Publié le 15 Février 2013

Le premier ministre, qui a achevé hier ses entretiens sur la réforme constitutionnelle, ne dispose pas du soutien nécessaire des trois cinquièmes du parlement.

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C’est la mort d’une promesse. Le 50e engagement du candidat François Hollande, qui était aussi l’une des 110 propositions de François Mitterrand en 1981, en faveur du droit de vote des étrangers aux élections locales ne sera pas tenu. Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a achevé hier ses « entretiens sur la réforme constitutionnelle », entamés il y a quinze jours auprès des présidents des groupes parlementaires. Il en ressort clairement qu’il n’y aurait pas de majorité des trois cinquièmes — nécessaire à toute réforme de la Constitution — si le gouvernement décidait de réunir l’Assemblée nationale et le Sénat en juillet comme il l’avait envisagé. Ni en faveur du droit de vote des étrangers ni, a priori, en faveur des six autres propositions (réforme du statut pénal du chef de l’Etat, du conseil supérieur de la magistrature, etc.).

L’UMP et l’UDI ont fait bloc pour rejeter la réforme constitutionnelle voulue par la gauche. « L’opposition parlementaire n’a pas l’intention de donner un succès politique à la majorité », résume Jean-Vincent Placé, patron du groupe écologiste au Sénat, reçu hier matin par Ayrault. « Moins on touche à la Constitution, mieux on se porte », confirme Christian Jacob, patron des députés UMP. Même chez les centristes de l’UDI, où l’on n’a pas toujours été défavorable au droit de vote des étrangers, le « niet » est désormais de rigueur. Face à Ayrault qui l’interrogeait sur ce « changement d’opinion », François Zocchetto, patron de l’UDI au Sénat, a invoqué « la montée des communautarismes ».

Même le groupe RDSE du Sénat, qui comprend radicaux de gauche et chevènementistes, ne s’est guère montré coopératif. « On ne voit pas pourquoi on apporterait notre concours à cette réforme, alors qu’on veut nous imposer le non-cumul des mandats, résume Jacques Mézard, président du groupe. Pour nous, c’est un tout. Ce sera un tarif de groupe! »

Quelle tactique adopter désormais ? S’arrêter là ou présenter un projet de loi au Parlement, qui « mettrait chacun devant ses responsabilités » ? Les écologistes plaident pour cette seconde solution. « Au moins, cela montrerait qu’on est volontaristes sur le sujet », souligne Placé. Au PS, on est plus circonspect : « On va soi-disant mettre la droite dans l’embarras, mais aussi souligner notre propre impuissance, observe un parlementaire de la majorité. Au bout de trente ans, peut-on se contenter de ça? »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Février 2013

cambriolage.jpgLes chiffres de la délinquance sont stables dans le département. Mais les cambriolages augmentent et les agressions restent à un niveau très élevé.

Cette année, le département n’a pas sacrifié à la traditionnelle annonce des chiffres de la délinquance. Pourtant, en donnant l’évolution nationale en janvier, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a plaidé pour « plus de transparence sur ces chiffres ». Et selon l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales, la délinquance n’a pas explosé dans le département en 2012. La tendance est à la baisse pour les vols à main armée (198 faits, -26%), les vols à la roulotte (16410 faits, - 6,8%), les vols de véhicules et de deux-roues (7500 faits, - 5,2%) et les incendies volontaires (1539 faits, - 7,1%). Mais, avec près de 140000 faits constatés (quelques dizaines de moins qu’en 2011), la délinquance reste préoccupante en Seine-Saint-Denis, avec des nuances selon les villes.

Plus de 10 600 cambriolages, soit près de 30 par jour, entreprises et habitations confondues. En hausse depuis 2007, ils ont encore augmenté en 2012 de 6,7%, dans la lignée de la hausse nationale (+ 8,5%). Selon les précisions que nous avons obtenues, ville par ville, Le Raincy enregistre une forte baisse (- 23%) à l’inverse de Montreuil, Les Lilas, Romainville, Bagnolet, Bobigny, Saint-Denis et La Courneuve où la hausse dépasse 20%. A lui seul, le commissariat d’Aulnay (qui couvre aussi Sevran) a recensé 1050 cambriolages, soit 10% du département. « Les policiers dédiés à la lutte contre le trafic de stupéfiants ne peuvent lutter sur tous les fronts », analyse un fonctionnaire.

Des cambriolages qui seraient le fait d’équipes plus ou moins organisées, locales ou pas. Les analyses varient. « Si un témoin n’appelle pas, c’est très difficile à endiguer », souligne un policier qui aimerait que le 93 se dote, comme Paris, d’un dispositif de caméras. Dans la capitale, (1,5 fois plus d’habitants que dans le 93), ces cambriolages baissent légèrement (12000 cambriolages, - 4,4%).

13 224 vols avec violence. Ils baissent de 2% — une première depuis 2008 — mais leur volume reste inquiétant. Rapporté à l’année, cela correspond à plus de 36 victimes par jour. Et c’est sans compter les 4782 victimes de vols à la tire, c’est-à-dire sans violence. « Les vols avec violence ont nettement diminué à Saint-Denis, qui était une des villes les plus touchées par ce phénomène, avec notamment de très nombreux vols de collier en or », insiste Serge Castello, directeur de la police dans le 93. La préfecture veut y voir les premiers effets de la zone de sécurité prioritaire, décidée à l’automne et dont l’objectif est notamment la lutte contre ces vols avec violence. Autres atteintes physiques inquiétantes : les viols. Leur nombre est certes en légère baisse mais la police a tout de même enregistré 494 faits en 2012.

611 armes à feu saisies. L’an passé, 1182 personnes ont été interpellées pour port d’arme. Saint-Denis et Bobigny arrivent en tête de ces découvertes avec un total de près de 250 faits. Cette classification englobe tout type d’arme, du couteau à l’arme à feu en passant par la bombe lacrymogène. « Il n’y a pas plus d’armes en circulation que les années précédentes », avance Serge Castello, qui voit dans ces saisies l’illustration d’une pression policière accrue, avec la multiplication des contrôles d’identité notamment. Toutefois, selon la préfecture, le nombre d’armes saisies est en augmentation. En 2012, 611 armes à feu ont été confisquées.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 15 Février 2013

croquelivreLa bibliothèque Elsa Triolet située rue Saturne à Aulnay-sous-Bois propose ce samedi 16 février à partir de 10h30 une séance de lectures pour les tout-petits.

Adressée aux enfants de 0 à 5 ans, elle offre un moment de partage en famille autour d'un petit déjeuner, d'albums et de comptines. Voilà donc une excellente occasion de "croquer" des livres. L'entrée est libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 14 Février 2013

Attention. La rédaction d’Aulnaylibre ! tient à vous prévenir que les images qui suivent sont susceptibles de heurter la sensibilité de certains lecteurs.

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Sans doute la loi des séries. Après la Smart à l’angle des rues Henri Barbusse et Pimodan, c’est un autre véhicule qui s’est lamentablement crashé tout seul avenue de Nonneville. Vu l’état de la voiture (photo ci-dessous) le conducteur devait rouler à une vitesse probablement conséquente.

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Côté humain dieu merci on ne déplore que des dégâts matériels et aucune victime. En revanche un Schtroumpf anti-stationnement intempestif positionné sur un trottoir n’a pas eu autant de chance. Percuté de plein fouet par le véhicule alors qu’il ne faisait que son devoir le potelet bleu a été littéralement arraché sous le choc.

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Malgré l’arrivée rapide des secours sur place et de multiples tentatives de réanimation, le Schtroumpf tué sur le coup n’a pu être ramené à la vie. Même si au prochain Conseil municipal les élus, sans doute par pudeur, n’observeront pas pour lui une minute de silence en sa mémoire, nous, nous n’oublierons pas le potelet bleu fauché en plein service pour la ville d’Aulnay-sous-Bois…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 14 Février 2013

Lors du café citoyen du lundi 4 février dernier autour de la guerre d’Algérie, Gérard Ségura a axé son intervention (voir vidéo ci-dessous) sur la manière dont l’histoire a été présentée des deux côtés de la méditerranée. Au lendemain de l’indépendance le pouvoir algérien avait besoin de construire son futur et donc de se donner l’image du vainqueur quitte à effacer une partie de l’histoire et des contradictions du mouvement nationaliste algérien. La France quant à elle a choisi de camoufler par l’oubli ce qui est en réalité une défaite.

Du point de vue du maire ce qui est terrible est que la mémoire des deux pays semble figée comme si nous étions à vie des ennemis irréconciliables. D’où la nécessité de rétablir cette mémoire notamment chez les jeunes qui sont venus d’Algérie et qui vivent désormais en France. Le poids de la mémoire cumulé à des conditions sociales difficiles en banlieue peuvent peut-être expliquer en partie les émeutes de 2005, sans les justifier cependant. C’est pourquoi Gérard Ségura défend le droit de vote des étrangers pour que l’égalité ne soit pas un simple mot.

Il faut initier une démarche commune pour construire ensemble un patrimoine commun selon lui. A ce titre, le maire a évoqué la possibilité d’ouvrir à Aulnay-sous-Bois un petit centre d’archives historiques. En conclusion il a rappelé avoir ouvert à un certain nombre de personnes d’origine étrangère des postes à responsabilité dans l’actuelle municipalité expliquant qu’être égaux c’est pouvoir se reconnaitre comme égaux…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 14 Février 2013

gilles-bachelet.jpgA l’occasion de la venue de Gilles Bachelet chez Folies d’encre à Aulnay-sous-Bois (41 boulevard de Strasbourg) pour la sortie de son nouvel album intitulé Madame Le Lapin Blanc, la librairie la plus chouette de la ville propose un concours de dessin ouvert aux enfants de 6 à 12 ans.

Le thème plutôt original en est : « dessine ton chat le plus bête du monde ! ». Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 23 mars inclus. Deux catégories sont en lice : les 6-8 ans et les 9-12 ans. Un premier prix sera remis pour chacune des catégories. La remise de prix est prévue le 30 mars à la librairie.

Renseignements au 01 48 66 12 85.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 14 Février 2013

En attendant de savoir si le droit de réponse demandé par Aulnaylibre !, suite à la tribune de Raoul Mercier, sera publié dans le prochain numéro d’Oxygène, ce qui tendrait à prouver que le bimensuel est vraiment celui des habitants, nous proposons au conseiller municipal un petit quizz : devinez l’animal !

Alors monsieur Mercier, que voyez-vous sur la photo ci-dessous ? N’hésitez pas à répondre en commentaires !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 14 Février 2013

rails.jpgQuatre jours après l’incident de la Gare du Nord, la SNCF demande que le délai de reprise du trafic après un suicide soit raccourci.

Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, a adressé un courrier aux ministères de l’Intérieur, de la Justice et des Transports dans lequel il réclame la mise en œuvre d’une « procédure d’exception permettant de traiter en urgence les accidents de personne aux heures de pointe ». Cette demande intervient moins d’une semaine après le suicide d’une femme à la sortie du tunnel de la gare du Nord qui avait entraîné une interruption de près de cinq heures sur les lignes B et D du RER (lire ci-dessous). « Cinq heures d’interruption, c’est insupportable ! » s’est emportée Bénédicte Tilloy, directrice générale de SNCF Transilien, qui a rappelé que l’incident avait retardé ou supprimé 373 trains, dont 56 TGV et 228 Transiliens, et perturbé le parcours d’environ 300000 voyageurs.

 L’idée est de faire en sorte que les services de police soient beaucoup plus réactifs en cas d’accident sur une ligne. Pour Bénédicte Tilloy, « le délai d’intervention est vraiment déterminant », car « tant que la police n’a pas procédé à l’identification du corps, il nous est impossible de faire reprendre le trafic et donc d’informer les voyageurs », ce qui peut « créer en gare des situations potentiellement très tendues ». La patronne du Transilien s’est par ailleurs émue de l’augmentation du nombre de suicides sur le réseau en Ile-de-France, évoquant le chiffre de « 450 suicides par an ». D’après un porte-parole de Transilien, le temps moyen d’interruption du trafic en cas de suicide est actuellement de deux heures trente.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 14 Février 2013

Les effets néfastes de la pollution sont connus des professionnels de santé. Aujourd’hui ils veulent brise le silence face à ce problème.

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La sentence est lourde : aux abords du périphérique, un habitant a une espérance de vie amputée de sept mois. La faute à la pollution et notamment aux particules fines. Le constat a été dressé par l’InVS (Institut de veille sanitaire) en 2011. Mais aujourd’hui, des médecins généralistes de Paristirent la sonnette d’alarme.  Regroupés en collectif*, une trentaine de praticiens, dont un médecin précurseur dans la lutte contre le saturnisme, un membre du Syndicat des médecins et un élu écologiste, interpellent les pouvoirs publics « sur la gravité de la situation » et appellent leurs confrères à signer une pétition. Les doléances ne sont pas nouvelles : la progression de 20% de l’asthme chez les enfants est connue… La progression des toux chroniques a déjà été déplorée ainsi que les rhinopharyngites sans cause, les trachéites des villes, les pathologies cardiovasculaires chez les plus de 65 ans. Bernard Jomier, médecin de quartier, également élu (EELV) dans le XIXe arrondissement de Paris, estime cependant qu’« il faut refuser l’indifférence face à cette atteinte à la santé de nos patients ».

Le généraliste rappelle que dans la lutte contre le tabac, un autre dossier de santé publique, il aura fallu plus de vingt ans entre les premières alarmes et la loi Evin de 1991, interdisant de fumer dans les lieux publics et encadrant la publicité. A l’origine du sursaut de ce collectif, la vaste étude Aphekom de mars 2011, menée par 60 scientifiques et coordonnée par l’InVS. Le 8 janvier, elle a été réactualisée dans le bulletin épidémiologique. « Nous nous sommes alors décidés à agir », lance le médecin. L’InVS évalue à 3000 le nombre de décès annuels dus à la pollution dans les neuf principales villes françaises, dont Paris et sa banlieue. « Il faut sortir de la confidentialité de notre cabinet médical, glisse Gauthier Desmarchelier, médecin dans le IXe (voir ci-dessous). Et dénoncer ce que nous vivons tous les jours à ausculter nos patients. Nous devons prendre nos responsabilités. »

« La qualité de l’air à Paris s’est dégradée », assure Bernard Jomier. L’Union européenne a même entamé une procédure de sanctions contre le mauvais élève France, avec à la clé de lourdes pénalités financières et des « conséquences désastreuses » en matière de santé publique pour les Franciliens. Le collectif de médecins ne propose aucune solution mais demande à l’Etat et à la Ville de Paris d’agir. Airparif (réseau de surveillance de la qualité de l’air en Ile-de-France agréé par le ministère de l’Environnement), qui mesure les pics de pollution sur la capitale, explose trop souvent les compteurs…

* http://appeldesmedecins deparis.overblog.com

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 14 Février 2013

the-rabeats_le-havre.jpgAvec plus de 1 000 concerts et ayant conquis plus d’un million de spectateurs, les Rabeats sont incontournables. Aucun hommage aux Beatles n’a créé un tel engouement. Yesterday, Michelle, Hey Jude, Twist and Shout, autant de tubes légendaires qui ont traversé les frontières et les générations. Depuis dix ans, les Rabeats s’attachent à perpétuer la mémoire des Beatles sur scène.

Ce soir à 21h Espace Jacques Prévert. Tarifs 18, 29 ou 33 euros. Renseignements au 01 48 66 49 90.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 13 Février 2013

Dans le quartier Chanteloup Pont de l’Union et parfois ailleurs dans notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois on peut trouver des petits êtres bleus qui poussent sur les trottoirs comme des champignons. C’est bien simple on dirait des schtroumpfs ! Leur fonction principale est d’empêcher les véhicules de stationner sur lesdits trottoirs. Visuellement c’est relativement catastrophique mais voyez-vous de nos jours l’incivilité a tellement tendance à se généraliser qu’il faut un peu forcer la main des contrevenants. D’où ces potelets qui fleurissent presque partout. Voyez à ce sujet la vidéo tournée sur place au croisement de la rue de l’Egalité et de l’avenue de Nonneville par un des reporters de la rédaction d’Aulnaylibre ! C’est relativement édifiant…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 13 Février 2013

leparccollege.jpgVous trouverez ci-dessous une lettre des représentants enseignants du collège Le Parc d’Aulnay-sous-Bois qui exposent un certain nombre des difficultés auxquelles ils sont confrontés. Afin que leurs demandes soient entendues auprès de la Direction académique ils demandent le soutien du député de la 10e circonscription de Seine-Saint-Denis Daniel Goldberg.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 13 Février 2013

Allo la mairie d’Aulnay-sous-Bois ? Ici l’association Croix-Blanche vous me recevez ? …

Dialogue de sourds, longueur d’onde différente, on ne saurait clairement expliquer les raisons des difficultés persistantes de communication entre l’association Croix-Blanche et la mairie d’Aulnay-sous-Bois. Malgré plusieurs réunions publiques et la création d’un comité de pilotage, le processus d’élaboration du futur projet d’aménagement de l’ancien centre des impôts parait toujours aussi laborieux. C’est du moins ce que semble illustrer la lettre de Séverine Delamare vice-présidente QCBE dont vous pouvez prendre connaissance ci-dessous.

Alors, la démocratie, c’est maintenant ? Ou bien pour plus tard… ?

QCBEMonsieur,

je vous ai adressé un courrier recommandé le 30 janvier dernier, je suis toujours en attente d'une réponse.  Vous comprendrez que pour travailler dans de bonnes conditions, mes questions ainsi que celles des riverains et de l'association Q.C.B.E sont légitimes. Comment voulez-vous que l'on travaille correctement et intelligement si le simple fait de demander qui a été mandaté pour l'AMO reste lettre morte ? Je conçois que vos services soient un peu débordés, vous également, puisqu'en déplacement officiel à Los Angeles, mais cette réponse aurait pu nous être apportée lorsque M. Nemeth nous a envoyé la convocation au prochain Comité de pilotage et que plusieurs échanges ont eu lieu. D'ailleurs, comme il avait été convenu lors de la dernière réunion du comité de pilotage (voir oxy TV concernant cette réunion), le nom du bureau d'études aurait dû être communiqué à l'ensemble des membres du Comité de pilotage avant la prochaine réunion.

Vous affirmez être à l'écoute et vous revendiquez la démocratie participative, je vous invite donc à mettre en pratique ces affirmations concernant le projet Croix-Blanche. 

Trois courriers envoyés en recommandé restés sans réponse ne semblent pas suffire, voilà que s'ajoute encore celui-ci...

Allons-nous donc, pour une énième fois, arriver à une réunion sans documents et sans information de votre part, malgré nos relances ? Nos questions semblent pourtant relever du bon sens : quelle est l'équipe d'AMO retenue ? 

Je vous rappellerais, une nouvelle fois, que vous êtes tenus de nous répondre, conformément à la Loi n° 2000-321 du 12 avril 2000 relative aux droits des citoyens dans leurs relations avec les administrations. 

Cette fois-ci, et j'en conviendrais que cela ne va pas vous plaire, Benjamin GIAMI et moi-même avons pris la décision de mettre en copie toutes les personnes concernées par ce sujet. D'ailleurs, si besoin pour les personnes en copie et copie cachée, je laisse volontiers à disposition l'historique de nos mails et courriers afin de leur prouver une fois de plus que la Mairie, sous couvert d'ouverture envers les associations et les riverains, ne répond pas. 

Séverine DELAMARE

Vice-présidente de l'association QCBE

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 13 Février 2013

Suite à la parution de la tribune PS, PRG et Personnalités en page 18 du numéro 171 d’Oxygène le 4 février 2013 (voir image ci-dessous), dans laquelle le conseiller municipal en charge des copropriétés Raoul Mercier écrit qu’un blogueur compare les électeurs de Gérard Ségura à des pigeons et à des chiens, le blog Aulnaylibre ! demande le droit de réponse suivant à son directeur de publication Gérard Ségura. Adressée au maire d’Aulnay-sous-Bois le 6 février cette requête n’a fait pour le moment l’objet d’aucune réponse…

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   Aulnay-sous-Bois, le 6 février 2013

 

Monsieur, le Maire,

Monsieur le directeur de publication d’Oxygène Gérard Ségura,

Dans le numéro 171 d’Oxygène paru le 4 février 2013, en page 18, le conseiller municipal Raoul Mercier a écrit en tribune du groupe PS, PRG et Personnalités « qu’un blogueur compare les électeurs de Gérard Ségura à des pigeons et à des chiens ». Les mots utilisés par monsieur Mercier ont sans doute largement dépassé sa pensée puisqu’aucun site de la blogosphère locale n’a fait mention de chiens.

Le site Aulnaylibre !, dont je suis le rédacteur en chef, a effectivement publié un article (voir le lien ici : http://www.aulnaylibre.com/article-aulnay-sous-bois-les-pigeons-ont-ils-vote-gerard-segura-en-2008-et-revoteront-ils-pour-lui-en-2014-114592158.html ) évoquant la possibilité que certains électeurs de l’actuelle majorité municipale puissent éprouver le sentiment d’avoir été « pigeonnés ». Il s’agit donc bien de pigeons et non pas de chiens.

Je n’ose croire un instant que Raoul Mercier se soit volontairement laissé aller à détourner des propos dans le seul but de salir le blog Aulnaylibre !, et plus généralement celles et ceux qui animent et entretiennent la belle vitalité démocratique de notre commune à travers leurs sites quelles que soient les différentes opinions qui puissent s’y exprimer.

La diversité des points de vue n’est-elle pas le socle et le terreau fertile de notre démocratie ? L’emploi du mot chien a une connotation infiniment péjorative et il est absolument inacceptable qu’un élu de la République l’utilise dans une publication municipale de façon erronée et injustifiée.

En conséquence, conformément à l’article 6 de la loi relative à la communication audiovisuelle de 1982 et à la loi pour la confiance dans l’économie numérique numéro 2004-575, je vous demande d’avoir l’obligeance de publier le droit de réponse ci-dessous :

« C’est par erreur que nous avons publié dans la tribune du groupe PS, PRG et Personnalités en page 18 du numéro 171 d’Oxygène daté du 4 février 2013 qu’un blogueur compare les électeurs de Gérard Ségura à des pigeons et à des chiens. Il fallait en réalité lire un blogueur compare les électeurs de Gérard Ségura à des pigeons. A aucun moment le mot « chiens » n’a été employé par un blogueur local sur son site pour qualifier les électeurs du maire actuel. Nous nous excusons donc auprès de ce blogueur d’avoir utilisé un mot qu’il n’a jamais écrit ou prononcé ».

Bien évidemment, si Monsieur Mercier pensait à un autre blogueur en évoquant cela, je vous saurais gré de me répondre à ce sujet. En outre, et j’espère ne pas en arriver à cette situation, si vous refusiez de publier ce droit de réponse, je me verrais dans l’obligation de saisir la justice.

Je vous remercie par avance de votre diligence à rétablir la vérité, et dans l’attente, vous prie d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Oxygène

Publié le 13 Février 2013

Mille cinq cents salariés du site PSA d’Aulnay-sous-Bois devraient rejoindre l’usine de Poissy. Le département tente de leur trouver des logements.

PoissyPSA.jpg 

Les grandes manœuvres ont commencé dans les Yvelines pour accueillir les salariés de l’usine Peugeot d’Aulnay (Seine-Saint-Denis), vouée à la fermeture. La mise en place du plan social se précise. Hier, lors d’une réunion au siège du groupe PSA à Paris, il a été question des mesures sociales d’accompagnement pour les salariés, depuis les primes de départ à la mobilité en passant par d’éventuels déménagements. Trois organisations syndicales (CGC, FO et SIA) ont donné un avis favorable. Pour Jean-Pierre Mercier, délégué CGT d’Aulnay, « le compte n’y est pas ». Le syndicat a demandé à l’Elysée de nommer un médiateur. Quant au logement, il juge que « c’est un point noir ». D’autant que les premières mutations d’Aulnay à Poissy pourraient intervenir dès le mois prochain.

Les disponibilités sont quasiment nulles

Au total, sur les 2800 salariés de la Seine-Saint-Denis, pas moins de 1500 d’entre eux devraient rejoindre Poissy, 900 seraient d’ores et déjà volontaires. Selon une première estimation, il faudra leur prévoir environ 300 logements. La tâche s’annonce difficile en raison d’un manque criant de logements dans la vallée de la Seine. Conscients de ce problème, la préfecture et le conseil général des Yvelines ont organisé une grande réunion la semaine dernière pour tenter de trouver des pistes. « Nous avons demandé au groupe PSA d’évaluer le nombre de déménagements qui pourraient être effectués », insiste Philippe Court, le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye. « Il nous faut connaître le calendrier de la réorganisation mais aussi savoir combien de familles nous devrons reloger. » Un comité de pilotage a été créé à l’initiative de Jean-François Raynal, le conseiller général (UMP) du secteur. « Les bailleurs sociaux et les agences immobilières seront associés à la démarche, assure-t-il. Les salariés d’Aulnay qui vont rejoindre l’usine de Poissy ont plus de 40 ans et deux enfants en moyenne. »

La partie est néanmoins loin d’être gagnée. « Près de 300 demandes de logements sociaux sont en attente dans le secteur de Poissy, indique Jean-François Kondratiuk, de Force ouvrière Poissy. Du coup, avec une prévision à 300 logements pour les ouvriers d’Aulnay, le besoin est énorme puisqu’il faudra trouver au total 600 logements. » Les disponibilités sont quasiment nulles. Pour répondre à la demande, des projets sont en cours, notamment à Poissy, avec la réalisation de 800 logements à la Coudraie ou encore de plus de 2000 à Carrières-sous-Poissy, la commune voisine qui borde le centre de production. « Il est impératif d’anticiper en prévoyant des logements pour les accueillir, explique Jean-François Kondratiuk, de Force ouvrière Poissy. Un système de transports sera proposé mais les gens, surtout ceux qui ont des familles, ne feront pas la navette pendant des mois. » 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 13 Février 2013

don_du_sang.jpgAujourd’hui de 15h à 20h se tiendra à la salle Chanteloup d'Aulnay-sous-Bois, située 1 avenue de Nonneville ( proche gare T4 Rougemont),  une après-midi où vous pourrez donner votre  sang.

En cas de don pour la première fois, il faut se munir d'une pièce d'identité. Il est également conseillé de ne pas être à jeun.    

Vous pouvez trouver un ensemble d'informations consacrées à ce sujet sur le site de l'Etablissement Français du Sang ( www.dondusang.net ) en cliquant ici.

"La vie, on a ça dans le sang ! Partageons-là en donnant"

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Santé

Publié le 13 Février 2013

la-passion-secrete-de-fjordur---et-autres-racontars-26881-2.jpgVous aimez lire et partager vos lectures ? Alors vous êtes invité(e) à participer au cycle de conférences de Jean Delabroy, professeur de littérature comparée à l’université Paris-Diderot. La lecture nordique sera à l’honneur autour du livre la passion secrète de Fjordur et autres racontars de Jorn Riel.

Rendez-vous demain après-midi de 14h à 16h30 au CMES (Centre municipal d’éducation à la santé) situé 10 avenue Coullemont à proximité du parc Dumont. 

Source : Oxygène n°171

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 12 Février 2013

Voiture-005.jpgA plusieurs reprises, une fille et un garçon de 13 ans auraient rayé avec un morceau de faïence les voitures de la police et de particuliers qui stationnaient avenue de la Croix-Blanche, à proximité du commissariat d’Aulnay-sous-Bois. Trente-quatre victimes ont d’ores et déjà été recensées.

Les deux adolescents ont été arrêtés vendredi après-midi alors qu’ils rôdaient avec trois amis, âgés de 12 et 13 ans, autour de plusieurs voitures. Ils avaient en leur possession un tesson de céramique. Faute d’éléments à charge, leurs amis ont été mis hors de cause et relâchés. Le garçon et la jeune fille mis en cause ont été remis en liberté à l’issue de leur audition et seront convoqués ultérieurement devant la justice. Ils étaient jusque-là tous deux inconnus des services de police.

Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 12 Février 2013

Le 8 février dernier se tenait à la salle Dumont d’Aulnay-sous-Bois un débat consacré aux transports publics. Ironie du sort ce soir-là, un accident de personne dans le tunnel de la gare du Nord paralysait le trafic des lignes B et D du RER pendant quelques heures rappelant à quel point ces lignes sont sujettes aux incidents à répétition. Malgré l’intérêt du sujet l’audience était peu fournie. Seules 50 personnes dont une majorité d’élus et d’habitués avaient en effet  fait le choix de se déplacer.


Saluons néanmoins l’initiative d'Aulnay Environnement qui a le mérite de porter régulièrement cette question  sur la place publique. Une partie de la rédaction d’Aulnaylibre ! était bien entendu présente pour couvrir cet événement et vous propose d’y revenir en vidéos. Nous commençons cette série avec une présentation très complète d’André Cuzon, président de cette association, qui rappelle les enjeux autour du CDG Express, des RER B et B+,  de la ligne K, du supermétro du Grand Paris Express ou du Triangle de Gonesse. Peut-être que les malheureux usagers (voir à ce propos l’article d’Amélie ici) trouveront des réponses à leurs questions ou bien encore des raisons de se mobiliser…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 12 Février 2013

C’est une usine où le temps semble s’être arrêté en même temps que la production. La grève paralyse largement le site PSA d’Aulnay depuis le 16 janvier. Les grévistes se sont organisés, d’assemblées en manifs. Et les autres? Nous sommes allés à la rencontre de ceux qui étaient hier à leur poste, au sein d’un atelier de montage toujours à l’arrêt. Dans les bureaux du service qualité, séparés du reste de l’atelier par des parois vitrées, on trouve les techniciens, rarement en grève. Trois seulement débrayent de temps en temps, en ciblant « les jours importants ». Avec une production au compte-gouttes, le service qualité, censé repérer les défauts des véhicules, tourne lui aussi au ralenti depuis plusieurs semaines. Certains bavardent, d’autres pianotent sur leurs ordinateurs.

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Les têtes se relèvent à la détonation d’un pétard. « Ça fatigue autant que le boulot, c’est de la tension nerveuse », confie Raoul. Le quinquagénaire s’interroge sur l’avenir : « Il me reste six ans jusqu’à la retraite, je veux rester dans le groupe. On construit toute une vie autour du lieu de travail, et puis tout se casse la figure. » Dans un local de repos, ils sont une dizaine d’ouvriers désœuvrés. « C’est difficile, on ne fait rien, on est bloqués », soupire un opérateur. Parfois, expliquent les salariés, la chaîne démarre : « Tant qu’elle tourne, on est en place. Quand on entend arriver les grévistes, on a l’autorisation de quitter nos postes, pour éviter les problèmes. » « On les connaît, il y a juste des discussions animées », tempère un ancien. Deux syndicalistes entrent justement dans le local, fustigeant les « mobilités provisoires » que la direction veut proposer. Arbia, 40 ans, écoute les uns et les autres. Mais elle a déjà pris sa décision : « Je veux quitter l’entreprise et trouver un autre travail. Si je pars à Sochaux ou à Rennes, qui me dit que ça ne fermera pas là-bas aussi? »

Pause-cigarette sur le parking où l’on stockait autrefois les véhicules à livrer. Il est vide. « Ça va être long », soupire un moniteur de l’équipe de l’après-midi. Le bruit circule qu’« on ne produira pas avant 21 heures ». « Moi, dès que la cellule de reclassement sera ouverte, je serai le premier devant la porte », assure un jeune opérateur, en tirant sur sa cigarette. Il vise l’usine de Poissy (Yvelines), censée accueillir 1300 ouvriers d’Aulnay. Son voisin approuve : « Il faudra réussir à être du voyage! Même si je ne retrouve pas le même poste qu’ici, je garderai mon salaire, mon ancienneté. Quand on voit ce qui se passe dehors, tous ces gens sans boulot qui crèvent la gueule ouverte… » En bord de ligne, cinq opérateurs jouent aux dominos pour passer le temps. Taoussi est intérimaire, il a travaillé régulièrement à l’usine depuis 2007. Il s’inquiète. Sa mission s’arrête en principe cette semaine. « Peut-être qu’elle sera prolongée? Pour l’instant, je n’ai aucune nouvelle… ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 12 Février 2013

Comme nous l’évoquions dans une interview accordée à Europe 1 il y a peu, la ville d’Aulnay-sous-Bois dispose d’une pépinière de blogueurs très motivés qui ne comptent pas leurs heures pour couvrir sur le terrain bon nombre d’événements de l’actualité locale. C’est ainsi que la rédaction d’Aulnaylibre ! s’est rendue aux vœux d’Europe Ecologie Les Verts le 23 janvier dernier à la salle Dumont. Plusieurs interventions ont eu lieu ce soir-là autour des valeurs portées par les écologistes ou encore leur combat contre l’opacité qui règne sur le transport des déchets nucléaires. Visiblement celle d’Alain Amédro a marqué quelque peu les esprits. En effet, évoquant l’échéance des prochaines municipales de 2014, le vice-président du Conseil régional d’Ile-de-France a déclaré sans ambages qu’il fallait virer le maire actuel Gérard Ségura (voir notre vidéo ci-dessous).

Cette déclaration n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd puisque monsieur Ségura s’est fendu d’une missive datée du 1 février où il s’adresse directement aux conseillers régionaux pour exprimer son courroux. Nous précisons au passage que, contrairement à ce que le maire laisse entendre, nous ne filmions pas en caméra cachée. Nous étions au premier rang bien visibles. Ces propos ont donc été sciemment tenus et il était évident pour les intéressés qu’Aulnaylibre ! les diffuserait sur son site comme il en a l’habitude après chaque réunion publique. On s’étonnera par ailleurs que Gérard Ségura, parfois vindicatif à l’égard des  blogs, utilise « à son profit » l'article et la vidéo d’un blogueur ! Comme quoi nous sommes bien utiles finalement !

Quoi qu’il en soit cette réaction épidermique ne respire pas la sérénité. Il faut dire que si les écologistes constituaient une liste élargie capable de rassembler au moins 10% des suffrages exprimés au premier tour des municipales en 2014 et donc en position de se maintenir au second, la réélection du maire actuel paraitrait compromise. A moins que Jean-Vincent Placé ne fasse à nouveau le déplacement comme lors des cantonales nord de 2011 pour changer la donne… En attendant d’y voir plus clair dans cette équation à plusieurs inconnues, nous vous proposons de prendre connaissance ci-dessous du message en question rédigé par le maire.

 

gerardseguraMadame la conseillère régionale,

Monsieur le conseiller régional,

Lors des vœux à Aulnay-sous-Bois dEurope-Ecologie-Les Verts, M. Alain Amédro, Conseiller régional, a déclaré publiquement à mon propos, je cite : « Il faut virer ce maire ! ». Sans doute ignorait-il que son discours était filmé par un blogueur local. Diffusées sur la Toile, ces images ont provoqué la stupeur de nombreux militants socialistes, et au-delà, d’électeurs écologistes et de gauche, de toutes tendances, qui mont témoigné leur indignation en même temps que leur sympathie, ce dont je leur suis reconnaissant.

Je tenais à mon tour à exprimer mon émotion face à un tel comportement qui sajoute à dautres dérapages verbaux, lesquels discréditent son auteur et déshonorent la fonction délu. Je souhaite que chacun de ceux amenés à prendre des décisions, au sein de nos instances politiques respectives, veuille bien se souvenir de ces faits le moment venu.

Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de ma haute considération.

Lien vers l'article reprenant les propos et la vidéo

Gérard Ségura,

Maire d'Aulnay-sous-Bois

Vice-Président du Conseil  Général en charge du développement économique, de la reconquête industrielle et de l'aménagement.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Février 2013

Véronique Decker, institutrice en Seine-Saint-Denis depuis trente ans, interpelle le ministre sur le non-remplacement des professeurs.

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La mobilisation d’aujourd’hui contre la réforme du rythme scolaire promet d’être importante en Seine-Saint-Denis. Parce qu’ici, la colère dépasse le débat sur la semaine de quatre jours et demi, objet initial de cette journée d’action. La situation catastrophique liée aux absences d’enseignants non remplacés pousse aussi les instituteurs à défiler. Bien que Vincent Peillon ait pris acte de la situation propre au 93 et s’engage à redresser la barre sur le long terme, il n’a pas rassuré les enseignants.

L’école Marie-Curie*, à Bobigny, dont vous êtes la directrice, est fermée aujourd’hui. Pourquoi faites-vous grève?


VÉRONIQUE DECKER. 
Ça dépasse la réforme du rythme scolaire. Il faudrait déjà qu’il y ait un rythme! En ce moment, c’est du n’importe quoi scolaire. Soit les élèves n’ont pas d’instituteurs, et c’est de la garderie, soit ils en ont un, mais ils sont aussi avec 4, 6, voire 10 gamins d’autres classes, qui n’ont pas les mêmes habitudes, qui s’embêtent. Depuis la rentrée, avec la maternelle Anne-Frank du même groupe, nous avons eu quarante-quatre journées non remplacées, tous niveaux confondus. C’est trop, on est au-dessus de nos forces et pourtant, on n’est pas des chochottes.

Les parents d’élèves ont lancé une pétition. Ils se plaignent d’être des « laissés-pour-compte de la République ». Comment cela se traduit-il?

Des parents ont le sentiment d’être bafoués. A la maternelle, ils s’en sont pris ce matin au directeur. Leur colère est légitime, mais ils se trompent d’adversaire. Chez nous, en élémentaire, les instituteurs ont refusé de monter en classe ce matin. Et moi, je donne vaguement une photocopie le matin d’un exercice que je n’ai pas vraiment le temps de corriger. En termes d’apprentissage, il n’y a rien. On n’a plus d’assistant d’éducation, pas d’assistant administratif. En zone d’éducation prioritaire, il ne nous restait plus que la limite d’élèves par classe, à 23 élèves par classe, et là, elle saute.

Vous venez d’obtenir un remplaçant pour les CM 1-CM 2, sans enseignant depuis plus de deux semaines…

Oui, c’est un remplaçant qu’on enlève à la maternelle Vaillant où il devait rester jusqu’au 22 février. On déshabille Pierre pour habiller Paul. On nous propose 60 postes en Seine-Saint-Denis alors qu’il en manque déjà 250. J’invite Vincent Peillon à venir à l’école Marie-Curie, les élèves l’attendent. Qu’il leur explique pourquoi ça se passe comme ça ici. Le minimum n’est pas assuré dans notre département. Ici, on enseigne dans des conditions extrêmes de difficulté, à des enfants qui n’ont pas de logement, qui n’ont pas mangé le matin, et on ne leur donne même pas un instit par classe. On va dans le mur. Si l’école n’est plus un lieu où les enfants travaillent et apprennent, l’école est décédée. Ça fait plus de trente ans que j’enseigne en Seine-Saint-Denis, je n’ai jamais demandé ma mutation, j’ai peut-être eu tort.

* L’école est située dans la cité Karl-Marx et scolarise près de 280 élèves.

 Source : Le Parisien

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 12 Février 2013

logementsLa mobilisation grandit parmi les élus de Seine-Saint-Denis contre la hausse de la TVA sur le logement social. Le 6 novembre dernier, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a annoncé que le taux applicable aux travaux d’investissement dans le logement social passerait au 1er janvier 2014 de 7% à 10%. La mesure est jugée inacceptable par de nombreux élus et bailleurs de Seine-Saint-Denis. Ils craignent en effet qu’elle ne freine la construction et qu’elle pèse aussi sur les finances des offices.

Stéphane Peu, président de l’office Plaine Commune Habitat et vice-président de l’Union sociale de l’habitat (USH), vient d’adresser une lettre ouverte à Elisabeth Guigou, Matthieu Hanotin et Bruno Le Roux, les trois députés PS de l’agglomération Plaine Commune qui ont voté la loi. « Cette hausse fait suite à l’augmentation de 5,5 à 7% décidée en 2011 par le gouvernement Sarkozy, rappelle cet élu communiste de Saint-Denis. Elle impacte les capacités financières des organismes HLM, ce qui aura une conséquence négative sur le secteur du bâtiment, grand pourvoyeur d’emplois. »

3,6 millions de personnes en France sont mal logées

 A la tête de l’office HLM départemental OPH93 (23000 logements), Stéphane Troussel, président du conseil général (PS), a de son côté signé la pétition lancée par l’USH. « Cette hausse représenterait une charge financière de 1,5 million par an pour notre office, indique-t-il. Elle met en péril l’objectif affiché du gouvernement de construire 150000 logements sociaux par an durant le quinquennat. » Cette mesure risque également de se traduire par une augmentation du montant des charges locatives. L’office PCH la chiffre à « environ 30 € par an pour les locataires de Plaine Commune Habitat ».

DANIELGOLDBERGTout aussi inquiet, le député PS Daniel Goldberg en appelle à la mobilisation des élus de gauche du département. Il leur propose de faire adopter dans les conseils municipaux un vœu demandant « que le logement social puisse bénéficier du futur taux de TVA le plus réduit, à 5% ». Mesure qui suppose de reconnaître le logement HLM comme « un bien de première nécessité ». Pour appuyer cette demande, Daniel Goldberg rappelle que la Fondation Abbé Pierre vient d’établir un chiffre record : 3,6 millions de personnes en France sont mal logées.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 12 Février 2013

piano keysSeul en scène, Damien Nedonchelle vous propose de le suivre dans l’univers créatif de l’improvisation au clavier. A partir de différents thèmes et aux moyens des ressources multiples et variées du langage musical, il aborde l’improvisation « dans le style », mais aussi l’improvisation libre, l’improvisation générative, sans oublier l’approche spécifique du jazz. Un concert ludique et créatif à ne pas manquer !

Ce soir à 20h30. Conservatoire de musique. Entrée libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 11 Février 2013

A regarder la photo ci-dessous on se dit que décidemment certains ont une drôle de manière de résoudre les problèmes de stationnement dans notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois ! Se garer sur le trottoir en mordant sur un passage piéton ne manque en effet pas de toupet !

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Pourtant, à observer l’intérieur de cette Smart d’un peu plus près, il semblerait que l’airbag du véhicule, qui a de faux airs de sac Vuitton, ait quitté son réceptacle situé au niveau du volant. En effet vous l’aurez compris, cette voiture n’est pas stationnée mais s’est littéralement crashée suite à une perte de contrôle inexpliquée.

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C’est arrivé chez nous il y a quelques jours à l’angle des rues Henri Barbusse et Pimodan. Plus de peur  que de mal au final puisqu’aucune blessure sérieuse n’était à déplorer heureusement. Profitons néanmoins de l’occasion pour signaler que dans notre commune la vitesse est limitée à 50 km/h ou même à 30 dans certaines zones. Cet accident doit aussi rappeler que les piétions et les cyclistes doivent toujours redoubler de prudence en milieu urbain. Seule bonne nouvelle au compteur finalement,  les poteaux verts des panneaux indicateurs des noms de rues sont drôlement solides à Aulnay-sous-Bois !

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(Merci à notre fidèle lecteur pour ces trois clichés pris sur le vif !)

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports