre de logements sociaux de La Courneuve. Et le vent, c'est mauvais quand il s'agit d'enregistrer et de filmer une interview. Queeny et Marion, 22 ans, le savent. Mais ils font appel à leurs nouvelles connaissances pour composer avec les conditions météo et tourner une vidéo qui tiendra la route. Avec quatorze autres jeunes vivant dans les quartiers populaires de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, ils suivent un chantier d'insertion d'un an qui les forme aux métiers du numérique.

Et c'est là toute l'originalité. Les participants, en décrochage scolaire ou au
chômage, ne repeignent pas les cages d'escalier et ne réparent pas les murs, comme dans les classiques chantiers d'insertion. « Au lieu d'en faire des maçons, nous en ferons des opérateurs multimédias », résume Anne Dhoquois, journaliste qui anime Banlieues créatives, le site pour lequel ces jeunes travaillent. « Il s'agit d'une plate-forme Web réalisée sur et avec la banlieue, portée par l'association Permis de vivre la ville. On veut montrer que dans les quartiers, il existe des initiatives intéressantes et valorisantes, sans pour autant tomber dans l'angélisme », détaille Anne Dhoquois.

Ce jour-là, l'action que Banlieues créatives veut faire découvrir est celle de Fatoumata Sidibé. Le rendez-vous est pris à La Courneuve. Queeny et Marion, accompagnés d'Anne Dhoquois et du réalisateur professionnel Mehdi Bara, vont filmer la créatrice d'entreprise de 29 ans de Villepinte et lauréate du prix Talents des cités. Elle a été récompensée pour son site Web offrant à la diaspora africaine la possibilité de faire ses courses en ligne pour acheter des produits exotiques. La jeune femme est également ravie de voir des jeunes en insertion s'intéresser aux gens résidant dans les quartiers populaires. « Je suis convaincue que tout le monde a un talent et il y en a énormément en banlieue », conclut-elle.

Renseignements auprès des missions locales et à l'adresse banlieuescreatives@gmail.com.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Février 2014

cpam-seine-saint-denis.pngDes associations accusent la caisse primaire d'assurance maladie de Seine-Saint-Denis (CPAM 93) d'avoir écarté volontairement des demandes d'aide médicale d'Etat (AME) afin de désengorger ses services. L'AME permet une prise en charge de frais médicaux des étrangers en situation irrégulière résidant en France depuis plus de trois mois consécutifs et en situation précaire. 

Dans une lettre ouverte adressée à la ministre de la Santé Marisol Touraine, l'Observatoire du droit à la santé des étrangers (ODSE), regroupant une vingtaine d'associations, assure qu'une consigne écrite a circulé à cette fin au sein de la CPAM 93. « Nous avons eu confirmation orale qu'une note interne de la CPAM demande à ses services de ne pas traiter les demandes d'aide médicale d'Etat déposées et non encore instruites au 6 décembre 2013 , écrit l'ODSE. En refusant d'examiner les demandes des usagers, qui ne sont ni informés ni mis en position d'exercer des recours, la CPAM démissionne purement et simplement de son obligation de service public. » La CPAM de Seine-Saint-Denis n'a pas pu être jointe. Selon Jean-François Corty, directeur des missions France à Médecins du Monde, 300 à 400 demandes d'AME ont été déposées à la CPAM du 93 entre le 10 octobre et le 5 décembre, dont 140 domiciliées au sein de l'association.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Février 2014

video-surveillance-4.jpgPendant un mois, la police municipale a scruté sans relâche les écrans de vidéosurveillance à la recherche d'un très jeune homme, à la stature imposante, qui sévissait dans le quartier de la gare du Bourget, agressant des jeunes femmes. Après des nuits interminables passées à visionner les images des 28 caméras de la ville, vendredi, les fonctionnaires ont retrouvé la trace du mineur, aux abords de la gare. Méfiant, le garçon a réussi à sortir du champ de vision des caméras et s'est évanoui dans la nuit. Il a été interpellé le lendemain au domicile familial du Bourget.

Les policiers ont découvert un adolescent mesurant 1,85 m, qui vivait avec ses parents et ses six frères et soeurs. Un jeune apparemment comme tous les autres, encore au collège, inconnu des services de police, mais qui, la nuit venue, sortait pour se mettre à l'affût de jeunes victimes.

Depuis un mois, les effectifs locaux, renforcés par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, ont pu réunir des preuves irréfutables. Dans la nuit du 24 janvier au Blanc-Mesnil, avenue de la Division-
Leclerc, une jeune femme est violée par un individu qui l'entraîne à l'écart et lui annonce tout de suite ses intentions : « Je vais te violer », lance-t-il à sa victime. Il n'est pas armé et opère à visage découvert.

De plus, les enquêteurs isolent son ADN. Le 7 février, au Bourget, l'agresseur se jette sur une jeune fille d'une vingtaine d'années. Elle échappera au 
viol et elle parvient à décrire le visage de son assaillant. Un portrait-robot du prédateur est dressé. Il est affiné avec le témoignage d'une autre femme, qui avait été agressée sexuellement le 2 janvier au Bourget.

L'étau se resserre autour du violeur. Entre-temps, les enquêteurs parviennent à le contrôler dans la rue et obtiennent ainsi son identité. Il faut maintenant l'interpeller en flagrant délit.

Vendredi dernier, le suspect est repéré par les caméras alors qu'il tente une fois de plus de passer à l'acte. Il déjoue la surveillance de la police. Celle-ci décide de l'arrêter dès le lendemain. « Il fallait qu'on agisse vite. Il pouvait recommencer à tout moment et était en train de monter en puissance », estime une source proche de l'affaire. Les policiers qui l'ont examiné sont convaincus d'avoir mis fin au parcours d'un agresseur sexuel en série. Le jeune homme a un profil inquiétant. Qualifié de très dangereux, il attendait que ses parents soient endormis pour se glisser hors du domicile familial. Il ciblait ses proies, « des jeunes femmes d'une vingtaine d'années, plutôt petites et frêles ».

En garde à vue, il a avoué le viol et les deux agressions sexuelles. Il n'aurait montré « aucune compassion » vis-à-vis de ses victimes. Hier soir, il a été placé en détention provisoire comme l'avait requis le parquet de Bobigny. Une information a été ouverte pour viol et agressions sexuelles.

L'enquête se poursuit. Les policiers le soupçonnent d'avoir sévi à d'autres reprises. Vincent Capo-Canellas, maire du Bourget, s'est félicité « du travail d'enquête remarquable de la police municipale et de la PJ ». Il a aussi saisi l'occasion pour vanter la pertinence de son réseau de caméras.

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Février 2014

3621515_11-0-4130637586_545x341.jpgPour célébrer la Fashion Week, Seine-Saint-Denis Tourisme organise pour le grand public une croisière mode exceptionnelle. Le samedi 22 mars, à 14 heures, vous pourrez embarquer sur le canal Saint-Denis, au pied du Stade de France, pour rencontrer des designers textiles, des sérigraphes, des costumiers, des tapissiers en basse-lisse ou encore des designers dentellière. Vous découvrirez la richesse de l'industrie textile le long des canaux avant de regarder, en clôture, le défilé de mode du couturier Lamyne, installé à Saint-Denis (voir photo).

Croisière mode, 25 EUR. Arrivée au canal de l'Ourcq, église de Pantin. Réservation indispensable au 01.49.15.98.98.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Février 2014

3621509_11-0-4130672918_545x341.jpgDepuis lundi matin, la préfecture de Bobigny enregistre les candidatures dans les quarante villes du département. Il faut quatre jours pour vérifier que tout est en règle.

Ils ont jusqu'au 6 mars, 18 heures, pour déposer leur liste. Lundi matin, les premiers candidats aux municipales sont venus s'enregistrer en préfecture, à Bobigny. A 9 heures, la file d'attente devant le bâtiment est plus longue que d'habitude, ce qui agace un peu les personnes venues chercher leur carte grise. « J'avais fait exprès de me déplacer pendant les vacances, croyant que ça irait plus vite », se plaint un automobiliste.  

Candidats et simples citoyens ont donc dû faire la queue une vingtaine de minutes avant de passer les contrôles et d'entrer dans la préfecture. Une salle au premier étage est dédiée aux municipales. Ils sont une vingtaine de têtes de liste et de colistiers à attendre leur tour. Parmi eux, les candidats Lutte ouvrière de plusieurs villes, dont Armonie Borde, de Pantin, mais aussi des PRG parmi lesquels Dieunor Excellent, de Villetaneuse. « On m'a dit que j'en avais pour une heure avant de passer », explique-t-il.

La prise des noms des colistiers et les vérifications administratives prennent un peu de temps. « En une heure, nous avons enregistré six listes », constate le responsable des inscriptions.

Dans la salle sombre, quatre employés de la préfecture entrent les noms des candidats et de leurs colistiers sur un ordinateur. Ils vérifient les âges des personnes inscrites -- il faut avoir minimum 18 ans. Les colistiers doivent tous être inscrits sur une liste électorale, mais pas forcément dans la commune où ils se présentent. « Tous doivent avoir une attache fiscale dans la ville où ils sont candidats et avoir signé une demande de figurer sur la liste », précise encore le responsable. Une fois les listes enregistrées, il faut compter quatre jours supplémentaires et de nouvelles vérifications pour qu'elles soient définitivement validées. « Il s'agit d'éviter, par exemple, qu'une même personne se retrouve sur deux listes. Ça arrive rarement mais ça arrive quand même. Une erreur de vérification peut invalider une élection et conduire à une élection partielle (NDLR : ce fut le cas début 2003 à Noisy-le-Sec après l'invalidation des 
élections de 2001) », conclut-il.

Pour la journée d'hier, déjà 37 listes ont été déposées, selon la préfecture.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 24 Février 2014

Vous trouverez ci-dessous une lettre envoyée à la rédaction d’Aulnaylibre ! qui semble attester du refus de certains copropriétaires du quartier Savigny à Aulnay-sous-Bois de laisser racheter leurs logements pour les voir transformés en HLM. Cette opération matérialisée par une convention signée avec la ville prévoirait que la SA HLM Plaine de France puisse acquérir pas moins de 192 logements afin d’augmenter son patrimoine. Une tentative similaire de rachat avait également été initiée par cette même SA HLM Plaine de France sur la Morée dans le quartier voisin de Mitry-Ambourget. 268 logements étaient dans le viseur, mais l’opposition d’un certain nombre de copropriétaires avait poussé à l’abandon du projet. En sera-t-il de même à Savigny ? Il est à noter que dans les deux cas les copropriétés visées faisaient face à des difficultés financières et bénéficiaient d’un plan de sauvegarde. Dans ces conditions, n’est-il pas contradictoire de mettre en place un processus de rachat d'une telle ampleur par la SA HLM Plaine de France ?

S1I17.JPG 

Lettre aux copropriétaires

Rejet de la convention signée par la Ville avec HLM plaine de France.

Située dans les quartiers nord d’Aulnay, notre copropriété «Résidence le gros saule» dotée d’un parc de 10 mille m2 possède un réel attrait pour les banlieusards en mal d’espaces, de tranquillité et de logements de toutes tailles à des prix accessibles.

Le potentiel résidentiel est indéniable, mais des difficultés récurrentes de paiement de charges de quelques copropriétaires ces dernières années (une quarantaine sur 558 logements et 11 commerces) ont entraîné l’ensemble du syndicat dans une situation qui a justifié l’entrée dans un plan de sauvegarde promulgué par arrêté préfectoral le 8 mars 2010. Ce plan quinquennal signé entre l’État, la ville d’Aulnay, l’ANAH, le conseil général, le syndic, et le conseil syndical, avait pour objectif de relever durablement l’équilibre financier du syndicat, tout en réalisant des travaux de rénovations immobilières indispensables au maintien du bâti. Jusque-là tout semblait aller pour le mieux.

Le pilotage dirigé par la Ville a très rapidement déçu les copropriétaires sur un certain nombre de points importants :

Des travaux d’isolation thermique, financièrement insupportables pour le commun des habitants, et surtout économiquement non rentables (retour sur investissement après 63 ans) ont été proposés à maintes reprises dans l’agenda des commissions travaux organisées par la Ville. Les représentants des copropriétaires se sont battus pour rejeter avec force et détermination, ce projet inutile et financièrement déstabilisant que la mairie voulait absolument faire voter en assemblée générale.

La rétrocession de l’espace vert central de la copropriété à la Ville a été présentée comme un devoir de contribution du syndicat, une sorte de « donnant-donnant » pour compenser la participation de la mairie au plan de sauvegarde, et comme une opportunité d’allégement de charges. Les copropriétaires concernés se sont défaits de cet argumentaire, car ils n’ont jamais eu l’intention de donner leur « joyau» à la Ville. Celle-ci a officiellement renoncé à cet espace vert devant le sous-préfet lors de la commission du plan de sauvegarde du 20/11/2013.

La Ville avait décidé la création d’une voie de circulation routière coupant la copropriété au niveau des bâtiments 44 et 46 av de Savigny, permettant la jonction entre l’avenue Suzanne Lenglen et l’avenue de Savigny. Ce projet pour un désenclavement de la résidence présentait aussi un danger évident pour les nombreux enfants qui peuplent le quartier. Les copropriétaires se sont fermement opposés à la création de cette voie. La Ville a finalement accepté un autre tracé. 

Nous avons obtenu gain de cause sur tous ces points stratégiques, mais que de temps et d’énergie perdues, pour avoir enfin été entendus.

Par ailleurs, le portage qui consiste à secourir les copropriétaires en procédure de redressement, en rachetant leur logement tout en leur offrant la possibilité de devenir locataire de leur logement, était « la Solution » avancée dans le plan de sauvegarde, et faisait l’unanimité chez les acteurs publics et privés. Il suffisait de cibler parfaitement le rachat d’une vingtaine de copropriétaires les plus endettés, pour régler près des 2/3 du noyau dur de l’endettement voué à la saisie immobilière.

Cette option qui ne semblait insurmontable pour personne est apparue peu à peu impossible à réaliser aux dires de la Ville, affirmant ne pas pouvoir intéresser un bailleur capable d’investir de manière diffuse sur notre résidence.

C’est alors que la Ville a choisi d’agir, sans la moindre concertation avec les acteurs du plan de sauvegarde pour signer une convention en 2013 avec la SA HLM plaine de France, et la SEM Deltaville. Cette convention lourde de conséquences pour notre copropriété a pour finalité l’acquisition par la HLM plaine de France, de bâtiments entiers situés au 50-48-46 av de Savigny et 1-3 allée des Genêts, par tous moyens amiables et légaux y compris en utilisant le droit de préemption.

Cette transformation en logements HLM au sein de la résidence n’était pas du tout prévue dans le plan de sauvegarde. Il est impossible de cautionner cette convention qui détourne le plan de sauvegarde de son objet initial. Dans son dernier rapport, l’Association des Représentants des Copropriétaires partage cette analyse:

« L'A.R.C est également très inquiète, ….. Elle ne peut approuver ou cautionner un projet d'une telle ampleur et aux orientations contradictoires avec le statut même de copropriété. »

Pour ces raisons les copropriétaires ont alerté le sous-préfet en réunion du 20/11/2013. Celui-ci a exhorté les parties prenantes à rencontrer le conseil syndical pour élaborer un avenant qui veille à l’intérêt général du syndicat de copropriété.

En conseil municipal du 16/01/2014, l’adjoint au maire M. Guy CHALLIER a déclaré que « le processus a été arrêté (provisoirement) sur les bâtiments 50-48-46 Savigny, mais pas sur le 1-3 Genêts», à la surprise d’un élu d’opposition, en la personne de M. Frank CANNAROZZO qui a affirmé ne pas avoir été informé.

La convention se heurte à « un vide juridique ». En effet, l’ANAH subventionne avec de l’argent public les travaux du plan de sauvegarde à hauteur de 50%, dans le but d’aider les copropriétaires, il paraît normal que ces fonds ne servent pas en finalité une société anonyme de droit privé (HLM plaine de France). Le Maire, M. Gérard SEGURA a déclaré avoir écrit à la ministre du Logement Cécile DUFLOT, pour obtenir son soutien qui s’inscrit selon lui dans une démarche de lutte contre les « marchands de sommeil ».

C’est là que le bât blesse, les prétendus « marchands de sommeil » n’existent pas dans notre copropriété, et M. SEGURA est très mal informé de la situation de fait, qui a été confirmé haut et fort par le représentant du SYNDIC lors de la dernière réunion avec les instances de la Ville le 16/12/2013. Le sous-préfet a été alerté le 02/12/2013 par NEXITY sur l’inefficacité de la démarche :

« Par ailleurs, le syndicat de copropriété confirme que cette convention ne sert en rien le principe du portage, consistant en un désendettement de la copropriété, puisqu’à ce jour sur les 29 questionnaires de notaire reçus, seuls 4 copropriétaires font l’objet d’une procédure en recouvrement. »

en ce qui concerne l’usage du droit de préemption :

« La préemption dont le fondement juridique doit répondre à l’intérêt public, pour ne pas être considérée comme étant abusive, ne présente en l’état aucun intérêt pour le syndicat de copropriété, bien au contraire, puisqu’elle lui soustrait un bon payeur à jour de ses charges, et vos préconisations s’avèrent non suivies d’effets puisque votre requête de voir les parties se réunir pour redéfinir la stratégie du portage, n’ont en rien arrêté cette démarche de préemption sans rapport avec le Plan de Sauvegarde. »

Aujourd’hui, ce n’est pas l’intégrité morale de notre Maire qui est mise en cause. Il a certainement été très mal conseillé sur ce dossier. Au nom de la démocratie participative qu’il prône, nous lui offrons la possibilité de renoncer à cette convention inique et de travailler en complète concertation avec les copropriétaires pour conclure ensemble des solutions sauvegardant durablement la situation financière du syndicat. La résidence doit rester dans son ENTIERETE une copropriété digne de ce nom.

En cas de refus obstiné du Maire, les copropriétaires qui sont aussi des électeurs sauront prendre leur responsabilité.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 24 Février 2014

3618955_11-0-4127973530_545x341.jpgMédecin urgentiste au Samu de Bobigny et élu CGT, Christophe Prudhomme, travaille avec l'hôpital Avicenne -- qui doit prochainement bénéficier d'un protocole de partenariat avec la police et la justice. Ce professionnel ne croit pas que la violence soit le problème principal des hôpitaux.

Que pensez-vous de la mise en place d'un protocole pour favoriser la sécurité dans les hôpitaux ?
CHRISTOPHE PRUDHOMME. 
C'est une manière d'instrumentaliser ce problème pour ne pas répondre aux vraies priorités, comme les locaux inadaptés, le manque de personnel. La violence à l'hôpital a toujours été un marronnier. Chez nous, la première violence reste la pauvreté.

Une présence policière à l'hôpital ne pourrait-elle pas rassurer les équipes médicales ?
Non. Dans le Samu, nous avons une règle très simple lorsque nous allons dans les cités : ne pas intervenir avec la police. C'est la même chose aux urgences. Après, s'il y a une bande ou un patient armé, il faut faire appel à elle ponctuellement. Installer un bouton-poussoir pour prévenir la police serait une bonne chose.

Avez-vous constaté une hausse de la violence à l'hôpital ?
L'agressivité est latente dans la population. Et les patients, qui sont des consommateurs dans la vie quotidienne, sont bien souvent exigeants lorsqu'ils viennent à l'hôpital où ils attendent un service de qualité. Après, faire venir la police à l'hôpital pour répondre à cette violence n'est pas du tout une solution. Chez nous, en Seine-Saint-Denis, on forme justement le personnel à faire face à cette agressivité.

Comment ?
Quoi qu'il arrive, il ne faut pas répondre par l'agressivité. La plupart du temps, les choses dérapent car les gens sont angoissés. Il faut par exemple identifier très vite les gens qui peuvent devenir incontrôlables. Et, lorsque la situation s'envenime, il faut changer d'interlocuteurs et proposer un autre médecin à la famille.

3 038   incidents d'atteintes aux personnes comme aux biens ont été recensés en Ile-de-France par l'AP-HP dans le bilan 2012 de l'Observatoire national des violences en milieu de santé (ONVS).

70 % des signalements concernent des atteintes aux personnes, 30 % des atteintes aux biens.

25 % des incidents se sont produits en psychiatrie, 14 % aux urgences, 10 % en gériatrie, 8 % dans des services de médecine.

51 % sont des violences physiques, 28 % des injures et insultes, 20 % sont des menaces physiques, 4 % portaient sur du chahut, des nuisances et des occupations abusives des locaux, et 1 % a toutefois atteint le niveau 4 de gravité, c'est-à-dire la violence avec arme pouvant aller jusqu'au crime.

87 % des atteintes aux biens relèvent le plus fréquemment de dégradations légères et de vols sans effraction, les vols avec effractions dans des bureaux ou services hospitaliers représentent 8 % des faits et les vols à main armée et dégradations importantes en valeur, 5 %.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Février 2014

3618799_11-0-4127690625_545x341-copie-1.jpgA partir d’aujourd’hui, les hôpitaux parisiens de l’AP-HP bénéficient d’un partenariat avec la police et la justice. Un dispositif qui sera étendu au 93.

Vendredi matin, quelques jours après avoir déjà été mis en fuite alors qu'il « visitait » un service de l'hôpital Lariboisière à Paris, un homme a été interpellé, surpris en train de fureter dans un bureau de l'unité d'ophtalmologie. Intrus, voleur ou même agresseur potentiel, cette fois les agents de sécurité de l'hôpital l'ont intercepté et remis à la police, mais pour combien d'autres intrusions subies ? C'est justement pour les prévenir, prévenir les agressions quotidiennes dans ses établissements parisiens et leur donner des suites judiciaires systématiques que l'Assistance Publique-Hôpitaux (AP-HP) signe aujourd'hui, avec la préfecture de police et le parquet de Paris, un « protocole d'accord visant à renforcer la coopération en matière de prévention de la violence et de traitement de la délinquance ». 

En Seine-Saint-Denis, un protocole identique est en cours d'élaboration. Des contacts ont été pris avec la préfecture ainsi que le parquet de Bobigny. Ici, l'AP-HP compte trois établissements : les hôpitaux Avicenne à Bobigny, Jean-Verdier à Bondy ainsi que René-Muret à Sevran, spécialisé dans la prise en charge des personnes âgées. Pour l'heure, aucune date n'a encore été avancée par l'AP-HP pour le 93.

Cette épaisse feuille de route de plusieurs de dizaines de pages apportera « un nouveau moyen de lutte », selon le conseiller pour la sécurité générale à l'AP-HP, Jean-Michel Olivieri. « Depuis les années 2000, l'hôpital est de plus en plus touché par la violence et ce n'est pas acceptable, insiste-t-il. Nous avons décidé de prendre les choses en main, l'homogénéisation des procédures est aussi un moyen de lutte ».

A 
Paris, le volet police du protocole implique un « diagnostic de sécurité partagé », lancé dans tous les hôpitaux AP-HP d'ici à la fin de l'année. Les points faibles donneront lieu à des préconisations, que l'AP-HP pourra budgéter dans le cadre du plan structurel 2015-2019 et du schéma directeur de la sécurité à l'hôpital. Dans son volet judiciaire, « le parquet de Paris s'engage à fournir mensuellement la réponse pénale réservée aux plaintes déposées par l'AP-HP, précise Jean-Michel Olivieri. C'est la preuve que déposer plainte n'est pas inutile. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Février 2014

L'enseigne irlandaise Primark ouvrira sa toute première boutique francilienne à Aulnay le 28 mars à 11 heures (une deuxième devrait être inaugurée à Villeneuve-la-Garenne, dans les Hauts-de-Seine, le 2 avril). A Aulnay, le magasin de prêt-à-porter va s'installer au sein de la galerie O'Parinor, sur près de 4 000 m 2. 

Primark possède déjà plus de 250 boutiques dans le monde et, avec ses prix discount, se présente comme l'un des concurrents directs de H&M. Les recrutements sont déjà presque terminés. Cinq cents employés environ doivent y travailler.

Article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Commerce

Publié le 22 Février 2014

3613669_11-0-4123471301_545x341.jpgUne main serrée au maire, Gérard Ségura (PS) et une bise au conseiller régional Alain Amédro (EELV), tous deux candidats au siège de maire d'Aulnay-sous-Bois. A un mois du premier tour des municipales, la venue de Cécile Duflot, ministre à l'Egalité des Territoires et au Logement avait de quoi faire jaser. Bruno Beschizza (UMP) ne s'en est pas privé, taxant la visite de Cécile Duflot de « tourisme ministériel électoraliste », comme pour Manuel Valls, venu jeudi soir à Romainville. « Mais là, on a une photo de famille de gauche désunie », dénonce le candidat UMP regrettant que les élus d'opposition n'aient pas été conviés. Rien qui atteigne Cécile Duflot, venue défendre sa loi sur le logement, tout juste approuvée. Pourquoi a-t-elle choisi Aulnay ? « Parce que mon député préféré est là ! », répond Cécile Duflot en regardant Daniel Goldberg (PS) rapporteur de cette loi qui promet un meilleur accès au logement pour tous, locataire comme propriétaire. « On a passé des dizaines d'heures ensemble pour cette loi et c'est une vraie fierté qu'elle ait été votée, parce qu'elle est nécessaire pour tous les habitants, il fallait faire changer la loi et mettre fin aux pratiques des escrocs, ces délinquants que sont les marchands de sommeil. » La ministre confesse qu'elle s'était fait la promesse de changer la loi, le jour où elle s'est rendue à Saint-Denis en septembre 2012 après la mort de trois personnes dans un incendie.

Des outils de lutte contre l'habitat indigne

En 180 articles, la loi propose des outils pour lutter contre l'habitat indigne et la dégradation des copropriétés. Première étape, hier à Aulnay, la résidence Cémlinat et ses neuf logements bientôt livrés. L'immeuble a été racheté en 2010 par l'OPH d'Aulnay pour évincer un marchand de sommeil. Seconde halte, la copropriété de Savigny, 550 logements, en plan de sauvegarde. Au 7 e étage, autour d'un thé à la menthe et de gâteaux, des copropriétaires ont fait part de leurs inquiétudes, des syndics peu scrupuleux, de leur crainte de tout perdre. Cécile Duflot et Daniel Goldberg leur ont expliqué en quoi la loi pourra assurer plus de transparence et contrôler les pratiques. Il faudra encore attendre le décret d'application. « Dans quelques semaines, je suis optimiste ! » assure Cécile Duflot avant de rejoindre Romainville.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Logement

Publié le 22 Février 2014

3614945_0_545x341.JPGIls vont vibrer au son de sa voix. Ce soir, les amis d'Ayelya, qui fréquentaient comme elle les bancs de l'université de médecine de Paris XIII, à Bobigny, devraient se réunir pour regarder ensemble l'émission de TF 1 « The Voice ». Déjà, pour les auditions à l'aveugle du télé crochet musical -- lorsque les coachs Garou, Florent Pagny, Mika et Jenifer ont sélectionné les chanteurs sans les voir --, le petit groupe avait organisé une soirée spéciale autour de la jeune femme de 23 ans, qui vit à Bobigny depuis quelques années.  

Mais, ce soir, c'est au tour des « battles », ces face-à-face entre deux candidats d'une même équipe, qui vont décider de l'avenir d'Ayelya dans l'émission. « C'est un moment très stressant, admet la candidate, coachée par Jenifer et sélectionnée pour son interprétation de Next to me d'Emeli Sande. Là, c'est ton talent contre celui d'un autre. Il faut essayer de ne pas trop se comparer, de faire abstraction de tout cela... Mais on est vite rattrapé par les caméras et c'est souvent compliqué. »

Comme elle, quatre autres chanteuses de la promo 2014 vivent en Seine-Saint-Denis et défendront leurs chances dans les prochaines émissions de « The Voice ». A l'instar d'Ayelya, deux candidates ont rejoint l'équipe de Jenifer : Margie, 17 ans, originaire de Clichy-sous-Bois, et Florence Coste, de Neuilly-Plaisance, qui a bluffé les coachs avec son interprétation de « l'Hymne à l'amour » d'Edith Piaf. Quant à Garou, il compte dans ses troupes une recrue de Livry-Gargan, Tifayne, qui avait chanté « Teardrops » de Womack & Womack, ainsi que Mélissa Maugran, qui vit aujourd'hui à Montreuil.

« Je suis originaire de la Marne, mais je me suis installée il y a un an à Rosny pour me lancer complètement dans la musique, explique la jeune femme de 26 ans qui a été sélectionnée sur la chanson de Beyonce Love on Top. Et depuis un mois, j'ai emménagé à Montreuil. » Après quelques expériences professionnelles dans la vente, Mélissa s'est inscrite dans une école de musique à Paris. Avec les battles, qui débutent ce soir, « l'aventure de The Voice commence vraiment ».

« Je trouve cela un peu moins stressant que la toute première émission, car nous sommes deux sur scène, raconte-t-elle. Mais, au fil des répétitions, des liens se créent entre nous et je dois bien avouer qu'après on commence à avoir peur de voir partir certains de l'équipe... »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 21 Février 2014

Vous trouverez ci-dessous une lettre de Bruno Beschizza destinée aux agents municipaux d’Aulnay-sous-Bois.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 21 Février 2014

Le Parlement a adopté définitivement jeudi, par un ultime vote du Sénat, le projet de loi Duflot sur le logement, qui instaure notamment une garantie universelle des loyers (GUL) et un encadrement des loyers. La majorité de gauche sénatoriale a voté pour ce texte déjà adopté la veille par l'Assemblée, la droite s'y opposant.

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Voici les principales mesures du projet de loi Alur (accès au logement et urbanisme rénové) :

ENCADREMENT DES LOYERS
- Dans les zones "tendues", les préfets fixeront chaque année par décret un loyer médian de référence majoré de 20%, au-delà duquel le propriétaire ne pourra pas aller, mais aussi un loyer plancher (inférieur de 30% au loyer médian) en deçà duquel il pourra demander une hausse. 

- Un "complément de loyer exceptionnel" pourra s'ajouter au loyer de base pour des logements particulièrement bien situés ou confortables, mais le locataire pourra le contester auprès de la commission départementale de conciliation.

GARANTIE UNIVERSELLE
- Une Garantie universelle des loyers (GUL), gratuite et publique, sur l'ensemble du parc privé, protègera, d'ici au 1er janvier 2016, les propriétaires des impayés, pendant une durée de 18 mois dans la limite d'un loyer médian local. Mais les propriétaires auront le droit de préférer le recours à la caution.
- Coût estimé par la ministre: 420 millions d'euros en année pleine, financé par des économies sur des dépenses actuelles de l'Etat, des organismes HLM et des collectivités territoriales.

RELATIONS LOCATAIRES-PROPRIETAIRES
- Modèles types d'état des lieux et de bail, définis par décret, avec mention du loyer médian de référence et du loyer appliqué au locataire précédent.
- Délai de préavis pour quitter son logement ramené à un mois dans les zones tendues.
- Le dépôt de garantie sera rendu dans un délai d'un mois, au lieu de deux, s'il n'y a pas de réserves dans l'état des lieux. Sa rétention abusive par le bailleur sera sanctionnée par une pénalité, par mois de retard, de 10% du dépôt.
- Les marchands de listes ne devront proposer que des logements dont ils ont l'exclusivité.
- Encadrement accru des ventes à la découpe, avec notamment une protection des locataires âgés.
- Encadrement de la location de meublés de tourisme.
- Création de commissions départementales de coordination des actions de prévention des expulsions locatives, alertées systématiquement sur des situations d'expulsion.
- Statut de la colocation, avec encadrement des contrats multiples (entre le propriétaire et chacun des colocataires).
- Les frais d'agence seront à la charge du propriétaire sauf ceux pour la rédaction du bail, l'état des lieux, la visite du logement et la constitution du dossier du locataire, qui seront partagés avec ce dernier.

REFORME DES COPROPRIETES ET DES PROFESSIONS DE L'IMMOBILIER
- En dehors du forfait annuel pour la gestion courante, les syndics ne pourront facturer des frais supplémentaires que pour certaines prestations, définies par un décret.
- Les syndics devront ouvrir un compte bancaire séparé pour chaque copropriété qu'ils ont en charge.
- Possibilité de réaliser un diagnostic technique global dans chaque copropriété, permettant le cas échéant d'élaborer un plan pluriannuel de travaux financé par un fonds de prévoyance.
- Encadrement des résidences à temps partagé (multipropriété).
- Reconnaissance des habitats participatifs (sous forme de sociétés ou de coopératives) permettant à des particuliers de concevoir ensemble un projet de construction ou d'acquisition d'un immeuble où ils logeront.
- Contrôle du respect de la déontologie des professionnels de l'immobilier.

HABITAT INDIGNE ET LOGEMENT SOCIAL

- Délai de grâce maximal pour quitter les lieux après une décision d'expulsion porté à trois ans pour tenir compte d'un "recours Dalo".
- Les marchands de sommeil déjà condamnés pour habitats indignes seront interdits d'achats de biens immobiliers destinés à la location pendant 5 ans.
- Le propriétaire d'un logement indécent qui, à compter de la promulgation de la loi, refusera d'engager des travaux malgré les injonctions des pouvoirs publics devra payer une astreinte de 1.000 euros par jour de retard.
- Le demandeur de logement social n'aura qu'un dossier unique à remplir, même s'il fait des demandes dans plusieurs départements.
- Maintien du dispositif spécifique de domiciliation des demandeurs d'asile.

REGLES D'URBANISME
- Elaboration des plans locaux d'urbanisme à l'échelle de l'intercommunalité et non plus de la commune. Mais ce transfert ne pourra intervenir si un quart des communes représentant au moins 20% de la population s'y oppose.
- Suppression des coefficients d'occupation des sols (COS) et de la taille minimale des terrains constructibles.
- La construction dans d'anciennes zones industrielles devra être précédée d'une étude sur leur état de pollution.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 21 Février 2014

bingo_boxing_A.jpgL'association Bingo Boxing Aulnay organise samedi 22 et dimanche 23 février 2014 un grand rendez-vous sportif autour du Kick Boxing. Direction donc le gymnase Pierre Scohy, 1 rue Aristide Briand à Aulnay-sous-Bois. Voici ci-dessous le programme qui vous attend.

Samedi 22 février de 13h à 20h : l'association Bingo Boxing Aulnay organise en partenariat avec la ligue régionale de Kick Boxing et disciplines associées, les finales du championnat régional de Kick Boxing

Dimanche de 13h à 18h : épreuves qualificatives aux championnats de France espoir et senior

Entrée : 5 euros  

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois / Vidéo : Aulnaylibre !

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 21 Février 2014

Il est arrivé à pied, surveillé par des policiers en civils cachés dans des voitures banalisées. Le ministre de l'Intérieur Manuel Valls s'est invité hier soir dans le hall de la tour A de la cité Gagarine de Romainville, un bâtiment empoisonné par de très jeunes squatteurs qui y vendent de la drogue en toute impunité.

Hier vers 21 h 30, les habitants ont répété leur ras-le-bol. Ici, les squatteurs qui occupent le hall de la tour jour et nuit, fument joint sur joint, laissent leurs détritus sur le sol, trafiquent sous les yeux des locataires, crachent par terre, détruisent les boîtes aux lettres, taguent les murs, urinent dans les escaliers, insultent ceux qui osent les déranger et, parfois, brûlent une voiture.


 « Ici le deal, c'est perpétuel », soupire une maman. « Ces derniers jours ma fille de trois ans était même étonnée de ne pas voir de dealeurs dans l'entrée », s'alarme une autre. Le préfet Philippe Galli a expliqué que les « dizaines d'interpellations » n'avaient servi à rien et que bon nombre des acteurs de ces trafics étaient des mineurs.

« Nous allons réfléchir à une solution, pour une présence policière renforcée », a proposé le ministre. « Le commissariat a un trop gros secteur », a fait remarquer la maire (DVG), Corinne Valls, qui était venue la veille occuper les lieux avec le reste de la majorité municipale. « La seule visite du ministre ne va pas régler les choses », glisse alors l'officiel. « Oui, mais c'est symbolique et c'est important que tu sois là », répond Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale, qui a lui aussi pris part à ce déplacement surprise.

Tout est parti d'un coup de fil passé hier soir à Manuel Valls par Philippe Guglielmi, 1 er adjoint à la maire et patron du PS 93, pris à partie par des jeunes alors qu'il occupait les lieux avec les autres élus. « Il m'a réveillé ! », glisse le ministre.

La tour A de la cité Gagarine est devenue depuis quelques jours le centre d'attraction de la commune. Hier après-midi, les CRS ont élu domicile au pied de la tour. C'est un article publié dans l'hebdomadaire « Marianne » la semaine dernière, qui décrit le quotidien des habitants effrayés par les dealeurs, qui a mis le feu aux poudres.

Source article : Le Parisien. Vidéos visite Manuel Valls au Gros Saule à Aulnay-sous-Bois : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 21 Février 2014

3610323_11-0-4120004910_545x341.jpgL'Ile-de-France dispose encore de 5 000 exploitations agricoles, mais plus pour longtemps, selon Christophe Hillairet, président de la chambre d'agriculture interdépartementale Ile-de-France Ouest. « Si on continue à construire des maisons sur les terres agricoles et à les commercialiser au rythme de 1 700 ha consommés par an, dans 150 ans, il n'y en aura plus aucune dans la région francilienne », assène-t-il. En dix ans, 1 460 exploitations ont disparu, deux sur trois en quarante ans, note le ministère de l'Agriculture dans son dernier recensement.

La Seine-et-Marne reste aujourd'hui le département francilien le plus agricole avec 2 500 exploitations. « On représente la moitié de la région, précise Thierry Bontour, président de la chambre d'agriculture de la Seine-et-Marne. On subit le phénomène d'urbanisation après nos collègues d'Ile-de-France Ouest, mais on est aussi touché, avec Marne-la-Vallée entre autres. On perd 1 000 ha de terres par an. » Les Yvelines, l'Essonne et le Val-d'Oise se positionnent tout juste derrière en nombre d'exploitations. Dans la petite couronne, l'agriculture reste seulement présente dans le Val-de-Marne et en Seine-Saint-Denis.

La baisse du nombre d'exploitations en dix ans concerne surtout le maraîchage, l'horticulture ornementale et l'élevage de volailles. La culture des céréales demeure la plus importante. « Mais elle est aussi menacée aujourd'hui, on l'a vu avec le Plateau de Saclay (Essonne) et ses 400 ha mangés pour une université et pareil pour les champs du Triangle de Gonesse (Val-d'Oise) avec le projet de création d'un centre commercial et de loisirs », regrette le président de la chambre interdépartementale, Christophe Hillairet.

« Quand on croque un hectare de terre agricole, on supprime la possibilité de nourrir huit à dix personnes », gronde-t-il.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 20 Février 2014

Vous trouverez ci-dessous un large extrait du communiqué de Moktar Farhat qui annonce se présenter aux élections municipales de mars 2014 à Aulnay-sous-Bois à la tête de la liste citoyenne « Aulnay vers le haut ». Ce document est disponible dans sa totalité au format pdf en cliquant ici.

Moktar-Fahrat.pngChères Aulnaysiennes, Chers Aulnaysiens,

Je suis candidat aux prochaines élections municipales d’Aulnay-sous-Bois. L’équipe qui m’entoure témoigne de la vitalité et des ta­lents d’une ville riche et diverse. Notre mission sera d’améliorer votre quotidien et de pré­parer le futur de notre ville. 

CE TRAVAIL, NOUS LE CONDUIRONS AVEC VOUS ET AU SERVICE DE TOUS.

Marié et père de 2 enfants, cette ville m’a vu progresser et évoluer. J’aime ma ville et j’ai tou­jours été engagé dans l’action citoyenne.

Je connais parfaitement les problématiques que vous rencontrez au quotidien parce que je les vis tout comme vous.

Depuis plus de 30 ans, nous vivons dans la résignation et le renoncement. L’échec scolaire, le chômage, la précarité, l’insécurité, les injustices sont autant de maux qu’il faut combattre.

OCCULTER LA RÉALITÉ NOUS ENFERMERA DANS L’IMMOBILISME.

NOUS DEVONS IMPOSER L’ALTERNATIVE !

Je veux faire en sorte que nous puissions exprimer notre volonté car il s’agit de notre avenir et de l’avenir de nos enfants. Je vous propose d’en finir avec ce fatalisme et d’entreprendre l’éveil tant attendu.

Au service de notre ville pendant plusieurs années, comme président d’une association de locataires et représentant de parents d’élèves, je m’investis de manière concrète.

Dans un domaine plus technique, j’ai surtout entrepris des actions qui m’ont convaincu que de grands projets peuvent être menés pour notre ville. En effet, à Aulnay-sous-Bois, j’ai dirigé ces dix dernières années, une structure d’aide à la création d’entreprises qui a permis de créer plus de 500 entreprises sur notre territoire. Ces entreprises locales ont elles-mêmes créé plus de 1.000 emplois en faveur des Aulnaysiens. Ce bilan économique concret dont je suis fier met en évidence cette dynamique qui peut être portée à plus grande échelle.

Je veux montrer que la réussite collective est possible, celle que nous attendons toutes et tous depuis de trop nombreuses années.

Cette campagne, je la conduirai avec respect, enthousiasme, en portant les valeurs huma­nistes qui sont les miennes et avec la dignité qu’impose ce moment républicain.

AVEC VOUS, JE VEUX PORTER AULNAY VERS LE HAUT.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !