Publié le 22 Avril 2013

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 20 Avril 2013

evasion-fiscale.jpgOyez braves gens ! Vous imaginez, peut-être, que l’évasion fiscale est une affaire de malfrats qui passent de l’argent en contrebande dans des valises pleines de billets…Cela existe, probablement encore, mais ce n’est que la portion congrue d’un phénomène beaucoup plus vaste où règnent de simples clics de souris et des transferts électroniques de toutes sortes, réalisés dans des conditions juridiques et fiscales particulièrement bienveillantes.

Car l’évasion recouvre deux réalités distinctes : la fraude d’un côté et l’optimisation de l’autre. L’une est condamnable et condamnée. Alors que l’autre est parfois encouragée (on parlera alors d’une politique fiscale attractive ou accommodante). Tolérée (on parlera alors de montages, qui, bien que légaux, sont incroyablement sophistiqués). Mais aussi, pourchassée tant il est vrai que les frontières entre fraude et optimisation ne sont pas toujours bien claires et solidement établies (on parlera alors d’abus de droit).

Dans ce billet, nous laisserons la fraude de côté pour nous intéresser surtout à l’optimisation.  Et nous ne parlerons pas des particuliers plus ou moins fortunés qui y recourent, mais des grandes sociétés qui ont pignon sur rue et se frayent à travers le maquis des règlementations d’un côté et des facilités de l’autre, pour « optimiser », comme on le dit, leurs revenus. Toujours avec l’aide de ce que l’on nomme les « paradis fiscaux ».

Ambigus, s’il en est, puisque chaque zone géographique a à sa disposition ses propres paradis fiscaux qui sont autant d ’ « instruments » ou de « véhicules » au service des grandes entreprises bien qu’elles obéissent à leur propre logique et non à celle des Etats.  Avec une certaine hypocrisie aussi, car il n’est pas de grands contrats d’armement ou de gigantesques commandes civiles qui ne transitent, du moins en partie, par ces paradis fiscaux.  Car il n’est pas de banque, digne de ce nom, qui n’y possède une filiale pour favoriser et réaliser ce genre d’opérations tant il est vrai que  la finance et le commerce international sont de remarquables utilisateurs de tels mécanismes.

Mais que sont-ils, au juste ? Deux mécanismes essentiels sont utilisés. D’un côté, ce que les anglo-saxons appellent les fees,c’est à dire les redevances ou commissions. De l’autre ce que l’on appelle les prix de transfert. Tout cela, inconnu du plus grand nombre, est pourtant d’une simplicité biblique !

. Les redevances et commissions

Vous avez tous entendu parler des droits de marque, des brevets, des procédés et de leurs conditions d’utilisation. Il suffit alors de les loger dans un paradis fiscal et de les facturer aux sociétés utilisatrices, pour qu’ils échappent à l’impôt. C’est ainsi que des sociétés internationales comme Google, Facebook et bien d’autres encore, payent, en définitive, assez peu d’impôts.

Vous connaissez tous la notion de fonds de commerce, ou le mécanisme de la franchise qui permet de facturer des redevances liées à l’exploitation de tel ou tel commerce. Là aussi, il suffit que les sociétés mères domicilient ces actifs dits incorporels  dans des paradis fiscaux pour qu’elles recueillent en franchise d’impôt des sommes gigantesques.

Les grands contrats internationaux n’échappent pas, en général, au mécanisme des commissions qui servent à rémunérer des intermédiaires de toutes sortes, des prestations plus ou moins réelles, tarifées souvent de façon discrétionnaire. Plus ou moins fondées et justifiées, elles représentent, souvent, des sommes colossales versées en toute opacité ou confidentialité dans ces mêmes paradis fiscaux et qui, donc, échappent à l’impôt.

Mais, il n’y a pas que ces mécanismes, il existe, aussi, ce que l’on appelle les prix de transfert.

. Les prix de transfert

Imaginons que je fasse fabriquer un produit X dans un pays émergent au prix de 1 € et que je désire l’importer en France pour le revendre au prix de 10 €. Si la transaction est réalisée directement, je vais réaliser un profit de 9 € moins les frais de commercialisation (2 € par ex.), soit 7 € imposable en France.

Supposons maintenant que je crée une structure dans un paradis fiscal qui importera cette marchandise (sans en voir la couleur) pour la réexporter en France. Supposons encore que lors de sa réexportation, je la facture en France, non pas au prix de 1 €, mais au prix, par exemple, de 7 €. Dans ce cas le profit ne sera plus que de 3 € moins les frais de commercialisation, soit 1 € imposable en France.

Manque à gagner pour l’Etat français : 6 € multiplié par le taux d’imposition (33 1/3 %) soit 2 €.

Imaginez tout cela, multiplié par des millions voire des milliards de produits et vous avez une idée à peu près exacte de ce que peut représenter l’évasion fiscale !...

Je sais bien que les limiers de Bercy essayent de traquer au mieux ces phénomènes. Mais n’est-ce pas le pot de terre contre le pot de fer ?

Voilà, vous en savez donc, peut-être, un peu plus maintenant sur cette fameuse évasion fiscale… Et, vous savez, aussi, que les temps sont durs, que les états sont en déficit et criblés de dettes. On vous parle alors de rigueur ou de gestion sérieuse des Finances publiques. Vous comprenez bien tout cela et vous êtes, même, prêt à payer votre écot. Et puis vous réfléchissez un peu et vous vous dîtes : oui, mais à condition que tous ceux qui échappent encore aux mailles du filet, contribuent eux aussi !

N’allez pas chercher plus loin le sens de cette défiance qui s’installe entre les « puissants » et leurs alliés et les honnêtes citoyens. N’allez pas chercher plus loin pour comprendre le caractère dévastateur de cette fameuse affaire Cahuzac qui éclabousse le gouvernement ! N’allez pas chercher plus loin pour comprendre que tout cela, et bien d’autres choses encore, ne sont plus possibles !

Veritis

 

 

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Rédigé par Veritis

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Publié le 20 Avril 2013

PSARECUPLe front de la grève se fissure à l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois. Le syndicat Sud ne soutient plus le mouvement, mais veut continuer à combattre la fermeture annoncée du site (qui compte encore 2500 salariés environ) sur un plan judiciaire. « Nous préparons une nouvelle assignation contre PSA », affirme Mohamed Khenniche.

Le responsable de Sud explique sa défection par « un désaccord sur le fond avec la CGT », qu’il accuse de l’avoir écarté des derniers échanges avec la direction de PSA. Des contacts ont eu lieu ces derniers jours au siège parisien du groupe automobile. Il y a été question des conditions envisageables pour une sortie de conflit, à l’issue d’un mouvement entamé il y a trois mois. « Nous n’avons exclu personne, mais ça fait plusieurs semaines qu’on ne voit plus les responsables de Sud aux assemblées générales », rétorque Philippe Julien, délégué CGT.

Seule certitude, la grève n’est désormais suivie que par environ 200 grévistes_170 selon la direction, à quelques jours d’échéances importantes. Vendredi prochain, la justice doit statuer sur les procédures lancées de façon distinctes par Sud et CGT contre le plan de restructuration. Hier, le SIA (syndicat indépendant de l’automobile) a exprimé son impatience : « L’attente des salariés a trop duré. Il est temps de passer à la mise en œuvre des mesures négociées par l’intersyndicale ». Sauf décision contraire du tribunal de Paris, un comité central d’entreprise doit lancer le plan social, le 29 avril prochain.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 20 Avril 2013

RERBUsagers du RER attention. La RATP prévoit un train sur deux seulement en circulation sur la ligne B du RER aujourd’hui dans la journée, puis trois sur quatre à partir de 19 heures. Des perturbations annoncées à la suite d’un mot d’ordre de grève des syndicats CGT et Sud RATP afin de dénoncer les conditions de travail des conducteurs ainsi que la réorganisation des tableaux de service prévue sur la ligne. L’interconnexion sera également suspendue ce samedi toute la journée à la gare du Nord pour les mêmes raisons. Des informations en temps réel seront disponibles toute la journée dans les gares et sur le site internet www.ratp.fr. Un numéro vert est également à la disposition des voyageurs : 0 800 15 11 11

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 20 Avril 2013

voix.JPGLa bibliothèque Elsa Triolet située rue Saturne à Aulnay-sous-Bois propose ce matin à 10h30 une séance Croque-livres un peu spéciale puisque dans le cadre d’un partenariat avec le Cap, la scène des musiques actuelles du monde, elle sera consacrée au chant a capella.

Le groupe Cap Capella assurera l’animation de cet événement pour la joie des grands et des petits. L’entrée est libre.

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 19 Avril 2013

jekkyl.jpgDe ce Cahu, vous en avez en avaient ras le bol ! Comme je vous comprends ! Matin, midi et soir, les journaux, la télé, la radio nous bassinent les oreilles avec ce feuilleton médiatique que rien ne semble pouvoir arrêter.  Dans cette espèce de story telling plein de rebondissements à répétition.  Dans cet espace confiné où règnent des choses qui font, hélas, rarement bon ménage : l’argent, la politique et la morale.

Cela s’est passé sur BFM TV. Chaîne d’information en continu qui passe et repasse en boucle ses éditions et ses reportages.   Qui ne manque pas de journalistes, d’interviewers et de chroniqueurs de talent, mais qui nous bassine les oreilles avec sa publicité tous les ¼ heures ou presque. « Le poids des mots et le choc des vidéos » donc pour paraphraser un hebdomadaire bien connu !

Nous avons eu droit à l’étonnante confession d’un homme : J. Cahuzac. Autant dire le buzz assuré ! De la part d’un homme qui nous a donné sa part de vérité, mais aussi sa part d’ombre, comme il l’a dit lui-même.  Avec, semble-t-il, un certain accent de sincérité, faisant, peut-être, démentir le fameux adage  « menteur d’un jour, menteur toujours ». Auquel, nous serions tentés de donner crédit, s’il n’avait pas roulé dans la farine, le Président, le Premier Ministre et la France entière.

Mais n’accablons pas le pêcheur, il est suffisamment accablé lui-même par le caractère réel  et hautement symbolique de ses turpitudes.

Qui ne voit là, en effet, la nécessité pour lui de se reconstruire. De tourner la page. De reconquérir l’affection des siens. D’envisager à nouveau un avenir. Mais, qui ne voit là aussi, probablement, dans cet exercice médiatique - que le Premier Ministre a méchamment qualifié  de pathétique - la patte d’un conseiller en communication ?

Prenons acte, pour s’en affliger, de ces nouvelles mœurs, assez courantes aux Etats-Unis, qui débarquent maintenant en Europe, avec un précédent célèbre, celui de D.S.K. venu confesser sa « faute morale » en prime time à TF1. Cousinage troublant quand on sait que J. Cahuzac faisait partie de l’écurie D.S.K. avant la fameuse affaire du Sofitel  et utilise les mêmes conseillers en communication.

Mais revenons au Ca(s) Huzac. Non pour ce qu’il signifie à titre privé et individuel. Mais pour ce qu’il dit d’une certaine France et de certains milieux comme nous allons pouvoir l’établir aisément.

Car, il se trouve que, si je ne le connais pas personnellement, je connais bien, en revanche, la « part d’ombre » des milieux dans lesquels, il a pu évoluer. Je connais bien aussi la ville dont il était le député-maire et son milieu politique qui est, de longue date, un vrai panier de crabes. Mais n’est-ce pas là, me direz-vous, et hélas, le cadre habituel de nombreux microcosmes locaux ?...

Supposez maintenant que vous êtes un jeune garçon brillant, mnésique de surcroit. Vous effectuez de brillantes études de médecine qui vous permettent d’espérer un avenir non moins brillant de chirurgien digestif. Mais il se trouve que vous avez le « démon » de la politique et de l’influence. Vous rejoignez donc le cabinet d’un ministre de la santé du gouvernement Rocard (Oui, celui qui était le chantre de l’autogestion en Mai 68) à une époque, où il s’agissait, déjà,  de serrer les boulons de la Sécurité sociale. Vous avez, alors, la haute main sur la tarification des médicaments remboursés par la Sécu et les relations avec les laboratoires pharmaceutiques. Je vous parle aussi d’un temps où le financement des partis politiques est largement peu réglementé…

Poste hautement respectable au service de la collectivité puisqu’il s’agit de lutter contre le fameux trou de la sécu. Mais poste sensible, également, pour lequel il faut témoigner d’une honnêteté irréprochable. Poste enviable aussi puisqu’il permet  de se constituer un excellent carnet d’adresses.

Mais les plus anciens d’entre nous savent aussi que Mitterrand et Rocard se détestaient cordialement (on a beau être « socialistes », on n’en est pas moins hommes). Exit donc, le gouvernement Rocard et par ricochet le poste de J. Cahuzac. Ce dernier cherche alors un point de chute comme chef de service dans sa spécialité, mais en vain, le nombre de places étant limité et les coteries nombreuses…

C’est alors qu’il se reconvertit dans la chirurgie capillaire, beaucoup plus simple et surtout beaucoup plus lucrative. Mais aussi dans une activité de conseil auprès des labos pharmaceutiques, sûrement en raison de ses compétences mais certainement aussi grâce à un épais carnet d’adresses constitué du temps de ses fonctions à caractère public. Vous voyez bien ici, assez aisément, toutes les confusions qui peuvent découler d’un tel mélange des genres : le contact avec les milieux politiques d’abord par le biais d’un poste dit « technique » puis une activité à caractère privé directement liée à ce dernier.

C’est alors qu’il commet la légèreté coupable d’ouvrir un compte « à numéro » en Suisse, probablement pour héberger des revenus occultes et non déclarés, réalisés dans le cadre de l’une ou l’autre de ses activités. Hébergé à l’UBS d’abord, puis chez Reydl en Suisse d’abord puis à Singapour, quand la place suisse devenait moins sûre. On ne connaît pas l’ampleur des mouvements de sorte qu’il est assez difficile, aujourd’hui, de se prononcer sur l’ampleur de la fraude.

Mais le démon de la politique le rattrape. Il lui faut donc un ancrage local. Dans l’intervalle, il intègre une obédience maçonnique bien connue, le Grand Orient de France, ce qui peut aider à se faire élire et choisit une circonscription dans le Sud-Ouest, non loin de ses attaches familiales d’origine. Bref, il est élu, maire et député, et à ce titre siège sur les bancs de l’Assemblée nationale. Comme il est bûcheur et brillant, il se fait remarquer à la commission des finances, au point d’en devenir le Président, quand il s’est agi de remplacer D. Migaud, nommé par N. Sarkozy, comme Premier Président de la Cour des comptes.

C’est alors, que F. Hollande élu à la Présidence de la République le nomme au poste stratégique de Ministre Délégué au Budget où il se montre particulièrement coriace face à ses collègues et brillant dans ses interventions à l’Assemblée.  Parcours flamboyant qui recèle pourtant un secret intérieur terrible, une faute de jeunesse, qui le rattrapera ce  fameux jour où le ciel lui tombe sur la tête, avec les révélations de Mediapart.

Personnage bien réel devenu aujourd’hui comme un personnage de roman emblématique des mœurs d’une certaine époque où se combinent, souvent au-delà du raisonnable, les désirs d’argent, d’influence et de pouvoir. A un point tel que l’on en oublie, parfois, l’essentiel. Lequel  se manifeste toujours, tôt ou tard, pour se rappeler à la conscience des hommes.

Voilà, me semble-t-il, les leçons que l’on peut tirer de cette histoire.  Au-delà d’un homme. Comme un détonateur de ce qui n’est plus possible d’accepter aujourd’hui, notamment en matière de tricherie, mensonge ou mélange des genres, et qui, à ce titre, doit changer.

Le changement, c’est vraiment maintenant !

Veritis

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 19 Avril 2013

animauxfermeMDE.jpgLa maison de l’environnement d’Aulnay-sous-Bois située Allée circulaire dans le parc Faure propose ce week-end des animations autour des animaux de la ferme. Vous trouverez ci-dessous le programme complet de ces activités à partager en famille.

Samedi 20 avril à 15h30­ Atelier créatif : «­Sculptons des animaux­»
Avec la terre comme matériau et des photos comme supports, les petites mains habiles des enfants pourront modeler des animaux de leur choix pour donner lieu à une véritable ménagerie miniature.
En famille à partir de­ 7 ans - Durée 1h30
Sur réservation à la Maison de l’environnement - Nombre de places limité

Dimanche 21 avril à 16h­ Animation : «­ Animaux pour P’tits bouts­»
Autour de quelques histoires et chansons, parents et enfants pourront découvrir, avec le corps et la voix, les animaux de la ferme. Nous nous amuserons à imiter leurs cris et déplacements. Qui fera le mieux la poule­ ? Et le cochon­ ?
En famille à partir de­ 4 ans - Durée 1h

Sur réservation à la Maison de l’environnement - Nombre de places limité - Téléphone : 01 48 79 62 75

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 19 Avril 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de presse de l’Union pour Aulnay suite au conseil municipal d’hier soir. Ce document s’intitule M. Ségura et sa majorité fantôme renforce sa com. ! Il est disponible au format pdf en cliquant ici.

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COMMUNIQUE DE PRESSE

M. SEGURA ET SA MAJORITE FANTÔME RENFORCE SA COM. !

Depuis plusieurs conseils municipaux, le maire est incapable de réunir sa majorité. En effet, sur les 30 conseillers municipaux qui forment cette dernière, on compte chaque fois une dizaine d’absence régulière.

Récemment, deux membres de cette majorité, messieurs Benjana et Guendouz étaient virés pour absences répétées. Ces derniers ont expliqué qu’un profond désaccord était à l’origine de cette politique de la chaise vide.

On se demande à présent quels vont être les suivants. D’autant plus qu’hier soir, lors du vote de destitution du mandat d’adjoint au maire de M. Benjana, un membre de la majorité s’est prononcé contre, à bulletin secret.

C’est dire si l’ambiance est bonne ! Devant tant de désordre, l’ensemble des élus de l’opposition ont quitté hier, le conseil municipal avant la fin de la séance, contraignant le maire à lever la séance. Une façon de lui rappeler qu’on ne peut, sans cesse, mépriser la parole des conseillers municipaux, quand on n’a même plus la capacité d’avoir le quorum !

Pour palier à ces difficultés qui vont encore s’amplifier à l’approche des élections, le maire a multiplié hier les délibérations concernant sa communication.

Ainsi, il veut créer un office du tourisme (sans rire), pour vanter toutes les bonnes actions de la ville. Et nous qui pensions que c’était déjà fait …

Mais ce n’est pas tout, un « club des partenaires » va aussi voir le jour qui a, lui aussi, dans ses attributions de « promouvoir l'image de la ville ». Décidemment quel besoin de « vendre »!

Et comme si cela ne suffisait pas, le maire a proposé hier au conseil municipal de mettre une banderole appelant à la construction du futur commissariat sur le terrain qu’il a prévu pour cela : un sévère aveu d’impuissance et une façon de faire encore de la communication auprès des électeurs ! L’ensemble des élus de l’opposition ont refusé cette action totalement illégale dans le cadre de la campagne électorale.

Alors que tout va mal pour la ville : délinquance au plus haut, développement économique au plus bas, urbanisme décrié, autisme du gouvernement; le maire choisit d’investir encore plus dans la seule chose qu’il contrôle encore : la communication.

Aulnaysiens : attention à la publicité mensongère !

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Communiqués

Publié le 19 Avril 2013

Les abords du côté sud de la gare d’Aulnay-sous-Bois étaient en plein réaménagement depuis l’été 2011. Ainsi, après le passage en double sens de circulation du boulevard Gallieni, c’est la place du général de Gaulle qui faisait peau neuve récemment. Cette phase de chantier semble désormais terminée comme en témoigne la vidéo ci-dessous tournée sur place ce matin. Nouveau revêtement au sol, massifs ordonnés de végétation et bancs publics permettront sans doute aux voyageurs de passage ou plus largement aux habitants de profiter d’un moment de calme contemplatif et vivifiant au milieu du trafic automobile aulnaysien.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 19 Avril 2013

Hollande-Sarkozy image-gaucheNous arrivons bientôt à la date anniversaire du premier tour de l’élection présidentielle de 2012.  Ifop Fiducial a donc réalisé un sondage pour Europe 1, diffusé le 17 avril 2013. Il vaut ce que valent les sondages, mais quand même…

 

Selon cette enquête, si les électeurs votaient dimanche prochain, ils voteraient de la manière suivante :

                                                                         Rappel 2012

 

.  N. Sarkozy         :            30  %                             27, 2  %

.  F.  Hollande       :             22  %                             28, 6  %

.  M.  Le Pen          :           22  %                            17, 9  %

 

Je sais, ce n’est qu’un sondage avec ses marges d’erreur, ses circonstances, que les opinions ça va, ça vient…

Mais le résultat est clair !  Grosso modo : N.  Sarkozy : + 3 pts ; M. Le Pen : + 4 pts ;  F. Hollande : - 7 pts.

Parallèlement on a interrogé cet échantillon représentatif des électeurs français sur certaines affirmations concernant F. Hollande et  dont il ressort les réponses suivantes :

. N’a pas d’autorité ……………………………………………………………………. : 86 %

. N’est pas capable de rassembler les Français…………………………….. : 82 % 

. N’est pas compétent…………………………………………………………………. : 73 %

. N’est pas proche des préoccupations des Français……………………...: 70 %

Ce qui fait que 67 % des Français ne lui font pas confiance !

Cela vient, par parenthèse, après une élection partielle dans l’Oise, où le candidat socialiste a été éliminé dès le 1° tour et où le candidat UMP (pas franchement d’une nouvelle génération …) a été élu de très peu avec une candidate FN qui a réalisé un score de 49 % !.

Certes, F. Hollande traverse une très mauvaise passe…Certes, c’est la crise, c’est difficile et tutti quanti. Certes, la « politique » réserve toujours son lot de surprises…Mais qui ne voit aujourd’hui que la France est affaiblie, doute des ses dirigeants et se désespère !

C’est à croire que tous les Français, ou presque…lisent mes billets sur Aulnay libre ! Non, rassurez-vous, je galèje…Cela veut tout simplement dire que beaucoup de Français, sans s’être donnés le mot, peuvent éprouver la même chose au même moment. Cela veut dire aussi qu’il n’est nul besoin d’appartenir à un parti politique, ou à une chapelle quelconque pour humer l’air du temps, être en empathie  avec une époque et donc essayer de l’expliquer.

Pour finir, et c’est tout dire, on ne peut donc que s’interroger sur la question suivante : F. Hollande réussira-t-il le tour de force, un an à peine après son élection, de ressusciter, même si c’est de façon symbolique,  le 21 avril  2002 ?

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 19 Avril 2013

A.BenjanaA peine entré dans l’opposition municipale, Abdel Benjana (photo ci-contre) se dévoile. Hier soir, l’ex-adjoint au maire devait officialiser avec deux autres élus, Fouad Guendouz et Alain Boulanger, la constitution d’un nouveau groupe au sein du conseil municipal d’Aulnay. L’ex-adjoint au maire, démis de ses fonctions le 28 mars, veut désormais affronter le sortant socialiste Gérard Ségura, dont il dénonce les « méthodes autoritaires », lors des municipales de 2014.« Aujourd’hui, Aulnay-sous-Bois se meurt et l’insécurité dans certains quartiers a atteint des sommets inhabituels », lance-t-il. Agé de 50 ans, Abdel Benjana projette aussi de créer son propre parti politique, avec d’autres déçus du PS, à Aulnay et Villepinte. Son « Mouvement pour un nouveau parti républicain » veut se positionner au centre gauche, « qui n’est pas représenté dans les quartiers populaires ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 19 Avril 2013

roi-de-la-biere-1933-03-g.jpgEntrez dans les coulisses du cinéma aux côtés de professionnels grâce à des ateliers bruitages, demain à Aulnay-sous-Bois. Vous serez invités à créer les bandes sonores de films muets avec divers objets, ainsi que des dialogues. Pour les familles, l’atelier débute à 10 heures avec un forfait enfant + parent à 8 euros. Pour les petits de 8 à 12 ans, rendez-vous à 11h15 (5 euros chacun). L’après-midi, place aux ateliers prise de son pour ados et adultes (5 euros). Vous partirez à la quête de sons provenant de la rue pour ensuite bruiter une scène de film. Demain au cinéma Jacques Prévert, 134 avenue Anatole France à Aulnay-sous-Bois. Réservations au 01.48.68.08.18.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 18 Avril 2013

Daltons-sont-toujours-laUn pistolet. Une prise d’otages de quatre gardiens. Un explosif. Et en moins de 15 minutes, un détenu, parmi les plus dangereux de France, s’est fait la belle !...Cela aurait pu arriver, sous d’autres latitudes, d’autres gouvernements. Mais voilà, c’est arrivé en France, le week-end dernier.

Et C. Taubira, Ministre de la justice et Garde des sceaux,  de déclarer : « Il n’y a pas de défaillance dans le système ! ». Bien  sûr, le gouvernement n’est pas responsable d’un tel acte. Mais, quand même, à force de dire de telles bêtises, on va finir par croire que c’est elle, la défaillance…

Au Ministère, plus personne ne la supporte, dit-on. Son directeur de cabinet a démissionné. Les parapheurs s’accumulent sur son bureau. Redoutable orateur et débatteur à l’Assemblée nationale elle imagine, peut-être, que cela, seul, lui suffira comme bilan.

En attendant, les prisons sont surpeuplées et dans un état déplorable, les caïds y règnent en maître, les gardiens sont au bord de la crise de nerfs et rien ou presque n’est fait pour la réinsertion. La justice manque de moyens et les affaires s’entassent. Et surtout, le langage de C. Taubira semble ouvrir la voie à une politique laxiste, celle qui a tendance à expliquer, un peu trop facilement, la délinquance par des conditions sociales difficiles.

De plus, et sans nier sa forte personnalité, il est cocasse de constater que sa nomination doit beaucoup plus, semble-t-il, à des raisons de dosage ou d’affichage politique qu’à une véritable expérience dans ce domaine.

Un peu, dans un autre genre, comme N. Sarkozy l’avait fait avec R. Dati. Laquelle, disaient les mauvaises langues,  semblait plus préoccupée par ses robes de soirée et sa carrière politique et médiatique que par sa réelle présence et son efficacité au Ministère. Laquelle, si l’on en croit les gazettes, était aussi largement détestée par son entourage en raison de ses foucades et de son comportement tyrannique.

Mais comme dirait l’autre, les ministres passent et les affaires restent. Jusque là, tout va bien !

Veritis.

 

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 18 Avril 2013

Il fut un temps déjà assez ancien où un grand débat occupait le pays : fallait-il privilégier  la Corrèze et le Zambèze ? C’était au temps où l’on parlait encore du tiers-monde. Où les pays émergents n’avaient pas encore émergé. Où l’on parlait aussi de Paris et du désert français.  Tout cela a bien changé.

En bien ou en mal ? Les deux, assurément.

En bien, car on ne parle plus aujourd’hui de Paris et du désert français. Parce que de grandes métropoles régionales ont largement équilibré le poids de l’Ile de France.  Parce que des efforts importants de valorisation du patrimoine ont été faits dans les campagnes françaises pour les rendre attractives.

En mal, parce que la vie de ceux qui sont restés à la terre, comme l’on dit, n’est pas toujours facile. Parce que l’emploi manque cruellement. Parce que les campagnes sont bien souvent oubliées. Parce que les commerces de proximité et les services publics se font plus rares.

Mais il y a Corrézien et corrézien ! Des corréziens de souche, ceux qui ont gardé leur accent chantant propre à la langue d’oc et des corréziens d’adoption, tels ceux qui, en mal de parachutage électoral, ont découvert et probablement aimé ce pays verdoyant composé de gens de caractère qui peuvent, à l’occasion, se montrer directs et rugueux. Ce n’est pas, en effet, dans un pays où l’on n’hésite pas à tâter le cul des vaches, que l’on se laisse facilement conter je ne sais quelle sornette de charmeur de serpents.

C’est ce qui est arrivé récemment à F. Hollande lors d’une brève escapade dans son fief de Tulle, lorsqu’il fut apostrophé par un sympathique citoyen de sa bonne ville, lui disant ceci, avec quelque gêne mais beaucoup de sincérité: « Faudrait pas oublier d’être de gauche, Monsieur Hollande ! »

Pour sûr, il est difficile de contenter tout le monde, mais un tel moment de télévision montre bien l’écart qui va croissant entre ceux qui espéraient hier et jugent aujourd’hui, ceux qui appartiennent à la « France d’en bas », comme le disait un ancien premier ministre et ceux qui font partie, à un degré ou un autre, de cette fameuse « France d’en haut » qui  méconnait trop la première. 

Une telle spontanéité est franchement réjouissante et permet d’espérer en l’avenir. Y compris quand la compagne du Président se permit de lui dire : « Vous auriez préféré N. Sarkozy ? » et à laquelle il répond dans la vidéo ci-dessous : « Mais vous croyez que c’est le sujet ? ».

Vérité à Tulle ! Et pas à Aulnay-sous-Bois ?

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 18 Avril 2013

sefyu-en-studio-avec-des-footballeurs-2.jpgQuand le foot s'invite en studio !

Tandis que Le duc de Boulogne s'entoure de Kevin Prince Boateng, le milieu de terrain du AC Milan, et de Mario Balotelli, le rappeur d'Aulnay-sous-Bois, Sefyu, s'affiche quant à lui en studio aux côtés d’Eric Abidal et José Manuel Pinto, le second gardien de but du FC Barcelone.

C'est le gardien remplaçant de Victor Valdes qui a révélé l'information hier en postant une photo prise lors d'une séance studio avec en guise de commentaire, le message suivant : "Con @EAbidalOfficial y @zehefyu, makinando un beat para el disco de Sefyu pic.twitter.com/lgw8fh8anR".

Un commentaire qui pourrait laisser envisager une collaboration "footballistique" sur le prochain projet du rappeur français. Peut-être pas de featuring en perspective mais pourquoi pas la réalisation d'une prod par Pinto, grand passionné de musique.

Source : http://www.booska-p.com

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 18 Avril 2013

Cela s’est passé, il y a peu, sur le plateau de M. Field sur LCI.

G. Filoche est un gars sympathique. Je l’ai rencontré, un jour à la fête de l’Huma. Je l’ai mis en garde contre son embonpoint, par souci de sa santé. Il a souri, en me disant : « Oui, vous avez raison ! ». J’ai compris, alors, que c’était un bon vivant !

Je savais que c’était un ancien inspecteur du travail. Un ancien trotskyste, comme L. Jospin, C. Cambadélis, P. Moscovici, M.Field, ou bien d’autres encore….Depuis, plus de vingt ans, au Conseil National du socialiste, représentant la gauche du parti.  Un sanguin, un fort en gueule, un homme direct à qui l’on peut parler et qui cache derrière son éternel sourire, ce qui m’a paru être un cœur gros comme ça.

Je ne savais pas, en revanche, à l’époque, qu’il avait fait un enfant à une de ses amies lesbiennes, révélation qu’il fit un jour à Europe 1, en disant que toute cette famille élargie ou tribu, se portait fort bien…Je dis, tout cela, non par souci de sensationnalisme, mais tout simplement, parce qu’à l’heure du débat sur le mariage « gay », il a souhaité ainsi témoigner et ajouter son grain de sel. Cela ne dit en rien, ce que je peux penser de tout ça,  tellement cela me paraît complexe. Entre les enfants d’hétéros, mal élevés et ceux choyés par des homos, comment choisir ? Entre des figures maternelles ou paternelles défaillantes et le trouble des figures incertaines, comment se prononcer ? Mais refermons ici cette parenthèse.

Cela s’est passé, à l’annonce des aveux de J. Cahuzac. Un moment rare de télévision, où tout transparaît de la déception à la colère. Ou respire l’émotion non feinte (ou alors c’est un formidable comédien !), la stupéfaction, le dégoût, l’emportement, la conscience de ce que cela signifie pour les militants sincères et honnêtes et tous ces travailleurs que connaît G. Filoche et y croient encore…

Tout cela se passe de commentaires. Aussi, vaut-il mieux regarder et tendre l’oreille…

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 18 Avril 2013

Vous trouverez ci-dessous le journal n°2 des communaux FO (Force Ouvrière) d’Aulnay-sous-Bois. Il date du 17 avril 2013 et traite en particulier des personnels du secteur voirie et propreté. Selon le syndicat, rien va plus ! Ainsi, la situation de ces agents municipaux est décrite comme  alarmante au point d’envisager la possibilité d’une grève dans les jours qui viennent..

communauxFO.jpgLes personnels du secteur de la voirie propreté et plus largement les agents des services techniques se sont réunis en assemblée générale extraordinaire le 16 avril 2013 à la bourse du travail d’Aulnay à l’initiative de FORCE OUVRIERE.

RAPPEL une délégation d’agents s'est rendue à la rencontre de l'élue au personnel le 2 avril dernier pour signaler certains dysfonctionnements du service et notamment le comportement d’un des responsables d'équipe (ce responsable parle mal aux agents, il manque de respect, il ne s'intègre pas, il ordonne de faire ceci faire cela, il ne connaît pas le travail, il désorganise le service en ne respectant pas les plannings, il prend les agents pour des chiens, il ordonne…, il a vidé les vestiaires des canapés, chaises, tables…, il appelle les agents sans cesse pour demander 10 fois la même chose, il prend des photos des agents en cachette, lorsqu’il arrive sur le terrain plutôt que d’aller au-devant des agents il tape sur la porte de sa voiture pour attirer l’attention et faire venir ses agents, etc…)

Tous les agents présents se sont déclarés solidaires.

Tous les agents présents décident d’attendre jusqu’au mercredi 24 avril prochain pour se prononcer pour ou contre la grève.

Tous les agents présents souhaitent laisser à Mme Benhamou le temps de régler cette affaire comme elle s’y est engagée le mercredi 10 avril 2013 devant une délégation du personnel et notre syndicat.

FO DEMANDE qu’un fonctionnement normal soit rétabli en voirie et que si les faits sont avérés ce responsable soit « sévèrement recadré ».

Dernière minute… Dernière minute… Dernière minute…

Le responsable FO du secteur voirie propreté a été « convoqué » ce matin à 8h30 par la direction générale des services technique suite a une altercation survenue vendredi 12 avril par la faute du responsable d’équipe mis en cause par les agents.

Une procédure disciplinaire est lancée (3 jours d’exclusion)

FO appelle les personnels à soutenir notre camarade et participer massivement à l’assemblée générale du mercredi 24 avril prochain

VENEZ NOMBREUX…

AVEC FO LE DROIT AU RESPECT ET LE RESPECT DES DROITS !!

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 18 Avril 2013

Callcentre-copie-2.jpgJe profite d’un excellent reportage sur France 2, « Envoyé spécial, la suite »  diffusé le 13 Avril 2013, pour écrire quelques mots au sujet de ce phénomène.

Je le sais bien : il faut bien que les anciens pays du tiers monde, devenus, aujourd’hui, les pays  émergents se développent et créent des emplois…Il vaut mieux aussi que des jeunes, bien souvent diplômés, puissent rester dans leur pays d’origine plutôt que d’être déracinés et vivre dans ces ghettos qui sont la honte de notre République. Laquelle a mieux à faire qu’accueillir toute la misère du monde : faire en sorte que sa propre misère ne se développe pas sur son sol.

Je sais aussi que toutes les organisations cherchent à rationnaliser leur production et notamment celle qui concerne l’information, les services et les renseignements de toute sortes. C’est ainsi que sont nés les centres d’appels.  Vous contactez un centre de réservation ou de renseignement, un fournisseur de ceci ou cela, que sais-je encore et il y a toutes les chances pour qu’en composant votre numéro de téléphone, non sans avoir préalablement tapé sur étoile, un, deux ou trois,  à plusieurs reprises, vous vous retrouviez avec un conseiller, plus ou moins aimable et compétent, situé aux quatre coins de l’Europe et du monde. Sans compter ceux qui se permettent de vous démarcher sur votre téléphone fixe ou portable.

On appelle cela optimisation. Optimisation des coûts. Optimisation des ressources. Optimisation des structures. Optimisation des procédures. Optimisation des profits aussi. On peut considérer cela comme un cercle vertueux. Des dizaines, voire des centaines de milliers de gens sortent de la pauvreté et consomment ce qui peut venir de chez nous ou d’ailleurs. On peut aussi le considérer comme un cercle vicieux : plus de chômage dans notre pays et donc moins de consommation, de cotisations sociales et d’impôts, et donc aussi plus de déficits en tous genres entrainant une spirale déflationniste dangereuse. 

Vaste débat. Celui de cette fameuse mondialisation qu’il ne sert à rien de nier. Dont il faut sortir par le haut par l’éducation, la formation, la recherche et l’innovation. Mais dont il faut sortir aussi par la conscience. Conscience des ressources à portée de chez nous avec leur impact démultiplié sur la vie locale. Ainsi en va-t-il de l’agriculture raisonnée ou biologique. De ces petits métiers de proximité qui rendent tout simplement la vie possible. De ces ateliers ou usines disséminés sur notre territoire qui assurent non seulement des emplois directs mais aussi indirects. De ces associations ou initiatives locales qui créent du lien social. Loin de nos économistes à courte vue qui calculent souvent si peu et si mal.

Vaste débat, aussi. Celui des conditions de travail. C’est le règne de l’ « open space », comme l’on dit maintenant. Celui des nouvelles cadences infernales. Des discours formatés et rationnalisés. Des surveillances en chaine. Du taylorisme en tous genres, celui qui non seulement frappe les corps, mais aussi les esprits. Celui qui façonne nos désirs en vantant les mérites du dernier produit à la mode, sans lequel vraiment on ne peut plus vivre…Bref, du formatage absolu tant des conditions de travail et de production que des logiques de consommation.

Tout cela n’est pas fatal, pour autant.

Des résistances s’organisent dans tous les domaines. De la « slow-food » aux circuits courts. Des luttes sociales aux comités de vigilance sur tel ou tel aspect de la vie quotidienne. Des initiatives individuelles aux associations de toutes sortes. Des mouvements spirituels authentiques à tous ceux qui, lorsqu’ils le peuvent ou s’en donnent les moyens,  changent de vie, un jour ou l’autre, pour échapper à une machine sans âme qui les broie.

Annonciatrices de révolutions plus ou moins silencieuses. Tant il est vrai que les « révolutions » prennent toujours des formes inédites et inconnues jusqu’alors.

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 18 Avril 2013

boitecmoi-copie-1.jpg“Ma boîte c’est moi”, c’est sous cet intitule que la Maison de l’emploi et de l’entreprise (Meife) d’Aulnay-sous-Bois donne rendez-vous à tous ceux qui veulent devenir leur propre patron. Le 5e salon de la création d’entreprise se tient ce vendredi 19 avril au gymnase Pierre Scohy. Les visiteurs pourront y glaner de précieux conseils, un éclairage juridique, des explications sur la manière de financer sa jeune entreprise, mais aussi y rencontrer des chefs d’entreprise ayant eux créé leur propre activité.

Ce vendredi de 9h à 16h, gymnase Pierre Scohy, 1 rue Aristide Briand à Aulnay-sous-Bois. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 18 Avril 2013

La-Cite-des-Jarres-Arnaldur-Indridason.jpgVous aimez lire et partager vos lectures ? Alors vous êtes invités à participer au cycle de conférences de Jean Delabroy, professeur de littérature comparée à l’université Paris Diderot. La littérature nordique sera une nouvelle fois à l’honneur avec les deux romans suivants La cité des jarres d’Arnaldur Indridason et L’homme inquiet d’Henning Mankell.

Rendez-vous aujourd’hui au centre municipal d’éducation à la santé Louis Pasteur (CMES) à 14h -2e étage par ascenseur. Entrée libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 17 Avril 2013

Manuel-valls.jpgIl était invité, le samedi 13 avril, dans l’émission de France 2 « On n’est pas couché » animée par L. Ruquier.

Bien sûr on allait l’interroger sur son rôle dans cette fameuse affaire Cahuzac. Lui, le premier flic de France, qui peut tout savoir sur tout le monde, qui est à la tête des services secrets, du contre-espionnage et dispose de « notes blanches ». Que savait-il au juste ? Rien. ( ? ! )Pourquoi ? Parce que, pour la première fois dans l’histoire, sans doute, nous avons affaire à un ministre de l’Intérieur qui n’est pas curieux… Qui a de nombreux réseaux et des amis de plus de trente ans, bien placés, mais qu’il ne sollicite pas. Au nom de quoi ? De la séparation des pouvoirs. En effet, seule la justice, lorsqu’elle est saisie peut mener une enquête. Aucune enquête parallèle ne peut donc être diligentée.

Bref, nous étions chez Manu et les Bisounours. Du grand art ! Car Manu ne se démonte jamais. On lui donnerait presque le Bon Dieu sans confession. En voilà un qui n’a pas besoin de prendre des cours de communication. Ou bien qui en a trop pris ? Tellement, toutes les questions glissent sur lui. L’expression est concise et maîtrisée. Les affects, bien que n’étant pas absents, sont contrôlés. Il se dégage même de son visage, encore poupin, un je ne sais quoi de candeur qui fait qu’on aimerait bien le croire.

Même, Guy Bedos, présent ce soir là, et qui « tuerait père et mère » pour un bon mot semblait sous le charme. Même celui qui, en forme de boutade, dit préférer « les ministres de l’Intérieur à l’extérieur… » semblait avoir perdu sa vivacité coutumière. Chapeau l’artiste se disait-il, peut-être ! Car, pour un peu, nous aurions assisté à la naissance d’une nouvelle race de ministre de l’Intérieur. Non point un va-t-en guerre ou un boutefeu, mais quelqu’un qui s’exprime avec finesse, retenue et même humour, quand à la fin, lors du commentaire d’un dessin humoristique, il se permit de conclure par ces mots : « Du temps de N. Sarkozy, il est possible que le ministre de l’intérieur ait su, mais peut-être aurait-il été le seul à savoir ! » signifiant ainsi que la justice eût été, peut-être, empêchée de faire son travail contrairement à ce qui s’est passé sous la présidence de F. Hollande.

 Et pourtant, sous ses airs d’adolescent matois, M. Valls est un dur. Il n’a pas hésité, et parfois sans ménagement, à déplacer tous les hauts cadres de la police. Vous me direz que c’est de bonne guerre…Il n’hésite pas à se montrer très ferme dans sa volonté de combattre la délinquance, l’immigration clandestine, notamment celle des Roms. Certains diront qu’il y a là, beaucoup d’esbroufe et de parlote, l’essentiel étant, comme chez N. Sarkozy, de se montrer. Ce n’est donc pas, par hasard, si ce dernier, dans le cadre de sa stratégie d’ouverture, autant dire sa stratégie de prise de guerre, lui proposa en 2007, d’entrer dans son gouvernement. Ce qu’il refusa et bien lui en prit, d’ailleurs, car que sont devenus, aujourd’hui, les Kouchner et consorts ?

De plus, il ne faut pas oublier une chose importante : M. Valls est né, en Espagne, de parents espagnols. Il n’a acquis la nationalité française, qu’à dix-huit ans et s’est fait tout seul, en quelque sorte. Il n’a pas suivi un cursus universitaire prestigieux. C’est avant tout, un militant et un homme de l’ombre, derrière Rocard, puis Jospin et enfin S. Royal avant de se rallier en 2012 à F. Hollande, ce qui lui a permis, enfin, d’accéder à la lumière en espérant bien ne pas s’arrêter en si bon chemin. Ne l’a-t-on pas déjà qualifié de « Vice-Président » dans certains journaux ? Tout ça, pour dire que M. Valls a, peut-être, en son for intérieur et logés dans son inconscient, une soif de revanche et un souci de légitimité bien naturel. D’où son positionnement « à la droite » du P.S. dans une gauche « réaliste » qui, comme il le dit lui-même, ne veut pas « mentir » aux Français.

Ce qui nous permet de revenir à la prestation de M. Valls et à cette fameuse « affaire Cahuzac ».

Je comprends bien, en effet, que l’on ne puisse pas tout dire à la télévision et que toute vérité ne soit pas forcément bonne à dire en tous lieux et en toutes circonstances. Et que donc on puisse pratiquer cette forme douce ou atténuée de mensonge qui s’appelle le mensonge par omission. Il y a donc fort à parier que c’est l’exercice ô combien subtil auquel s’est livré M. Valls dans cette émission. Ce qui exige, tout de même, une grande maîtrise de soi et une grande force de caractère.

A moins que, véritablement, il ne désira pas savoir ce que son inconscient subodorait déjà : la voix figurant sur la fameuse bande enregistrée était bien celle de J. Cahuzac. Ce que, d’aucuns pouvaient reconnaître aisément à condition de seulement prêter l’oreille. Sauf, apparemment, les premiers concernés, ce qui ne lasse pas d’étonner.  

Car, de plus, deux indices supplémentaires furent apportés par les chroniqueurs de l’émission, lors du débat : les amitiés plus que trentenaires qu’entretenait M. Valls avec deux personnages majeurs des petits cercles parisiens influents :

S. Fouks, président de Euro-Rscg ex-conseiller en communication de Jospin et de D.S.K (voir à ce sujet, mon article du 14 mars 2011), avec les « bonheurs » que l’on sait ! mais aussi le conseiller de J. Cahuzac et de M. Valls lui-même !

A. Bauer, spécialiste des questions de sécurité et ancien grand maître du Grand Orient de France, obédience maçonnique influente s’il en est, lequel affirmait au journal Le Monde, peu de temps après la révélation de cette affaire : « Mais, bien sûr, J. Cahuzac a ou a eu un compte en Suisse ! » Et, quand on connaît le personnage, et même si l’on n’est pas son ami, on est, au moins, sûr d’une chose, c’est qu’il ne s’avance jamais sans biscuit !

Voilà, donc, ce qui est le plus vraisemblable : tout le monde « savait », mais personne ne voulait vraiment savoir. Car la démission ou la destitution de J. Cahuzac, dès la révélation de l’affaire aurait sonné comme un aveu et une reconnaissance de fait, en pleine discussion budgétaire au Parlement. Ce qui aurait gravement perturbé cette dernière et affaibli, d’autant, le Président. Il valait donc mieux essayer de gagner du temps, laisser faire la justice, allant à son propre rythme plus ou moins lent, quitte à faire le gros dos, en attendant que ça passe….Ce qui permettait aussi de mieux préparer la contre-offensive tout en osant espérer, contre toute évidence, que le pire n’était peut-être pas sûr. Avec l’espoir, peut-être, d’une justice suisse elle-même lente et élusive comme par le passé ?

Mais, c’était oublier trois choses :

L’indépendance et la pugnacité du procureur général du parquet de Paris, F. Moulins, sur lequel ni la Garde des Sceaux, ni le Premier Ministre, ni le Président ne pouvait avoir la moindre prise et dont la mutation éventuelle ne pouvait intervenir « à chaud » en pareille circonstance.

Les progrès enregistrés par la police scientifique et technique en matière de reconnaissance vocale.

La volonté des autorités suisses de contribuer rapidement à la manifestation de la vérité, dans le cadre d’une politique, plus coopérative et accommodante, initiée, notamment, depuis que les américains ont exigé, sous peine de représailles, de connaître les noms de tous leurs ressortissants ayant un compte à l’Etranger.

C’est ainsi que, combinées entre elles, elles ont, assez rapidement permis de tirer les fils de cette histoire, à vrai dire, assez rocambolesque mais néanmoins authentique.

Dont le pouvoir essaye de se tirer, tant bien que vaille, par des demi vérités ou des demi mensonges, en racontant des fables plus ou moins bien enjolivées et en essayant de sauver la face. Mais le mal est fait, et il aura bien du mal à s’en relever. D’autant que le pays va mal et que tous les clignotants sont au rouge. D’autant, aussi, que nous ignorons encore bien des choses, dans cette affaire si symptomatique…

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 17 Avril 2013

ISF-2011.jpgEn Seine-Saint-Denis, sur 31 villes de plus de 20 000 habitants, seules 14 comptent plus de 50 redevables à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), selon les chiffres de 2011 que vient de publier l’administration fiscale. En chiffre brut, les villes qui en abritent le plus sont Montreuil (199), Villemomble (164) et Aulnay (151). A Saint-Denis, ville de plus de 100 000 habitants, aucun assujetti à l’ISF n’est recensé. Si on calcule proportionnellement au nombre d’habitants, le classement change, avec en première place Villemomble (164 foyers assujettis à l’ISF) puis Les Lilas (109) et enfin Les Pavillons-sous-Bois (93). L’impôt moyen varie entre 7000 et 13000 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 17 Avril 2013

vinoveritis.jpgTout fout le camp ma brave dame, y compris le bon sens que l’on croyait la chose au monde la mieux partagée …

Moi, qui pensais qu’Aulnay n’était qu’ « Un seul blog », j’ai découvert récemment que je m’étais lourdement trompé. Car à Aulnay, il n’y a pas seulement « Un seul blog » (The only one, comme  diraient nos amis anglais), mais aussi « Le blog » (ou The blog pour les anglophiles).  Ce qui est amusant avec des cousins, c’est qu’ils portent à peu près le même nom. L’utilisation du mot  englobant « Le blog » signifie assez bien le désir secret de ses promoteurs d’en faire un blog de référence. Dire « Le seul » aurait été outrecuidant…et comme « Un seul » existait déjà, cela aurait pu être mal interprété.

Dans la Comedia del arte, on utilise, à foison, des faux nez, des fausses barbes, des perruques de toutes sortes pour la joie des petits et des grands. On s’esclaffe, on a peur, on frémit, on tremble, mais on n’est pas dupe : les rôles sont bien distribués, mais le metteur en scène est unique : The only one !...

René, Claude, Michel ou Gérard ? Peu importe, car il est bien connu que sur scène «  plus on est de fous et plus on rigole ! ».

Monsieur Sous X aime le vin, et je suppose le bon. J’espère aussi qu’il n’a pas le vin triste. Quoiqu’il en soit, sa prose est habile, un peu comme celle d’un avocat qui se piquerait de littérature. Un lettré qui fréquente Pline l’ancien, quand d’autres se contenteraient de Pline le jeune. Et, comme il a manifestement vécu, il sait aussi qu’il existe une longue tradition d’écrivains ou de pamphlétaires signant de façon originale, mais néanmoins significative, leurs écrits qu’ils aiment partager avec leurs concitoyens.

Et, dans son libelle, en vieux routier de l’effet de manche, il commence par un compliment. « Votre débat d’idées, cher ami, n’est pas dénué d’intérêt ».  « J’en suis fort aise » serais-je alors tenté de lui répondre, sauf que, sous le sceau de la flatterie, le sacripant, comme chez Guignol, préparait son gourdin.  

Quel est l’objet de son courroux ?

Le fait que je me soucie des conditions de travail de ces braves gardiens de musée du Louvre ? Non bien sûr ! Le fait que je me soucie de l’image de la France auprès de touristes qui aspirent à visiter notre pays en toute tranquillité, tout en lui apportant  des devises dont il a bien besoin. Non plus. Ce qui lui déplait, c’est que j’ose appeler un chat, un chat. A savoir qu’un voleur, en bande organisée ou non, mineur ou majeur, est un voleur. Qu’un délinquant est un délinquant. Qu’une personne en situation irrégulière sur le sol français et sans ressource, hormis celle du vol, n’a pas vocation à y demeurer. Qu’il y a des limites à tout, comme le pense, à juste raison, notre ministre de l’Intérieur M. Valls. Que la pauvreté petite, moyenne ou grande ne peut servir de paravent ou de justification à des vols, agressions ou trafics de drogue répétés, que ce soit au centre de Paris, ou à Aulnay-sous-Bois.

M. Rocard, en son temps, a pu dire que « la France n’avait pas vocation à accueillir toute la  misère du monde », tout en rajoutant « qu’elle devait y prendre sa part ». Or, nous y sommes et au-delà. Les honnêtes gens sont donc excédés par ces « pieux sentiments » qui à force d’essayer d’expliquer l’inexplicable finissent par tenter de justifier l’injustifiable.

Faudrait-il tolérer, maintenant, dans les beaux quartiers, au nom de la survie de ces pauvres mineurs malheureux, par ailleurs exploités honteusement par leurs congénères, ce que l’on n’accepte plus dans les « quartiers » d’Aulnay ou de Sevran ? Parler de « bouc émissaire » est alors tout simplement un abus de langage ! Ce qui est cocasse, enfin, c’est que ces propos soient tenus sous l’égide d’un blog qui, semble-t-il, est animé par un avocat honoraire, ancien bâtonnier de la Seine-Saint-Denis. Au-delà de principes humanistes, parfaitement respectables, n’est-il pas communément admis, qu’en définitive, force doit rester à la loi ?

Allons, que diable, Monsieur Sous X ressaisissez-vous !

Je conclurai, alors, par cette boutade : In vino veritas oui, mais avec modération. Un verre, oui. Mais trois verres ou plus, non, car alors, … bonjour les dégâts de la pensée !

Avec mes respectueuses salutations.

Veritis.

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 17 Avril 2013

fastfoods.JPGDes ruines noires de suie, puis des montagnes de gravats. « C’était Sarajevo, c’était une vision de guerre », se souvient une habitante. Pendant des années, ce paysage désolant s’est offert aux yeux des 20000 conducteurs empruntant chaque jour le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois. Désormais, ce n’est plus qu’un souvenir. Sur le site de l’ancien garage Renault, incendié durant les émeutes de 2005, deux cubes se font face, surmontés d’enseignes bien visibles depuis la route.

D’un côté le visage souriant et barbichu du colonel Sanders, fondateur de la chaîne de restaurants KFC. De l’autre, les lettres blanches du Quick inauguré la semaine dernière. Deux autres bâtisses sont en travaux, un restaurant asiatique « Wok’n Roll » et un Lidl, censés ouvrir leurs portes d’ici la fin de l’année. On est loin des projets ambitieux des débuts, mais les clients ont déjà pris leurs habitudes.

Des ailes de papillon ont poussé sur les joues de Chainesse, 4 ans. Kevin, 15 ans, a reçu en cadeau un « truc avec des écouteurs ». Et Christine, l’énergique grand-mère, l’avoue volontiers : le Quick, « les enfants adorent, même s’ils ne mangent rien ». « On peut venir à pied, ajoute-t-elle. Cet été, on est beaucoup allés au KFC, parfois juste pour boire un Coca, manger une glace… ». Christine habite depuis 20 ans dans la cité de l’Europe, voisine du site. Avant, cette intérimaire prenait la voiture pour emmener la petite famille au centre commercial O’Parinor, haut lieu de distraction. « Ca mettra un peu de vie dans le quartier, espère-t-elle. La cité va leur donner du travail, il y a beaucoup d’enfants! »

Merima, 36 ans, termine son hamburger en résumant à son neveu un épisode de la série « Games of Thrones ». Bastien, 21 ans, avait déjà ses habitudes au KFC, ouvert depuis dix mois : « J’y viens une fois par semaine de Drancy, où je fais mes études ». Le menu étudiant, les boissons à volonté, tout cela convient à ce fils d’ouvrier de PSA, aux revenus modestes. Merima et Bastien se souviennent du garage Renault, de ses ruines « horribles à voir » : « Ca renforçait l’image de ghetto. Maintenant c’est un lieu de vie », glisse Merima. « Ce qui manque vraiment ici, c’est un 
cinéma. Pour voir un film, il faut prendre l’autoroute! », tempère Bastien.

Derrière les caisses, Jason, 19 ans, vient du quartier du Gros-Saule, Sanaa, 21 ans, habite à la Rose-des-Vents. « Nous avons travaillé avec la ville et Pôle emploi pour recruter une majorité d’Aulnaysiens », indique le gérant Eric Azan, qui a reçu… 500 candidatures, pour 40 postes à temps partiel, payés au smic horaire.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 17 Avril 2013

reseaubiblioLa bibliothèque Apollinaire, en partenariat avec l’association O’ludoclub, le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois et le foyer club Apollinaire, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Apollinaire, située 24 rue Turgot, aujourd'hui de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture