Publié le 23 Mars 2013

SaidTaghmaoui.JPG« DiscrimiNON », c’est l’intitulé de la soirée-débat organisée ce soir par l’Association des centres sociaux d’Aulnay-sous-Bois (Acsa) au cinéma Jacques-Prévert. Après la projection du film « Fais croquer », de Yassine Qnia, le public pourra échanger notamment avec le sociologue Saïd Bouamama, ou encore l’acteur Saïd Taghmaoui (photo ci-contre). Cet enfant d’Aulnay crevait l’écran en 1995 dans le film « la Haine », de Mathieu Kassovitz. Agé de 38 ans, il mène une belle carrière aux Etats-Unis mais revient régulièrement dans la ville où habite toujours sa famille.

Pourquoi participez-vous au débat ?

D’abord pour l’échange en lui-même, mais aussi pour la ville. Je suis ici comme chez moi. Et j’ai été confronté au problème de l’égalité des chances : j’ai dû quitter la France pour réussir et me sentir français.

Quels problèmes avez-vous rencontrés à vos débuts ?

J’ai percé dans « la Haine », mais je ne connaissais pas le système. Je n’étais pas « fils de », je ne pratiquais pas le copinage, j’étais arabe… Il a fallu que je parte aux Etats-Unis pour décrocher des rôles et faire carrière. Aux yeux des Américains, je suis français. On me confie même le rôle d’un prêtre jésuite! Quand je rentre ici, j’ai à nouveau le cul entre deux chaises.

 Quel regard portez-vous sur la France aujourd’hui ?

On a essayé beaucoup de choses mais on nous divise de plus en plus. Nous sommes repliés en communautés alors qu’il ne devrait en exister qu’une seule : la France.

 Quel message voulez-vous faire passer aux jeunes ?

Ce pays est le nôtre, au même titre que n’importe qui. Il faut se battre avec les armes de la République sans violence et sans haine.

A 18 heures, 134, rue Anatole-France. Réservations au 01.48.68.08.18.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Société

Publié le 22 Mars 2013

 

Loin des gros titres de l’actualité locale, nationale ou internationale, la rédaction vous propose ci-dessous cette photo apaisante prise par un fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! pendant l’épisode neigeux ayant recouvert notre belle commune la semaine passée. On y distingue assez nettement un chat des neiges, connu d’une partie des habitants du Vieux-Pays, parcourant furtivement les jardins. Si depuis le froid s’est un peu estompé, le temps reste tout de même plutôt frisquet comme diraient les réparateurs de chaudières amateurs de blagues carambar. Ainsi,  contrairement au fameux slogan qui a fait le succès de notre actuel président, le printemps à Aulnay-sous-Bois ce n’est pas encore pour maintenant !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 22 Mars 2013

DANIELGOLDBERGVous trouverez ci-dessous un nouveau communiqué du député de la Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg (photo ci-contre) qui revient sur les annonces du président du Conseil régional d’Ile-de-France Jean-Paul Huchon et du ministre délégué chargé des transports Frédéric Cuvillier, prévoyant d’importants investissements pour améliorer les transports en commun du quotidien en Ile-de-France. Un dossier de presse déclinant dix mesures tendant vers cet objectif est disponible au format pdf en cliquant ici. Espérons que les voyageurs en sentent les effets dès que possible…

 

 21 mars 2013

Daniel Goldberg

Député de Seine-Saint-Denis

 

Annonces de J.P. Huchon et de C. Cuvillier

Des investissements importants pour améliorer

les transports en commun du quotidien

Le Président du Conseil régional et le Ministre délégué chargé des transports viennent d’annoncer « 10 mesures pour améliorer la fiabilité » du transport du quotidien en Île-de-France. Je me félicite de ces mesures, pour certaines inspirées ou demandées par la Commission d’enquête parlementaire que j’avais présidée l’an dernier.

Ces avancées sont rendues possibles par les moyens dégagés par le rapprochement annoncé par le Premier ministre entre la Société du Grand Paris et le STIF. Elles se traduisent par un triplement du rythme d’investissement pour les transports du quotidien : 7 milliards d’ici 2017 ! Elles incluent le lancement de la branche ouest du RER E, mais aussi l’extension du tramway T4 jusqu’à Clichy-Montfermeil avec début des travaux en 2015 pour une mise en service en 2017, la mise en place d’un bus à haut niveau de service sur le tracé du Barreau de Gonesse fin 2013, etc.

Comme le recommandait mon rapport, le STIF va créer des quais supplémentaires et des voies de retournement sur les RER A et B, notamment à La Garenne-Colombes et Denfert-Rochereau pour 2014, afin de réduire la portée des incidents d’exploitation.

Le STIF va déployer plusieurs autres actions pour limiter les perturbations comme la sécurisation des voies pour éviter les traversées dangereuses par les personnes imprudentes ou les animaux errants, la sécurisation des câbles de cuivre cibles de trop de vols, une accélération de la maintenance des voies par RFF et le futur Gestionnaire unique des infrastructures, de nouvelles procédures dès début 2014 pour la gestion des alertes radio...

Ce plan d’investissement massif dans la modernisation et l’extension du réseau de RER, métro et tramway montre que les transports existants du quotidien ne sont pas relégués au second plan par le Grand Paris Express.

Cette stratégie de la Région soutenue par l’Etat montre une volonté d’améliorer nettement et rapidement la qualité des transports proposés aux Franciliens.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 22 Mars 2013

DANIELGOLDBERGVous trouverez ci-dessous un communiqué du député de la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis (Aulnay-sous-Bois, Bondy-sud-Est, Les Pavillons-sous-Bois) Daniel Goldberg (photo ci-contre) à propos des annonces de François Hollande sur le logement. Celui-ci se réjouit notamment que la proposition de réduire à 5 % le taux de TVA applicable dans les constructions de logements sociaux ait été retenue.

  

21 mars 2013

Daniel Goldberg

Député de Seine-Saint-Denis

 

Annonces de François Hollande

Des mesures fortes

pour relancer le logement et la construction

 

Rapporteur du budget Logement à l’Assemblée nationale, je me félicite de la volonté affichée par François Hollande de mettre en place rapidement des mesures destinées à la fois à faciliter la construction de logements accessibles au plus grand nombre ainsi qu’à soutenir les  professionnels de la construction. Alors que la France compte 3,6 millions de mal-logés et que de nombreuses entreprises du bâtiment sont en difficulté, ces mesures fortes étaient indispensables pour répondre aux besoins et relancer l’économie de ce secteur.

En particulier, je suis plus que satisfait de la volonté d’abaisser à 5% le taux de TVA sur la construction de logements sociaux (taux qui avaient été portés de 5,5% à 7% par l’UMP). A mon initiative, de nombreux conseils municipaux de Seine Saint- Denis ont d’ailleurs voté des voeux demandant à l’Etat non seulement de ne pas relever ce taux comme cela était envisagé, mais de le ramener à 5%. Ce nouveau taux réduit va faciliter le financement des projets des organismes HLM et permettre d’accélérer les mises en chantier, avec des loyers plus accessibles pour les locataires.

Le plan d’urgence annoncé ce matin est une nécessité pour améliorer la vie de nombreux citoyens. Accélérer la nécessaire rénovation thermique des logements, limiter les recours abusifs contre les permis de construire qui entravent trop souvent les projets immobiliers dans les communes, mettre en place un moratoire sur les normes de construction : voilà autant de mesures qui constituent une nécessité reconnue et demandée par la plupart des acteurs de la chaîne du logement. Ce plan doit aussi permettre d’enrayer la hausse des coûts de construction.

Le recours à des ordonnances pour engager ces mesures illustre la détermination du Président de la République à agir vite et fort. Toutefois, cette procédure doit rester exceptionnelle et limitée à un champ de mesures techniques, plus proches du niveau réglementaire que de profondes modifications législatives. Ainsi, dès la loi d’habilitation autorisant le recours aux ordonnances, le Parlement devra connaître et pouvoir discuter du périmètre précis de celles-ci et ainsi être associés le plus en amont possible à leur rédaction.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Logement

Publié le 22 Mars 2013

Jean-Luc_Melenchon.jpg« Le monde irait drôlement mieux s’il y avait davantage de Lutte ouvrière que de Montebourg ! » La pique est signée Jean-Luc Mélenchon. Le dirigeant du Parti de gauche était mercredi après-midi aux portes de l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Venu remettre aux grévistes un chèque de soutien, il en a profité pour tirer à boulets rouges sur Arnaud Montebourg. Le matin même, le ministre du Redressement productif avait en effet mis en cause le mouvement politique Lutte ouvrière, accusé de « radicaliser » la situation au sein de l’usine PSA. Sur France Inter, le ministre a rappelé l’« engagement personnel » qu’il avait pris l’été dernier « que personne n’aille à Pôle emploi », à l’issue du plan de restructuration qui doit se traduire par 11000 suppressions de postes au sein du groupe automobile. « Plus on utilise l’épreuve de force et plus on radicalise, moins on rend possible cet engagement », a-t-il ajouté. Auparavant, il avait rappelé que cinq syndicats sur six au sein du groupe ont signé le plan social, à l’exception de « la CGT, courant Lutte ouvrière ».

Militant de Lutte ouvrière

mercier-psa-aulnay-120716.jpgL’usine PSA compte en effet plusieurs militants du mouvement politique, dont le médiatique délégué CGT Jean-Pierre Mercier, par ailleurs élu municipal à Bagnolet et ancien porte-parole de Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) lors de la dernière présidentielle. Arnaud Montebourg n’a visiblement pas apprécié l’irruption, mardi, des grévistes de PSA à la gare de Lyon, alors qu’il s’apprêtait à inaugurer le train Innovation et industrie. « Manifester, est-ce montrer un signe de radicalisation? C’est un grand mot pour bien peu de chose! » a réagi Jean-Pierre Mercier, qui ironise : « Cela pose moins de problème lorsque la famille Dassault, à la tête d’un groupe industriel, compte plusieurs membres de l’UMP! » La grève a débuté mi-janvier au sein de l’usine PSA qui doit fermer ses portes en 2014, et qui comptait 2550 salariés début février.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 21 Mars 2013

Il y a une soixantaine d’années, s’étendaient au Nord-Est d’Aulnay, jusqu’à la ville de Gonesse, de grands champs plats et nus. La zone pavillonnaire d’Aulnay, née peu avant la guerre de 1914, s’arrêtait alors au bord d’un ruisseau, le Sausset, affluent d’une petite rivière, la Morée, tous deux actuellement canalisés en sous-sol. Le Sausset était alors un clair ruisseau où poussait du cresson, peuplé d’épinoches et de sangsues. Au-delà des rives, de vastes prairies, où paissaient des troupeaux de vaches, évoquaient les plaines du Far-West et les pampas d’Argentine. Brusquement, au bord de ce petit ruisseau surgissait une vision du Texas que le cinéma commençait alors à populariser : trois derricks métalliques s’érigeaient haut dans le ciel, parmi les baraquements de chantier. On n’y cherchait pas du pétrole, on forait des puits artésiens…

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Après la première guerre mondiale, l’accroissement de la population de la région parisienne et les nouvelles utilisations de l’eau pour l’hygiène et l’industrie ont beaucoup augmenté le besoin en eau potable. Il parut nécessaire de compléter les seules ressources en eau  de Seine, de Marne et d’Oise utilisées alors en tirant parti des nappes souterraines profondes de la région parisienne d’excellente qualité mais relativement peu abondantes. L’implantation de forages artésiens à Aulnay-sous-Bois s’est alors imposée au syndicat des communes de la Banlieue de Paris pour les Eaux (créé en 1922) par leur situation éloignée du centre principal de la production de Neuilly-sur-Marne et par les possibilités aquifères du sous-sol à cet endroit.

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C’est le 25 juin 1933 que fut entrepris le forage du puits artésien d’Aulnay-sous-Bois. Trois mois plus tard il était terminé. A moins de 831 mètres, la nappe d’eau était atteinte et jaillissait du sol à une température de 31°C ! C’est sous la direction d’ingénieurs et de conducteurs de travaux américains que les forages furent exécutés. Des Aulnaysiens qui s’occupèrent du ravitaillement et de la cantine du chantier à l’époque l’ont confirmé. L’eau de ce puits de 850 mètres de profondeur, provenant de la nappe de l’Albien, trop chaude (30°C environ à la sortie) et présentant un degré hydrotimétrique (proportion de sels calcaires) trop faible, d’autres puits durent être forés jusqu’à 100 mètres de profondeur environ, atteignant ainsi la nappe du Sparnacien dont l’eau est moins chaude et plus chargée en sels calcaires. Les eaux de ces deux nappes sont refoulées dans le réseau de distribution après mélange et déferrisation.

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Ces trois forages furent mis en service en 1935, après construction de l’usine de pompage rue Doudeauville. En 1958, sur ce même site, deux nouveaux forages complémentaires ont été mis en service. En 1993, le volume d’eau puisé annuellement par les forages d’Aulnay-sous-Bois était de l’ordre de 2 500 000 m3. A propos des puits artésiens à Aulnay-sous-Bois, la revue régionaliste « Notre Contrée » signale qu’il y a un siècle, un puits communal, foré à 52 mètres, fut mis en service au Vieux-Pays. Les habitants du village furent ainsi alimentés en eau, assez largement. Ils ne disposaient auparavant que de l’eau provenant de la Morée, du ruisseau le Sausset, de quelques sources et de puits creusés dans les jardins des particuliers. Un puits artésien fut creusé en 1895 au Parc, nouveau lotissement proche de la gare. L’eau analysée fut alors jugée impropre à la consommation.

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Source : E. Lemarié / C.A.H.R.A (Avec tous nos remerciements pour ces documents).

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 21 Mars 2013

Si le nombre de suicides a diminué sur les lignes du RER gérées par la RATP, il a en revanche augmenté de 23 % dans le métro l’an dernier.

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A la RATP, on les qualifie pudiquement « d’accident de personnes » ou « d’accidents graves de voyageurs ». Véritable hantise des conducteurs de rame, les suicides ou les tentatives de suicide sur le réseau sont un sujet tabou à la Régie.

Les statistiques en ligne sur le net
Depuis quelques jours, le nombre de tentatives de suicides qui ont été recensées sur les lignes RATP (
métro et RER A et B) entre 2005 et 2011 est pourtant disponible en quelques clics sur Internet.  La société Data Publica — spécialisée dans la vente de tableaux de bord aux entreprises — qui a eu accès à certaines données internes de la RATP les a mis gratuitement à la disposition du grand public… pour montrer son savoir-faire. Chacun peut le consulter sur le site Data-publica.com.

Le nombre « d’accidents » en baisse depuis 2005

 Ce document, qui n’a pas été commenté par la RATP, fait cependant apparaître une baisse continue du phénomène des suicides sur le réseau. En 2011, comme l’année précédente, 71 tentatives de suicides (dont 23 décès) ont été recensées sur le réseau. Six ans plus tôt, en 2005, la RATP déplorait 185 tentatives.

64 faits recensés l’an dernier
Selon nos informations, cette diminution du nombre de suicides sur le réseau s’est poursuivie en 2012 avec « seulement » 64 tentatives enregistrées. Difficile pourtant de lier cette baisse à l’amélioration des équipements dans les stations (notamment à l’installation des portes palières qui ne s’ouvrent qu’à l’arrivée des rames sur l’ensemble de la ligne 1 automatisée en 2012 et dans certaines stations du nord de la ligne 13). Si le nombre de suicides l’année dernière a en effet diminué de moitié sur les lignes de RER gérées par la RATP, il a en revanche augmenté de 23 % dans le métro.

La SNCF a déjà tiré le signal d’alarme
Cette hausse est malheureusement conforme à celle constatée sur le réseau SNCF francilien où plus de 400 suicides ont été dénombrés l’an dernier (+ 30% par rapport à 2011). Elle a récemment conduit Guillaume Pepy, le président de la SNCF, à demander par courrier aux ministères de l’Intérieur, de la Justice et des Transports, la mise en place d’une « procédure d’exception permettant de traiter en urgence les accidents de personne survenant aux heures de pointe ». Mi-février, le suicide d’une femme dans un tunnel de la gare du Nord avait nécessité la neutralisation des voies pendant cinq heures. L’« accident de personne » avait entraîné des retards ou des suppressions pour 373 trains.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 21 Mars 2013

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Comme nous l’évoquions sur Aulnaylibre ! dans un précédent article (à lire ici) le projet de construction d’un centre de création vocale et scénique à la Ferme du Vieux-Pays d’Aulnay-sous-Bois est dans les cartons depuis bientôt deux ans. Malgré le soutien de nombreux artistes et ambassadeurs, l’interpellation des ministres de la culture et de l’éducation nationale et même la pose symbolique de la première pierre, ce nouvel équipement destiné au centre d’éveil artistique, connu de tous sous le nom du Créa, peine à sortir de terre. Le Créa est donc comme un joli diamant qui attend son écrin pour assurer son développement futur dans les meilleures conditions. C’est pourquoi nous ne saurions trop vous conseiller de signer la pétition actuellement en ligne ici :

https://www.change.org/fr/p%C3%A9titions/aur%C3%A9lie-filippetti-et-vincent-peillon-creaaulnay-pour-la-construction-d-une-structure-d-%C3%A9ducation-artistique-unique

Outre un rappel des 25 années d’existence  de cette structure unique en France vous y trouverez les raisons de manifester votre soutien à celles et ceux qui, à travers le Créa, allient exigence artistique et souci du partage culturel avec le plus grand nombre. Alors n’hésitez pas à faire circuler cette information autour de vous pour rassembler un maximum de signatures ! Merci à vous !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 21 Mars 2013

taxe-fonciere-exonerations.jpg« Ce n’est pas le budget idéal mais il permet de sécuriser l’avenir des habitants de Seine-Saint-Denis », assure le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, qui soumet au vote ce matin son budget 2013 d’un montant de presque 2 Mds€. Cette année encore, l’exercice vire au casse-tête avec des charges sociales qui explosent (+ 6% d’allocataires du RSA en un an) et des ressources en berne. Et les 30 M€ grappillés au titre de la solidarité entre territoires ces derniers mois ne suffisent pas.

Conséquence, le successeur de Claude Bartolone a annoncé hier son intention d’inscrire par anticipation dans le budget 2013 les deux tiers du fonds de solidarité francilien (dit de péréquation) de 60 M€, annoncé le 6 mars par le Premier ministre dans son discours sur le Grand Paris. « Je considère que 40 M€ nous reviennent même si la bataille sera rude, reconnaît Stéphane Troussel. Les Hauts-de-Seine sont déjà vent debout. » La somme va permettre de limiter la hausse de la part départementale de la taxe foncière. D’abord fixée à 7,5%, son augmentation devrait finalement se limiter à 5,9%. Une manière aussi « de ne pas hypothéquer l’avenir par un recours massif à l’emprunt ».

Quid du Front de gauche ?

Mais la mesure est également un geste en direction des partenaires Front de gauche de la majorité départementale dont les treize élus pestent depuis des jours contre un « budget d’austérité ». « Mon rôle est de rassembler la majorité départementale », rappelle le président, dénonçant au passage « l’hypocrisie et la démagogie » de l’UDI qui a fustigé cette semaine « un budget de soumission ». « Ce n’est pas rien de mener simultanément 15 chantiers de collège, de participer au prolongement de deux lignes de métro et à la création de deux trams, d’investir dans 74 équipements sportifs, de financer 50 emplois d’avenir… » énumère Stéphane Troussel, qui promet la poursuite du « combat pour l’égalité territoriale dans un dialogue sans faux-semblant avec le gouvernement ». Des arguments suffisants pour le groupe Front de gauche qui a fait peser la menace d’un vote contre la semaine dernière ? Verdict ce matin.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 21 Mars 2013

PSARECUPIls interpellaient mardi le ministre Arnaud Montebourg à la gare de Lyon, et ils étaient hier matin à la gare du Nord pour distribuer leurs tracts. Les grévistes de PSA Aulnay n’ont pas entendu l’appel de Denis Martin, numéro deux du groupe PSA, qui invitait lundi la « minorité qui bloque l’usine » à mettre fin à son mouvement. La grève se poursuit. « Pour qu’on nous écoute, il faut tout renégocier! » assure Carlos, quinquagénaire gouailleur, mobilisé depuis le début. Bien que les négociations soient officiellement terminées et qu’un accord vienne d’être signé par une majorité de syndicats du groupe, le gréviste veut encore y croire : « La famille Peugeot doit nous entendre, il faut tout renégocier. Ma prime de licenciement, avec quatorze ans d’ancienneté, serait de 20000 €. C’est moins que ce que je gagne en un an! » « Et puis, on attend ce que dira la justice », ajoute un jeune ouvrier, en allusion aux procédures lancées par SUD et la CGT pour faire annuler le plan social. Cependant, les rangs se sont clairsemés. « Il ne faut pas lâcher, s’inquiète Carlos. Je comprends que certains reprennent, mais il faut que le groupe continue… »

Une production minimale

Parmi ceux qui ont quitté la « place de la grève », cet espace situé au centre de l’atelier de montage, il y a Franck. La mort dans l’âme, ce moniteur de ligne a repris son poste il y a quelques jours : « Je ne pouvais plus puiser dans mes économies… Neuf semaines, c’est long, c’est fatigant. » En début de semaine, la chaîne de montage s’est ébranlée, à nouveau chargée de caisses de voitures. La production reste minimale lundi, 110 voitures sont sorties de l’atelier de peinture. Cependant, les effectifs ont quelque peu fondu. Plus de 150 salariés sont déjà partis dans le cadre d’une mobilité temporaire vers l’usine de Poissy (Yvelines).

« Des intérimaires ont fini leur mission et n’ont pas été remplacés », note aussi un salarié. Alors, sur quelques « brins » (tronçons de la ligne de montage), ceux qui restent sont parfois débordés, : « On est en sous-effectifs et on se retrouve impuissants », peste un jeune opérateur, profitant d’un ralentissement de la chaîne. Le jeune homme travaille à la pose des flexibles de freins. Beaucoup de ses collègues sont partis. « Maintenant, on nous demande d’assurer plusieurs postes en même temps. Au début, la production a repris par petites vagues. Avant-hier, j’ai dû faire 60 voitures sans m’arrêter. J’avais à peine terminé qu’on m’appelait sur un autre poste. » Du côté de la direction, on pointe l’effet conjugué des départs temporaires et d’un taux toujours élevé de congés maladie. L’effet devrait s’accentuer au fil des semaines si les mutations provisoires se poursuivaient. Pour l’heure, aucun départ définitif ne peut encore avoir lieu, le plan de restructuration n’ayant pas été validé par un comité central d’entreprise censé avoir lieu courant avril.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2013

ArcencielUn fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! nous a envoyé un joli cliché plein de couleurs en forme de clin d’œil puisqu’il s’agit d’un Arc-en-ciel pris au-dessus du quartier de la cité Arc-en-ciel ! Pour celles et ceux qui ont encore un peu de mémoire, ce secteur de la ville avait cristallisé dès 2009 les premières tensions au sein de l’exécutif municipal, fraichement élu, autour des questions de la densification urbaine. En cause la réalisation d’une vingtaine de logements par l’OPH sur une parcelle jusque-là vierge de toute construction.

Des riverains souhaitaient amender le projet initial de la mairie et voir allégé le nombre des nouvelles habitations en conservant un espace vert ouvert à tous, symbolisé par quatre tilleuls, ou bien encore aspiraient à l’édification d’un équipement comme le prévoyait potentiellement l’ancienne municipalité. Malgré leur opposition, soutenue par un collectif associatif conséquent et même, ironie du sort, l’appui du propre adjoint au maire à l’urbanisme de l’époque ( !), Alain Amédro en personne, Gérard Ségura et son équipe étaient allés au bout de leur logique préférant faire taire les protestations à coups de tronçonneuses et de bulldozers.

 

Comme l’a noté avec pertinence mon camarade blogueur Hervé Suaudeau sur MonAulnay (lire son article ici), le dernier numéro d’Oxygène, 174e du nom, tente à sa façon de réécrire l’histoire en essayant grossièrement et maladroitement de faire oublier ce qu’il s’est passé. Les faits sont pourtant clairs et implacables. A aucun moment les demandes des habitants du quartier n’ont été entendues. L’exécutif municipal a préféré jouer la sourde oreille et imposer brutalement, coûte que coûte, son projet immobilier quitte parfois même à attiser dangereusement les tensions dans la commune en appelant à des contre-manifestations anonymes (!) ou pleinement assumées mais quoi qu'il en soit toujours indignes du devoir premier d’un maire qui se doit avant tout de maintenir l’unité de ses administrés.

arbresarcenciel-copie-1.JPGComble du comble, la nouvelle construction a été réalisée contre l’avis même des délégués du conseil de quartier (!) ce qui constitue en soi un non-sens démocratique puisque cet instance déclinée en 12 exemplaires sur l’ensemble du territoire aulnaysien devait justement servir de contre-pouvoir face aux décisions unilatérales des élus en place ! Le fameux théorème de Gente « le temps où les mairies décidaient seules est révolu ! » a depuis pris beaucoup de plomb dans l’aile. C’est pourquoi, le fait d’utiliser quatre ans après les événements un locataire de la rue Maurice Nilès aussi sympathique soit-il pour expliquer que la vie a repris son cours ne change rien à l’affaire.

La cité Arc-en-Ciel reste et restera le premier exemple d’un urbanisme imposé par la force discréditant à jamais les belles promesses de démocratie participative tant vantées en début de mandature par l’actuel exécutif municipal. On peut même l’écrire a posteriori, les riverains opposés au projet ont malheureusement essuyé les plâtres pour tout le monde principalement par inexpérience et manque de moyens financiers. A ce titre, les deux recours initiés par l’UMP et Europe Ecologie Les Verts, mentionnés dans l’article d’Oxygène comme une menace, n’étaient en réalité que des recours gracieux et n’avaient donc aucune chance de changer le cours des choses. Dès lors, lorsqu’un avocat spécialiste en urbanisme a été contacté par la suite pour envisager une procédure devant le tribunal administratif les délais de recours étaient déjà largement dépassés.

Malgré tout, les tilleuls de l’Arc-en-Ciel ne seront pas morts absolument en vain car désormais tout le monde sait de quoi sont capables les élus actuellement en place pour imposer leurs vues. Il faut donc s’organiser en conséquence pour lutter à armes égales. Le temps a ses vertus et outre la détermination accumulée au fil des années un certain nombre d’associations ont désormais l’assise financière pour envisager toute forme de recours possible au cas où la majorité d'aujourd'hui persisterait à vouloir passer en force. Si elle est assez folle pour s’entêter dans cette voie, qu’elle sache bien qu’un nombre croissant d’habitants sont aussi fous pour aller jusqu’au bout quel qu’en soit le prix.

En conclusion, citons la très juste phrase de Didier Daeninckx en ouverture de son livre Meurtres pour mémoire : en oubliant le passé on se condamne à le revivre…

Que Gérard Ségura et celles et ceux qui lui mangent encore dans la main le comprennent bien. Le moment venu, nous n’oublierons pas…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 20 Mars 2013

Au hasard de leurs déambulations dans la ville les reporters de la rédaction d’Aulnaylibre ! tombent parfois sur des scènes pour le moins cocasses. Prenons par exemple cette paire de chaussures à l’abandon rue Jacques Duclos à proximité du Protectorat St-Joseph. Par quelle malice du destin ont-elles bien pu atterrir là ? Leur ancien propriétaire les a-t-il balancées par dépit parce qu’elles sont passées de mode ? Dans ce cas pourquoi ne les a-t-il pas laissées simplement dans une poubelle plutôt que sur l’espace public au risque de renforcer par la même à tort ou à raison un certain sentiment de laxisme quant à la propreté de notre chère commune ?

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S’agit-il en réalité des restes d’une course-poursuite frénétique de nature à enflammer les esprits quant aux questions de sécurité publique qui agitent tant en ce moment le microcosme aulnaysien ? Si oui, dans ce cas, comment se fait-il que le pied droit parte en direction de la gare et le gauche dans celle du gymnase Paul Emile Victor !? Autant de questions qui nous taraudent l’esprit depuis quelques jours. Ainsi, si vous connaissez une équipe d’experts scientifiques à Aulnay-sous-Bois en capacité de nous fournir quelques explications, nous sommes preneurs… !

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                            (Faut-il changer le nom de la rue Jacques Duclos en rue de la Pompe ? )

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 20 Mars 2013

taupe.jpgL’Espace Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois propose cet après-midi à partir de 15h30 un pur moment de bonheur simple et magique pour les enfants de 2 à 7 ans à travers un ciné-concert autour de dessins animés de la petite taupe projetés sous fond musical. Ainsi, vous pourrez suivre les aventures rocambolesques de cet animal curieux et heureux créé par Zdenek Miler, accompagnées d’une partition moderne, entre world music, rock et classique. Les quatre courts métrages d’animation proposés sont : la petite taupe et la fusée, la petite taupe et  le parapluie, la petite taupe et la musique, la petite taupe et le désert.

Source : Oxygène n°174

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Mars 2013

 

Une centaine de salariés de l'usine PSA d'Aulnay ont manifesté mardi après-midi à la gare de Lyon, empêchant l'inauguration du Train Industrie et Innovation par le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, a constaté un journaliste de l'AFP. Les manifestants, arrivés avant la cérémonie prévue à 16H30, ont exigé que le ministre vienne les rencontrer et s'exprimer publiquement sur le quai, ce que M.  Montebourg a refusé de faire. Ce dernier n'est pas allé jusqu'au train à quai. Il s'est installé dans une salle de la gare mise à disposition par la SNCF, dans laquelle il a proposé de recevoir une délégation d'une quinzaine de grévistes. Faute d'accord et après plus de deux heures d'attente de part et d'autre, aucune rencontre ne s'est tenue et l'inauguration n'a pas eu lieu.

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Les manifestants, portant des badges CGT, mais aussi CFDT et Sud, entendaient demander la nomination d'un "médiateur" dans le conflit autour de la fermeture du site d'Aulnay. "Aucune usine ne doit fermer" et "interdiction des licenciements", ont-ils scandé, en brandissant une banderole "non à la fermeture de PSA Aulnay". "Ça fait 19 mois qu'on lutte et 10 semaines qu'on est en grève. On veut lui poser des questions", a déclaré Jean-Pierre Mercier, leader CGT de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois, à l'intention du ministre. "J'ai proposé à M. Mercier de le recevoir" et "tous les arguments ont été opposés pour ne pas me rencontrer", a déclaré de son côté le ministre devant la presse. Il s'est dit "prêt à le recevoir quand il le voudrait à Bercy, il suffit de prendre un rendez-vous".

Sur la question de la demande d'un médiateur, M. Montebourg a assuré que les cinq syndicats sur six qui avaient approuvé le plan de restructuration "n'acceptaient pas qu'un médiateur vienne reprendre le travail du dialogue social qui venait de s'achever". Il a indiqué que l'Etat avait déjà nommé "un facilitateur" pour simplifier les rapports entre les uns et les autres. "Je comprends leur désespoir car ils risquent de perdre leur travail et ils ont très peur de ne pas en retrouver", a-t-il dit. M. Montebourg a souligné que l'Etat avait pris "des engagements dans ce dossier très difficile" et notamment "que personne ne se retrouve à Pôle Emploi". Mais cela "suppose que deux conditions soient réunies: que l'usine d'Aulnay continue de fonctionner le plus longtemps possible" et "que nous nous mettions tous à réindustrialiser le site" pour permettre aux ouvriers d'Aulnay de retrouver un travail, a-t-il expliqué.

Finalement, après plus de deux heures, le ministre est reparti et un peu plus tard les grévistes d'Aulnay ont à leur tour quitté la Gare de Lyon. "On a fait la démonstration qu'on n'est pas morts et qu'on a la tête haute", a lancé Jean-Pierre Mercier avant de partir. Le ministre "n'ose même pas venir discuter avec une centaine de salariés qui est en grève pour défendre leur boulot", a-t-il dit. Les grévistes d'Aulnay ont prévu une distribution de tracts mercredi à la Gare du Nord, une date qui sera aussi celle de la première étape du Train de l'Industrie. Le "Train Industrie et Innovation", qui promeut les possibilités de formation et d'emploi dans le secteur industriel, devait être inauguré par M. Montebourg dans le cadre de la Semaine de l'Industrie.

 

Source : AFP/Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Mars 2013

reseaubiblioLa bibliothèque Apollinaire, en partenariat avec l’association O’ludoclub, le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois et le foyer club Apollinaire, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Apollinaire, située 24 rue Turgot, aujourd'hui de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 19 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un courrier du maire Gérard Ségura adressé aux directeurs d’écoles d’Aulnay-sous-Bois, ayant pour objet l’annonce du report d’application de la réforme sur les rythmes scolaires à la rentrée 2014. 

Rythmescolaire1

Rythmescolaire2

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 19 Mars 2013

A trois jours du vote du budget du conseil général, les centristes critiquent la hausse des impôts annoncée par le président PS.

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« Claude, réveille-toi, ils sont devenus fous. » Contre toute attente, cette supplique au retour de Claude Bartolone (PS) au conseil général de Seine-Saint-Denis émane… du député-maire UDI de Drancy. Hier, à trois jours du vote du budget au conseil général, Jean-Christophe Lagarde s’est invité dans le débat en réunissant autour de lui les « grands élus » du parti centriste dans le 93, à savoir les maires de Noisy-le-Sec et de Vaujours, le sénateur-maire du Bourget et évidemment trois des cinq conseillers généraux du groupe centriste, dont son président, Stéphane Salini.

Dix jours après le Front de gauche qui dénonce un « budget d’austérité », eux aussi ont dans le collimateur la hausse programmée de 7,5% de la taxe foncière. « Cette majorité de gauche s’apprête à voter un budget de soumission, dénonce Jean-Christophe Lagarde. Je suis stupéfait que Stéphane Troussel ne reprenne pas les réclamations de Bartolone : le 1,6 Md€ dû par l’Etat (NDLR : les charges sociales transférées et non compensées depuis 2004) ou les 400 policiers en plus. C’est ça le changement pour la Seine-Saint-Denis qui a voté à 65% pour Hollande? Aucune perspective de redressement, le gourdin fiscal et la suppression des services rendus. »

Ils ne cachent pas leur ras-le-bol

Ultime hommage au locataire du perchoir, l’UDI va jusqu’à ressusciter le « budget de révolte » présenté par Claude Bartolone en 2010. Son groupe présentera jeudi, jour du vote, un amendement demandant l’inscription en recette de 75 M€ réclamés à l’Etat. « La somme permettra non seulement l’abandon de la hausse d’impôts, mais aussi l’arrêt de la hausse des cantines des collèges, le retour de l’aide au transport pour les jeunes, du chèque ordinateur en 6e, et les subventions aux crèches privées du département que le conseil général s’apprête à supprimer », énumère Stéphane Salini. Ce dernier propose aussi le recrutement de 40 conseillers d’insertion dans les villes, qui permettrait le retour à l’emploi de 2 500 bénéficiaires du RSA.

Les maires UDI ne cachent pas leur ras-le-bol, dénonçant le moratoire sur les subventions des villes et la « gabegie » de l’administration. « Le conseil général va de renoncement en renoncement et ce sont les habitants qui trinquent », résume le sénateur-maire du Bourget, Vincent Capo-Canellas.

Les élus Front de gauche organisent ce soir deux réunions publiques consacrées au budget départemental. La première à Saint-Denis à 18 h 30 à la salle Ligne-13 en présence de Bally Bagayoko et Florence Haye. La seconde à Tremblay à 19 heures au gymnase Toussaint-Louverture avec Pierre Laporte.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 19 Mars 2013

« C’est une deuxième rentrée dans l’année », sourit une enseignante de l’école du Bourg, à Aulnay. Hier matin, 268 élèves de maternelle et 214 en élémentaire ont changé d’adresse. Fini le provisoire qui dure, dans des préfabriqués plus ou moins étanches, rue du Préfet-Chaleil. Les enfants ont retrouvé le chemin de l’école du Bourg, fermée en 2006 par prudence, du fait de sa proximité avec l’ancienne usine du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP), dont le chantier de désamiantage est aujourd’hui achevé*.

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Le déménagement a commencé deux jours avant les vacances pour s’achever la semaine dernière. Et mercredi, la commission départementale de sécurité a donné le dernier feu vert. Hier matin, le maire Gérard Ségura (PS) est allé à la rencontre des parents avant l’ouverture des classes, pour lever les appréhensions qui persisteraient, malgré les visites organisées avant cette réouverture. « Je suis un peu sceptique », admet la grand-mère de Paul, croisée à 11 h 30 devant l’école élémentaire. « Ils ont réparé l’école, je ne m’inquiète pas ; s’ils ont réintégré les enfants, c’est qu’il n’y a pas de risque », lâche Tiffany, maman de 25 ans.

Quelques détails montrent qu’il faut prendre de nouvelles habitudes : les parents cherchent l’entrée, la gardienne peine à ouvrir le portail de l’élémentaire. Mais de l’extérieur (l’inspection académique a refusé de nous laisser entrer), l’école a l’air tout ce qu’il y a de plus normal, avec des couleurs chatoyantes. Ne manquent que les voix d’enfants…

A 11 h 30, c’est chose faite. La cour se remplit, la clameur des jeux d’enfants arrive. « J’étais un peu inquiet ce matin, avec ce déménagement, avant de venir, admet Sacha. J’aimais beaucoup mon ancienne classe, mais je me sens bien ici! » Lucile apprécie de retrouver les vélos dans la cour de la maternelle. La ville a tout fait pour que l’école ait l’air de vivre déjà.

* Les associations et la ville demandent qu’une enquête permette de retrouver toutes les victimes de l’usine d’amiante, en s’appuyant notamment sur les vieux registres de l’école du Bourg qui a ouvert dans les années 1920-1930. Implanté en 1938, le CMMP, lui, a cessé son activité en 1990.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 19 Mars 2013

Le projet d’accord sur le plan social a reçu l’aval d’une majorité de syndicats hier, malgré les protestations des grévistes d’Aulnay.

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Des fumigènes, quelques pneus qui brûlent, voilà pour le choc des images. Mais c’est surtout dans les slogans, martelés hier à Paris devant le siège de PSA, avenue de la Grande-Armée, qu’on entendait encore la colère des grévistes de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, promise à la fermeture en 2014. Ils étaient environ 200, venus protester en marge du comité central d’entreprise extraordinaire qui se tenait au même moment à l’intérieur. Au cours de cette réunion, sans surprise, le projet d’accord sur le plan social (qui concerne aussi le site de Rennes, où 1400 postes doivent être supprimés) a reçu l’aval d’une majorité de représentants syndicaux (15 voix contre 5). Dans la foulée, le texte a été signé hier soir par plusieurs délégués syndicaux.

La satisfaction de PSA. Le numéro 2 du groupe, Denis Martin, a annoncé la nouvelle avec le sourire : l’accord est « très largement majoritaire », validé par des 
syndicats « représentant 76% des salariés du groupe, et 62% des salariés d’Aulnay ». Le texte détaille un dispositif d’aides pour les salariés touchés par les suppressions de postes à Aulnay et Rennes (reclassement, préretraite, mutations, mobilité…). Il a fait l’objet de 10 réunions de négociations, d’octobre à février. « Nous sommes en mesure de proposer une et même plusieurs solutions d’emploi à chaque salarié », a affirmé Denis Martin, qui annonce 3750 offres « identifiées » pour les salariés d’Aulnay (2550 CDI début février). Parmi les syndicats signataires, le SIA (Syndicat indépendant de l’automobile) reste mesuré. « Je pense que le plus dur reste à venir : assurer une solution à chacun », confiait la déléguée SIA d’Aulnay, Tanja Sussest.

Les grévistes n’ont pas renoncé. Dans la rue pourtant, on restait hier farouchement opposé à ce que le délégué CGT Jean-Pierre Mercier appelle un « accord de la honte ». « Ce n’est suffisant pour personne! », lâchait ainsi Arnaud, cariste de 31 ans, arborant le tee-shirt « On se battra comme des lions », vendu au profit des grévistes. Ce père de famille a beau avoir perdu 600 € de salaire le mois dernier, il veut poursuivre le mouvement, « pour la dignité ». La grève entamée mi-janvier à l’usine d’Aulnay a d’ailleurs provoqué des dissensions au sein de la CFDT. Le syndicat a paraphé l’accord, suivant « l’avis majoritaire qui s’est exprimé lors de l’assemblée des sections de PSA le 26 février », indique Ricardo Madeira, délégué central. Mais contre celui de la section aulnaysienne, engagée dans la grève aux côtés de la CGT et de SUD. Hier, d’ailleurs, aucun des trois élus CFDT au CCE n’a émis d’avis favorable (2 votes contre, une abstention).

Vers une mise en œuvre fin avril ? Denis Martin annonçait hier un nouveau comité central d’entreprise courant avril, pour valider la partie sociale du plan de restructuration. Les recours en justice peuvent encore ralentir ce calendrier. Denis Martin a appelé « la minorité qui bloque Aulnay à rejoindre les équipes engagées pour le rebond de PSA ». Mais, sur le trottoir, Jean-Pierre Mercier donnait rendez-vous aux grévistes à l’usine, « pour continuer la grève ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 19 Mars 2013

reseaubiblioDans le cadre de ces séances "Livr'et vous" la bibliothèque Jules Verne d'Aulnay-sous-Bois, située 8 rue du Limousin, propose une rencontre entre lecteurs aujourd'hui à partir de 14h30. Vous aimez les livres et souhaitez faire partager vos coups de coeur ? Alors ne manquez pas ce rendez-vous de passionnés fait pour vous !

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 18 Mars 2013

AmarAmrane.pngVous trouverez ci-dessous une communication d’Amar Amrane (photo ci-contre), qui s’est lancé récemment dans la course aux municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois pour le compte de l’UDI. A celle-ci est jointe un tract dont vous pouvez prendre connaissance en cliquant ici. Dans ces différents supports monsieur Amrane explique les raisons et les atouts de sa candidature. Il déclare pouvoir s’appuyer sur l’association « Ensemble pour Aulnay » déjà riche de 150 membres.

Nous vous prions de trouver ci-joint un tract relatif à la candidature du médecin urgentiste Amar Amrane, 45 ans, à la mairie d’Aulnay-sous-Bois.

Ce tract fera l’objet d’une diffusion (boites aux lettres et marchés) sur la toute ville d’Aulnay-sous-Bois à partir du 16 mars 2013.

Ce tract informe de la candidature et des motivations du Dr Amrane au sein de la famille UDI pour être tête de liste aux municipales en 2014 à Aulnay.

En conséquence, conformément aux statuts de l’Union des Démocrates et Indépendants, ce sont les instances nationales de ce mouvement qui détermineront qui sera la tête de liste UDI à Aulnay-sous-Bois ?

Important, la candidature du Dr Amrane, forte du soutien de Jean Arthuis et de nombreux élus locaux et nationaux, s’inscrit dans une démarche de renouveau et de rassemblement avec pour partenaire l’UMP.

Pour ses soutiens, le Dr Amrane est le meilleur candidat pour l’emporter face au maire socialiste Gérard Ségura.

En effet, par son parcours d’homme exemplaire, il est l’une des rares personnalités locales à permettre un trait d’union entre les quartiers pavillonnaires et populaires.

Enfin, pour répondre aux difficultés que rencontrent les habitants d’Aulnay par des solutions concrètes, le Dr Amrane peut d’ores et déjà s’appuyer sur la création récente de l’association « Ensemble pour Aulnay » riche de 150 membres.

Ainsi le Dr Amrane appelle au rassemblement, au-delà des clivages partisans, pour dessiner un nouvel avenir municipal aulnaysien.

Pour toutes précisions utiles, vous pouvez nous contacter en nous adressant un courriel à l’adresse E-mail : contact@ensemblepouraulnay.fr ou en nous téléphonant au 06.52.98.38.50., nous ne manquerons de vous rappeler.

Cordialement,

L’association « Ensemble pour Aulnay »

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 18 Mars 2013

TUNNELGARE« Sale », « sinistre », « mal éclairé », « dangereux », les adjectifs à charge ne manquent pas quand il s’agit d’évoquer le souterrain du pôle gare reliant la place du général de Gaulle à la rue du 11 Novembre. Un vocabulaire qui devrait bientôt faire partie du passé, puisque la ville, dans son projet de réaménagement du pôle gare lancé en 2010, s’est engagée à réhabiliter ce passage.

Une rénovation qui se fera avec la participation des habitants (délégués de quartier, commerçants et riverains), invités à venir échanger ce lundi 18 mars à 19h à la salle Dumont (12 boulevard Gallieni). « L’objet de la concertation pour ce premier atelier sera le souterrain et ses abords, explique Caroline Loeillet, chargée de développement à la démocratie participative. Il ne s’agit pas de revenir sur les aménagements, mais d’ouvrir la discussion sur un projet encore en cours d’élaboration. Ce premier temps d’échange donnera aux habitants un espace de parole qui permettra d’évoquer les sujets sensibles, tout en recueillant les ressentis et les attentes. »

Aussi, lors de cette réunion – après une présentation des grandes intentions d’aménagement (amélioration de l’aspect extérieur, mise en accessibilité aux personnes à mobilité réduite, redéploiement de la vidéoprotection) –, les participants pourront réfléchir sur la réhabilitation du souterrain, et ce, autour de trois thématiques : l’esthétique, la sécurité et l’accessibilité. Les travaux, qui pourraient débuter cet été pour quatre mois, comprendront notamment une réfection du carrelage et de l’éclairage afin de rendre le souterrain plus accueillant et mieux sécurisé. Enfin, deux ascenseurs seront installés pour que les deux gares (routière et SNCF) soient accessibles aux personnes à mobilité réduite. Avec plus de 31 000 voyageurs quotidiens, la gare d’Aulnay-est la plus fréquentée de la région Ile-de-France après la gare du Nord.

Source : Oxygène n°174 du 18 mars 2013

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 18 Mars 2013

Alors que les belles promesses du supermétro du Grand Paris Express vont bon train, les syndicats CGT – UNSA – SUD – CFDT de la RATP – SNCF adressaient début mars une lettre aux usagers du RER B (à lire ci-dessous) qui rappelle les dysfonctionnements réguliers observés sur cette ligne de transport en commun et avance quelques solutions. L’arrivée du RER B+ programmée cette année après les vacances d’été résoudra-t-elle la majorité des problèmes… ? A confirmer...

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 18 Mars 2013

De 1990 à 2010, l’Ile-de-France a gagné 8,5 % d’emplois, mais le secteur industriel a perdu, lui, la moitié de ses effectifs. Une étude décrypte ce phénomène.

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 Les immeubles de bureaux ont poussé par endroits mais les usines se sont vidées partout. L’Ile-de-France a gagné 8,5% d’emplois en l’espace de vingt ans. Mais, dans le même temps, la région a perdu la moitié de ses effectifs dans l’industrie. C’est ce qu’indique une enquête du Crocis (Centre de recherches de la chambre de commerce et d’industrie de Paris), portant sur la période allant de 1990 à 2010.

Toujours la première région industrielle. Le phénomène a touché la France entière*, mais c’est en région parisienne qu’il a été le plus marqué. Passant de 761890 salariés en 1990 à 392000 en 2010, l’industrie francilienne a perdu un emploi sur deux, là où la province n’en perdait qu’un sur quatre. Elle ne représente plus que 6,9% du total des emplois en Ile-de-France (contre 85% liés au tertiaire). Parmi les explications avancées, il y a la concurrence de l’industrie dite manufacturière des pays émergents, à partir des années 1990. « Les entreprises ont sous-traité certaines de leurs activités, elles ont aussi délocalisé leur production », note Patrick Hernandez, responsable du service des études de l’Insee. La crise a accentué la tendance. C’est entre 2008 et 2009 que la chute a été la plus brutale (- 4,6%).

Deux tiers en moins dans certains secteurs. Les chiffres sont saisissants. Les effectifs ont plongé de 66% dans des secteurs comme le textile, l’habillement, le cuir, et de 50% dans ceux du bois, du papier et des imprimeries, de l’industrie chimique, des produits en caoutchouc et en plastique, de la métallurgie… Plombé par l’automobile, le secteur des équipements de transport (20% des effectifs en Ile-de-France) est lui aussi touché de plein fouet (la fermeture annoncée de l’usine PSA d’Aulnay va accentuer la tendance).

Une désindustrialisation discrète. Cette chute des effectifs ne s’est pas traduite par une avalanche de grands plans sociaux. « En temps de crise, c’est surtout le tissu des sous-traitants et des petites entreprises qui souffre », indique Yves Burfin, chargé d’études au Crocis. Le phénomène ne s’est pas non plus traduit par l’émergence de friches comme cela a été le cas il y a quarante ans, car, note encore Yves Burfin, « on n’a plus vraiment de territoire dédié à une seule activité en Ile-de-France ».

La grande couronne résiste mieux. On y trouve plus de terrains disponibles, et un foncier moins cher. La désindustrialisation a été moins rapide en grande couronne (- 28%, contre - 60% à Paris et en petite couronne). Au point que les Yvelines, avec 78500 salariés (notamment dans l’automobile), sont désormais le premier employeur régional dans l’industrie, devant les Hauts-de-Seine (76770 emplois, dont une majorité dans l’industrie pharmaceutique).

* Selon une estimation du cabinet Trendeo, la France a perdu 24000 emplois industriels en 2012.

 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 18 Mars 2013

PSARECUPDes salariés en grève de l’usine d’Aulnay devraient se rassembler aujourd’hui devant le siège de PSA, avenue de la Grande-Armée, à Paris, où doit se tenir un comité central d’entreprise extraordinaire. A l’ordre du jour, l’information-consultation sur le projet d’accord du volet social du plan de restructuration, qui prévoit notamment la fermeture du site d’Aulnay en 2014. Quatre syndicats (CGC, CFTC, FO, SIA) s’étaient déclarés favorables aux mesures d’accompagnement (mobilités, reclassement, préretraite, etc), lors d’une dernière séance de négociations le 12 février, tandis que la CGT dénonce toujours cet accord.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi