Publié le 1 Avril 2013

A.BenjanaLa mise au point, en fin de conseil municipal jeudi soir à Aulnay, n’est pas passée inaperçue. En des termes plutôt sévères, le maire (PS), Gérard Ségura, a annoncé qu’il retirait leurs délégations à deux élus de la majorité : Abdel Benjana (photo ci-contre à gauche), adjoint au maire en charge du développement économique, et Fouad Guendouz (photo ci-dessous à gauche), conseiller municipal en charge de la propreté des espaces publics. Aucun des deux élus concernés n’assistait à la séance.

 

Des absences répétées

F.Guendouz.jpgGérard Ségura leur a reproché leurs absences répétées en conseil municipal, mais aussi « aux commissions municipales, aux réunions de travail avec les services, aux manifestations publiques », en assurant qu’ils « n’ont pas fourni d’excuse ou de justificatif à leur retrait de la vie publique », et n’ont pas non plus exprimé de « désaccord politique ». En leur retirant leurs délégations, le maire met aussi fin au versement de leurs indemnités (qui étaient, selon le cabinet du maire, de 2200 € par mois pour l’adjoint au maire et d’environ 800 € pour le conseiller délégué). Gérard Ségura affirme avoir pris cette décision avec la « complète approbation du groupe PS-PRG du conseil municipal ».

 Ahmed Laouedj (PRG), adjoint au maire, confirme : « Ces élus n’étaient pas là lors du vote du budget, c’est un moment important. » Sur les bancs de l’opposition, le vert Alain Amédro voit en revanche dans cet épisode le creusement d’une « fracture de plus en plus importante entre le maire, qui veut tout faire, et ses adjoints, qui n’en peuvent plus ». Les deux intéressés n’ont pu être joints vendredi. Il faut rappeler qu’Abdel Benjana a occupé le poste de premier adjoint au maire jusqu’en juillet 2011, avant de démissionner. A ce titre, il a également présidé la Maison de l’emploi (Meife), avant de céder son fauteuil au maire. La structure est aujourd’hui au cœur d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Bobigny sur la base d’une plainte déposée par Gérard Ségura, qui demandait que la lumière soit faite sur de potentiels dysfonctionnements.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 31 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien qui explique que seules cinq communes de Seine ont décidé d’appliquer les nouveaux rythmes scolaires dès 2013. Pour mémoire Aulnay-sous-Bois a décalé l’application de cette réforme à la rentrée 2014 (lire ici).

rythmescolaireLes nouveaux rythmes scolaires s’essoufflent sérieusement dans le département. La réforme prévoit de passer à 4,5 jours d’école par semaine, avec cours le mercredi matin et 45 minutes d’activités sportives ou culturelles sur quatre jours. Libre aux villes d’adapter ce temps sur la semaine. En janvier, une dizaine de communes étaient prêtes à passer à ce nouveau système dès septembre 2013. Elles avaient jusqu’à vendredi pour décider, en conseil municipal, si elles demandaient une dérogation afin de démarrer la réforme en 2014.

Finalement, elles ne sont plus que 5 sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis à s’aligner sur la grille de départ : Aubervilliers, L’Ile- Saint-Denis, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais et Bondy. Cette dernière organisait d’ailleurs vendredi un vote sur les différentes hypothèses horaires. Si toutes partent en même temps, en revanche, chacune a adapté ses horaires en fonction de ses besoins.

De manière générale, les municipalités ont dû faire face à une forte opposition du corps enseignant qui refuse l’application de la réforme dès 2013. « Si toutes les villes ne passent pas à la réforme en même temps, cela va poser d’énormes problèmes dans les remplacements entre les instits qui vont travailler le mercredi matin dans certaines villes et les autres, s’alarme Martine Caron, déléguée Suipp. Et quand on voit le nombre de communes décidées à y aller en 2014, on se dit que la dérogation, cela aurait dû être 2013. » Certains parents, inquiets de la qualité de l’encadrement, sont sur la même ligne, alors que la FCPE, au niveau national, y est favorable dès la rentrée.

Aubervilliers. Il s’agit de la plus grande ville (76728 habitants au 1er janvier 2013) du département à franchir le pas. Une ultime réunion a eu lieu jeudi soir où certaines dissensions sont apparues. Jacques Salvator, le maire 
PS, a donc essayé de proposer un projet très encadré. Le principe : 1h30 d’activité tous les deux jours pour la moitié des écoles de la ville le lundi et le jeudi et pour l’autre moitié le mardi et le vendredi. « Cela permettra d’utiliser tous les équipements de la ville et de lisser le travail des animateurs sur toute la semaine », indique-t-il. Deux conditions : une dérogation pour faire travailler les élèves 6 heures (au lieu de 5h30) durant deux jours et une mise en place progressive des activités qui ne démarreront réellement qu’après les vacances de la Toussaint

L’Ile-Saint-Denis. La commune bénéficie d’un contrat local d’accompagnement à la scolarité (Clas), 
financé par la Caisse d’allocations familiales. Ces moyens supplémentaires permettent à la commune de proposer un projet pédagogique non pas sur 45 minutes par jour mais 1h15, entre 15h45 et 17 heures. « D’une contrainte, nous en faisons une opportunité » souligne Michel Bourgain, le maire EELV.

Le Pré-Saint-Gervais. La ville socialiste n’a pas encore décidé la manière dont elle allait ventiler ces 45 minutes quotidiennes d’activités. Un comité de pilotage doit être mis en place.

Romainville. Si la ville a décidé très tôt d’adopter les nouveaux rythmes dès 2013, il est pour le moment trop tôt pour donner les détails de l’organisation. La municipalité DVG rappelle juste que, depuis six ans, elle propose déjà des activités durant la pause méridienne, comme des arts plastiques, de la danse, de la philo…

Au total, quatre hypothèses sont encore sur la table : l’allongement du temps de pause déjeuner de 45 minutes, la fin de journée de 15h45 à 16h30, deux fins de journées de 1h30 (comme à Paris) ou encore un après-midi entier d’activités.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 30 Mars 2013

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Le parc départemental du Sausset revêtira ce dimanche matin à partir de 9h les couleurs de pâques puisque deux chasses aux œufs sont organisées. Une pour les tout-petits (moins de 4 ans) à côté de la maison du Sausset et l’autre pour les plus grands dans le parc. Un quizz aura également lieu dans la forêt. Rendez-vous à la maison du Sausset. Renseignements au 01 48 19 28 28

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 30 Mars 2013

Le Blues sera de nouveau à l’honneur à Aulnay-sous-Bois ce soir puisque le Cap, la scène des musiques actuelles du monde, propose à 20h30 un concert Création Blues avec Habib Koité et Eric Bibb. Le premier est héritier d’un savoir-faire ancestral utilisé au profit d’une chanson qui le place parmi les voix les plus influentes de l’Afrique contemporaine. Le second, quant à lui, s’est imposé dans la génération des bluesmen sans renier les héritages du folk song et du gospel. La première partie est assurée par Mathis Haug,  bluesman franco-allemand.

Ce soir 20h30, le Cap, 56 rue Auguste Renoir. Tarifs : 5, 8 ou 10 euros. Renseignements au 01 48 66 94 60.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 30 Mars 2013

Soixante-seize églises, temples, synagogues, mosquée d’Ile-de-France viennent de recevoir le label Patrimoine du XXe siècle. La chapelle Saint-Paul du quartier Mitry-Ambourget d’Aulnay-sous-Bois, construite en 1965, fait désormais partie de cette liste.

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Ils se dressent comme des repères aux franges de Paris, dans les banlieues, les villes nouvelles. 76 édifices religieux d’Ile-de-France, dont trois dans le Val-d’Oise, viennent de recevoir le label Patrimoine du XXe siècle. Neuf sont situés en Seine-Saint-Denis parmi lesquels la chapelle Saint-Paul d'Ambourget construite en 1965 à Aulnay-sous-Bois. Des plus modestes aux plus imposants, de la chapelle des Sans-Logis de Noisy-le-Grand (Seine- Saint-Denis) à la cathédrale de la Résurrection d’Evry (Essonne), du plus ancien, le temple protestant du Foyer de l’âme à Paris, jusqu’à l’ultra moderne Notre-Dame-de-la-Pentecôte à La Défense, tous racontent l’histoire de la région et l’extraordinaire expansion de sa population. 

Le label, créé en 2001 par le ministère de la Culture pour « mettre en valeur le patrimoine architectural et urbain du XXe siècle », est attribué par le préfet de région sur proposition de la commission du Patrimoine et des sites. En 2011, 40 ensembles de logements avaient déjà été distingués. Pour cette nouvelle tournée, un groupe d’historiens d’art, d’architectes et de conservateurs a fait son choix parmi plus de 500 édifices cultuels de la région. « Nous avons sélectionné les lieux les plus représentatifs de chaque religion », explique Claire Vignes-Dumas, qui dirigeait le groupe de travail pour la Drac. 

Objectif : changer les regards parfois négatifs 

Au palmarès figurent une majorité d’églises catholiques, qui accompagnèrent très tôt les mouvements de population. Le label distingue aussi des temples protestants et des synagogues, dont plusieurs construites pour les communautés rapatriées d’Afrique du Nord. Choisies encore, des églises orthodoxes et une mosquée, celle d’Evry-Courcouronnes : « Ces édifices témoignent des changements du siècle, de ses migrations », avance Claire Vignes-Dumas, qui avoue un coup de cœur pour la petite chapelle des ouvriers russes de l’usine Schneider à Champagne-sur- Seine (Seine-et-Marne). 

A la différence d’un classement aux monuments historiques, le label n’offre ni protection, ni subventions. « Pour le XXe siècle, les historiens de l’art manquent de recul, défend Muriel Genthon, directrice régionale des Affaires culturelles, mais c’est déjà une première reconnaissance ! » Pour elle, il s’agit surtout de changer les regards « souvent négatifs » : outre la pose d’une plaque signalétique, le label veut ainsi encourager les actions de sensibilisation, visites, expositions… De quoi découvrir derrière les formes déroutantes ou les façades souvent austères l’expression des grands courants de l’architecture moderne, de leurs innovations : la halle d’acier de l’église Saint-Paul, à L’Hay-les-Roses (Val-de-Marne), est ainsi un modèle de légèreté mis au point par le célèbre Jean Prouvé. Et mettre en lumière d’incroyables trésors cachés, fresques et vitraux parfois spectaculaires. 

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 30 Mars 2013

2-rue-des-arts-177x250.png.pagespeed.ce.iCMI4yiPFb.pngCet après-midi, le Street Art prend possession du parc Dumont et du quartier de la gare d’Aulnay-sous-Bois. A partir de 14h, les curieux pourront assister aux performances du CyKlop – qui repeint les poteaux des villes en petits personnages à un œil – et des Cellograffeurs Astro et Kanos, qui créent sur cellophane. A 16h30, le public qui le souhaite sera invité à s’exprimer à son tour sur l’escalier de la scène du Parc Dumont. L’entrée de cet événement est évidemment libre. Vous trouverez ci-dessous le programme complet de cette manifestation :

14h : ouver­ture de l’événement ; inau­gu­ra­tion des pote­lets de la rampe d’accès au sou­ter­rain de la gare, habillés par le CyK­lop.

de 14h à 17h30 : per­for­mance des Cel­lo­graf­feurs ; Astro et Kanos vous feront décou­vrir cette nou­velle tech­nique d’art éphé­mère.

de 14h à 17h30 : expo­si­tion de Jo Di Bona — Pop graf­fiti; l’artiste peintre Jo Di Bona expo­sera quelques-­unes de ses toiles.

de 15h à 16h : la « Chasse aux yeux » ; un clin d’œil à la chasse aux œufs du dimanche de Pâques qui ne man­quera pas de ravir les enfants. Un bal­lo­tin de cho­co­lat sera remis en échange d’un « œil de CyK­lop » trouvé !

à 16h : remise des lots.

de 15h à 17h : per­for­mance du Cyk­lop — un « Champ de pote­lets » ; le  Cyk­lop habillera sur place des pote­lets plan­tés dans des pots de fleurs. Ainsi le public assis­tera à la réa­li­sa­tion d’une œuvre et pourra échan­ger avec l’artiste.

de 15h30 à 16h : pres­ta­tion musi­cale du Cap Steel Orches­tra  " Yes we pan ! " ; direc­tion artis­tique, Emma­nuel Mas­se­lot ; sur des sons calyp­sos enso­leillés, le Cap Steel Orches­tra vous entraîne dans la fré­né­sie des fêtes caraï­béennes.

de 16h30 à 17h : créa­tion col­lec­tive — Habillage éphé­mère des marches de la scène du parc Dumont ; selon un schéma défini, le public   sera invité à poser sa touche colo­rée pour for­mer une « œuvre » col­lec­tive, éphé­mère, sur les marches de la scène du parc Dumont.

Notez éga­le­ment qu’un espace de créa­tion col­lec­tive à la craie sera ouvert sur la scène du parc Dumont.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 30 Mars 2013

Des salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont brièvement envahi jeudi les locaux du Medef àParis (VIIe). Arrivés à bord de deux cars, ils ont pénétré dans l'après-midi dans le hall du siège dupatronat, où ils sont restés environ une heure, selon Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine de Seine-Saint-Denis. oIls ont collé des affiches "Non à la fermeture de PSA Aulnay" sur les murs du Medef.

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Les forces de l'ordre, venues en nombre, les ont ensuite fait sortir dans le calme et ont d'abord tenté de les faire remonter à bord de leurs cars devant le Medef. En début de soirée, elles ont procédé dans une atmosphère tendue à l'interpellation des quelque 80 manifestants pour «manifestation interdite, non déclarée», les traînant de force vers des cars de police. 

Lors des interpellations, les salariés de PSA-Aulnay ont tenté de résister en formant une chaîne. «Voilà comment on traite les travailleurs qui défendent leur emploi. On nous fout dans un panier à salade», ont déclaré des salariés embarqués. Selon une source policière, le Medef a porté plainte pour la dégradation d'une porte et les forces de l'ordre devaient procéder à des vérifications d'identité.

«Mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat»

Auparavant, rassemblés dans le calme devant le bâtiment du patronat, les salariés d'Aulnay avaient expliqué leurs motivations. «On est venus mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat», assurait Marc Darcy, élu CGT à Aulnay. «Cette action, c'est pour débloquer la situation, pour demander l'annulation des sanctions et des poursuites pénales (NDLR. visant certains salariés grévistes) et qu'on obtienne la garantie d'un CDI pour tous, a expliqué Jean-Pierre Mercier. Si Peugeot ne cède pas sur nos revendications, on se mobilisera tous les jours, où on veut, quand on veut».

Mercredi, après avoir occupé les locaux de la Direction générale du travail à Paris, les salariés avaient obtenu la tenue d'une réunion vendredi avec la direction de PSA pour débloquer la situation dans l'usine paralysée par une grève. Ils réclament aussi la désignation par le gouvernement d'un médiateur pour renégocier le plan social annoncé par le constructeur. Interrogé sur ce qu'il attendait de l'intervention télévisée du chef de l'Etat dans la soirée, Jean-Pierre Mercier a déclaré: «Ce qu'on serait en droit d'attendre, c'est que Hollande mette la pression pour que le ministère nomme un médiateur».

L'action des salariés d'Aulnay a eu lieu alors que le Medef était au coeur de l'actualité avec 
le rejet jeudi par le conseil exécutif de la tentative de réforme des statuts lancée par Laurence Parisot et son départ, programmé à l'été, de l'instance qu'elle préside depuis huit ans.

Source : Le Parisien et AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 30 Mars 2013

saxos.jpgDans le cadre de sa résidence au Conservatoire, le Quatuor Emphasis a réalisé plusieurs master classes auprès des différentes formations de quatuors de saxophones du CRD d’Aulnay-sous-Bois et du CRR d’Aubervilliers – La Courneuve. Fruit de leur travail, ce concert vous fera apprécier les différentes facettes d’un répertoire riche et varié, mêlant habilement le savant et le populaire.

Ce soir 20h30, conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois, entrée libre. Renseignements 01 48 79 65 21. 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 29 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué du maire Gérard Ségura dans lequel il revient sur la décision prise lors du conseil municipal du 28 mars de retirer leurs délégations et indemnités à l’adjoint au maire en charge du développement économique Abdel Benjana et au conseiller municipal en charge de la propreté et des espaces publics Fouad Guendouz.

 

DECLARATION DU MAIRE LORS DU CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 28 MARS 2013

gerard segura echarpe 02Chers collègues,

Voilà plus d’un an que deux élus, issus du groupe PS/PRG, n’ont plus fait que de rares apparitions dans notre Conseil Municipal. Le premier, Monsieur Abdel Benjana, adjoint au maire en charge du développement économique, a été absent à dix reprises au cours de l’année écoulée.

Le second, Monsieur Fouad Guendouz, conseiller municipal en charge de la propreté des espaces publics, a été absent à onze reprises lors de la même période. Leur dernière participation effective à notre Assemblée communale remonte à plus de six mois, c’était le 13 septembre dernier. Le vote du budget, acte de gestion essentiel, s’est déroulé sans eux et sans qu’ils aient donné mandat de les représenter, bien qu’ils soient systématiquement invités à le faire.

A ma connaissance, ces deux élus ne rencontrent pas de problèmes de santé. Ils ne sont pas empêchés par des obligations professionnelles telles qu’elles justifient un niveau d’absence si élevé. Leur manquement aux devoirs de leur mandat s’étend aux commissions municipales, aux réunions de travail avec les services, aux manifestations publiques. Ils ne reçoivent plus d’habitants, ne participent plus aux bureaux municipaux, ne signent plus de courriers.

En un mot, Messieurs Benjana et Guendouz n’assurent plus le moindre travail et ne font pas même acte de représentation en dépit du fait qu’ils continuent de percevoir leur indemnité. Ils n’ont pas fourni d’excuse ou de justificatif à leur retrait de la vie publique. Je ne sache donc pas que ce renoncement à leur engagement soit l’expression d’un désaccord politique : si tel était le cas, cependant, l’honnêteté intellectuelle eut commandé que les intéressés s’en expliquent et renoncent d’eux-mêmes à leurs émoluments. Ainsi l’exige le respect élémentaire dû à la formation politique de laquelle ils tiennent leur légitimité. Ainsi l’exige le respect élémentaire dû aux membres de l’équipe municipale à qui revient d’assumer la charge supplémentaire induite par leur défection.

Nos concitoyens vivent des moments difficiles. Le minimum qu’ils puissent attendre de leurs élus, c’est d’honorer le suffrage universel et les devoirs qu’il impose à ceux qui s’en réclament. C’est pourquoi je me dois de tirer toutes les conséquences du désengagement et du silence prolongé de Monsieur Benjana et Monsieur Guendouz. Après en avoir longuement délibéré avec les élus du groupe PS/PRG, qui m’ont fait savoir leur complète approbation, j’ai pris la décision de retirer à ces deux élus leur délégation et les indemnités afférentes, mettant ainsi un terme à une situation anormale et injuste.

Fait à Aulnay-sous-Bois, le 28 mars 2013

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 29 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous l’intégralité de l’intervention d’Alain Amédro (photo ci-dessous), vice-président du conseil régional d’Ile-de-France et conseiller municipal d’opposition Europe Ecologie Les Verts d’Aulnay-sous-Bois, à propos du budget de la ville.

 

alainamedrojpg.jpg« Madame, Monsieur, Cher(e) Collègue,

Je voudrais commencer par remercier les services pour la qualité de leur travail et dans des délais extrêmement contraints puisque le choix a été fait de présenter en même temps le compte administratif de l'année écoulée dès le mois de mars alors que l’on peut aller jusqu’au mois de juin et de présenter le budget primitif de l'année en cours.

Je voudrais regretter l'absence de la quasi-totalité des adjoints lors de la commission budgétaire, alors que c'est le moment où nous pourrions dialoguer avec eux sur leur budget.

Nous voudrions remercier Roland GALLOSI, présent et qui a pris le temps de nous dire en quelques mots les arbitrages difficiles mais qu’il a assumés autour du budget de sa délégation : les sports.

Nous présentons nos budgets au conseil régional dans les commissions. Cela me semble une bonne manière de procéder pour éclairer les élus, enlever d'éventuelles erreurs d'appréciation, conforter d'autres impressions et y compris travailler sur des amendements avec les groupes... Autre lieu, autres méthodes...

Ce budget marque une forte dégradation de la situation financière de notre commune, symbolisée par une épargne brut en berne :

Epargne brut, c'est à dire notre capacité à financer nos investissements et de rembourser le capital de la dette : c'est le fameux effets ciseaux que vous aviez annoncé pouvoir vaincre en début de mandat et que vous avez accentué. Les dépenses augmentent plus vite que les recettes...

Or pour avoir une politique d'investissement dynamique, ce que nous défendons, il faut avoir une politique de fonctionnement permettant de dégager cette épargne...

Cette épargne était, elle, de seulement 9,13 millions d'€ en 2010. C'est à dire que notre capacité d'autofinancement une fois que nous avons remboursé le capital de notre dette est de 3,3 millions, contre un peu plus de 4 millions l'an dernier. L'épargne nette n'a cessé de se dégrader depuis 2008 renforçant la part de l'emprunt dans nos investissements. Cela sera encore le cas en 2013.

Des questions sur le personnel : alors que le personnel des PMI a rejoint le département, on ne constate aucune baisse de la part du personnel. Faut-il chercher du côté des hauts salaires, pour certains, alors que l'austérité est réservée à tous les autres... un vrai manque d'exemplarité... Pour nous, le personnel, c’est le service rendu au public, or le malaise est fort, le malaise est grand. Il suffit de regarder le taux d’absentéisme élevé qui est un des indicateurs du malaise de cette municipalité. Le personnel ne sait pas où il va. Le personnel se plaint y compris de la manière dont il a à travailler ou pas, d’ailleurs, avec certains élus.

Nous devons noter qu'il existe parallèlement une importante externalisation de missions, de privatisation de fait d'un certain nombre de tâches courantes : que ce soit le ménage et là encore, dégradation des conditions de travail de ces agents, que ce soit sur les questions de sécurité et les frais de gardiennage qui font un bond de 9,23%. Curieuse gestion, je trouve, pour des gens qui se disent de gauche !

La droite n'avait pas investie, c’est vrai, nous payons le prix dans les écoles. Sur les questions notamment d’amiante, l’effort a été important. Vous avez ce soir reconnu les efforts des uns et des autres.

D’un côté les écoles n’avaient pas été traitées, mais aujourd'hui, on a aussi un phénomène de déséquilibre :  des logements sont créés mais les équipements ne le sont pas, notamment en terme d'école et notamment en cœur de ville.

Intéressons nous aux questions de fonctionnement :

Toujours dans ce compte administratif : dans les charges de fonctionnement, on note que 7,2 millions d’euros au moins ont été consacrés aux fluides : eau , électricité, carburants, chauffage. Un chiffre supérieur de 600 000€ aux chiffres de 2010, même si on note un léger mieux sur l'électricité par rapport à 2011.

Notre facture d'eau a bondi par exemple de 5,3%, (nous continuons à porter le recours à une régie et donc au service public pour la gestion de l'eau et les révélations du canard enchaîné d'hier ne fait que renforcer ce sentiment, pour cela il faut une intercommunalité, mais nous y reviendrons) ; les carburants ont bondi eux, de 2,8% par rapport à 2011... Il est donc temps de passer aux économies d'énergie et d'eau rapidement ! bien au delà de la communication sur le développement durable, du concret pour nos finances et en matière de développement durable...

Il aurait fallu agir plus vite plus fort, sortir des plans, des points de communication, des agendas multiples et variés, autres chartes pour agir, investir, sensibiliser pour diminuer nos consommations. Nous proposons ainsi de nous créer des marges en réduisant nos consommations d’énergie de 15% par an ! C’est possible, pour cela il faut isoler, économiser l'énergie notamment dans le chauffage pour mieux régler dans les bâtiments publics, les écoles. L'argent des économies d'énergie dans les écoles, nous proposons qu'elles soient réinvesties dans les projets pédagogiques, pour la moitié au moins ! C'est gagnant-gagnant pour les écoles, qui réduisent la facture, gagnant pour l'environnement, pour les projets d'école ! C'est vertueux comme politique !

Cela passe par des investissements et un suivi par des thermiciens. Mais c'est du fonctionnement en moins à très court terme et donc une capacité d'autofinancement consolidée.

Toujours en fonctionnement, vous notez des efforts substantiels dans plusieurs domaines : l'un est le versement aux organismes de formation. Il s’agit juste d’une mesure gouvernementale de l’ancien gouvernement que le présent vient de rétablir afin de pérenniser la qualité de la formation, c'est une bonne chose mais ce n’est pas du à votre bonne gestion.

Vous nous dites que la communication aurait baissé de 26,7% mais dans le même temps, vous nous avez expliqué comment vous aviez fait payer par d'autres, votre propagande en 3D. L'autre étant le principal maître d’œuvre du désamiantage de l'usine poison. Vous avez donc fait financer par de l'argent destiné à la dépollution de cette usine, votre communication. C’est ni reluisant, ni très légal ! La 3 D ça peut être utile, faut il encore avoir un vrai projet, ce qui n’est pas le cas !

Cette dépense, même transférée, cela reste une dépense, un transfert, une petite manip comme vous les aimez… C'est bien pour cela que vous avez cru judicieux de nous le révéler ! mais ce soir, vous avez oublié cette révélation.

Vous avez encore voulu masquer ce transfert, pour dégonfler un peu le budget communication, qui franchement ne manque de rien... Mais le budget communication nous a quand même coûté près de 1M5 d’€ en 2012. C'est pas rien vous l'avouerez !

En terme budgétaire c'est juste insincère... c'est de la dissimulation, on peut imaginer qu'il y en a d'autres ailleurs et notamment en matière de communication... Les aulnaysiens croulent sous votre communication avec une dérive du journal Oxygène avec juste un exemple : il nous a annoncé que nous avions voté ici un vœu sur la ligne rouge et bien non, on ne l’a pas voté parce qu’il n’y avait pas le quorum donc une présence insuffisante de votre majorité.

Sur l'intercommunalité :

Vous avez refusé de regarder hier, sous la droite, comme aujourd'hui vers l'intercommunalité parce que nous étions riches et que vous n'avez pas voulu partager - là c’est droite et gauche - les richesses de PSA notamment ! Et il fallait être le chef ou rien... et donc cela n'a été rien...

Sauf que nous avons perdu depuis plus de dix ans les aides de l'Etat, des autres collectivités parfois... parce que nous étions une commune isolée. Aujourd'hui, non seulement nous n'avons pas les subventions liées à l'intercommunalité mais cela nous coûte 749 223€, près d' 1M5 en 2013, le double en 1 an ! Et si on en croit et, je ne vois pas pourquoi on ne les croirait pas, l'estimation des services, plus de 5M d’€ en 2016 !

Manque d'anticipation, avions nous dit lors des orientations budgétaires, lors de tribunes, lors d’interventions, le budget en témoigne et donne raison à nos interventions ainsi qu'à celles de notre ami Alain Boulanger depuis de nombreuses années sur ce sujet. Aujourd’hui, ce manque nous coûte et nous coûte beaucoup. Notre territoire a des atouts avec les autres, en coopération, en mutualisation, pas en concurrence ! Vous nous dites qu’enfin cela va avancer…

En terme de subvention :

Nous avions eu à discuter de l'association Aulnay All Blues, dissoute, dont vous deviez m'apporter par courrier des éléments d'explication : budget, raisons de la dissolution, statut des cadres et le statut projeté... mais j'attends toujours le courrier. Cette dissolution nous a fait perdre les subventions qu'elle avait reçues, notamment celle de la Région mais peut-être d'autres qui pourraient être utilement présentes dans votre réponse ce soir ou en courrier.

Dans d'autres domaines, les budgets sont en berne : baisse du budget culture, du budget sport, du budget espaces verts... sans que nous percevions les grandes orientations.

En conclusion, budget préoccupant, budget insincère, une absence d’ambition en accompagnement notamment politique et social, un développement économique en berne et notamment sur les questions d’insertion.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 29 Mars 2013

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Les policiers d’Aulnay-sous-Bois ont réalisé une importante saisie de drogue le mercredi 27 mars dans un appartement d’un immeuble de la cité du Gros Saule. Les enquêteurs ont découvert près de 9,3 kg d’herbe de cannabis et 600 gr de résine de la même drogue au domicile d’une femme, servant de « nourrice » aux trafiquants pour stocker les stupéfiants. Cette dernière a été placée en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 29 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un courrier du maire Gérard Ségura adressé à ID Logistics à propos du projet d’implantation de cette société sur le site de PSA Aulnay-sous-Bois.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Emploi

Publié le 29 Mars 2013

Ils sont encore 320 à travailler sur le site d’Aulnay-sous-Bois, promis à la fermeture. Mais beaucoup de missions s’achèvent en avril.

PSARECUPIl se lève dans une nuit d’encre, traverse la cité des Beaudottes encore endormie à Sevran, puis le parking du centre commercial, brave les poids lourds qui foncent sur le boulevard Robert-Ballanger… Il est 5h45 et Khemisti, 29 ans, prend le chemin de l’usine PSA d’Aulnay. Le jeune homme, intérimaire au montage, est l’un des rares salariés du site à faire le trajet à pied. Quarante-cinq minutes aller, quarante-cinq minutes retour, le long d’avenues où les piétons sont rares et le trafic automobile dense.

Khemisti pourrait faire l’itinéraire les yeux fermés. Sa première mission au sein de l’usine remonte à 2007. PSA a depuis été son principal employeur. Il a travaillé dans tous les ateliers — montage, ferrage, peinture. Il sait démonter les portes, poser des joints, vérifier le parallélisme des roues, « palucher » la carrosserie pour détecter les défauts… Aujourd’hui, comme beaucoup des 320 intérimaires encore en poste, il compte les jours. « La plupart des missions se terminent au cours du mois d’avril. Moi, c’est le 14, indique-t-il. Jusqu’à présent, il était possible de les prolonger. Mais cette fois, les responsables d’unité ou de groupe ne nous disent rien. » L’usine s’apprête-t-elle à laisser partir définitivement ses intérimaires, alors que la production reste largement paralysée par la grève? Les missions seront-elles renouvelées? Interrogée, la direction garde un silence prudent. Le sujet sera peut-être abordé ce matin, lors du comité d’établissement.

Pas de reclassement

Parmi les intérimaires de l’usine, peu sont aussi anciens que Khemisti. Mais à l’heure où lechômage ne cesse de grimper, certains s’inquiètent. « Qu’est-ce qu’on va devenir, une fois que l’usine sera fermée? » s’interrogeait il y a peu Franck, croisé dans l’atelier de montage. Les mesures de reclassement et d’aides ne concernent que les 2800 salariés « embauchés ». Les intérimaires, eux, devront se contenter de leurs indemnités de fin de mission.

Il y a cinq ans, ils étaient encore un millier à Aulnay, et il n’était pas rare d’être recruté au terme de sa mission. Khemisti, lui-même fils d’un couple d’ouvriers de l’usine, aurait pu connaître ce sort. Mais il hausse les épaules : « Les gens de PSA ont toujours été clairs avec moi, ils ne m’ont jamais fait miroiter une embauche. Le problème est plus général. L’intérim doit en principe permettre à une entreprise de faire face à un surcroît d’activité. Est-il normal que certaines entreprises fassent appel aux intérimaires en permanence sans aucune contrainte? »

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 28 Mars 2013

En 2012, les établissements privés occupent les onze premières places de ce classement des lycées. Mais le public, moins élitiste, obtient aussi de bons résultats : cinq lycées affichent un taux de réussite au bac égal ou supérieur à 90 %.

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« Le palmarès des lycées, c’est comme la Bourse, ça monte, ça descend, on le regarde pour rêver… ou par curiosité ». La formule est de Michel Hervieu, le président de l’association de parents d’élèves la FCPE 93. Comme chaque année à la même époque, proviseurs, parents et professeurs regarderont à la loupe notre tableau, qui établit un classement des établissements privés et publics du département en fonction du taux de réussite au bac de l’année précédente (2012 pour cette année). Cette année, trois lycées parviennent à décrocher les 100% de réussite. Mais attention! Difficile de comparer un établissement public de 1300 élèves qui accueille tous les élèves de son secteur sans distinction et un lycée privé qui compte environ 300 effectifs sélectionnés sur dossier.

La belle remontée d’Olympe-de-Gouges

« Beaucoup de parents veulent l’établissement qui fera réussir leur enfant, ou lui faire décrocher une mention au bac, quitte à l’inscrire à l’autre bout du département ou dans un lycée parisien. En réalité, un bon lycée de secteur est parfois un meilleur choix pour l’adolescent », tempère le président de la FCPE. Cette année encore, les établissements privés prennent du galon en trustant les onze premières places (10 en 2012). Mais parmi les lycées publics, certains réalisent de belles progressions : c’est le cas du lycée Olympe-de-Gouges à Noisy-le-Sec, où nous nous sommes rendus. Il passe de la 31e à la 19e place. A Villemomble, le lycée Clemenceau, au 21e rang l’an passé se hisse à la 14e place. A Montreuil, le lycée Jean-Jaurès et ses nouvelles classes prépas littéraires et scientifiques passe de la 40e place en 2012 à la 32e place.

Dans le même temps, d’autres lycées perdent des échelons. A Noisy-le-Grand, Flora Tristan, qui avait décroché une 11e place en 2011, premier public du classement, se retrouve en 18e position avec un taux de réussite au bac qui chute de 95% à 89%. A Bobigny, le lycée Louise-Michel, qui avait réalisé une belle progression ces dernières années redescend de la 22e à la 34e place.

A Montreuil, le lycée technique privé Ort perd 12 places. Comment expliquer ces revirements de situation? « D’une année à l’autre, ça bouge en fonction de la dynamique de l’équipe enseignante, des projets pédagogiques, d’un proviseur plus ou moins volontariste », commente Michel Hervieu. Au-delà du prestige, certains dispositifs et partenariats avec les grandes écoles comme HEC ou Sciences-po, comme à Olympe-de-Gouges peuvent aussi servir de locomotives.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 28 Mars 2013

PSARECUPUne rencontre entre la direction de PSA et les grévistes de l’usine d’Aulnay. Elle aura lieu demain, à Paris, sous la houlette de la Direccte (direction régionale du travail et de l’emploi). « Opération réussie », commentait hier le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, alors que les grévistes s’apprêtaient à quitter les locaux de la Direction générale du travail, à Paris. 150 d’entre eux avaient investi cette annexe du ministère du Travail à 9h30 le matin même. Un lieu situé quai de Javel, à l’endroit où se dressait autrefois l’usine Citroën dont l’activité fut ensuite transférée à Aulnay en 1973. Les grévistes ont finalement levé le camp vers 17 heures, après avoir obtenu le rendez-vous réclamé.

Alors que leur mouvement est entré dans sa 11e semaine, ils veulent ainsi obtenir de PSA l’annulation des sanctions — confirmées ou envisagées — à l’encontre de huit d’entre eux. Deux salariés ont déjà été licenciés, tandis que l’inspection du travail a refusé le renvoi d’un délégué CGT. « Nous voulons aussi obtenir un maximum de garanties sur les reclassements dans le cadre du PSE (NDLR : Plan de sauvegarde de l’emploi) », a encore précisé Jean-Pierre Mercier. L’occupation du site s’est déroulée sans heurts. Demain, le directeur départemental du travail de Seine-Saint-Denis, Marc Leray, qui avait été chargé par le gouvernement de « renouer le dialogue » au sein de l’usine paralysée par la grève, sera présent lors de la réunion.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 28 Mars 2013

purge.jpgVous aimez lire et partager vos lectures ? Alors venez participer au cycle de conférences de Jean Delabroy, professeur de littérature comparée à l’université Paris Diderot, aujourd’hui à 14h au CMES (Centre municipal d’éducation à la santé Louis-Pasteur) au 2e étage par ascenseur.

Cet événement s’articulera autour du troisième roman de l’écrivaine finlandaise Sofi Oksanen intitulé Purge. L’entrée est libre.

Source : Oxygène n°174

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 27 Mars 2013

residence_debussy_-A.jpgLa ville a inauguré samedi 23 mars la livraison d’un nouveau programme de 82 logements sociaux.

C’est une première pour la ville : la réalisation de logements sociaux « bâtiment basse consommation » dont la consommation en énergie sera inférieure de 80% à la consommation normale réglementaire. C’est une étape importante pour la requalification du quartier des Etangs, puisque ces logements vont permettre de désenclaver le quartier par la création d’une voie nouvelle entre la rue du Moulin de la Ville et la rue d’Artois. Si le quartier ne dispose actuellement d'aucun espace vert familial , un futur parc d'un hectare devrait voir le jour d’ici la fin de l’année.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 27 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous une vidéo tournée ce matin par la rédaction d’Aulnaylibre ! aux abords du souterrain de la gare. Comme vous le verrez la rampe d’accès a été repeinte aux couleurs du Street Art. Ce n’est pas par hasard puisque justement samedi de 14h à 17h30 se déroulera au parc Dumont et dans le quartier gare un événement autour de l’art graphique dans la rue. En attendant, voici donc un peu de couleurs dans une actualité parfois bien morose…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 27 Mars 2013

poleemploi103 300 chômeurs de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé) étaient inscrits à Pôle emploi, fin février, en Seine-Saint-Denis. C’est exactement le même chiffre qu’en janvier. Si l’on prend en compte les catégories A, B, C (avec ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), le chômage continue à progresser avec une hausse de 0,4 % en un mois et un total de 137 630 personnes inscrites à Pôle emploi. Sur la moyenne de l’Ile-de-France, le chômage progresse en un mois de 0,2 % (catégorie A).

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 27 Mars 2013

« PSA a eu peur! Ils ne voulaient pas que le dossier soit jugé aujourd’hui! » tempête Jean-Pierre Mercier, le délégué CGT de l’usine Peugeot Citroën(PSA) d’Aulnay. La fédération CGT de la Métallurgie assignait hier le groupe automobile devant le tribunal de grande instance de Versailles (Yvelines), réclamant l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Plus de 200 salariés avaient fait le déplacement, mais ils devront patienter encore un peu. Le juge des référés dira le 8 avril s’il est compétent pour examiner la requête du syndicat.

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Hier matin l’avocate de PSA, Me Yasmine Tarasewicz a demandé que le dossier soit renvoyé vers le tribunal de Paris, soulignant que « les litiges introduits par le syndicat SUD ont le même objet ». Ce dernier demande la suspension de la restructuration en cours et l’annulation du plan social. Le tribunal de Bobigny s’est déjà déclaré incompétent et les deux dossiers seront examinés en principe les 2 et 11 avril… à Paris.

« PSA a tout simplement peur de perdre sur le plan juridique », a martelé Jean-Pierre Mercier, dénonçant la « magouille » du groupe automobile pour repousser le jugement. Le PSE est jugé « pas clair du tout », « insuffisant » par les cégétistes, qui demandent sa nullité. Le projet d’accord sur le plan social, qui prévoit notamment la fermeture de l’usine d’Aulnay (2550 salariés en CDI et 400 intérimaires) mais également la suppression de 1400 postes à Rennes (Ille-et-Vilaine), avait pourtant reçu l’aval d’une majorité de syndicats le 18 mars. Il doit encore être validé lors d’un comité central d’entreprise, sans doute en avril.

Hier, une moitié seulement des salariés présents ayant pu assister à la courte audience, la seconde en a profité pour ressortir banderole et mégaphones pour un défilé imprévu dans les rues adjacentes au tribunal. Ils ont tenté de se diriger vers le château de Versailles mais, se heurtant à un barrage de policiers, ont dû rebrousser chemin.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 27 Mars 2013

Serena Fisseau, française d’origine indonésienne, chante de sa belle voix envoûtante de mezzo tant pour les groupes de jazz que pour les disques de chansons traditionnelles pour les enfants. Ici, elle a fait elle-même, en jeune maman, le choix d’un répertoire original de berceuses et petits chants des îles : de Bora Bora à Madagascar en passant par la Nouvelle-Calédonie, le Japon, Cuba, les îles grecques ou la Corse… La traduction des chants nous dit qu’on y parle d’oiseaux, de fleurs, de grenouilles, de coquillages et de moustiques. Un moment de musique et de tranquillité à savourer à tout âge, en particulier autour d’un berceau, dès la naissance.

Cet après-midi à 15h. Le Cap, 56 rue Auguste Renoir. Réservation et renseignements au 01 48 66 49 90. Tarifs de 4 à 9,50 euros. 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 26 Mars 2013

citoyennete.jpgLes mercredi 20 et vendredi 22 mars, Aulnay-sous-Bois a organisé une cérémonie de citoyenneté. L’occasion d’accueillir solennellement les nouveaux inscrits sur les listes électorales et de rappeler l’importance du droit de vote.

La ville a instauré cette cérémonie où sont invités tous les nouveaux jeunes électeurs de la commune. À cette occasion, ils ont reçu officiellement leur carte d’électeur en présence du sous-préfet du département Thierry Queffelec. Ce moment privilégié a permis de donner à la carte d’électeur et aux symboles qui la constituent, le sens et l’importance qu’ils méritent. C’est aussi pour les élus, l’occasion de rappeler les droits octroyés par ce document, ainsi que les devoirs qui y sont associés.  La remise de la carte électorale souligne l’importance du droit de vote, outil démocratique essentiel d’expression de chacun.  Durant cette cérémonie, plus d’une centaine de jeunes ont reçu de la part de la municipalité, un livret citoyen ainsi qu’une clé usb.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 26 Mars 2013

taxe-fonciere-exonerationsLe budget « le plus difficile » de son mandat. C’est ainsi que Gérard Ségura, maire PS d’Aulnay, a présenté les choses lors du conseil municipal du 21 mars. Confrontée à la crise et au gel des dotations de l’Etat, la commune va faire face à des investissements incontournables : la reconstruction et l’extension de deux groupes scolaires (Solbes-Paul Bert et Ambourget), la poursuite de la rénovation urbaine dans le nord de la ville. Le budget 2013, en légère augmentation par rapport à l’an dernier (226,86 M€ contre 225,88 M€), a été adopté par la majorité, les élus communistes s’abstenant simplement sur quelques lignes relatives à la vidéosurveillance et au financement de l’enseignement privé.

En 2013, la ville n’augmentera pas ses impôts. Elle ne reviendra pas sur l’accès facilité à la restauration scolaire (qui a suscité 1000 inscriptions supplémentaires) ou aux centres de loisirs. Elle mise sur d’autres économies et sur le recours à l’emprunt. « Nous n’avons pas de difficulté à emprunter, souligne Françoise Bovais-Liégeois, maire adjointe aux finances. D’ailleurs l’en-cours par habitant est seulement de 1166 €, contre 1409 € en moyenne dans les villes de même strate. » Dans l’opposition, le ton est pourtant alarmiste. « On enfonce le clou de l’endettement, on marche à la catastrophe », assure ainsi Jacques Chaussat (UDI).

L’effort va aussi porter sur la maîtrise des dépenses de fonctionnement. En 2012, indique Françoise Bovais-Liégeois, la ville a économisé l’équivalent de 45 postes à temps plein au sein de certains services, en préservant « les secteurs où il existe une forte demande comme la restauration scolaire ». La ville a enfin choisi de diminuer les subventions versées à certaines associations, notamment dans le domaine sportif. Une disposition critiquée par les élus Europe Ecologie. La majorité invite les associations à se tourner vers d’autres bailleurs de fonds et, jeudi, les élus devraient voter la création d’un « club des partenaires », censé favoriser les liens avec sponsors et mécènes.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 26 Mars 2013

Après avoir mis à l’honneur le basson l’an passé, l’Heure musicale consacre une soirée entière au benjamin de la famille des anches doubles : le hautbois. Instrument mélodique par excellence, ses accents expressifs peuvent être porteurs de sentiments multiples, allant d’une douce grâce naïve à la douleur pathétique la plus troublante. Les œuvres choisies sauront révéler toutes les qualités de ce timbre inimitable.

Ce soir à 20h30, conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 25 Mars 2013

Certains pour prendre de la hauteur montent dans des grues au-dessus des chantiers de construction d’Aulnay-sous-Bois. D’autres préfèrent aller directement à la montagne. Comme on dit en Normandie : chacun son trip (à la mode de Caen) ! Quoi qu’il en soit en regardant le cliché ci-dessous représentant un paisible village perché dans les Hautes-Alpes,  on ne peut s’empêcher de penser qu’il existe sans doute une certaine corrélation entre cadre de vie et qualité de vie. Prenez par exemple un francilien lambda. Placez le dans son environnement naturel, Paris et sa banlieue, il sera volontiers râleur, pressé et peu sociable (surtout dans le RER B !).  Transposez ce même individu dans un endroit plus calme et spacieux et il retrouvera presque instinctivement une certaine forme de sérénité. Il vous dira même bonjour en vous croisant dans la rue !

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Tout cela pour écrire que la densification massive que l’on annonce comme inéluctable à Aulnay-sous-Bois et qui d’une certaine façon a déjà commencé à défigurer la ville par endroits semble faire fi de la préservation de l’existant. Les élus actuels de la mairie paraissent animés d’une frénésie quasi-obsessionnelle de construire vite, n’importe où et n’importe comment. Le sacro-saint intérêt général et la crise du logement aussi cruelle soit-elle n’excusent pourtant pas de faire n’importe quoi dans des quartiers qui ont une histoire, un vécu partagé par leurs riverains. Imposer des projets immobiliers par la force des tronçonneuses et des bulldozers pour le prétendu bien des habitants est tout simplement intolérable.

Certes Aulnay-sous-Bois n’est pas un village, mais il n’est pas interdit de faire évoluer la ville de façon raisonnée en respectant une certaine qualité architecturale et en évitant de totalement miter et dynamiter la zone pavillonnaire dont la caractéristique unique en Seine-Saint-Denis constitue incontestablement l’un des attraits de notre commune. Il n’est pas non plus inconvenant d’y préserver des espaces de respiration et pourquoi pas un peu d’humanité en canalisant cette course effrénée aux blocs de béton froids et informes engagée par l’actuel exécutif municipal. A ce propos, il n’y a pas si longtemps, lors d’un conseil municipal consacré à une énième modification du Plan Local d’Urbanisme, un représentant communiste de la majorité expliquait qu’on ne fait pas le bonheur des gens contre eux. Il serait souhaitable de ne pas totalement l’oublier…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme