Publié le 27 Juin 2012
C’est sans doute l’une des informations les plus attendues, et les plus redoutées, des parents d’élèves : les ouvertures et fermetures de classes dans les écoles primaires, décidées, hier matin, lors d’un comité technique à l’inspection académique. Car d’elles dépendent les effectifs des autres classes et donc l’amélioration ou l’aggravation des conditions d’apprentissage des élèves.
Avec une nouveauté pour la rentrée : 23 postes supplémentaires attribués par le gouvernement. Tour d’horizon des décisions marquantes.
23 classes supplémentaires. Entre les fermetures (31) et les ouvertures (51), il y a donc 20 classes de plus que l’année précédente. A celles-ci s’ajoute la création de 3 classes pour les non-francophones, soit 23 au total. « Par rapport au précédent comité technique de janvier, nous ouvrons 10 classes supplémentaires grâce aux nouveaux postes, se félicite Jean-Louis Brison, directeur académique. Les autres devraient être versés dans la brigade des professeurs remplaçants. » Par ailleurs, le directeur académique préserve aussi une vingtaine de postes à la rentrée pour permettre des ajustements de dernière minute.
37 postes Rased supprimés. C’est une décision prise par le prédécesseur de Jean-Louis Brison en février dernier, mais elle n’a pas été modifiée. Les professeurs des réseaux d’aide spécialisée pour les enfants en difficulté vont donc perdre 37 postes sur 450. Pas d’ouverture de classe supplémentaire non plus pour les enfants de moins de 3 ans.
Des syndicats déçus. Ils ont tous voté contre ce plan car ils considèrent que le compte n’y est pas. Martine Caron, déléguée départementale du Snuipp-FSU, a sorti sa calculette. « Il ne faut pas être sorti de Polytechnique pour comprendre que nous allons avoir une rentrée très difficile, promet-elle. Nous avons 2000 élèves en plus à la rentrée, ce qui signifie un besoin de 80 postes. Il était prévu la suppression de 39 postes, mais ramenée à 16 grâce aux renforts des 23 profs et enfin, il faut aussi compter les 37 Rased en moins, soit au total près de 130 postes qui manquent à l’appel.
Au final, la rentrée ne sera pas mieux, elle sera juste moins pire. » David Giri, délégué Unsa, tient le même discours. « On arrive à la 5e année de non-remplacement des instituteurs, ça va donc être la plus difficile, annonce-t-il. Et même si une vingtaine de postes sont mobilisables à la rentrée, il y a en réalité entre 50 et 60 écoles à la limite du seuil d’ouverture. Il y aura forcément des écoles qui seront mieux loties que d’autres. » Mardi prochain aura lieu le comité technique du second degré.
Source : Le Parisien
Le samedi 30 juin à partir de 18h30 à la salle Pierre Scohy, situé 1 rue Aristide Briand, se déroulera la première nuit des arts martiaux à Aulnay-sous-Bois. La présence de nombreux clubs sportifs est prévue dont les :
Le chômage a repris sa pente ascendante en Seine-Saint-Denis. Fin mai 2012, 94 790 demandeurs d’emplois de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé) étaient inscrits à Pôle emploi, soit 940 de plus qu’en avril (+1%). Sur un an, la hausse est de 7,4 %. En Ile-de-France, la hausse est de +0,9 % sur un mois, + 6,5 % sur un an.

Les services propreté, collecte, espaces verts, voirie, assainissement et
C’est dans un cadre extrêmement strict, que je qualifierai de peu ouvert…, que je vais jeter en vrac quelques pistes de réflexions muries par mes contacts avec les villes voisines et dans mon engagement associatif. C’est d’ailleurs en son nom que je m’exprimerai. J’avais entendu le 18 avril dernier aux Prévoyants ? que la parole lui serait donné ce soir (22juin 2012). Je constate qu’il n’en est rien, la conférence des présidents le 11 juin ayant validé une soirée de « déclinaisons politiques ». Sachez que je le regrette car j’assume ce mélange des genres qui m’a été reproché le 18 mai lors de la réunion qui a été accordé au Collectif pour Aulnay. Cette réunion ? sans les informations nécessaires à l’échange souhaité ? a forcément tourné court, non sans avoir été asticoté en indiquant vouloir privilégier Aulnay Environnement. J’ai trouvé personnellement la ficelle un peu grosse.
Avis aux collectionneurs : il est disponible dès aujourd’hui dans 35 bureaux de poste de Seine-Saint-Denis. L’euro d’Ile-de-France , pièce en argent d’une valeur de 10 euros, frappé en édition limitée par la Monnaie de Paris, est le dernier-né de la série des euros des régions, qui célèbre les personnages historiques français. Pour l’Ile-de-France, c’est Edith Piaf qui est ainsi à l’honneur. Au total, la collection comprend 27 pièces représentant 22 régions métropolitaines ainsi que 5 régions d’outre-mer.





Pour tous les marqués au fer rouge de l’urbanisme à Aulnay-sous-Bois, vous savez celles et ceux qui ont lutté depuis 2008 pour réclamer plus de transparence et de concertation 