Publié le 4 Avril 2013

cahuzac-fraude-fiscale.jpg

Quelque chose est vraiment pourri au royaume de la Hollandie….

Un  Président démonétisé. Un gouvernement déconsidéré. Une classe politique éclaboussée…

Symbole de ces élites trop sûres d’elles. Symbole de ces gens qui se croient au-dessus des lois. Symbole du trop classique : « Faîtes ce que je dis, mais pas ce que je fais ». Symbole de l’argent frelaté qui se fraye dans des circuits opaques ou clandestins. Symbole d’une triade impossible : argent, influence et pouvoir, ouvrant la porte à tous les abus. Symbole du mensonge : pain quotidien, hélas, de la plupart des politiciens.  Voilà ce que représente cette triste affaire Cahuzac !....

Ce scandale était prévisible depuis le début des premières révélations. Nous avons le choix, alors, entre une naïveté confondante des plus hautes autorités de l’Etat ou un souci de gagner du temps, notamment en pleine session budgétaire. Cynisme ou amateurisme ? Quoi qu’il en soit, tout l’exécutif est décrédibilisé et sort K.O. debout d’un tel choc.

Seul un électrochoc, à la mesure de ce séisme, pourra peut-être clore, provisoirement, une crise qui prend toutes les allures d’une affaire d’Etat ! Je ne vois pas d’autre solution qu’un vaste remaniement ministériel opéré sous l’égide d’un nouveau et véritable Premier Ministre pour essayer de sortir d’une telle impasse. Nous savions déjà que plus de la moitié des ministres ne servaient à rien. Que les orientations actuelles nous conduisent droit dans le mur. Alors, pourquoi tarder ? Pourquoi ne prendre que des demi-mesures qui ne feront que retarder l’échéance?

Mais F. Hollande peut-il entendre un tel discours et être capable de changer de politique ? Nommer auprès de lui, un véritable Premier Ministre de rassemblement qui puisse avoir l’autorité nécessaire et les coudées franches pour mener une réelle politique courageuse de redressement national ?

Qui trace, enfin, une vision pour la France et l’Europe et montre le cap en faisant preuve de ténacité, d’autorité et de courage. Qui entraîne la nation toute entière pour la sortir de l’ornière dans laquelle on l’a mise. Loin des dogmes idéologiques du passé. Loin des petits compromis politiciens. Loin de toute démagogie.

Bref, existe-t-il, aujourd’hui, pour notre pays, une sorte de De Gaulle ou de Mendès France, capable de relever les défis de ce début du XXI ° siècle ?

Telle est simplement la question. Après, il sera peut-être trop tard.

Veritis

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 4 Avril 2013

aubervilliersPSA.jpgEn chasuble fluo devant les vitrines, une trentaine de grévistes de l’usine PSA Aulnay ont investi hier à 17 heures les allées du centre commercial Le Millénaire, à Aubervilliers. Après presque trois mois de grève, le mot d’ordre n’a pas changé. « Il faut interdire les licenciements », proclame le tract tendu par les salariés qui récoltent des « bon courage » par dizaines. Chariot en main Camel, 40 ans, buraliste de Saint-Denis leur propose même sa vitrine : « Amenez-moi une grande affiche, je vous la placarde. » Alberte, guadeloupéenne en visite chez sa fille, glisse 5 € dans la caisse de grève. « Ça va être difficile malgré tous leurs efforts », commente-t-elle.

A quelques mètres, de l’autre côté de la darse du canal, le délégué CGT Jean-Pierre Mercier participe à une réunion avec la direction de PSA et le directeur départemental du travail, Marc Leray, qui se poursuivait hier dans la soirée. Au menu notamment : les sept mises à pied (dix selon la CGT) annoncées le jour même par la direction après « l’envahissement » mardi des cinq comités d’hygiène et de sécurité (CHSCT) consacrés aux conséquences du plan social. « On y est allé pacifiquement réclamer à la direction une expertise sur les risques psychosociaux et on récolte dix mises à pied. C’est comme si on prenait 30 ans de prison pour avoir grillé un feu rouge », peste le syndicaliste. La direction elle, évoque « un délit d’entrave » après une action menée par « une centaine de personnes ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 3 Avril 2013

 


Alertée par plusieurs lecteurs aux alentours de 20h30 sur le départ d’un feu, la rédaction d’Aulnaylibre ! s’est rendue rue de Tourville dans le quartier de la Rose des Vents à proximité de l’école Jules Ferry et a pu constater que 6 véhicules avaient pris feu. Lorsque nous sommes arrivés sur place les pompiers achevaient d’éteindre les flammes. Seuls des dégâts matériels sont à déplorer. Même après l’incendie la scène demeure plutôt spectaculaire avec les carcasses des véhicules encore fumantes et elle a attiré bon nombre des habitants du secteur. Interrogé par nos soins, les forces de police présentes sur les lieux n’étaient pas en mesure de fournir de plus amples informations sur les circonstances de cet événement. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 3 Avril 2013

brocante_A.jpgLe lundi 20 mai 2013, jour de la Pentecôte,  l’association « Union des commerçants du Vieux-Pays » organise, avec le soutien logistique et sécuritaire de la municipalité, une grande manifestation festive et conviviale associant brocante (occasions de qualité) et vide grenier (réservé aux particuliers domiciliés dans la Seine-Saint-Denis) du quartier du Vieux-Pays jusqu’à la place du Général Leclerc.

Vous trouverez ci-dessous :

les modalités d’inscription (ici)

le règlement intérieur ()

un bulletin d’inscription (ici)

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 3 Avril 2013

Notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois serait-elle sujette aux microséismes, ces petits tremblements de terre en profondeur imperceptibles par l’homme ? C’est en tout cas la question que s’est posée un reporter de la rédaction d’Aulnaylibre ! en traversant un passage piéton rue Arthur Chevalier (voir vidéo ci-dessous).

Faille de San Andreas en formation, marquage au sol craquelé, morceaux de chaussée aux abonnés absents, bref, l’ensemble lui est apparu si dégradé que son esprit a préféré l’imputer aux mouvements de la plaque terrestre plutôt qu’à une mauvaise gestion locale et départementale des voies de communication.

Quoi qu’il en soit, avant de traverser, faîtes bien entendu attention à la circulation, mais prenez également garde aux trous dans la route. Vous risqueriez de perdre une aiguille à vos talons ou pire encore de vous tordre le pied…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 3 Avril 2013

Les élèves du collège Pablo Neruda à Aulnay-sous-Bois produisent un court métrage dans des conditions réelles. Du scénario, en passant par le financement, le tournage et le montage, cette petite équipe de réalisateurs-acteurs en herbe gère tout de A à Z. 

BBImanefilm1-640x320.jpgMyriam Fraine, initie depuis quelques années ses élèves à la production audiovisuelle. Une passion pour cette enseignante documentaliste qui a étudié le cinéma à l’université et qui reste attachée au septième art. Après plusieurs réalisations, elle décide d’entamer un court d’une vingtaine de minutes en faisant voyager ses élèves. « L’idée c’était de partir ailleurs ». Au départ, ils devaient tourner à Madagascar, hélas, « c’était trop cher ». Plusieurs destinations sont étudiées et le scénario est alors revu.

Mais au fur et à mesure, le projet prend forme. C’est finalement à partir d’un texte de l’écrivain et poète sénégalais Amadou Elimane Kane que les élèves travailleront et en feront une adaptation libre. L’histoire tourne autour de l’immigration et se déroule entre la France et le Sénégal. Les deux protagonistes sont en quête de leur passé et de celui de leurs pères aussi.

Le projet est bien ficelé mais les subventions manquent. Il est même reporté à plusieurs reprises, faute de moyens, difficile de faire coïncider les dates de tournage et le calendrier scolaire, « on a même voulu changer de destination, mais ça ne correspondait plus avec notre projet », se désole Myriam Fraine. En plus de la contrainte budgétaire, vient s’ajouter le manque de soutien. Quand on lui demande qui l’a réellement soutenue, Myriam répond sans hésitation : « mes élèves ! ». Elle explique avoir « failli lâcher le projet, mais les élèves n’étaient pas d’accord. Ils m’ont vraiment soutenue, s’il n’y avait pas eu leur motivation j’aurais laissé tomber ».

Les recherches et la motivation portent leur fruit. Le budget est trouvé : la fondation BNP Paribas leur accorde une subvention de 10 000 €, un partenariat s’engage avec le Grajar (association de la commune) et les élèves parviennent à recueillir 1300€ avec la vente de gâteaux.

L’interprétation libre du texte a permis à cette petite équipe d’effectuer un travail de recherche. Pour beaucoup, l’histoire personnelle a été source d’inspiration. L’idée était aussi « de casser les préjugés sur l’immigration », soutient la professeure. « Quand je leur ai demandé ce que leur inspirait le terme immigration, c’était le pagne, la chaleur…Les élèves aussi utilisent ces stéréotypes », s’amuse à raconter l’enseignante qui a par ailleurs réussi a emmené ses élèves au festival du film de Deauville.

Pratiquement deux ans qu’ils travaillent sur ce projet, le temps est passé vite, les élèves ont quitté le collège pour aller au lycée mais ils continuent de travailler sur ce film, au collège, notamment le mercredi après-midi. Treize élèves sont restés sur le projet, « c’est le noyau dur » explique l’enseignante.
En octobre dernier, les apprentis se sont envolés en tournage au Sénégal. « Tout s’est passé mieux que je ne l’avais espéré. Les gens y étaient accueillants et serviables. Nous avons même vu un ancien ministre sénégalais, Oumma Sarr, qui nous a invité à manger chez lui ». Aux anges, mais sans réaliser ce qui leur arrivait, « on ne s’en rendait pas compte, je m’en suis aperçu une fois que j’ai vu Oumma Sarr à la télé », s’amuse à dire Kathleen, élève en classe de seconde.

Les réalisateurs en herbe ont tout géré à eux seuls avec la complicité de leur prof. Pas besoin d’engager des professionnels, la petite équipe se débrouille comme de véritables professionnels, ils filment avec leur propre matériel, une élève a même investi dans un appareil photo et s’est trouvée une vocation. Deux élèves ont pris en main la musique du film : AssiBa a écrit les paroles de la chanson, Yoan s’est chargé de la musique, il l’a réalisé lui-même au piano.

« Ce projet est un premier exemple pour tout ce qu’ils feront après, ils ont été patients, ils ont travaillé et sont allés jusqu’au bout », se félicite leur enseignante. En effet, le projet a révélé une passion pour le cinéma comme le dit Fatou « tout le monde a aimé, on a même envie d’avoir un autre projet ! ». Sur les traces de mon père sera finalement un court métrage d’une vingtaine de minutes. Sa diffusion aura lieu à Aulnay-sous-Bois, à Romainville (au Trianon, du 31 mai au 16 juin) et au pays qui a accueilli les apprentis réalisateurs, à Yene, au Sénégal. La bobine est presque bouclée !

Source : http://www.bondyblog.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 3 Avril 2013

PSARECUPLe syndicat Sud devra encore patienter un peu pour exposer devant la justice ses arguments en faveur de l’annulation du plan social prévu par le groupe PSA, plan dont il dénonce les « insuffisances ». Le tribunal de grande instance de Paris, qui devait étudier hier sa requête, a renvoyé l’affaire au 11 avril, à la demande de l’avocate du groupe PSA. Le juge des référés de Paris veut ainsi attendre de connaître la décision prise par un magistrat de Versailles, saisi, lui, par la CGT qui attaque le plan de restructuration. Ce dernier dira le 8 avril s’il est compétent ou non pour examiner cette demande. Début mars, c’est le juge des référés de Bobigny, saisi initialement par le syndicat Sud, qui s’était déclaré incompétent.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 3 Avril 2013

apparementalouer2.jpgCette fable sur la tolérance de Léa Goldberg est un classique de la littérature juive enfantine, et c’est avec beaucoup de talent que Lital Tyano a associé marionnettes, théâtre d’ombres, masques, pantomimes pour que les plus petits s’en délectent. Sous nos yeux, un immeuble prend forme à partir de quelques petits riens du quotidien. Cinq voisins y cohabitent : au premier étage, une poule, au deuxième une maman coucou, au troisième une chatte, au quatrième un écureuil, au cinquième étage… personne ! La souris est partie sans laisser d’adresse. Les locataires se mettent alors en quête d’un nouveau voisin. Hélas, si chaque visiteur apprécie l’appartement, aucun n’accepte d’emménager, car tous sont incommodés par l’un ou l’autre des voisins : la poule est trop paresseuse, le coucou élève ses enfants chez les autres, la chatte est trop coquette… Jusqu’au jour où arrive la colombe. Elle n’aime pas particulièrement l’appartement, mais trouve les voisins si sympathiques !

Aujourd’hui à 15h à l’Espace Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois. Tarifs de 4 à 9,50 euros. Renseignements au 01 48 68 00 22.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 2 Avril 2013

francoishollande.jpg10 mois seulement et plus des deux tiers des Français n’ont déjà plus confiance en François Hollande ! Le contraire eût été étonnant… Tout cela était, hélas, par trop prévisible ! A force de raconter des fadaises, de débiter des sornettes, de stigmatiser les uns ou les autres et surtout les créateurs de richesses, le roi s’aperçoit qu’il est nu ! L’énarque est perdu dans son château et n’a plus de prise sur rien…Il dit vouloir rassembler et ne fait que diviser. En attendant la société souffre et se crispe. Rien de surprenant à tout cela.

Tout était de la faute de son prédécesseur, disait-il ! A force de nier la crise et surtout d’en ignorer les ressorts profonds, celle-ci lui revient en boomerang. D’autant que toutes les annonces ou décisions prises depuis le mois de mai dernier, n’ont fait qu’aggraver les choses ! Dans une société ouverte, les innovateurs, les entrepreneurs, et plus généralement tous les agents économiques doivent être encouragés et accompagnés.  Au lieu de cela, c’est tout le contraire qui s’est produit ! Les entrepreneurs sont découragés, les épargnants sont déboussolés, les salariés sont moroses.  Ceux qui sont les plus jeunes ou les plus dynamiques songent à partir. 

Pourquoi tout cela ?

Tout simplement, parce que toute société, et l’économie qui l’accompagne, est d’abord et surtout une affaire de psychologie ! Et donc de confiance et de mesure. Encourager l’effort, l’initiative et le risque au lieu de les décourager ! Faire confiance aux acteurs économiques qui sont les vrais créateurs de richesses au lieu d’instaurer un climat de défiance.  Leur demander une juste contribution, mais sans les spolier du juste fruit de leur effort, ni les stigmatiser ! C’est à croire que l’ENA n’enseigne pas tout cela ou que tout ce qui est évident  pour l’artisan, le commerçant, le chef d’entreprise et plus généralement tout acteur économique ayant quelque responsabilité échappe à tous ces technocrates, bureaucrates ou politiciens dont a toujours fait partie F. Hollande. Lequel n’a, d’ailleurs, jamais reçu d’autre paye que celle résultant de nos impôts !

Car, que voit-on aujourd’hui ?

Le pouvoir d’achat des salariés a baissé pour la première fois depuis 30 ans ; le chômage continue à augmenter et l’inversion de la fameuse courbe est repoussée aux calendes grecques ; le PIB stagne ou recule ; la consommation est en berne ; l’investissement est gelé ; le déficit commercial persiste ; les objectifs de réduction des déficits publics sont repoussés à plus tard. Bref, F. Hollande qui dit vouloir être jugé sur ses résultats a faux sur toute la ligne !

Pas seulement parce que tous les clignotants sont au rouge, mais surtout parce que tous les moteurs sont grippés ! Et il n’y a aucune raison de penser que celui qui y a fortement contribué par des orientations traduisant sa méconnaissance  de la vie réelle  des entreprises, sera capable de se réformer lui-même pour  adopter une politique qui, au lieu d’entraver les agents économiques comme il n’a cessé de le faire depuis qu’il a été élu, bien au contraire les libère !

F. Hollande n’aime pas les riches ! En fait, il ne fait que détruire de la richesse ! Comment s’étonner alors de l’augmentation du chômage et de la pauvreté ? Prenons, par exemple ce slogan simpliste : il faut aligner la fiscalité du capital sur celle du travail ! Sous des dehors, en apparence généreux, au nom d’une pseudo  égalité, louable en théorie, mais pernicieuse en fait, on aboutit à un contre-sens économique total qui décourage le travail, l’effort et l’épargne. Car, on oublie que l’épargne, souvent constituée au prix de beaucoup d’efforts n’est, d’une façon ou d’une autre, que le fruit d’un surplus  qui a lui-même, déjà, été ponctionné par la fiscalité du travail !

Dés lors, l’épargnant, dont pourtant l’économie a tant besoin, subit la double peine : d’abord la fiscalité du travail puis, s’il lui reste quelques « sous » pour investir ou pour ces vieux jours, une deuxième fiscalité tout aussi lourde, voire plus  si l’on inclut toutes les taxes ou impositions sur le patrimoine ! Et l’on voudrait, après cela, que l’économie se redresse ! A force de tarir la source de la richesse, l’appauvrissement gagne, de part en part, et se diffuse à cause de l’impéritie de l’Etat qui, au lieu de se réformer, préfère  « faire les poches » d’agents désormais affaiblis qui hésitent alors ou sont dans l’impossibilité d’adopter un comportement vertueux pour l’économie toute entière (investissement, prise de risque).

F. Hollande est pris dans un étau dont il peut difficilement sortir puisqu’il a détruit, lui-même, les bases sur lesquelles reposait une économie encore fragile par un choc fiscal  qui s’est traduit par une augmentation des taux de fiscalité et des prélèvements tous azimuts, vérifiant ainsi l’adage bien connu selon lequel trop d’impôt tue l’impôt !

Comment ne pas voir, en effet, que le changement intempestif des règles fiscales voire le matraquage subi, souvent sans aucune logique et sans pédagogie, sape la base même de la confiance des agents économiques, qu’ils soient producteurs, consommateurs ou épargnants. Or, loin des calculs théoriques des énarques de Bercy, le changement des règles du jeu modifie automatiquement le comportement des acteurs économiques. Et l’on s’aperçoit alors que les recettes attendues ne sont pas au rendez-vous ! Et pour cause ! Si j’ai le sentiment d’être stigmatisé, spolié ou matraqué, pourquoi prendrai-je des risques ? Si les règles du jeu fiscal sont incertaines ou incompréhensibles, comment puis-je prendre des initiatives ou des décisions,  ne sachant plus à quelle « sauce » je vais être mangé, voire dévoré ?

Au total, en décourageant l’initiative, en créant de l’anxiété à tous les niveaux, tous les agents se contractent et il en résulte ce que l’on a démontré plus haut : les bases des recettes rétrécissent et malgré la hausse des mécanismes ou des taux d’imposition, le rendement réel de l’impôt diminue. Dés lors, la machine économique étant grippée, l’Etat qui voulait ponctionner les agents économiques en espérant des recettes futures théoriques se trouve, de fait,  impécunieux et incapable d’atteindre ses objectifs tant pour lui-même que pour la société toute entière. Et donc, au détriment de tous. Voilà, malheureusement, la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd’hui. CQFD.

Veritis

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 2 Avril 2013

couvOXY175.pngVous l’attendiez sans doute toutes et tous ! Alors le voilà le dernier numéro d’Oxygène 175ième du nom ! ( à lire ici) Cette nouvelle édition est une fois de plus sans grande surprise puisque la formule du bimensuel de la majorité municipale actuelle, dont le directeur de publication n’est autre que le maire Gérard Ségura, est calquée sur la chanson bien connue de Paul Misraki écrite en 1935 : « tout va très bien, madame la marquise ! » L’idée est évidemment d’inonder le lecteur de bonnes nouvelles en observant une ligne éditoriale résolument optimiste en l’avenir, doublée d’une plume toujours caressante (dans le sens du poil, n’est-ce-pas monsieur Raoul Mercier) et bienveillante à l’égard de l’action des élus en place.

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Prenons à titre d’exemple la page 4 consacrée aux finances de la ville. On peut ainsi lire : la stabilité des taux de la fiscalité consacre un budget maîtrisé. Tout a donc l’air d’aller pour le mieux dans le meilleur des mondes. Ce n’est pourtant qu’une façon de voir les choses. En effet, sans être un grand expert de la mécanique des chiffres, il suffit de regarder quelques graphiques pour observer que l’endettement de la commune et donc à travers elle celui des habitants a fortement progressé depuis 2008. La tendance est nette et lourde.

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Regardons par ailleurs la page 13 intitulée : fin de la concertation sur le plan de déplacements relatif à la circulation dans le sud d’Aulnay-sous-Bois. La municipalité s’enorgueillit ostensiblement d’avoir organisé quelques réunions publiques de concertation de-ci delà mais elle décrète arbitrairement dans les colonnes d’Oxygène que le processus est d’ores et déjà terminé ! Exactement comme lors de l’Agenda 21 stoppé brutalement. Une séance de restitution est donc fixée au 22 avril et le schéma directeur du futur plan de déplacement dans le sud de la ville sera adopté lors d’un prochain conseil municipal, explique déjà par avance l’article. Ainsi, comme d’habitude, la mairie impose résolument son tempo et ses orientations. Exactement de la même manière qu’elle a étouffé tranquillement mais surement au fil des années la démocratie participative en muselant les conseils de quartier et faisant fuir les délégués qui avaient le malheur de ne pas penser comme elle. Les tronçonneuses, les bulldozers, les tracts honteux, tous les moyens étaient bons pour discréditer ou faire taire les mécontents.

En conclusion, ce qui frappe avant tout dans l’approche de cet exécutif c’est son incapacité à l’autocritique. Chacun de ses actes est présenté comme absolument justifié et allant dans le bon sens. Même ses ratés manifestes en matière d’urbanisme et de démocratie locale sont défendus bec et ongles avec aplomb et arrogance. Avec le recul, cette attitude frôle tout de même l’inconscience. En effet, lorsque l’on a gagné une élection municipale par seulement 204 voix d’écart la sagesse devrait inciter à plus de prudence particulièrement au moment où la perspective du second mandat se présente à l’horizon. Or, en usant quasi systématiquement de la logique brutale du rouleau compresseur dans l’espoir illusoire d’annihiler toute opposition citoyenne, Gérard Ségura et son équipe ont fini par se mettre définitivement à dos une portion toujours croissante de la population dont bon nombre de ses électeurs de 2008, y-compris de gauche.  Un réel exploit qui pourrait bien leur coûter cher le moment venu.  En 2014…  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Oxygène

Publié le 2 Avril 2013

QCBEVous trouverez ci-dessous un courrier envoyé par l’association QCBE (Quartier Croix-Blanche et environs) à la société Pil’astre et au maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura suite à la dernière réunion de comité de pilotage qui planche sur l’aménagement futur de l’ancien centre des impôts. Dans cette missive, Benjamin Giami et Sévérine Delamare, respectivement président et vice-présidente, dénoncent un compte-rendu truffé d’inexactitudes et souhaitent réagir afin de préserver la sérénité des débats et recadrer certains éléments du projet.

 

Société Pil’astre

à l’attention de M. Van der Perre

Aulnay sous Bois, le 27 mars 2013

Association Q.C.B.E.

Lettre recommandée avec A/R,

Copie à M. le Maire d’Aulnay sous Bois, Gérard Ségura

Pièce jointe : Compte-rendu de réunion Pil’astre

Monsieur,

Nous avons bien reçu votre compte-rendu concernant le futur projet Croix-Blanche transmis par les services de la Mairie. Malgré le nombre important de personnes travaillant à la Démocratie participative (certaines présentes lors de la réunion du 20 février dernier d’ailleurs), il semblerait que personne n’ait pris le temps de relire ce document et de corriger un certain nombre d’inexactitudes.

Il est regrettable de constater la légèreté sur laquelle est toujours traité ce dossier, que ce soit par la Municipalité et vous-même aujourd’hui.

Même si l’ensemble des informations ne vous a pas été transmis durant cette réunion, chacun des

membres du Comité de pilotage s’est présenté à tour de rôle. Il a été également indiqué dans l’appel d’offres auquel vous avez répondu que vous travaillerez avec les riverains du quartier représentés par les membres du Comité de pilotage, constitué de commerçants, d’élus de quartier, de représentants d’associations (en l’occurrence, les associations Aulnay Environnement, Capade Sud, Q.C.B.E et Sud Aulnay).

L’Association Q.C.B.E, comme l’a si bien dit Monsieur le Maire, n’est en aucun cas votre interlocuteur principal, bien que nous ayons récupéré 1300 signatures et non 1800 comme indiqué dans votre compte rendu. D’ailleurs nous pouvons regretter le fait que le Maire ait décidé de traiter une aussi grosse association de la sorte, mais nous nous plions aux bonnes volontés de Monsieur Segura, afin de donner une chance au dialogue et à la concertation.

L’Association Q.C.B.E a donc vocation à transmettre les demandes des riverains concernant le futur projet Croix-Blanche.

Si, effectivement, vous devez travailler en prenant en compte les interventions des membres du Comité de pilotage, la moindre des choses est de reconnaître un minimum vos interlocuteurs et d’éviter ce genre de confusion malheureuse. Nous sommes donc en droit de nous poser la question sur le professionnalisme engagé et la qualité d’écoute et de prise en compte des demandes faites lors de cette dernière réunion.

En ce qui concerne les souhaits de l’Association Q.C.B.E, nous nous permettons de vous les rappeler. La liste que vous avez établie ne concerne pas les seuls souhaits de l’Association Q.C.B.E (d’ailleurs, en relisant cette liste, on constate certaines contradictions qui ne peuvent être émises par un seul interlocuteur).

Les demandes de l’Association Q.C.B.E sont des demandes que nous avons toujours revendiquées, depuis le début de notre action en juin 2011 :

- respect du PLU actuel / respect de la zone UG (10 mètres de hauteur de bâtiments, 40 % d’espaces verts, 2 places de stationnement par logement, etc.)

- conservation de la Mairie annexe et rajout d’un second équipement de quartier (type crèche, lieu de vie etc.)

- prise en compte des équipements alentours (écoles)

- prise en compte de la présence d’eau à moins de 3 mètres en sous-sol,

- éventualité d’un scénario - privilégié - comportant des pavillons.

Nous demandons tout simplement le respect du cadre de vie actuel aussi bien pour les habitants actuels que pour les futurs arrivant. Pour l’Association Q.C.B.E, la préservation du cadre de vie et du PLU en vigueur doivent être une priorité par rapport à l’enveloppe financière.

Enfin, nous avons posé la question du devenir du terrain et du projet en cas de non respect des délais fixés par la Convention avec l’EPFIF (Établissement Public Foncier d’Ile de France) et non l’EFIFE que nous ne connaissons pas. Pour un professionnel du bâtiment, travaillant régulièrement sur ce genre d’opérations, cette confusion nous laisse perplexes. Nous vous laissons néanmoins le bénéfice du doute.

Dans l’espoir que vous preniez en compte les demandes émises par l’Association Q.C.B.E et que dorénavant, l’ensemble des membres du Comité de Pilotage aura votre attention, nous prions d’agréer, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées.

Benjamin Giami

Président de l’Association Q.C.B.E

Séverine Delamare

Vice-Présidente de l’Association Q.C.B.E

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 2 Avril 2013

Aulnay-sous-Bois, le 29 mars 2013

 

Communiqué des élus Verts - Aulnay Ecologie

 

EELVLOGO

 Aulnay-sous-Bois : la majorité municipale se fissure chaque jour davantage

Lors du conseil municipal du 28 mars, le maire Gérard SEGURA, a annoncé qu’il retirait leurs délégations à deux conseillers municipaux, Abdallah BENJANA et Fouad GUENDOUZ.

Il vient notamment de démettre de ses fonctions, celui à qui il avait donné toute sa confiance en début de mandat en le nommant 1er adjoint en 2008. Cela montre toutes les limites de cette gestion autoritaire et brutale qui fait aujourd’hui vaciller encore davantage une majorité en panne de projets et de cohérence.

Pour les élus écologistes, ce n’est bien sûr pas une surprise. Nous contestons l’autoritarisme, le manque d’éthique politique, le coup par coup et l’absence de cohérence des politiques publiques, nous contestons aussi l’absence de respect du personnel communal.

Dès mars 2010, nous avons tiré les conclusions de ces profonds désaccords en remettant notre démission, en rentrant dans une opposition déterminée, utile et concrète pour les aulnaysiens, en continuant tout à la fois à faire des propositions pour notre ville et à soutenir la résolution de dossiers (amiante…).

C’est un triste bilan humain qui ne masque plus une communication sans limite.

Ces deux « destitutions » marquent l’échec retentissant d’un maire qui voudrait tout contrôler, tout faire au mépris de ses propres amis qu’il n’hésite pas à écarter, à écraser aujourd’hui.

“Nous aimons notre ville et portons l'élan d'une gauche humaniste, écologiste, sociale, tournons cette page et rassemblons Aulnay pour mieux préparer l’avenir » 

Alain AMEDRO, Conseiller Municipal, Vice-Président du Conseil Régional d’Ile-de-France

Pour nous contacter

Secrétariat des élus Verts : 01 48 79 44 48

http://elusvertsaulnay.over-blog.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 2 Avril 2013

conteneur.jpgQuatre hommes ont été interpellés dans le quartier du Gros Saule, hier après-midi à Aulnay-sous-Bois, alors qu’ils forçaient des conteneurs de chantier. D’après la préfecture, ils venaient de pénétrer dans un premier conteneur, ouvert à l’aide d’un explosif. La police est vite intervenue et a interpellé les quatre suspects. Ces derniers ont été remis à la sûreté territoriale.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Avril 2013

basson01.gifNée aux Etats-Unis aux cours des années 1960, la musique minimaliste a exercé une influence considérable sur toute une génération de compositeurs. Mêlée aux influences les plus diverses, ce que l’on a appelé la « Nouvelle Musique » est apparue à sa suite. Cherchant à renouer avec un certain héritage classique, elle a pleinement assumé la réappropriation de la tradition musical tonale – voire néoromantique – tout comme celle de la musique populaire. Cette sensibilité ouverte continue à affirmer un goût hédoniste pour la consonance et à rechercher le plaisir de la sensation musicale. Un répertoire à découvrir !

Ce soir 20h30, œuvres de Satie, Lysight, Reich et Letort. Conservatoire de musique 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre. 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 1 Avril 2013

DSC00772.JPGLa nouvelle a de quoi surprendre. Elle est pourtant arrivée jusqu’à la boîte mail de la rédaction d’Aulnaylibre ! Ainsi, un habitant d’Aulnay-sous-Bois a proposé à la mairie de lui acheter sa maison (voir photo ci-contre) pour 800 000 euros. Il a à cette fin rédigé une lettre qu’il vient d’adresser à Gérard Ségura en personne. Nous la publions aujourd’hui en gardant confidentielle l’identité de l’intéressé afin de ne pas interférer dans le processus en cours.

                                                                                                Aulnay-sous-Bois, le 1er avril 2013

Très cher Monsieur le Maire Gérard Ségura,

en tant que champion incontesté des préemptions dans notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois depuis 2008, je vous soumets aujourd’hui cette proposition que je qualifierais d’absolument alléchante, à savoir l’acquisition pour le compte de la mairie d’une maison située stratégiquement dans la zone pavillonnaire. Elle vous permettrait sans doute de réaliser une petite opération de logements collectifs à taille humaine  dont vous avez le secret.

Je vous suggère à cette fin une transaction pour la somme de 800 000 euros. Ce montant n’est en rien exagéré et m’a été confirmé par Stéphane Plaza  lors d’un casting réalisé pour son émission Maison à vendre. Sachez également par ailleurs que nous avons suivi les conseils de Valérie Damidot pour relooker totalement son intérieur ce qui ne gâte rien vous en conviendrez. Un homme de goût tel que vous ne saurait rester insensible à pareille marque d’attention.

Nous avons enfin entendu lors d’un récent conseil municipal que notre commune était faiblement endettée, information reprise dans le journal Le Parisien ce qui conforte notre certitude quant à votre saine gestion des deniers de la ville. Aulnay-sous-Bois a donc visiblement les reins et les finances suffisamment solides pour considérer cette offre soumise dans le souci commun de l’intérêt général.

Je reste bien évidemment à votre entière disposition pour évoquer plus en détails tous les aspects de cette affaire. En attendant, veuillez agréer très cher Monsieur le Maire, l’assurance de mes salutations les plus respectueuses.

Voilà en tout cas, vous en conviendrez, une bien curieuse missive. Elle a cependant au moins le mérite d’aller droit au but. Toutefois, sans vouloir ébranler l’optimisme clairement affiché de ce vendeur pour le moins insolite, si la mairie d’Aulnay-sous-Bois préemptait les pavillons pour  800 000 euros cela se saurait, non ? 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Urbanisme

Publié le 1 Avril 2013

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La nouvelle réjouira sans doute les défenseurs du petit commerce de proximité à Aulnay-sous-Bois tant il périclite face à la concurrence de grandes surfaces de plus en plus gigantesques. Elle animait en tout cas largement les conversations sur le marché du Vieux-Pays ce samedi matin. Ainsi, une boutique spécialisée dans la préparation des lasagnes pourrait ouvrir prochainement dans ce secteur de la ville faisant la joie des amateurs de cuisine italienne. Elle permettrait en tout cas un peu de diversité dans une offre qui se limite la plupart du temps aux KFC, McDo, Quick et autres marques spécialisées dans la restauration rapide, pour ne pas écrire prédigérée. Si cette future enseigne n’a pas encore officiellement ouvert ses portes, la devanture, qui a fier allure il vrai, ne laisse planer aucun doute possible sur sa destination : il s’agira forcement d’un magasin de lasagnes…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Commerce

Publié le 1 Avril 2013

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Nous avons reçu ces deux clichés absolument étonnants d’un habitant d’Aulnay-sous-Bois nous informant que deux parpaings avaient poussé naturellement dans son jardin ! A priori la nouvelle paraissait improbable mais les photos envoyées à notre rédaction semblent bel et bien apporter des preuves irréfutables de la situation. Ainsi, même une limace a pris position sur l’un d’entre eux comme s’il s’agissait de végétation !

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A l’heure où ces lignes s’écrivent une équipe d’experts était attendue sur place pour analyser ce phénomène exceptionnel et tenter de tirer quelques conclusions. Quoi qu’il en soit, cet événement extraordinaire, propice à attirer les journalistes du monde entier, pourrait, comme un symbole, apporter de l’eau au moulin de nombreux aulnaysiens qui considèrent que la commune subit en ce moment un véritable bétonnage orchestré par l’actualité majorité. A force d’en parler, il va bien finir par toucher la zone pavillonnaire…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 1 Avril 2013

A.BenjanaLa mise au point, en fin de conseil municipal jeudi soir à Aulnay, n’est pas passée inaperçue. En des termes plutôt sévères, le maire (PS), Gérard Ségura, a annoncé qu’il retirait leurs délégations à deux élus de la majorité : Abdel Benjana (photo ci-contre à gauche), adjoint au maire en charge du développement économique, et Fouad Guendouz (photo ci-dessous à gauche), conseiller municipal en charge de la propreté des espaces publics. Aucun des deux élus concernés n’assistait à la séance.

 

Des absences répétées

F.Guendouz.jpgGérard Ségura leur a reproché leurs absences répétées en conseil municipal, mais aussi « aux commissions municipales, aux réunions de travail avec les services, aux manifestations publiques », en assurant qu’ils « n’ont pas fourni d’excuse ou de justificatif à leur retrait de la vie publique », et n’ont pas non plus exprimé de « désaccord politique ». En leur retirant leurs délégations, le maire met aussi fin au versement de leurs indemnités (qui étaient, selon le cabinet du maire, de 2200 € par mois pour l’adjoint au maire et d’environ 800 € pour le conseiller délégué). Gérard Ségura affirme avoir pris cette décision avec la « complète approbation du groupe PS-PRG du conseil municipal ».

 Ahmed Laouedj (PRG), adjoint au maire, confirme : « Ces élus n’étaient pas là lors du vote du budget, c’est un moment important. » Sur les bancs de l’opposition, le vert Alain Amédro voit en revanche dans cet épisode le creusement d’une « fracture de plus en plus importante entre le maire, qui veut tout faire, et ses adjoints, qui n’en peuvent plus ». Les deux intéressés n’ont pu être joints vendredi. Il faut rappeler qu’Abdel Benjana a occupé le poste de premier adjoint au maire jusqu’en juillet 2011, avant de démissionner. A ce titre, il a également présidé la Maison de l’emploi (Meife), avant de céder son fauteuil au maire. La structure est aujourd’hui au cœur d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Bobigny sur la base d’une plainte déposée par Gérard Ségura, qui demandait que la lumière soit faite sur de potentiels dysfonctionnements.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 31 Mars 2013

Vous trouverez ci-dessous un article du Parisien qui explique que seules cinq communes de Seine ont décidé d’appliquer les nouveaux rythmes scolaires dès 2013. Pour mémoire Aulnay-sous-Bois a décalé l’application de cette réforme à la rentrée 2014 (lire ici).

rythmescolaireLes nouveaux rythmes scolaires s’essoufflent sérieusement dans le département. La réforme prévoit de passer à 4,5 jours d’école par semaine, avec cours le mercredi matin et 45 minutes d’activités sportives ou culturelles sur quatre jours. Libre aux villes d’adapter ce temps sur la semaine. En janvier, une dizaine de communes étaient prêtes à passer à ce nouveau système dès septembre 2013. Elles avaient jusqu’à vendredi pour décider, en conseil municipal, si elles demandaient une dérogation afin de démarrer la réforme en 2014.

Finalement, elles ne sont plus que 5 sur les 40 que compte la Seine-Saint-Denis à s’aligner sur la grille de départ : Aubervilliers, L’Ile- Saint-Denis, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais et Bondy. Cette dernière organisait d’ailleurs vendredi un vote sur les différentes hypothèses horaires. Si toutes partent en même temps, en revanche, chacune a adapté ses horaires en fonction de ses besoins.

De manière générale, les municipalités ont dû faire face à une forte opposition du corps enseignant qui refuse l’application de la réforme dès 2013. « Si toutes les villes ne passent pas à la réforme en même temps, cela va poser d’énormes problèmes dans les remplacements entre les instits qui vont travailler le mercredi matin dans certaines villes et les autres, s’alarme Martine Caron, déléguée Suipp. Et quand on voit le nombre de communes décidées à y aller en 2014, on se dit que la dérogation, cela aurait dû être 2013. » Certains parents, inquiets de la qualité de l’encadrement, sont sur la même ligne, alors que la FCPE, au niveau national, y est favorable dès la rentrée.

Aubervilliers. Il s’agit de la plus grande ville (76728 habitants au 1er janvier 2013) du département à franchir le pas. Une ultime réunion a eu lieu jeudi soir où certaines dissensions sont apparues. Jacques Salvator, le maire 
PS, a donc essayé de proposer un projet très encadré. Le principe : 1h30 d’activité tous les deux jours pour la moitié des écoles de la ville le lundi et le jeudi et pour l’autre moitié le mardi et le vendredi. « Cela permettra d’utiliser tous les équipements de la ville et de lisser le travail des animateurs sur toute la semaine », indique-t-il. Deux conditions : une dérogation pour faire travailler les élèves 6 heures (au lieu de 5h30) durant deux jours et une mise en place progressive des activités qui ne démarreront réellement qu’après les vacances de la Toussaint

L’Ile-Saint-Denis. La commune bénéficie d’un contrat local d’accompagnement à la scolarité (Clas), 
financé par la Caisse d’allocations familiales. Ces moyens supplémentaires permettent à la commune de proposer un projet pédagogique non pas sur 45 minutes par jour mais 1h15, entre 15h45 et 17 heures. « D’une contrainte, nous en faisons une opportunité » souligne Michel Bourgain, le maire EELV.

Le Pré-Saint-Gervais. La ville socialiste n’a pas encore décidé la manière dont elle allait ventiler ces 45 minutes quotidiennes d’activités. Un comité de pilotage doit être mis en place.

Romainville. Si la ville a décidé très tôt d’adopter les nouveaux rythmes dès 2013, il est pour le moment trop tôt pour donner les détails de l’organisation. La municipalité DVG rappelle juste que, depuis six ans, elle propose déjà des activités durant la pause méridienne, comme des arts plastiques, de la danse, de la philo…

Au total, quatre hypothèses sont encore sur la table : l’allongement du temps de pause déjeuner de 45 minutes, la fin de journée de 15h45 à 16h30, deux fins de journées de 1h30 (comme à Paris) ou encore un après-midi entier d’activités.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 30 Mars 2013

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Le parc départemental du Sausset revêtira ce dimanche matin à partir de 9h les couleurs de pâques puisque deux chasses aux œufs sont organisées. Une pour les tout-petits (moins de 4 ans) à côté de la maison du Sausset et l’autre pour les plus grands dans le parc. Un quizz aura également lieu dans la forêt. Rendez-vous à la maison du Sausset. Renseignements au 01 48 19 28 28

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 30 Mars 2013

Le Blues sera de nouveau à l’honneur à Aulnay-sous-Bois ce soir puisque le Cap, la scène des musiques actuelles du monde, propose à 20h30 un concert Création Blues avec Habib Koité et Eric Bibb. Le premier est héritier d’un savoir-faire ancestral utilisé au profit d’une chanson qui le place parmi les voix les plus influentes de l’Afrique contemporaine. Le second, quant à lui, s’est imposé dans la génération des bluesmen sans renier les héritages du folk song et du gospel. La première partie est assurée par Mathis Haug,  bluesman franco-allemand.

Ce soir 20h30, le Cap, 56 rue Auguste Renoir. Tarifs : 5, 8 ou 10 euros. Renseignements au 01 48 66 94 60.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 30 Mars 2013

Soixante-seize églises, temples, synagogues, mosquée d’Ile-de-France viennent de recevoir le label Patrimoine du XXe siècle. La chapelle Saint-Paul du quartier Mitry-Ambourget d’Aulnay-sous-Bois, construite en 1965, fait désormais partie de cette liste.

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Ils se dressent comme des repères aux franges de Paris, dans les banlieues, les villes nouvelles. 76 édifices religieux d’Ile-de-France, dont trois dans le Val-d’Oise, viennent de recevoir le label Patrimoine du XXe siècle. Neuf sont situés en Seine-Saint-Denis parmi lesquels la chapelle Saint-Paul d'Ambourget construite en 1965 à Aulnay-sous-Bois. Des plus modestes aux plus imposants, de la chapelle des Sans-Logis de Noisy-le-Grand (Seine- Saint-Denis) à la cathédrale de la Résurrection d’Evry (Essonne), du plus ancien, le temple protestant du Foyer de l’âme à Paris, jusqu’à l’ultra moderne Notre-Dame-de-la-Pentecôte à La Défense, tous racontent l’histoire de la région et l’extraordinaire expansion de sa population. 

Le label, créé en 2001 par le ministère de la Culture pour « mettre en valeur le patrimoine architectural et urbain du XXe siècle », est attribué par le préfet de région sur proposition de la commission du Patrimoine et des sites. En 2011, 40 ensembles de logements avaient déjà été distingués. Pour cette nouvelle tournée, un groupe d’historiens d’art, d’architectes et de conservateurs a fait son choix parmi plus de 500 édifices cultuels de la région. « Nous avons sélectionné les lieux les plus représentatifs de chaque religion », explique Claire Vignes-Dumas, qui dirigeait le groupe de travail pour la Drac. 

Objectif : changer les regards parfois négatifs 

Au palmarès figurent une majorité d’églises catholiques, qui accompagnèrent très tôt les mouvements de population. Le label distingue aussi des temples protestants et des synagogues, dont plusieurs construites pour les communautés rapatriées d’Afrique du Nord. Choisies encore, des églises orthodoxes et une mosquée, celle d’Evry-Courcouronnes : « Ces édifices témoignent des changements du siècle, de ses migrations », avance Claire Vignes-Dumas, qui avoue un coup de cœur pour la petite chapelle des ouvriers russes de l’usine Schneider à Champagne-sur- Seine (Seine-et-Marne). 

A la différence d’un classement aux monuments historiques, le label n’offre ni protection, ni subventions. « Pour le XXe siècle, les historiens de l’art manquent de recul, défend Muriel Genthon, directrice régionale des Affaires culturelles, mais c’est déjà une première reconnaissance ! » Pour elle, il s’agit surtout de changer les regards « souvent négatifs » : outre la pose d’une plaque signalétique, le label veut ainsi encourager les actions de sensibilisation, visites, expositions… De quoi découvrir derrière les formes déroutantes ou les façades souvent austères l’expression des grands courants de l’architecture moderne, de leurs innovations : la halle d’acier de l’église Saint-Paul, à L’Hay-les-Roses (Val-de-Marne), est ainsi un modèle de légèreté mis au point par le célèbre Jean Prouvé. Et mettre en lumière d’incroyables trésors cachés, fresques et vitraux parfois spectaculaires. 

Source : Le Parisien 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...

Publié le 30 Mars 2013

2-rue-des-arts-177x250.png.pagespeed.ce.iCMI4yiPFb.pngCet après-midi, le Street Art prend possession du parc Dumont et du quartier de la gare d’Aulnay-sous-Bois. A partir de 14h, les curieux pourront assister aux performances du CyKlop – qui repeint les poteaux des villes en petits personnages à un œil – et des Cellograffeurs Astro et Kanos, qui créent sur cellophane. A 16h30, le public qui le souhaite sera invité à s’exprimer à son tour sur l’escalier de la scène du Parc Dumont. L’entrée de cet événement est évidemment libre. Vous trouverez ci-dessous le programme complet de cette manifestation :

14h : ouver­ture de l’événement ; inau­gu­ra­tion des pote­lets de la rampe d’accès au sou­ter­rain de la gare, habillés par le CyK­lop.

de 14h à 17h30 : per­for­mance des Cel­lo­graf­feurs ; Astro et Kanos vous feront décou­vrir cette nou­velle tech­nique d’art éphé­mère.

de 14h à 17h30 : expo­si­tion de Jo Di Bona — Pop graf­fiti; l’artiste peintre Jo Di Bona expo­sera quelques-­unes de ses toiles.

de 15h à 16h : la « Chasse aux yeux » ; un clin d’œil à la chasse aux œufs du dimanche de Pâques qui ne man­quera pas de ravir les enfants. Un bal­lo­tin de cho­co­lat sera remis en échange d’un « œil de CyK­lop » trouvé !

à 16h : remise des lots.

de 15h à 17h : per­for­mance du Cyk­lop — un « Champ de pote­lets » ; le  Cyk­lop habillera sur place des pote­lets plan­tés dans des pots de fleurs. Ainsi le public assis­tera à la réa­li­sa­tion d’une œuvre et pourra échan­ger avec l’artiste.

de 15h30 à 16h : pres­ta­tion musi­cale du Cap Steel Orches­tra  " Yes we pan ! " ; direc­tion artis­tique, Emma­nuel Mas­se­lot ; sur des sons calyp­sos enso­leillés, le Cap Steel Orches­tra vous entraîne dans la fré­né­sie des fêtes caraï­béennes.

de 16h30 à 17h : créa­tion col­lec­tive — Habillage éphé­mère des marches de la scène du parc Dumont ; selon un schéma défini, le public   sera invité à poser sa touche colo­rée pour for­mer une « œuvre » col­lec­tive, éphé­mère, sur les marches de la scène du parc Dumont.

Notez éga­le­ment qu’un espace de créa­tion col­lec­tive à la craie sera ouvert sur la scène du parc Dumont.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 30 Mars 2013

Des salariés de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont brièvement envahi jeudi les locaux du Medef àParis (VIIe). Arrivés à bord de deux cars, ils ont pénétré dans l'après-midi dans le hall du siège dupatronat, où ils sont restés environ une heure, selon Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine de Seine-Saint-Denis. oIls ont collé des affiches "Non à la fermeture de PSA Aulnay" sur les murs du Medef.

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Les forces de l'ordre, venues en nombre, les ont ensuite fait sortir dans le calme et ont d'abord tenté de les faire remonter à bord de leurs cars devant le Medef. En début de soirée, elles ont procédé dans une atmosphère tendue à l'interpellation des quelque 80 manifestants pour «manifestation interdite, non déclarée», les traînant de force vers des cars de police. 

Lors des interpellations, les salariés de PSA-Aulnay ont tenté de résister en formant une chaîne. «Voilà comment on traite les travailleurs qui défendent leur emploi. On nous fout dans un panier à salade», ont déclaré des salariés embarqués. Selon une source policière, le Medef a porté plainte pour la dégradation d'une porte et les forces de l'ordre devaient procéder à des vérifications d'identité.

«Mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat»

Auparavant, rassemblés dans le calme devant le bâtiment du patronat, les salariés d'Aulnay avaient expliqué leurs motivations. «On est venus mettre un coup de pression au gouvernement et au patronat», assurait Marc Darcy, élu CGT à Aulnay. «Cette action, c'est pour débloquer la situation, pour demander l'annulation des sanctions et des poursuites pénales (NDLR. visant certains salariés grévistes) et qu'on obtienne la garantie d'un CDI pour tous, a expliqué Jean-Pierre Mercier. Si Peugeot ne cède pas sur nos revendications, on se mobilisera tous les jours, où on veut, quand on veut».

Mercredi, après avoir occupé les locaux de la Direction générale du travail à Paris, les salariés avaient obtenu la tenue d'une réunion vendredi avec la direction de PSA pour débloquer la situation dans l'usine paralysée par une grève. Ils réclament aussi la désignation par le gouvernement d'un médiateur pour renégocier le plan social annoncé par le constructeur. Interrogé sur ce qu'il attendait de l'intervention télévisée du chef de l'Etat dans la soirée, Jean-Pierre Mercier a déclaré: «Ce qu'on serait en droit d'attendre, c'est que Hollande mette la pression pour que le ministère nomme un médiateur».

L'action des salariés d'Aulnay a eu lieu alors que le Medef était au coeur de l'actualité avec 
le rejet jeudi par le conseil exécutif de la tentative de réforme des statuts lancée par Laurence Parisot et son départ, programmé à l'été, de l'instance qu'elle préside depuis huit ans.

Source : Le Parisien et AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 30 Mars 2013

saxos.jpgDans le cadre de sa résidence au Conservatoire, le Quatuor Emphasis a réalisé plusieurs master classes auprès des différentes formations de quatuors de saxophones du CRD d’Aulnay-sous-Bois et du CRR d’Aubervilliers – La Courneuve. Fruit de leur travail, ce concert vous fera apprécier les différentes facettes d’un répertoire riche et varié, mêlant habilement le savant et le populaire.

Ce soir 20h30, conservatoire de musique, 12 rue de Sevran à Aulnay-sous-Bois, entrée libre. Renseignements 01 48 79 65 21. 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture