Publié le 20 Octobre 2009

L'Arc-En-Ciel tout de Vert Vêtu... (Partie 2)

Occultons donc les petites polémiques politiciennes, tous ces règlements de comptes entre "amis" pour revenir sur le fond et les propositions des Verts.

La première est intéressante et pleine de bonnes intentions : revoir les modes de concertation et de consultation des habitants. Les Verts prétendraient-ils que les outils de la démocratie locale sont mal utilisés ? Dans le cas de la cité Arc-En-Ciel c'est le moins que l'on puisse dire. On peut même aller jusqu'à écrire que ce dossier constitue le premier exemple d'un échec total de la démocratie participative au niveau local.

En effet, la première instance de consultation, à savoir le conseil de quartier, n'a pas mesuré ou pas voulu mesurer l'opposition au projet d'aménagement de 24 logements sur le terrain concerné. Allez parler avec les défenseurs du square Arc-En-Ciel et ils vous expliqueront que le soir où le projet a été présenté en conseil de quartier, on leur a fermé la porte au nez. Comme méthode de concertation et de consultation on a vu mieux.

La conséquence immédiate d'absence de débat en conseil de quartier, c'est le climat de tension extrême qui a régné tout au long de la réunion publique qui a suivi. Toute l'opposition au projet a pu se cristalliser en un seul soir en un seul endroit. A moins d'avoir eu des oeillères, tout le monde dans la salle n'a pu que constater la même chose, à savoir que le projet n'a absolument pas fait l'unanimité et qu'il méritait d'être encore débattu. A l'instar du conseil de quartier, on a fait semblant que la consultation et la concertation avaient eu lieu durant cette réunion publique. La suite on la connait... Un permis de construire déposé en plein milieu de l'été et trois recours en cours, celui des défenseurs du square Arc-En-Ciel, celui des Verts et celui de l'UMP.

Le plus étonnant dans toute cette histoire c'est que le débat n'ayant pas réellement eu lieu avec les habitants du quartier, il a continué d'une manière plutôt inattendue sur internet, avec comme point culminant la fameuse affaire "Cindy Vargin" où la 6éme adjointe PS Françoise BOVAIS-LIEGEOIS sous couvert d'anonymat s'en est prise directement au 5éme adjoint des Verts Alain AMEDRO parce qu'il montrait ouvertement son désaccord sur le sujet.

Fallait-il en arriver jusque là et donner de la politique locale une bien triste image ? Il n'est pas utile d'en rajouter, mais peut-être faudrait-il retenir la leçon et engager un vrai débat sur l'urbanisation dans notre ville en y associant tous les acteurs majeurs locaux et bien évidemment le premier d'entre eux... la population aulnaysienne. 

Si l'on continue dans cette voie en escamotant volontairement la concertation, la consultation, en allant jusqu'à même nier l'existence d'une opposition et cela même au sein du bureau municipal, il ne faudra alors pas s'étonner que les citoyens réagissent et s'organisent, que les connections se fassent entre les habitants des différents quartiers, les associations, pour réclamer un débat d'ensemble sur le devenir urbanistique d'Aulnay Sous Bois, pas projet de construction par projet de construction mais à l'échelle de la ville pour avoir enfin une vision globale et répartir l'effort de construction dont on dit partout qu'il est nécessaire. Cette approche globale est d'ailleurs partagée par les Verts.

Il faut bien mesurer ce qui se passe dans la ville, parce que cette méthode de fonctionnement qui consiste à confisquer le débat citoyen dés que la moindre opposition se profile à l'horizon ne pourra pas perdurer très longtemps...

Stéphane Fleury   

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 19 Octobre 2009

En principe, elles seront introuvables dans les magasins français à partir du 31 Décembre 2012. De quoi s'agit-il ? Des lampes à filament... C'est en effet à la suite d'une convention signée en 2008 entre l'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie, EDF, l'éco-organisme Recyclum et le ministère de l'Ecologie que cette disparition a été programmée : depuis le 30 juin 2009 les ampoules de 100 watts et plus ne sont plus disponibles, à la fin de cette année ce sera au tour des ampoules de 75 watts, puis le 30 juin 2010 celles de 60 watts pour terminer par celles de 25 watts le 31 Décembre 2012.

En attendant, sur les 180 millions d'ampoules vendues en France chaque année, 80% sont des lampes à filament. L'agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie estime que le passage aux ampoules basse consommation permettrait aux français de réaliser une économie égale à deux fois la consommation annuelle en électricité des habitants de Paris. Sur le papier, voilà une belle action pour l'environnement. Sauf que, si les ampoules basse consommation durent plus longtemps (8000 heures environ), elles coûtent 5 à 8 fois plus cher que les ampoules à filament. De plus, la consommation en éclairage résidentiel de l'ensemble de la population française ne représente que 9% de la facture d'électricité. 

Alors... véritable geste écologique ou juteuse opération marketing ?

Stéphane Fleury 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Octobre 2009

En sortant de l'espace  jeux pour enfants du parc Dumont, se profile  à gauche, une grille où l'on devine un passage.... qui débouche en plein milieu de l'Avenue Coullemont.















Difficile d'échapper à la vue de cet immense espace désertique envahi par les mauvaises herbes et les tuiles rouges entassées sur le sol. Peut-être qu'en passant dans cette Avenue, les plus sceptiques se feront une idée plus précise de ce que peut représenter la destruction de pavillons.















Etonnamment, lorsque cela arrange, certains font  semblant de ne pas comprendre la notion de destruction d'un cadre de vie... Ils lèvent poliment le regard vers le ciel en disant : "tout de suite les grands mots !". Pourtant, quelques minutes en ces lieux, et tout cela prend un sens bien réel devant vos yeux et un silence désemparé vous étreint.

















Même le chat du quartier, qui viendra spontanément vers vous à la recherche d'une caresse, même le tournesol semblent chercher en vain les vestiges du temps passé.

Dans le supplément spécial PLU du numéro 33 d'Oxygène du Mercredi 15 Avril 2009, Alain Amédro, adjoint au maire chargé de l'urbanisme, des espaces verts, de l'environnement et du développement durable, déclarait en page 16 à propos de l'Avenue Coullemont : "il aurait mieux valu rendre impossible les conditions d'un tel gâchis".

Ce qui serait bien, ce serait de retenir la leçon afin d'éviter d'autres gâchis dans d'autres quartiers, si vous voyez ce que je veux dire...

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 13 Octobre 2009

Conseil de quartier à l'ordre du jour complètement chamboulé hier soir. Aucune des questions prévues n'a été évoquée. Presque à la dernière minute, nous avons eu l'annonce de la visite des services techniques, en les personnes de Messieurs Vella et Morel, rejoints un peu plus tard par Bruno Defait.

Ainsi, la soirée n'a permis d'aborder que l'unique thème des aménagements de voiries. Ceci dit, rien à redire sur la présentation de Monsieur Vella, très claire, agrémentée de plans pertinents, bref très professionnelle. Les discussions ont porté autour de la zone du magasin Shopi, très fréquenté dans le quartier. Réguler la circulation et le stationnement, redonner vie à la petite place ombragée, mal exploitée il est vrai, tels étaient les points de questionnement.

Ensuite, c'était au tour de la rue Auguste Blanqui. Pour terminer, a été présenté un projet d'installation de bancs publics longeant le quartier du Vieux Pays, du carrefour du Soleil Levant à la rue Camille Pelletan, l'objectif étant de faciliter le parcours des personnes âgées lors de leurs déplacements. Quelques brèves pour terminer : l'enfouissement des réseaux rue Aristide Briand pour faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite et enfin la réflexion autour de l'aménagement du carrefour du Soleil Levant pour sécuriser la traversée des piétons.

Cette présentation et les discussions autour, ont donc pris les deux heures allouées au conseil de quartier. Du coup, nous n'avons pas évoqué la réunion des co-présidents et secrétaires de quartiers, censée préciser les nouvelles modalités de fonctionnement de la démocratie locale. Pour en avoir touché un mot avec le service concerné, il semblerait que parmi les aulnaysiens, il y ait une confusion entre les réunions de conseil de quartier et les réunions publiques de quartier en présence du Maire.

Pour mettre fin à cette confusion, si j'ai bien compris, l'initiative de convoquer une réunion publique de quartier en présence du Maire incomberait désormais aux délégués des conseils de quartiers. Dans un premier temps, l'objectif de ces réunions publiques serait de présenter à Monsieur Ségura les résultats obtenus dans les différents conseils de quartier. Cela signifie-t-il que la fréquence des réunions publiques en présence du Maire va se réduire ? S'agit-il d'un moyen de mieux canaliser les mécontentements récurrents d'une partie de la population aulnaysienne, manifestés justement pendant ces réunions publiques ?

S'agit-il d'une nouvelle stratégie de communication ? Moins de réunions publiques, moins d'exposition, moins d'ennuis ? Par ailleurs, laisser la main aux conseils de quartiers ne risque-t-il pas de cloisonner les débats quartier par quartier justement, évitant ainsi la propagation d'une problématique de quartier (par exemple un projet de construction) à l'ensemble de la ville ? Rappelons que la représentativité des conseils de quartiers à Aulnay Sous Bois est déjà d'une portée limitée. 315 délégués au total dans la ville pour l'ensemble des 12 conseils de quartiers, soit une moyenne de 26 personnes par quartier sur une population de plus de 80000 habitants.

Voilà, en tous cas, beaucoup d'interrogations, sur le fonctionnement futur de la démocratie locale, qui méritent d'être soulevées dans la mesure où les réunions publiques, même si elles étaient parfois chaotiques pour le Maire et l'équipe Municipale, avaient au moins le mérite de mettre les pieds dans le plat des problèmes quotidiens des aulnaysiens.

Pour finir, on repousse d'un mois les discussions autour du projet de l'association du 57 rue Jules Princet.

De même, pas un mot sur la rue des Saules. A moins, que l'on ne soit en train de travailler sur un projet dans le dos des riverains... Mais ne sombrons pas dans la paranoïa. Il faut avoir la faiblesse de faire confiance à notre Maire. Comme il l'a indiqué devant 150 personnes un soir de Mars 2009 : "Rien ne sera fait sans l'accord de la majorité des habitants du quartier"... "Je suis le Maire d'Aulnay Sous Bois, il y a dans cette salle plus d'une centaine de personnes, je vous demande d'avoir la faiblesse de me croire"

Les habitants des rues des Saules, Camille Desmoulins, Marcel, l'Esprit, du Sausset, Clos d'Arçon,l'Ermitage, Beauregard peuvent dormir tranquilles sur leurs deux oreilles puisqu'ils ont la parole du premier des citoyens de notre ville, Monsieur Gérard Ségura... Et avoir la parole du Maire de la ville, n'est-ce pas ce qu'il y a de plus précieux...

Stéphane Fleury

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 12 Octobre 2009

Samedi après-midi, j'ai à peine deux heures devant moi pour faire quelques courses. Comme je n'ai pas spécialement envie de rouler en dehors de la ville, je file direct au plus facile : le centre paris nord 2 ou maintenant O'Parinor. Cela fait des lustres que je n'ai pas mis les pieds en ce lieu sacrifié sur l'autel du dieu consommation. Depuis la fin des travaux, le parking bétonné de trois étages, les kilomètres de boutiques à vous donner le tournis, j'évite cet endroit comme la peste. Mais aujourd'hui l'emploi du temps est serré, alors il faut se faire violence. Comme il est 15Heures, heure que je considère de pointe, je m'attends à galérer pour trouver une place... mais en fait, non. Le gigantisme des centres commerciaux ne ferait-il plus recette ? A vouloir voir trop grand, la chute n'en sera-t-elle que plus rude ?

Toujours est-il que je fais mes courses à fond les manettes chez crafou et j'arrive à la caisse. Et là c'est la catastrophe. Foi de moi-même, je n'ai jamais vu autant de charriots pleins à craquer, alignés devant des files de caisses désespérément vides. Je tiens là un chouette cliché, me dis-je. Je prends quelques photos et dans la seconde un colosse de deux mètres s'approche de moi : Vous faîtes quoi ? Je prends des photos. Et pourquoi ? Pour immortaliser cette file de charriots longue comme un kilomètre en face de vos caisses vides. Vous n'avez pas le droit. Si vous n'êtes pas content, il faut aller voir le directeur. En attendant, vous devez détruire vos photos ou je confisque votre appareil. Je lui parle philosophie des lumières, liberté... Ce qui fait vaciller mon interlocuteur c'est l'intérêt que je commence à susciter aux alentours, et puis il réalise aussi que je suis un client. Un dernier appel dans son talkie-walkie pour prendre la température et il me laisse tranquille moi et mon portable.

Ce n'est pas tant la question de savoir si j'ai le droit de prendre des photos ou non (apparemment non si j'en crois les quelques personnes à qui j'en ai parlé) qui m'intéresse dans cette histoire, mais plutôt la réaction immédiate et excessive du vigile musclé censé m'impressionner. C'est étonnant cette constante qui fait que dés que vous agissez comme un grain de sable dans un pouvoir économique ou politique en apparence bien huilé, tout de suite on cherche d'une manière ou d'une autre à vous dissuader pour étouffer toute véélité de contestation ou d'opposition.

Pourtant, ce qui arrive à notre crafou local est sans doute assez simple à expliquer : baisse de chiffre d'affaires suite à une fréquentation moindre due à des prix jugés trop élevés le tout combiné à la crise qui favorise encore plus le discount. En réaction, crafou pour préserver ses marges et les dividendes des actionnaires doit limiter ses frais généraux et joue sur un des leviers les plus faciles et immédiats : la masse salariale. Résultat des courses, le client attend trois plombes à la caisse, les assistants desdites caisses en prennent plein les oreilles devant l'impatience du client, mais la rentabilité est préservée autant se faire que peu. Ce qui est étonnant, c'est que j'ai l'impression que chez crafou, on n'a pas du tout envie que cela se sache...

Les dirigeants de notre crafou doivent attendre avec impatience que notre chère cité franchisse le cap des 100000 habitants et que le Grand Paris mette ce centre commercial à portée de tout un chacun. Alors, la grande fourmilière pourra se remettre en marche et tout sera pour le mieux dans le meilleur des mondes. En attendant ce jour "béni", si le positif est de retour chez crafou, personnellement, je ne suis pas prés de retourner dépenser le moindre centime dans ce magasin.

Stéphane Fleury


 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Divers

Publié le 7 Octobre 2009

Jeudi 1er Octobre 10Heures30 du matin. J'erre dans la maison mais j'ai comme du poil à gratter dans les chaussettes. Quelque chose me pousse irrésistiblement à aller regarder par la fenêtre à l'affût d'un truc qui ne tourne pas rond. Et effectivement, nous sommes en pleine matinée et tous les lampadaires de la rue du Sausset sont allumés. Des lampadaires allumés en plein jour ! Certes, le ciel est gris foncé mais dans le contexte actuel où les économies d'énergie, l'écologie sont au devant de l'actualité, je me dis que décidemment ce n'est pas normal et que ce matin quelqu'un a dû oublier d'appuyer sur le bouton. J'ai déjà assisté à des arrosages d'espaces verts publics dans la ville alors qu'il pleuvait des cordes, et voilà qu'on éclaire ma rue en plein jour.

Je prends quelques photos pour immortaliser l'instant. En tournant l'objectif vers les lampadaires, j'ai un reflet lumineux qui se distingue comme si les lampadaires, tels des cyclopes, allaient tirer un jet de flamme pour me désintégrer, un peu comme dans les vieux films de science-fiction aux effets spéciaux d'un autre âge. J'admets, j'ai l'imagination fertile. C'est bien beau tout ça, mais il faut que je fasse quelque chose. Mais quoi ?

J'appelle la Mairie ? Le 080093600 ? Mon instinct me dicte de tenter un tweet. Un tweet ? Un tweet c'est un message que l'on envoie via l'application twitter. Twitter est une sorte de messagerie géante, des personnes suivent vos messages, vous suivez les messages des autres, l'intérêt étant que l'information circule vite, par écrit, en photo ou en vidéo. On en a beaucoup parlé au moment des événements survenus à la suite des élections en Iran... Désormais même l'Elysée va bientôt lancer son compte twitter, c'est dire le buzz qui règne autour de cet outil.

Toujours est-il que je tente un tweet à 10Heures44 précises où j'informe que les lampadaires de la rue du Sausset sont allumés et qu'il serait peut-être bien d'appuyer sur le bouton. Hasard ou pas, à 11Heures08 précises, les lampes se sont éteintes comme par magie. Mon tweet aurait-il été intercepté....

Pour ceux qui auraient des doutes, consultez mes tweets 27 et 28 sur mon compte twitter : sfaithfleury.

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Divers

Publié le 29 Septembre 2009

C'est une évidence, mais parfois c'est bien de l'écrire quand même, le forum des associations d'Aulnay Sous Bois est une manifestation remarquable. De stand en stand on découvre des personnes et des univers aussi différents qu'attachants, c'est comme un beau voyage...

Mais cette belle harmonie s'efface parfois devant des considérations plus primaires : celles de nos estomacs. Le vin d'honneur organisé pour l'occasion avait tout l'aspect d'une ruche bourdonnante. En observateur curieux, je me suis amusé à scruter attentivement ce phénomène et j'ai pu constater que certains avaient la fâcheuse habitude de rester scotchés auprés des tables. C'est sans doute pratique pour se servir à son aise, mais ce n'est pas très commode pour les autres.

A regarder comme ça le buffet du forum, j'avais l'impression de voir l'histoire de l'homme en miniature... Un petit nombre qui squatte les meilleures places, et un grand nombre obligé de jouer des coudes pour se frayer un chemin et avoir accès au festin... ou ce qu'il en reste. Une dame arrivée un peu en retard n'a pu que constater les dégâts... Plus rien à se mettre sous la dent, plus rien à mettre dans les verres...

 

Mes voisins et moi, nous avons pris nos coupes, nos quelques toasts arrachés avec bravoure et nous sommes partis dehors profiter du soleil. Comme assez rapidement il ne restait plus rien au buffet, nous sommes allés partager quelques accras et un peu de rhum au stand Haïti... C'était bien. A ce moment, je me suis dit intérieurement que j'avais quand même une sacrée chance d'avoir d'aussi chouettes voisins.

 

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 28 Septembre 2009

Mais où est la liste des gagnants du concours des maisons fleuries ?

En effet, je me suis inscrit au concours des maisons fleuries et, le 1er Juillet, les membres du jury communal sont passés pour apprécier notre pavillon.

Ils ont bien laissé un carton pour prouver leur passage, mais depuis rien. Nous avons peut-être gagné ?

Comment faire pour avoir le résultat ?

Peut-être qu'un autre concurrent du concours pourra nous le dire... ?

Robert Ferrand 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Environnement

Publié le 25 Septembre 2009

Si un Arc-En-Ciel devait soudain surgir aujourd'hui dans le ciel d'Aulnay Sous Bois, nul doute que la couleur dominante en serait le vert. Sans doute boostés par le score historique obtenu lors des dernières élections européennes par Europe Ecologie, les Verts étant devenus pour l'occasion la seconde force politique d'île de France assez loin devant le Parti Socialiste, il était inévitable qu'à terme cette vague verte ne finisse par se matérialiser sur le plan local, dans notre cité aulnaysienne.

Depuis quelques mois, pour peu que l'on prenne la peine de suivre l'actualité politique de la ville, il est notable qu'Alain Amédro n'a eu de cesse de faire entendre sa différence, que cela soit sur la méthode employée pour lancer la pétition relative aux besoins de la ville en matière de sécurité ( nouveau commissariat central, effectifs policiers supplémentaires ), mais aussi maintenant sur les questions d'urbanisme. Ces derniers jours, le 5éme adjoint de la Municipalité  semble avoir déclenché un petit séisme en s'opposant publiquement au permis de construire déposé cet été pour l'aménagement final de la cité Arc-En-Ciel, en proposant à la fois sa médiation et un projet alternatif.

Il n'entre pas dans les intentions d'Aulnay Libre de se pencher sur les raisons purement politiques d'une telle opposition au sein de l'exécutif municipal. La politique prend parfois des allures de théâtre dont les acteurs ont tendance à sur-jouer les effets. Quoi ? Les Verts font certes partie d'une coalition plurielle, ce qui induit l'adhésion à des valeurs et des orientations de programme communes, mais cela signifie-t-il que le discours de la majorité doit être forcement monocorde et qu'il est de fait impossible de faire entendre une voix dissonante en cas de désaccord sur un dossier ? Le sens même de la démocratie n'est-il pas justement de confronter différents points de vue pour en débattre sur la place publique et apporter des solutions dans l'intérêt du plus grand nombre ? La ville d'Aulnay Sous Bois aurait-elle peur du débat ?

Par ailleurs, éludons la question faussement candide sur la prétendue précampagne électorale des Verts en vue des régionales. Parlez cinq minutes avec un politique et vous entendrez les mots suivants : passion, idée, combat, mais assez rarement élection, sauf à l'approche du scrutin... Pourtant, jusqu'à preuve du contraire, les élus n'existent qu'à travers leur mandat, et ce mandat se conquiert après une élection. C'est justement à travers ce mandat que peuvent s'exprimer cette passion, ces idées... Alors que Monsieur Amédro surfe sur la vague Europe Ecologie ou même sur les moustaches de Yann Arthus Bertrand pour relayer les positions des écologistes parait une action politique à la fois rationnelle et cohérente. Il est dans son rôle... Alors oublions la simple polémique politicienne, bien trop commode pour l'occasion, et concentrons nous plutôt sur les propositions énoncées par le parti des Verts...   



A suivre Partie 2 : A quand un vrai débat sur l'urbanisme à Aulnay Sous Bois ?

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 23 Septembre 2009

Aux dires de Grégoire Mukendi notre adjoint de territoire, notre conseil de quartier Vieux Pays-Roseraie-Bourg fait partie des plus animés de la ville. Pourtant, en ce Lundi 7 Septembre au soir, jour de reprise de nos réunions, ce n'est pas la grande foule. Dix personnes en tout et pour tout autour de la table. Pas d'ordre du jour précis non plus. A première vue, rien de bien choquant puisqu'après toute coupure prolongée il faut évidemment un certain temps pour relancer la machine... Néanmoins, le déroulement de cette première rencontre de rentrée a fait émerger des sentiments étranges et inconnus jusqu'alors.

D'abord, de l'impatience, pour ne pas dire une certaine exaspération. En effet, sur certains dossiers d'envergure nous piétinons. Pas de nouvelles du projet d'association au 57 rue Jules Princet. Le projet est ficelé et a déjà été voté par le conseil de quartier. Aux dires de ceux qui l'ont élaboré, il dispose même d'une caution de taille en la personne d'un élu particulièrement en vue ces temps-ci. Voilà donc des mois que le projet est soumis en Mairie et il n'y a pas de nouvelles. Rien. Ni dans un sens, ni dans l'autre. L'agacement des auteurs du projet était manifeste, dans la mesure où certains ont besoin d'organiser le futur de leur association, prévoir les travaux d'aménagement nécessaires, et cette absence de visibilité est pour le moins frustrante.

Quant aux quelques riverains de la rue des Saules présents ce soir là, ils ont eu la désagréable surprise de constater que les questions qu'ils avaient soumises à la démocratie locale n'apparaissaient même pas sur le document officiel dont la mise à jour datait pourtant du 1er Septembre 2009, document censé justement regrouper l'ensemble des questions déjà posées par les délégués de quartier. Du coup, notre groupe de travail ne dispose pas des éléments pour poursuivre sa réflexion et ne peut pas progresser. Lorsque j'ai demandé pourquoi nos questions n'étaient pas là, j'ai fait face à un silence embarrassé.

Ces blocages apparents, quelles qu'en soient les raisons, ont à la fois exacerbé l'impatience de ceux qui tentent de mener à bien ces projets et la lassitude des autres, fatigués d'entendre encore parler des mêmes sujets. Le reste de la réunion a complètement tourné à vide, dérivant sur des problématiques de voisinage relevant du domaine privé, genre des jeunes fument des substances illicites dans ma cage d'escalier ou j'ai des voisins qui terrorisent tout l'étage d'un immeuble. Ces problématiques qui, certes, doivent s'avérer difficiles à gérer pour les habitants au quotidien n'entrent pas dans le champ d'application d'un conseil de quartier, comme l'a rappelé Monsieur Mukendi.

Loin de moi l'idée de vouloir tirer sur l'ambulance. Je l'ai déjà écrit, et je l'écris encore, la démocratie locale est une bonne idée en soi, ambitieuse et difficile à mettre en pratique comme on peut l'observer, mais il faut que la Municipalité en place y mette les moyens nécessaires. Deux personnes pour gérer douze territoires dans une ville de plus de 80000 habitants, cela parait une goutte d'eau dans l'océan.

Certes, les délégués de quartier ont leur part à apporter à l'édifice, à travers leur participation, leurs idées, leur enthousiasme, leur vécu et leurs connaissances de quartier, mais il faut qu'en face ils aient l'impression que leur point de vue puisse réellement être intégré dans la décision finale, et pas seulement pour une histoire de coussins berlinois ( je n'ai rien contre les coussins berlinois je le précise !) mais également pour des projets d'importance notamment d'urbanisme, qui touchent au plus profond la vie de leur quartier.

N'est-il pas étonnant de noter en page 2 de l'Oxygène qui sort aujourd'hui même, Monsieur Gente évoquer les sujets que les délégués de quartier peuvent mettre à l'ordre du jour : la place de l'enfant, la culture, la jeunesse, la circulation, les transports... en prenant bien soin de ne pas citer les questions d'urbanisme qui sont pourtant en train de secouer la ville d'Aulnay Sous Bois, ses habitants, les associations, jusqu'à même les rangs de la majorité municipale !

Discutons des projets d'urbanisme en conseil de quartier, avant les réunions publiques, avant le couperet du conseil municipal et là la démocratie locale aura tout son sens, sinon... manque de moyens, dossiers qui n'avancent pas, absence de pluralité d'opinions au sein d'un conseil de quartier, absence de débat sur les questions cruciales d'urbanisme ce qui conduit à des réactions massives de riverains en réunion publique comme on a pu le connaître ces derniers mois, pèseront comme autant de menaces d'essoufflement, autant de pierres dans le jardin de la démocratie locale qui risquent à terme d'en sonner le glas.

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 21 Septembre 2009

Tapi dans l'ombre, bien caché sous l'Oxygène de ma note précédente, j'ai trouvé  mon avis d'imposition taxes foncières Aulnay Sous Bois. Habituellement je regarde le montant, je fronce les sourcils parce qu'évidemment il est en augmentation par rapport à l'an passé, je ronchonne cinq minutes et puis je classe dans la pochette taxe.

A y regarder de plus prés, je m'aperçois  que le montant total de cet impôt a augmenté en valeur de 5,30% entre l'année dernière et cette année. Si je fais la comparaison entre 2005 et 2009 le montant de ma facture totale a augmenté d'environ 20%.

Entre la commune, le département et la région, c'est la contribution à la commune qui a le moins augmenté. Du reste, le taux d'imposition de la commune situé à 14,40% n'a pas évolué depuis 2005. Mais comme dans le même temps, la base de calcul, qui pour faire simple est une valeur locative théorique, a augmenté, le montant à verser s'accroit automatiquement. +2,4% en un an.

Le plus impressionnant à observer est la spectaculaire envolée de la taxe sur les ordures ménagères. Environ 6% de plus en valeur entre 2008 et 2009. Entre 2005 et 2009 c'est carrément +37,5%.

Mais le meilleur est encore pour la fin, en bas de page, avec la rubrique frais de gestion de la fiscalité directe locale. Il ne suffit pas d'alimenter le budget de la commune, du département et de la région, il faut également payer les frais annexes liés à l'établissement de cette imposition. +6% en un an, +20% entre 2005 et 2009.

 Ce qui est fascinant et terrifiant à la fois, c'est la mécanique implacable qui fait que les choses augmentent dans des proportions importantes comme une fatalité inéluctable.

Sentiment étrange au moment de classer mon avis d'imposition cette année, comme l'impression d'être comment dire, un :


Pour ceux qui souhaiteraient en connaitre un peu plus sur cet impôt, quelques infos ci-dessous :

http://www.impots.gouv.fr/portal/dgi/public/particuliers.impot?espId=1&impot=TFB&pageId=part_impot_foncier&sfid=50

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Taxes

Publié le 17 Septembre 2009

C'est un peu le grand suspense du Mercredi. Oxygène est-il dans la boîte aux lettres ? Oxygène ? Mais oui, Oxygène, le magazine anciennement mensuel où il y avait beaucoup de photos de Gérard Gaudron et qui maintenant est devenu un magazine hebdomadaire où il y a beaucoup de photos de Gérard Ségura... Ah oui ! Oxygène, le magazine des habitants d'Aulnay Sous Bois...

La distribution postale de l'hebdomadaire municipal est tellement erratique que dés le Mercredi matin il faut prévoir son trajet dans la ville pour mettre la main dessus... Allez un petit détour par la Boulangerie ou la Mairie, c'est si bon de marcher dans Aulnay...

Ce Mercredi, j'arrive devant la boîte aux lettres, légèrement crispé. Et il y a de quoi puisque ces dernières semaines ma boîte aux lettres avait plutôt cette tête là le Mercredi :

Pas de doute sur ce que cela signifie...  Pas d'Oxygène.

Mais, étonnamment, hier, ma boîte aux lettres avait cette tête là :

Serait-ce possible alors ?

J'ouvre fébrilement... et oui il est là !



Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 4 Septembre 2009


Il y a des rentrées plus difficiles que d'autres. Celle de la cité Arc-en-ciel doit être bien douloureuse. En effet, le terrain maintes fois évoqué sur la blogosphère aulnaysienne, en réunion publique ou au Conseil Municipal, est désormais nettoyé et entièrement grillagé. Le permis de construire a été accordé et la construction des 24 logements semble, en apparence, inéluctable. Restent les quatre tilleuls, plus isolés que jamais... Pour combien de temps ? Manque plus qu'un abattage en bonne et due forme de ces arbres centenaires et la main de l'homme triomphante pourra densifier à sa guise au nez et à la barbe de Dame Nature.


Au delà du débat de plus en plus vif que suscite la supposée nécessaire et inéluctable densification de notre cité, on ne pourra que déplorer la méthode employée pour faire aboutir ce dossier coûte que coûte. Il faut savoir que le collectif du Square Arc-en-ciel a été refoulé à l'entrée de son Conseil de Quartier le jour où ce projet a été présenté, ce qui est une pratique fortement contestable. De plus, la réunion publique qui a permis de présenter à l'ensemble de la population du quartier le plan architectural des 24 logements a démontré de manière éclatante l'hostilité d'une vaste majorité des habitants de la cité Arc-en-ciel à ce projet.


Il semblerait donc que dans toutes les étapes du processus de démocratie participative, à aucun moment l'avis des gens du quartier n'a été réellement intégré. Pas plus, d'ailleurs, que celui de Monsieur Alain Amédro, qui malgré les impérieuses nécessités de cohabiter au sein d'une majorité municipale plurielle avait fait entendre sa voix à la fois en réunion publique et au Conseil Municipal pour dénoncer ostensiblement la méthode employée pour gérer ce dossier. Il préconisait, en effet, un retrait pur et simple du permis de construire pour discuter dans la sérénité et offrir une vraie chance au débat entre élus et habitants du quartier. Il souhaitait même réduire le projet de 24 à 12 logements, ce qui aurait probablement suffi à satisfaire les riverains.


Que reste-t-il de tout cela aujourd'hui ? Rien ! Juste des grilles froides et hermétiques au dialogue.


Les événements qui touchent la cité Arc-en-ciel sont un signal très fort à l'égard de l'ensemble des aulnaysiens et, en particulier des collectifs de riverains, qui tentent par tous les moyens d'être associés au processus de décision entraînant des transformations profondes dans leur quartier. Dans ce dossier Arc-en-ciel, ô combien important, puisqu'il donnait l'occasion aux élus de la majorité actuelle de démontrer les vertus de la démocratie participative si chaudement vantées dans cette ville, des vertus de dialogue, d'association de la population au processus décisionnaire de la Mairie, nous ne pouvons que constater la dure réalité des faits : la démocratie participative a échoué.


C'est un revers sérieux dont il faut bien mesurer l'ampleur et la signification. Surtout dans le contexte actuel où d'autres projets de construction sont en cours... Si les riverains d'un quartier sont systématiquement écartés d'une manière ou d'une autre du processus décisionnel affectant de façon durable et dans des proportions importantes leur cadre de vie, dans ce cas, la démocratie participative et les conseils de quartier n'ont plus de raison d'être. 


Il sera vital de suivre attentivement l'évolution de la situation dans les semaines à venir, sinon la ville d'Aulnay Sous Bois n'a pas fini d'avoir mal à sa démocratie participative.


Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 20 Juillet 2009



Depuis quelques temps, le parc Dumont a pris des allures lunaires. Je ne sais pas si, lorsque les jeux pour enfants ont été changés il y a quelques mois, il y avait cette volonté de coller à l'actualité et aux 40 ans qui nous séparent du premier pas sur la lune ?
 Quoi qu'il en soit, c'est réussi et presque tous les dimanche lorsque je quitte cet endroit, je n'ai aucun doute là-dessus : j'ai marché sur la lune !


















Immanquablement, dés que je prends place sur un banc en ce lieu, une douce rêverie mélancolique me saisit, dans laquelle se mélangent des souvenirs d'enfance, des images de films, des bandes dessinées, des livres et des chansons ayant trait à l'espace et à la fascination qu'il semble exercer sur nous, les terriens.

Pour baigner un peu plus longtemps dans cette léthargie atmosphérique, j'ai commencé à fredonner le Space Oddity de David Bowie, le chant du départ vers l'inconnu, de l'installation dans la fusée à l'égrenage des secondes avant la mise à feu, puis cette sensation d'apesanteur mélange d'excitation et de peur, que cette chanson arrive magnifiquement à retranscrire.






















Mais la lune c'est déjà du passé. Cap maintenant sur Mars. Toujours cette frénésie humaine d'aller plus loin en quête d'un nouveau monde, d'une nouvelle "Terre" où tout pourrait recommencer... Soudain, un petit terrien de quatre ans m'attrape par le bras pour jouer à cache-cache... Ouf ! Le retour sur notre bonne vieille Terre s'est passé sans encombre.

En attendant les fusées low cost vers notre satellite naturel ou la planète rouge, quelques minutes au parc Dumont, un peu d'imagination et vous voilà partis...

Stéphane Fleury



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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Environnement

Publié le 20 Juillet 2009

Inutile de faire la fine bouche,  cette année, le feu d'artifice tiré au parc Ballanger fût tout simplement grandiose. Une bonne demi-heure de couleurs ont illuminé le ciel Aulnaysien, de quoi en prendre plein les yeux pour une année. Cerise sur le gâteau, pour celles et ceux qui ont passé une partie de leur adolescence à user l'album thriller sur leur platine disque, la musique de Michael Jackson a remarquablement accompagné ce moment. Pratiquement tous les standards de Jacko étaient de la fête, à l'exception notable de beat it ! Néanmoins, l'ensemble fût du plus bel effet et le final, au cours duquel l'intégralité du titre thriller a été joué, d'une beauté assourdissante. La foule, en grand nombre,  ne s'y est pas trompée et a applaudi chaleureusement ce spectacle.


On aurait pu espérer une apparition de Michael Jackson, façon hologramme, devant le micro de la scène VIP, mais non c'est notre Maire, Gérard Ségura, qui est apparu dans un rayon de lumière pour prononcer quelques mots avant le début du feu d'artifice... Il a rappelé la prise de la Bastille, 1789, la déclaration des droits de l'homme et les valeurs de la République en mentionnant la remise des diplômes de citoyenneté française aux résidents aulnaysiens et de la médaille de la ville ayant eu lieu plus tôt dans la journée à l'Hôtel de Ville.


Monsieur Ségura n'a pu s'empêcher, ensuite, de parler de la nouvelle Municipalité en place, voulant sans doute insister sur la rupture avec l'ancienne majorité, une manière de dire que désormais ce sera mieux qu'avant . En certaines occasions, notamment lors d'une fête nationale, il faut peut-être savoir laisser de côté la politique locale et revenir aux fondamentaux républicains que sont la liberté, l'égalité et la fraternité. Rappeler ces principes eut été amplement suffisant. Enfin passons.


Une fois le spectacle terminé, Monsieur Ségura est de nouveau réapparu en demandant : " alors ça vous a plu !"... Il a enfin conclu en souhaitant de bonnes vacances aux Aulnaysiens en ayant une pensée pour ceux qui n'auraient pas la chance de partir et en rappelant au passage qu'un grand nombre d'activités est organisé dans la ville pour offrir à notre population l'occasion de passer un bel été. Pour le coup, ce discours là était bien vu.

L'évacuation de la foule,  malgré la fermeture d'un accès réservé pour les officiels, s'est déroulée dans la sérénité et sans le moindre incident. La fête fût donc totalement réussie.  


Sur le même thème,  j'en profite au passage pour mettre en lien l'article d'Hervé Suaudeau, qui apporte un joli regard décalé sur cet événement, ainsi que 4 vidéos prises dans la foule jusqu'au bouquet final !


http://www.monaulnay.com/2009/07/superbe-feu-dartifice-pour-tiers-etat-separe-de-sa-nomenklatura.html


Stéphane Fleury


 


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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 17 Juillet 2009

Déjà je ne vois pas pourquoi vous parlez de l’Arc en Ciel, chose qui n’était aucunement écrite dans mon article, mais peu importe cela va me permettre de parler de l’Arc en Ciel plus tard.

D’abord si ce monsieur n’a retenu que : je cite "la destruction d’un quartier pavillonnaire" c’est que pour M Joseph le reste était exact et je m’en félicite.


Il est bien entendu que pour moi lorsque je parle de la destruction d’un quartier pavillonnaire je ne parlais pas de détruire les pavillons à coup de dynamite mais je parlais de la  tranquillité, du plaisir  d’être chez soi, de connaître ses voisins.  Le quartier où nous vivons me fait penser à de petits villages à la campagne où l’on vit paisiblement, où tout le monde s’entre aide et l’on peut très bien détruire un quartier en détruisant cela et je pensais que tout le monde comprendrait,  mais peut être que M Joseph n’a jamais connu cela.


Maintenant il faut voir où se trouve l’honnêteté.

Dans son article il nous parle de construction à taille humaine mais quelle hauteur et quel volume ont la taille humaine dans une zone pavillonnaire ? Demandons aux  riverains de l’Arc en Ciel si 24 appartements sur le terrain qui était prévu à l’origine pour un local technique est de taille humaine ; bien sûr si l’on met un immeuble de 5 étages à la Défense il sera de taille humaine. Attention ce n’est qu’une image, je ne dis pas que la Mairie  voulait édifier cela rue des Saules, je précise cela pour M Joseph.


Vous parlez aussi qu Aulnay sous Bois est une ville qui doit vivre et vous pensez vraiment que c’est en détruisant des quartiers pavillonnaires  qu’Aulnay sous Bois continuera de vivre ? Vous pensez que les futurs  habitants d’Aulnay sous Bois préféreront vivre dans des immeubles collectifs plutôt que dans des petits pavillons avec jardin et même si l’on n’atteint pas les 100 000 habitants mais que l’on vit heureux à Aulnay sous Bois, vous ne pensez pas que c’est le plus important ?

Je pense qu’il faut quand même faire attention au bien être des habitants d’Aulnay sous Bois


Je reviens à votre dernier paragraphe :

Vous parlez de petites constructions à taille humaine. Ni plus ni moins ce qui est projeté dans les deux cas sus mentionnés ( c’est-à-dire l’arc en Ciel et la rue des Saules) Encore faut-il être assez honnête pour le reconnaître ;  Là je pense qu’il n’est pas honnête de laisser se répandre de telles rumeurs car M le Maire en effet a bien dit qu’il avait un projet pour la rue des Saules et qu’il ne le fera connaître qu’une fois finalisé, alors à moins que vous ne l’ayez déjà vu, vous ne pouvez juger de ce projet et je ne pense pas que M. le Maire laisse voir son projet à quelqu’un qui ne signe même pas de son nom ses articles, mais qu’il le fera plutôt voir aux personnes intéressées, à moins que sous votre pseudonyme ne se cache un riverain. Etonnant, car nous nous connaissons tous et nous parlons à visage découvert.

Par contre le nôtre sera bientôt finalisé et ne pourra que faire l’unanimité auprès des Aulnaysiens

Un point où je suis d’accord avec vous, je cite : et aussi assez courageux pour porter ces projets car dans le cas des riverains de la rue des Saules comme pour ceux de l’Arc en Ciel il faut vraiment beaucoup de courage pour porter leur projet.

 

Robert Ferrand.

 

 

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 16 Juillet 2009

Vacances obligent, la parution d'articles sur Aulnaylibre va prendre un rythme moins soutenu avant la rentrée de Septembre qui s'annonce riche en événements... Nous continuerons tout de même à publier en fonction de l'actualité ou de nos envies.

Nous en profitons au passage pour remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui ont pris la peine de lire ce blog, de laisser des commentaires et parfois même d'y écrire. La fréquentation de notre site, dont le point de départ a été une simple photo d'une machine à sonder sur le terrain de la rue des Saules, ne cesse de nous surprendre. En cinq mois d'existence, nous en sommes à prés de 5000 visites et plus de 15000 pages lues. Pour le clin d'œil, nous sommes même classés dans le top blog wikio avec une jolie flèche verte pointée vers le haut en signe de progression. (Aulnaylibre est classé 59515éme sur 128767 blogs référencés).


http://www.wikio.fr/blogs/top?search=aulnaylibre

Même si les classements importent peu, la visibilité de notre blog qui est devenu en peu de temps un espace de libre expression sur la ville d'Aulnay Sous Bois ne peut que nous réjouir. Cette situation n'aurait pas été possible sans les bloggeurs Aulnaysiens qui ont mis notre site en lien ce qui a permis une exposition accrue et croissante. Nous leur en sommes reconnaissants également.

Enfin pour conclure, nous tenons à remercier tous les habitants du quartier de la rue des Saules et du Sausset pour leur grande réactivité, leur mobilisation constante, leur implication dans notre quartier. N'oublions pas le groupe de travail "rue des saules",  les membres de notre conseil de quartier et d'une manière générale tous nos voisins avec lesquels nous partageons au quotidien cette expérience citoyenne très forte.

Restons vigilants et mobilisés...

Aulnaylibre.

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 10 Juillet 2009

Ma femme et moi habitons un petit immeuble collectif (R+3, une douzaine d’appartements) des années 1930, à la limite d’un quartier pavillonnaire.

Nous sommes tout à fait d’accord avec votre combat concernant ces quartiers, car non seulement ils font partie du patrimoine d’Aulnay, mais ils sont la respiration de notre ville, son oxygène, et font beaucoup pour la qualité de vie des habitants de toute la commune.

S’il fait bon y vivre, il est également très agréable pour tous de s’y balader.

Ayant habité Paris pendant plusieurs années ainsi que d’autres villes de banlieues bien plus denses, pratiquement sans pavillon, je constate qu’Aulnay est bien plus agréable et attrayante grâce justement à sa verdure et à ses zones pavillonnaires. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles nous avons choisi de nous installer ici plutôt que dans une autre commune.

Plutôt que de vouloir y construire du collectif, ce qui romprait tout le charme, (et impossible ensuite de revenir en arrière) il faudrait au contraire tout faire pour les protéger et les mettre en valeur.

Je suis sûr qu’Aulnay a tout à gagner à préserver ces oasis de calme et de verdure que sont les quartiers pavillonnaires et que ça peut même lui faire, pour une fois, une bonne publicité quant à la qualité de vie.

Alors comment imaginer gâcher un tel patrimoine ?

Stéphane P.

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Vous avez la parole

Publié le 7 Juillet 2009

Mais que voit-on arriver dans la rue du Sausset ? Un minibus affrété par la Mairie avec à son bord des personnes faisant partie de notre Municipalité. Imaginons une quinzaine de personnes débarquant dans notre quartier, là où le calme règne, là où le chant des oiseaux nous berce dans notre quotidien. Serait-on venu pour rencontrer personnellement le collectif des riverains des rues des Saules et du Sausset ? Ou bien serait-on venu pour apprécier cet havre de paix qui existe dans ce quartier et constater qu'une barre de logements collectifs est une idée complètement irrationnelle ?

Mais non , pas du tout. Revenons un peu sur terre, arrêtons de rêver. Mon cher voisin, s'est inscrit au concours des villes fleuries et, surprise, le jury s'est déplacé en personne jusqu'à sa maison pour en donner son avis. Tous semblaient ébahis devant des brins de muguet portants encore leurs belles clochettes. Eclats de rire de mon voisin, qui leur précise que ce ne sont que des brins en plastique !

Enfin, restons vigilants, peut-être verra-t-on passer un jour un bus de touristes japonais prenant en photo notre si beau quartier, témoin des derniers vestiges des zones pavillonnaires d'Aulnay Sous Bois. Continuons notre combat.

Marie, membre du collectif des riverains de la rue des Saules.


(NDLR : si comme Marie, vous souhaitez prendre la parole sur Aulnaylibre, n'hésitez pas :

aulnaylibre@yahoo.fr  )

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Vous avez la parole

Publié le 6 Juillet 2009

 http://aulnay.autrement.over-blog.com/article-33315468.html

J'aurais certes pu ignorer cet article d'Aulnay.Autrement, ce jeu de ping-pong entre nos deux blogs où chacun se renvoie la balle en pensant avoir raison pouvant tourner rapidement à l'affrontement stérile, mais quelques uns de vos propos m'ont choqué et je me sens le devoir d'apporter quelques réponses.

"Opposition obstinée à tout dialogue et à toute forme d'approche constructive." dites-vous.

Notre démarche dément totalement vos propos. Depuis le début nous avons souhaité avoir des informations sur le devenir du terrain de la rue des Saules. Nous nous sommes toujours heurtés au silence. Toujours nous avons souhaité rencontrer les élus pour dialoguer avec eux. Nous avons mis trois mois pour décrocher un rendez-vous à la Mairie ! Maintenant, enfin, nous sommes un peu plus visibles aux yeux de la Municipalité, et nous tentons de maintenir un dialogue aussi ouvert que possible. Nous avons rencontré Alain Amédro deux fois, discuté directement avec le Maire en réunion publique.

Nous essayons d'entretenir un climat de transparence et de confiance, malgré la défiance qu'éprouve notre collectif envers les politiques. Vous connaissez sans doute la chanson, paroles, paroles, paroles... J'ai même pu parler directement avec Monsieur Ségura après la réunion publique au Cap ce qui a sans doute permis d'aplanir quelques malentendus. De plus, nous utilisons tous les outils possibles pour travailler sur le projet, y-compris ceux de la Municipalité, à travers un groupe de travail et le conseil de quartier. Alors de grâce n'écrivez pas que nous sommes fermés et rigides. Nous sommes même prêts à participer à toute initiative de concertation qui pourrait permettre d'identifier tous les terrains disponibles dans la ville, et engager une réflexion globale à l'échelle d'Aulnay Sous Bois entre les élus, les conseils de tous les quartiers pour construire notre cité pour le bien de tous. Cette approche permettrait peut-être d'éviter certains drames, comme celui que ressentent les habitants de la cité arc-en-ciel en ce moment.

Nous ne nous prévalons d'aucune "légitimité historique et patrimoniale" quelconque. Et votre retour sur le passé, un comble pour un blog tourné vers l'avenir, n'apporte aucune pierre fondamentale de réflexion. Il y avait 3000 habitants à Aulnay un siècle auparavant ? La belle affaire ! C'est certainement grâce à ce nouvel élément primordial que nous allons avancer sur les problèmes de logements actuels ! Et élucider cette donnée presque irrationnelle : des logements ont été détruits dans la ville avant même qu'une offre alternative ne soit disponible pour compenser. Pendant que vous y êtes on peut aussi remonter jusqu'à Adam et Eve, où cette problématique était inconnue.

"Il n'y avait pas beaucoup de zones pavillonnaires un siècle auparavant", constatez-vous. Génial ! Vous avez un problème avec ce type d'habitat ? Peut-être pouvez-vous éclairer nos lanternes là-dessus ? Tout le monde doit vivre en appartement et en logement collectif alors, selon vous ? Là franchement je ne vous suis pas et ne décèle rien de pertinent dans votre approche. Même si cela ne vous plait pas des Aulnaysiens dans cette ville sont attachés au caractère pavillonnaire d'Aulnay Sous Bois  et c'est une réalité qu'il vous faudra bien intégrer.

Concernant le fait de "mépriser et fustiger les nouveaux arrivants", alors là je ne vous permets pas de tenir de tels propos sur un blog. C'est facile de se cacher derrière un pseudo et un ordinateur pour écrire de telles horreurs. Je ne méprise et je ne fustige personne. J'habite Aulnay, je fréquente tous les quartiers, je rencontre une grande diversité de personnes et je n'ai aucun à priori sur quiconque dans la ville et je ne laisserai certainement pas à une personne comme vous le soin de me juger là-dessus. Votre discours et vos sous-entendus sont franchement nauséabonds.       

"La réalité est qu'Aulnay Sous Bois est une ville qui doit vivre." Alors là bravo ! Comme si les Aulnaysiens avaient attendu après Aulnay.Autrement pour savoir ce qu'ils avaient à faire dans la vie et de leur vie. Votre théorie du village gaulois est assez grotesque. Et pourquoi pas celle du Village dans la série de Patrick McGoohan intitulée le Prisonnier ?. Ah mais j'y suis. Les Aulnaysiens étaient tous prisonniers dans la ville, et c'est la raison pour laquelle le vendredi 5 juin 2009 à la salle scohy s'est déroulée la fête de la victoire après la validation par le Conseil d'Etat des élections municipales. Les Aulnaysiens étaient enfin libérés !  Pourtant cette célébration fût un véritable fiasco que l'on a pris bien soin de camoufler d'ailleurs en n'en parlant pas dans Oxygène par exemple ! La vraie fête de la victoire avait lieu sur les plages de Normandie le 6 Juin, et c'est celle là que l'histoire retiendra.

Quant à "nos propositions", je crois que là nous sommes encore dans le registre du malentendu. Nous souhaitons proposer un projet pour le terrain de la rue des Saules, c'est l'objectif premier du collectif. Il peut paraitre minime à vos yeux, mais pour les habitants du quartier c'est un objectif primordial et tout à fait honorable. Notre collectif n'a pas vocation à résoudre tous les problèmes qui existent dans la ville ! Au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, nous ne sommes pas des politiques.  Il y a des élus dont c'est le métier il me semble.

A l'occasion on pourra passer en revue plus de 50 ans de Vème République et pointer du doigt tous les manquements, toutes les erreurs, tous les déficits. Mais ce blog n'est pas le lieu indiqué pour cela, pour le moment. Néanmoins, si je décidais un jour d'entrer en politique, je vous enverrais mon programme, comptez sur moi ! En attendant nous n'avons pas besoin de la caution du moindre parti pour mettre les pieds dans le plat, aller à la rencontre des Aulnaysiens, pour discuter et relayer toutes les problématiques en cours dans la ville. Nous le faisons et nous le ferons à l'avenir que cela vous plaise ou non. Quant à ce que fait l'opposition c'est son problème, pas le mien. Combien de fois me faudra-t-il écrire que nous sommes totalement apolitique et qu'aucun parti n'est derrière notre action.

Quant à l'expression "destruction d'une zone pavillonnaire" si elle vous parait excessive, et bien sachez que c'est le sentiment qu'ont ressenti les gens du quartier lorsqu'on leur a présenté un projet de 30 logements et 51 places de parking sur 4000 mètres carrés dans une zone très enclavée. Un rez-de-chaussée et trois étages en face d'un pavillon et vous osez écrire petit programme de logements à taille humaine. Venez avec moi sur le terrain en discuter avec les riverains, après on verra. Pour un élu, être courageux c'est aussi savoir reconnaitre quand un projet est très mauvais et complètement inadapté à un quartier.

Maintenant, si vous avez des propositions, je vous écoute. Vous êtes militant de gauche parait-il ? Votre boulot c'est de trouver et de relayer des idées, afin d'offrir une véritable alternative crédible à notre pays, mais à part un anti-sarkozysme sommaire et primaire, je n'ai rien vu de transcendant comme projet de société sur votre blog. D'autres militants de gauche œuvrant sur la blogosphère aulnaysienne  ont eux déjà pointé du doigt ce manquement, cette absence de vision pour le futur, sanctionnés d'ailleurs régulièrement par les français lors des élections nationales ou européennes.

Pour Aulnay Sous Bois votre approche est de densifier la ville, d'attirer de nouveaux habitants ? Alors que vous constatez dans le même temps qu'actuellement il n'y a pas d'emplois, pas de places dans les écoles, que des milliers d'Aulnaysiens s'arrachent les cheveux tous les jours en prenant le RER B pour aller travailler et que la tension sur le logement est à son paroxysme. Franchement j'ai dû mal à comprendre. Je suis Aulnaysien depuis peu, mais je commence à cerner les carences dans la ville. Il y a trois familles dont je suis proche qui viennent justement de décider de quitter Aulnay Sous Bois, par dépit, parce qu'ils ne supportent plus de galérer dans les transports, parce qu'ils ont des enfants et qu'ils pensent que cette ville ne leur donnera pas tous les atouts pour réussir. Je retiens la phrase de l'un d'entre eux, un natif d'Aulnay : "je quitte cette ville parce que je veux offrir une vraie chance à mes enfants..."

Certes, vous avez pointé du doigt le passif de l'ancienne Municipalité, et vous avez sans doute raison. Quand on perd une élection, c'est que quelque part, on a échoué à fédérer les habitants autour de son projet et qu'ils ne croient plus en votre action. Maintenant que la gauche a les rennes, les Aulnaysiens ne demandent qu'à être éblouis !

En conclusion je dirai qu'avoir une réflexion de fond sur un blog est une ambition périlleuse. Mots contre mots finissent par s'annihiler et lorsque chacun campe sur ses positions, difficile d'avancer ensemble et de trouver une voie commune ou du moins satisfaisante pour tous. Rien ne vaut le terrain, la rencontre directe, moyen beaucoup plus rapide et réactif pour échanger des idées, les discuter, les tortiller dans tous les sens. Alors la prochaine fois, si vous voulez parler et aller au fond des choses, et bien prenons rendez-vous au monico et parlons de vive voix. Et si vous craignez pour votre identité, sachez que lorsque l'on m'a donné votre vrai nom il m'était totalement inconnu et que je saurai être discret. Mais peut-être ne souhaitez-vous pas me rencontrer, peut-être ne suis-je digne que de votre mépris ?

Pour revenir là-dessus, votre approche concernant le mépris que les habitants d'un quartier pourraient éprouver pour ceux d'un autre est totalement inacceptable. Dresser les quartiers les uns contre les autres, monter les Aulnaysiens contre les autres, n'apportera rien de bon et vous le savez. C'est un procédé choquant qu'il est dangereux d'utiliser. Alors arrêtez de véhiculer de tels propos sur votre blog. La blogosphère aulnaysienne ne s'en portera que mieux.

Stéphane Fleury

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 2 Juillet 2009

Par hasard je suis allé sur le blog « Aulnay autrement »

Le rédacteur parle du Nimby  en précisant ce que cela signifie et il a eu raison car pour moi cela ne me disait rien. J’ai appris, et je l’en remercie, que le NIMBY peut être la traduction de la vitalité d’une conscience citoyenne et du souci d’un environnement respecté, la manifestation d’une exigence de qualité de vie. Cela définit exactement notre « combat » comme l’appelle M. Bernard Joseph.

Alors pourquoi attaquer Aulnay Libre et surtout Stéphane Fleury ?

M. Joseph  parle  :

 

 - du relatif intérêt des Aulnaysiens pour la révision du PLU

 Je pense que cette personne n’a pas dû aller voir le rapport de M VITEL le commissaire enquêteur de la modification du PLU, car - je cite - :

* « la participation du public a été très dense, de nombreux Aulnaysiens ont manifesté leur intérêt pour apporter leur contribution »

* « la population s’est investie pendant la durée de l’enquête pour exprimer son avis »

Tellement d’Aulnaysiens sont venus que M VITEL a été obligé de demander des délais à M SEGURA pour remettre son rapport, délai qui lui a été accordé sans problème par M le Maire

 

Il dit aussi que

- il ne s’agit pas de mettre en doute, ni l’honnêteté de Stéphane Fleury, ni la légitimité de son combat

            Je pense qu’il n’avait même pas à préciser l’honnêteté  car personne n’en doute

            Si le combat est légitime alors pourquoi cette attaque ?

Echo inattendu parmi la population, sans doute pour certains mais pas pour les personnes intéressées

           

Il conseille même aux riverains !!!

- de prendre en compte les réalités du marché de l’immobilier à Aulnay et en île de France

Et pourtant M. le commissaire enquêteur du PLU, dans ses quatre recommandations précise -  je cite - « de prendre toutes les mesures ponctuelles permettant quand cela est possible de préserver le caractère pavillonnaire ancien de certains quartiers »

            Là je pense que c’est possible

Il faudrait agir en priorité sur la société ICADE qui est un des plus gros bailleurs sociaux et qui veut vendre plusieurs milliers de logements sociaux ce qui va coûter à l'OPH plusieurs années d’investissement pour les racheter.

 

Cette personne aurait vraiment dû attendre notre projet finalisé avant d’écrire son article.

 

Pour finir je tiens à signaler que jamais nous n’avons été contre les logements sociaux mais uniquement contre la destruction d’un quartier Pavillonnaire. L’occasion magnifique se présente ici pour la Mairie de construire des logements sociaux  dans des pavillons à taille humaine, intégrés dans un quartier pavillonnaire à préserver.

 

Robert FERRAND

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 2 Juillet 2009

Nous tenons à porter à votre connaissance la création de l'association de défense des zones pavillonnaires d'Aulnay Sous Bois dont voici l'adresse du site web :

http://dzpab.over-blog.com/


Bien cordialement.

Aulnaylibre.

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #Associations

Publié le 30 Juin 2009

Nous nous permettons de relayer ici deux résumés écrits par Arnaud Kubacki sur MonAulnay.com relatifs à une réunion publique qui s'est tenue le 25 Juin 2009.

La deuxième partie évoque explicitement la rue des Saules.


Partie 1 :

http://www.monaulnay.com/2009/06/compte-rendu-de-la-reunion-publique-du-25062009-une-soiree-presque%e2%80%a6irreelle-partie-12.html


Partie 2 :

http://www.monaulnay.com/2009/06/compte-rendu-de-la-reunion-publique-du-25062009-une-soiree-presque%e2%80%a6irreelle-partie-22.html



 

 

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 30 Juin 2009

Partie 3 : Les collectifs de riverains... De l'opposition à la proposition.

Pour bien connaitre le dossier de la rue des Saules, je crois que nous avons cumulé à peu prés toutes les erreurs possibles sur la manière de préparer, d'amener et de présenter ce dossier aux riverains. Dans le cheminement des événements, nous n'avons pas fait face à des rumeurs genre "on dit que"  mais directement à des machines venues sonder le terrain. Une photo de mon voisin, Robert Ferrand,  et c'est de là que tout est parti. Nous ne nous sommes pas basés sur des rumeurs mais sur des faits.

Pourtant, nous étions passés quelques fois avec des riverains au service de l'urbanisme pour savoir ce qui était prévu et on nous rétorquait toujours la même chose. Rien n'est prévu rue des Saules, sauf que les machines sondaient, des plans d'architecte étaient esquissés, et comble de tout un plan de financement via l'OPHLM déjà dans les tuyaux.  Le plus fort, c'est que les plans fournis par Alain Amédro induisaient comme acquis deux paramètres de taille : un changement de zonage au PLU de UG pavillonnaire à UC construction collective, et même l'intégration d'un terrain dont la Mairie n'est même pas propriétaire. Dans le genre rien n'est planifié, l'orientation prévue pour ce terrain semblait au contraire toute tracée...   

Je ne reviendrai pas sur la suite des événements, connue du plus grand nombre, mais Monsieur Le Maire aura cette parole le 27 Mars à Gainville : "peut-être que si nous nous étions vus avant, pour expliquer les choses et nos intentions, le contexte de cette réunion publique aurait sans doute été moins tendu". Informer, consulter, intégrer l'avis des habitants des quartiers et arriver à trouver un consensus à la fois satisfaisant pour les élus, les riverains et leur environnement quotidien, tel devrait être l'objectif. Passer en force en espérant que les habitants accepteront d'avaler la pilule sans broncher est un risque aux conséquences que la Municipalité devra tôt ou tard assumer.

Pour la rue des Saules, et je le répète, la pétition n'était pas contre le logement social, mais pour la préservation du caractère pavillonnaire de notre zone, qui est UG au niveau du PLU. Autre paramètre de taille, l'ampleur du plan de construction a fortement choqué les habitants du quartier. On prétendait pouvoir construire 25 à 30 logements collectifs sur un peu plus de 4000 mètres carrés. On pense faire la même chose à Balagny mais sur deux hectares ou à Savigny mais sur un hectare. Il faut un minimum songer aux proportions en terme d'occupation des sols. Ce type de construction ne s'insérait absolument pas dans l'environnement existant, la meilleure preuve de cet état des choses étant la nécessité de changer le zonage de ce terrain au plan local d'urbanisme. Ce terrain aurait donc de fait perdu son caractère pavillonnaire.

Pour revenir sur les proportions et l'insertion dans l'environnement existant, je rappelle encore que le tout premier plan prévoyait à l'origine des R+3 soit un rez-de-chaussée plus trois étages en face d'un pavillon. Les plans que Alain Amédro nous a donnés dans un souci de transparence, que j'ai souvent salué sur ce blog,  ont fait tout le tour du quartier. Ils ont également été vus par d'autres personnes dans la ville, lors de différentes réunions auxquelles j'ai pu assister et je n'ai pas trouvé une seule personne, j'écris bien pas une seule, pour défendre ces plans. Les plans d'origine ont été unanimement critiqués et rejetés. Il faut en tirer les leçons. C'est exactement ce que le Maire a fait le 27 Mars en réunion publique. Enfin, je mentionne le parking prévu avec ces logements, un parking de 51 voitures dans une rue où il est déjà difficile de circuler. Parlez-en aux habitants de la rue des Saules. La circulation est une problématique constante dans cette rue.

En résumé, donc, le terrain de la rue des Saules n'est pas situé dans un pôle de centralité. Cet endroit est relativement enclavé, et le nord d'Aulnay Sous Bois comptant déjà 88% de logements sociaux collectifs, il n'apparait pas complètement illégitime de vouloir préserver une petite zone pavillonnaire dans le nord de la ville. L'administrateur de l'OPHLM présent dans notre conseil de quartier n'est pas de cet avis évidemment. Il a même précisé une fois qu'il ne voyait pas l'intérêt d'habiter en pavillon. C'est son droit le plus strict, mais qu'il entende au moins que dans leur parcours résidentiel d'autres aulnaysiens aspirent à avoir une maison individuelle. Pour avoir rencontré et discuté avec un bon nombre d'habitants de la rue des Saules, leur pavillon est le projet de toute une vie, le fruit de leur travail, et voir déprécier leur bien et leur quartier par une construction inadaptée est une préoccupation réelle dont il faut tenir compte.

Comme vous le voyez, les situations sont bien distinctes en fonction des quartiers et les attentes de chacun différentes, et les résumer sous une seule appellation commune est à la fois réducteur et incorrect. Toujours ce mal français de mettre des étiquettes.  Par ailleurs, en aucun cas, ces collectifs ont déclaré être contre les logements sociaux. Je vous mets au défi de trouver une seule ligne dans les articles publiés sur Aulnaylibre où il est écrit que quelqu'un est contre les logements sociaux. Ecrire qu'il y a 88% de logements sociaux au Nord,  c'est simplement faire une constatation. Vouloir conserver une zone pavillonnaire dans le nord de la ville est une considération qui mérite d'être entendue. Nous savons qu'il y a effectivement urgence pour loger des gens, mais construire vite, n'importe où, n'importe comment et au mépris de ceux qui vivent déjà là résoudra peut-être le problème en surface, mais certainement pas en profondeur.

En conclusion, je pense qu'il faut arrêter de véhiculer cette fausse image que vous avez tentée de donner aux collectifs de riverains. Je salue, en toute sincérité, votre effort de théorisation, j'irais même jusqu'à écrire votre contribution à notre réflexion. Votre article aura permis de préciser et de mettre en lumière notre propre vision des choses. Les collectifs de riverains des rues Fernand-Herbaut, l'Arc-En-Ciel et des Saules ne sont en aucune manière l'expression d'un individualisme forcené signe d'un égoïsme absolu qui refuse d'intégrer la notion d'intérêt collectif. Mais lorsque vous vous heurtez à un mur, vous n'avez pas des milliers de possibilités pour vous faire entendre. Vous mobilisez les habitants et vous faîtes du bruit jusqu'à tant qu'on vous écoute. Et s'il faut aller partout dans la ville, nous le ferons. Nous n'avons pas peur du contact et parler directement aux Aulnaysiens est même une expérience tout à fait passionnante tant les gens sont réceptifs et ouverts au dialogue.

Actuellement, les collectifs de riverains sont dans un temps d'opposition, parce qu'ils ne comprennent pas qu'on puisse déposer des permis de construire, financer des opérations de construction dans leur quartier sans prendre la peine de les informer et de les consulter.  Et cela même à l'heure où la démocratie participative s'affiche en première page d'Oxygène avec Philippe Gente déclarant à qui veut bien l'entendre que le temps où les Mairies décidaient toutes seules est révolu ! Alors, soit Monsieur Gente ajuste son discours à la réalité des choses ou soit on arrête de vanter les mérites de la démocratie locale et on la range au fond d'un tiroir définitivement.

Les collectifs s'opposent parce qu'on ne les laisse pas proposer. Le meilleur exemple de cet état des choses est celui de notre groupe de travail "rue des Saules". C'est un véritable laboratoire citoyen, la meilleure vitrine qui soit pour la démocratie locale, 60 personnes à la première réunion du groupe de  travail, plus de 100 familles ayant répondu à notre questionnaire pour contribuer à notre réflexion et dans le même temps Monsieur Le Maire qui annonce en plein conseil municipal qu'il prend bien soin de finaliser son propre projet, sans tenir compte le moins du monde du notre, et négligeant même l'opportunité d'arriver à un projet commun satisfaisant pour tous,  élus et riverains.

Voilà une méthode dommageable pour notre groupe de travail, pour notre conseil de quartier et pour la démocratie locale en général. Il doit pourtant bien y avoir quand même un moyen d'associer les élus et les habitants d'un quartier pour le bien commun de tous. Alors saisissons justement cette occasion là, au moment où le dialogue s'installe dans la ville, où la demande de concertation est très forte parmi la population, où Aulnay sort d'une certaine torpeur, pour confronter les points de vue, penser la ville dans sa globalité, adapter les projets de construction aux quartiers existants et ainsi peut-être mieux répartir l'effort de construction nécessaire à l'échelle de la ville d'Aulnay Sous Bois.    

Stéphane Fleury

A venir. A British Conclusion : Lessons Learnt From Rocky I to Rocky III.

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Rédigé par stefanfaith

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 29 Juin 2009

Partie 2 : Les collectifs de riverains... Une diversité de problématiques qui requiert des solutions adaptées.

Maintenant passons à l'autre aspect de votre article et à l'analyse du phénomène des collectifs de riverains, qui, inutile de le préciser, ne sont évidemment pas composés d'abominables égoïstes individualistes comme on pourrait éventuellement l'interpréter à la lecture de votre papier.

D'abord, un mot sur les collectifs de riverains qui existent déjà et sans doute ceux qui sortiront de l'ombre en même temps que les six autres projets de construction déjà financés par l'OPHLM, à moins que l'approche municipale change et que le projet soit parfaitement intégré à l'environnement et bien expliqué aux habitants des quartiers,  en tenant compte de leur avis, ce qui évitera bien des désagréments.  

Pourquoi j'évoquais, dans la première partie de ma réponse, la rue Fernand-Herbaut ? Parce que si les collectifs de riverains réagissent tous face à un projet de construction immobilière, et là c'est effectivement un point commun entre nous, chaque cas est bel et bien spécifique et requiert des solutions différentes et adaptées. Cela ne doit pas empêcher ces collectifs d'être solidaires, de se contacter, de prendre connaissance des problématiques en cours dans les autres quartiers de la ville et pourquoi pas de se réunir . Songer à vouloir les diviser, ou tenter de les museler ne fera que les renforcer. Vouloir tuer le débat, ou nier la nécessité de l'existence de ce dernier ne sont pas les bonnes voies à suivre. Faire semblant d'ignorer ce qui se passe dans la ville serait une grossière erreur. Il faut en prendre sérieusement la mesure car derrière ces collectifs il y a des centaines de familles, des milliers de personnes... et ce n'est peut-être que le début...

Néanmoins, et je le précise encore, chaque quartier est unique et vouloir résumer l'action des collectifs de riverains à une supposée croisade contre le logement social n'a aucun sens. Ceci est complètement faux et vous le savez. Revenons, justement, aux trois projets les plus visibles en ce moment dans la ville :

Pour la rue Fernand-Herbaut, nous sommes en cœur de ville, à une minute à pied de la gare, à 5 minutes du boulevard de Strasbourg, c'est effectivement un quartier de centralité qui répond à plusieurs exigences : proximité des transports, proximité des commerces, peut-être est-il même possible de se passer d'une voiture ce qui permet d'ajouter un paramètre environnemental. Nous sommes en zone UA au niveau du PLU.   

Pour l'Arc-En-Ciel. Autre situation. Zone UD au niveau du PLU. Le maître d'ouvrage de ces 62 pavillons n'est autre que l'OPHLM de la ville d'Aulnay Sous Bois. Dire que le collectif du square arc-en-ciel est contre le logement social n'a aucun sens. Quel est le cœur du problème ? Au milieu des pavillons se trouve un espace qui à l'origine aurait dû servir à de l'équipement. Maintenant, on se retrouve avec une construction de 24 logements qui ne satisfait pas les riverains, ni Alain Amédro non plus visiblement puisqu'il a précisé qu'il voyait plutôt 12 logements au lieu de 24 à cet endroit. Miguel Hernandez campe sur 24 et Alain Amédro sur 12. Même au sein de la majorité municipale actuelle, il y a débat. Alors ne reprochons pas aux collectifs de riverains de se réunir, de faire bouger les choses pour qu'une discussion s'ouvre dans les quartiers ou dans la ville. Que des aulnaysiens sortent spontanément de l'ombre pour faire connaitre et exprimer leur point de vue me parait rassurant sur la vitalité citoyenne de la ville d'Aulnay Sous Bois et pour la démocratie en général.

Pour conclure sur l'Arc-En-Ciel, et je précise qu'il ne m'appartient pas de parler au nom des représentants de ce collectif, je crois savoir qu'en limitant le nombre des logements, en construisant le même type de pavillons que ceux déjà existants tout en conservant une partie d'espace vert collective permettant d'entretenir et de renforcer le tissu social de cette cité, le collectif serait satisfait ou du moins cette base de travail serait plus en adéquation avec la demande des riverains.

Enfin, passons à la rue des Saules. Nous sommes en zone UG pavillonnaire dans les quartiers nord de la ville. Je rappelle au passage que 88% des logements sociaux se situent déjà dans le nord d'Aulnay Sous Bois, donc écrire que le collectif de la rue des Saules est contre ce type d'habitat est également un non-sens. Les logements sociaux sont largement majoritaires dans cette zone. Et c'est là d'ailleurs que notre combat prend tout son sens. Vouloir préserver un petit ilot pavillonnaire dans le nord de la ville, garant d'une certaine diversité d'habitat, d'une certaine mixité même dirons-nous entre immeubles collectifs et pavillons est un point de vue tout à fait défendable et d'ailleurs défendu par une vaste majorité des gens du quartier. On ne réunit pas plus de 200 signatures de riverains en quatre jours par hasard. Je rappelle au passage que l'intitulé de la pétition n'était pas "nous sommes contre le logement social" mais bien "nous voulons préserver notre zone pavillonnaire". Monsieur Le Maire a d'ailleurs bien mesuré l'ampleur de notre mobilisation, le 27 Mars à Gainville, en annulant cette soirée là son projet d'aménagement de constructions collectives. Plus d'une centaine de personnes présentes ce soir là ne l'ont pas oublié. 

Maintenant quelle orientation urbanistique veut-on donner au nord de la ville ? Le nord d'Aulnay Sous Bois doit-il renoncer définitivement à pouvoir offrir de l'habitat pavillonnaire à ses habitants ? Faudra-t-il désormais déménager dans le Sud de la ville pour pouvoir prétendre trouver une maison individuelle ? L'objectif est-il d'atteindre 100% de logements sociaux dans les quartiers nord de la ville ?  Si telles étaient les intentions de la Municipalité, elles ne feraient qu'accentuer davantage la césure territoriale qui existe déjà entre le Nord et le Sud de la ville.

Les habitants autour du terrain de la rue des Saules n'aspirent qu'à une chose. Conserver leur zone pavillonnaire. Est-il illégitime de pouvoir revendiquer dans le parcours résidentiel des habitants du Nord de la ville d'Aulnay Sous Bois le droit de pouvoir disposer d'une habitation individuelle ? D'ailleurs pour en avoir encore discuté dans la rue des Saules cet après-midi dans une petite réunion improvisée entre habitants du quartier, la majorité des riverains ne souhaitent que cela et cela uniquement : préserver le caractère pavillonnaire de leur quartier.

A venir, partie 3 : Les collectifs de riverains... De l'opposition à la proposition.

Stéphane Fleury

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Rédigé par stefanfaith

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