Publié le 2 Février 2014

gaz-lacrymogene-pro.jpgUn couple de retraités, vivant avenue de la Division-Leclerc, au Bourget, a été abusé par des malfaiteurs, qui se sont fait passer pour un agent des eaux et un policier. Le scénario est classique, le premier prétendant venir réparer une fuite, le deuxième prétendant chasser un voleur. Mais la supercherie a dégénéré, puisque le couple a en plus été aspergé de gaz lacrymogène. Ils se sont fait dérober des bijoux et quelques centaines d’euros.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Février 2014

manif-air.jpgDe faux avions survolent le Trocadéro à basse altitude. Sous ces engins, gonflables, des hommes et des femmes portent des masques et des blouses blanches. En chœur, ils scandent des slogans : « Paris ton sale air irrespirable, irresponsable, mon air, c’est mon droit, l’avenir c’est changer d’air »… Bienvenue au carnaval des asphyxiés, initié par Ile-de-France environnement (IDFE fédère 370 associations), qui se déroulait hier après-midi à Paris.

Plusieurs dizaines de personnes étaient rassemblées pour dire « stop à la pollution en tous genres ». « Les conséquences sur les habitants sont considérables. En France, on compte 3 millions d’asthmatiques », insiste Michel Riottot, président d’IDFE. A Paris, cette pollution provient de deux sources : « La première est liée à la circulation automobile, la seconde, au chauffage résidentiel », détaille Michel Riottot.

Pour réduire ce « sale air » IDFE propose des solutions. « En attendant des voitures électriques moins polluantes, il faut utiliser le gaz naturel pour véhicules. C’est faisable rapidement, martèle Michel Riottot. Et il faut développer les réseaux de chaleur. C’est en cours mais ça ne va pas assez vite. »

Soudainement, un bruit retentit. « Vous entendrez cela toutes les douze minutes », prévient une manifestante au micro. La raison? « Chaque année, toutes les douze minutes, une personne meurt prématurément à cause de problèmes de pollution, notamment celle engendrée par les avions », assure le président d’IDFE. C’est justement le troisième point important évoqué hier. D’ailleurs, nombreux étaient les habitants du Val-d’Oise et les adhérents de l’association de défense des riverains de l’aéroport de Roissy (Advocnar) à avoir fait le déplacement. « Quand je suis arrivée à Montlignon, en 1986, il y avait un avion toutes les cinq minutes, maintenant il y en a trois par minute », déplore Kati. Son jardin, cette quadragénaire ne s’y rend quasiment plus. « Le bruit des avions nous empêche de tenir une discussion et il faut voir l’état de la table de jardin, pleine de particules noires », souffle-t-elle.

A quelques mètres de là, Christine chante des slogans à tue-tête. Puis, elle lâche : « Je suis là pour défendre mon cadre de vie. » Comme les manifestants rencontrés, elle aimerait « que les vols de nuit soient arrêtés. A Orly (NDLR : Val-de-Marne), c’est déjà le cas ». Tous souhaitent une réduction du trafic aérien pour « protéger la santé des citoyens, martèle Patrick Kruissel, membre de l’Advocnar. La loi de juillet 2010, votée dans le cadre du Grenelle II, permet de diminuer les vols en cas de pics de pollution, mais elle n’a jamais été appliquée. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 2 Février 2014

3549409_2.JPGLa nature n’a pas dit son dernier mot en région parisienne. Même si, pour beaucoup, l’Ile-de-France est assez antinomique avec la biodiversité, Natureparif, organe du conseil régional, a récolté des données qui permettent certes de dresser un constat plutôt négatif, mais avec une phase de progression conséquente. Pour la première fois, la région dispose donc d’un diagnostic complet de sa biodiversité. Il est en train d’être adressé à tous les maires franciliens, et les particuliers peuvent le télécharger gratuitement*.

On y apprend que la région parisienne abrite 1274 espèces indigènes de fleurs (NDLR : poussant spontanément dans la région), dont plus de 200 sont protégées. Que près d’un quart du territoire est forestier, avec les massifs de Rambouillet (Yvelines) et Fontainebleau (Seine-et-Marne et Essonne) en stars, même si mités par les routes. Mais elles n’abritent pas autant d’espèces que d’autres forêts européennes. Environ 20% de la superficie francilienne est identifée comme « réservoir de biodiversité », comme les zones Natura 2000 conciliant préservation de la nature et préoccupations socio-économiques (NDLR : sites naturels identifiés pour la rareté ou la fragilité des espèces sauvages, animales ou végétales, et de leurs habitats), les réserves biologiques…

Des joyaux à protéger

Et l’Ile-de-
France comporte « quelques sites très riches », qui représentent environ 4% du territoire francilien. Parmi ces « joyaux à préserver », outre les deux forêts principales, les zones de la Bassée (Seine-et-Marne), ainsi que les pelouses calcaires, riches en fleurs et en insectes, des coteaux de la région de La Roche-Guyon (Val-d’Oise), sur les bords de Seine et près d’Etampes (Essonne).

« Mais l’idée n’est pas de tout mettre sous cloche, a prévenu Liliane Pays, présidente de Natureparif et conseillère régionale écologiste. Car un million d’habitants supplémentaires sont attendus d’ici 2030. L’urbanisation va continuer. Il faut donc faire en sorte de réaliser cet accroissement en intégrant la biodiversité. Ce diagnostic doit aider les élus à prendre en compte la nature dès aujourd’hui. »

* Diagnostic à télécharger gratuitement sur www.natureparif.fr/attachments/observatoire/ indicateurs/2013/Natureparif- diagnostic-biodiversite-web.pdf.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 1 Février 2014

C’était incontestablement l’événement politique de la matinée à Aulnay-sous-Bois. Valérie Pécresse, la chef de file de l’opposition au Conseil régional d’Ile-de-France, est venue sur le marché du Vieux-Pays accompagner Bruno Beschizza dans sa campagne aux municipales de mars prochain. La pluie intense de la matinée avait fait craindre le pire mais elle a finalement cessé au meilleur des moments permettant un tour rythmé à la rencontre des habitants et des commerçants.


Rapidement le duo est devenu le centre d’intérêt de la foule chacun souhaitant échanger un mot, comme Alain Boulanger par exemple, ou poser sur la photo. La masse des militants et simples citoyens réunis pour l’occasion derrière Bruno Beschizza et Valérie Pécresse était impressionnante. A l’instar de Daouda Sanogo, l’emblématique entrepreneur Aulnaysien, la liste des soutiens de Bruno Beschizza semble s’élargir un peu plus chaque jour imprimant un véritable souffle à la campagne qui s’annonce…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Février 2014

Dans quelques semaines la zone commerciale située au carrefour de l’Europe à Aulnay-sous-Bois devrait connaitre sa configuration finale. Ainsi, après KFC, Quick et le Wok’nRoll, le terrain de l’ancien garage Renault incendié lors des émeutes de 2005 devrait accueillir très bientôt un Lidl.

Première enseigne de hard-discount en France avec plus de 1 500 points de vente et 20 000 salariés, l’entreprise allemande a généré un chiffre d’affaires de 8,4 milliards d’euros en 2012 en hausse de 4%. Désormais donc, plus la peine d’aller à Sevran ou au Blanc-Mesnil, Aulnay-sous-Bois aura son Lidl !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 1 Février 2014

ourcqLe corps sans tête, repêché du canal de l’Ourcq à Bobigny le 17 janvier (voir photo) pourrait être celui d’une « mule », comme on appelle ceux qui ingèrent la drogue pour l’exporter, en évitant les contrôles de police. Si c’est le cas, la victime aurait pu être éventrée par ceux qui ont voulu récupérer la drogue. Le cadavre aurait ensuite été décapité afin d’empêcher son identification. L’information, révélée par RTL, n’est, pour l’heure, « qu’une hypothèse de travail », confie une source proche de cette enquête, confiée à la brigade criminelle. La victime est un homme mais n’a toujours pas été identifiée et la date du décès n’a pas non plus été établie avec précision.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 1 Février 2014

bourget-musee.jpgAvril 1916. La bataille de Verdun fait rage. « Deux combats sérieux à ajouter à la liste. La première fois, j’ai échoué, ma mitrailleuse ayant refusé tout service. J’en ai hurlé de rage dans mon appareil », témoigne le pilote Jean Chaput, dans son journal. Deux ans plus tard, le jeune homme est tué au combat à bord de son Spad XIII. Il a 25 ans. C’est cette bataille des airs dans le ciel français et allemand que le musée de l’Air du Bourget entend faire revivre du 8 octobre 2014 au 18 janvier 2015 au travers d’une exposition intitulée « La Grande guerre des aviateurs ». En attendant, on peut admirer les coucous de 14-18 exposés en permanence dans le hall de la Grande guerre.

« 2014, c’est le centenaire de la Première Guerre mondiale, mais c’est aussi celui du terrain d’aviation du Bourget, rappelle Catherine Maunoury, la présidente du musée. C’est de là que sont parties les premières missions de reconnaissance de l’aviation française. Le musée a tenu à s’engager dans ces commémorations pour souligner les aspects humains, militaires, techniques et industriels de ces temps de guerre ». Au même titre que le musée de la Grande guerre de Meaux (Seine-et-Marne), le musée de l’Air, qui dispose d’une très riche collection sur cette période, a donc reçu le label Mission du centenaire et sera un des acteurs de la commémoration.

Les aviateurs seront au centre de l’exposition concoctée par le musée. « On parle beaucoup de la correspondance des Poilus dans les tranchées, explique Gilles Aubagnac, conservateur au musée de l’Air. Nous nous sommes appuyé sur les écrits des pilotes. Pas les textes des écrivains, parfois transfigurés par l’art, mais ceux des pilotes, des anonymes. Nous avons voulu donner la parole aux aviateurs, au ras des nuages. » Lettres, carnets intimes, dessins… Chaque document racontera la vie de ces chevaliers du ciel. « Les As de la guerre sont pour nous des héros. Mais, ils n’étaient qu’une quarantaine de personnes! A côté d’eux, il y a eu des milliers de pilotes, inconnus, qui ont risqué leur vie, sont morts… Ces hommes nous parlent, avec leurs mots, de leurs émotions, leur ressenti, leurs peurs, leur douleur. » Dans un court texte, l’un d’eux ainsi fait part de son désarroi après avoir abattu un avion ennemi : « Je l’ai tiré dans le dos. J’ai eu l’impression de l’assassiner. » Tout aussi poignant, un dessin au crayon montre des Poilus assistant, depuis leur tranchée, à la chute en piqué d’un avion en feu. Prises à l’arrière, loin du front, des photos en noir et blanc dévoilent, elles, l’envers industriel de la guerre et les usines de fabrication des avions de chasse.

La scénographie, imaginée par le musée, en partenariat avec l’association Percevoir, mettra en œuvre les cinq sens. Il sera ainsi possible de toucher les différentes toiles des avions, les récits seront lus à haute voix, les images d’archives mises en scène… « J’aimerais que les visiteurs puissent sentir l’odeur d’huile de ricin, entendre le bruit des moteurs… », poursuit, enthousiaste, Gilles Aubagnac. Temporaire, l’exposition sera adossée à la galerie d’exposition consacrée au premier conflit mondial : « Une collection d’aéronefs sans équivalent dans le monde qui retrace les progrès considérables faits par l’aviation durant la guerre de 1914-1918 », précise Christian Tilatti, le conservateur en chef du musée. En août 1914, au début du conflit, la France disposait d’environ 120 appareils, elle en possédait 5000 en 1918. Certains d’entre eux voleront lors d’un meeting exceptionnel qui se tiendra le 13 juillet dans le ciel du Bourget.

Musée de l’Air et de l’Espace, aéroport du Bourget. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Entrée libre pour les collections permanentes. www.museeairespace.fr

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 1 Février 2014

hopital-intercommunal-robert-ballanger-aulnay-sous-bois-137.jpgOuvriers et palissades de chantiers ont envahi le vaste site de l’hôpital Ballanger, engagé depuis 2008 dans un plan de modernisation, d’un coût total de 100 M€. A quelques mètres du futur établissement de soins de suite, d’autres murs s’élèvent, bardés de couleurs vives. C’est le futur pôle mère-enfant, qui remplacera la maternité vieillissante, construite en 1987. « Le plateau technique devrait permettre de passer de 2500 à 3500 accouchements par an », glisse Jean Pinson.

Le pavillon de pédopsychiatrie est lui aussi en pleine reconstruction. Il faut dire que l’hôpital, organisé en pavillons, a pris de l’âge. La partie la plus ancienne, une série de pavillons de briques rouges, a été édifiée dans les années 1930. Elle abrita durant la guerre un hôpital militaire allemand, puis l’armée américaine y séjourna quelques années. Une seconde tranche a été bâtie entre 1975 et 1987.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 1 Février 2014

rer-d.jpg«RER D : partez plus tôt pour arriver plus tard! » En colère, une centaine d’usagers du RER D ont manifesté hier après-midi sur le parvis de la gare deLyon à Paris (XIIe) à l’appel de Sadur, association des voyageurs de cette ligne qui transporte 550 000 personnes par jour. Ils dénoncent, encore et toujours, les suppressions de train trop récurrentes, les retards habituels, les arrêts supplémentaires sur la branche sud qui rallongent leurs temps de parcours, le manque d’informations lors des perturbations…

Les témoignages de galère quotidienne étaient nombreux parmi les manifestants. « Quand j’ai passé mon entretien d’embauche au ministère de l’Intérieur, on m’a demandé si j’avais les moyens d’arriver à l’heure au bureau le matin car ils avaient vu que j’habitais à Yerres (Essonne), raconte Marion. J’ai répondu « oui ». J’ai menti. Je n’avais pas le choix. Dans la réalité, je mets souvent 1 heure au lieu de trente minutes. » 

En moyenne 3 % des trains supprimés chaque jour 

« Moi, j’ai mis 2h30 pour arriver au travail l’autre jour, début janvier, renchérit Nathalie, de Brunoy (Essonne). Je comprends qu’il puisse y avoir des soucis, un voyageur malade, un suicide… Mais le problème est que ça arrive tous les jours! » Encore hier soir, d’ailleurs, plusieurs RER ont été supprimés ou étaient en retard jusqu’à 20 heures à cause d’une perturbation.

« En moyenne, le RER D connaît 3% de trains supprimés par jour, reconnaît Franck Dubourdieu, directeur de la ligne. Sur le 
Paris-Montargis (ligne R), c’est 1%. Mais comme cela arrive souvent en heure de pointe, l’impact est très fort. Chaque train supprimé représente 1 000 voyageurs ne pouvant monter à bord. » Son souci : il n’a pas de matériel disponible en réserve en cas d’avarie et les infrastructures ne permettent pas de rajouter de trains, « ce qui est pourtant nécessaire », concède-t-il. « Ce sont des investissements très lourds pour le Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), la région et l’Etat. Des discussions sont en cours. Cela signifie que nous n’avons pas de solution à court terme. »

Un discours qui ne satisfait pas les nombreux élus présents. « A Sénart, on construit beaucoup de logements. Les besoins en RER D auraient dû être anticipés il y a 40 ans, à la création de la ville nouvelle! », lance Line Magne (PS), adjointe à Moissy-Cramayel. « A Mennecy (Essonne), où la gare est passée de 2000 à 6000 voyageurs par jour, on met 50 minutes pour aller à Paris. C’est plus lent qu’un Reims-Paris », constate un adjoint. Nicolas Dupont-Aignan, maire (DLR) d’Yerres (Essonne), a même brandi la menace d’occuper les voies un jour. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 1 Février 2014

Elle ne compte pas faire ses courses, mais faire campagne. Valérie Pécresse, présidente du groupe UMP au conseil régional, se rendra aux portes du magasin Intermarché dans le quartier Chanteloup à Aulnay, avant de faire un tour sur le marché du Vieux-Pays, de 11h45 à 13 heures aux côtés du candidat Bruno Beschizza.

Source : Le Parisien.  Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Février 2014

Croises-chez-Kordiles-Debruxelles.jpgFille d’un porteur d’eau du quinzième siècle souffrant d’aquaphobie et d’une mère un peu moins célèbre, Monique DEBRUXELLES a d’abord envisagé une carrière de vendeuse d’hippopotames à la sauvette place des Vosges, avant de choisir la profession moins risquée de fileuse de bas de soie. Après l’abandon de cette jolie matière au profit du nylon, elle est devenue raconteuse d’histoires, par écrit, par souci d’économiser sa voix.

Monique Debruxelles a publié un recueil de nouvelles, Délit de vagabondage, paru chez Littera et un livre pour enfants,Les pantoufles aux sept songes, chez le même éditeur. Ses poèmes sont sortis chez Ficelle et des nouvelles de sa plume ont paru dans les revues le Billard égaré, le Pêcheur d'ombre, Brèves, Décharge, la Nef du fou et le Horla. Elle a participé, pour la partie textes, à des livres de photographies de Claude Jacquot (Laon, Bord de mer, Sous les galets).

« Jacques Talleman aurait pu fonder l’école des Sorciers amoureux.

> – Pourquoi dis-tu cela, papa ? »

> Les conversations téléphoniques avec mon père deviennent difficiles. Le fil de ses idées fait des noeuds. Ses phrases en montagnes russes m’obligent à des gymnastiques permanentes.
> « On prétendait qu’il connaissait l’avenir, qu’il le lisait dans les plantes du jardin. On disait que ses problèmes d’élocution étaient dus à la sauterelle vivante qu’il avait ingurgitée, enfant. »
> Un rail de spots s’allume dans ma mémoire : on m’en a parlé, de ce Jacques Talleman, un cousin éloigné qui prononçait si mal certains mots qu’on croyait à des prophéties.
> Exquises comme l’est la confiture servie pour le goûter dans une assiette à motif, les nouvelles de Croisés chez Kordilès ressemblent à des fleurs tropicales colorées et toxiques. Leurs protagonistes, plongés dans des situations étranges, sont à la fois durs et ingénus, fantaisistes et attachants. Ils viennent à bout comme ils peuvent de situations qui les dépassent. Souvent on les déteste, toujours on en raffole.

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Publié le 31 Janvier 2014

arnaud-montebourg.jpgLe ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg estime que les engagements pris par le groupe PSA pour les salariés de l'usine d'Aulnay-sous Bois qui doit fermer en 2014 "n'ont pas été tenus à ce jour", vendredi 31 janvier.

« Pour l'instant, le compte n'y est pas sur Aulnay » (Seine-Saint-Denis), a déclaré Arnaud Montebourg, ce vendredi 31 janvier, à plusieurs dizaines de syndiqués CGT de l'usine d'Aulnay venus l'interpeller lors d'une visite à une entreprise voisine.« Nous ne sommes pas contents et nous allons le faire savoir », a poursuivi le ministre, indiquant qu'il avait demandé au futur président du directoire de PSA Carlos Tavares de venir le rencontrer à Bercy. « Nous avons constaté la semaine dernière (...) que les engagements n'étaient pas tenus. La position du gouvernement est de demander à PSA de respecter rigoureusement ses engagements », a poursuivi M. Montebourg. « Il n'est pas acceptable pour nous qu'il y ait plusieurs centaines -pour nous c'est 500- qui soient aujourd'hui sur le carreau parce que ce n'est pas l'engagement de PSA ». Le ministre a rappelé que la direction de PSA s'était engagée à ce que "personne ne soit à Pôle Emploi".

Des bilans contradictoires

Il y a quelques jours, le 10 janvier, le le directeur des ressources humaines de PSA, Philippe Dorge, avait affirmé que la quasi-totalité des salariés de l'usine ont été reclassés ou sont en cours de reclassement à l'échéance de la période de départs volontaires du site, le 31 décembre 2013. « Au total, 2.712 personnes sur 3.000 ont adhéré à un projet de mobilité interne ou externe », soit 90% des effectifs de l'usine de Seine-Saint-Denis avant l'annonce de sa fermeture, précisait alors M. Dorge. Selon PSA, sur les quelque 300 personnes restantes, 240 ont fait acte de candidature pour bénéficier des mesures de départ volontaire et 60 ne se sont pas manifestées. D'ici le 31 mars, ces 60 personnes recevront une proposition de mutation interne à laquelle elles devront répondre dans un délai de 30 jours. En cas de refus définitif, ces salariés se verront proposer un congé de reclassement de 12 mois, avant leur licenciement.

PSARECUPMais à l'inverse, quelques jours plus tard, la CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois affirmait redouter environ 400 licenciements en fin d'opération.  « Il y a environ 400 salariés qui sont encore dans l'usine et qui n'ont aucune solution d'emploi et vont être licenciés au 1er avril, sur les 3.000 que comptait l'usine », assurait alors Jean-Pierre Mercier, délégué CGT d'Aulnay-sous-Bois. « Parmi ceux qui ont quitté PSA et sont partis à l'extérieur, plusieurs centaines sont aujourd'hui à Pôle emploi », selon ce syndicaliste. « La plupart ont eu accès à des CDD ou à des missions d'intérim, pas à des CDI. A présent, ils n'ont plus rien », insiste-t-il. Depuis, les deux parties semblent tirer des conclusions contradictoires. Et, pour ne rien arranger, jeudi 30 janvier, PSA annonçait la suppression d'une équipe (soit 634 personnes) à l'usine de Poissy cette fois. Ce matin, le ministre du redressement productif s'est aussi déclaré « un petit peu surpris de ce qui s'est passé à Poissy cette semaine ».

PSA dément catégoriquement

Ce vendredi soir 31 janvier, le directeur des ressources humaines de PSA Peugeot Citroën, Philippe Dorge, a démenti "catégoriquement les chiffres et les informations avancées" par des militants Lutte ouvrière de l'usine d'Aulnay-sous-Bois "qui ont servi à interpeller le ministre du redressement productif" Arnaud Montebourg sur le reclassement des salariés. "La question du reclassement des salariés de cette usine est trop importante pour être traitée dans ces conditions, alors que l'avancement du plan fait l'objet d'une commission de suivi régulière en totale transparence avec les services de l'Etat", a déclaré Philippe Dorge qui a en outre estimé que "le bilan définitif de ce plan ne pourra être établi qu'au terme de la période de reclassement qui s'achèvera à l'été 2014".

Source : http://paris-ile-de-france.france3.fr/

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Publié dans #Emploi

Publié le 31 Janvier 2014

Sekouba-Bambino.jpgChanteur prodige, Sékouba Bambinorévèle son âme d’artiste dès 8 ans au sein du Révolution Band de Siguiri, ville située à la frontière malienne. Il rejoint en 1983 le légendaire Bembeya Jazz National et devient rapidement un artiste phare de la musique guinéenne, avec un subtil mélange d’émotions fortes, d’instruments acoustiques, de choeurs féminins et de chants capiteux. Accompagné essentiellement d’un ngoni, d’une kora, d’un balafon et d’un djembé, il épouse parfaitement la tradition musicale et culturelle mandingue dans laquelle il a grandi. Son dernier album Diatiguyw (tradition) en est le parfait reflet.

1ere partie : Debademba en duo

Entre désert et Afrique noire, heureuse rencontre du guitariste virtuose Abdoulaye Traoré et du fougueux chanteur malien Mohamed Diaby, Débademba (On est ensemble, en bambara) fait se croiser toutes les musiques de l’Afrique de l’Ouest et bien plus encore. Ces ambassadeurs du métissage universel font flirter le jazz, le blues, le funk, la salsa et le rock avec les musiques de l’Empire mandingue. Debademba donne dans la prestation enflammée, inventive et diablement rythmée.

EN OUVERTURE DE SOIRÉE DÉAMBULATION DE L’AFRICAP BAND

Le Mali et ses différents rythmes traditionnels sont à l’honneur de cet ensemble amateur qui accueille une section dundun, djembé, percussions légères et chant.

Direction artistique : Katia Hara-Diabaté.

Ce soir à 20h30 au Cap, 56 rue Auguste Renoir à Aulnay-sous-Bois. Tarif 5, 8 ou 10 euros. 

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Publié dans #Culture

Publié le 31 Janvier 2014

MUNICIPALES 2014. Figure d’Aulnay-sous-Bois (93), l’entrepreneur connu avec sa société Alliance & Co (collecte, traitement et réemploi des déchets d’équipements électriques et électroniques), Daouda Sanogo a décidé cette semaine de rejoindre Bruno Beschizza, candidat investi par l’UMP sur la commune.

Daouda-Sanogo

Le Bondy Blog l’avait rencontré en juin 2010, quelques années après la création de son entreprise. Depuis, Daouda Sanogo a poursuivi son chemin, sur la voie politique. Connu dans les médias pour avoir été lauréat du concours talent des cités en 2009, Daouda l’est aussi dans la ville d’Aulnay pour son sérieux et ses compétences dans l’entreprenariat. Sa bonne réputation le précède et fait de lui une figure importante dans la commune.

En politique, tout commence en 2011. Il se présente sur une liste indépendante aux élections cantonales (Aulnay Nord) avec comme suppléante Laurence Scaillet. « J’étais un peu déçu, on s’attend toujours à faire mieux et quand on regarde le taux d’abstention on se dit que c’est pas trop mal ». Son score ? 3%. Il occupe la sixième position, devant lui le PS, l’UMP, le FN, Les Verts et le PCF.

Cette même année, il participe à la publicité de GDF Suez, entreprise qui l’a parrainé lors de sa récompense au talent des cités en 2009. « GDF Suez s’implique beaucoup dans les quartiers populaires à travers Talent des cités ». Dans ce spot, le parcours d’un entrepreneur est mis en avant, « ça m’a même permis de me développer à l’international », dit-il. Le trentenaire a toujours en tête de continuer à s’investir en politique « on était à 3 ans d’un mandat PS dans la ville, je n’étais pas satisfait alors je voulais m’engager pour continuer d’exister ». En 2011, il créé son association Aulnay citoyen. Le but étant de fédérer et nourrir le débat avec la population.

A l’approche des élections présidentielle et législative de 2012, Daouda se lance un défi. Il organise deux débats avec les candidats déclarés de sa circonscription. Un premier en mars 2012 autour du rôle de député, de la fiscalité et du logement. En juin 2012, il en organise un second, toujours en rapport aux élections législatives, mais plus dirigé sur la thématique économique, l’emploi et l’urbanisme avec des experts dans les domaines concernés.

Aujourd’hui, Daouda Sanogo fait le choix de rejoindre l’équipe de Bruno Beschizza, candidat investi par l’UMP à Aulnay-sous-Bois pour les élections municipales. Il a été approché de part et d’autre, mais c’est vers ce candidat qu’il a décidé de se tourner. « On a discuté de ses projets, notamment en matière économique et ça m’a plu ». Entrepreneur, Daouda s’attache énormément au développement économique de sa ville, de la vie des entreprises et des projets qui pourraient la rendre plus attractive. Daouda explique qu’il s’investit en fonction du projet porté par le politique et pas en fonction du parti. En l’occurrence, c’est celui de Bruno Beschizza qui lui convenait le plus.

L’étiquette UMP, ne le dérange pas « je m’en fous de l’étiquette. Je suis pour un programme. Je pars du principe que je fais confiance. Je sens qu’il y a une réelle envie, une motivation ». Convaincu, il commencera à arpenter le terrain. Une décision qui pourrait bien faire des jaloux, pour ceux qui le voyaient bien dans leur équipe.

Source : http://www.bondyblog.fr/

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 31 Janvier 2014

cross-country-aulnay.jpgAulnay-sous-Bois accueillera le dimanche 9 février 2014 les championnats d’Ile-de-France de Cross Country. Cet événement organisé par le Dynamic Aulnay Club est une date importante pour celles et ceux qui rêvent de se qualifier pour les championnats de France de Cross. Rendez-vous au Stade de la Rose des Vents rue Louison Bobet à partir de 9h.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 31 Janvier 2014

wordle-reunit-les-termes-les-plus_853c279bc811abff629727b75.jpgLes maires avaient jusqu’à hier pour rendre leur copie sur l’application de la réforme à la rentrée. En Seine-Saint-Denis, on est encore loin du compte…

Le discours officiel se veut rassurant. La mise en place de la réforme des rythmes scolaires à la rentrée 2014 pour les 35 villes du département qui ne se sont pas encore lancées? Tout est sous contrôle. Ou presque… Car la date butoir de dépôt des dossiers pour caler l’organisation de chaque ville (les horaires et jours des ateliers notamment) a déjà été décalée deux fois au niveau national. Au départ, les maires étaient invités à déposer leur copie le 28 novembre 2013. Face à un fort mouvement de protestation, le ministère de l’Education nationale a annoncé un report au 30 janvier. Mais hier, la direction académique du département n’avait pas reçu tous les dossiers, même si officiellement, aucun chiffre n’a été communiqué. En interne, le ton est d’ailleurs rassurant. « On avance bien, glisse-t-on dans l’entourage du directeur académique. Mais on se laisse jusqu’au 13 février, jour du Conseil départemental de l’Education nationale (CDEN). »

En réalité, l’Education nationale sait qu’elle n’aurait pas tous les dossiers. Une dizaine d’élus de droite ont annoncé qu’aucun dossier ne serait envoyé avant la fin des municipales. Et dans d’autres villes, comme Tremblay ou Saint-Denis, les discussions sont parfois houleuses. Idem à Villepinte, où le recrutement des 71 animateurs devra attendre. Soumise au vote du conseil municipal dimanche dernier, la délibération a été rejetée de concert par des membres (FG) de la majorité et de l’opposition 
UMP, en conflit ouvert avec la maire (DVG) Nelly Roland. « Il faudra assumer pour les parents à la rentrée! », a pesté cette dernière. « S’opposer à ces embauches, ce n’est pas sérieux, pointe Danièle Illouz, adjointe à l’Education [PS]. Dans les faits, cela va retarder l’accueil des nouveaux salariés mais nous soumettrons à nouveau cette délibération au conseil municipal en avril prochain, une fois les élections municipales passées », indique cette dernière.

Reçus en préfecture

Pour tenter d’apaiser ce climat et de répondre aux questions des réticents, toutes les villes ont été conviées à la préfecture mercredi dernier. L’objectif : interroger les cinq villes où la réforme est déjà mise en place*, poser toutes les questions, tenter d’apporter des solutions. Résultat? Plutôt mitigé pour les plus circonspects. « Je m’attendais à avoir un document synthétique très clair sur ce qui avait été mis en place chez nos voisins, lance Patrice Calméjane, le maire UMP de Villemomble. Au final, seules Aubervilliers et Le Pré ont échangé sur leurs expériences et je suis reparti avec mes questions et mes doutes. »

*Aubervilliers, Bondy, Le Pré Saint-Gervais, l’Ile-Saint-Denis et Romainville.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 31 Janvier 2014

ballanger-reeducation-aulnay.jpgC’est un long bâtiment rouge aux façades lisses qui tranchent avec celles, un rien défraîchies, du bâtiment chirurgie d’en face, construit dans les années 1970. Le nouvel établissement de soins de suite et rééducation (SSR) de l’hôpital intercommunal Robert-Ballanger (Aulnay-Villepinte) sera inauguré aujourd’hui… avec des chambres encore vides et des salles de rééducation désertes. Il faudra encore quelques semaines, jusqu’au 4 mars, pour déménager le matériel et les patients, aujourd’hui installés dans un petit bâtiment vieillot et voué à la démolition.

« C’est une modernisation et une extension », souligne le directeur de l’hôpital Jean Pinson, qui rappelle que le bâtiment neuf disposera dès son ouverture de 42 lits (contre 20 actuellement) et de 20 places en hôpital de jour (contre 5 jusqu’alors). Ici, on accueillera les patients souffrant d’atteintes neurologiques, se remettant d’un accident vasculaire cérébral ou d’une grosse opération cardiaque, ayant perdu tout ou partie de l’usage de leurs membres… Les kinésithérapeutes et ergothérapeutes les aideront à récupérer une partie de leur mobilité, mais aussi à vivre avec leur handicap.

Jusqu’à présent, les équipes soignantes devaient se contenter de locaux exigus. Elles disposeront désormais d’un plateau technique de rééducation de 1690 m2 et notamment d’une piscine thérapeutique, mais aussi de plusieurs ateliers (cuisine, bricolage, informatique) équipés de mobilier réglable, à hauteur variable pour être accessible à tous les patients. Deux grands gymnases équipés de boxes individuels permettront aux kinésithérapeutes de travailler en toute quiétude avec leurs malades. « Jusqu’à présent, pour s’isoler des regards, on était obligés de s’abriter derrière des paravents », raconte Ruth Mamane-Duro, cadre de 
santé en charge de la rééducation.

Du matériel de pointe

L’établissement sera enfin doté d’un matériel de pointe, l’Armeo, sorte d’armature robotisée et reliée à un écran. Elle permet aux patients lourdement atteints de travailler sur l’usage de leurs membres supérieurs, en accomplissant des gestes virtuels. Coût de ce chantier : 22 M€. L’équipe a également été renforcée, passant de 5 à 7 kinés et de 4 à 6 ergothérapeutes. Un professeur d’activité physique adaptée et une neuropsychologue ont été recrutés.

L’objectif est de passer à une capacité de 56 lits en juin, et de 85 lits à terme. La demande est importante, dans un département qui dispose aujourd’hui de 2262 lits de soins de suite et rééducation (dont seulement 556 dans le public) et de 237 places en hôpital de jour (65 en hôpital public). « Pour l’instant nous avons un 
financement pour 42 lits », glisse Geneviève Pontoise, directrice adjointe en charge des Affaires générales. L’ARS (Agence régionale de santé) confirme que la demande d’une somme supplémentaire est à l’étude.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 31 Janvier 2014

superbus-villepinte.JPGNouvelle avancée significative concernant la ligne de bus à haut niveau de service (BHNS) qui doit relier la gare de Villiers-le-Bel-Arnouville-Gonesse (Val-d’Oise) à celle du RER B à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Les préfets de Seine-Saint-Denis et du Val-d’Oise, viennent de signer l’arrêté interpréfectoral de déclaration d’utilité publique du projet. Les travaux devraient démarrer en avril avec la réalisation de la première station qui se situera à la Grande Vallée à Gonesse, selon le député-maire (PS) de Gonesse Jean-Pierre Blazy.

La mise en service est prévue à la fin 2014

Cette nouvelle liaison doit améliorer l’accessibilité de l’aéroport de Roissy pour les habitants du Val-d’Oise, mais aussi desservir le nouvel hôpital de Gonesse, dont la mise en service est attendue pour la fin de l’année. Circulant sur une voie isolée du reste du trafic, ce « superbus » aura un parcours long de 10 km qu’il réalisera en une vingtaine de minutes. 
Financépar l’Etat et la région, le projet coûtera 34 M€. A noter que le parc d’affairesParis Nord 2 a entamé l’été dernier ses travaux de voirie pour les axes qu’empruntera le BHNS.

De son côté, le commissaire enquêteur a formulé une recommandation : « l’accès des exploitants agricoles aux parcelles traversées par le BHNS sur le triangle de Gonesse sera assuré par l’aménagement d’une contre-allée sur la rive sud de la voie du BHNS », mentionne un communiqué du député-maire de Gonesse. Des franchissements seront également créés pour accéder aux parcelles situées sur la rive nord.

« La mise en place de cette ligne de bus représente une amélioration considérable en matière de transport pour les Val-d’Oisiens de l’Est, indique Jean-Louis Marsac, maire de Villiers-le-Bel. Cependant, il faut rappeler que notre principal objectif demeure toujours la mise en place du barreau de Gonesse, à savoir une véritable ligne ferroviaire entre Roissy et notre secteur. » Ce projet ne sera pas lancé avant 2020. En attendant également l’ouverture de la gare du Grand Paris Express prévue pour 2025.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 30 Janvier 2014

police-copie-1.jpgSonné, il n’a pas prononcé un mot à l’énoncé de la peine ni même esquissé un mouvement de la tête. Mardi soir, Cédric (*le prénom a été changé), un jeune homme d’une vingtaine d’années, a été condamné à trois ans de prison pour détention et transport de stupéfiants par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Il était une des petites mains du trafic de drogue qui sévit au cœur de la cité Casanova, au Blanc-Mesnil.

 Dimanche, ce jeune garçon se trouve au pied d’un immeuble rue du Maine, dans la cité, quand une patrouille de police surgit. Pris de panique, il jette un objet dans un pot de fleurs et s’enfuit en courant. Il est très vite rattrapé par les policiers qui retrouvent dans le pot de fleurs deux paires de clés. Intrigués, ces derniers décident de fouiller l’immeuble. Ils tombent alors nez à nez avec un homme qui leur indique que « s’ils cherchent de la drogue, il faut qu’ils viennent chez lui ».

Ce monsieur, qui n’a pas osé se présenter à l’audience hier explique aux enquêteurs que le jeune homme qu’ils viennent d’arrêter l’a forcé à cacher la drogue dans son appartement, autrement dire à jouer les nourrices. « Cet homme, qui est brancardier, qui a des enfants, qui vit dans la cité parce qu’il n’a pas le choix, est absent à l’audience car la loi de la cité existe. Néanmoins, il a osé dire qu’il avait été menacé, ce qui est très rare », a souligné hier à l’audience le procureur.

Dans cet appartement, les policiers ne saisissent qu’une petite quantité de drogue : 190 g de résine de cannabis et 80 g d’herbe. Suffisant cependant pour interpeller Cédric. Hier, à l’audience, alors qu’il avait jusque-là nié devant les policiers toute implication dans le trafic de drogue, le jeune homme a reconnu être « le ravitailleur », celui qui alimentait le point de deal en allant régulièrement chercher de la drogue dans l’appartement nourrice. « Combien vous rapportait ce travail? », interroge alors la présidente du tribunal. « Juste un peu de consommation personnelle tous les deux jours », murmure Cédric. « Vous êtes chargé d’alimenter le point de deal et vous ne touchez rien?, fait mine de s’étonner la présidente. Pourtant, on sait tous que quand on fait ça, on est payé 60, 80, 100 voire 150 € selon le point de deal ». Cédric persiste : « Je n’ai jamais eu d’argent ». « Pourtant, vous avez de belles affaires, des vêtements de marque, des Lacoste… Même votre père dit que ce n’est pas avec le RSA que vous pouvez acheter ça et qu’il ne sait pas d’où vient votre argent ». Le jeune homme préfère se taire.

En 2011, il a déjà été condamné à un an de prison pour détention et transport de stupéfiants. « Vous êtes sorti fin 2012 et un an plus tard vous voilà à nouveau ici pour les mêmes faits, assène la présidente. Vous êtes dans une situation critique, Monsieur ». Hier, le jeune homme a été écroué à l’issue de l’audience.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 30 Janvier 2014

RELAY-H-AULNAY.jpgVous l’aurez surement noté. Depuis quelques jours, le rideau de fer du Relay H de la Gare d’Aulnay-sous-Bois, situé non loin de la place du Général de Gaulle, est désespérément fermé. D’après nos informations, samedi dernier, aux alentours de 10h, une bagarre entre deux individus dans le point presse aurait dégénéré. Des coups auraient été portés à la vendeuse. L’altercation serait d’origine privée. Il ne s’agirait donc pas d’une agression dans le but de dérober la caisse comme ce fût le cas un mois auparavant. L’enseigne ne devrait pas rouvrir avant lundi au mieux.   

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 30 Janvier 2014

3084631_c5aafdd67b4741b8b217beaebab5a280618f7042_545x341.jpgOn les a beaucoup vus fleurir dans les services des mairies ou les cantines scolaires… Les élections municipales ne doivent pas ralentir la création des emplois d’avenir, ces contrats aidés destinés aux jeunes peu ou pas diplômés. C’est en tout cas ce que semble indiquer la nouvelle feuille de route tout juste transmise par le gouvernement aux préfets de départements. Le ministre du Travail avait déjà évoqué le chiffre de 50000 embauches supplémentaires courant 2014 au plan national.

En Ile-de-
France, la programmation établie pour le premier semestre est de 5924 recrutements. L’objectif le plus élevé échoit à la Seine-Saint-Denis, département où le taux de chômage atteint 13,3% : 1093 signatures à réaliser d’ici au 30 juin (140 ont été enregistrées depuis début janvier). L’Essonne est loin derrière, avec un objectif de 796 contrats, contre 760 pour Paris. Viennent ensuite la Seine-et-Marne (732 contrats), le Val-d’Oise (731), les Yvelines (616), le Val-de-Marne (611). Le département des Hauts-de-Seine hérite de l’objectif le plus faible : 585 embauches seulement.

Ces objectifs sont-ils réalisables? Pour mémoire, au moment du lancement de ces nouveaux emplois aidés, fin 2012, le gouvernement avait demandé aux départements franciliens de créer 12248 contrats avant le 31 décembre 2013. Au plan national, affirme le ministre du Travail, Michel Sapin, l’objectif des 100000 contrats est en passe d’être atteint. Mais en Ile-de-France, le processus a été plus laborieux…

Les collectivités territoriales particulièrement sollicitées

Dans le Val-d’Oise, par exemple, 1167 emplois ont été signés, sur un objectif total de 1633. En Seine-Saint-Denis, la barre avait été placée très haut. Le département devait créer 2736 emplois d’avenir… Il totalisait, début janvier, 1608 contrats. Les collectivités locales et les associations ont longtemps hésité à recruter, pour des raisons budgétaires (bien que ces aides couvrent jusqu’à 75% du coût de ces emplois), et ce d’autant que les jeunes ainsi embauchés doivent bénéficier d’une formation dont la mise en place semblait complexe. Le rythme s’est finalement accéléré, et le 93 affichait, en ce début d’année, le « meilleur taux de réalisation d’Ile-de-France ».

Pour tenter de remplir ces nouveaux objectifs, les collectivités seront de nouveau sollicitées mais aussi d’autres institutions. « Nous allons démarcher les établissements de santé, les Ehpad [NDLR : établissements d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes] », indique Didier Leschi, préfet pour l’égalité des chances en Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 30 Janvier 2014

h-fLa FCPE (principale fédération de parents d’élèves) de Seine-Saint-Denis s’est adressée à ses 4000 adhérents, pour dissiper la confusion créée autour du dispositif des « ABCD de l’égalité ». Ce projet, testé dans les écoles de plusieurs académies, dont celle de Créteil, a fait l’objet de diverses rumeurs, évoquant l’introduction de cours d’éducation sexuelle en maternelle, l’enseignement de la « théorie du genre »… « Il n’y a rien de plus faux », indique la FCPE du 93, en expliquant que l’initiative a pour objectif d’« éduquer à l’égalité garçon fille et à travers elle à lutter contre tout type de discriminations ». La fédération de parents soutient donc les « ABCD de l’égalité », et « encourage tous les parents à refuser les injonctions d’un petit groupe aux idées d’un autre âge ». Lundi dernier, un appel à une « journée de retrait de l’école » a rencontré un certain écho dans des écoles, notamment à Aulnay et Bobigny.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Janvier 2014

Assemblee-Nationale.png« C’est inédit sous la Ve République ». Claude Bartolone, président de l’Assemblée nationale et député de Seine-Saint-Denis, s’est félicité hier de la publication sur le site de l’Assemblée de la « réserve parlementaire » des élus. Il s’agit d’une cagnotte dont disposent les députés pour attribuer des subventions. Pour la première fois aussi, députés de la majorité et de l’opposition disposaient de la même enveloppe (130000 €). Les présidents de groupe, comme Bruno Le Roux, ou de commission, comme Elisabeth Guigou, sont dotés quant à eux de 260000 €, et Claude Bartolone de 520000 €, privilège du perchoir.

Claude Bartolone (PS, Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Romainville, Noisy-le-Sec, Bondy Nord) a notamment donné 200000 € pour la réfection d’un square au Pré-Saint-Gervais et 195000 € pour une maternelle aux Lilas. Indirectement, via la réserve institutionnelle de l’Assemblée (5,5 M€), gérée par la présidence, il a attribué 100000 € au restaurant d’insertion « le relais restauration », à Pantin.

François Asensi (Front de gauche, Tremblay-Villepinte-Sevran) a attribué 40000 € au tennis de Villepinte, 40000 € pour une maternelle à Sevran et 8000 € pour un équipement à Tremblay, soit 88000 € sur 130000 (les députés Gauche démocrates et républicains reversent au groupe GDR 42000 € pour les communes rurales).

Marie-George Buffet (PC, Blanc-Mesnil, La Courneuve, Stains, Dugny), également du groupe GDR, a distribué 88000 € pour des aménagements de locaux dans les communes de la circonscription (sauf Dugny, ville dirigée par un maire UMP).

Elisabeth Guigou (PS, Aubervilliers et Pantin) a donné à des associations locales et aux deux communes (50000 € à Pantin pour le centre de loisirs Aragon).

Daniel Goldberg (PS, Aulnay, Bondy Sud, Les Pavillons-sous-Bois). 65000 € sont distribués au Crea (Centre régionale d’éveil artistique), à Aulnay. Aucune structure des Pavillons-sous-Bois (ville du sénateur UMP Philippe Dallier) n’est aidée.

Razzy Hammadi (PS, Montreuil, Bagnolet). 16 associations locales sont subventionnées, dont les routes du futur (solidarité avec le Mali) à hauteur de 25000 €.

Mathieu Hanotin (PS, Saint-Denis Nord, Pierrefitte, Villetaneuse) a attribué la moitié de sa réserve (65000 €) au conseil général, pour l’équipement informatique des collèges de la circonscription. Le reste va aux clubs sportifs de Saint-Denis, mais aussi à l’Union des étudiants algériens de France (20000 €) et à l’Unef (10000 €).

Jean-Christophe Lagarde (UDI, Drancy, Bobigny, Le Bourget) subventionne 10 associations entre 2000 et 8000 €, et attribue 40000 € au Bourget pour des travaux et 51500 € à l’association culturelle israélite de Drancy.

Bruno Le Roux (PS, Saint-Denis Sud, Saint-Ouen, Epinay) a utilisé la plupart de sa réserve pour des associations parisiennes (150000 € pour les Petits Citoyens, 70000 € pour le collectif ExEchos). Mais le groupe socialiste qu’il préside a en plus donné 100000 € au festival de Saint-Denis et à l’association de Saint-Ouen le Phare.

Michel Pajon (PS, Noisy-le-Grand, Neuilly-sur-Marne, Neuilly-Plaisance) a surtout aidé la ville dont il est maire (70000 € de travaux à Noisy).

Elisabteh Pochon (PS, Rosny, Gagny, Villemomble) a notamment fourni 40000 € aux collèges de sa circonscription, via le conseil général.

Pascal Popelin (PS, Livry, Clichy, Le Raincy, Montfermeil). L’élu a tenu sa promesse d’attribuer des fonds aux six villes de sa circonscription, au prorata de leur population (de 40000 € à Livry à 10000 € à Vaujours et Coubron).

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Janvier 2014

OVNI2.JPGPoursuivre la lutte contre le décrochage scolaire. Voilà l’objectif de la nouvelle charte pour l’accompagnement des collégiens temporairement exclus (Acte), signée aujourd’hui à 16 heures au collège Christine-de-Pisan à Aulnay-sous-Bois, entre le président du conseil général, Stéphane Troussel, et le directeur académique, Jean-Louis Brison. Le dispositif, créé en 2008 et étendu désormais à 26 communes du territoire et près de 80 collèges, permet une prise en charge éducative des élèves exclus de leur établissement par des adultes qualifiés dans un lieu d’accueil dédié.

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Janvier 2014

cannabisHier la police a interpellé quatre personnes dans le cadre d’un trafic de stupéfiant dans le quartier du Gros Saule à Aulnay. Les interpellations ont eu lieu dans la zone de sécurité prioritaire (ZSP), rue du Docteur-Schweitzer. 488 g de résine de cannabis ont été saisis sur les suspects. Ce coup de filet survient alors qu’en début de semaine, deux revendeurs avaient été condamnés à 12 et 18 mois de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bobigny. Ils avaient été interpellés le 22 janvier avec treize autres personnes. On ignore encore s’il s’agit d’un même et unique réseau.

Source : Le Parisien

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