Publié le 27 Janvier 2014

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

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Publié dans #Culture

Publié le 26 Janvier 2014

neuilly-sur-marne.jpgLe calme est revenu hier matin dans la cité des Fauvettes. Les mères de famille reviennent du marché, un habitant promène ses trois bull-terriers en laisse et les guetteurs prennent position au pied des immeubles. Vendredi à 17h30, un contrôle routier a dégénéré dans ce quartier HLM de Neuilly-sur-Marne. Après un refus d’obtempérer, rue d’Artois, la police a été caillassée alors qu’elle tentait d’interpeller le récalcitrant qui s’était réfugié dans la cité. 

« Une quinzaine de jeunes, entre 14 et 16 ans, se sont interposés pour récupérer le véhicule », indique une source proche de l’enquête. Après une demi-heure d’affrontements, trois hommes ont été interpellés : le chauffard ainsi que deux assaillants. La tension est restée vive jusqu’à 20h30. Au plus fort de l’intervention une cinquantaine de policiers et des CRS bouclaient le quartier. Un hélicoptère a été envoyé en appui. « Ça courait dans tous les coins. Faut pas trop les chatouiller les jeunes ici », raconte une résidante qui s’était claquemurée chez elle.

Hier, un policier évoquait « une tension proche des émeutes de 2005 », lorsque les banlieues s’étaient embrasées. « C’est un scénario classique, tempère un autre fonctionnaire. Pour fuir les contrôles, ils vont se réfugier dans la cité. Et quand nous rentrons dans leur territoire, ils nous caillassent. Nous ne sommes pas considérés comme une institution, mais comme une bande rivale. »

Jacques Maheas, le maire (DVG), s’évertue à calmer les esprits : « C’était un petit contrôle de routine. Il y a eu quelques dégâts. On me dit toujours que ma ville est la plus calme du département. » Il précise aussitôt : « La brigade de gendarmerie est partie en 2013, on a fermé la poste de police des Fauvettes. En tout, on a supprimé 50 postes au 
cours de ces dernières années. On s’estime brimés. » A titre préventif, un dispositif de sécurisation est maintenu pour le week-end. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Janvier 2014

dentiste-greve.jpgLes dentistes ont la ferme intention cette année de défendre leur profession. Le premier syndicat de la profession, la CNSD (Confédération nationale des syndicats dentaires), vient ainsi d’appeler les 40833 dentistes libéraux à une grève des gardes le 2 février au soir pour une durée indéterminée et à une fermeture des cabinets, le 3 février, suivie de quatre jours de grève des télétransmissions des feuilles de soins. Pourquoi cette profession relativement privilégiée est-elle en colère? « Nos tarifs sont bloqués depuis vingt-cinq ans, on veut que ça change », résume la présidente du premier syndicat de dentistes, Catherine Mojaïsky. Et d’avancer deux revendications principales : « Le doublement du tarif des actes remboursables et la publication d’un décret organisant la permanence des soins. »

Tarifs réglementés contre prix libres

Comme pour les chirurgiens de blocs opératoires, le problème remonte aux années 1980, lorsque le trou de la Sécurité sociale commence à se creuser. Les gouvernements successifs répondent alors au problème en autorisant le dépassement d’honoraires sur certains actes tout en gelant le tarif des actes remboursables. « Aujourd’hui, explique Catherine Mojaïsky, deux tiers de nos actes sont à tarif opposable, mais ces actes ne représentent qu’un tiers de notre chiffre d’affaires. Nous sommes donc obligés de jouer sur les soins à prix libre pour équilibrer nos cabinets. On jongle en permanence avec les actes. » Quitte parfois à poser des prothèses au prix fort quand cela n’est pas indispensable, ont déjà dénoncé les associations de consommateurs.

Autre exemple aberrant évoqué par Catherine Mojaïsky : « Une couronne est remboursée 75 € par l’assurance maladie, mais le prix moyen atteint 500 €. » S’ils obtiennent un doublement des tarifs, les dentistes se disent prêts à réduire leurs tarifs libres. Cette revalorisation des actes remboursables coûterait 2 Mds€, selon la CNSD, à répartir entre l’assurance maladie et les complémentaires 
santé. Une somme difficile à trouver en période de disette…

Plus simple à régler serait peut- être la question des gardes de nuit et de week-end. Un accord a été signé l’été dernier avec le ministère de la Santé, « il ne manque plus que le décret organisant ces gardes qui, nous dit-on sans cesse, est prêt », conclut la présidente.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 26 Janvier 2014

En campagne le colleur d’affiches se lève parfois très tôt pour mettre la main à la pâte, ou plutôt dans la colle. A tour de rôle, lui et ses troupes procèdent, toujours par binômes « pour des questions de sécurité », à trois séances hebdomadaires de collage d’affiches, généralement entre « 5 et 8 heures ». « C’est le matin, quand les gens vont au travail, que c’est le plus efficace. L’espérance de vie de nos affiches avant qu’elles ne soient recouvertes par celles des adversaires est de quatre à cinq heures », dévoile-t-il. Il a ses petites astuces. « Il faut du papier de qualité : plus il est épais, plus il est difficile à arracher! Ensuite, on positionne nos affiches en haut à gauche, c’est là que notre œil à tous est psychologiquement orienté », estime-t-il.

Colleur-Affiche-BB-copie-1.pngComme lui, ils sont des milliers de prétendants et leurs soutiens à se retrousser les manches pour accroître leur notoriété. En principe, seul l’affichage sur les panneaux d’expression libre est autorisé. Mais certains hors-la-loi ne se privent pas du coup de pub sur les conteneurs, les panneaux stop ou les façades d’immeubles.  Ce n’est qu’à partir du 10 mars et le lancement de la campagne électorale officielle que chaque liste disposera de son propre emplacement. Les affiches, elles, ne doivent pas être imprimées sur papier blanc, sauf si elles sont recouvertes « de caractères ou d’illustration de couleur ». De même qu’elles ne peuvent intégrer la combinaison bleu-blanc-rouge du drapeau français, à l’exception de « la reproduction de l’emblème d’un parti ou groupement politique ».

A Creil (Oise), l’UMP Michaël Sertain jure qu’il interdit à ses troupes tout affichage sauvage. Il les invite également à ne pas s’emparer de la totalité de l’espace disponible sur les panneaux de libre expression.

Jamais avant 13 heures

« Quand il y a trois ou quatre places déjà occupées par les concurrents, on reprend une place en ne collant qu’une seule affiche. J’espère que, petit à petit, mes adversaires s’en apercevront et qu’ils feront de même », suggère-t-il. Le samedi, sur les panneaux à proximité du marché, ses équipes ne dégainent jamais avant 13 heures. « La matinée, ce n’est pas la peine, les affiches ne tiennent que quelques minutes. Là, on débarque après le passage de tout le monde et elles peuvent rester tout le week-end », se félicite le stratège qui dispose d’un budget affiches et colle de « 1500 à 1800 € ». Ses supporteurs, qui ont déjà l’expérience du collage de… papier peint, maîtrisent parfaitement le dosage eau et poudre pour confectionner une colle de qualité. « On n’a aucun souci de grumeaux », sourit-il.

Source article : Le Parisien / Photo d’illustration envoyée par un colleur d'affiches.

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 26 Janvier 2014

L’Etat a relancé le projet CDG Express qui reliera, en 2023, Paris à l’aéroport de Roissy en vingt minutes.

Avec plus de dix ans de retard, le projet de liaison ferroviaire CDG Express reliant Paris à l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle voit le bout du tunnel. « Les travaux vont commencer en 2017 », assure-t-on dans l’entourage du ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, à qui le Premier ministre a demandé de relancer ce projet encalminé depuis 2006 et l’échec d’un précédent « partenariat public-privé » avec le groupe Vinci. Prévue au départ pour entrer en service en 2012, la future liaison, qui sera sans arrêt jusqu’à Roissy, reliera la gare de l’Est à l’aéroport en vingt minutes en… 2023. Objectif : éviter aux voyageurs aériens le RER B déjà bondé ou l’autoroute A1 souvent encombrée. Et, comme cela est le cas dans la plupart des capitales européennes, doter Paris d’une liaison rapide et directe avec son aéroport.

 CDG-EXPRESS-RER.JPG

Un partenariat tripartite

Le prix du billet de ces trains, qui circuleront tous les quarts d’heure, sera fixé entre 23 et 24 € l’aller simple contre 22 € à Londres et 15 € à Rome. Le projet, dont le coût est estimé entre 1,7 et 1,9 Md€, sera réalisé dans le cadre d’un « partenariat public-public » entre l’Etat, Aéroports de Paris (ADP) et Réseau ferré de France (RFF). Une société d’étude va être mise sur pied pour plancher sur le financement de cette nouvelle liaison. Si le taux de rentabilité du projet, fixé à ce stade à 6%, est jugé insuffisant par les opérateurs publics, il leur faudra trouver d’autres ressources. En mars 2013, le Premier ministre Jean-Marc Ayrault a exclu toute possibilité d’une subvention publique de la nouvelle liaison. Si des financements complémentaires devaient être trouvés, il est envisagé de prélever une taxe sur les billets d’avion ou les places de parking de l’aéroport. « Cette question n’est pas à l’ordre du jour », souligne-t-on cependant de source gouvernementale.

Cette ligne non enterrée circulera sur des voies existantes, notamment celles de fret, sous-utilisées : un tracé de 32 km, dont huit à construire, comprenant une « virgule » ferroviaire, de la gare de l’Est aux faisceaux de réseaux de la gare du Nord et un tronçon de Mitry à Roissy. Le patron de la RATP, Pierre Mongin, a redit son souhait que la future liaison soit exploitée par une société conjointe SNCF-RATP.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 26 Janvier 2014

drive-fermier-77.JPGCe système permet de commander en ligne des fruits et légumes frais puis d’aller les chercher en voiture directement dans une ferme à Coubert, au cœur de la Brie.

Un vendredi matin, à la cueillette de la Grange à Coubert (Seine-et-Marne), au cœur de la Brie. Aurélie, une salariée, s’active au milieu des cageots de fruits et légumes. Plusieurs de ces produits ont été cueillis le matin même. Jonglant entre le mesclun, les pommes, les épinards, les poires, les panais, les navets, les patates et autres aliments, elle prépare minutieusement les commandes personnalisées pour chacun de ses clients. Toute la matinée, ils vont se succéder pour récupérer en voiture leurs colis, commandés sur Internet.


Objectif : gagner du temps et consommer local

Voilà le principe du premier drive fermier d’Ile-de-
France. Il vient d’ouvrir ses portes à la cueillette de la Grange à Coubert. Le concept : on commande en ligne les produits cultivés parmi les 35 ha de l’exploitation, on choisit son jour et horaire de retrait du panier, on paye puis on charge le cageot dans son coffre.

Ce système permet de gagner du temps, de consommer local et de profiter des cueillettes en hiver, période où elles sont fermées au public. « Nos champs sont trop boueux en hiver, il fait froid, il pleut. Les gens n’ont pas envie de venir cueillir dans ces conditions. Alors on le fait pour eux! », explique Marc Lemarié, l’exploitant.

« L’avantage, comparé aux paniers tout faits proposés par certaines fermes ou Amap (association pour le maintien d’une 
agriculture paysanne), c’est que l’on commande uniquement les produits de son choix. Résultat : on ne se retrouve pas avec 3 kg de chou dont on ne sait plus quoi faire », confie Aurélie.

Marc Lemarié a d’abord testé son drive auprès des habitants d’un lotissement de Santeny (Val-de-Marne) pour voir si le concept allait séduire. « Ça a très bien marché. Alors on s’est lancé. » Et il semble avoir bien fait car, depuis la mise en place du drive, les commandes sont au rendez-vous. D’autant que les prix sont raisonnables : les poireaux sont vendus 1,95 € le kg et le filet de 10 kg de pommes de terre Charlotte à 6,95 €.

Drive fermier jusqu’à la mi-mai, puis de mi-octobre 2014 au printemps 2015, à la cueillette de la Grange, allée des Tilleuls, D319, à Coubert (Seine-et-Marne). Retrait des produits le mercredi et vendredi de 10 heures à 12 heures et de 14h30 à 18h30, et le samedi de 10 heures à 11 heures.
Commandes sur www.cueillettedelagrange.com.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 26 Janvier 2014

"Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril", sur les 3.000 que comptait l'usine, a assuré Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, lors d'un point presse à Aulnay-sous-Bois. "Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi", a ajouté M. Mercier. "La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien".

Le 10 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait assuré que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou étaient en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre.

Au total, 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe, avait précisé M. Dorge.

Aujourd'hui, 2.718 personnes sur 3.000 ont trouvé une solution, selon PSA. Parmi les 282 restant, 267 personnes ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire. "Leurs dossiers sont en cours" de traitement, a précisé un porte-parole du groupe à l'AFP.

Le nombre de personnes qui ne se sont toujours pas manifestées "est descendu à 15", contre 60 début janvier, a ajouté ce porte-parole. D'ici le 31 mars, ces personnes recevront deux offres d'emploi. En cas de refus définitif, elles se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

"Nous allons contester tous les licenciements", a assuré samedi Philippe Julien, responsable CGT de l'usine d'Aulnay, à l'issue d'une réunion syndicale. "Il y a plusieurs centaines de dossiers qui sont en cours aux prud'hommes", a-t-il ajouté.

La CGT, qui avait organisé une grève de quatre mois dans l'usine début 2013, a annoncé qu'elle organiserait de nouvelles actions "dans les prochaines semaines".

L'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois a produit sa dernière voiture, une Citroën C3, le 25 octobre, mais plusieurs centaines de personnes sont encore présentes sur le site, qui fermera définitivement en 2014.

Source : http://lexpansion.lexpress.fr/ Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2014

Vous trouverez ci-dessous la lettre d’information de Bruno Beschizza, candidat d’union de la droite, du centre et de la société civile. Elle s’intitule : notre projet pour le site PSA d’Aulnay-sous-Bois. Ce document est également disponible au format pdf en cliquant ici.

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 25 Janvier 2014

autolibparis1.jpgBoulevard Ney (18e), l’entrée reste discrète. A quelques mètres de la ligne de tramway, des voitures grises sortent et rentrent silencieusement dans un garage unique à Paris. Bienvenue au centre de réparation des Autolib’, ouvert à la fin octobre près de la porte de la Chapelle : 3000 m² entièrement consacrés aux petits et grands bobos des voitures électriques en libre-service.  « Le précédent centre était installé à Vaucresson (92), mais nous cherchions une implantation parisienne, détaille Eric Planchais, directeur de la flotte Autolib’.  On ne trouvait pas de garage assez grand pour notre activité, nous l’avons donc créé dans d’anciens entrepôts ».

Mécaniciens présents 7 jours sur 7

Plus de 2000 véhicules circulent sur Paris et la métropole, et le service compte déjà 40 000 abonnés dits "actifs" (abonnements en cours)*. Le garage Autolib’ a donc vu les choses en grand : une centaine de voitures peuvent y stationner, et une quarantaine de mécaniciens et techniciens se relaient 7 jours sur 7. Mardi 14 janvier, après un week-end record (23 357 locations), 94 voitures sont au garage. « C’est un chiffre exceptionnel, précise Eric Planchais. Habituellement, nous accueillons entre 60 et 70 voitures ». Chaque Autolib’ est louée en moyenne 6 à 7 fois par jour, soit beaucoup plus que pour un véhicule d’un loueur traditionnel. Un pare-brise cassé, un pare-choc déformé ou tout simplement une Autolib’ jugée trop sale : tout est réparé et nettoyé ici. Et certains utilisateurs ont tendance à ne pas respecter la propreté des véhicules, au vu des papiers gras et autres déchets ramassés dans les habitacles... Un manque de civisme déploré par les équipes d'Autolib'. La majorité des voitures sont amenées au centre par les Ambassadeurs Autolib’, chargés du suivi des incidents sur le service. Seuls les très gros sinistres sont traités ailleurs.  

