Publié le 3 Septembre 2015

Manifestation des agriculteurs le 3 septembre 2015 : les tracteurs envahissent Paris !

Journée noire jeudi à Paris et sur les grands axes routiers d'île-de-France. Dès 6 heures et jusqu'à 17 heures au moins, heure prévue pour la dislocation de la manifestation, la circulation autour et dans la capitale risque de faire maugréer plus d’un Parisien.

Les agriculteurs déferlent sur Paris avec leurs tracteurs pour manifester. Dès ce mardi, certains ont déjà pris la route, et la FNSEA annonce plus 1000 tracteurs et 3000 à 4000 agriculteurs mobilisés pour «prendre» la capitale notamment en empruntant le boulevard périphérique, pour converger vers la porte de Vincennes (XIIe).

Dans un communiqué, la préfecture de police met en garde les automobilistes. Elle invite les Franciliens à «différer leurs déplacements, à privilégier les transports en commun et à éviter dans la mesure du possible d’emprunter leur véhicule afin de se rendre» à Paris.

Pour ceux qui doivent malgré tout prendre le volant, la préfecture déconseille d’emprunter le périphérique notamment dans ses tronçons Sud et Est entre la porte Maillot et la porte des Lilas.

Aux abords de Paris, des périmètres délimités seront interdits à la circulation, dans la zone de Saint-Mandé (Val-de-Marne) et Montreuil (Seine-Saint-Denis). Dans la capitale, le secteur entre la place de la Nation, la porte de Bagnolet et la porte de Bercy sera «très difficilement praticable» par les voitures pendant la plus grande partie de la journée.

Les autoroutes convergeant sur Paris seront encombrées par les cortèges de tracteurs, à allure réduite, dès 6 heures du matin. Les parcours qui seront empruntés sont les suivants :

A1 : péage de Chamand (Oise) direction Paris puis échangeur La Chapelle et boulevard périphérique intérieur.

A4 : péage de Coutevroult (Seine-et-Marne) direction Paris puis échangeur Bercy et boulevard périphérique extérieur.

A6 : péage de Fleury-en-Bière (Seine-et-Marne) direction Paris, puis A6a vers porte d’Orléans et boulevard périphérique extérieur.

A10 : péage de Saint-Arnoult (Yvelines) direction Paris, puis A6 direction Paris et A6b vers porte d’Italie et boulevard périphérique extérieur.

A13 : péage de Buchelay (Yvelines) direction Paris, puis échangeur porte d'Auteuil et boulevard périphérique extérieur.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Septembre 2015

Amiante : le CMMP pollueur de la ville d’Aulnay-sous-Bois va-t-il enfin payer ?

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un message de Nicole et Gérard VOIDE du Collectif des riverains et victimes du CMMP d'Aulnay.

Bonjour à toutes et tous,

Nous invitons les victimes et riverains de l'ancienne usine de broyage d'amiante CMMP du vieux pays d'Aulnay à venir soutenir, par leur présence s'ils le peuvent, la plaidoirie de maître François Lafforgue (avocat des associations) à

L'AUDIENCE DU JEUDI 10 SEPTEMBRE 2015 à 15 heures 30

au palais de justice de Paris, Boulevard du Palais (métro Cité) - salle d'audience de la 2ème chambre civile

Il s'agit de savoir si, oui ou non, le principe "pollueur/payeur" inscrit dans la loi sera enfin respecté.

A ce jour, l'impunité est totale :

PDG, préfets, contrôleurs de l'époque de la pollution, responsables des malades et des morts d'aujourd'hui, ne sont plus en vie pour pouvoir rendre des comptes

l'entreprise CMMP, elle-même, échappe à la justice car la loi sur les personnes morales est postérieure aux faits et ne peut s'appliquer rétroactivement

les frais de désamiantage (17 millions d'euros) incombent sans conteste de par la loi au dernier exploitant, c'est-à-dire le CMMP, entreprise florissante et non aux contribuables

le CMMP pollueur, après avoir menti effrontément, minimisé l'ampleur de la pollution du site truffé de poussières d'amiante et de zircon (radio-actif), a multiplié les procédures en justice afin de ne pas payer la facture. Considérant que la meilleure défense est l'attaque, le CMMP,sans la moindre vergogne, réclame le remboursement de frais d'études (par ailleurs dérisoires au regard des 17 millions du chantier)

Après l'impunité qui équivaut, il faut bien le dire, à un permis de tuer, ira-t-on vers la double peine pour les victimes (victimes = payeurs) ou pour un début de justice (pollueur = payeur).

Rendez-vous au Palais de Justice !

Cordialement.

Nicole et Gérard VOIDE

du Collectif des riverains et victimes du CMMP d'Aulnay

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 2 Septembre 2015

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous du flyer annonçant la tenue d’un forum paroissial de rentrée les 5 et 6 septembre 2015 à Aulnay-sous-Bois.

Forum paroissial 2015 à Aulnay-sous-Bois
Forum paroissial 2015 à Aulnay-sous-Bois
Forum paroissial 2015 à Aulnay-sous-Bois
Forum paroissial 2015 à Aulnay-sous-Bois
Forum paroissial 2015 à Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 2 Septembre 2015

Ouverture de l’Ehpad Camille Saint Saëns à Aulnay-sous-Bois

Cet établissement dont l'ouverture est effective depuis cet été peut accueillir 94 résidents, soit 89 en hébergement permanent et 5 en hébergement temporaire, à proximité immédiate du centre-ville d'Aulnay-Sous-Bois (Seine-St-Denis), au cœur d'un grand parc arboré.

Cet établissement bénéficie notamment :

D'une unité d'hébergement renforcée de 11 chambres pour des personnes présentant des troubles sévères du comportement,

D'une unité de vie protégée de 13 chambres pour des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou de troubles apparentés,

D'un Pôle d'accompagnement et de soins adaptés (PASA) permettant de renforcer l'accompagnement pour les résidents qui le nécessitent, en leur proposant des activités adaptées.

Les chambres, toutes individuelles, sont meublées et équipées d'un appel-malade et d'un téléphone.
L'ensemble des chambres dispose d'un sanitaire accessible aux personnes en situation de handicap.

L'architecture et l'agencement des locaux favorisent la luminosité, la convivialité et l'accessibilité. Les résidents pourront bénéficier d'un grand parc et d'espaces d'activités extérieurs.

PRESTATIONS ET ACTIVITÉS :

Une cuisine traditionnelle et de qualité est préparée sur place et servie en salle de restaurant. Les menus variés et équilibrés sont réalisés par le personnel de cuisine de l'établissement et le personnel hôtelier assure un service à l'assiette et personnalisé.

L'animation est un élément déterminant du projet d'établissement. L'animation, les échanges et les liens sociaux avec l'extérieur constituent des éléments importants de la qualité de vie en établissement. Des activités occupationnelles et culturelles sont mises en œuvre par des salariés de l'établissement, des intervenants extérieurs et des bénévoles. Elles visent à stimuler les capacités cognitives, intellectuelles et physiques des résidents.

Exemples d'animation

Gym douce,

Chorale,

Jeux de société,

Jeux de cartes, loto

Ateliers mémoire,

Travaux manuels,

Promenades, excursions,

Sorties cinéma et spectacle,

Fêtes d'Anniversaire

Des soins sont dispensés par du personnel diplômé avec traçabilité informatique. Le résident conserve le libre choix de son médecin traitant. L'équipe d'infirmiers et d'aides-soignants assure les soins et l'aide personnalisée que requiert chaque résident. L'organisation médicale et paramédicale rigoureuse est assurée par le médecin coordonnateur de l'établissement qui veille à la coordination des intervenants extérieurs et internes et à la sécurité des soins. Un accompagnement psychologique peut également être proposé.

L'établissement bénéficiera par ailleurs d'un partenariat renforcé avec l'hôpital gériatrique René Muret et son équipe médicale.

Des coiffeurs et pédicures interviennent sur rendez-vous au sein de l'établissement.

ADMISSION :

Le prix de journée de l'hébergement et de la dépendance est fixé, chaque année, par le Conseil Général de Seine-Saint-Denis. L'établissement est entièrement habilité au titre de l'Aide Sociale.

INFOS PRATIQUES:

Adresse :
Boulevard de Gourgues
93600 - Aulnay-sous-Bo
is

01 57 42 06 60

www.groupe-sos.org

Source : http://www.capgeris.com/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 2 Septembre 2015

Les galériens du RER B ont connu un début de matinée compliqué ce mercredi 2 septembre 2015 suite à la chute d’une personne sur les voies à Drancy. D’après les annonces faîtes en gare d’Aulnay-sous-Bois les pompiers sont intervenus rapidement pour l’extirper.

Le trafic était relativement perturbé avant de reprendre une certaine fluidité aux alentours de 8h30.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Transports

Publié le 1 Septembre 2015

Un homme armé se retranche chez lui et se suicide dans son pavillon à Villepinte

Issue tragique pour l’homme qui s’était retranché ce mardi matin vers 10 heures, dans son pavillon à Villepinte. L’unité de police spécialisée du GSO (groupement de soutien opérationnel), a découvert dans l’entrée de la maison le désespéré pendu à une corde. C’est sa compagne qui avait donné l’alerte quelques instants plus tôt.

Son conjoint, âgé de 39 ans, venait de la viser avec une arme en promettant « un bain de sang ». Les pompiers ont tenté une première approche et ont constaté que l’individu était bien armé d’un pistolet. Un chien d’attaque était à ses côtés. A 11 heures, la police a sécurisé le pavillon, situé rue Daguerre. Quand les forces de l’ordre ont pénétré à l’intérieur, il était déjà trop tard. Un pistolet à grenaille a été découvert sur place.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 1 Septembre 2015

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’exprime sur la faillite de l’Etat PS dans la gestion du blocage de l’A1 par les gens du voyage

Atlantico : Les événements récents ont été très choquants : fusillade dans un camp de gens du voyage mardi 25 août, faisant 4 morts dont un gendarme, suivie par une émeute de 60 gens du voyage bloquant l'autoroute A1 de vendredi soir à samedi midi, journée classée rouge par bison Futé en plein WE de retour de vacances. Les émeutiers exigeaient l'autorisation de sortie exceptionnelle du fils de l'une des victimes, actuellement emprisonné, afin qu'il puisse assister à l'enterrement. Ils ont donc employé la violence : feux de pneus et de poubelles pour barrer l'autoroute dans les deux sens, alimentés par du bois coupé à la tronçonneuse par les émeutiers.

600 personnes appartenant à la communauté des gens du voyage ont assisté aujourd'hui aux obsèques à Roye. Ce fait divers violent ne donne-t-il pas l'image d'un territoire mal protégé ?

Mathieu Zagrodzki : L'affirmation est un peu choc ! C'est sûr que c'est l'image que cela donne, c'est très médiatique. On a une démonstration de force très spectaculaire. Avec des moyens mis en oeuvre qui ne donnent pas l'impression d'être improvisés. En effet il faut un certain savoir-faire pour couper des arbres et brûler des pneus afin de couper une autoroute, qui plus est l'une des plus fréquentées d'Europe, un week-end de grand retour de vacances en plein mois d'août, alors que de nombreux Belges et Néerlandais qui ont passé leurs vacances dans le sud de la France rentrent chez eux. De là à dire que l'on fait face à des hordes sauvages incontrôlables, l'affirmation est un peu exagérée. Si l'Etat ne les a pas délogés, c'est qu'il ne l'a pas voulu. Quand on parle d'impuissance, comme beaucoup de voix à droite, de Xavier Bertrand à Marine Le Pen en passant par Karoutchi, qui s'élèvent pour dire que l'état est impuissant, il n'est pas impuissant au sens physique du terme. S'il avait été décidé de déloger ces gens-là et de les interpeller, il n'y aurait eu aucun problème de moyens, c'est une question de volonté politique. Au sommet de l'Etat, on a décidé de ne pas intervenir parce que l'on considérait que le coût de cette intervention serait trop élevée par rapport à la nuisance causée par le blocage.

Bruno Beschizza : 60 personnes bloquent une autoroute, allument des feux avec des poubelles, des palettes et des pneus, et l’Etat, la force publique, ne fait rien. Combien de personnes ont été bloquées durant près de 24 heures ? Ce fait divers donne une image d’impuissance de nos forces de police. Je ne les blâme pas. En maintien de l’ordre, c’est le Préfet qui prend la main, et dans les cas les plus sérieux ou médiatiques comme ici, c’est le gouvernement qui est à la manœuvre. Bien pire que l’image, c’est le signal envoyé qui est inquiétant. Je suis élu d’une grande ville de banlieue avec des quartiers difficiles. Demain, 60 personnes provoquent une émeute dans ma ville, est-ce à dire que là encore le Préfet demandera aux forces de l’ordre de ne pas intervenir ? Cette image, ce signal, c’est le renoncement et cela m’attriste car lorsque l’Etat renonce, c’est la République qui recule.

L'autoroute est l'une des plus fréquentées d'Europe. Les touristes se sont trouvés bloqués dans leur voiture pendant des heures, certains pendant la nuit, en raison d'un réseau secondaire lui aussi saturé. L'autoroute a été dégradée, l'impact économique de l'interruption du trafic est patent. Xavier Bertrand a demandé des "sanctions exemplaires" afin de réagir à ce blocage contraire à l'Etat de droit. Face aux enjeux humains et économiques, le gouvernement a-t-il manqué de poigne et de volontarisme?

Bruno Beschizza : C’est une très bonne question car si vous remarquez bien, le gouvernement, et notamment le Ministre de l’Intérieur est très silencieux sur la question. Vous parlez de décision politique, mais je n’ose imaginer que le gouvernement n’a pas voulu prendre de risque d’affrontements dans les médias entre des gens du voyage et des policiers alors qu’au même moment le pouvoir socialiste tenait ses universités d’été. Je veux plutôt croire qu’il y a eu une impréparation de la part de ceux qui dirigent nos forces de sécurité. Une fusillade avec un gendarme mort, c’est assez inquiétant pour qu’on mobilise des forces de sécurité à proximité. L’ont-elles été ? Ce qui est sûr, c’est que le gouvernement joue l’opacité totale face à cet épisode.

Mathieu Zagrodzki : En termes humains, on est dans un contexte post-Sivens ; il y a toujours la crainte que ce genre de situation ne dégénère. Il me semble que c'est le préfet de la Somme qui a dit quelque chose comme "On ne veut pas que la situation dégénère, on préfère privilégier le dialogue", car il y a une forte sensibilité de l'opinion publique envers les bavures et violences policières. Si une situation dégénère face à plusieurs personnes déterminées, car il faut l'être pour bloquer une autoroute, elles ne vont pas se laisser faire si la gendarmerie mobile ou les CRS tentent de les déloger. Donc ils vont devoir employer des flashballs, des matraques, des gaz lacrymogènes ; ça fait mal et ça peut parfois tuer dans la pire des situations, ce que l'on a vu avec les zadistes de Sivens. Alors on bascule dans un autre reproche qui n'est plus celui de l'impuissance mais d'un Etat qui est violent et ne sait pas user de la force de façon proportionnée. Ce n'est pas pour disculper le gouvernement ou le Ministère de l'Intérieur, je trouve également choquant qu'on laisse l'autoroute du nord bloquée par 60 personnes, mais je comprends la logique qui est la leur. Eviter les morts, la casse, des échanges de coups de feu car ils sont peut-être armés. On veut éviter un massacre qui plus est devant les caméras. Il vaut mieux avoir 50 km de bouchons et une déviation plutôt que ça.

Dans ce contexte, on peut dire que l'opinion publique est soit schizophrène soit très polarisée. Il y aura toujours des gens à droite pour reprocher de ne pas les avoir délogés, affirmant que l'Etat est impuissant et ne symbolise plus l'autorité publique comme elle le devrait. S'il y a de la casse, à gauche on va invoquer les bavures policières. C'est toujours politiquement très délicat à gérer. L'autre exemple ce sont les taxis qui bloquent la porte Maillot et le périphérique. C'est la même chose ; si le préfet de police décide de déloger les taxis et d'envoyer tous les véhicules en fourrière, ils le font, la force publique est suffisamment équipée. Mais c'est politiquement délicat. Les agriculteurs pareil. Toutes ces manifestations sont contraires à l'état de droit. Ici en effet nous sommes dans une échelle supérieure de violence par rapport aux agriculteurs ou aux taxis, même s'il y a eu des violences de la part des taxis. Et bloquer une autoroute, à part bloquer les Champs-Elysées ou encercler le palais présidentiel ou bien Matignon, je ne vois pas ce que l'on peut faire de mieux ou de pire. On peut comprendre les revendications des taxis ou des agriculteurs, également des zadistes de Sivens. Là c'est différent, ce sont des gens qui veulent faire pression sur une décision de justice. Pour autant, dans tous ces cas, on n'est pas dans l'état de droit. Entraver la circulation, s'attaquer aux forces de l'ordre, c'est contraire à la loi. Le gouvernement a donc pris une décision consciente. Le ministre a réuni son cabinet, le préfet, le directeur général de la police, le directeur général de la gendarmerie, le patron des CRS, le patron de la gendarmerie mobile. C'est une décision concertée, cela fonctionne ainsi. On consulte les opérationnels sur le terrain, qui ont dû constater que la situation était tendue, les journalistes ne pouvant pas approcher le camp. Si on lance l'assaut pour les déloger ça va complètement dégénérer. A la place, il va y avoir un blocage pendant quelques heures, on va éviter un bain de sang. C'est une "impuissance" volontaire et à mon avis assumée.

Quelles sont les règles relatives à un tel événement? A partir de quel moment l'intervention des autorités devient-t-elle une nécessité ? S'agit-il d'une décision au cas par cas? Quels sont les critères qui doivent emporter les décisions d'intervention?

Bruno Beschizza : Les critères sont simples. En matière de maintien de l’ordre, la règle traditionnelle de l’intervention des forces de sécurité, c’est de ne pas créer un désordre supérieur au trouble existant. Mais force doit rester à la loi. Ce qui est sûr, c’est que la préfecture n’a pas prise la décision seule : à partir du moment où cet événement est suivi en direct par des chaînes d’information en continu, la décision est remontée au plus haut sommet de l’Etat. Et là, effectivement, les règles d’engagement n’existent pas, c’est du cas par cas.

Je ne puis croire que l’Etat ne puisse pas maîtriser une manifestation d’une soixantaine de personnes, fussent-elles potentiellement violentes. La question, c’est pourquoi.

Mathieu Zagrodzki : Oui c'est au cas par cas. Si je devais énumérer toutes les infractions commises durant ce blocage, c'est implacable. Après il y a une question d'opportunité. Parce qu'en France on préfère la casse matérielle à la casse corporelle. Il y a une espèce de doctrine qui ne dit pas son nom, du mort zéro. On a vu Sivens, également Malik Oussékine en 1986, mais en réalité c'est très rare en France. On ne tire pas à balles réelles, parce qu'on ne veut pas que des gens restent sur le carreau. Donc quand on pense que ça va être trop violent, on préfère que l'orage passe. Ensuite c'est un mécanisme de décision très codifié. Ça se fait par la voix hiérarchique, le sous-préfet, le préfet, l'autorité ministérielle, et le cas échant le Premier ministre. La décision de donner l'assaut par une unité de maintien de l'ordre se fait forcément sur ordre de l'autorité civile. Les hommes casqués sur le terrain ne bougeront pas le petit doigt si l'ordre ne leur a pas été donné par l'autorité préfectorale, qui agit au nom du ministre. D'où des scènes habituelles de murs de CRS aspergés de tomates par des agriculteurs en colère et qui ne font que tendre leurs boucliers pour se protéger. On se demande ce qu'ils attendent : mais ils n'ont pas ordre de bouger. Cependant, le point de non-retour réside dans l'intégrité physique des forces de l'ordre elles-mêmes, ou de tierces personnes. Ici par exemple, si les gens du voyage s'en étaient pris aux automobilistes, cela aurait été le devoir de l'état de protéger ces personnes, sans quoi il y a non-assistance à personne en danger. Si ce sont juste des dégradations, on ferme les yeux.

Quels sont les risques d'un tel événement dans l'opinion publique, et quelle image le gouvernement donne-t-il ?

Bruno Beschizza : L’image de ce gouvernement est désastreuse. Je rappelle tout de même que depuis 2012, c’est un tryptique Taubira qui s’est mis en place avec le laxisme judiciaire, impunité institutionnelle et culture de l’excuse. Aujourd’hui, on voit ce que ceci donne comme conséquences. Je rappelle que pendant l’été, Christiane Taubira a proposé d’abolir le délit de conduite sans permis au motif qu’il fallait désengorger les tribunaux. Le gouvernement donne l’image de l’attentisme, et même pire : de la peur. Quand soixante personnes arrivent à mettre en échec l’Etat de droit, c’est inquiétant. Nos policiers et nos gendarmes ont été humiliés. L’Etat est décrédibilisé. Quant aux citoyens, ils ont l’impression d’un véritable deux poids deux mesures. Et les voyous, eux, restent confortés dans l’impunité.

Mathieu Zagrodzki : L'image que cela donne aux citoyens est désastreuse. Voir des gens qui bloquent impunément une voie de circulation et qui à la fin obtiennent gain de cause, comme avec les taxis qui bloquent Paris pendant une journée à l'issue de laquelle le ministre interdit Uberpop... Le citoyen ne peut que se dire que faire pression n'est pas si compliqué. De fait, la décision a sa rationalité, mais l'argument d'un "Etat-PS faible" est très facile à exploiter par la droite.

Source : www.atlantico.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 1 Septembre 2015

Ce mardi 1er septembre 2015 marque probablement le point de départ de la rentrée pour une large majorité des habitants d’Aulnay-sous-Bois. Même la nature semble au diapason puisque ce matin les canards du lac de Savigny au parc du Sausset étaient bien alignés comme des élèves devant les professeurs.

C’est la rentrée à Aulnay-sous-Bois !

Seuls quelques volatiles avaient décidé de quitter les rangs pour on ne sait quelles raisons. D’où cette interrogation : quel canard serez-vous en cette fin d’année ? Un canard qui suit la ligne docilement sans poser de questions ou bien le vilain petit canard qui ose dire non ! A vous de choisir !

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2015 !

Publié le 31 Août 2015

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois condamné à un an de prison pour vols avec violence sur des dames âgées

Il pensait que s'attaquer à des personnes âgées était sans risque, mais il a eu tort. Ibrahima, un jeune habitant d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) de 20 ans, a été condamné à un an de prison, par le tribunal de Nanterre, pour vols et tentative de vol avec violence : en tout quatre délits commis à Villeneuve-la-Garenne, au mois d'août.

A chaque fois, il s'en prenait à des dames âgées pour leur voler à l'arraché collier ou sac à main. C'est ce qu'il a tenté de faire samedi 29 août, en croisant un couple qui allait se balader au parc. Il commence à s'enfuir avec le collier en or de la dame à la main, mais il a été rapidement rattrapé par le mari de celle-ci. Les policiers, appelés sur place, l'ont arrêté et placé en garde à vue.

Ils ont fait le rapprochement avec une agression similaire le même jour : une femme de 75 ans qui s'était fait voler son sac à main contenant 800 euros. Il y a aussi le vol de collier en or subit par une femme de 61 ans, vendredi 28 août. Celle-ci a résisté et mis en échec son agresseur, mais elle est tombée et s'est fracturée le poignet, ce qui lui a valu 60 jours d'interruption temporaire de travail. Il a aussi été reconnu par une femme de 70 ans, qui s'est fait voler son collier en or, le 7 août.

Le jeune homme, tee-shirt noir, cheveux courts, admet les faits, sauf un vol, où la victime la pourtant reconnu. « Ce n’est pas très glorieux, ce que vous faites », commente la présidente du tribunal, tentant de connaître les motivations du prévenu, sorti de prison il y a quelque mois. « J'avais besoin d'argent », justifie-t-il timidement.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 31 Août 2015

Aulnay-sous-Bois : Oxygène numéro 215 de septembre 2015

Signe que le mois de septembre est tout proche, le numéro 215 du magazine municipal Oxygène fait son grand retour.

La couverture est consacrée à un événement local incontournable à savoir le forum des associations qui se tiendra à la Ferme du Vieux-Pays dans une petite quinzaine de jours.

Au sommaire du mensuel vous trouverez entre autres une interview de la première adjointe au maire Séverine Maroun consacrée au bras de fer engagé avec le département autour de l’action sociale, un large dossier à propos de la rentrée des classes ou encore un zoom sur le mois de l’entrepreneuriat à Aulnay-sous-Bois.

Sans oublier les pages sports et culture ainsi que les tribunes politiques des différents groupes.

Bonne lecture et bonne rentrée !

Le numéro 215 est disponible au format pdf en cliquant sur le lien ci-dessous :

Oxygène numéro 215 septembre 2015

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Oxygène

Publié le 31 Août 2015

C'est une mesure sans précédent qui va changer la vie des quelque 3,8 millions d'usagers quotidiens des transports en commun franciliens. Promesse de campagne de la majorité de gauche sortante du conseil régional, il n'y aura plus de zones tarifaires en région parisienne dès demain. A la clé, de substantielles économies pour l'immense majorité des voyageurs, pouvant grimper jusqu'à 434 € par an.

Le passe Navigo au tarif unique de 70 euros par mois arrive le 1er septembre 2015

Que vous habitiez le cœur de Paris ou le fin fond de l'Essonne et quelle que soit la longueur de votre trajet, vous paierez désormais votre abonnement au même tarif : 70 € par mois. Enfin, presque. Pour les quelque 400 000 usagers titulaires d'un forfait deux zones hors Paris (2-3, 3-4, 4-5), passer d'un coup le prix de leur forfait à 70 € aurait engendré une trop forte hausse. Ils ont donc la possibilité, pour cette année seulement, de rester « zonés » pour un tarif qui oscille entre 60 et 65 € ou de passer tout de suite au tarif unique à 70 € et bénéficier de l'ensemble du réseau. Pour les usagers des zones 1-2 (Paris et villes limitrophes), le tarif avait déjà augmenté le 1er janvier dernier pour atteindre d'un coup le palier de 70 €.

La Région s'attend à une hausse de la fréquentation

Par ailleurs, le principe de suppression des zones et d'un plafonnement des tarifs est aussi étendu à l'ensemble des cartes Imagine R, des scolaires aux étudiants (333,9 € par an, hors déduction des différentes aides des départements).

Pour s'assurer que le message passe bien, des centaines d'agents RATP et SNCF seront déployés dans les gares dès aujourd'hui. Sans être capable d'en mesurer l'impact avant sa mise en œuvre, les élus de la région s'attendent à une forte hausse de la fréquentation. « Les uns vont gagner en pouvoir d'achat, les autres en mobilité. C'est tout bénef pour tout le monde », souligne Pierre Serne (EELV), vice-président chargé des Transports au conseil régional. Sauf peut-être pour ceux qui jouent déjà des coudes tous les matins, sur le RER D ou à Saint-Lazare, évoluant dans un réseau plus que saturé.

Combien de temps le passe unique, qui sera au cœur de la campagne électorale pour les régionales jusqu'au scrutin de décembre, reste-ra-t-il à 70 € ? « Nous avons toujours dit qu'il était nécessaire d'augmenter chaque année les tarifs de 2 à 3%, rappelle Pierre Serne. Il s'agit de soutenir nos investissements dans la modernisation du réseau. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 31 Août 2015

Devenez bénévole pour l’Euro 2016 de football en France avec la mairie de Paris !

La mairie de Paris a ouvert cette semaine les candidatures afin de trouver les 650 volontaires qui seront chargés d'épauler les équipes de la Ville lors de l'Euro 2016 l'été prochain, du 10 juin au 10 juillet.

Pendant la durée de la compétition, les bénévoles, âgés de 18 ans et plus, seront déployés aux abords des gares, des sorties de métro et d'autres points stratégiques pour guider les supporteurs français et étrangers et les informer sur la programmation des rencontres. Les volontaires qui seront recrutés bénéficieront d'une formation en avril-mai. Les repas et le prix des transports locaux seront pris en charge les jours de mission.

Inscriptions jusqu'au 30 novembre sur villehote.paris.fr.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 30 Août 2015

C’est du moins ce qu’indique une affiche placée au-dessus de la boutique. Cela constitue évidemment une très bonne nouvelle pour les amateurs de pain et de pâtisserie diverses tant l’établissement excelle dans cet art traditionnel typique de la gastronomie française.

Réouverture prochaine de la boulangerie Prevost à Aulnay-sous-Bois

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 29 Août 2015

Un habitant de la Mayenne prend en covoiturage un habitant d’Aulnay-sous-Bois en possession de 7kg de cannabis

Interpellé le 11 août dernier après une course-poursuite à Laval, il est mis en examen pour trafic. Son complice court toujours.

« À aucun moment, je n'ai vu de mes yeux la résine de cannabis dans ma voiture. » Sur l'écran de la salle d'audience du palais de justice d'Angers le prévenu ne doute de rien. En détention provisoire depuis le 13 août à la maison d'arrêt de Laval, ce SDF de 31 ans tente de se sortir de l'ornière. Après une interpellation mouvementée difficilement explicable.

Le soir du 11 août, sa manoeuvre intrigue l'équipe de la brigade anticriminalité (Bac) de Laval. Une marche arrière à un rond-point. Peu orthodoxe. Quand les policiers approchent leur véhicule, la 207 prend la fuite, avec deux personnes à bord.

Le conducteur interpellé

Une course-poursuite s'engage dans les rues du chef-lieu mayennais. Le conducteur percute une borne en béton. Pas suffisant pour l'arrêter. Il continue sa fuite folle, malgré une roue désaxée. Tente de disparaître en éteignant ses feux. Après avoir quitté la route de Mayenne, il se gare sur le parking d'un hôtel Formule 1.

Le passager part en courant avec un sac en plastique chargé. Il laisse tomber des pièces que les policiers identifient comme des plaquettes de 100 g de résine de cannabis. Le cabas est retrouvé plus tard. En tout, les enquêteurs mettent la main sur l'équivalent de près de 7 kg de shit. Mais ne coincent pas le fuyard, disparu dans la nature.

Pendant ce temps, le conducteur lâche le volant, descend de sa voiture et s'allonge sur la chaussée. Sur lui, 1 800 € en petites coupures. En garde à vue, il reconnaît une partie des faits. « Avoir conduit sans permis », réitère-t-il devant les magistrats de la chambre de l'instruction de la cour d'appel. Il réfute l'acquisition, la détention et le transport non-autorisé de stupéfiants. « Je ne comprends pas pourquoi on me poursuit pour ça », lâche-t-il.

Sa version de l'histoire paraît à peine croyable. Il serait parti de Reims en direction de Lorient, pour rejoindre sa petite amie. Se serait arrêté le midi à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) pour déjeuner avec une connaissance. Un ami qu'il a accepté d'emmener jusqu'en Mayenne, sans lui poser de question sur son sac. « Il fait beaucoup de covoiturage », confirme son avocat, MeRomain Bouliou.

« Le nez de Pinocchio s'allonge quand il ment », semble regretter l'avocat général Carol Dugast. Qui rappelle que le mis en examen a été condamné treize fois et fait l'objet de quatre fiches de recherche. La chambre de l'instruction qui devait statuer, hier, sur sa demande de remise en liberté, a décidé de le maintenir en détention.

Source : http://www.ouest-france.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Août 2015

La mosquée d’Aulnay-sous-Bois sous surveillance policière

En république Vigipirate, les centres-villes, bardés de bâtiments officiels et de lieux de culte, croulent sous les effectifs de police. Descendre à la gare RER d’Aulnay-sous-Bois, c’est se débarrasser des treillis et autres fusils d’assaut. «On dit toujours qu’à cause du trafic de drogue, les keufs tournent dans les quartiers, mais là, on les laisse aux Parisiens !» s’amuse l’employé d’une boulangerie de l’allée des Roseaux. Pas tant que ça quand même. Si la présence policière a été allégée, les forces de l’ordre gardent un œil attentif sur la mosquée Acma située à quelques dizaines de mètres. Celle d’Auch (Gers) a été incendiée intentionnellement au lendemain de l’attaque perpétrée dans le Thalys, peut-être en représailles (Libération du 26 août).«Un acte dégueulasse», s’emporte un fidèle, qui soupçonne le gouvernement de réagir a minima, contrairement aux multiples déclarations concernant Ayoub El Khazzani :«Il y a une volonté délibérée de criminaliser les musulmans.» Plus terre à terre, deux mères de familles remontent chez elles. «On n’a pas peur, témoigne l’une. Ici, on a déjà beaucoup de problèmes, alors bon, un de plus un de moins.» Elle marque une pause. «Je dirais même qu’on est plutôt contentes. Il y a plus de policiers, ce qui empêche les jeunes de faire du bruit avec les motos.»

Source journal Libération : article complet à lire en cliquant ici

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Août 2015

L’autoroute A1 bloquée dans les deux sens par les gens du voyage suite à la fusillade de Roye

L'autoroute A1 était bloquée dans les deux sens vendredi soir vers 23h30 (après l'avoir été uniquement dans le sens Paris-Province) par des gens du voyage au niveau de Roye dans la Somme, trois jours après qu'une fusillade a éclaté dans un camp voisin faisant quatre morts dont un nourrisson et un gendarme, et trois blessés.

Dans la nuit de vendredi à samedi vers 0h50, l'axe était toujours coupé dans les deux sens. Des déviations avaient été mises en place.

A la veille d'un week-end de retour de vacances, cette coupure des trois voies d'une des autoroutes les plus empruntées d'Europe pourrait induire de fortes perturbations du trafic. Un bouchon de 7 km était déjà formé à 22h40. «Une soixantaine de gens du voyage ont mis le feu à des pneus et palettes à hauteur du péage de Roye», a déclaré la préfecture de la Somme.

La famille souhaite que le fils d'une des victimes de la fusillade, actuellement incarcéré à Amiens, puisse bénéficier d'une permission de sortie pour se rendre aux funérailles qui auront lieu lundi. La préfète et les gendarmes tentaient de négocier avec la soixantaine de personnes. «La décision dépend des autorités judiciaires. La demande devrait passer demain au niveau du Tribunal de grande instance d'Amiens», a précisé la préfecture qui considérait que la situation était cependant «calme», précisant qu'il n'y «avait pas eu d'affrontements». Un hélicoptère de la gendarmerie survolait la zone.

Mardi après-midi, une fusillade dans un camp de gens du voyage avait eu lieu dans cette commune de 6.200 habitants. Agé de 73 ans, l'auteur présumé des tirs était sous l'emprise de l'alcool lorsqu'il a fait feu, tuant trois membres d'une même famille, une jeune femme de 19 ans, sa fille de neuf mois et son beau-père, ainsi qu'un gendarme âgé de 44 ans, arrivé en intervention.

L'auteur présumé de la fusillade a été mis en examen pour assassinat et tentative d'assassinat et écroué, a indiqué vendredi le procureur d'Amiens. Grièvement blessé, il a été transféré dans une maison d'arrêt où il pourra continuer à recevoir des soins, a précisé le magistrat, sans donner la localisation de l'établissement «pour des raisons de sécurité».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 29 Août 2015

Après l’incendie de leur salle les boxeurs de Villepinte trouvent refuge à Aulnay-sous-Bois

Une bonne nouvelle devrait égayer le repas de soutien, ce samedi, au club de boxe incendié le 3 août à Villepinte. La ville vient en effet d’annoncer avoir trouvé une solution pour ces sportifs pénalisés par l’incendie des salles de boxe du stade Infroit.

Martine Valleton, maire (LR) de Villepinte, signera une convention avec le Seapfa (organisme de collecte des déchets) pour l’occupation à l’année du gymnase Pierre-Peugeot, situé sur l’ancien site PSA, à Aulnay. La salle de 165 m2 sera équipée la semaine prochaine de tatamis et d’un ring, et sera ouverte aux sportifs dès le 7 septembre. « Je suis soulagée d’avoir trouvé si vite une solution de repli, même si ce n’est jamais la solution idéale… », a indiqué ce vendredi Martine Valleton.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 29 Août 2015

« Il est vraiment bien cet office de tourisme, on espère qu’il restera ouvert encore longtemps. » Les mots sont du président du photoclub d’Aulnay, et ils illustrent bien le début d’engouement qui touche le lieu. Ouvert depuis deux ans, au cœur du boulevard de Strasbourg, dans le centre-ville d’Aulnay-sous-Bois, l’office de tourisme s’est installée comme un lieu incontournable.

Laure, l’une des deux chevilles ouvrières du projet, explique son rôle : « Les gens viennent pour plein de raisons. Beaucoup pourraient trouver les informations sur Internet, mais ils privilégient le contact humain. »

L’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois a un succès fou !

Les locaux sont assez modestes mais ils ont été bien aménagés, pour pouvoir circuler dans les expositions temporaires, mises en place par l’office de tourisme. « On expose un artiste local par mois. Ça donne de la vie au lieu », explique Olivier, l’autre artisan du projet. En août, c’est Roland Fuente qui proposait les aventures de son personnage Patateman. En septembre, une photographe de la ville présentera ses compositions abstraites. Ce matin du mois d’août, il n’y avait pas beaucoup de passages mais une dame est entrée quand même demander un plan de la ville. Elle est repartie satisfaite : « On trouve vraiment de tout chez vous ».

L’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois a un succès fou !

L’idée est aussi de jouer le rôle de lieu de sociabilisation, de rencontre », développe Laure. Le lieu est ouvert tous les jours mais ferme le lundi pendant l’été. Toutes les informations sur le patrimoine culturel mais aussi sur les espaces verts ou l’activité associative et culturelle sont disponibles. « On a passé la première phase qui était de se faire connaître. Aujourd’hui on fait partie de la géographie locale », explique Olivier. L’objectif est aussi de capter la clientèle des six hôtels de la ville et de la faire consommer localement. Un guide touristique et un site Internet sont en passe d’être édités, afin de s’imposer définitivement dans le paysage aulnaysien.

Office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois, 23, boulevard de Strasbourg. Tél. 01.48.68.29.11

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Août 2015

Divorces en Seine-Saint-Denis : ne soyez pas pressés !

Mieux vaut être patient pour divorcer en Seine-Saint-Denis. Pour obtenir un premier rendez-vous chez le juge, lorsqu'il n'y a pas de consentement mutuel, il faut parfois attendre près d'un an. La juridiction de Bobigny croule sous la charge de travail, c'est bien connu, mais en matière de séparation, les délais sont inédits.

« C'est catastrophique, on n'a jamais vu ça ! », déplore Catherine Dominique-Droux, avocate depuis 25 ans. Ses confrères sont nombreux à dénoncer des délais à rallonge qu'ils n'arrivent plus à expliquer à leurs clients. « Ils pensent qu'on ne travaille pas et les tensions s'enveniment au sein du couple », ajoute une autre robe noire, qui, lorsque la situation le permet, invite l'un ou l'autre des conjoints en instance de rupture à se domicilier sur Paris afin de gagner du temps. Ce rendez-vous chez le juge, qui signe une ordonnance de non-conciliation, n'est que le début de la procédure. « Quand on se déchire et qu'il faut continuer à vivre ensemble pendant un an, ça peut être désastreux, indique un troisième avocat. Dans les milieux plus aisés, chacun peut prendre son appartement. Quand on n'a pas d'argent, le mari va dormir dans sa voiture, ça complique les choses. »

Priorité est donnée aux « ex » qui arrivent à se mettre d'accord. Ils sont reçus dans les deux mois en moyenne. Prioritaires également, les femmes victimes de violences conjugales. « On a vu des femmes invoquer des violences pour gagner du temps », déplorent plusieurs défenseurs de maris, pour qui l'ordonnance de protection serait utilisée comme un « coupe-file ». « Cela peut exister mais c'est totalement marginal », rassurait avant l'été leprésident du tribunal, Rémi Heitz. En cinq ans, il a vu diminuer le nombre de magistrats (un poste en moins depuis 2011) tandis que les demandes augmentent (+ 8 % en 2014). « Les affaires familiales restent une priorité, et si on avait plus de moyens, il est certain que l'on recréerait un dixième poste » assure Rémi Heitz. Avec près d'un millier de décisions rendues chaque année par juge, le tribunal de Bobigny détient aussi un record. Mais à quel prix ? « Quand on est JAF (NDLR : juge des affaires familiales) à Bobigny, on bosse comme des dingues. Les gens ne se bousculent pas pour y aller », résume Marion Lagaillarde, ancienne JAF à Bobigny et membre du Syndicat de la magistrature.

Alors, le tribunal mise sur la médiation familiale, y compris au sein de ses locaux, pour favoriser les consentements mutuels. « La rencontre avec le juge n'est pas le seul moyen de parvenir à résoudre un litige », insiste Catherine Mathieu, coordinatrice du pôle famille à Bobigny. Certains avocats en sont convaincus. A l'instar du Canada, ils se forment au « droit collaboratif ». « Avocats et clients se mettent ensemble autour de la table pour dégager des pistes de travail, et à la fin seulement, un accord pérenne », résument Josée Moineau et Sophie Belmas, deux avocates qui se sont lancées dans cette nouvelle forme de conseil. En visite à Bobigny au début de l'été, la garde des Sceaux Christiane Taubira a promis des renforts pour la rentrée. Peut-être que les séparations se solderont aussi vite qu'à Paris.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Août 2015

Habituellement, le bar Le Renouveau situé à Aulnay-sous-Bois dans le quartier Vieux-Pays affiche sur sa vitrine une date de réouverture après à la trêve estivale.

Vers une fermeture du bar Le Renouveau à Aulnay-sous-Bois ?

Or, en cette fin de mois d’août il n’en est rien. Plusieurs riverains de la zone commerciale s’en sont émus craignant une possible fermeture. Il est vrai que cet endroit particulièrement convivial, à la décoration atypique ressemblant étrangement à celui du film de Stanley Kubrick Orange Mécanique, est incontestablement un poumon essentiel du vivre ensemble de ce secteur de la ville.

Nous en saurons sans doute plus dans les jours à venir…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 27 Août 2015

200 tonnes de déchets ramassés chaque année le long du canal de l’Ourcq !

Il n’y a qu’à s’installer là, sur les berges du canal de l’Ourcq, à Pantin. Et observer avec ravissement le spectacle des joggeurs, des groupes d’amis en goguette qui voguent sur l’eau, des badauds qui profitent d’une promenade agréable et du défilé ininterrompu de… déchets ! Bouteilles en plastique, emballages de kebab, sacs vides ou encore canettes de soda flottent le long des berges dans un cortège régulier.

« C’est dommage car ça gâche un peu le cachet du canal », souffle Marie, qui déjeune au bord de l’eau. Certes, on est loin des amas d’ordures qui jonchent, après chaque soirée estivale, les abords du canal Saint-Martin à Paris. Mais cet été, les détritus ont été particulièrement nombreux le long des berges de l’Ourcq, tout comme du canal Saint-Denis. « Lorsque vous louez un bateau sans permis au bassin de la Villette, on vous prévient qu’il faut ralentir s’il y a trop d’algues ou de déchets pour qu’ils ne se prennent pas dans l’hélice », grince une touriste.

En face des Grands-Moulins de Pantin, le spectacle d’ordures stagnantes est impressionnant. Idem près de la centrale en béton de Bondy où les dépôts sauvages s’envolent souvent dans le canal. Pour autant, les services en charge des canaux à la mairie de Paris (en tant que propriétaire, Paris gère leur entretien et celui des berges) ramassent chaque année près de 200 t de déchets le long de l’Ourcq. Et environ 250 t pour le canal Saint-Denis. Plastique, verre, bois mais aussi machine à laver, animaux morts, matelas, coffre-fort vide ou voitures volées : la pêche peut être surprenante.

Le principal bateau nettoyeur est en panne

Mais depuis cet été, les services font un peu avec les moyens du bord pour maintenir la propreté des canaux de Seine-Saint-Denis. « Nous possédons trois bateaux nettoyeurs qui ramassent les déchets des canaux avec un tapis flottant », explique l’un des responsables du service. Deux d’entre eux, plutôt petits, sont cantonnés à l’entretien du canal Saint-Martin et du bassin de la Villette, à Paris. Le troisième, plus gros, s’occupe des 11 km du canal de l’Ourcq jusqu’à Sevran et des 8 km du canal Saint-Denis. Le hic ? « Fin juin, nous avons eu une panne moteur sur ce bateau, précise-t-il. Nous espérons qu’il sera réparé d’ici l’automne. »

En attendant, la ville a fait appel à un prestataire privé pour nettoyer les deux canaux, quatre jours en juillet et en août. Un nouveau passage pourrait être prévu courant septembre « si nécessaire ». En attendant, un petit véhicule terrestre muni d’un bras hydraulique permet aux services de retirer les très gros objets flottants à partir des berges. Pas idéal, donc. Quant aux villes qui jalonnent le canal, elles n’ont en général aucune responsabilité pour garantir la propreté de l’eau. A Pantin et Pavillons-sous-Bois, des accords ont néanmoins été signés avec Paris pour aménager les berges. « Peut-être pourraient-ils installer plus de poubelles pour dissuader les indélicats ? », propose un promeneur. Trop cher en investissement et en fonctionnement pour Paris qui mise plutôt, avec l’arrivée de nouveaux habitants le long des berges dans les années qui viennent, sur une prise de conscience citoyenne.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 27 Août 2015

Pas d’embellie sur le front du chômage en Seine-Saint-Denis

70 chômeurs de plus en juillet en Seine-Saint-Denis. Après la baisse (- 0,5 %) du mois dernier, le chômage progresse légèrement entre fin juin et fin juillet : + 0,1 % de demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 121 030 personnes.

Sur un an, la hausse est de 4,6 %. Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris les demandeurs d'emploi ayant travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 163 890 personnes, + 0,1 % en un mois et + 6,4 % en un an. En Ile-de-France, ce mois-ci, le chômage baisse légèrement (- 0,3 % pour la catégorie A). C'est à Paris que la baisse est la plus forte : - 1,1 %.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Août 2015

Comme l’évoquait la rédaction d’Aulnaylibre ! en mai dernier, le restaurant chez David rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois avait subi d’importants dégâts suite à un accident de voitures aussi spectaculaire qu’inexpliqué.

Profitant de la trêve estivale, cette brasserie bien connue du Vieux-Pays s’est lancée dans la réfection totale de sa façade dont voici quelques clichés.

Rénovation du restaurant chez David à Aulnay-sous-Bois suite à un spectaculaire accident de voitures

Les clients pourront donc très prochainement profiter à nouveau de ce lieu convivial connu notamment pour sa gastronomie abordable et ses soirées musicales.

Rénovation du restaurant chez David à Aulnay-sous-Bois suite à un spectaculaire accident de voitures

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Commerce

Publié le 26 Août 2015

Des milliers d’armes saisies par la douane à Aulnay-sous-Bois et Aubervilliers

Ils pensaient trouver des contrefaçons, ils ont découvert des armes par milliers ! En juin et juillet, la brigade des douanes du Blanc-Mesnil a saisi plus de 5 000 couteaux papillons, bombes lacrymogènes, matraques télescopiques chez des grossistes asiatiques.

Ces contrôles interviennent dans le cadre d’une « veille » d’opérateurs dont l’activité est normalement liée au textile.

Le premier contrôle a eu lieu en juin dans une société d’Aubervilliers. Rebelote en juillet. Une deuxième saisie a eu lieu dans la même entreprise ! Et lorsque les douaniers poursuivent leurs contrôles dans l’entrepôt de l’enseigne, situé lui à Aulnay-sous-Bois, ils confisquent un millier de ces armes en plus. Le gérant a été bien en peine pour produire les documents justifiant l’acquisition et la détention régulière de ces objets.

Un mois plus tard, le 21 juillet, dans une autre entreprise implantée elle aussi à Aubervilliers et Aulnay-sous-Bois, les douaniers découvrent cette fois 3 000 bombes au poivre. Il s’agit d’aérosol de gaz incapacitant. Les deux entreprises n’auraient pas de lien entre elles.

C’est désormais au Service national de la douane judiciaire de mener l’enquête. « On ne s’attendait pas à un tel volume », concède Franck Marie, adjoint au directeur régional de Paris Est. Depuis le début de l’année 2015, 16 000 armes en tout genre ont été saisies par ce service.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 26 Août 2015

La fibre optique arrive à Aulnay-sous-Bois dans les prochains mois

Aulnay-sous-Bois attend pour l’instant encore la fibre optique…Quelles sont les prochaines étapes du déploiement et quand les premières offres devraient-elles être commercialisées ? Zoom sur les principaux enjeux de l’arrivée de la fibre optique à Aulnay-sous-Bois !

De premières offres fibre à Aulnay-sous-Bois dès cette année

SI vous consultez les cartes fibre optique à Aulnay-sous-Bois des différents opérateurs, pas de fibre optique actuellement, ni du côté d’Orange, de SFR-Numericable, de Free ou de Bouygues Telecom. Pourtant, les travaux de déploiement du très haut débit ont démarré dans la ville.

Aulnay-sous-Bois est catégorisé en “Zone moins dense” au sein du Plan France Très Haut Débit, et un seul opérateur a du coup la mission de raccorder la ville à la fibre optique.

Une fois les travaux effectués, celui-ci a pour obligation de permettre aux autres fournisseurs d’accès à internet d’utiliser le réseau construit pour qu’ils déploient leurs propres offres fibre optique.

C’est SFR (donc désormais le groupe SFR-Numericable) qui a pour mission d’effectuer ce raccordement. A cette fin, l’opérateur s’est engagé à déployer la fibre d’ici 2016-2017. Un NRO (nœud de raccordement optique) est en construction au Nord de la ville depuis le début de l’année.

2 phases de déploiement pour couverture fibre optique globale d’ici 2017

Deux principales phases de déploiement sont prévues:

une première phase de raccordement à la fibre d’Aulnay-sous-Bois dans les zones d’habitat collectif, démarrée cette année et qui devrait logiquement prendre fin au cours de l’année, avec l’arrivée de premières offres fibre dans les immeubles raccordées logiquement dès la fin de l’année 2015

une seconde phase de déploiement très haut débit à Aulnay-sous-Bois marquée par l’arrivée de la fibre dans les zones pavillonnaires, les plus couteuses à raccorder, qui devrait a priori prendre fin d’ici fin 2016, voire 2017.

Ces phases correspondent également grossièrement au raccordement dans un premier temps du Nord de la ville, puis dans un second dans du Sud de la ville, tels que cela apparait sur la carte de déploiement ci- dessus.

Il devrait donc y avoir du nouveau à Aulnay-sous-Bois dans les prochains mois, et au plus tard d’ici la fin de l’année 2015 si SFR tient les délais annoncés.

Nous vous recommandons donc de régulièrement garder un œil sur la carte fibre SFR à Aulnay-sous-Bois si vous attendez que votre rue soit raccordée !

Source : http://www.lafibreoptique.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies