Publié le 25 Avril 2013

BATTLE-INTERNATIONAL-VNR-2011-c-Homardpayette.jpgPas de basses qui tremblent, de démonstrations de « pop-up » ou de break… Le battle VNR aurait dû souffler en juin ses 10 bougies au gymnase Pierre-Scohy d’Aulnay. Mais la compétition de hip-hop, née en 2003, n’aura pas lieu faute de sous. « On reviendra en 2014, encore plus forts », promet Pascal-Blaise Ondzie, prof de breakdance et artisan historique de l’événement, prisé du public, où s’affrontent des équipes de danseurs venues du monde entier. Jusqu’à l’an dernier, l’association VNR (Voies de la nouvelle rue) avait pu compter sur le soutien de la ville. En 2012, la municipalité avait déboursé une subvention de 30000 € et 20000 € de plus pour la logistique et la sécurité. Trois sponsors privés (dont Dalkia et Sita) ont aussi versé leur obole.

 Une autre ville intéressée

Mais rigueur oblige, la mairie a resserré les cordons de la bourse. Depuis 2012, les grandes manifestations doivent se contenter d’une subvention une année sur deux. C’était déjà le cas pour le salon Orchidée Passion. L’an dernier, le principe a été élargi à la Fête de l’arbre et au festival latino-andalou de l’association Aldea (qui a maintenu l’événement). « On n’interdit pas aux associations de les organiser tous les ans mais le financement sera biennal. Les demandes étaient de plus en plus énormes, il fallait faire des choix », explique le cabinet du maire PS, Gérard Ségura.

« Si on l’avait su dès septembre, on aurait pu trouver l’argent », regrette Pascal-Blaise Ondzie. La ville affirme au contraire que VNR avait été prévenue dès juin 2012. Ces dernières semaines, le ton est monté entre la municipalité et l’association, qui revendique 600 adhérents et 350 élèves danseurs. Une entrevue avec le maire semble avoir apaisé les esprits. « On a obtenu un écrit que l’on peut faire valoir auprès de nos adhérents et partenaires. C’est important de ne pas perdre leur confiance », explique Blaise-Pascal, désireux d’éviter que l’affaire ne soit « récupérée par la droite ».

L’opposition UMP a fustigé le « mépris » de la municipalité envers un événement « de dimension internationale ». « On risque de le perdre au profit d’une autre ville », déplore le conseiller UMP Franck Cannarozzo. C’est une option envisagée, reconnaît Pascal-Blase Ondzie. D’autant qu’une ville voisine aurait déjà fait une offre…

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 25 Avril 2013

 

Aulnay-sous-Bois, le 24 avril 2013

COMMUNIQUE DU MAIRE

« Le réemploi de tous les salariés de PSA

est le préalable obligatoire à une fermeture avant 2014 »

gerardsegura« Par une dépêche de l’AFP, datée d’aujourd’hui, j’apprends que la direction de PSA envisage sérieusement la possibilité de fermer le site d’Aulnay-sous-Bois de façon anticipée en arguant des perturbations liées au mouvement de grève d’une partie du personnel de l’usine.

J’ai déjà eu l’occasion de mettre en garde les responsables du constructeur automobile contre toute tentation d’user du prétexte de la grève comme un moyen de hâter les échéances. Ce serait là un symbole désastreux à l’heure où le dialogue social doit prévaloir sur toute autre considération. Je crains qu’une telle décision, si elle devait se confirmer, ne réveille les vieux soupçons sur le caractère longuement prémédité de la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois.

Conformément aux engagements solennels pris par M. Varin, aucun personnel de PSA ne doit pointer au Pôle Emploi. Les éléments chiffrés, dont je dispose, montrent que nous sommes encore loin du compte en matière de réemploi des salariés du site d’Aulnay. Or, cette condition reste un préalable incontournable à l’éventualité de la fermeture de l’usine avant la date initialement fixée à 2014. »

Gérard Ségura,

Maire d’Aulnay-sous-Bois,

Vice-Président du Conseil général

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Communiqués

Publié le 25 Avril 2013

Militants et élus du PC organisent ce soir leur troisième atelier débat autour de l’école. Pointant une « situation désastreuse héritée de la droite », les communistes s’interrogent : « Quelle ambition pour l’école ? Quelles attentes des familles ? Quel rythme scolaire ? Pour les enseignants, quelle formation et quelle reconnaissance ? »

Ce soir à 19 heures au 25, rue Jacques Duclos. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 24 Avril 2013

 

Ce lundi 22 mars au soir se déroulait à la mairie d’Aulnay-sous-Bois une réunion publique de restitution de la concertation effectuée auprès de la population autour du nouveau plan de circulation prévu dans le sud de la ville. La phase de consultation des riverains menée sur les chapeaux de roues au mois de mars a permis de faire émerger trois thématiques principales à savoir les axes structurants sur la commune, les modes de déplacements alternatifs à la voiture (le vélo, la marche, les transports en commun) et le co-voiturage. L’adjoint au maire en charge de la démocratie locale, Miguel Hernandez, a tenu à rappeler que la discussion ne s’arrêterait pas là. Une parole sage lorsque l’on sait que sur les 22 000 habitants situés dans le secteur concerné seuls 85 ont participé aux différents ateliers. Nous vous proposons de revivre cet événement en vidéo à travers diverses interventions. Nous débutons avec la présentation générale du cadre de cette co-élaboration. 

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 24 Avril 2013

ump-logo-1.jpgVous trouverez ci-dessous un article paru ce matin dans le journal Le Parisien qui traite du meeting du leader de l’UMP Jean-François Copé prévu ce soir au Raincy. Il s’agira pour cette famille politique de recoller les morceaux après l’affrontement Copé-Fillon dans l’optique de préparer au mieux les municipales de 2014, notamment en Seine-Saint-Denis.  La droite espère ainsi pouvoir reconquérir au moins quatre villes dans ce département :  Aulnay-sous-Bois, Le Blanc-Mesnil, Livry-Gargan et Villepinte. Pour ce faire un accord entre l’UMP et l’UDI, menée par Jean-Louis Borloo, parait indispensable dès le premier tour.  

La hache de guerre entre fillonistes et copéistes est-elle définitivement enterrée en Seine-Saint-Denis? C’est en tout cas le message que Jean-François Copé, président de l’UMP, veut porter ce soir en participant à un meeting au Raincy*. Pour y parvenir, toute la famille UMP sera présente. Philippe Dallier, sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois et principal soutien de Fillon dans le département, interviendra même à la tribune. Avec un objectif affiché : les municipales de 2014. Et un chef désigné : Eric Raoult, toujours président de la fédération UMP après une année 2012 très difficile : perte de son siège de député, problèmes de santé et ennuis judiciaires pour lequels il a obtenu un non-lieu en février.

L’objectif de la soirée est bel et bien de remettre les compteurs à zéro. « Nous avons l’occasion de montrer à tous les militants que nous sommes unis pour nous lancer à l’assaut des municipales », assure Philippe Dallier. « Une page est tournée, confirme le copéiste Bruno Bechizza, conseiller régional. On se met en ordre de bataille ».

Quatre villes en ligne de mire

Les tractations vont déjà bon train pour désigner les candidats dans chaque ville. Et, même si ce n’est pas annoncé officiellement, bon nombre d’élus soulignent qu’un accord UMP/UDI dès le premier tour sera indispensable. « On n’est pas assez puissant dans ce département pour prendre le risque de présenter plusieurs listes à droite car c’est la porte ouverte au Front national », reconnaît Eric Raoult. Avant l’été, le nom des têtes de liste devrait donc être connu. La commission départementale décidera pour les villes de moins de 30000 habitants. Pour les autres communes, le choix revient aux instances nationales. L’UMP estime que l’alternance est possible dans au moins quatre d’entre elles : Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Livry-Gargan et Villepinte.

Du côté de l’UDI, le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde ne cache pas une certaine impatience. « Il devient urgent de discuter car certains candidats sont déjà en campagne, explique l’élu. Or dans la plupart des villes, nous avons intérêt à présenter des listes communes ».

On le voit, à onze mois des municipales pas question de laisser s’exprimer les ambitions des uns et des autres quant à la volonté de prendre la tête de la fédération départementale. Le sénateur UMP estime que « la question ne se pose pas » et l’actuel occupant du poste, Eric Raoult, attend de voir les résultats des municipales. Maire de Neuilly-Plaisance et ennemi historique d’Eric Raoult, Christian Demuynck résume l’enjeu. « Pour le moment le président, c’est Eric Raoult avec qui je ne suis pas ami. Mais quels que soient les défauts et les qualités des uns et des autres, la première chose à faire est d’arrêter les divisions. Nous avons besoin d’une UMP ressoudée ».

* Ce soir à 20h30 au centre culturel Thierry Le Luron, 9, bd du Midi

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 24 Avril 2013

PSARECUPLa grève qui paralyse le site PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois, en région parisienne, "pourrait nous obliger" à le fermer dès cette année, a indiqué mercredi le directeur financier du constructeur automobile français, Jean-Baptiste de Chatillon. A la question de savoir si PSA pourrait fermer l'usine d'Aulnay dès cette année et non en 2014 comme prévu, M. de Chatillon a expliqué que "le fait qu'un petit nombre de personnes continue à perturber notre usine pourrait nous y obliger", lors d'une conférence d'analystes. "Je ne peux pas vous dire aujourd'hui quand cela se produirait mais ceci ne poserait pas de problème" car PSA est en train de faire basculer la production de la Citroën C3, faite à Aulnay, sur le site voisin de Poissy, dans les Yvelines, a-t-il ajouté.

Dans le cadre d'un vaste plan de restructuration en France qui touche plus de 11.200 personnes en France, le numéro un automobile français a prévu de fermer Aulnay, qui emploie moins de 3.000 salariés à l'heure actuelle. "C'est le chantage habituel des patrons", a réagi Philippe Julien, secrétaire général de la CGT du site, moteur de la grève qui paralyse l'usine depuis plus de trois mois. La perte de production a été évaluée à plus de 14.000 voitures par la direction. "C'était ce qu'ils avaient prévu de faire, de toutes façons. Quand ils parlaient d'une fermeture en 2014, c'était en fait en janvier 2014", a-t-il affirmé, rappelant que la phase de départs volontaires courait jusqu'en décembre 2013. "Maintenant ils vont coller ça sur le dos des grévistes (...) ils se servent de ce prétexte parce qu'ils sont en échec complet devant la détermination des grévistes", a ajouté M. Julien.

"C'est ce qu'on obtient quand on arrête de produire. Une fois que tu ne fabriques plus, tu ne les intéresses plus", a pour sa part jugé Tanja Sussest, déléguée du SIA, syndicat majoritaire à Aulnay-sous-Bois. "On a l'impression que la CGT leur rend service, qu'ils sont de mèche!", a-t-elle fustigé, jugeant l'annonce d'une éventuelle fermeture anticipée "scandaleuse". "Il est hors de question d'écourter les délais donnés dans le cadre du PSE et des négociations sur les mesures d'accompagnement" des salariés, a-t-elle mis en garde. Le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) doit être entériné lors d'un comité central d'entreprise le 29 avril. "Si la direction perd de l'argent, ce n'est pas mon problème!", a encore dit Mme Sussest.

PSA Peugeot Citroën a par ailleurs publié mercredi un chiffre d'affaires en baisse de 6,5% à 13,0 milliards d'euros au premier trimestre et a réaffirmé que la dégradation plus forte que prévu du marché automobile européen allait l'amener à engager des négociations sur la compétitivité. Le chiffre d'affaires de sa branche automobile, la plus importante, a chuté de 10,3% à 8,7 milliards d'euros sur ces trois mois, à cause de la dégringolade du marché européen où il réalise encore 57% de ses ventes et de "la pression maintenue sur les prix", selon un communiqué de l'entreprise. La progression des ventes du groupe en Chine et en Amérique latine n'a donc pas suffi à compenser son recul en Europe, où sa part de marché est tombée à 12,3% contre 12,9% au premier trimestre 2012.

Et PSA souligne sa crainte que le marché européen puisse "être plus difficile qu'attendu" en 2014, ce qui pourrait l'amener à "de nouvelles mesures opérationnelles", sous la forme d'un accord de compétitivité sur ses sites en France, suivant ainsi l'exemple de Renault. "Les mesures opérationnelles que nous sommes en train d'étudier, c'est le lancement de négociations (...) sur la compétitivité du groupe", a expliqué son directeur financier Jean-Baptiste de Chatillon lors d'un point presse. "Nous discuterons avec les partenaires sociaux à partir du deuxième trimestre." Il n'a pas voulu entrer dans le détail du contenu des futures négociations mais a reconnu que les questions du temps de travail, des congés et des augmentations de salaires, "c'est effectivement tout ce qui peut couvrir un accord de compétitivité".

A la question de savoir si les négociations sur la compétitivité pourraient déboucher sur de nouvelles suppressions d'emplois, M. de Chatillon a assuré que "ce n'est pas l'objet de ces discussions". Le constructeur, qui tient son assemblée générale des actionnaires ce mercredi, pourrait aussi être amené à retarder certaines dépenses d'investissement et il compte encore vendre des biens immobiliers pour 200 millions d'euros cette année.

Source : AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 24 Avril 2013

Ils n’ont pas obtenu le gardien tant espéré, mais la promesse d’une veille renforcée par du personnel « volant » pendant une période test de quatre semaines, le changement des clés pour fermer les grilles et le réhaussement des clôtures aussi rapidement que possible. « Et je me fous des devis, je n’en ai rien à cirer de la réglementation, lance le maire Gérard Ségura (PS) à son directeur des services techniques. Il y a une situation très urgente. » Ses engagements — insuffisants pour certains — ont toutefois fait lever le blocus engagé hier matin par les parents d’élèves de l’école élémentaire Louis-Aragon, au Gros-Saule, qui redoutent que l’école ne soit plus un sanctuaire pour leurs enfants.

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Il a du mal à les convaincre

La trouvaille d’une seringue non loin de là, à l’école Zola, aux Beaudottes, mardi dernier, a fait monter l’inquiétude d’un cran, à Louis-Aragon. Là, des fioles de méthadone ont été ramassées par des enfants, dans la cour, le 6 décembre. « Elles étaient vides et aucun enfant n’a été intoxiqué », confirmait hier la préfecture. Les parents disent aussi qu’un couteau a été trouvé, et des objets qui n’ont rien à faire dans une cour.

« Ici, c’est le seul endroit où les enfants peuvent crier, courir, le seul lieu où on les pensait en sécurité », dit Virginie, maman de deux garçons de 5 et 8 ans qu’elle ne laisse jamais sortir seuls. Même pour acheter le pain tant le trafic et les bagarres sont courants. Ces mêmes parents ne tarissent pas d’éloge pour « ces instits qui se battent pour » leurs enfants. L’heure est si grave que certains, comme Karima, assistante de direction, qui est aussi passée par cette école, a posé sa journée pour participer au blocus.

Mourad propose de démissionner pour remplacer la gardienne partie à la retraite en septembre et jamais remplacée. « Un gardien ne règlera pas tout », pense le maire qui a du mal à convaincre l’assemblée. Il compte sur la mobilisation des parents, pour obtenir la reconstruction du commissariat, à 300 m du quartier, plus près des points durs de trafic, qui s’est, dit-il, « renforcé avec la pression policière » exercée sur le trafic à Sevran.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 24 Avril 2013

article_navigo.jpgLe conseil d’administration du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif) doit se pencher lors de sa prochaine réunion sur le dézonage pendant la période estivale. En attendant le passage, deux fois retardé, à la tarification unique, le Stif avance donc par étapes, après avoir mis en place en septembre le dézonage les week-ends et les jours fériés. Ce dézonage pourrait s’appliquer du 15 juillet au 15 août pour tous les possesseurs d’un forfait Navigo, Solidarité Transport mensuel et Améthyste. Cette mesure coûterait 4 millions d’euros.

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Avril 2013

rose_et_violet_7.jpgL’Espace Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois propose aujourd’hui à 14h30 un rendez-vous spécial autour de la projection de trois fables animées pour les enfants à partir de 6 ans. Voici ci-dessous le programme qui vous attend. Renseignements au 01 48 68 00 22.

ROSE ET VIOLETTE

France/GB/Canada, 2013, animation, 50 min

Un programme qui évoque sans complaisance la différence sous toutes ses formes et l’impérieuse nécessité de se ménager des parts de rêve dans un monde souvent hostile. Laissez-vous emporter par ces trois fables douces amères, aux univers inspirés tantôt de Brazil et des contes russes, peuplés de créatures bigarrées et attachantes, où les monstres véritables cachent parfois leur vrai visage...

- LA CHOSE PERDUE d’Andrew Ruhemann et Shaun Tan

Un garçon tombe sur une créature étrange sur la plage et décide de lui trouver un foyer dans un monde où les hommes considèrent qu’il y a des choses bien plus importantes.

- ALEKSAN DR de Louise Seynhaeve, Raphaëlle Ranson, Juliette

Klauser, Maxime Hibon, Remy Dereux

Aleksandr le tricoteur a oublié depuis longtemps la raison pour laquelle il vit suspendu au-dessus des nuages avec son village, qui survit au froid grâce à ses tricots. Jusqu’au jour où il tombe et doit

faire face à l’inconnu et à ce qui vit en dessous.

- ROSE ET VIOLET de Luc Otter et Claude Grosch

Le cirque Igor a recruté deux nouvelles acrobates : Rose et Violet, les soeurs siamoises ! Attachées par un bras commun, elles pirouettent et rebondissent sous les projecteurs. Elles sont promises à un grand succès, mais l’arrivée de l’homme le plus fort du monde au sein de la troupe d’artistes vient tout compliquer.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 23 Avril 2013

OPHlogo.pngC’est ce qui s’appelle s’attaquer à un gros morceau… Dans un mois, le 22 mai, Cécile Duflot, la ministre du Logement, aura sur son bureau un rapport dont les propositions pourraient bousculer bien des habitudes parmi les maires. Rendre plus transparent, plus juste aussi, le traitement de la demande des logements sociaux… C’est la délicate mission qu’a confiée la ministre aux différents acteurs du monde HLM. En donnant, mi-janvier, le top départ à cette vaste concertation, Cécile Duflot n’a pas caché l’ampleur de la tâche : « Je n’ignore pas que la voie est étroite. » Car elle s’attaque à un maquis où règnent en maître les barons locaux qui ont la haute main sur les bailleurs sociaux. En ce sens, Cécile Duflot joue gros.

Rétablir une vraie priorité entre les dossiers

Un maquis ? Filière Dalo (Droit au logement opposable) gérée par les préfectures, circuit du 1% logement réservé aux entreprises, filières communales dépendant des maires, sans oublier celles réservés à certains fonctionnaires ou salariés d’établissements publics… A chacune son quota de logements. A chacune, aussi, ses critères de sélection. « Au fil du temps, l’architecture du système est devenue tellement complexe qu’on a perdu de vue le demandeur lui-même. Le préfet veut d’abord loger ses fonctionnaires, la commune favoriser ses habitants et l’entreprise trouver pour son salarié un logement le plus proche de son lieu de travail », résume un expert.

Comment rendre le système plus transparent et rétablir une vraie priorité entre les dossiers? Dans l’entourage de Cécile Duflot, on a quelques idées. Il y a d’abord le « scoring » (lire ci-dessous). Ensuite, les villes devront mettre en commun leurs quotas de logements. Or, « pour un maire, maîtriser le logement social, c’est maîtriser le type de population sur sa commune », souligne un proche du dossier. Cécile Duflot arrivera-t-elle à remporter la bataille des maires? Réponse en juin, lorsque les parlementaires s’empareront de sa loi urbanisme et logement.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 23 Avril 2013

Le chantier de l’immeuble construit à l’angle de la rue Fernand Herbaut et de l’impasse des marronniers arrive désormais dans sa phase de finalisation. Aux dires de certains, les futurs 53 appartements qui se négocient aux alentours de 5 000 euros du mètre carré se vendent comme des petits pains. Dès 2009, pourtant, une association de défense du quartier avait tenté de négocier avec la municipalité en vue d’obtenir une réduction de la taille du bâtiment. Sans succès. D’où cette question qui pointe le bout de son nez maintenant que la construction est presque achevée : cet immeuble est-il un monument de béton comme le pensent les uns ou bien est-il correctement inséré dans l’existant comme le prétendent les autres ? A chacun de se faire une idée en regardant ci-dessous la vidéo tournée sur place hier soir…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 23 Avril 2013

opproprete.jpgLes services propreté, collecte, espaces verts, voirie, assainissement et Gestion Urbaine de Proximité concentrent leurs moyens et investissent plus particulièrement le quartier Mitry pour effectuer en une journée les missions d’entretien et de maintenance de l’Espace Public et se rapprocher des habitants. N’hésitez pas à les rejoindre au point informations pour vous renseigner et mieux les connaître. Pour cela rendez-vous le jeudi 25 avril devant le parking Netto.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 23 Avril 2013

aragon.jpgDes parents d’élèves ont prévu de faire le blocus de l’école Louis Aragon, dans le quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois. La panique aux Beaudottes – où des enfants se sont piqués avec une seringue souillée, dans la cour de récréation – a ravivé l’inquiétude au Gros Saule où des fioles qui auraient contenu de la méthadone, ont été récupérées par les enfants.

Les parents réclament l’affectation d’un gardien à l’école, pour éviter « les intrusions successives le week-end et pendant les vacances scolaires, la présence d’objets qui n’ont rien à faire dans une cour d’école, comme un couteau et des canettes de bière ». Ce blocus doit s’organiser au début des classes, ce matin.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 23 Avril 2013

unnamed.pngQu’il s’agisse de transcriptions (Sonate de Francis Poulenc), d’œuvres originales (Fantasia d’Heitor Villa-Lobos, Rock Me ! de Barry Cockroft) ou de révisions de partitions antérieures (Concertino de Satoshi Yagisawa), Jérôme Laran s’illustre aux saxophones soprano et alto avec le même bonheur dans ce répertoire aux charmes contrastés.

Ce soir 20h30. Conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois 12 rue de Sevran. Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 22 Avril 2013

Durant une semaine, le village de vacances de Stella Maris a accueilli une cinquantaine d’enfants de CM2 d’Aulnay sous Bois (Saine-Saint-Denis) pour une classe découverte un peu particulière.  Depuis maintenant deux ans, la mairie, les écoles et le CREA d’Aulnay travaillent en collaboration afin de mettre en place un spectacle qui sera joué dans un théâtre parisien en juin. Le CREA est une association dont le but principal est la culture pour tous. Toute personne, enfant ou adulte souhaitant entrer dans le monde artistique est la bienvenue.

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Afin de faciliter les relations sociales entre les divers quartiers de la ville, d’impliquer les enfants et les parents dans un projet artistique, le CREA a mis en place un projet inter-générations intitulé « Prête-moi ta plume ». Ce projet est encadré par des professionnels du milieu artistique qui travaillent avec les enseignants, les élèves et leurs parents depuis la rentrée scolaire dans le but de créer un spectacle. Tout ce petit monde a passé la semaine au centre de vacances Stella Maris pour mettre au point les costumes, travailler les jeux scéniques et les chants qui seront proposés lors du spectacle en juin. En plus du côté artistique, les enfants ont eu l’occasion de découvrir le littoral du nord de la France, son patrimoine et ses traditions. Ils ont été rejoints par un groupe d’une vingtaine de parents d’élèves pour le week-end, permettant ainsi à l’équipe de professionnels qui les encadre d’avancer dans la création scénique.

Tous sont ravis de leur séjour à Stella Plage. Les participants d’une part qui ont pu profiter du beau temps et sortir de leur quartier habituel, et les professionnels du CREA qui y trouvent leur compte pour mettre en place différents ateliers. « Nous avons plusieurs salles à notre disposition et c’est parfait pour les ateliers en petits groupes », explique Claire Grojsman, responsable des actions culturelles, qui conclut : : « la direction est également sensible à la culture pour tous et fait tout pour que le séjour se déroule bien. »

Spectacle interprété les 20 et 21 juin au théâtre J. Prévert d’Aulnay-sous- Bois. Renseignements : 01 48 79 66 27

Source : http://www.lavoixdunord.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 22 Avril 2013

Web-rouge_A.jpgForte de ses succès remarquables et remarqués en matière de démocratie participative, tout le monde se souvient encore des concertations exemplaires menées courageusement avec la population depuis 5 ans sur des projets urbanistiques,  la mairie d’Aulnay-sous-Bois organise ce soir à partir de 19h un nouvel événement exceptionnel cette fois-ci autour du plan de déplacements dans le sud de la ville. Axes structurants, modes alternatifs à la voiture, stationnement,  vous êtes invités à venir découvrir les propositions élaborées en un temps record par les habitants au cours d’ateliers participatifs conduits au mois de mars. Cette restitution éclair, orchestrée de main de maître par l’exécutif municipal, semble prouver de façon éclatante à celles et ceux qui en doutaient encore que les élus actuellement en place sont vraiment  à l’écoute de leurs administrés. Bref, ne manquez pas ces instants aulnaysiens de démocratie locale que toutes les communes du département et au-delà nous envient…

Ce soir à 19h à l’Hôtel de Ville d’Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. 

Source image : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 22 Avril 2013

Bandes spécialement venues des pays de l’Est, cours de l’or à la hausse, crise… De plus en plus de cambrioleurs sévissent en région parisienne.

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Les compteurs s’affolent ! Depuis le début de l’année, les services de police et de gendarmerie de l’Ile-de-France constatent des hausses vertigineuses des cambriolages dans les résidences principales ou secondaires. A Paris, où un (très gros) millier de plaintes ont été enregistrées en février, le nombre de cambriolages aurait progressé de plus de 40% par rapport à février 2012.« Spectaculaire mais sans aucune valeur statistique », relativise-t-on au pôle police du ministère de l’Intérieur. Et les analystes de rappeler que la réforme des modalités d’enregistrement des données menée par l’OND (Observatoire national de la délinquance) peut aboutir à des résultats atypiques en cas de comparaisons mensuelles.

 + 7,9% à l’échelle régionale

Le bilan des cambriolages, réalisé selon la technique dite des « douze mois glissants » (comparaison des douze mois écoulés par rapport à la même période un an avant) appliquée par l’OND n’est cependant guère plus rassurant. De mars 2012 à février 2013, le nombre de cambriolages de résidences principales a ainsi bondi de 7,9% à l’échelle régionale. La hausse a été de plus de 10% dans les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne, les Yvelines et l’Essonne; de 6% en Seine-Saint-Denis et de 3% dans la capitale (où l’année 2012 s’était pourtant soldée par une baisse de 4% des faits constatés par rapport à 2011).

Les raisons sont multiples : la flambée des cours de l’or qui a relancé l’attrait des bijoux, la multiplication des vols de matériels informatiques ou l’émergence de gangs de l’Est venant faire de véritables « marathons du cambriolage ». « Et il y a sans doute un effet crise économique », conclut un policier. Le préfet de police de Paris, Bernard Boucault, qui a mis en place un plan anticambriolages (avec recours systématique aux méthodes de police scientifique, meilleure centralisation des affaires, mutualisation des synthèses des différents services…), a annoncé la poursuite du dispositif à Paris et son intensification dans la petite couronne. Car un cambriolage est toujours un traumatisme.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 22 Avril 2013

logo-cmJ’ai regardé, un peu par hasard, il y a peu, une émission sur les campagnes présidentielles sur France 3. Ce qui m’a frappé c’est le talent de ces monstres sacrés pour attirer voire électriser les foules, du moins pour les vainqueurs, leurs tempéraments de guerriers et surtout l’occurrence du mot « changement ». « Le changement dans la continuité » disait déjà G. Pompidou en 1969. Slogan que reprit V. Giscard d’Estaing en 1974.  « Changer la vie » proclamait F. Mitterrand en 1981. « Présider autrement » disait Jospin en 2002. Puis la fameuse « rupture » annoncée par N. Sarkozy en 2007 ou le slogan « Ensemble, tout devient possible » et enfin le fameux « Le changement, c’est maintenant » de F. Hollande en 2012.

Le principe est toujours le même : « Demain, les choses iront mieux » (sous-entendu avec moi) ou encore « L’herbe est toujours plus verte ailleurs ». Comme si l’arrivée d’un nouveau responsable allait par un coup de baguette magique, changer tout de suite et radicalement la nature des choses. Comme si, par miracle, un nouvel élan allait triompher des freins et des pesanteurs de la société. Comme si un thaumaturge allait subitement faire éclater la foudre du changement. Comme si le nouveau « chef » était soudain doté de pouvoirs spéciaux pour ouvrir, à lui tout seul, la perspective d’un nouvel horizon.

Hélas, il faut donc n’y voir, bien souvent, que la fameuse version toujours renouvelée de la fameuse formule : « Demain, on rasera gratis ».

Car, si des changements se produisent, c’est bien plus souvent en liaison avec l’évolution des mœurs (suppression de la peine de mort, majorité à 18 ans, apparition de la pilule, autorisation de l’avortement, parité entre les hommes et les femmes, pacs,…), l’évolution de la sphère économique (ouverture des marchés, internet, téléphone portable par ex) ou sociétale ( échanges via les réseaux sociaux) que par l’action délibérée des hommes politiques.

Mais ce principe repose sur un désir essentiel, une croyance ou un espoir mimétiques reposant sur l’idée que cela ira mieux demain. C’est pourquoi, elle marche toujours. Espoir toujours déçu, mais sans cesse renouvelé. Obéissant à la logique implacable de l’émotion plutôt qu’au cercle de la raison.

C’est bien pourquoi, nous disons à notre tour, aujourd’hui, à la lumière des espoirs déçus : entrons dans le changement du pseudo changement que l’on a voulu nous vendre. Et, pour cette fois-ci, en faisant appel, non à l’émotion aveugle mais à la raison partagée.

Plus que jamais, proclamons alors : « Le changement c’est maintenant ! » Cruelle  ironie de l’histoire mais juste retour des choses !

Veritis

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 22 Avril 2013

A l’école Aragon d’Aulnay-sous-Bois, les parents sont en colère et veulent bloquer cet après-midi l’établissement où des substituts à l’héroïne et des couteaux ont été trouvés.

louisaragon.jpg

La colère gronde à l’école élémentaire Louis-Aragon d’Aulnay. Des parents d’élèves ont annoncé qu’ils bloqueraient cet après-midi les portes de l’établissement, situé dans le quartier du Gros-Saule. « On ne demande pas grand-chose, juste la sécurité pour nos enfants », martèle Rajae Boudlal, maman d’une fillette de 8 ans. Hier, avec d’autres parents, elle a pu constater qu’une fois de plus, trois grilles d’entrée du groupe scolaire étaient grandes ouvertes, permettant, en franchissant une enceinte supplémentaire, de se retrouver sans difficulté dans la cour de récréation de l’élémentaire. « C’est tout le temps comme ça », peste un papa.

La découverte récente d’une seringue usagée à l’école Emile-Zola à Sevran a ravivé les inquiétudes. Des Beaudottes au Gros-Saule, il n’y a qu’une dizaine de minutes à pied. Et ici aussi, dans les buissons de l’école, les enfants font de drôles de découvertes. Le 8 décembre, des élèves ont trouvé « des flacons de méthadone ». Des « grands » ont apporté trois petits flacons vides à la maîtresse. « Un élève en a trouvé un quatrième l’après-midi », assure Rhizlen Talsi, représentante de parents d’élèves. Le maire (PS) Gérard Ségura confirme l’incident, consigné par la police municipale et signalé par la directrice d’école au commissariat. Des parents indiquent que la police est passée à l’école récupérer les petites bouteilles.

Le maire demande à être reçu par Manuel Valls

S’agissait-il vraiment de flacons de méthadone ? Ni le maire ni la préfecture de Bobigny ne pouvaient hier l’assurer. D’autres trouvailles ont eu lieu depuis. « Des copines ont vu un couteau, et puis un ordinateur portable et un téléphone… » assuraient hier deux fillettes. La découverte d’un couteau est encore confirmée par Gérard Ségura : « C’était il y a quinze jours. » Les petits en auraient trouvé un autre vendredi, assure une maman.

« La situation s’est dégradée depuis que la gardienne de l’école est partie en avril 2012 », estime Rhizlen Talsi, qui demande, avec d’autres familles, son remplacement. Mais la mairie a décidé de ne plus nommer de gardiens habitant dans les écoles. « On supprime les postes petit à petit, au fil des départs en retraite. C’est une mesure d’économie », explique Gérard Ségura. D’autres mesures ont été proposées aux parents. « On envisage de rehausser les clôtures jusqu’à la hauteur maximale de 2,20 m, de changer toutes les serrures avec un nombre limité de clés », explique le maire. Car c’est une clé identique, en usage depuis près de vingt ans, qui permet d’ouvrir les grilles de toutes les écoles d’Aulnay. De multiples exemplaires sont en circulation.

Pointant une recrudescence du deal dans le quartier depuis que les CRS sont à Sevran, Gérard Ségura annonce qu’il a demandé à être reçu par le ministre de l’Intérieur Manuel Valls. Il veut évoquer la construction attendue d’un nouveau commissariat dans le nord de la ville. Pas sûr que cela suffise à rassurer les parents qui l’attendent le maire de pied ferme. « Nous ne nous déplacerons pas. Nous voulons qu’il vienne à l’école ».

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 22 Avril 2013

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 20 Avril 2013

evasion-fiscale.jpgOyez braves gens ! Vous imaginez, peut-être, que l’évasion fiscale est une affaire de malfrats qui passent de l’argent en contrebande dans des valises pleines de billets…Cela existe, probablement encore, mais ce n’est que la portion congrue d’un phénomène beaucoup plus vaste où règnent de simples clics de souris et des transferts électroniques de toutes sortes, réalisés dans des conditions juridiques et fiscales particulièrement bienveillantes.

Car l’évasion recouvre deux réalités distinctes : la fraude d’un côté et l’optimisation de l’autre. L’une est condamnable et condamnée. Alors que l’autre est parfois encouragée (on parlera alors d’une politique fiscale attractive ou accommodante). Tolérée (on parlera alors de montages, qui, bien que légaux, sont incroyablement sophistiqués). Mais aussi, pourchassée tant il est vrai que les frontières entre fraude et optimisation ne sont pas toujours bien claires et solidement établies (on parlera alors d’abus de droit).

Dans ce billet, nous laisserons la fraude de côté pour nous intéresser surtout à l’optimisation.  Et nous ne parlerons pas des particuliers plus ou moins fortunés qui y recourent, mais des grandes sociétés qui ont pignon sur rue et se frayent à travers le maquis des règlementations d’un côté et des facilités de l’autre, pour « optimiser », comme on le dit, leurs revenus. Toujours avec l’aide de ce que l’on nomme les « paradis fiscaux ».

Ambigus, s’il en est, puisque chaque zone géographique a à sa disposition ses propres paradis fiscaux qui sont autant d ’ « instruments » ou de « véhicules » au service des grandes entreprises bien qu’elles obéissent à leur propre logique et non à celle des Etats.  Avec une certaine hypocrisie aussi, car il n’est pas de grands contrats d’armement ou de gigantesques commandes civiles qui ne transitent, du moins en partie, par ces paradis fiscaux.  Car il n’est pas de banque, digne de ce nom, qui n’y possède une filiale pour favoriser et réaliser ce genre d’opérations tant il est vrai que  la finance et le commerce international sont de remarquables utilisateurs de tels mécanismes.

Mais que sont-ils, au juste ? Deux mécanismes essentiels sont utilisés. D’un côté, ce que les anglo-saxons appellent les fees,c’est à dire les redevances ou commissions. De l’autre ce que l’on appelle les prix de transfert. Tout cela, inconnu du plus grand nombre, est pourtant d’une simplicité biblique !

. Les redevances et commissions

Vous avez tous entendu parler des droits de marque, des brevets, des procédés et de leurs conditions d’utilisation. Il suffit alors de les loger dans un paradis fiscal et de les facturer aux sociétés utilisatrices, pour qu’ils échappent à l’impôt. C’est ainsi que des sociétés internationales comme Google, Facebook et bien d’autres encore, payent, en définitive, assez peu d’impôts.

Vous connaissez tous la notion de fonds de commerce, ou le mécanisme de la franchise qui permet de facturer des redevances liées à l’exploitation de tel ou tel commerce. Là aussi, il suffit que les sociétés mères domicilient ces actifs dits incorporels  dans des paradis fiscaux pour qu’elles recueillent en franchise d’impôt des sommes gigantesques.

Les grands contrats internationaux n’échappent pas, en général, au mécanisme des commissions qui servent à rémunérer des intermédiaires de toutes sortes, des prestations plus ou moins réelles, tarifées souvent de façon discrétionnaire. Plus ou moins fondées et justifiées, elles représentent, souvent, des sommes colossales versées en toute opacité ou confidentialité dans ces mêmes paradis fiscaux et qui, donc, échappent à l’impôt.

Mais, il n’y a pas que ces mécanismes, il existe, aussi, ce que l’on appelle les prix de transfert.

. Les prix de transfert

Imaginons que je fasse fabriquer un produit X dans un pays émergent au prix de 1 € et que je désire l’importer en France pour le revendre au prix de 10 €. Si la transaction est réalisée directement, je vais réaliser un profit de 9 € moins les frais de commercialisation (2 € par ex.), soit 7 € imposable en France.

Supposons maintenant que je crée une structure dans un paradis fiscal qui importera cette marchandise (sans en voir la couleur) pour la réexporter en France. Supposons encore que lors de sa réexportation, je la facture en France, non pas au prix de 1 €, mais au prix, par exemple, de 7 €. Dans ce cas le profit ne sera plus que de 3 € moins les frais de commercialisation, soit 1 € imposable en France.

Manque à gagner pour l’Etat français : 6 € multiplié par le taux d’imposition (33 1/3 %) soit 2 €.

Imaginez tout cela, multiplié par des millions voire des milliards de produits et vous avez une idée à peu près exacte de ce que peut représenter l’évasion fiscale !...

Je sais bien que les limiers de Bercy essayent de traquer au mieux ces phénomènes. Mais n’est-ce pas le pot de terre contre le pot de fer ?

Voilà, vous en savez donc, peut-être, un peu plus maintenant sur cette fameuse évasion fiscale… Et, vous savez, aussi, que les temps sont durs, que les états sont en déficit et criblés de dettes. On vous parle alors de rigueur ou de gestion sérieuse des Finances publiques. Vous comprenez bien tout cela et vous êtes, même, prêt à payer votre écot. Et puis vous réfléchissez un peu et vous vous dîtes : oui, mais à condition que tous ceux qui échappent encore aux mailles du filet, contribuent eux aussi !

N’allez pas chercher plus loin le sens de cette défiance qui s’installe entre les « puissants » et leurs alliés et les honnêtes citoyens. N’allez pas chercher plus loin pour comprendre le caractère dévastateur de cette fameuse affaire Cahuzac qui éclabousse le gouvernement ! N’allez pas chercher plus loin pour comprendre que tout cela, et bien d’autres choses encore, ne sont plus possibles !

Veritis

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 20 Avril 2013

PSARECUPLe front de la grève se fissure à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Le syndicat Sud ne soutient plus le mouvement, mais veut continuer à combattre la fermeture annoncée du site (qui compte encore 2500 salariés environ) sur un plan judiciaire. « Nous préparons une nouvelle assignation contre PSA », affirme Mohamed Khenniche.

Le responsable de Sud explique sa défection par « un désaccord sur le fond avec la CGT », qu’il accuse de l’avoir écarté des derniers échanges avec la direction de PSA. Des contacts ont eu lieu ces derniers jours au siège parisien du groupe automobile. Il y a été question des conditions envisageables pour une sortie de conflit, à l’issue d’un mouvement entamé il y a trois mois. « Nous n’avons exclu personne, mais ça fait plusieurs semaines qu’on ne voit plus les responsables de Sud aux assemblées générales », rétorque Philippe Julien, délégué CGT.

Seule certitude, la grève n’est désormais suivie que par environ 200 grévistes_170 selon la direction, à quelques jours d’échéances importantes. Vendredi prochain, la justice doit statuer sur les procédures lancées de façon distinctes par Sud et CGT contre le plan de restructuration. Hier, le SIA (syndicat indépendant de l’automobile) a exprimé son impatience : « L’attente des salariés a trop duré. Il est temps de passer à la mise en œuvre des mesures négociées par l’intersyndicale ». Sauf décision contraire du tribunal de Paris, un comité central d’entreprise doit lancer le plan social, le 29 avril prochain.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Avril 2013

RERBUsagers du RER attention. La RATP prévoit un train sur deux seulement en circulation sur la ligne B du RER aujourd’hui dans la journée, puis trois sur quatre à partir de 19 heures. Des perturbations annoncées à la suite d’un mot d’ordre de grève des syndicats CGT et Sud RATP afin de dénoncer les conditions de travail des conducteurs ainsi que la réorganisation des tableaux de service prévue sur la ligne. L’interconnexion sera également suspendue ce samedi toute la journée à la gare du Nord pour les mêmes raisons. Des informations en temps réel seront disponibles toute la journée dans les gares et sur le site internet www.ratp.fr. Un numéro vert est également à la disposition des voyageurs : 0 800 15 11 11

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 20 Avril 2013

voix.JPGLa bibliothèque Elsa Triolet située rue Saturne à Aulnay-sous-Bois propose ce matin à 10h30 une séance Croque-livres un peu spéciale puisque dans le cadre d’un partenariat avec le Cap, la scène des musiques actuelles du monde, elle sera consacrée au chant a capella.

Le groupe Cap Capella assurera l’animation de cet événement pour la joie des grands et des petits. L’entrée est libre.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 19 Avril 2013

jekkyl.jpgDe ce Cahu, vous en avez en avaient ras le bol ! Comme je vous comprends ! Matin, midi et soir, les journaux, la télé, la radio nous bassinent les oreilles avec ce feuilleton médiatique que rien ne semble pouvoir arrêter.  Dans cette espèce de story telling plein de rebondissements à répétition.  Dans cet espace confiné où règnent des choses qui font, hélas, rarement bon ménage : l’argent, la politique et la morale.

Cela s’est passé sur BFM TV. Chaîne d’information en continu qui passe et repasse en boucle ses éditions et ses reportages.   Qui ne manque pas de journalistes, d’interviewers et de chroniqueurs de talent, mais qui nous bassine les oreilles avec sa publicité tous les ¼ heures ou presque. « Le poids des mots et le choc des vidéos » donc pour paraphraser un hebdomadaire bien connu !

Nous avons eu droit à l’étonnante confession d’un homme : J. Cahuzac. Autant dire le buzz assuré ! De la part d’un homme qui nous a donné sa part de vérité, mais aussi sa part d’ombre, comme il l’a dit lui-même.  Avec, semble-t-il, un certain accent de sincérité, faisant, peut-être, démentir le fameux adage  « menteur d’un jour, menteur toujours ». Auquel, nous serions tentés de donner crédit, s’il n’avait pas roulé dans la farine, le Président, le Premier Ministre et la France entière.

Mais n’accablons pas le pêcheur, il est suffisamment accablé lui-même par le caractère réel  et hautement symbolique de ses turpitudes.

Qui ne voit là, en effet, la nécessité pour lui de se reconstruire. De tourner la page. De reconquérir l’affection des siens. D’envisager à nouveau un avenir. Mais, qui ne voit là aussi, probablement, dans cet exercice médiatique - que le Premier Ministre a méchamment qualifié  de pathétique - la patte d’un conseiller en communication ?

Prenons acte, pour s’en affliger, de ces nouvelles mœurs, assez courantes aux Etats-Unis, qui débarquent maintenant en Europe, avec un précédent célèbre, celui de D.S.K. venu confesser sa « faute morale » en prime time à TF1. Cousinage troublant quand on sait que J. Cahuzac faisait partie de l’écurie D.S.K. avant la fameuse affaire du Sofitel  et utilise les mêmes conseillers en communication.

Mais revenons au Ca(s) Huzac. Non pour ce qu’il signifie à titre privé et individuel. Mais pour ce qu’il dit d’une certaine France et de certains milieux comme nous allons pouvoir l’établir aisément.

Car, il se trouve que, si je ne le connais pas personnellement, je connais bien, en revanche, la « part d’ombre » des milieux dans lesquels, il a pu évoluer. Je connais bien aussi la ville dont il était le député-maire et son milieu politique qui est, de longue date, un vrai panier de crabes. Mais n’est-ce pas là, me direz-vous, et hélas, le cadre habituel de nombreux microcosmes locaux ?...

Supposez maintenant que vous êtes un jeune garçon brillant, mnésique de surcroit. Vous effectuez de brillantes études de médecine qui vous permettent d’espérer un avenir non moins brillant de chirurgien digestif. Mais il se trouve que vous avez le « démon » de la politique et de l’influence. Vous rejoignez donc le cabinet d’un ministre de la santé du gouvernement Rocard (Oui, celui qui était le chantre de l’autogestion en Mai 68) à une époque, où il s’agissait, déjà,  de serrer les boulons de la Sécurité sociale. Vous avez, alors, la haute main sur la tarification des médicaments remboursés par la Sécu et les relations avec les laboratoires pharmaceutiques. Je vous parle aussi d’un temps où le financement des partis politiques est largement peu réglementé…

Poste hautement respectable au service de la collectivité puisqu’il s’agit de lutter contre le fameux trou de la sécu. Mais poste sensible, également, pour lequel il faut témoigner d’une honnêteté irréprochable. Poste enviable aussi puisqu’il permet  de se constituer un excellent carnet d’adresses.

Mais les plus anciens d’entre nous savent aussi que Mitterrand et Rocard se détestaient cordialement (on a beau être « socialistes », on n’en est pas moins hommes). Exit donc, le gouvernement Rocard et par ricochet le poste de J. Cahuzac. Ce dernier cherche alors un point de chute comme chef de service dans sa spécialité, mais en vain, le nombre de places étant limité et les coteries nombreuses…

C’est alors qu’il se reconvertit dans la chirurgie capillaire, beaucoup plus simple et surtout beaucoup plus lucrative. Mais aussi dans une activité de conseil auprès des labos pharmaceutiques, sûrement en raison de ses compétences mais certainement aussi grâce à un épais carnet d’adresses constitué du temps de ses fonctions à caractère public. Vous voyez bien ici, assez aisément, toutes les confusions qui peuvent découler d’un tel mélange des genres : le contact avec les milieux politiques d’abord par le biais d’un poste dit « technique » puis une activité à caractère privé directement liée à ce dernier.

C’est alors qu’il commet la légèreté coupable d’ouvrir un compte « à numéro » en Suisse, probablement pour héberger des revenus occultes et non déclarés, réalisés dans le cadre de l’une ou l’autre de ses activités. Hébergé à l’UBS d’abord, puis chez Reydl en Suisse d’abord puis à Singapour, quand la place suisse devenait moins sûre. On ne connaît pas l’ampleur des mouvements de sorte qu’il est assez difficile, aujourd’hui, de se prononcer sur l’ampleur de la fraude.

Mais le démon de la politique le rattrape. Il lui faut donc un ancrage local. Dans l’intervalle, il intègre une obédience maçonnique bien connue, le Grand Orient de France, ce qui peut aider à se faire élire et choisit une circonscription dans le Sud-Ouest, non loin de ses attaches familiales d’origine. Bref, il est élu, maire et député, et à ce titre siège sur les bancs de l’Assemblée nationale. Comme il est bûcheur et brillant, il se fait remarquer à la commission des finances, au point d’en devenir le Président, quand il s’est agi de remplacer D. Migaud, nommé par N. Sarkozy, comme Premier Président de la Cour des comptes.

C’est alors, que F. Hollande élu à la Présidence de la République le nomme au poste stratégique de Ministre Délégué au Budget où il se montre particulièrement coriace face à ses collègues et brillant dans ses interventions à l’Assemblée.  Parcours flamboyant qui recèle pourtant un secret intérieur terrible, une faute de jeunesse, qui le rattrapera ce  fameux jour où le ciel lui tombe sur la tête, avec les révélations de Mediapart.

Personnage bien réel devenu aujourd’hui comme un personnage de roman emblématique des mœurs d’une certaine époque où se combinent, souvent au-delà du raisonnable, les désirs d’argent, d’influence et de pouvoir. A un point tel que l’on en oublie, parfois, l’essentiel. Lequel  se manifeste toujours, tôt ou tard, pour se rappeler à la conscience des hommes.

Voilà, me semble-t-il, les leçons que l’on peut tirer de cette histoire.  Au-delà d’un homme. Comme un détonateur de ce qui n’est plus possible d’accepter aujourd’hui, notamment en matière de tricherie, mensonge ou mélange des genres, et qui, à ce titre, doit changer.

Le changement, c’est vraiment maintenant !

Veritis

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Rédigé par Veritis

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