autolibparis-copie-1.jpgMécanique et électronique

Pour créer ce garage spécialisé dans les voitures électriques, il a fallu innover. « On a recruté des mécaniciens auto mais aussi des personnes spécialisées dans la maintenance industrielle, par exemple des ascensoristes », indique Eric Planchais. Mohamed, 30 ans, n’avait jamais travaillé sur des voitures électriques. « La technologie est fiable », note-t-il en ouvrant le capot d’un véhicule. Les réparations courantes ? « Il y a de nombreux chocs sur les roues et les jantes ». Les pare-chocs ont ainsi été renforcés pour tenir compte de l’utilisation intensive en ville, notamment les chocs contre les trottoirs ou des potelets. A son passage au garage, chaque véhicule est ausculté sous toutes les coutures : une série de dix contrôles de sécurité (freins, pneus…). Plusieurs techniciens s’appuient sur des technologies « maison » comme cette tablette qui permet de diagnostiquer au mieux les pannes. Des réglages de géométrie sont aussi effectués sur un poste spécifique.

Marcel et Franck, deux anciens de PSA Aulnay

Marcel et Franck sont arrivés chez Autolib' après les déboires de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (93) à la fin de l'année 2012. C'est peu dire qu'ils sont heureux d'avoir pu retrouver une activité correspondant à leur formation et à leurs compétences, au sein du centre de réparation de la Blue Car. Autolib' est en contact permanent avec Pôle Emploi pour trouver ce type de profil professionnel assez spécifique provenant du secteur automobile. Mais la Blue Car n'étant pas tout à fait une voiture comme les autres, une certaine adaptabilité est nécessaire. Par ailleurs, Autolib' connaissant actuellement une expansion rapide, des recrutements d'ambassadeurs sont en cours. Pour postuler et participer à l'aventure, rendez-vous sur le site d'Autolib'

Source : http://www.paris.fr/ Photo : Emilie Chaix/Mairie de Paris

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Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2014

3525347.jpgEst-il plus dangereux de vivre au bord d’une route où les voitures roulent bien au-delà des 50 km/h réglementaires ou bien de se retrouver sans adresse fixe, avec enfants et valises? Cette question agite le bidonville occupé par des Roms roumains, rue Francisque-Poulbot, à Saint-Denis. Si vous rejoignez l’A 86, l’A 1 depuis Saint-Ouen, ou que vous allez vers Saint-Denis en passant par Pleyel, vous les avez sans doute aperçus. Sur la droite, leurs baraquements de fortune tournent le dos à la chaussée et on les voit souvent marcher aux abords du terrain. Un endroit dangereux, estime le maire, Didier Paillard (PC), qui par arrêté du 16 janvier a mis les familles en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Fait rare, les intéressés ont fait venir un huissier, lundi, pour contester les arguments avancés avant de se déplacer en masse à la mairie le lendemain afin de demander un délai.

Ils veulent rester jusqu’au 31 mars
Photos à l’appui, l’huissier a relevé l’existence de feux tricolores, de passages piétons, de trottoirs, de lampadaires éclairant la nuit, d’une vitesse limitée à 50 km/h, « d’un trottoir d’un mètre de large » où « la 
marche est confortable et aisée, même avec des poussettes qui peuvent se croiser », écrit-il. « Ce site n’est pas plus dangereux qu’un autre, les familles s’engagent à quitter les lieux le 31 mars. En plein hiver, c’est plus compliqué de trouver un autre terrain », insiste Umberto Guerra, président de l’association Rromeurope qui conseille les familles. Selon lui, une cinquantaine de familles vivent là, tandis que la préfecture évoque une quarantaine de personnes. « On est mieux au chaud dans nos baraques que dehors dans la rue à chercher un autre terrain », abonde un père de famille qui espère pouvoir rester jusqu’à la fin de l’hiver. Rromeurope s’étonne que cette mise en demeure intervienne en janvier alors que les familles sont installées là depuis des mois. Dans l’arrêté, le maire de Saint-Denis rappelle que le préfet lui a demandé, par courrier en date du 27 décembre, de prendre des mesures « pour mettre fin aux risques induits par l’occupation illicite des parcelles appartenant à la ville de Saint-Denis ».

La préfecture disait jeudi matin n’avoir pas connaissance du constat d’huissier et maintient qu’il existe « un danger réel et immédiat puisque les personnes traversent les voies, il y a des branchements sauvages qui créent des risques d’incendie, et, l’an dernier, un accident a eu lieu ; ce campement ne peut pas perdurer ». Les Roms et leurs soutiens ont beau rappeler que cet accident ne concernait pas un des leurs, la préfecture n’en démord pas : « Soit ils quittent les lieux, soit ils seront évacués. »

« Nous avons demandé à la préfecture d’être attentive aux plus vulnérables », précise la mairie de Saint-Denis, selon qui « seule la solidarité à l’échelle de l’Ile-de-France parviendra à résorber les bidonvilles roms ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Janvier 2014

parc-asterix.gif1 000 saisonniers seront recrutés par le Parc Astérix cette année. La campagne de recrutement a déjà débuté et le parc de loisirs gaulois, basé à Plailly (Oise), recherche des candidats dans les domaines de la restauration, de l’hôtellerie, de l’accueil, des attractions, de la vente, de la technique, de l’artistique ou de la propreté. Des contrats à temps plein et à temps partiel sont proposés en fonction des disponibilités des candidats.

Renseignements et inscriptions sur www.recrute.parcasterix.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2014

rerb_545x341.jpg«Un RER bloqué après la perte d’une fiole de cyanure : il allait l’avaler à la prochaine panne de signalisation? » « Je viens de perdre ma fiole de cyanure sur Twitter, vous ne l’avez pas vue? » Sur les réseaux sociaux, les pointes d’humour ont fleuri tout l’après-midi de vendredi. Dans le RER B arrêté à la station Laplace d’Arcueil, vendredi peu après 13 heures, l’humeur des usagers devait davantage rimer avec inquiétude et agacement. Un peu plus tôt, un passager avait en effet informé la RATP qu’il venait d’oublier une fiole contenant du cyanure dans une des rames du train.

Aussitôt, le RER en question est dérouté vers une voie de garage et évacué. Des agents spécialisés fouillent chaque rame et finissent par retrouver la précieuse fiole — scellée — et contenant ce produit toxique connu pour sa dangerosité. Ils la rendent à son propriétaire qui leur a fourni une autorisation de posséder des matières dangereuses. L’homme travaille en effet dans la métallurgie et le traitement de l’or que le cyanure permet d’extraire.

La RATP a annoncé son intention de porter plainte

Il a en revanche dû s’acquitter d’une amende et la RATP a déjà annoncé son intention de porter plainte pour « perturbation du réseau » et non-respect de l’interdiction de prendre un transport public avec une matière dangereuse. Comment a-t-il pu perdre cette fiole? « Elle était dans sa poche et elle a glissé, confie un proche de l’événement. Il l’aurait perdue comme on perd un téléphone. »

Quant au trafic, il a repris après une dizaine de minutes d’interruption.

Source : Le Parisien

 

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Publié le 25 Janvier 2014

Le 22 janvier 2014

COMMUNIQUE DU POI AU SUJET DU DECRET SUR LES RYTHMES SCOLAIRES

POILOGO.jpgLe comité du POI d'Aulnay a pris connaissance de la prise de position de la municipalité de Tremblay qui demande "la suspension du décret sur les rythmes scolaires" en soutien aux enseignants qui ont fait massivement grève le 5 décembre. Et la déclaration signée du conseil municipal en décembre dernier indique : cette réforme "conduit à une territorialisation de l'Education nationale, en transférant aux communes la responsabilité de la mise en oeuvre de la nouvelle organisation du temps de l'enfant". Elle pose la question : "où est le principe d'égalité dès lors que cette mise en oeuvre dépendra des moyens de chaque ville ?"

Le comité du POI se félicite de cette prise de position qui répond à ce qu'ont exigé dans tout le pays les enseignants et les personnels communaux, mobilisés avec leurs syndicats CGT, FO, SNUIPP-FSU, SUD lors des grèves et manifestations les 14 novembre et 5 décembre derniers : la suspension immédiate du décret pour certains, l'abrogation du décret pour d'autres. Le principal syndicat des instituteurs, le SNUIPP, vient d'envoyer un courrier aux 40 Maires du département, leur demandant de ne pas appliquer le décret Peillon à la prochaine rentrée.

PLUS DE 500 AULNAYSIENS SIGNATAIRES CONTRE LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES

Le Comité du POI d'Aulnay a fait signer une lettre ouverte au Maire par plus de 500 parents d'élèves, instituteurs, habitants d'Aulnay lui demandant de ne pas mettre en place la réforme dite des nouveaux rythmes scolaires. Cette lettre affirme notamment : "la territorialisation , c'est la remise en cause du caractère national de l'enseignement. L'école publique relève de la République, pas des territoires !"

Avec la mise en place de "projets éducatifs " différents d'une ville à l'autre, voire d'une école à l'autre, projets qui organisent la confusion entre l'enseignement et les activités périscolaires, cette réforme menace de disloquer l'école publique laïque.

Plus d'un millier de municipalités de notre pays ont décidé de ne pas appliquer le décret Peillon à la rentrée 2014, comme Tremblay ou Bagnolet en Seine Saint Denis, Vitry, Saint Maur dans le Val de Marne. Ainsi le conseil municipal de Mailhac dans l'Aude "décide de ne pas appliquer ce nouveau dispositif, ne transmettra aucune modification des horaires au DASEN et demande l'abrogation pure et simple de ce décret."

Rien n'est joué ! La mobilisation dans l'unité des élus, des enseignants, des personnels communaux et des parents peut l'emporter !

LES CANDIDATS AUX ELECTIONS MUNICIPALES DOIVENT S'ENGAGER A NE PAS APPLIQUER LES NOUVEAUX RYTHMES SCOLAIRES EN SEPTEMBRE 2014 S'ILS ETAIENT ELUS !

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Publié dans #Education

Publié le 25 Janvier 2014

PSARECUPPlusieurs centaines de personnes restent sur le site en cours de fermeture. ID Logistics, qui s’installera en 2015, n’en embauchera que 50.

Non, l’usine PSA d’Aulnay n’est pas vide. Le plan de fermeture a beau être entré dans sa dernière phase, le site abrite encore plusieurs centaines de personnes. Selon la direction, 2718 salariés sur 3000 ont trouvé une solution, 215 ont émis au moins « une intention » et 15 ne se sont pas manifestés auprès de la cellule de reclassement. Combien recevront, à compter du 31 mars, une lettre de licenciement? Seule la CGT, qui réunit ce midi d’anciens grévistes à l’union locale d’Aulnay, se risque à un pronostic : la direction « prépare des centaines de lettres », affirme le syndicat.

Il existe en revanche une certitude : les futurs entrepôts d’ID Logistics, l’entreprise qui doit s’installer sur la partie nord du site (en 2015), n’accueilleront pas des centaines d’ex-PSA. 540 postes doivent pourtant être créés avec la construction de deux entrepôts. ID Logistics avait promis d’embaucher « en priorité » les ouvriers de l’usine 
automobile. Les résultats sont fort maigres : 8 recrues seulement dans le cadre de la réindustrialisation annoncée; 37 autres ont choisi d’être embauchées immédiatement au sein d’autres entrepôts d’ID Logistics en région parisienne.

« Et il y a encore une petite quinzaine de dossiers en attente. On arrivait avec 540 emplois, on a embauché 50 personnes », constate Eric Hémar. Le PDG de la société pense que le dispositif de réindustrialisation n’a pas séduit : « C’est difficile de se projeter dans des bâtiments encore pas construits. Et la question financière a sans doute joué. » Dans le cadre du congé de réindustrialisation, les salariés devront en effet attendre encore de longs mois pour être embauchés par ID Logistics et toucher leurs indemnités de départ de PSA.

Brahim Loujahdi, délégué CFTC, reproche à l’entreprise d’avoir aussi écarté des candidatures : « Sur le plan social, il n’y a pas eu beaucoup d’efforts », affirme-t-il. Ce que semble confirmer Patrick, un ancien de PSA, qui a tenté sa chance chez ID Logistics, après avoir empoché ses indemnités PSA (51000 € pour dix-neuf ans d’ancienneté). Il n’est pas allé au bout de sa période d’essai : « Au bout d’un mois et demi, on m’a dit que je ne faisais pas l’affaire. Je faisais pourtant 600 à 650 colis par jour, on m’en demandait 700. J’ai l’impression qu’on m’a jeté comme un malpropre. Depuis, je cherche du travail, mais les boîtes d’intérim ne proposent rien. » « Les refus ont été peu nombreux », rétorque Eric Hémar.

Ce bilan ne remettra pas en cause la vente des terrains, qui devrait être bouclée « courant octobre », une fois obtenu le permis de construire. Le maire 
PS d’Aulnay, Gérard Ségura, qui dénonçait encore en novembre des reclassements trop lents à son goût, semble désormais convaincu. « Fin décembre, il restait encore 300 à 500 salariés sans solution, PSA a accepté d’assouplir son plan. ID Logistics nous a assuré disposer de 160 emplois à pourvoir immédiatement, pour lesquels les recrutements seront organisés à Aulnay », explique l’élu.

Celui-ci attend aussi beaucoup d’une « convention de revitalisation », en discussion avec la préfecture de région. Des subventions de 3 M€ à 6 M€ en dépendent, pour le développement économique de la ville et du bassin d’emploi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Janvier 2014

police.jpgUn homme de 29 ans a été hospitalisé dans un état critique après avoir été roué de coups dans la nuit de jeudi à ce vendredi à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Le jeune homme a été découvert gisant dans son sang vers 23 heures, dans le quartier du Vieux Saint-Ouen, rue du Landy prolongée.  Son pronostic vital est engagé. Selon les premiers éléments de l'enquête, le jeune homme aurait été roué de coups par plusieurs personnes. Il était connu des services de police pour trafic de drogue. L'enquête a été confiée au SDPJ. Saint-Ouen, commune considérée comme l'une des plaques tournantes du trafic de drogue en Ile-de-France, a été l'une des premières villes de France à bénéficier d'un classement en Zone de sécurité prioritaire (ZSP), en septembre 2012 .

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Janvier 2014

Relativement sinistrée du point de vue des commerces de proximité, l’avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois va sans doute retrouver un peu d’animation avec l’ouverture prochaine de l’as du pique, une enseigne de Tatouage et Piercing.

As-du-pique-Aulnay-1.jpg

Les riverains et passants du secteur auront sans doute remarqué le drap blanc qui couvre actuellement l’entrée de la future boutique au niveau du numéro 13. Le lever de rideau est programmé pour le 2 février 2014.

As-du-pique-Aulnay-2.jpg

A noter que si vous arrivez à décoller les flyers actuellement affichés sur les panneaux municipaux du passage souterrain de la gare vous pourrez bénéficier d’une offre d’ouverture (valable jusqu’au 28 février 2014) sous la forme d’un kit EASY TATTOO ou EASY PIERCING.

Renseignements :Tél : 01 48 66 79 20 ou Lasdupiquetattoo@gmail.com

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 24 Janvier 2014

avon.jpgAu siège d’Avon France, à Villepinte, on l’attendait autant qu’on la redoutait. La nouvelle est finalement tombée cette semaine. La filiale française du géant américain des cosmétiques est en cessation de paiement. Son sort se jouera mardi devant le tribunal de commerce de Bobigny, qui examinera une demande de placement en redressement judiciaire.

« On attend que l’épée de Damoclès s’abatte », commente Géraldine Bernard, déléguée CGT, qui décrit une ambiance lourde dans les bureaux du siège, où travaillent une bonne partie des 127 salariés de la filiale française. « C’est difficile, même si on se soutient les uns les autres. Il y a très peu d’activité, et beaucoup d’appels des collègues sur le terrain qui se demandent ce qu’ils vont devenir. » L’attente durait depuis déjà plusieurs mois, puisque le PDG Tarik Sellami avait dévoilé ses intentions en octobre, décrivant alors, face aux représentants du personnel, une situation financière « critique ».

Au-delà de son personnel, Avon France s’appuie aussi sur un réseau de plusieurs milliers d’« ambassadrices », ces vendeuses indépendantes qui diffusent depuis cinquante ans les crèmes et parfums de la marque américaine dans les foyers de l’Hexagone, au gré de réunions de type Tupperware. « Que vont-elles devenir ? On n’a jamais eu de réponse à cette question », souligne Géraldine Bernard. « On nous laisse à l’abandon, comme si on n’existait pas. C’est pourtant nous qui faisons tourner la boîte », glissait ainsi récemment cette ambassadrice de Livry-Gargan, qui vend les produits Avon depuis seize ans à une quarantaine de clientes. Employée à mi-temps dans le secteur bancaire, elle tirait de son activité un petit complément de 100 à 200 € par mois. Combien sont-elles en France ? Les syndicats évoquent 11 000 personnes. La direction minimise, évoquant « 7 000 vendeuses actives, dont une dizaine seulement gagnent plus de 1 500 € par mois ».

Mardi, une partie des salariés déploieront leurs banderoles devant le tribunal de commerce, pour réclamer un « véritable plan social », exigence relayée par les syndicats CGT, CFDT, CGC. Et laisser poindre leur crainte d’une liquidation judiciaire, en l’absence d’un repreneur prêt à vendre exclusivement des produits Avon, marque dont le groupe américain gardera la propriété ? « Il n’est pas sûr qu’on puisse éviter une liquidation », soupire Claire Lamoureux, déléguée CFDT. Du côté de la direction, on assure certes que le groupe américain a réalisé de bons chiffres en 2012. Mais « la filière française a perdu 100 M€ en plus de dix ans », indique un porte-parole.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Janvier 2014

Vous trouverez ci-dessous un extrait du tract distribué ces jours-ci par la liste « Vivre mieux, ensemble à Aulnay-sous-Bois » menée par Alain Amédro. Il concerne la situation du RER B qui, selon le vice-président à la région Ile-de-France et conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois, n’est plus tenable. La totalité du document, qui comporte aussi les premiers axes du programme du candidat, est disponible au format pdf en cliquant ici.

Alain-Amedro-2014

Ces dernières semaines les incidents d'exploitation se sont multipliés, entraînant plusieurs coupures de la ligne B. Ces graves problèmes participent au mal vivre et mettent en danger l'emploi de nombreux voyageurs qui ne peuvent se permettent d'être en retard. Vous pouvez compter sur la combativité de l'équipe « Vivre mieux, ensemble à Aulnay-sous-Bois » menée par Alain Amédro pour être ferme avec la SNCF, la RATP et RFF et se battre pour des conditions décentes de transport pour les Aulnaysiens !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Janvier 2014

Selon deux témoignages recueillis sur place par la rédaction d’Aulnaylibre !, des jeunes âgés de 30 à 40 ans se sont mis à fracasser plafonds, éclairages, pots de fleurs et à donner des coups de pieds dans les murs le 22 janvier 2014 vers 2 heures du matin au 2éme étage du 2 rue Jean Le Corbusier dans le quartier Chanteloup à Aulnay-sous-Bois. La question est : pourquoi ?

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Alcool, mauvaise fumette ou peine de cœur, tous les scénarios peuvent être envisagés.

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Un feu de camp a été allumé à l’extérieur. 

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Le gardien a réparé tant bien que mal ce qu'il a pu.

Marc Maniskosa

Photos : lecteur d’Aulnaylibre ! (Merci à lui) et rédaction d’Aulnaylibre !

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 24 Janvier 2014

expressC’est peut-être la fin d’un long serpent de mer… En annonçant hier une livraison, d’ici à 2023, du Charles-de-Gaulle (CDG) express, liaison directe entre Paris et l’aéroport, le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, a rouvert un vieux débat. En ravivant, au passage, les inquiétudes des élus de Seine-Saint-Denis… Zoom sur leurs principales mises en garde.  

« Pas question de payer »


Si la liaison devrait être entièrement financée par Aéroports de Paris (ADP) et Réseau ferré de France (RFF), sans contribution de l’Etat, Philippe Dallier, sénateur-maire (UMP) des Pavillons-sous-Bois, craint que les pouvoirs publics ne doivent finalement mettre la main au porte-monnaie. « Toutes les études faites par le passé avaient démontré qu’il était peu probable qu’un tel projet trouve un équilibre financier. Si cela se confirme, il y a un risque que, dans quelques années, ses financeurs se retournent vers l’État ou la région pour boucher le trou. Et ça, il n’en est pas question! », prévient l’élu.

« Priorité au RER B ! »

En Seine-Saint-Denis, la liaison sera en grande partie mise en place sur des voies existantes, parallèles à celles empruntées par le RER B. « Il ne faudra absolument pas que la mise en place de ce projet vienne perturber davantage le fonctionnement de cette ligne, essentielle aux habitants du département », s’inquiète quant à lui Didier Mignot, maire (PC) de Blanc-Mesnil. Sceptique sur l’utilité du CDG express, il préférerait « qu’un vrai plan d’amélioration de la ligne B du RER soit proposé, avec un doublement du tunnel du Châtelet ».

« Menace sur la ligne 17 du supermétro »

Maire de Tremblay-en-France (FDG), François Asensi redoute, lui, que le CDG express face de l’ombre à la future ligne 17 du supermétro du Grand Paris, dont le calendrier de livraison n’est fixé qu’à l’horizon… 2030. « On nous a fait miroiter une liaison entre Saint-Denis-Pleyel et l’aéroport de Roissy, avec, à terme, une correspondance jusqu’à la Défense. L’État doit s’engager là-dessus en priorité! », juge l’élu. Mais selon un fin connaisseur du dossier, la réalisation du CDG express pourrait bien remettre en question les raisons d’investir dans la ligne 17 (dont le coût est estimé à 2 Mds€).

« Chaque jour, 80000 travailleurs se rendent sur la plate-forme aéroportuaire CDG. Ce projet de liaison directe ne leur servira à rien et nos habitants devront se contenter de regarder passer les trains. Une énième marque de mépris! », peste quant à lui Jean-Christophe Lagarde, député-maire (UDI) de Drancy.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Janvier 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Bruno Beschizza, Secrétaire National de l'UMP, prend connaissance avec inquiétude des chiffres présentés dans le bilan annuel de l'Observatoire national de la délinquance et de la réponse pénale : violences aux personnes, cambriolages, homicides volontaires, tous les voyants sont au rouge !

Bruno Beschizza constate l'explosion des chiffres de la délinquance en général, mais surtout une explosion continue du nombre de cambriolages avec + 6,4% en zone police et + 4,7% en zone gendarmerie.

On ne peut malheureusement même pas se satisfaire de la stagnation des violences aux personnes qui est un trompe l'oeil quand on sait que les vols avec arme blanche et les vols à la tire augmentent respectivement de 5,5% et 12,4% en zone police et de 1,1% et 11,5% en zone gendarmerie alors que ceux-ci causent le même traumatisme chez les victimes.

Ces chiffres catastrophiques ne remettent pas en cause l'activité des services de police et de gendarmerie mais confirment que le climat d'impunité instauré par ce gouvernement en général et par Christiane Taubira en particulier fait que les voyous n'ont plus peur ni de la loi, ni des forces de l'ordre, ni de la prison...

Bruno Beschizza

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 24 Janvier 2014

Pas de répit pour le trafic, allée du Docteur-Schweitzer, au Gros-Saule à Aulnay. La police venait tout juste d’interpeller quelques vendeurs et guetteurs, mercredi vers 14 heures, que la vente se remettait rapidement en place. Quelques policiers, restés en surveillance, ont pu procéder aux arrestations des remplaçants, trois heures plus tard. 


Quinze personnes en tout ont été interpellées et placées en garde à vue. Il s’agit d’Aulnaysiens pour la plupart de moins de 30 ans. Le benjamin est âgé de 16 ans. Un peu plus d’un kilo de cannabis, quelques grammes de cocaïne, d’héroïne et 1500 € en liquide ont été saisis par la police. Il y a moins d’un mois, selon nos informations, l’adresse rapportait 34000 € par jour en vente de drogue. En visite le 6 janvier dans le quartier, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls avait dit du Gros Saule que « c’est sans doute l’un des trafics les plus durs du 93 ».

 

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 24 Janvier 2014

Deux concerts, un gnawa et l’autre berbère, sont proposés ce soir au Cap à Aulnay-sous-Bois. Les artistes grenoblois du groupe Gnawa Diffusion font leur retour avec un nouvel album « Shock el Hal » (l’épine de l’âme). Ils se situent entre tradition et groove actuel.


En seconde partie, le chanteur berbère Ali Amran distillera un savant mélange de genres, de la folk-rock à la pop. Il véhicule l’âme de sa culture berbère dans ses textes et ses mélodies, douces et profondes à la fois.

 

Ce soir, à 20h30, au Cap, 56, rue Auguste-Renoir, à Aulnay. Tél. 01.48.66.96.55. Tarif 5-10 €.

Source article : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 23 Janvier 2014

La dernière livraison de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) est tombée ce jeudi. L'occasion pour leparisien.fr de faire un point sur l'évolution des principaux faits de délinquance sur les six dernières années.  Zones police et gendarmerie cumulées, les atteintes aux biens ont augmenté de 5,6% entre 2013 et 2012 (+3,8% sur 6 ans). Les atteintes à l'intégrité physique des personnes ont également augmenté (+1,3% en un an, +5,2% en 6 ans), tout comme les infractions économiques et financières, qui ont explosé sur un an (+12,8%) mais restent à la baisse sur 6 ans (-6%). 

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Comme dans le reste de la France, les cambriolages ont particulièrement augmenté, (+11% en un an, et +35% en 6 ans) dans la région capitale. Dans le détail, les cambriolages ont bondi en un an de 26,2% à Paris, de 21,5% dans les Hauts-de-Seine, de 12,4% dans les Yvelines, de 11,2% dans le Val-de-Marne. Ils ont également augmenté en Seine-et-Marne (+8%), en Seine-Saint-Denis (+5,7%) et en Essonne (+2,5%) . Il n'y a guère que dans le Val-d'Oise qu'ils ont baissé (-6,5%).

Pour plus de détails sur l’évolution de la délinquance département par département depuis 2008 cliquez ici.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 23 Janvier 2014

Il y a parait-il jusqu’au 31 janvier pour fêter les vœux. Alors voici ceux plutôt originaux des fraudeurs du RER B qui vous souhaitent donc une bonne année 2014 ! S’agit-il d’une provocation gratuite d’une incroyable incivilité ou d’un acte de résistance citoyenne tant cette ligne de transport est indigne du 21e siècle ? A vous de juger !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports