Publié le 29 Octobre 2015

TWINGO, FORD FIESTA, Mégane… Selon la dernière étude de l’association 40 Millions d’automobilistes, les voleurs de voitures ne semblent pas attirés par le luxe. On retrouve bien dans ce classement, que nous vous révélons département par département, quelques bolides comme les BMW X5 ou X6, mais ce sont les berlines de gamme moyenne qui sont très prisées par les malfrats.

Une tendance qui peut s’expliquer par les réseaux qui se professionnalisent de plus en plus avec, en bout de chaîne, la revente de pièces détachées, notamment sur Internet.

Le Top 5 des voitures les plus volées dans le 93 en 2014

Ce qui intéresse les voleurs, c’est le chiffre d’affaires rapide, et donc des véhicules de très grande diffusion. Rien de tel pour cela qu’une Twingo ou une Mégane. Exemple de ces réseaux très bien structurés : la filière de Pomponne, en Seine-et-Marne. En mars, les policiers tentent de contrôler trois voitures qui roulent en convoi. L’un des conducteurs est interpellé et mène les enquêteurs à la tête d’une organisation à qui on impute 34 vols de véhicules à Paris, en Seine-et-Marne, Seine-Saint-Denis, dans le Val-d’Oise et le Val-de-Marne. Plusieurs voitures désossées avaient été retrouvées dans un garage à Pomponne (77).

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 29 Octobre 2015

L’ancien adjoint à l’urbanisme d’Aulnay-sous-Bois Alain Amédro s’inquiète d’un plan local d’urbanisme destructeur d’espace verts

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un communiqué de presse d'Alain Amédro, ancien adjoint à l'urbanisme d'Aulnay-sous-Bois, et vice-président actuel du Conseil Régional chargé de l'aménagement.

Communiqué de Presse :

Alain AMEDRO Aulnay-sous-Bois, le 27 octobre 2015

Ancien adjoint à l'urbanisme, aux espaces verts de la ville d'Aulnay-sous-bois

Vice-président du Conseil régional en charge de l'aménagement.

Alerte sur un PLU, destructeur des espaces Verts !

Depuis 18 mois, j'ai été discret sur les politiques municipales, pour laisser à la nouvelle équipe le temps de trouver ses marques. Mais aujourd'hui, ancien adjoint aux espaces verts, à l'urbanisme et au développement durable, je me dois d'alerter les aulnaysiens.

Je ne reviendrai pas sur les déjà nombreuses critiques justifiées faites à ce PLU comme la disparition de la piscine qui passe en zone UD, petit collectif, privant toute une génération d'enfants de piscine, ni sur la mauvaise compréhension de certains éléments du SDRIF.

J'insisterai sur le règlement du Plan Local d'Urbanisme. Un règlement qui est bien éloigné des articles gentillets du journal municipal présentant le PLU et du mode trop classique de pseudo-concertation qui n'a pas expliqué les changements et quels changements ! Jugez-vous mêmes !

ALERTE sur les terrains des services des espaces verts :

Des immeubles de grande hauteur à la place des serres municipales !

Des terrains déclassés au profit de la zone UH

(zone aux bâtiments de 20 mètres, la plus carencée en espaces verts : 20% seulement).

Détruites les serres municipales qui attirent de très nombreux visiteurs et constituent un lieu de savoirs, d'échanges entre la population et nos agents du service des espaces verts, un lieu de production pour une grande partie des plantes et fleurs de nos parterres et jardins municipaux.

Détruit le jardin pédagogique ouvert aux écoles et aux aulnaysiens trop souvent privés de jardins,

Détruits les champs de production notamment de chrysanthèmes qui font la renommée de la ville

Détruit le savoir-faire de tout un service, connu pour son professionnalisme, sa créativité, son souci du développement durable et l'intégration de nombreux jeunes en formation...

Détruit le classement de notre ville en 4 fleurs, le rayonnement de notre ville et la fierté des aulnaysiens !

Au nom de quoi ? de la trop souvent brandie réduction budgétaire ?

Notre ville doit au contraire faire vivre ses espaces aux services de la population du nouveau territoire du grand Paris auquel nous allons adhérer au 1er janvier 2016.

Aulnay doit en être le cœur vert, nous devons avoir une ambition paysagère pour un territoire très urbain et marqué par une densité forte. Aulnay doit porter la lutte contre le changement climatique, les îlots de chaleur par la végétalisation de nos places, de nos rues et espaces collectifs.

Nous avons un savoir faire à préserver et même à développer par un centre de formation aux métiers de la ville et des espaces verts.

La ville ne peut se contenter de construire, elle doit produire les équipements qui profiteront aux habitants : écoles, médiathèque...mais aussi permettre une qualité de vie renouvelée en faisant du paysage : fleurs, arbres, murs végétaux, agriculture urbaine, le socle de sa politique de qualité de vie à Aulnay-sous-bois. C'est la condition pour réussir une ville agréable à vivre et qui allie nouvelles constructions et bien vivre.

Ce PLU doit être combattu en faisant entendre votre voix auprès du commissaire enquêteur avant le 7 novembre 2015 notamment :

· en relevant les non-dits, les éléments cachés découverts à la faveur d'une lecture attentive de la carte de destination des sols. Cette destruction des serres comme bien d'autres éléments aurait dû figurer dans les documents préparatoires et notamment le journal municipal.

· en demandant le retour en zone US et UV des terrains des espaces verts et plus largement des services techniques municipaux, patrimoine de tous les aulnaysiens.

· en demandant le retour du terrain de la piscine en zone US.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués, #Urbanisme

Publié le 28 Octobre 2015

Son incroyable talent, c'est sa sincérité. Hamdax, 18 ans, lycéen au grand cœur, est monté sur la scène du programme de M6 sans tour de magie... mais l'envie de rendre hommage à son père, décédé des suites d'un cancer lorsqu'il était petit garçon. Sous les yeux de sa maman, l'adolescent rappe à "l'amour fou" entre ses parents. "Sans domicile fixe, vous dormiez dans le métro", raconte-t-il, avec un mélange d'émotion et de conviction.

Le magicien Eric Antoine "éberlué"

Pendant que le public balance les mains, au rythme de la chanson, le jury essuie ses larmes. A commencer par le magicien Eric Antoine. "Je suis éberlué par ta force et ta puissance", avoue-t-il. "Ton débit est très rapide, on ne comprend pas toujours bien", tempère Gilbert Rozon. "Je t'encourage juste à travailler ta diction parce que sinon je trouve ça formidable."

Un bémol partagé par Hélène Ségara. "Même si tu rappes, tu peux faire monter ta voix", explique la chanteuse avec bienveillance. Reste que les 4 jurés vont voter "oui", et conserver le jeune talent pour la suite de l'émission. Comme le résumait Kamel Ouali un peu plus tôt : "il doit être fier de toi ton père". Jugez plutôt...

Source : http://www.metronews.fr/

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Publié dans #Culture

Publié le 28 Octobre 2015

RMC en reportage à Aulnay-sous-Bois : « entre les jeunes de banlieues et la police la défiance et les tensions existent toujours »

Il y a 10 ans, après Clichy-sous-Bois, les émeutes gagnaient les villes voisines de Seine-Saint-Denis. Avec toujours le même scénario : un face à face très tendu chaque nuit entre jeunes habitants des quartiers populaires et forces de l’ordre. Des affrontements qui durent plusieurs heures avec, à chaque fois, un lourd bilan matériel. Au choc de la mort de Zyed et Bouna s’ajoute, quelques jours plus tard, les revendications d’une génération qui assure vivre sous une pression policière, à cause notamment de contrôles d’identité répétés.

Mais, dix ans après, les relations entre les forces de l’ordre et ces jeunes des quartiers populaires ont-elles évolué ? RMC s’est rendue avec un policier de la BAC 93 (la Brigade anti-criminalité de Seine-Saint-Denis) à Aulnay-sous-Bois et a constaté que ces relations demeuraient très tendues… Ainsi, il suffit de prononcer le mot « police » sur un terrain de basket au pied d’un immeuble pour que la discussion s’anime.

« C’est comme un petit jeu »

« Moi, j’ai une mauvaise image de la police aujourd’hui, assure un jeune. Ils ne nous respectent pas quand ils viennent. Ils nous tutoient, nous parlent mal, avec dédain. Ils nous prennent de haut. Donc je ne vois pas pourquoi nous devrions ensuite les respecter ». Et un autre de surenchérir. « Parfois, on ne fait rien. On marche dans la rue et ils nous interpellent ». « C’est comme un petit jeu en fait. C’est le chien et le chat, estime encore un autre. Eux, ils nous parlent mal. On ne va pas venir et leur parler gentiment, c’est normal ».

Ces joueurs basket ont en moyenne 17 ans. Des lycéens comme eux, Fabrice (le prénom a été modifié car tenu au devoir de réserve ce policier doit rester anonyme) en croise tous les jours. « La défiance existe toujours, assure-t-il. Ce sont des regards, des mots… Mais nous sommes formés et habitués à ne pas y répondre. Il y a malgré tout, parfois, des situations beaucoup plus violentes où, sans raison, des policiers sont pris à partie de manière gratuite. La simple patrouille qui passe peut se faire assaillir à coups de boules de pétanque ou de cocktails Molotov ».

Promesse non tenue

Depuis les émeutes de 2005, Fabrice l’assure les policiers ne travaillent plus de la même façon : « Prenons l’exemple d’une course poursuite. Il faut savoir que quand bien même une infraction a été commise, une course poursuite avec un deux-roues est systématiquement stoppée par l’état-major parce qu’il craint un accident, un embrasement des cités. »

A noter que, dans les quartiers populaires, selon un sondage publié en 2013, près de deux mineurs sur trois déclarent se méfier des forces de l’ordre. Pour rassurer cette jeunesse, François Hollande s’était engagé durant sa campagne à lutter contre les contrôles au faciès. Une promesse non tenue pour le moment selon de nombreuses associations.

Source : rmc.bfmtv.com

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 28 Octobre 2015

Emotion à Clichy-sous-Bois lors de la commémoration de la mort  de Zyed et Bouna

« Voilà, ça fait dix ans. Il y a dix ans se produisait un drame.

Un drame national. » C'est d'une voix tremblante d'émotion que Siyakha Traoré, 31 ans, a pris la parole ce mardi soir, à Clichy-sous-Bois. Cela faisait longtemps que la foule n'avait pas été aussi dense autour de la stèle portant les noms de son petit frère, Bouna, et de Zyed Benna.

Ce mardi, plusieurs centaines d'habitants, d'élus, de militants se sont rassemblées à 18 heures, au moment précis où, il y a dix ans, les deux adolescents de 15 et 17 ans mouraient électrocutés dans le transformateur EDF où ils s'étaient réfugiés pour échapper à la police. Le drame avait déclenché trois semaines d'émeutes en banlieue. Des bougies ont été allumées sous le portrait des défunts, symbolisant « le moment où toutes les lumières de la ville s'étaient éteintes », a souligné Samir Mihi, porte-parole des familles. Une coupure de courant générale avait immédiatement suivi le décès des adolescents.

La présence du ministre de la Ville a sans doute ajouté à la solennité du moment. Avant la cérémonie d'hommage, Patrick Kanner a passé un moment avec les familles Benna et Traoré, ainsi qu'avec les soeurs de Muhittin, seul rescapé du drame, loin des caméras et des journalistes.

« Cette solidarité, cette gentillesse, c'est ce qui nous a permis de rester debout »

Puis, devant la stèle, les grands frères de Zyed et Bouna ont chacun prononcé quelques mots, la gorge nouée. « Pendant dix ans, on s'est battu pour que leur mort serve à quelque chose. On voulait prouver aux jeunes, à tous les jeunes de banlieue qu'il ne fallait pas se faire justice soi-même. Il reste beaucoup à faire pour que les habitants des quartiers soient considérés comme des citoyens à part entière », a lâché Adel Benna, 39 ans.

Siyakha Traoré a rendu hommage à la foule des habitants et des amis : « Cette solidarité, cette gentillesse, c'est ce qui nous a permis de rester debout. » Quelques instants auparavant, l'allée menant au collège Robert-Doisneau a été baptisée du nom des deux adolescents. « Il est très important que les futurs élèves de 6e, qui n'étaient pas nés en 2005, connaissent ces noms et ces prénoms », a souligné le maire PS de Clichy, Olivier Klein.

Parmi les jeunes Clichois venus en nombre, Maryam, Lina et Sana ne sont pas prêtes d'oublier : « C'était des jeunes de notre ville, on ne veut pas les effacer de notre mémoire. » « C'est un épisode tragique, il doit entrer dans l'histoire de France », estime de son côté Ayoub, 15 ans, tout jeune militant du collectif AC Lefeu. En mai dernier, deux policiers, jugés pour non-assistance à personne en danger, ont été relaxés par le tribunal correctionnel de Rennes.

« C'est peut-être un manque de fraternité qui a conduit à cette tragédie », estimait ce mardi soir Patrick Kanner, devant la foule silencieuse.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Octobre 2015

Un enfant de 6 ans oublié dans un bus par des animateurs d’un centre de loisirs à Montfermeil

Alexandre, 6 ans, a passé lundi soir près d’une heure, seul, dans le noir, dans un bus stationné sur un dépôt à Montfermeil (Seine-Saint-Denis). Les animateurs du centre de loisirs Jules Verne, avec qui il était parti en sortie, l’y avaient oublié ! Furieuse, sa mère a porté plainte mardi matin au commissariat local.

La mairie a de son côté immédiatement ouvert une enquête administrative. « Dès que nous aurons les conclusions de cette enquête, nous prendrons les sanctions qui s’imposent », indique Xavier Lemoine, le maire (LR).

Les animatrices ont assuré qu’elles avaient bien compté les enfants

Lundi, à 18 heures, le papa d’Alexandre se présente comme tous les soirs au centre pour récupérer son fils. « D’habitude, quand il nous voit, Alexandre court vers nous. Mais, là, il n’était pas là ». Inquiet, son père questionne les animatrices. « Elles lui ont d’abord répondu qu’il avait dû partir avec une autre personne. Mais, pour nous, ce n’était pas possible vu que personne d’autre que nous ne va jamais le chercher », poursuit sa maman.

Ce jour-là, les enfants du centre Jules-Verne ont, avec des enfants d’autres centres de loisirs de la ville, effectué une sortie à la Maison de la nature à Asnières (Hauts-de-Seine). Ils s’y sont rendus en bus et sont revenus un peu avant 18 heures, toujours en bus. « Mon mari a demandé aux animatrices si elles étaient bien sûres qu’il était rentré au centre. Elles lui ont assuré qu’elles avaient compté les enfants et qu’il n’en manquait aucun. » De plus en plus inquiet, le père d’Alexandre alerte la police et, à sa demande, les animatrices téléphonent au chauffeur du bus.

«Il était paniqué. Il pleurait.»

C’est ce dernier qui retrouvera l’enfant… dans le bus. « Il était paniqué. Il pleurait. Le soir, il m’a dit qu’il avait eu tellement peur qu’il pensait ne jamais me revoir », témoigne sa maman encore sous le choc. D’après son récit, Alexandre se serait endormi pendant le trajet. Au retour, le bus aurait déposé les enfants dans leurs centres de loisirs respectifs. L’arrêt Jules Verne était la dernière station. Alexandre n’a pas entendu ses camarades sortir et les animatrices ne se sont rendu compte de rien. Le chauffeur de bus non plus.

Furieux, les parents d’Alexandre ont porté plainte et alerté la mairie. « Si ça s’est passé comme ça, c’est qu’il y a des failles dans la surveillance. Cela s’est heureusement bien terminé pour mon fils. Mais, cela aurait pu tourner au drame. Dans ces cas-là, on imagine le pire ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Octobre 2015

150 réfugiés viennent d’arriver en Seine-Saint-Denis

Il s'appelle Asil. Un prénom prédestiné pour ce jeune Afghan de 23 ans : il rêve d'obtenir ce statut de demandeur d'asile qui lui permettrait de rester quelque temps en France et d'espérer s'y insérer. En attendant l'aboutissement de cette démarche, Asil est hébergé depuis quatre jours dans d'anciens bureaux de la rue Alphonse-Leydier, à Romainville.

Il s'agit d'un des trois sites réquisitionnés par l'Etat dans le département (avec Noisy-le-Sec et Le Raincy) afin de participer au plan national d'accueil des réfugiés, lancé en pleine crise migratoire.
« Environ 150 réfugiés sont hébergés dans le département depuis vendredi », précise Didier Leschi, préfet délégué à l'égalité des chances en Seine-Saint-Denis. Le département avait promis de prendre sa part, dans la mesure de ses moyens, à l'accueil des migrants. Les premiers sont donc arrivés entre vendredi et hier. 54 réfugiés sont logés à Romainville, 9 à Noisy-le-Sec (il n'y en a pas encore au Raincy) et les autres dans trois villes qui disposaient déjà de centres d'accueil : une trentaine au centre d'hébergement d'urgence CASP de Pantin, une quinzaine au foyer Adoma Toussaint-Louverture à Saint-Denis. Les autres ont rejoint le centre Adoma de Neuilly-sur-Marne, dans les anciens locaux de l'Association pour la formation professionnelle, qui accueille déjà des Erythréens et des Soudanais depuis juin.

Ces premiers migrants du 93 viennent en fait du lycée désaffecté Jean-Quarré (Paris XIXe), qui a été évacué la semaine dernière. « La plupart sont Afghans. Il y a aussi quelques Erythréens, Libyens et Syriens, indique Didier Leschi. Ils ne resteront là que le temps de statuer sur leur demande d'asile. Elle sera traitée dans les deux mois maximum. Ensuite, ils ont vocation à aller dans d'autres lieux en province. Il n'y aura pas d'orientation de façon permanente dans les logements sociaux du département. Nous ne pouvons être qu'un lieu de transit, de premier accueil. » Pour lui, « beaucoup ne veulent pas rester en France et viennent juste y faire leur demande d'asile ».

Ce n'est pas le cas d'Ahmadzai, 24 ans, qui a fui les combats de la province de Nangarhâr, en Afghanistan, où les talibans s'opposent à l'Etat islamique, jetant des milliers d'hommes dans les rues. « Je veux rester en France. Ici, c'est bon, il n'y a pas de bagarre », bredouille-t-il dans un français approximatif, appris dans la rue depuis son arrivée en France, il y a un an. « J'ai dormi huit mois à la gare de l'Est, explique-t-il. C'était difficile. » Il a ensuite rejoint le lycée Quarré, ouvert cet été, et dont la population a gonflé pour atteindre environ 1 300 migrants, jusqu'à son évacuation le 23 octobre. Désormais, il attend d'obtenir l'asile, qui lui donnera le droit de travailler ou de bénéficier de certains minima sociaux comme le RSA. Dans le centre d'hébergement d'urgence de Romainville, géré par l'association Aurore, il dort dans une des chambres de sept couchages, peut prendre quelques repas et subsiste avec environ 320 € par mois de l'allocation temporaire d'asile. « C'est mieux ici. Je n'ai plus de famille en Afghanistan. Et si j'y retourne, ce sera fini pour moi... », grimace-t-il, en se passant le pouce sous la gorge.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Octobre 2015

1710 chômeurs de moins en un mois dans le 93

1 710 chômeurs de moins en un mois en Seine-Saint-Denis. Soit une diminution de 1,4 % entre fin août et fin septembre. Cette baisse spectaculaire concerne les demandeurs d'emploi de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé).

Il reste 120 630 demandeurs d'emploi dans cette catégorie. Si l'on prend en compte les catégories A, B et C (y compris ceux qui ont travaillé quelques heures dans le mois), on atteint 164 060 personnes, soit 0,3 % de moins qu'en août. A noter que la baisse concerne toutes les catégories, sauf les 50 ans et plus pour lesquels l'évolution est stable. En Ile-de-France, le chômage a baissé de 1,2 % en septembre.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos, #Emploi

Publié le 26 Octobre 2015

Une fidèle lectrice d’Aulnaylibre ! nous a transmis une photo prise ce dimanche après-midi au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois. Notre rédaction la trouve tout simplement magnifique et a décidé de la partager avec vous. Nous la considérons comme un moment naturel de respiration dans un milieu il est vrai de plus en plus urbanisé…

La magnifique photo du week-end prise dans le parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Octobre 2015

La police caillassée après un accident de moto à Clichy-sous-Bois

Des heurts sérieux se sont produits dimanche soir vers 18 h 45, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à la suite d’un accident de la circulation boulevard Emile-Zola entre une moto et une voiture. Les pompiers qui intervenaient auprès du motard blessé ont été pris à partie par une cinquantaine de jeunes qui ont tenté de s’interposer pour dégager le deux-roues et son conducteur.

La tension n’est pas retombée avec l’arrivée de la police. D’autres jeunes ont rejoint l’attroupement qui s’était formé à proximité, sur le parking Anatole-France. Divers projectiles ont été lancés sur les secours et la police. Une source proche de l’enquête indique que les forces de l’ordre ont dû faire usage « à quinze reprises de l’armement collectif (gaz lacrymogène, etc.) pour désencercler les assaillants ».

Peu de temps après, d’autres incidents ont éclaté dans le quartier des anciennes tours de la Forestière qui borde le boulevard Emile-Zola. Des projectiles de toutes sortes, pavés, oignons congelés, bouteilles en verre et tasses, ont été jetés sur la police depuis les tours.

Le pilote du deux-roues, une moto non homologuée, qui circulait sans casque, a réussi à s’enfuir. La conductrice de la voiture accidentée a été prise en charge par les secours.

Ces incidents interviennent dans un contexte particulièrement sensible. Il y a dix ans exactement, le 27 octobre 2005, deux jeunes de Clichy, Zyed et Bouna, poursuivis par la police mouraient électrocutés dans un transformateur. Le drame avait déclenché plus de trois semaines d’émeutes dans les banlieues.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Octobre 2015

Un homme défenestre sa femme et tente de la poignarder au Blanc-Mesnil

Une jeune femme de 25 ans est toujours entre la vie et la mort. Dimanche soir, vers 19 h 45, au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), rue Guillaume-Apollinaire, son compagnon âgé de 28 ans aurait tenté de la tuer en la poussant du 7e étage.

Il est ensuite descendu armé d’un couteau dans le but de l’achever.

Mais il n’a pas eu le temps de passer à l’acte. Des témoins se sont interposés et sont parvenus à maîtriser l’agresseur. Le déroulement des faits reste encore flou. Déjà, dans l’appartement, il aurait déjà essayé de la poignarder avant qu’elle ne chute par la fenêtre. L’homme a été interpellé par la BAC. La jeune femme, toujours en vie, a été transportée à l’hôpital sous escorte moto.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Octobre 2015

Lili Boom nous annonce la tenue d’un événement festif autour d’Halloween. Rendez-vous le 31 octobre 2015 au niveau du parking du Galion (place du marché) vêtus de vos plus beaux déguisements pour un tour des quartiers nord d’Aulnay-sous-Bois. Tous les détails ci-dessous.

Fêtez Halloween dans le quartier des 3000 à Aulnay-sous-Bois !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies, #A vos quartiers !

Publié le 25 Octobre 2015

Comme hier soir nous vous proposons de terminer la journée avec le Aulnay Futsal qui a remporté son match 13 à 3 face au May en Multien FC en coupe de France. Vous trouverez ci-dessous les dix dernières minutes de la rencontre…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 25 Octobre 2015

La RATP veut recruter encore plus dans le 93

Toujours plus de partenariat. C’est un peu le mot d’ordre que viennent de lancer en cœur la présidente directrice générale de la RATP et le président socialiste de Seine-Saint-Denis.

La semaine dernière, au centre bus d’Aubervilliers, Elisabeth Borne et Stéphane Troussel ont, en effet, signé une charte de partenariat pour poursuivre voire augmenter encore les formations et les emplois au sein de la Régie dans le département.

« En 2014, la RATP a embauché 700 hommes et femmes en Seine-Saint-Denis, soit 25 % des emplois pourvus cette année-là », se félicite Elisabeth Borne. Et ça va continuer, promet-elle. « Ici, comme ailleurs, mais peut-être encore plus en Seine-Saint-Denis, la RATP souhaite promouvoir l’égalité des chances. C’est notre mission de service publicde proposer des opportunités à de nombreux jeunes sortis du système scolaire sans qualification », poursuit-elle.

« Le dispositif passerelle emploi — en place depuis près de dix ans avec la RATP, NDLR — n’est pas qu’une ligne budgétaire. C’est utile. Ce n’est pas qu’une politique publique qui s’affiche. Il s’agit de s’occuper de vos vies et de vos parcours », s’enflamme Stéphane Troussel à l’attention des jeunes conducteurs de bus et de tram qui ont bénéficié de cette aide.

« La formation m’a aidée à m’imposer dans un bus »

Ils ont été sélectionnés par Pôle emploi ou la mission locale, ont été formés par des associations telles que Jérémy et Assofac, essentiellement pour des remises à niveau en français, et travaillent désormais pour la RATP. Dix-huit hommes et deux femmes sont venus témoigner de leur nouvelle vie.

Yahya, 22 ans se dit « heureux ». « Tout va bien », assure celui qui, avec son niveau scolaire de 1re pro, avait d’abord essayé de monter son propre restaurant, lequel n’avait pas marché. Aujourd’hui, il est fier de porter l’uniforme vert foncé de la RATP.

« Je tiens à remercier tous ceux qui nous ont aidés », sourit Icham. Cet ancien électricien de Pantin s’est retrouvé au chômage avant de suivre une formation de trois mois via Jérémy et de passer le permis D de chauffeur de transport en commun. Julie, elle, est devenue machiniste-réceptionniste à Saint-Denis. « La formation a été salutaire pour moi. Cela m’a aidée à m’imposer dans un bus. Ce n’était pas gagné. Je suis très timide », confie la jeune femme, qui reconnaît ne pas se sentir encore à l’aise lorsqu’elle s’y trouve seule la nuit.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi, #Transports, #93 Infos

Publié le 25 Octobre 2015

Dès potron-minet ce matin, nombreux étaient les Aulnaysiens voulant retirer de l’argent des distributeurs de banque du quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. Et bien ils se sont cassés les dents. Que ce soit à la Société Générale, la Caisse d’Epargne ou encore la BNP, impossible d’obtenir le moindre billet !

Il faudra donc attendre lundi ou mardi ou bien tenter sa chance dans un autre secteur de la ville aujourd’hui pour avoir du cash. Diable ! Le cœur historique de notre commune deviendrait-il un espace de la zone euro semblable à celui de la Grèce en pleine crise il y a quelques mois ?

Réponse dans quelques heures sans doute…

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Octobre 2015

2000 expulsions pour impayés chaque année dans le 93

La préfecture de Seine-Saint-Denis fait mentir la perception de certains maires en matière d’expulsions locatives. Azzedine Taïbi, maire FG de Stains estime qu’il y a eu une explosion des expulsions depuis dix ans. Mais statistiques à l’appui, Didier Leschi, préfet délégué à l’égalité des chances, démontre que si le nombre d’expulsion ne régresse pas, il se stabilise.

En 2014, 1 835 expulsions ont été réalisées avec le concours de la force publique. Depuis le début de l’année 2015, on en est à 1900*. Mais Didier Leschi précise que, depuis trois ans, l’essentiel des expulsions se déroule de fin juin à début septembre. « Nous expulsons davantage en dehors de la période scolaire », indique le préfet.

Le nombre d’assignations en justice a baissé

De leur côté, les bailleurs ont considérablement réduit leurs assignations en justice à la suite d’impayés. De 7 492 en 2014, elles sont tombées à 4 500. Ces procédures n’aboutissent pas automatiquement à des expulsions. Des garde-fous sont installés pour repousser la date fatidique. Même si la justice donne son feu vert, le concours de la force publique n’est pas forcément accordé. Des sursis sont couramment accordés. Cette année, la moitié des assignations ont débouché sur des jugements d’expulsions, pour les autres, une solution a été trouvée. Autre subtilité : « si le concours de l’a force publique est accordé, il n’est pas forcément réalisé », précise Didier Leschi.

L’Etat a versé 8,4 M€ aux bailleurs du 93 pour compenser les impayés

L’été dernier, Bintou, 50 ans, mère de deux grands enfants a été expulsée de son logement à Stains. Mais quatorze ans s’étaient écoulés avant que la décision de justice soit mise en œuvre, le 3 juillet dernier. Le premier jugement d’expulsion remontait à 2001. Entre-temps, « I3F, le bailleur, et l’Etat ont étudié le dossier cinq fois en commission », indique la préfecture. « Un protocole a été signé. La locataire s’engageait sur un minimum de versement. » Il n’a pas été respecté. A plusieurs reprises, la locataire a bénéficié d’un sursis jusqu’en juillet 2014. Ayant épuisé toutes les solutions, I3F a déclenché la procédure d’expulsion, début 2015. Le feu vert a donc été donné par la préfecture six mois plus tard.

Les longues années de sursis à expulsion auront un coût pour la collectivité. C’est à l’Etat d’indemniser le bailleur qui ne peut pas recouvrer ses loyers. Le bailleur est, en effet, en droit de réclamer une indemnisation à l’Etat pour « non-concours de la force publique ». En 2013, la préfecture de Seine-Saint-Denis a versé 12 M€ aux différents bailleurs et 8,4 M€ en 2014. « La Seine-Saint-Denis consomme le tiers de l’enveloppe nationale », indique le préfet qui souligne la nécessité d’intervenir plus en amont avant que la dette enfle. Ensuite, le Trésor public est censé réclamer ces sommes aux locataires mauvais payeurs. Peine perdue car la plupart sont insolvables.

* Sur un total de près de 300 000 logements en location (social et privé) en Seine-Saint-Denis

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Octobre 2015

On le croyait à la retraite depuis sa rupture douloureuse avec le mannequin allemand Claudia Schiffer. Il semblerait qu’il n’en soit rien puisque le magicien mondialement connu nous a gratifié d’un tour de magie époustouflant.

En effet, profitant de l’obscurité, il a fait disparaitre les quatre roues d’une voiture à Aulnay-sous-Bois d’un simple coup de baguette magique ! Il a même réussi à glisser des parpaings en dessous du véhicule juste en bougeant le petit doigt. Un exploit qui pourrait pousser Harry Potter à reprendre du service…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Octobre 2015

10 ans après les émeutes en Seine-Saint-Denis un policier déclare : « à la moindre étincelle ça peut repartir ! »

En 2005, ils étaient de l'autre côté des barricades. A peine plus âgés que ceux d'en face, Yannick, Arnaud et David* étaient tout jeunes policiers en Seine-Saint-Denis. Premières nuits de feu, premières violences urbaines d'une ampleur inouïe. « Au beau milieu des cités, visés par des cocktails Molotov », se souvient David, jeune Nordiste, 21 ans à l'époque.

« C'était la folie ! Des cailloux étaient jetés de partout, il y avait des gars cagoulés avec des écharpes... Je suivais les anciens. La dernière semaine, on n'intervenait plus que sur les urgences, sinon on laissait brûler », raconte de son côté Yannick, aujourd'hui brigadier-chef. Il est fils de policier et a grandi en Seine-Saint-Denis. Arnaud aussi est un enfant du 93, né en HLM dans une petite cité. « Personne ne s'attendait à ça : des hordes déboulaient pour faire la loi et, nous, on avait des casques en plastique, un flash-ball pour quatre avec 4 cartouches, dit-il. Ça marque une vie de flic. »

Dix ans plus tard, ils sont devenus pères pour deux d'entre eux, ont pris du grade et continuent à arpenter, tout de bleu vêtus, la Seine-Saint-Denis et ses cités. Malgré un constat très amer.

« Avant, on se prenait surtout des jets de projectiles; maintenant, les délinquants n'hésitent plus à venir au contact, et, dans certains quartiers, on est obligés d'appeler des renforts systématiquement », résume Arnaud, qui travaille de nuit. Il a été blessé plus d'une fois : au visage, aux jambes, et « ne compte plus les entorses aux mains ». Pour les projectiles, pas besoin de chercher bien loin : les cailloux de la rénovation urbaine, des bouteilles de lait, des mortiers — « l'arme favorite » —, et même des chariots de supermarché, lancés depuis les étages. « On ne peut plus faire un contrôle sans recevoir au minimum des insultes », assure David. L'ancien provincial « ne comprend pas que des jeunes puissent avoir peur de leur police ». Mais il précise aussi sec : « Il n'y a aucun quartier où on ne va pas, l'ordre est de rentrer partout, même si on sait qu'on va prendre des pavés, il n'est pas question que ça devienne Banlieue 13 (NDLR : un film d'action se déroulant en banlieue). » Yannick est plus nuancé et décrit des quartiers où les patrouilles pédestres sont plus rares.

« La haine du bleu n'a jamais été aussi forte », pense Arnaud. Il n'est pas à court d'exemples. Le plus récent remonte au mois de juillet, à Aulnay-sous-Bois. « On était une trentaine de policiers face à une centaine de jeunes, un a lancé : De toute façon, Mérabet (le policier exécuté le 7 janvier près de « Charlie Hebdo ») n'était que le premier. » Aussi loin qu'Arnaud cherche dans ses souvenirs d'ado du 93, le « policier a toujours été l'ennemi », mais jamais à ce point. « On a été applaudis en janvier; là, on n'est plus rien », abonde Yannick. David ne le contredira pas. Le premier appartement qu'il louait à Saint-Denis, à peine affecté sur le 93, offrait une vue plongeante sur un panneau stop, où était inscrit « A mort les flics ».

En même temps qu'ils dépeignent une délinquance plus violente — « il y a des kalachnikovs dans toutes les cités » —, plus jeune, plus organisée, ils décrivent des pratiques policières plus policées. « Les gifles ne partent plus comme avant », attestent les trois fonctionnaires. La crainte des poursuites et des condamnations est omniprésente. David est convaincu qu'il « faut punir les brebis galeuses », mais davantage protéger les bons flics. « Nous, on a notre Code de déontologie et le Code pénal, enchaîne Arnaud. De l'autre côté, aucun code, c'est de plus en plus compliqué de lutter. »

Ils en veulent à la Justice, qu'ils aimeraient voir prononcer davantage de peines de prison ferme — « et pas au bout de 30 faits » —, mais le blues vient aussi de l'intérieur. « Les surveillances de lieu de culte pour Vigipirate, ça rassure la population, mais pendant ce temps nous ne sommes plus en mesure de répondre à toutes les missions police secours », regrette Arnaud, qui aimerait davantage de relais de l'armée.

Ces policiers en veulent à leur institution, qui, dit Yannick, « cache la misère et ne veut surtout pas faire de vague ». « Les jeunes flics apprennent surtout à se couvrir », regrette ce policier en pensant que, depuis 2005, le dialogue avec le terrain n'a pas été noué. « A la moindre étincelle, ça peut repartir, pense David. Et là, on serait confrontés à un gros problème d'effectifs et de moyens. » Ce qui les fait tenir ? « Quatre-vingts pour cent de la population, qui méritent qu'on les aide comme on aiderait nos propres parents », lâche David, qui se donne encore dix ans.
* Leurs prénoms ont été changés.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 24 Octobre 2015

L’actualité ne s’arrêtant jamais vraiment à Aulnay-sous-Bois, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose une vidéo ci-dessous de la rencontre qui a opposé ce soir le Aulnay Futsal au May en Multien FC. Nos joueurs locaux, porté par un cop en folie, ont évolué dans une ambiance surchauffée et remporté la partie sur un score sans appel : 13 à 3. Bravo à eux !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 24 Octobre 2015

Une fidèle lectrice d’Aulnaylibre ! nous a transmis une vidéo prise à l’intérieur de sa maison. On y voit un nombre impressionnant de coccinelles agglutinées au niveau de la fenêtre. On dirait presque une invasion !

Nul doute que Cyril Bozonnet, webmaster et secrétaire du Front national à Aulnay-sous-Bois, devrait saisir cette opportunité pour ajouter une ligne supplémentaire au programme de son parti pour les prochaines élections régionales de décembre 2015 : fermer les frontières pour interdire les invasions de coccinelles !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement, #Humeur

Publié le 24 Octobre 2015

Un lecteur d’Aulnaylibre ! nous a signalé un nouveau Rap Made in 93 ! avec une collaboration entre Walaz un rappeur local des 3000 à Aulnay-sous-Bois qui a invité Sofiane Rappeur du Blanc Mesnil et le célèbre Rappeur de Bondy Nord Lartiste qui n'a pas refusé de collaborer avec le jeune Rappeur de notre ville .

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture, #A vos quartiers !

Publié le 24 Octobre 2015

Invité mardi matin de France Info, Bruno Beschizza, maire Les Républicains d’Aulnay-sous-Bois et conseiller régional Ile-de-France a affirmé que François Hollande et Manuel Valls étaient les directeurs de campagne du socialiste Claude Bartolone.

"Il est normal de prendre des mesures de bon sens. Dire à nos compatriotes que dans les trains, dans les métros, il faut des agents en civil armés en capacité de riposter oui. Qu'il faut faire des fouilles, des palpations préalables oui" a réagi Bruno Beschizza aux dernières mesures en matière de sécurité dans les transports. Par contre il y a une ambiguïté quand le gouvernement l'annonce aujourd'hui, on parle des transports, un domaine de compétence régionale. Dans son communiqué le ministre de l'Intérieur parle aussi de la fraude et dans ce cas-là il fallait écouter Valérie Pécresse en demandant l'obligation d'avoir une pièce d'identité sur soi pour prendre des transports ou sinon on ne monte pas. Comme le déplacement du président de la République (à la Courneuve), il y a aujourd'hui une privatisation de certains sujets pour une campagne des régionales".

Et il donne en exemple les annonces de Manuel Valls jeudi dernier "concernant (sa) ville. Le maire n'est même pas au courant. Le président de la République vient en Seine-Saint-Denis, là où est le président du conseil départemental, successeur de monsieur Bartolone. Aujourd'hui les deux directeurs de campagne du soldat Bartolone qu'il faut sauver sont François Hollande et Manuel Valls. On n'a pas le droit de privatiser les outils d'Etat pour la campagne de Bartolone".

Source : http://www.franceinfo.fr/

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Publié dans #En route vers 2015 !

Publié le 24 Octobre 2015

10 ans après les émeutes à Clichy-sous-Bois France 3 Ile-de-France diffuse « Sous la capuche » cet après-midi

La célébration des dix ans des émeutes urbaines, qui avaient suivi la mort tragique de Zyed et Bouna le 27 octobre 2005 à Clichy-sous-Bois, se poursuit. Ce samedi, c’est France 3 Ile-de-France qui y consacre une partie de son après-midi avec la diffusion du documentaire « Sous la capuche » qui évoque l’évolution de la situation en banlieue à travers les portraits croisés d’habitants de Clichy-sous-Bois et de Villepinte.

Le film sera suivi d’un débat enregistré cette semaine à Clichy-sous-Bois. Il y est question de rénovation urbaine, d’accès à l’emploi, du rôle des associations dans les quartiers ou encore des rapports police-population.

Ce samedi à partir de 15 h 20 sur France 3

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 24 Octobre 2015

Il semblerait que la blogosphère locale soit quelque peu émoustillée en ce moment par l’existence d’un arbre en forme de gros zizi à Aulnay-sous-Bois.

Localisé près des lignes de la gare RER B rue Julien Mira à gauche du pont Maillard, il pourrait tout autant ressembler à un barbapapa ou encore être un clin d’œil facétieux à l’œuvre du sculpteur colombien Fernando Botero. On dirait même qu’il a un petit frère en forme de tire-bouchon sur sa gauche.

Quoi qu’il en soit, et c’est la magie de l’art, chacun peut y voir ce qu’il a envie, un grand bravo aux agents des espaces verts de la ville pour leur travail et ce mini-buzz amusant !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 24 Octobre 2015

Peut-être ne le savez-vous pas, mais notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois abrite une espèce de champignons mondialement connue dans le microcosme des cuisiniers avant-gardistes : la collerette Aulnaysienne cendrée !

En effet, notre commune est à la fois traversée par les frimas iodés des vents du nord, mais aussi les souffles chauds en provenance du Sahara ainsi que les effluves tardives de la mousson, une belle et incroyable diversité qui crée chaque année ce petit miracle de la nature.

Attention toutefois à ne pas trop en abuser, sinon vous risquez une ségurïte aigüe. Heureusement, les symptômes en sont aussi foudroyants que passagers…

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement, #Humour