Publié le 14 Septembre 2015

Zoom sur la cité des 3000 et le centre de danse du Galion à Aulnay-sous-Bois

Cité de la Rose des Vents, à Aulnay-sous-Bois (93). Son surnom : les « 3.000 », en référence aux 3.000 logements créés dans les années 1970 pour la main-d’œuvre des usinesPSA-Citroën, situées à moins d’un kilomètre. Entre les tours environnantes, le Galion, un bâtiment longiligne en forme de cruciforme, tranche avec le reste du paysage. Sa galerie marchande a longtemps hébergé les commerces de proximité qui cimentaient la vie de la cité. Mais aujourd’hui, la moitié des appartements de la barre sont inoccupés tandis que beaucoup de boutiques ont baissé leur rideau de fer pour toujours.

Au Galion, il ne reste plus qu’un centre de danse pour insuffler un peu de vie au quartier. Pour y accéder, il faut emprunter un bout de cette sinistre galerie marchande où règne souvent une odeur de pisse. En bas d’un escalier, le hall du club de hip-hop accueille les visiteurs avec un gros canapé marron. Les basses et le martellement des pas sur le parquet raisonnent depuis les studios avoisinants. L’ambiance est chaleureuse : Les gamins s’amusent, des mamans papotent et quelques danseurs se remettent de leur dernier battle.

La suite à lire sur le site http://www.streetpress.com/ en cliquant ici

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 14 Septembre 2015

Ce vendredi 11 septembre 2015 s’est déroulé en fin d’après-midi le vernissage de la traditionnelle exposition de rentrée du Cercle Archéologique et Historique de la Région d’Aulnay. Elle est consacrée aux écoles de la commune sur une période allant de 1745 à 1945. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre ce moment à travers la vidéo du discours de Pierrette Hirgorom, présidente du C.A.H.R.A qui explique en détail la genèse de cet événement.

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Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 13 Septembre 2015

Le bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois à partir de lundi

A partir de lundi et jusqu’à vendredi, montez à bord du bus de la création d’entreprise à Aulnay-sous-Bois. L’objectif : échanger avec BGE PaRIF, le premier réseau d’accompagnement à la création-reprise et au développement d’entreprise, sur votre envie d’entreprendre. Ils répondront à toutes vos questions.

Le bus sera ouvert chaque jour de 10 heures à 18 heures. Il sera garé lundi dans le quartier Centre-Gare, à côté de la place du Général-de-Gaulle, mardi rue du Docteur Bernard (parking en face du collège Pablo Neruda), mercredi dans le quartier Balagny sur le terre-plein devant la pharmacie, jeudi sur le parking du Lidl, 1, boulevard Marc Chagall et vendredi sur le parking du Netto, 139 route de Mitry.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Economie

Publié le 13 Septembre 2015

Le 93 va débloquer une enveloppe de 100000 euros pour les réfugiés syriens

Décidément, à l’approche des élections, chaque décision politique donne lieu à polémique. Ainsi, Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental, vient d’annoncer une aide exceptionnelle pour faciliter l’accueil de réfugiés sur le territoire.

« La Seine-Saint-Denis, fière de ses valeurs, a toujours été une terre d’accueil pour des hommes, des femmes, des enfants, venus d’ailleurs pour trouver ici une vie meilleure ou la protection, détaille-t-il. Nous allons donc débloquer une enveloppe de 100 000 € pour aider les associations à prendre en charge ces réfugiés ».

Pour le moment, le détail de cette aide n’est pas défini. Une réunion avec le préfet, dans les jours qui viennent, devrait permettre d’en savoir plus. « Nous mettrons aussi à leur disposition, si besoin, nos centres de protection maternelle infantile et nos centres médicaux, poursuit l’élu. Cette décision sera votée en commission et pris sur les crédits des actions sociales ».

Une annonce qui n’a pas manqué de faire réagir l’opposition. « C’est bien gentil de vouloir aider ces migrants mais pourquoi Stéphane Troussel ne s’occupe-t-il pas d’abord des plus démunis sur son propre territoire ? attaque Jean-Michel Bluteau, patron du groupe LR au conseil départemental. Je suis stupéfait de voir que, malgré la baisse de dotation de l’Etat, il parvienne quand même à trouver des fonds. De notre côté, nous pensons qu’il faudrait mieux régler nos dettes avant d’engager de nouvelles dépenses. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Septembre 2015

Ouverture de deux classes à Aulnay-sous-Bois : maternelle Paul Eluard 1 et élémentaire Perrières

C’est un passage obligé après la rentrée des classes : dans chaque école, on compte et recompte les élèves, on vérifie les inscriptions de dernières minutes et, si besoin, on ouvre ou on ferme des classes. 2015 n’a pas dérogé à la règle : la direction départementale des services de l’Education nationale (DSDEN) a annoncé ce vendredi les derniers ajustements de rentrée, à l’issue du dernier comité technique spécial départemental (CTSD).

Dans le détail, 41 ouvertures et 7 fermetures de classes ont été décidées, par rapport à la dernière carte scolaire avant l’été. « Cela s’est bien déroulé, indique-t-on à la DSDEN. Après avoir assuré la présence d’un enseignant dans chaque classe à la rentrée, c’est une nouvelle réussite. Il reste à assurer tous les remplacements pendant l’année, mais là aussi nous sommes confiants. » La DSDEN a assuré aux syndicats que 50 % du potentiel de remplacement est encore disponible.

La plupart des ouvertures de classes sont effectives depuis une semaine, mais des ajustements de dernière minute ont été apportés. En particulier dans les écoles élémentaires Sémard (Saint-Denis), Calmette (Blanc-Mesnil), Curie (Tremblay) et Héritier (Montreuil).

Dans ces 4 villes, parents et enseignants s’étaient mobilisés toute la semaine contre le non-respect des seuils d’enfants par classe. Tous ont finalement obtenu l’ouverture de classe demandée. Une fois n’est pas coutume, les syndicats ont salué ces décisions. « C’est une très grande satisfaction pour ces écoles, les équipes s’étaient fortement mobilisées », indique RachelSchneider, du Snuipp FSU.

Des problèmes se posent toutefois à Sevran, où la fermeture de classe a fait l’effet d’une douche froide pour les parents de l’école Montaigne. « On a l’impression qu’on ne considère pas nos enfants, on continuera à bloquer l’école lundi », promet une maman d’élève.

Les syndicats ont aussi dénoncé unanimement la situation à Villemomble, où une classe de maternelle à Foch a été fermée au profit d’une ouverture dans une autre école, Saint-Exupéry. « Fermer une classe 11 jours après la rentrée est incompréhensible et inacceptable et génère un climat d’insécurité pour l’ensemble des écoles », estiment les syndicats.

Découvrez les ajustements

41 ouvertures de classes

Aubervilliers : maternelle Amrouche ; élémentaire Vallès. Aulnay : maternelle Eluard 1 ; élémentaire Perrières. Le Blanc-Mesnil : maternelle Guesde ; élémentaire Calmette. Bobigny : élémentaire Delaune 2. Drancy : maternelle Salengro. Dugny : élémentaire Langevin. Gagny : maternelle Hugo. Livry-Gargan : maternelles de la Fontaine (2) et Jaurès ; élémentaire de la Fontaine (2). Montreuil : maternelles Zéfirottes et Voltaire ; élémentaire Boissière, Curie 2, Héritier et Hessel. Neuilly-sur-Marne : maternelle Pasteur. Noisy-le-Grand : maternelle et élémentaire Varenne. Noisy-le-Sec : primaire Musset. Pantin : maternelle Brassens. Les Pavillons-sous-Bois : élémentaire Daubié. Pierrefitte : maternelle Curie. Le Raincy : élémentaire Fougères. Romainville : maternelle Charcot. Rosny : maternelles les Boutours et Pré-Gentil. Saint-Denis : élémentaires Curie et Semard. Saint-Ouen : maternelle Langevin et primaire Pef. Sevran : primaire Hugo. Tremblay : élémentaire Curie et Ferry. Villemomble : maternelle et élémentaire Saint-Exupéry.

7 fermetures de classes

Dugny : élémentaire Jaurès. Gagny : élémentaire Saint-Exupéry. Pantin : élémentaire Wallon. Rosny : élémentaire Centre. Saint-Denis : élémentaire Sembat. Sevran : élémentaire Montaigne. Villemomble : maternelle Foch.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 12 Septembre 2015

La lourde facture de l’usine d’amiante d’Aulnay-sous-Bois au tribunal

Le petit homme au visage chiffonné a pris place dans la file d’attente qui s’étire devant le palais de justice de Paris. Gérard Kalfon a perdu sa femme il y a peu, emportée par un mésothéliome.

Le cancer de l’amiante.

S’il est là ce jeudi, c’est pour voir la PDG du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) face aux juges de la deuxième chambre civile. L’usine du CMMP a broyé de l’amiante en pleine ville à Aulnay, de 1938 à 1975. L’épouse de Gérard, enfant, avait fréquenté l’école voisine, et le couple avait emménagé en 1965 « à 500 m de l’usine ».

Arlette Khalfon fait partie des quelque 140 victimes recensées par les associations. L’Agence régionale de santé (ARS), recherche depuis un an les anciens écoliers du quartier, pour qu’ils pratiquent des examens médicaux.

Pourtant, ce jeudi, l’audience ne porte pas sur les dégâts sanitaires causés par l’ancienne usine, rasée en 2009. Visé par 25 plaintes au pénal, le CMMP a bénéficié d’un non-lieu en 2013*. Il n’est question désormais que de la lourde facture de la démolition-dépollution de « l’usine-poison ». Mais derrière les chiffres et les additions, c’est bien le principe du « pollueur-payeur » qui se trouve posé.

La procédure avait été initiée en 2004 par… le CMMP lui-même. L’industriel avait attaqué la société immobilière Kappa, qui lui avait racheté le site cinq ans plus tôt, pour qu’elle paie une partie des travaux de dépollution exigés par l’Etat. Le CMMP assurait avoir « nettoyé » la place avant de partir. Des analyses révélaient quelques années plus tard la présence d’amiante sur le site et en sous-sol.

Le paradoxe, c’est qu’à ce jour, l’industriel n’a encore rien déboursé pour la démolition de son usine, entamée en 2009. Un chantier hors normes, entièrement confiné « sous bulle » pour éviter la dispersion de poussières d’amiante. Intervenants volontaires dans cette procédure, la ville d’Aulnay et la société d’économie mixte Deltaville, maître d’ouvrage de la dépollution, réclament au CMMP quelque 17 M€ (pour les travaux et le déménagement de l’école voisine du site dangereux).

Pour se défendre, le CMMP invoque toutefois un protocole d’accord, signé en 2009. L’industriel s’y engageait à débourser 400 000 € (qu’il n’a pas encore versés) pour la dépollution. En échange, la ville et Deltaville renonçaient à engager des recours ultérieurs contre l’entreprise. « Si on me réclame 17 M€, c’est simple, je mets la clé sous la porte », assure, à l’issue de l’audience la PDG du CMMP, Joëlle Briot.

De leur côté, les associations des victimes et riverains, qui sont aussi intervenantes volontaires, mettent en cause l’accord conclu en 2009, « contraire à l’ordre public » qui impose au pollueur de payer. « Oui, le CMMP avait mis l’amiante sous le tapis », accuse leur avocat, Me François Lafforgue. Décision du tribunal le 22 octobre.

Repères

1938 : ouverture de l’usine du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP) à Aulnay, en pleine ville.

1991 : fermeture du CMMP, qui a broyé de l’amiante jusqu’en 1975.

1997 : première plainte au pénal contre le CMMP.

1999 : le CMMP vend le site à la société immobilière Kappa.

2004 : le préfet ordonne au CMMP de dépolluer le site.

2006 : l’école du Bourg, voisine de l’usine en ruines, déménage ses classes dans des locaux provisoires. La démolition des bâtiments est interrompue par l’Inspection du travail.

2009 : la société Deltaville acquiert le site afin de le dépolluer, pour le compte de la ville d’Aulnay. Un protocole d’accord établit que le CMMP contribuera au chantier à hauteur de 400 000 €.

2010 : les ouvriers découvrent de l’amiante enfoui en sous-sol.

2013 : le CMMP, visé par 25 plaintes au pénal, bénéficie d’un non-lieu.

2014 : l’Agence régionale de santé lance une enquête inédite afin de retrouver les 13 000 anciens élèves de l’école du Bourg, entre 1968 et 1975.

*La justice a estimé que la personne morale du CMMP ne pouvait être mise en cause, les faits étant antérieurs au Code pénal de 1994. Quant aux dirigeants de la société à l’époque où celle-ci broyait de l’amiante, ils sont tous morts.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 12 Septembre 2015

Un homme arrêté pour agression sexuelle à Aulnay-sous-Bois

La police municipale d’Aulnay a-t-elle mis la main sur l’auteur de plusieurs agressions sexuelles ? Un homme âgé de 35 ans a été déféré jeudi soir au tribunal de Bobigny. Il avait été interpellé deux jours plus tôt à Aulnay-sous-Bois. Il est soupçonné de s’en être pris à une jeune fille de 17 ans, alors qu’elle rentrait du lycée.

Les faits se seraient produits mardi dans les parties communes d’un immeuble situé rue de la Roseraie. C’est la tante de la victime qui a prévenu la police municipale. Les agents ont d’abord tourné en voiture avec la jeune fille, dans le quartier, pour tenter de retrouver l’agresseur. Puis, alors qu’ils avaient mis le cap sur le commissariat, suivis en voiture par la victime et sa tante, ils ont été hélés par des passantes, leur désignant une Clio qui venait de croiser leur route.

Selon elles, le conducteur était connu pour importuner les élèves du collège Gérard-Philipe et les lycéennes de Jean-Zay. Les policiers municipaux ont alors fait demi-tour, pour interpeller le suspect, qui aurait immédiatement été reconnu par la jeune fille agressée. L’homme réside à Livry-Gargan, et serait connu pour des faits similaires. Une perquisition à son domicile a permis aux policiers du commissariat d’Aulnay de découvrir une série de photos de jeunes filles dénudées.

Les enquêteurs ont fait le rapprochement avec une plainte, trois jours plus tôt. L’agresseur avait imposé à une adolescente des caresses et tenté de baisser son pantalon. Celle-ci avait réussi à lui échapper.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 11 Septembre 2015

Elections régionales 2015 : le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza fustige le bilan transports de la gauche

Les élections régionales approchant, en décembre, la droite départementale a décidé de consacrer différentes réunions afin de faire un bilan de la majorité PS actuelle.

Après une première thématique sur les lycées — « qui n’a pas fait le buzz souhaité » reconnaît Bruno Beschizza, tête de liste LR dans le 93 — les élus s’attaquent aux transports.

« Notre département accumule les retards dans tous les domaines, tonne Bruno Beschizza. Dans les projets de prolongement de ligne, dans la régularité des trains, dans la création de nouveaux transports ». Et de citer les travaux d’extension des lignes de métro 11, 12 et 14 « retardés de 2 à 3 ans », du Tzen 3 « dont le chantier n’a pas débuté alors qu’il était censé entrer en fonction en 2017 », des difficultés autour du T1, des retards endémiques sur la ligne B et D du RER… Bref, les exemples ne manquent pas.

Claude Capillon, maire LR de Rosny, assure que cette situation a eu des impacts dans sa commune. « L’entreprise Roche, 82 employés et 1 M€ d’impôts payés à la ville, a fini par quitter notre commun car le métro n’arrivait pas » assure-t-il.

Reste que côté solutions, il faudra attendre la deuxième partie du plan communication des Républicains pour les entendre. C’est en effet, Valérie Pécresse, tête de file LR des régionales, qui doit détailler son programme, sur ces questions, la semaine prochaine.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 11 Septembre 2015

Agrandissement des Restos du cœur à Aulnay-sous-Bois

Ils ont presque multiplié leur surface de stockage par deux. Et ce n'est pas rien. Installés dans un entrepôt de la zone commerciale d'Aulnay-sous-Bois, les Restos du cœur peuvent désormais organiser plus efficacement leur maraude, qui dessert toute la Seine-Saint-Denis, et qui aide chaque année, depuis trois ans, de plus en plus de bénéficiaires.

L'association caritative a reçu une aide inespérée : 35 000 € grâce auxquels elle a pu construire une mezzanine de 160 m2. Le site dispose désormais d'une capacité de 400 m2. Ce nouvel espace est d'ailleurs inauguré aujourd'hui.

Cette réalisation, c'est un peu le « bébé » de Yannick, 46 ans. Employé au service après-vente du constructeur Bouygues, ce bénévole aux Restos depuis plus de deux ans a sollicité un coup de pouce... de son employeur. « J'ai porté le dossier auprès de la direction de mon entreprise », explique-t-il tout simplement. La fondation Terre Plurielle de Bouygues construction a ainsi pris en charge la majeure partie de l'investissement, secondée notamment par les réserves parlementaires des députés Daniel Goldberg (PS) et Jean-Christophe Lagarde (UDI), mais aussi par la direction des Restos.

« J'aime aider les gens dans la rue et me sentir utile », explique sobrement Yannick. Habitant de Saint-Denis, il se rend à Aulnay tous les lundis, mercredis et vendredis après son travail pour apporter son aide à la maraude.

« Certains soirs, à Croix-de-Chavaux à Montreuil ou à l'église de Pantin, on est monté jusqu'à 600 personnes en une seule fois pour une grande partie des migrants. Il y a également de nombreuses familles dans des voitures », raconte Jeannot, le responsable de la maraude -- qui sert chaque soir jusqu'à 600 repas dans tout le département. « En cas d'affluence nouvelle, on fait en sorte de toujours avoir des sandwichs, du pain ou des gâteaux en plus, récupérés dans les boulangeries avant la tournée », explique-t-il.

D'ailleurs, l'association lance un appel. « Nous avons toujours autant besoin de bénévoles. Nous cherchons aussi, désormais, un camion supplémentaire », renchérit Jeannot, retraité du bâtiment, habitué des Restos du cœur depuis dix ans. « Je ne peux pas supporter l'injustice. Voir ces pauvres gens dans la rue, ça me remue les tripes. Je ne peux pas rester sans rien faire », poursuit le septuagénaire.

Chaque soir, ce sont huit camions qui sortent du dépôt d'Aulnay. Souvent, Georges et Patrick, en charge de la logistique, préparent les véhicules. Ils manipulent des tonnes de denrées, vêtements et produits de toilette chaque semaine, qu'ils rangent dans les camionnettes. Chacune a deux personnes à son bord. Une partie des bénéficiaires vient à un rendez-vous. D'autres se trouvent sur le chemin des bénévoles.

« Apporter à manger, ce n'est parfois qu'un prétexte. Les hommes et les femmes que l'on rencontre ont aussi besoin de discuter, ou de se voir serrer la main. Il y a de très beaux moments. Très forts », conclut Jeannot.

Les Restos du cœur, 14, rue Gilberte-Desnoyer ; l'entrepôt, 5, rue Jean-Pierre-Timbaud, à Aulnay. Tél. 01.55.81.19.70.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 9 Septembre 2015

Trois jeunes d’Aulnay-sous-Bois grièvement blessés dans un terrible accident de voiture rue Séverine

Mardi vers 19 heures, rue Séverine, dans le sud d’Aulnay-sous-Bois, trois jeunes gens ont été gravement blessés dans l’accident de leur véhicule. Le conducteur a perdu le contrôle. La voiture, une Jaguar, a fini sa course contre un arbre. A l’intérieur se trouvaient trois hommes, tous originaires d’Aulnay-sous-Bois.

Le conducteur, âgé de 19 ans et son passager avant, 18 ans, souffrent de multiples fractures, le passager arrière, 22 ans, est plus sérieusement blessé. Ils ont été transportés vers les hôpitaux Robert-Balanger à Villepinte et Beaujon à Clichy (Hauts-de-Seine). Ce mercredi soir, le pronostic vital du passager arrière était encore engagé. Une enquête est en cours pour déterminer les circonstances de ce dramatique accident. Le jeune de 19 ans qui avait pris le volant n’était pas titulaire du permis de conduire. Des témoins ont indiqué qu’un quatrième individu qui était à bord se serait enfui. Mais, à ce stade de l’enquête, rien ne permet de le confirmer. En revanche, la police a indiqué que le véhicule n’effectuait pas une livraison de drogue. Les victimes étaient d’ailleurs inconnues des services de police.

Source : Le Parisien / Image d'illustration

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Publié le 8 Septembre 2015

Après l’explosion de gaz l’immeuble rue Jules Princet et boulevard de l’Hôtel de Ville à Aulnay-sous-Bois attend sa remise à neuf

Une plaie béante sur l’avenue Anatole-France. Six mois jour pour jour après l’explosion au gaz qui a blessé onze personnes le 9 mars dernier, l’immeuble éventré ainsi que la boulangerie restent sous les étais. Certes depuis quelque temps, sur les charpentes de bois, un panneau annonce la réouverture prochaine de la boulangerie.

Pour l’heure, une seule certitude : l’immeuble ne sera pas démoli mais va être remis à neuf. C’est ce que rapporte Christian Gruais, président du conseil syndical. « Les experts et les architectes ont annoncé la semaine dernière que la remise en état était bel et bien possible », se félicite-t-il. La durée des travaux aurait ainsi été évaluée à trois mois. Et de nuancer : « Mais les assurances des occupants bloquent et ne répondent pas. ».

Il faut dire que le sinistre, dont l’origine précise demeure encore inconnue, implique pas moins de 17 assureurs différents. L’immeuble compte en effet 15 logements en plus du commerce, à cela s’ajoute aussi l’assurance de la copropriété. Chacun doit dépêcher ses experts, permettre l’évacuation du mobilier pour pouvoir commencer des travaux. « Pour le moment, seuls deux assureurs ont donné leur feu vert », explique le président du conseil syndical.

Quant aux habitants, certains ont été relogés via leurs assureurs, d’autres par l’intermédiaire de la préfecture ou de la mairie. « Nous avons accéléré le traitement des demandes de logements sociaux de certains des occupants », précise-t-on au cabinet du maire.

Tout laisse croire que l’odeur de croissants ne réinvestira pas le quartier avant plusieurs mois. Aujourd’hui, le site reste inhabitable, encadré par des barrières de sécurité qui paralysent toujours la circulation en centre-ville. Le carrefour, emprunté d’ordinaire par 20 000 véhicules au quotidien, est désert. Les passants et notamment les adultes et enfants du groupe scolaire d’Anatole-France, du collège et du lycée privé de l’Espérance, ont pris l’habitude de circuler en dehors des trottoirs.

Une réunion est prévue ce jeudi avec un cabinet d’ingénieurs pour le soutènement de l’immeuble. Combien de temps les structures en bois devront tenir les façades de l’immeuble ?

Les copropriétaires s’impatientent. « On a perdu deux mois de chiffres d’affaires à cause de ces assurances qui ne répondent pas ! » peste Philippe Prevost, patron de la boulangerie du rez-de-chaussée. Il enrage car « l’espace de fabrication de la boulangerie est opérationnel ». Alors en attendant, le professionnel s’est mis en quête d’un nouvel espace de vente « dans un rayon de 100 m ».

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Septembre 2015

Les touristes asiatiques victimes d’agressions à répétition dans le 93

« Prévenez-nous si vous recevez des groupes de touristes asiatiques, donnez-nous les horaires de leur arrivée et de leur départ. » Ce message insistant émane de la police et s’adresse aux hôteliers de Seine-Saint-Denis. Le Blanc-Mesnil, Rosny-sous-Bois, Saint-Denis, Villepinte, Noisy-le-Grand… Partout où les hôtels accueillent des groupes, le message est martelé.

Que les touristes asiatiques soient la cible d’agression n’est pas une nouveauté. Mais la violence et la répétition des vols poussent les autorités à redoubler de vigilance. D’autant que les touristes venus de l’Empire du milieu n’ont jamais été aussi nombreux qu’en 2015 à venir en France. « On multiplie les rondes et en fonction des horaires des groupes, on peut être présent lors des départs ou des arrivées », précise un policier. Car les assaillants ne reculent devant rien. Mi-août, un groupe de cinq hommes a fondu sur des touristes chinois, dans le hall de leur immeuble, aspergeant même les vigiles de gaz lacrymogène, pour quelques centaines d’euros et des téléphones. Sur le chemin du restaurant, à l’arrêt de bus, près de l’hôtel… Tous les cas de figure sont recensés, et pas une semaine ou presque ne s’écoule en Seine-Saint-Denis sans son lot d’agressions de touristes asiatiques.

« C’est un vrai casse-tête »

Les mises en garde sur les risques encourus, sur le danger à transporter trop de liquide sur soi, ont beau être martelées depuis des années, elles ont du mal à passer. « Un touriste s’est fait voler une montre à 20 000 € », relate une Asiatique de France. « De toute façon, on ne peut pas empêcher les touristes de sortir faire un tour, pour dîner ou aller au supermarché du coin », commente un vigile dans une zone hôtelière habituée à recevoir des groupes, à dix kilomètres de Paris et au croisement de routes nationales. Comme environnement touristique, on a déjà vu mieux. « En Chine, beaucoup ont l’habitude de faire une heure et demie de trajet pour aller travailler, alors dormir à quelques kilomètres de Paris n’est pas en soi un problème » nuance une voyagiste. D’autant que le séjour excède rarement deux ou trois nuits. « J’attends un groupe qui doit visiter l’Europe en douze jours », confirme un conducteur de car rencontré au Parc des Expositions de Villepinte.

L’équation tourisme et sécurité n’est pas simple. « C’est un vrai casse-tête », regrette Jean-Marc Banquet d’Orx, président de l’Union et des métiers et des industries de l’Hôtellerie (Umih) pour l’Ile-de-France. « La Seine-Saint-Denis offre des conditions tarifaires très attrayantes. On met en garde les touristes contre les vols, on leur conseille de ne pas prendre beaucoup de liquide, mais avoir des hommes armés près de l’hôtel, c’est aussi risquer de créer une zone de panique. » A moins de trois mois de la grande conférence sur le climat, qui doit réunir 40 000 participants au Bourget, les autorités préfèrent tout de même rehausser la garde.

« Les Chinois sont considérés comme des portefeuilles ambulants »

Jean-François Zhou, président de l’Association chinoise des agences de voyages en France (Acav), recommande de ne plus loger les touristes dans des hôtels du 93. (DR.)

La sécurisation renforcée autour des touristes asiatiques ne peut que réjouir Jean-François Zhou. « Je sais que les autorités françaises et chinoises prennent ça très au sérieux. Le renforcement des patrouilles de police, tout comme le plan de 26 mesures de la préfecture de police vont dans le bon sens » estime ce spécialiste du tourisme asiatique. Il préside l’Association chinoise des agences de voyages en France (Acav), qui regroupe une trentaine de structures, dont la sienne, Ansel Travel Agency. Chaque année, son agence fait venir en moyenne 10 000 à 15 000 touristes chinois par an en France, avec des voyages sur mesure, pour de petits groupes.

Des agences ont décidé de boycotter le 93

Et depuis plus d’un an, l’Acav a fait passer le mot à ses membres : ne plus loger les touristes en Seine-Saint-Denis. « On a beau rappeler aux touristes de ne pas emporter trop d’argent liquide sur eux, pour les agresseurs, les Chinois sont considérés comme des portefeuilles ambulants. On ne peut pas se permettre de faire courir de risques à nos voyageurs », dit-il, énumérant des agressions dont celle d’un octogénaire dont « la famille a juré de ne plus jamais remettre les pieds en France ». L’Acav privilégie donc l’hébergement à Paris intra-muros. Quitte à augmenter un peu la note du voyageur. « Ce sont les tours opérateurs basés en Chine qui continuent à utiliser les hôtels du 93 », commente Jean-François Zhou, très préoccupé par la situation.

185 € de dépense par jour et par touriste

48,9 % de Chinois en plus ont visité la France au premier semestre 2015, par rapport à 2014. Le nombre de touristes russes et japonais est en baisse de 39 % et 21,2 %.

+1,2 % de fréquentation dans les hôtels en petite couronne au 1ersemestre 2015. Cela augmente aussi en grande couronne (+7,2 %) mais cela baisse à Paris (-1,8 %).

48 % des touristes chinois effectuent un circuit européen. Plus de 15 % optent pour les groupes organisés.

36 % des dépenses des touristes chinois sont consacrées au shopping. La dépense moyenne journalière par personne est de 185 €.

Source Comité régional du tourisme d’Ile-de-France

Source article : Le Parisien

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Publié le 8 Septembre 2015

Forum des associations 2015 à Aulnay-sous-Bois !

C’est évidemment l’événement incontournable de la rentrée ! Ce samedi 12 septembre 2015 va se dérouler la 17ième édition du Forum des associations à Aulnay-sous-Bois à la Ferme du Vieux-Pays de 9h30 à 19h.

Pas moins de 150 associations seront représentées à cette occasion ainsi que 5 directions Ville (vie associative, culture, environnement à travers la Maison de l’environnement du parc Faure, voirie-propreté et sports. Les stands sont répartis par pôles thématiques : culture, amicales et fédérations, social, solidarité, éducation, environnement, santé, sport, jeux et restauration.

Deux scènes ont été mises à la disposition des associations, l’une à vocation culturelle et musicale, l’autre consacrée aux activités sportives. Deux associations viendront en soutien de l’organisation des scènes : les Scouts et Guides de France (groupe des marins d’Aulnay-sous-Bois) et Jeunesse Outre-Mer (JOM COPRAH).

Plusieurs animations sont également prévues pour divertir le public : une structure gonflable destinée aux petits, un mur menhir d’escalade, un mini-parcours d’accro-branche, un atelier maquillage tenu par l’association Génération Assmat, une table de ping-pong mise à disposition par l’Amicale des pongistes d’Aulnay, des jeux en bois, sans oublier un atelier jonglage tenu par l’Atelier du cirque d’Aulnay.

A noter que deux associations se verront remettre un diplôme d’honneur du bénévolat associatif Aulnaysien pour célébrer leur 50 ans d’engagement : la Fédération Nationale des Anciens Combattants d’Algérie (FNACA) et le Pétanque Club du Centre Aulnaysien (PCCA).

Enfin, un concert destiné au public par le groupe The Fresh Family, puis un repas convivial (buffet-partage) à destination des bénévoles associatifs, viendront clôturer le forum.

Bref, vous l’aurez compris : le forum des associations de samedi c’est THE PLACE TO BE !

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #Associations

Publié le 8 Septembre 2015

Exposition du C.A.H.R.A : sur les bancs de l’école à Aulnay-sous-Bois !

L’exposition « Sur les bancs de l’école à Aulnay 1745-1945 » se tiendra à l’Espace Gainville 22 rue de Sevran du 12 septembre au 4 octobre 2015. Ouverture du mardi au dimanche du 14h à 18h30. Accès libre.

Cette exposition est conçue et présentée par le CAHRA qui a exploité, en plus des archives municipales, leurs nombreux documents, provenant pour beaucoup de donations d’Aulnaysiens, les ouvrages consacrés à notre ville comme la fameuse monographie d’Aulnay de Jules Princet (maire de 1919 à 1924), les recherches déjà réalisées sur le sujet, et les articles d’Oxygène ( pour la plupart également rédigés par le CAHRA).

La date de 1745 est celle du décès du curé La Neele, curé d’Aulnay, et sur son épitaphe toujours visible à l’église Saint-Sulpice on peut voir l’inscription suivante : « Il a fait bâtir le vicariat et l’école à ses dépens et les a donnés à la Fabrique ». En 1745, nous sommes donc sûrs qu’il existait bien une école à Aulnay.

L’exposition dresse l’historique des occupations de locaux ayant servi d’écoles, ainsi que les nouvelles constructions. Nous nous arrêtons en 1945 à la fin de la deuxième guerre mondiale. Le travail eut été trop important pour parler de la totalité des établissements scolaires, nous souhaitions surtout faire revivre l’école de nos parents et grands-parents.

Les écoles construites pendant cette période sont le Bourg, le Protectorat Saint-Joseph, le Parc, Duguesclin et Jeanne-Hachette (aujourd’hui l’Espérance), le Pont de l’Union et puis dans les années 1930, Nonneville, les Prévoyants, Paul Bert et Anatole France.

Nous évoquons également d’autres écoles et pensionnats aujourd’hui disparus, et notamment le collège Jeanne d’Arc créé par l’abbé Dumont, transformée par la suite en hospice Bigottini.

L’exposition comprend plusieurs facettes.

Un ensemble de panneaux explicatifs :

En premier lieu ceux retraçant l’historique de nos écoles. Quand on fait l’historique des écoles d’Aulnay, il est difficile de faire abstraction du contexte historique national (Période Révolutionnaire, Empire, Restauration, Monarchie de Juillet, Deuxième République, Second Empire, Troisième République) et des lois qui ont jalonné l’instruction (dont les fameuses lois de Jules Ferry qui en 1881 et 1882 ont rendu l’école publique, gratuite, laïque et obligatoire). Nous mentionnons les lois relatives au travail des enfants et d’autres lois comme celle de 1905 de séparation des Églises et de l’État. Concernant Aulnay, la construction d’écoles est également influencée par l’accroissement considérable de la population depuis l’ouverture de la gare en 1875 et le lotissement de la forêt de Bondy qui a abouti en 1903 à la dénomination actuelle de notre commune. L’historique fait donc un parallèle entre tous les évènements qui sur le plan national, local ou législatif ont conduit au développement des écoles à Aulnay.

Dans d’autres panneaux, nous avons abordé des thèmes plus généraux :

L’instruction des filles à travers la législation (comment on passe d’une instruction quasi inexistante, ou réservée à une élite, à la mixité et à une instruction identique à celle des garçons), le contenu éducatif (lecture, écriture, morale, instruction civique), les divertissements (récréations, jeux), le mobilier scolaire, le matériel d’écolier, la pédagogie (punitions, récompenses), l’habillement.

Un ensemble d’objets permettant d’illustrer les panneaux à thème :

Cartes de géographie

Pupitres, encriers

Livres, cahiers, ardoises, craies, porte-plumes, plumiers, buvards, etc.

Bons points, billets de satisfaction, diplômes, etc.

Des photos de classes, qui permettront peut-être à certains de se reconnaître ou d’identifier quelques élèves.

« Sur les bancs de l’école à Aulnay » évoque la scolarité de nos parents et grands-parents. Les vitrines feront revivre leurs cahiers, documents et objets.

Cette exposition est aussi une occasion pour rapprocher les générations et amener les enfants à échanger avec ceux qui les ont précédés.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 8 Septembre 2015

Le maire Bruno Beschizza n’ouvrira pas la porte d’Aulnay-sous-Bois pour accueillir des réfugiés

Saint-Denis a répondu à l’appel de l’Etat et de « sa conscience », précise Stéphane Peu, maire adjoint (PC) à Saint-Denis et président de l’office HLM Plaine commune habitat (PCH). Dès lundi matin, quelques heures seulement après le courrier dimanche du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve appelant les villes à se mobiliser en faveur des réfugiés, la ville des rois de France a fait savoir qu’elle était prête à accueillir une trentaine de familles.

« La ville de Saint-Denis est un territoire d’entraide et de migration. Au fil des ans, elle a toujours été présente quand il s’est agi d’accueillir les plus démunis », rappellent Didier Paillard, le maire (PC) et Stéphane Peu.

Lundi matin, la ville de Saint-Denis a donc soumis deux propositions concrètes d’accueil au ministère : l’une dans les logements de l’ancienne gendarmerie, au 2, rue Jean Moulin et l’autre dans son centre de vacances de Montrem, en Dordogne.

Les locaux de l’ancienne gendarmerie, qui avaient été identifiés dans le cadre du plan gouvernemental de mobilisation du foncier public en faveur du logement, sont en effet vacants depuis plusieurs années. « Nous avions fait dès 2013 une proposition au préfet pour acquérir ce bâtiment de 33 grands logements, afin d’y aménager 29 logements qui seraient gérés par l’association le Nid, rappelle Stéphane Peu, le président de PCH. Si l’Etat nous cède cet immeuble, nous pourrions loger une quinzaine de familles de migrants dans une des trois cages d’escalier tout en rénovant, en même temps les deux autres ». Le château de Pratz, en Dordogne, inoccupé l’hiver, pourrait lui recevoir 15 à 20 familles. Sollicité par la ville, le maire de Montrem a donné son accord.

Ailleurs en Seine-Saint-Denis, parmi les villes de plus de 40 000 habitants contactées lundi, cinq autres communes se portent volontaires pour accueillir des réfugiés.

A Bondy, la mairie PS est également favorable. Elle compte demander aux bailleurs s’ils sont en capacité de libérer des logements. Elle étudie du côté du centre communal d’action sociale les possibilités juridiques d’apporter une aide aux demandeurs d’asile, etc. Autant de pistes à l’étude qui feront l’objet d’une délibération en conseil municipal le 1er octobre.

A Aubervilliers, la municipalité répondra présente. Pour l’instant elle est en train d’en préciser les modalités, indique-t-on en mairie. Aubervilliers, l’une des communes les plus pauvres de France est aussi le creuset d’une centaine de nationalités. Elle veut perpétuer cette tradition d’accueil. Elle indique qu’elle dispose déjà sur son territoire de plusieurs structures dédiées à l’hébergement de demandeurs d’asile politique, gérées par l’association France Terre d’asile.

A La Courneuve, « la ville qu’elle prendra sa part, à condition que le plan soit organisé par l’Etat. On est prêt à jouer le jeu », précise la municipalité, mettant en avant sa tradition d’accueil.

A Sevran comme à Clichy-sous-Bois, le principe de solidarité est acté à condition que l’organisation soit clairement définie. « Quels logements mettre à disposition ? Qui prend en charge ? Quel accompagnement pour les enfants ? » illustre Olivier Klein (PS), maire de Clichy qui ne dispose pas d’office municipal. « Il ne s’agit pas uniquement de fournir un toit, il y a aussi tout un suivi psychologique à mettre en place » ajoute pour sa part Stéphane Gatignon maire (EELV) de Sevran.

Et les autres

Ces élus qui refusent…

« C’est à l’Etat de prendre ses responsabilités ». Bruno Beschizza, maire (Les Républicains) d’Aulnay, n’ouvrira pas les portes de sa commune aux migrants. « Il est normal pour un pays comme la France d’aider les vrais réfugiés politiques, estime-t-il. Mais les maires de communes comme la mienne font face à la baisse des dotations. J’ai dû augmenter les tarifs des cantines scolaires, j’ai des milliers de demandes de logement en attente… Nous sommes sur des territoires en souffrance. Même avec un soutien financier de l’Etat, je me vois mal dire à une famille aulnaysienne : ce quatre-pièces, vous l’attendiez depuis des années mais vous ne l’aurez pas car je dois loger une autre famille qui vient d’arriver. »

Même son de cloche du côté de Villepinte : l’entourage de la maire (LR) Martine Valleton invoque lui aussi les baisses de dotations : « Nous sommes sensibles à la situation de ces personnes qui fuient la guerre. Malheureusement, […] nous ne sommes pas en mesure d’accueillir dignement ces familles. Après les TAP, la sécurité publique, les collectivités locales ne peuvent continuellement se substituer aux compétences étatiques. »

A Montreuil, on met en avant la « culture d’accueil » de la commune. « Nous accueillons déjà des Maliens, des Mauritaniens et de nombreux Roms, explique-t-on dans l’entourage du maire PC Patrice Bessac. D’ici la fin de l’année, le foyer d’accueil du Centenaire devrait d’ailleurs être terminé. » Quid alors des migrants arrivant en France ? « Il faudrait pouvoir les faire venir dans des conditions décentes, avoir les moyens de les héberger, poursuit-on en mairie. Pour le moment, nous n’en avons pas les moyens. »

A Noisy-le-Sec, Laurent Rivoire, maire UDI, estime que sa ville n’a pas les moyens d’accueillir du monde supplémentaire. « J’ai près de 2 500 demandes de HLM que je ne peux pas satisfaire, souligne-t-il. Comment pourrais-je dès lors justifier un accueil aux réfugiés ? ».

Ceux qui en appellent à l’Etat

A Tremblay, le député-maire (Front de gauche) François Asensi, indique que sa ville soutiendra toutes les initiatives solidaires et militantes : « On organisera des collectes de vêtements et de nourriture. » Sa commune pourrait-elle abriter des migrants ? « Honnêtement, nous n’avons pas les moyens d’accueillir dignement les gens. Il n’est pas question de créer de nouveaux bidonvilles. » L’élu propose d’utiliser les forts de l’Est ou de Romainville et de mobiliser les fonds du CICE (crédit d’impôts accordé aux entreprises) : « Sur 19 Mds€ disponibles, il faut en consacrer 5 Mds€ à l’accueil des migrants et distribuer les 14 Mds restants aux communes pour relancer l’économie et l’emploi. »

A Drancy, le député-maire et patron de l’UDI Jean-Christophe Lagarde est d’accord « sur le principe, à condition qu’ils s’agissent non pas de migrants économiques, mais bien de réfugiés venant de Syrie et d’Irak, issus de minorités religieuses qui fuient la barbarie. Il faut que ces personnes puissent être hébergées par des familles ou des associations, car nous n’avons pas de structure pour les loger durablement. Il faut que l’Etat prenne tout en charge parce la ville de Drancy est l’une des plus pauvres d’Ile-de-France.Dans ces conditions, nous accompagnerons les réfugiés. »

Ceux qui réfléchissent…

A Bobigny, la mairie UDI de Stéphane de Paoli assure étudier la question sans avoir pris encore de décision ferme pour le moment concernant l’accueil des migrants. Même réponse à Livry, ville qui abrite déjà un Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 7 Septembre 2015

Pas de village olympique à Aulnay-sous-Bois si Paris organisait les JO de 2024

S’agit-il d’une affaire d’étiquette politique ? « J’en suis convaincu », fulmine le maire (Les Républicains) d’Aulnay, Bruno Beschizza. Sa commune n’est plus dans la course pour accueillir le Village olympique, si Paris devait organiser les JO de 2024.

Trois sites ont été retenus comme candidats définitifs par l’association Ambition olympique, tous trois en Seine-Saint-Denis : Le Bourget-Dugny, Pleyel-L’Ile-Saint-Denis et Pantin-Est Ensemble. « Personne n’a jugé bon de nous prévenir, ce que je ne trouve pas élégant du tout », tempête Bruno Beschizza. L’élu avait défendu la candidature de sa ville, qui dispose des 160 ha du site PSA, dont l’usine a fermé en 2013.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 7 Septembre 2015

Amélioration des lignes de bus 615 et 618 à Aulnay-sous-Bois

Deux lignes de bus (615 et 618) sont renforcées à Aulnay depuis la rentrée.

Ligne 615.

L’amplitude horaire de la ligne 615 reliant Bobigny Pablo Picasso à la gare RER de Villepinte, via la gare RER d’Aulnay-sous-Bois est renforcée : le matin au départ de la gare d’Aulnay-sous-Bois, le premier départ est à 4h34 au lieu de 5h49 du lundi au samedi et à 5h24 au lieu de 6h20 le dimanche.

Ligne 618.

La ligne 618 reliant la gare RER d’Aulnay-sous-Bois au quartier des Sablons à Sevran est simplifiée et renforcée avec de nouvelles fréquences proposées sur l’ensemble de l’itinéraire : toutes les 12 minutes en heure pleine en semaine, toutes les 20 à 30 minutes en heure creuse en semaine, toutes les 20 minutes le samedi, toutes les 30 à 40 minutes le dimanche.

Ce renfort représente 50 courses prolongées par jour du lundi au vendredi, 32 courses supplémentaires le samedi et 12 courses supplémentaires le dimanche.

Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 7 Septembre 2015

On connaissait jusqu'à présent les cours de musique dispensés par l'AMAPP pour petits et grands, de 4 à 14 ans. Mais désormais, il faudra aussi composer avec des cours d'initiation à la pratique théâtrale. En effet, pour la rentrée, notre association innove et ouvre un nouveau cours pour dispenser un nouvel art. Corine Minder, que les enfants et parents de l’AMAPP connaissent déjà sous le pseudonyme de « Coco », dispensera en effet une heure d’initiation à la pratique théâtrale le mercredi de 17h00 à 18h00 à la salle Gainville (quartier Vieux-Pays, rue de Sevran).

L’AMAPP fait sa rentrée 2015 musicale et théâtrale à Aulnay-sous-Bois !

Par des exercices ludiques, l’initiation à la pratique théâtrale permettra à vos enfants âgés de 8 à 14 ans de découvrir la magie et les exigences du théâtre : conscience de soi et des autres, partage de l’émotion et de l’énergie, appropriation du corps et de l’espace.

Mais l'AMAPP vous donne aussi rendez-vous dans quelques semaines pour une grande annonce...

Inscriptions et renseignements sur nos différents cours de musique et de théâtre sur notre site internet www.amapp-aulnaymusique.fr, par e-mail à contact@amapp-aulnaymusique.fr ou bien par téléphone au 01.72.51.89.65 / 06.28.94.58.78.

L’AMAPP fait sa rentrée 2015 musicale et théâtrale à Aulnay-sous-Bois !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Associations

Publié le 7 Septembre 2015

Célébration 2015 de la libération de Paris et de sa banlieue à Aulnay-sous-Bois

Bruno Beschizza, maire d’Aulnay-sous-Bois, chevalier de l’ordre national du mérite, Maryonne Montembault, adjointe au maire en charge des anciens combattants, le conseil municipal et les associations des anciens combattants d’Aulnay-sous-Bois, seraient honorés de votre présence à la commémoration de la libération de Paris et de sa banlieue. Rendez- vous ce lundi 7 septembre 2015 à 19h pour un rassemblement place du général de Gaulle.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié le 6 Septembre 2015

Les assistantes sociales à Aulnay-sous-Bois n’assurent plus que le service minimum

D’un seul coup, elle fond en larmes, les doigts crispés sur sa liasse de documents. « Je m’excuse, mais c’est tellement dur… » C’est une mère de famille à bout qui redescend l’escalier du service d’action sociale, à Aulnay-sous-Bois. Elle est venue demander de l’aide. « GDF n’arrête pas d’appeler, de me harceler, parce qu’on doit de l’argent, raconte-t-elle.

Avant, j’avais une assistante sociale adorable. Elle téléphonait, elle faisait les démarches, et ça s’arrangeait. » Elle déplie un formulaire cartonné : « Mais maintenant, on me donne un dossier à remplir toute seule. » Quatre pages, dont un tableau à compléter en donnant le détail de ses dépenses et ressources mensuelles, ainsi que les crédits contractés. Il faut aussi rédiger un argumentaire justifiant la demande d’aide financière. « Moi, encore, ça va, je sais lire et écrire, souffle la femme. Mais les autres ? »

Les autres, ce sont environ 2 600 ménages ou personnes isolées domiciliés à Aulnay, et qui bénéficiaient jusqu’à cet été d’un accompagnement social. En d’autres termes, ils étaient suivis par l’une des 19 assistantes sociales de la ville. Celles-ci les recevaient en rendez-vous individuel, engageaient avec eux des actions pour réduire leurs dettes, bénéficier d’une aide alimentaire, les soutenir dans l’éducation des enfants…

Mais depuis trois mois environ, les assistantes sociales sont invitées à lever le pied. Conséquence d’un bras de fer financier engagé par le maire (Les Républicains) avec le conseil départemental dirigé par le PS (lire ci-dessous). On leur demande, souffle l’une d’elles, d’assurer « un service minimum ». Leur employeur, la municipalité, a donné la consigne de « conclure les actions engagées », de « terminer l’accompagnement » des familles, à l’exception des cas les plus « critiques » (enfants en danger, femme victime de violences).

Autrefois réparties dans sept antennes de quartier, les assistantes sociales et les assistants d’accueil (qui les épaulent, notamment pour les tâches administratives) sont désormais regroupés dans les locaux de l’action sociale, dans le quartier du Vieux-Pays. On y reçoit le public, mais uniquement pour « évaluer » les situations et remettre des documents. « Les collègues ont le moral complètement à plat », glisse un syndicaliste FO. D’autant qu’elles font face à une détresse profonde. Ce matin-là, à la porte d’une salle d’attente bien pleine, on croisait ainsi une jeune femme aux yeux apeurés, qui voulait voir « son » assistante sociale. « On m’a dit de revenir demain, mais je ne sais pas si je la verrai. » Elle s’éloigne, sans savoir où elle dormira ce soir. Voilà un an que son mari, qui l’avait fait venir en France, l’a abandonnée, sans ressources.

Quand ce curieux « service minimum » prendra-t-il fin ? Nul le semble le savoir. En attendant, les habitants sont invités par la ville à se rendre dans les circonscriptions départementales d’action sociale des communes voisines : Drancy, Pavillons-sous-Bois, Livry-Gargan ou Sevran.

La ville et le département vont-ils enfin négocier ?

« La ville ne lâche pas ses habitants. On ne peut plus les accompagner jusqu’au bout. Mais on va bien ficeler les dossiers pour les renvoyer vers les circonscriptions départementales d’action sociale », indique Séverine Maroun, première adjointe (Les Républicains) d’Aulnay. Mais à long terme, que vont devenir les assistantes sociales d’Aulnay, et quel accompagnement pour les familles de la ville ?

Jusqu’au 27 juillet dernier, il existait une convention, datant de 1996, confiant à la ville ces missions. Le département finançait 80 % des salaires, le reste des dépenses étant pris en charge par la commune. En décembre 2014, le conseil municipal d’Aulnay a décidé de dénoncer cet accord, estimant ne plus pouvoir payer sa part. La municipalité comptait alors sur le transfert d’une partie de ses assistantes sociales au département : « En application du contrat passé entre la ville et le département, à compter du 27 juillet, le conseil départemental devra ouvrir une nouvelle circonscription de service social pour les Aulnaysiens », assurait ainsi un courrier aux habitants. Cela n’a pas été le cas.

La mairie a perdu son référé contre le conseil départemental

« On avait six mois pour négocier, mais Stéphane Troussel nous a opposé une fin de non-recevoir », assure Séverine Maroun. « Ce sont eux qui ont remis en cause ce partenariat, et décidé de se passer de la subvention », rétorque Stéphane Troussel, président PS du conseil départemental, qui « propose toujours à la mairie d’Aulnay de revenir à la table des négociationspour définir une nouvelle convention ». En août, le tribunal administratif a rejeté le recours en référé de la ville, qui dénonçait la « défaillance sociale » du département.

G.B.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 6 Septembre 2015

Attention : alerte aux cambrioleurs imposteurs à Aulnay-sous-Bois !

Des cambrioleurs particulièrement rusés ont sévi cet été à Aulnay-sous-Bois. La municipalité lance une campagne d’information sur ses panneaux lumineux pour alerter ses habitants, après plusieurs vols. Plusieurs victimes ont évoqué un scénario similaire : un inconnu sonne à leur porte, se présente comme un ouvrier ou un technicien, venu vérifier que des travaux dans la rue voisine n’ont pas provoqué de fuite d’eau.

Puis de faux policiers font irruption dans la maison, « arrêtent » l’intrus, et demandent aux habitants de vérifier avec eux si des objets de valeur ont disparu… Avant de disparaître à leur tour en dérobant au passage argent et bijoux. La ville rappelle donc quelques précautions à prendre : ne pas ouvrir aux inconnus, exiger une carte professionnelle, un justificatif de passage, vérifier au besoin auprès de l’organisme cité qu’une visite était bien prévue. Et ne jamais indiquer l’emplacement d’objets de valeur. En cas de doute, elle invite à contacter la police municipale au numéro vert (accessible 24 heures sur 24) 08.00.39.93.93.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 5 Septembre 2015

La rédaction d’Aulnaylibre ! a reçu plusieurs alertes de riverains de l’avenue de la Division Leclerc à Aulnay-sous-Bois qui se déclarent épuisés et exaspérés car il est la plupart du temps impossible de se garer dans cette rue à cause du stationnement ventouse de véhicules utilitaires.

Le stationnement ventouse exaspère les riverains de l’avenue de la Division Leclerc à Aulnay-sous-Bois

Ils expliquent avoir appelé à plusieurs reprises la police municipale qui leur a répondu qu’une verbalisation n’était envisageable que si le stationnement dépassait sept jours. La mairie quant à elle n’aurait pas daigné s’exprimer sur la question.

Les habitants du quartier trouvent inadmissible que des entreprises utilisent le stationnement résidentiel comme le parking de leurs trois ou quatre fourgons. Ils considèrent anormal qu’elles ne payent pas de parking alors qu’elles peuvent très bien utiliser la cour de leurs pavillons. Enfin ils se demandent pourquoi la mairie n’intervient pas et si des associations de défense existent dans notre commune pour améliorer le cadre de vie des Aulnaysiens.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 4 Septembre 2015

Evacuation de 8000 habitants du quartier de la gare à Noisy-le-Sec pour le déminage de bombes de la seconde guerre mondiale

Le quartier de la gare de Noisy-le-Sec aura des allures de ville morte dimanche. Entre 7 500 et 8 000 habitants seront en effet évacués de leurs logements dès les premières lueurs du jour en raison du déminage de trois bombes présumées. Ces engins, datant de la Seconde Guerre mondiale, ont été découverts sur le site du futur atelier de maintenance de la tangentielle nord, juste derrière la gare de Noisy-le-Sec.

C’est donc une opération d’envergure que l’Etat va mener ce dimanche, entre 9 heures et 16 heures : 300 policiers mobilisés, des milliers d’habitants évacués, le trafic TGV et transilien totalement interrompu depuis la gare de l’Est, la N 3 coupée dans les deux sens… « Nous ne voulons prendre aucun risque », assure le préfet Philippe Galli pour justifier ce périmètre d’exclusion de 700 m.

L’origine de l’opération remonte au 17 février dernier lorsque des ouvriers mettent au jour, par hasard, une bombe contenant 280 kg d’explosif. Puis une deuxième à proximité. « Il ne s’agissait plus d’une découverte fortuite, il fallait qu’on sache s’il y en avait d’autres » poursuit Philippe Galli. Dès lors la SNCF bloque l’avancée de son chantier et lance un diagnostic de son terrain. « Près de 90 000 m3 de terre ont été enlevés pour retirer tous les bruits parasites et trois échos métalliques ont été identifiés, détaille Lydia Cault, responsable du chantier du futur atelier de maintenance. Il y a donc une forte probabilité que ce soit des bombes même si nous n’en avons pas la certitude. » Le 19 avril 1944, pas moins de trois mille bombes furent larguées en trente minutes sur la ville par l’aviation anglaise qui visait la gare de triage. Il n’y a rien d’étonnant à ce que l’on en retrouve quelques-unes 71 ans après.

Dimanche, l’opération va durer toute la journée. « On ne sait pas sur quoi on va tomber, analyse Denis Lamotte, chef du service déminage. Les engins sont sous 1,5 m de terre, il va falloir les découvrir, voir si on peut les neutraliser et, si ce n’est pas le cas, les faire exploser. »

Mais à la différence du 17 février dernier, où les services de l’Etat et la SNCF avaient été pris de court, cette fois-ci, tout a été prévu. Des murs de paille de 5 m de haut ont été élevés sur le site, des trous ont été creusés, du sable a été stocké pour recouvrir les bombes en cas d’explosion, des mesures qui ont permis de réduire le périmètre de 1 200 m (en février) à 700 m. Surtout, les municipalités de Noisy et de Bobigny — la ville voisine concernée par 200 à 300 évacuations — ont eu le temps de communiquer. « Nous avons envoyé une lettre à tous les foyers, des affiches ont été placardées dans les magasins de la ville et des voitures équipées de haut-parleurs sillonneront le quartier de la gare dès 6 heures », souligne Laurent Rivoire, maire UDI de Noisy.

Un message préenregistré sera diffusé par téléphone le samedi soir à tous les foyers concernés. « Concrètement, dès 6 heures, les policiers frapperont à chaque porte d’habitation en commençant par le secteur nord du périmètre et inviteront les habitants à quitter le secteur » insiste le commissaire divisionnaire Marc Cherrey, qui supervise l’opération. Le gymnase Langevin accueillera ceux qui n’ont pu trouver refuge ailleurs mais aucune nourriture ne sera distribuée, prévient la mairie. Attention, les bords de l’Ourcq sur la partie Bobigny et Noisy seront interdits au public. Enfin, le chauffage urbain de Bobigny étant situé dans le périmètre, l’eau chaude sera coupée le temps du déminage.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 4 Septembre 2015

Signe que la campagne pour les élections régionales de décembre 2015 va probablement s’accélérer dans les prochaines semaines, les militants communistes étaient nombreux le 2 septembre à la gare d’Aulnay-sous-Bois. A cette occasion ils distribuaient un tract saluant la mise en place du passe Navigo unique à 70 euros par mois, dont ils revendiquent la paternité.

Les militants communistes d’Aulnay-sous-Bois en campagne pour une amélioration des transports en Ile-de-France

Ils sont cependant conscients qu’il reste encore beaucoup à faire en matière de transports en Ile-de-France et avancent quelques pistes d’amélioration dont vous pouvez prendre connaissance dans le document ci-dessous.

Les militants communistes d’Aulnay-sous-Bois en campagne pour une amélioration des transports en Ile-de-France

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Publié dans #Transports

Publié le 4 Septembre 2015

A la découverte du Noratlas à Aulnay-sous-Bois avec l’union nationale des parachutistes

Entrez dans l’intimité des anciens « para » qui vous accueillent, samedi à 10 h 30, dans la carlingue du Noratlas, désormais au sol à Aulnay. L’union nationale des parachutistes ouvre en effet les portes du Nord 2 501, avion mythique qui a transporté des pilotes sur de nombreuses missions militaires et humanitaires et est aujourd’hui devenu le bureau de l’association à la Rose des vents.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal