Publié le 25 Août 2015

Un homme de 23 ans se suicide en se jetant sous un train à la gare RER B de La Courneuve Aubervilliers

Un homme de 23 ans est décédé ce mardi après s’être jeté sous le train qui arrivait à la gare du RER B de La Courneuve - Aubervilliers. La thèse du suicide a été confirmée par les vidéos.

Suite à ce terrible accident, les voyageurs du train ont été évacués et le trafic interrompu dans le secteur à partir de 16 h 40.

Il a progressivement repris. A 19 heures, la SNCF annonçait un retour à la normale de la circulation des rames.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos, #Transports

Publié le 25 Août 2015

Coup de pouce financier de la ville d’Aulnay-sous-Bois pour la carte Imagine R

Que vous soyez collégien, lycéen ou étudiant, la ville d’Aulnay propose à ses jeunes habitants un coup de pouce financier pour la carte Imagine R. Avec la disparition du zonage, la carte Imaginaire coûte 333, 90 € par an, soit 9 mensualités de 37,10 €.

La ville propose de prendre à sa charge une de ses mensualités. Pour en bénéficier il faut se rendre au centre administratif avec le dossier d’inscription Imagine R complété ainsi qu’un justificatif de domicile. Si vous avez déjà envoyé votre dossier d’inscription, la ville peut aussi vous délivrer une attestation à renvoyer à l’agence Imagine R pour bénéficier du coup de pouce financier.

Infos au service déplacements urbains, 14-16 boulevard Felix-Faure. Tél. 01.48.79.62.76.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 25 Août 2015

Vous l’aurez sans doute noté, l’axe très fréquenté de la rue Maximilien Robespierre à Aulnay-sous-Bois est totalement bloqué par les travaux pour la journée.

Conséquence immédiate, les rues adjacentes (Clos d’Arçon et du Sausset principalement) font connaissance avec une circulation de transit inédite accompagnée d’incivilités routières malheureusement trop coutumières dans notre ville.

Tout devrait en principe rentrer dans l’ordre demain.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Août 2015

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose une petite balade au temps où Aulnay-sous-Bois avait encore des arbres… Vous pourrez ainsi noter l'évolution des quartiers.

Un grand merci à Alain Raymond pour ce clip et à tous ceux qui au fil des années ont pris ces photos pour nous laisser un souvenir.

Bon visionnage à vous.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 25 Août 2015

Un adolescent poignardé à mort près de la gare RER B La Plaine Stade de France

Un déchaînement de violence inexpliqué, insensé, au pied du RER B. Ce dimanche, vers 14 heures dans le quartier de La Plaine à Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, un petit groupe de cinq ados se balade dans la petite rue Paul-Lafargue qui longe le RER B, tout près de la gare La Plaine- Stade de France.

Ils ont entre 16 et 17 ans et habitent le quartier de La Plaine. Ils croisent alors deux hommes, visiblement avinés. Ces derniers jugent que l’un des jeunes leur a lancé un mauvais regard. Brutalement, les deux hommes s’en prennent à lui à coups de barre de fer.

Au loin un chauffeur de bus voit la bagarre et prévient les forces de l’ordre.

Lorsque la police arrive, le jeune homme pris pour cible a été tabassé mais il a aussi été poignardé. Il est décédé des suites de ses blessures.

Dimanche à 20 heures, les deux suspects étaient toujours en fuite. Les forces de l’ordre, qui disposent de témoignages décrivant les agresseurs, espèrent en outre que les caméras de vidéosurveillance, installées à proximité de gare, pourront les aider dans leur enquête.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 25 Août 2015

Budget en baisse pour le dépistage des cancers en Seine-Saint-Denis

Les budgets consacrés au dépistage organisé du cancer du sein et du cancer colorectal sont en baisse en Seine-Saint-Denis. L’assurance-maladie et l’Agence régionale de santé (ARS) vont verser moins d’argent au Comité départemental des cancers (CDC), groupement d’intérêt public qui gère le dispositif.

« En 2015, les dépistages pourront avoir lieu comme d’habitude. Mais l’année suivante, ce sera peut-être compliqué », s’inquiète Pierre Laporte, vice-président (Front de gauche) du conseil départemental en charge de la santé, et président du CDC.

« L’année prochaine, on verra », relativise Nathalie Catajar, médecin-directeur du CDC. Elle estime que les actions de dépistage ne sont pas menacées « dans les deux années qui viennent ». Elle a présenté un budget déjà resserré pour 2015, en baisse de 4,9 %, à hauteur de 1,8 M€, grâce à une série d’économies. « On fera tout pour respecter les taux directeurs de la Sécurité sociale. S’il y a des difficultés, j’espère que nous pourrons dialoguer. »

La Caisse primaire d’assurance-maladie a annoncé une baisse de sa contribution de 1,5 % cette année, puis de 6 % et 7 % en 2016 et 2017, qu’elle justifie en invoquant la mise en circulation de nouveaux kits de dépistage pour les tumeurs du colon. Leur achat est désormais financé par la Caisse nationale, « et ne pèse donc plus sur le budget du comité des cancers ». L’ARS versera aussi une subvention en diminution (491 017 €, soit 10,3 % de moins par rapport à 2014), indiquant qu’elle ne fait que l’ajuster au budget voté par le comité départemental du cancer.

80 000 examens en 2014, totalement pris en charge

En 2014, 39 000 femmes du 93 ont bénéficié du dépistage du cancer du sein, visant la tranche des 50-74 ans. Elles sont invitées par courrier tous les deux ans à réaliser une mammographie et un examen clinique, pris en charge à 100 %. Le 93 fait partie des rares départements où un même résultat peut faire l’objet de trois lectures (au lieu de deux), pour améliorer la détection de la maladie. Pour le cancer colorectal, 40 510 tests ont été réalisés en 2014, au sein du public « à risques » (entre 50 et 74 ans). Là aussi, la prise en charge est totale : le test est à retirer auprès du médecin traitant, à réaliser chez soi, puis à renvoyer dans une enveloppe préaffranchie. Les analyses ne coûtent pas un centime au patient.

CLÉS

2 600 morts de cancer chaque année en Seine-Saint-Denis.

166,4 décès par cancer pour 100 000 personnes en Seine-Saint-Denis (contre 156,3 en Ile-de-France et 164,4 en France métropolitaine).

39 000 femmes ont subi un test de dépistage du cancer du sein en 2014, pris en charge à 100 %.

40 510 tests du cancer colorectal réalisés en 2014.

424 cas de cancer colorectal et 1 268 polypes à risques ont été découverts en Seine-Saint-Denis, grâce aux campagnes de dépistage depuis 2006.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 24 Août 2015

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois frappe un policier dans le métro

Peu après 17h, mercredi 19 août 2015, à Rouen (Seine-Maritime), les contrôleurs du Réseau Astuce verbalisent un usager du métro. Les faits se déroulent dans le couloir, à la station Palais de justice. Le jeune homme, âgé de 23 ans et domicilié à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), s’énerve et commence à taper sur l’escalator (en panne !), sur des barrières métalliques et du mobilier urbain. Présents sur les lieux, les fonctionnaires spécialisés dans les transports en commun interviennent alors et demandent au mis en cause de se calmer.

Deux jeunes femmes s’interposent

Il a continué malgré les demandes des policiers… et des jeunes filles âgées de 16 et 20 ans qui l’accompagnent. Mais, au moment où les forces de l’ordre décident d’interpeller le voyageur irascible, ses deux amies tenteront de s’interposer… et le jeune homme décochera un coup de poing à l’un des policiers, qui est touché à l’arcade sourcilière », relate un enquêteur.

Les deux jeunes femmes se montrent alors elles aussi « agressives » et insultent les policiers. La plus jeune, domiciliée à Fort-de-France (Martinique) est la jeune sœur du voyageur sans titre de transport et la seconde est domiciliée à Darnétal près de Rouen. Finalement interpellés et menottés, les trois ont été placés en garde à vue.

Source : http://www.normandie-actu.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 24 Août 2015

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza s’exprime sur l’attentat déjoué dans le Thalys Amsterdam Paris

Un Français et deux Américains ont sauvé ce vendredi soir le Thalys Amsterdam-Paris d'un carnage, a indiqué ce samedi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve lors d'une conférence de presse. Trois sauveurs «courageux et plein de bravoure», a tenu à souligner le ministre de l'Intérieur. Ce sauvetage in extremis soulève toutefois une problématique: celle de la sécurité des trains.

Pour Bruno Beschizza, secrétaire national Les Républicains en charge de la sécurité, «ce n'est pas la première fois que des attentats surviennent dans des trains ; en 1995, une attaque avait eu lieu dans un RER». «Les gares sont des cibles privilégiées, incidemment les trains aussi». Dès lors, pour cet ancien policier, impossible de tout surveiller: «Le propre du terrorisme est de multiplier les cibles pour semer la peur ; on ne peut pas tout protéger». «C'est une tâche impossible», renchérit Alain Chouet, ancien chef de service des renseignements de sécurité de la DGSE. «Protéger les trains signifierait protéger métros, bus, tramways; on ne peut pas le faire», affirme l'expert.

Seul l'Eurostar fait figure d'exception. Gare du Nord, la sortie de l'espace Schengen s'effectue selon les règles de sécurité aéroportuaires: douanes, contrôle des bagages à rayon X et portiques de sécurité. Un dispositif de sécurité bien ficelé: «l'Eurostar est entièrement clos de part et d'autre de la Manche, mais il protège davantage contre l'immigration clandestine que contre le terrorisme», explique l'ancien chef de service de la DGSE. Or, insiste le spécialiste en matière de sécurité: «On ne peut pas enclore toutes les gares de France et de Navarre et placer des portiques de sécurité partout». Pour lui, la raison en est évidente: «Économiquement et socialement ce n'est pas envisageable». «D'ailleurs, précise-t-il encore, il n'y a jamais de maille assez serrée». En France, plus de 15.000 trains circulent par jour et transportent plus de quatre millions de voyageurs.

Pour Nathalie Goulet, présidente de la commission du sénat sur les réseaux djihadistes: «Il faut faire un état des lieux de la police des transports». Si la sénatrice de l'Orne concède certes l' «impossibilité matérielle» de sécuriser tous les trains nationaux, elle propose des mesures de sécurité équivalentes à celles de l'Eurostar pour les trains internationaux, comme le Thalys, qui circule au sein de l'espace Schengen.

Dans les trains nationaux, la sénatrice envisage d'autres mesures: «Il faut tout d'abord s'assurer que le recrutement, la formation et l'équipement de la police des transports répondent à la menace terroriste, vérifier le bon fonctionnement du dispositif de vidéosurveillance et enfin, former le personnel naviguant à réagir le cas échéant».

Car le dispositif français pourrait apparaître comme inefficace en comparaison avec les systèmes britannique ou espagnol, qui comportent des sas de sécurité par endroits: «En Espagne, le trafic est quatre fois moins important qu'en France!» rétorque la SNCF, «et les portiques n'existent que sur quelques lignes».

Pour Bruno Beschizza toutefois, la solution se trouve en amont: «Il ne faut pas permettre l'existence de loups solitaires, la meilleure réponse sécuritaire est préventive». «Il n'est pas envisageable de transformer tous les lieux publics en coffre-fort ; d'autre part il est idéaliste de penser que l'on pourra mettre un policier dans chaque wagon». Pour le maire d'Aulnay-sous-Bois, seules quelques pistes seraient à envisager: «Les contrôleurs pourraient suivre un module de formation antiterroriste pour leur permettre de réagir en cas d'attaque». Autre suggestion de l'élu, développer le système de vidéosurveillance, dans les gares, tout comme à bord des trains. Alain Chouet, lui, est catégorique: «C'est seulement en s'attaquant aux causes de l'islamisme radical violent que l'on pourra lutter efficacement contre le risque terroriste». Et d'illustrer son propos par l'exemple de l'Histoire: «Dans les années 60, et jusqu'aux années 80 l'euroterrorisme semait le trouble. Il a disparu lors de la chute du régime soviétique».

Ce samedi matin, Bernard Cazeneuve s'est entretenu avec Guillaume Pepy, le patron de la SNCF et Alain Vidalies, secrétaire d'État aux Transports.«Je suis également en contact permanent avec mes homologues ministres de l'Intérieur des pays voisins ayant des liaisons ferroviaires transfrontalières avec la France, afin de renforcer les dispositions déjà prises relatives à la sécurité dans ces trains» , a t-il déclaré, sans toutefois préciser la nature des mesures qui pourraient être mises en oeuvre.

Source : http://www.lefigaro.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Août 2015

Les ASVP d'Aulnay-sous-Bois en deuil !

Suite à l'immolation par le feu sur le parking Dumont de leur collègue René l'horodateur, le moral des agents de verbalisation de la ville d’Aulnay-sous-Bois est au plus bas. Mais parmi ceux qui acquiescent au mieux le coup c'est un sentiment de vengeance qui transpire ! Il y a fort à parier que les PV vont pleuvoir dès début septembre alors ayez toujours de la monnaie sur vous !

Incendie d’horodateur sur le parking Dumont à Aulnay-sous-Bois !

Nous n'avons pas encore la date pour la minute de recueillement nécessaire en la circonstance !

Incendie d’horodateur sur le parking Dumont à Aulnay-sous-Bois !

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 23 Août 2015

Assistantes sociales à Aulnay-sous-Bois : le bras de fer continue entre le maire Bruno Beschizza et le département

Le tribunal administratif de Montreuil vient de rendre une première décision dans l’affaire des assistantes sociales d’Aulnay-sous-Bois, qui oppose la mairie et le conseil départemental.

Le 10 décembre dernier, Bruno Beschizza (LR) avait annoncé sa décision de ne plus financer les assistantes sociales de sa ville ainsi que les centres de planification familiale.

Il met en avant la baisse des dotations de l’Etat qui ne lui « laisse pas le choix ». Depuis 1996 et la signature d’une convention avec le département, la ville gère un service d’assistantes sociales (elles sont aujourd’hui 22, dont dix contractuelles). Le conseil départemental assume 80 % des dépenses de personnel. Le reste, ainsi que les loyers et dépenses courantes, est à la charge de la municipalité. Idem pour les trois centres de planification familiale.

Au terme d’un délai de six mois, qui devait servir au transfert de compétences, Bruno Beschizza avait attaqué le conseil départemental. Il avait d’abord déposé un référé en urgence devant le tribunal administratif. Mais le juge des référés vient de rejeter cette demande, réfutant l’idée d’urgence. « L’urgence n’était pas présente car on a eu la faiblesse de maintenir un service social sur la ville », explique le maire d’Aulnay.

Stéphane Troussel, président (PS) du conseil départemental, se félicite de cette décision et invite la mairie à « continuer à prendre en compte la politique sociale ». « Le maire continue de vouloir faire assumer ses choix politiques au département mais ce sont ses habitants qui sont pénalisés, poursuit-il. Il a voulu passer en force mais ça me conforte dans ma décision de ne pas céder au chantage ».

Malgré tout, Bruno Beschizza ne compte pas abandonner le combat judiciaire : « Nous sommes entrés dans une véritable période de bras de fer et il nous reste le recours pour excès de pouvoir ». Les documents seront transmis dans le courant du mois de septembre mais pour le moment, pas d’inquiétudes, la ville va continuer à assurer la politique sociale pour la rentrée.

Stéphane Troussel invite, lui, Bruno Beschizza à reprendre « le chemin des négociations ». Ce dernier n’exclut rien et se dit « prêt à tout pour le bien des Aulnaysiens ». Malgré tout, le maire continue à réclamer 2 M€ au conseil départemental. Cette somme correspondrait à différentes prestations non prises en charge depuis le début de l’année.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 23 Août 2015

Le bailleur HLM Logement Francilien condamné à rembourser ses locataires à Aulnay-sous-Bois

Ils ont eu presque du mal à croire que la justice leur donnait raison. L’épilogue de cinq ans de mobilisation. Alors, par prudence, ces habitants du quartier des Etangs à Aulnay, ont préféré attendre d’avoir le jugement entre les mains et surtout laisser passer le délai d’appel, pour partager la nouvelle avec leurs voisins.

Le moment est enfin arrivé, au cœur de l’été, d’afficher dans les halls le résultat de la décision de justice. Elle oblige le Logement Francilien, bailleur HLM, à rembourser les locataires.

Depuis la rénovation urbaine (2007-2009), qui a fait tomber les grandes tours de 12 étages, les immeubles résidentialisés affichent une allure proprette. Le cadre de vie s’est amélioré aux Etangs. « Mais les charges ont aussi augmenté. Alors qu’auparavant il arrivait que le Logement Français nous rende de l’argent », résume Mohamed Mehdaoui, qui vit dans le quartier depuis 35 ans et préside l’association de locataires Solid’R. L’association s’est alors rapprochée de la CGL (confédération générale du logement) pour y voir plus clair.

En épluchant les documents, la CGL a pointé des « irrégularités » sur les charges pesant sur les locataires. « On pensait trouver un accord à l’amiable, on était naïfs », estime a posteriori Tarik Laghdiri, le secrétaire de l’association, né aux Etangs. Une tentative de conciliation a échoué. La commission de conciliation s’est pourtant réunie en septembre 2012. Mais un renvoi a eu lieu et le bailleur n’est pas venu.

Un expert doit évaluer le remboursement par foyer

Les habitants ont donc passé la vitesse supérieure en saisissant le tribunal d’instance d’Aulnay-sous-Bois, compétent pour les litiges locatifs. Sur près de 500 ménages du quartier, 63 ont soutenu l’action en justice. Et ce sont donc les seuls à bénéficier de la décision de justice. Dans son jugement, rendu le 23 avril, le tribunal condamne le bailleur à restituer aux plaignants les sommes versées en 2012 et 2013 au titre des provisions sur charges pour 2012 et 2013.

Le bailleur devra aussi restituer les sommes versées pour la rémunération des gardiens « dans le sous poste contrat et main-d’œuvre et ménage », tout comme l’argent payé « pour la télésurveillance du poste ascenseur en 2010 et 2011 ». Le tribunal a estimé que ces charges ne faisaient pas parties de celles que le bailleur était en droit de réclamer aux locataires. Le montant des remboursements, par tête, sera connu le 10 décembre. A charge pour un expert, mandaté par le tribunal, de faire les comptes.

Le seul montant déjà fixé est le remboursement de 300 €à chacun des plaignants, pour la procédure engagée, et 1 200 € pour l’association Solid’R, à qui le bailleur doit en outre fournir un local, comme le prévoit la loi. Les autres locataires peuvent assigner le bailleur, mais pour une période qui remonte à trois ans maximum, soit au plus loin, en 2012.

S’agit-il d’une négligence ? Le Logement Francilien qui gère 33 000 logements, a fait savoir qu’il ne souhaitait pas s’exprimer sur ce dossier.

Après trois ans, plus possible de contester, ni de régulariser les charges

Les litiges entre locataires et propriétaires sont plutôt fréquents, surtout lorsqu’il s’agit des charges. « Souvent, ça se règle devant la commission départementale de conciliation », note l’association d’information sur le logement en Seine-Saint-Denis, l’Adil 93. Cette commission réunit des représentants des bailleurs, sociaux et privés, et ceux des locataires. Concernant les charges, la plupart sont avancées par le bailleur qui les réclame ensuite au locataire sous forme de provisions mensuelles. Ce sont les « charges récupérables »*.

La loi prévoit une régularisation annuelle mais dans les faits, cette régularisation peut intervenir des années plus tard. Ainsi à Sevran, en 2011, la Logirep réclamait 1,3 M€ aux locataires pour les cinq années écoulées. In fine, après mobilisation et soutien de la CNL (confédération nationale du logement), le bailleur a allégé l’ardoise puis passé l’éponge.

Depuis le 27 mars 2014 date de l’entrée en vigueur de la Loi Alur, les propriétaires ont trois ans au maximum (au lieu de cinq) pour régulariser. Idem pour les locataires. Après 3 ans, impossible de contester. « Les locataires ont intérêt à se rapprocher d’associations pour vérifier les décomptes, car ce n’est pas simple d’y voir clair », préconise l’Adil.

Par exemple, le « poste ascenseur » comme celui qui justifiera un remboursement aux Etangs, pose souvent problème. « Car c’est assez complexe, avec plein de petites dépenses, l’entretien, les menus travaux, la télésurveillance et les abonnements liés » note l’Adil.

*Décret n° 87.713 du 26 août 1987

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 21 Août 2015

Les prix de l’immobilier en baisse à Aulnay-sous-Bois et dans le 93

Il fait grise mine l’immobilier en Seine-Saint-Denis… C’est le résultat d’une enquête menée par le site Internet de ventes et d’estimations MeilleursAgents.com — qui compte 61 agences partenaires dans le 93 — et qui porte sur les ventes d’appartements anciens entre juillet 2014 et le 1er août 2015. Ainsi dans les 20 plus grandes villes du département, le prix du mètre carré baisse de 1,1 à 3%. C’est à Pantin que l’on trouve ainsi le mètre carré le plus cher dans le département : 4 085 €.

A la chambre de notaires où l’on évoque une baisse des prix « de 3 à 4% » sur un an dans le département, Frédéric Dumont, notaire à Montreuil relativise. « C’est une tendance sans impact significatif sur le prix de vente. Nous sommes loin des hausses à deux chiffres de 2007 », poursuit-il.

Un marché au ralenti. « A Livry, il est quasiment impossible d’acheter pour un jeune couple, primo-accédants », explique Julien Casano de l’agence Orpi de Livry- Gargan. Le profil de l’acquéreur type est un couple de classe moyenne, en CDI tous les deux, dans un projet de deuxième achat. Le prix de leur bien varie de 230 000 à 260 000 €. Les ventes sur Livry ont chuté de 10% en un an, selon l’agent qui travaille aussi sur Sevran. Dans cette ville, la situation est moins alarmante. « Il y a un réel dynamisme. Ça bouge beaucoup. Les acheteurs sont majoritairement des habitants de Sevran », poursuit-il. Il y a davantage de primo-accédants qu’à Livry.

Le marché de base est également plus bas qu’à Livry. Un appartement de 60 m2 coûte entre 130 000 et 140 000 €.

Des banques trop sélectives. « En ce moment, sur l’ensemble des compromis signés, 70% des acquéreurs n’obtiennent pas leur prêt », assure le professionnel, qui voit alors ses clients malheureux se reporter sur le marché de la location. Et les banques demandent au moins un apport pour couvrir les frais de notaire. « Sans apport, aucun dossier ne passe », poursuit-il. Un avis partagé par Cafpi, une agence de courtage. « Les primo-accédants ne sont pas la priorité des banques car ce sont souvent des jeunes sans apport, avec des revenus encore modestes et peu de capacités d’épargne », assure-t-on chez le courtier.

« C’est la fin du prêt à taux zéro dans l’ancien qui est le grand responsable de la sclérose du marché », juge pour sa part Pascal Petit de Prêt-immo, courtier indépendant. Dans sa précédente configuration, le prêt à taux zéro (PTZ) permettait aux primo-accédants de bénéficier d’un coup de pouce au montant variable selon leurs ressources, même dans l’ancien. Désormais, le PTZ ne concerne que l’achat de logements neufs ou d’appartements anciens sous conditions de travaux. Le courtier dénonce « un cercle vicieux où le jeune couple ne peut plus acheter le trois-pièces du propriétaire qui se trouve pour sa part bloqué dans l’achat d’un pavillon ».

La concurrence du neuf. Dans ce marché en difficulté, les constructions neuves tirent leur épingle du jeu. « Il y a un vrai besoin de logements. Tout ce qui est neuf part bien et fait une réelle concurrence à l’ancien », assure-t-on à Century 21 à Aubervilliers. « Un appartement qui se vendait il y a un an et demi 200 000 € dans l’ancien se vend aujourd’hui 180 000 € et les vendeurs ne veulent pas l’entendre. C’est très compliqué », conclut-il.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 12 Août 2015

Condamnation d’un propriétaire par le  tribunal d’instance d’Aulnay-sous-Bois suite à l’expulsion d’une famille sans papier

On peut être dépourvu de titre de séjour et faire entendre ses droits. C'est ce qui ressort de la décision du tribunal d'instance d'Aulnay-sous-Bois, rendue hier, ordonnant la réintégration de Mona* et son mari, parents égyptiens de trois enfants nés en France, dans le logement dont elle avait été expulsée le 2 août à Aulnay-sous-Bois.

Un sous-sol transformé en habitation sans aucune autorisation et depuis dans le collimateur des services de l'urbanisme de la ville. Le logeur, un propriétaire de 52 ans au chômage, avait profité d'une sortie de la famille, le 2 août, pour changer les serrures et les empêcher de revenir.

Sans surprise, au tribunal deux versions continuent de s'opposer. D'un côté Mona et son mari, par la voie du cabinet d'avocat Papasian, rappellent qu'ils réglaient 1 050 € de loyer par mois, en liquide et sans quittance (notre édition du 7 août).

De l'autre, le propriétaire, égyptien également, sans avocat, confie sa défense à son fils de 19 ans. « C'est faux, mon père a accepté de les héberger deux ou trois mois à titre humanitaire et par pure gentillesse, explique l'étudiant en commerce. Après ils n'ont pas voulu partir et ont insulté mon père. » Il explique que si le sous-sol avait été aménagé de la sorte, c'était pour lui. Lorsqu'il évoque cette solidarité entre compatriotes, Mona et son mari s'étranglent.

Mais ce n'est pas ce qui importe au tribunal. La procédure en urgence vise à trancher sur la réintégration de la famille, sous ce toit qui était le sien depuis octobre 2014. Là, les preuves ne manquent pas : certificat de scolarité des deux aînés en maternelle, factures téléphoniques... Or, pour interdire l'accès à un logement, changer les serrures n'est pas permis. Il faut passer par la voie judiciaire. Et ce, même si la personne logée n'est qu'hébergée. « Vous pourrez prendre un avocat pour demander l'expulsion, mais il faudra déjà qu'ils réintègrent les lieux », insiste la juge. Moyennant une indemnité de 400 € par mois à régler par les occupants.

« Pourquoi voulez-vous qu'ils continuent à vivre dans un logement que la mairie estime indigne ? » rétorque le fils. « Mieux vaut ça que la rue ! » lui répond la juge l'invitant à la raison. Car depuis dix jours, la famille dépend du bon vouloir du 115. Le propriétaire est aussi condamné à verser 600 € de dommages et intérêts et 600 € pour les frais d'avocat. A défaut, ce sera 100 € par jour d'astreinte. Les propriétaires accusent mal le coup. Mona et son mari repartent dubitatifs, presque craintifs de ce retour, autorisé par la loi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 11 Août 2015

Cocaïne et héroïne cachées dans un hall de la cité Pont-Blanc à Sevran

Hier, vers 15 h 50, deux hommes ont été interpellés dans un immeuble situé 4, rue Jan Palach, cité Pont-Blanc à Sevran, l'un était sur le point d'acheter de la drogue, l'autre, de la lui vendre. L'acheteur âgé de 45 ans était en possession de 150 € et le vendeur de 16 ans, de 0,35 g de cocaïne.

Les policiers qui ont pris les deux hommes en flagrant délit effectuaient un contrôle de routine des halls d'immeuble. Ils ont également découvert à cette occasion, cachées dans les parties communes de l'immeuble, une vingtaine de fioles de stupéfiants. Soit 2,7 g d'héroïne et 5,2 g de cocaïne.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Août 2015

Des voitures sont parties en fumée, hier, chez un loueur de voitures situé route de Mitry, à Aulnay-sous-Bois. Le feu serait parti d'un préfabriqué attenant au garage, vers 2 heures du matin. C'est du moins l'heure à laquelle les secours ont été alertés. Les pompiers ont réussi à venir à bout des flammes en une heure de temps.

Une demi-douzaine de voitures sont endommagées. Le feu s'est propagé à d'autres. La police n'écarte pas l'hypothèse d'un incendie volontaire. Une enquête est en cours.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Août 2015

Ambiance tropicale au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

Le parc du Sausset, à Aulnay - Villepinte, se place sous l’ambiance tropicale ce samedi avec « Tropik-nik ». Ça commence à midi par pique-nique géant. Des stands vous permettront d’acheter des sorbets des Antilles, des crêpes aux saveurs exotiques… L’après-midi à partir de 15 heures, ce sera jeux pour enfants et adultes (courses en sac, tir à corde ; balle au prisonnier) puis des démonstrations et des initiations à la Zumba-ka.

Bref, il n’y aura pas de quoi s’ennuyer.

Ce samedi, de midi à 20 heures au parc du Sausset (rendez-vous à l’aire de jeux des 5-9 ans au Bocage, parking des Erables, avenue du Sausset à Villepinte). Accès libre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 7 Août 2015

La mission ville propose ce vendredi 7 août 2015 à partir de 21h une séance originale de cinéma en plein air dans le parc Emile Zola à Aulnay-sous-Bois. Au programme la projection d’un énorme succès du box-office avec plus de 12 millions d’entrées en France et près de 20 millions dans le monde : « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu » de Philippe de Chauveron.

Projection du film Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu au parc Emile Zola à Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 6 Août 2015

Une famille expulsée se bat pour retrouver un toit à Aulnay-sous-Bois

Le petit a fini par s’endormir dans sa poussette, pendant que les grands de 3 et 5 ans jouent près d’une fontaine. La maman les surveille, son portable à la main. « Le 115 doit me rappeler » explique Mona*, 34 ans, qui désespère de trouver un toit. Depuis dimanche, Mona, son mari et leurs trois enfants sont dehors.

Ainsi en a décidé leur logeur, un propriétaire d’Aulnay-sous-Bois qui a profité d’une balade de la famille pour sortir une partie des affaires sur le trottoir et leur interdire l’entrée.

La ville s’en est émue, la police a placé le propriétaire en garde à vue le lendemain, mais « faute d’éléments » le parquet a ordonné sa remise en liberté. L’affaire n’est pourtant pas terminée : la ville d’Aulnay a dressé un procès-verbal pour toutes les entorses à l’urbanisme concernant ce sous-sol transformé en appartement, sans la moindre déclaration. Et Mona, elle, s’est rapprochée d’un avocat pour faire valoir ses droits devant le tribunal d’instance, comptant bien prouver qu’elle a été illégalement expulsée.

« Avant on vivait à Paris, on payait un loyer, mais 20 m² avec trois enfants c’était devenu trop petit, alors on a cherché mais sans papier c’est difficile » explique Mona en français. Elle raconte avoir quitté l’Egypte il y a sept ans pour rejoindre son mari installé en France depuis 14 ans. Leurs trois fils sont nés à Paris, ils auraient pu faire une demande de régularisation, « mais on nous a conseillé d’attendre la fin de l’année scolaire de nos enfants » relate la mère de famille. Depuis octobre 2014, ils avaient élu domicile à Aulnay, chez ce compatriote, et scolarisé les deux grands. Mona assure avoir versé « 1 050 €de loyer ». « On a payé jusqu’en juin, en liquide, le propriétaire refusait tout virement et refusait aussi de nous faire un certificat d’hébergement. » « Les bons mois mon mari gagnait 1 300 € sur des chantiers », poursuit Mona, les larmes aux yeux, à l’idée de cette errance qu’elle fait vivre à ses enfants : « Ils ont dormi au commissariat, mangé sur le trottoir, sont fatigués, on a tout perdu ». Des amis les ont dépannés deux nuits. A Drancy, puis Evry (Essonne). 20 h 30, le téléphone sonne. « Le 115 nous donne l’adresse d’un hôtel à Sarcelles, explique Mona. Pour une nuit. »

*Le prénom a été modifié

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Août 2015

Vendredi 7 août 2015 dernier jour de l’été à Ballanger à Aulnay-sous-Bois

Depuis le 18 juillet, le parc Robert-Ballanger d’Aulnay-sous-Bois s’était mué en base de loisirs pour enfants. Du mardi au dimanche, les enfants étaient invités à venir découvrir un espace aquatique, mais aussi à tester diverses activités sportives (poney, bike parc mobile, structures gonflables, volley-ball, mini-football ou badminton).

Un club loisirs et des activités culturelles ont aussi rythmé la vie du parc. Dernier rendez-vous, ce vendredi, jusqu’à 19 h 30. La ville poursuit ses activités estivales à la ferme du Vieux-Pays, avec une fête foraine, jusqu’au 23 août.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Août 2015

Après leur succès du 22 juillet dernier, les associations Au cœur d'Aulnay, GS City et Aulnay Saule remettent ça ! Toujours dans un esprit populaire et festif une journée d’animations ainsi qu'un moment de promotion de ce quartier souvent trop méconnu des Aulnaysiens sont proposés ce samedi 8 août 2015. Alors rendez-vous place du Docteur Schweitzer à partir de 13 heures !

Samedi 8 août 2015, c'est de nouveau la fête au quartier du Gros Saule à Aulnay-sous-Bois !

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 6 Août 2015

Le terroriste présumé d’Aulnay-sous-Bois Mehdi Belhoucine serait mort en Syrie

126 Français ont trouvé la mort en Syrie principalement aux côtés des djihadistes d'Al-Qaïda et de l'organisation État islamique. À ce décompte, arrêté début juillet par le ministère de l'Intérieur, pourrait bien s'ajouter le décès de Mehdi Belhoucine, originaire d'Aulnay-sous-Bois qui aurait succombé à ses blessures consécutives à une explosion. Il aurait contracté une septicémie.

Comme son frère aîné Mohamed – déjà condamné et également en Syrie avec femme et enfant –, le jeune djihadiste était connu pour ses convictions radicales. Il avait escorté Hayat Boumeddiene, 27 ans, mariée religieusement, mais non civilement à Amedy Coulibaly lorsqu'elle a quitté l'Hexagone pour Istanbul via Madrid le 2 janvier, soit cinq jours avant que les frères Kouachi et son "mari" coordonnent leurs actions mortifères contre la rédaction de Charlie Hebdo à Paris et le magasin Hyper Cacher de la porte de Vincennes. La jeune femme était enceinte d'Amedy Coulibaly. Elle a vraisemblablement accouché depuis.

800 jeunes Français combattant de l'EI

Avant de se lancer dans une carrière de djihadiste, Mehdi Belhoucine était étudiant en génie mécanique et avait été un temps employé par la mairie d'Aulnay-sous-Bois comme animateur socio-culturel.

Selon les services de renseignements, près de 800 jeunes Français se trouveraient entre l'Irak et la Syrie, dont 500 dans des zones de combat. Selon nos informations, entre 80 et 100 militants radicalisés font également l'objet d'une stricte surveillance en France. Ils sont susceptibles de passer à l'acte d'un jour à l'autre.

Source : http://www.lepoint.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 6 Août 2015

Nuit des étoiles le samedi 8 août 2015 au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

Cela fait déjà 25 ans que ça dure. On laisse l’été s’installer et le ciel se dégager pour observer les étoiles, mieux qu’à n’importe quelle autre période de l’année. Les nuits des étoiles s’étaleront du vendredi 7 au dimanche 9 août.

Au musée de l’air et de l’espace du Bourget, plusieurs animations sont mises en place durant le week-end.

Vendredi et samedi, le musée sera ouvert en nocturne, de 21 heures à 1 heure du matin, en entrée libre et gratuite. Des séances de planétarium seront proposées ainsi que des visites guidées sur le thème « La Terre vue de l’espace », mais aussi une présentation et une démonstration de Philae, maquette de l’atterrisseur de Rosetta, qui s’est posé sur la comète « Tchouri », en novembre 2014 et, bien sûr, l’observation du ciel à l’œil nu et au télescope. L’événement aura lieu, quelles que soient les conditions météo.

Plus de renseignements www.museeairespace.fr

Le centre scientifique Atlas de Saint-Ouen propose également deux soirées, pour mieux connaître les étoiles. Vendredi, c’est au Grand parc de Saint-Ouen, de 21 heures à minuit que les curieux pourront observer le ciel. Samedi, ils pourront le faire de 21 h 30 à minuit, au parc du Sausset d’Aulnay-sous-Bois. Les scientifiques mettent en place des ateliers d’initiation à l’astronomie et une observation expliquée des étoiles.

Ces soirées sont gratuites. Plus de renseignements au 01.71.86.63.40 ou sur http://atlas93.wordpress.com

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 5 Août 2015

La Noctuelle peltigère nouveau papillon du parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois

André Lanz, lépidoptériste, c’est-à-dire spécialiste des papillons, et membre de l’observatoire de la biodiversité urbaine a pu photographier ces derniers deux espèces jamais vues en Seine-Saint-Denis. La Noctuelle peltigère, un papillon de nuit migrateur que l’on voit surtout dans le sud de la France, a été repérée dans le parc départemental du Sausset, à Aulnay-Villepinte.

La Mélitée du Plantain, une espèce menacée et protégée, a été observée en train de butiner dans le parc Jean-Moulin - Les Guilands à Montreuil-Bagnolet et quelques jours plus tard dans les prairies du parc du Sausset. « C’est un bon indicateur de la qualité écologique des parcs de Seine-Saint-Denis », se félicite le département sur son site Internet.

Les parcs du 93 sont classés Natura 2000 depuis 2006, en raison de la présence de douze espèces d’oiseaux menacés qui viennent y nicher.

Plus d’informations sur http://parcsinfo.seine-saint-denis.fr

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 5 Août 2015

Vernissage de l’exposition de Roland Fuente « Patateman » à Aulnay-sous-Bois

L’artiste Roland Fuente consacre une exposition à Aulnay au personnage imaginaire qu’il a créé nommé « Patateman ». Ce personnage est un sympathique patatoïde, qui veut conquérir le monde pour y répandre la bonne humeur. Roland Fuente est un illustrateur, peintre et bédéiste français.

L’exposition se tient jusqu’à la fin du mois à l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois, 23, boulevard de Strasbourg. Vernissage ce mercredi 5 août à 18 h 30.

Entrée libre du mardi au vendredi de 10 h 30 à 13 heures et de15h à 18 h 30, le samedi de 10 heures à 13 heures et de 15 heures à 18 heures et le dimanche de 10 heures à 13 heures.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 4 Août 2015

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’une lettre des riverains de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois annonçant que les platanes de cette rue ne seront pas tronçonnés contrairement à une rumeur qui s’était répandue dans le quartier.

Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !
Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !

Dans une missive adressée à Mesdames Blaza et Granet, la première adjointe au maire Séverine Maroun a officiellement confirmé la nouvelle en expliquant le phasage des travaux prévus autour du collège Simone Veil.

Le maire Bruno Beschizza décide de ne pas tronçonner les platanes de la route de Bondy à Aulnay-sous-Bois !

Source photo arbres : Ecume de mes jours par Petit Louis

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Publié dans #A vos quartiers !