Publié le 17 Avril 2013

Manuel-valls.jpgIl était invité, le samedi 13 avril, dans l’émission de France 2 « On n’est pas couché » animée par L. Ruquier.

Bien sûr on allait l’interroger sur son rôle dans cette fameuse affaire Cahuzac. Lui, le premier flic de France, qui peut tout savoir sur tout le monde, qui est à la tête des services secrets, du contre-espionnage et dispose de « notes blanches ». Que savait-il au juste ? Rien. ( ? ! )Pourquoi ? Parce que, pour la première fois dans l’histoire, sans doute, nous avons affaire à un ministre de l’Intérieur qui n’est pas curieux… Qui a de nombreux réseaux et des amis de plus de trente ans, bien placés, mais qu’il ne sollicite pas. Au nom de quoi ? De la séparation des pouvoirs. En effet, seule la justice, lorsqu’elle est saisie peut mener une enquête. Aucune enquête parallèle ne peut donc être diligentée.

Bref, nous étions chez Manu et les Bisounours. Du grand art ! Car Manu ne se démonte jamais. On lui donnerait presque le Bon Dieu sans confession. En voilà un qui n’a pas besoin de prendre des cours de communication. Ou bien qui en a trop pris ? Tellement, toutes les questions glissent sur lui. L’expression est concise et maîtrisée. Les affects, bien que n’étant pas absents, sont contrôlés. Il se dégage même de son visage, encore poupin, un je ne sais quoi de candeur qui fait qu’on aimerait bien le croire.

Même, Guy Bedos, présent ce soir là, et qui « tuerait père et mère » pour un bon mot semblait sous le charme. Même celui qui, en forme de boutade, dit préférer « les ministres de l’Intérieur à l’extérieur… » semblait avoir perdu sa vivacité coutumière. Chapeau l’artiste se disait-il, peut-être ! Car, pour un peu, nous aurions assisté à la naissance d’une nouvelle race de ministre de l’Intérieur. Non point un va-t-en guerre ou un boutefeu, mais quelqu’un qui s’exprime avec finesse, retenue et même humour, quand à la fin, lors du commentaire d’un dessin humoristique, il se permit de conclure par ces mots : « Du temps de N. Sarkozy, il est possible que le ministre de l’intérieur ait su, mais peut-être aurait-il été le seul à savoir ! » signifiant ainsi que la justice eût été, peut-être, empêchée de faire son travail contrairement à ce qui s’est passé sous la présidence de F. Hollande.

 Et pourtant, sous ses airs d’adolescent matois, M. Valls est un dur. Il n’a pas hésité, et parfois sans ménagement, à déplacer tous les hauts cadres de la police. Vous me direz que c’est de bonne guerre…Il n’hésite pas à se montrer très ferme dans sa volonté de combattre la délinquance, l’immigration clandestine, notamment celle des Roms. Certains diront qu’il y a là, beaucoup d’esbroufe et de parlote, l’essentiel étant, comme chez N. Sarkozy, de se montrer. Ce n’est donc pas, par hasard, si ce dernier, dans le cadre de sa stratégie d’ouverture, autant dire sa stratégie de prise de guerre, lui proposa en 2007, d’entrer dans son gouvernement. Ce qu’il refusa et bien lui en prit, d’ailleurs, car que sont devenus, aujourd’hui, les Kouchner et consorts ?

De plus, il ne faut pas oublier une chose importante : M. Valls est né, en Espagne, de parents espagnols. Il n’a acquis la nationalité française, qu’à dix-huit ans et s’est fait tout seul, en quelque sorte. Il n’a pas suivi un cursus universitaire prestigieux. C’est avant tout, un militant et un homme de l’ombre, derrière Rocard, puis Jospin et enfin S. Royal avant de se rallier en 2012 à F. Hollande, ce qui lui a permis, enfin, d’accéder à la lumière en espérant bien ne pas s’arrêter en si bon chemin. Ne l’a-t-on pas déjà qualifié de « Vice-Président » dans certains journaux ? Tout ça, pour dire que M. Valls a, peut-être, en son for intérieur et logés dans son inconscient, une soif de revanche et un souci de légitimité bien naturel. D’où son positionnement « à la droite » du P.S. dans une gauche « réaliste » qui, comme il le dit lui-même, ne veut pas « mentir » aux Français.

Ce qui nous permet de revenir à la prestation de M. Valls et à cette fameuse « affaire Cahuzac ».

Je comprends bien, en effet, que l’on ne puisse pas tout dire à la télévision et que toute vérité ne soit pas forcément bonne à dire en tous lieux et en toutes circonstances. Et que donc on puisse pratiquer cette forme douce ou atténuée de mensonge qui s’appelle le mensonge par omission. Il y a donc fort à parier que c’est l’exercice ô combien subtil auquel s’est livré M. Valls dans cette émission. Ce qui exige, tout de même, une grande maîtrise de soi et une grande force de caractère.

A moins que, véritablement, il ne désira pas savoir ce que son inconscient subodorait déjà : la voix figurant sur la fameuse bande enregistrée était bien celle de J. Cahuzac. Ce que, d’aucuns pouvaient reconnaître aisément à condition de seulement prêter l’oreille. Sauf, apparemment, les premiers concernés, ce qui ne lasse pas d’étonner.  

Car, de plus, deux indices supplémentaires furent apportés par les chroniqueurs de l’émission, lors du débat : les amitiés plus que trentenaires qu’entretenait M. Valls avec deux personnages majeurs des petits cercles parisiens influents :

S. Fouks, président de Euro-Rscg ex-conseiller en communication de Jospin et de D.S.K (voir à ce sujet, mon article du 14 mars 2011), avec les « bonheurs » que l’on sait ! mais aussi le conseiller de J. Cahuzac et de M. Valls lui-même !

A. Bauer, spécialiste des questions de sécurité et ancien grand maître du Grand Orient de France, obédience maçonnique influente s’il en est, lequel affirmait au journal Le Monde, peu de temps après la révélation de cette affaire : « Mais, bien sûr, J. Cahuzac a ou a eu un compte en Suisse ! » Et, quand on connaît le personnage, et même si l’on n’est pas son ami, on est, au moins, sûr d’une chose, c’est qu’il ne s’avance jamais sans biscuit !

Voilà, donc, ce qui est le plus vraisemblable : tout le monde « savait », mais personne ne voulait vraiment savoir. Car la démission ou la destitution de J. Cahuzac, dès la révélation de l’affaire aurait sonné comme un aveu et une reconnaissance de fait, en pleine discussion budgétaire au Parlement. Ce qui aurait gravement perturbé cette dernière et affaibli, d’autant, le Président. Il valait donc mieux essayer de gagner du temps, laisser faire la justice, allant à son propre rythme plus ou moins lent, quitte à faire le gros dos, en attendant que ça passe….Ce qui permettait aussi de mieux préparer la contre-offensive tout en osant espérer, contre toute évidence, que le pire n’était peut-être pas sûr. Avec l’espoir, peut-être, d’une justice suisse elle-même lente et élusive comme par le passé ?

Mais, c’était oublier trois choses :

L’indépendance et la pugnacité du procureur général du parquet de Paris, F. Moulins, sur lequel ni la Garde des Sceaux, ni le Premier Ministre, ni le Président ne pouvait avoir la moindre prise et dont la mutation éventuelle ne pouvait intervenir « à chaud » en pareille circonstance.

Les progrès enregistrés par la police scientifique et technique en matière de reconnaissance vocale.

La volonté des autorités suisses de contribuer rapidement à la manifestation de la vérité, dans le cadre d’une politique, plus coopérative et accommodante, initiée, notamment, depuis que les américains ont exigé, sous peine de représailles, de connaître les noms de tous leurs ressortissants ayant un compte à l’Etranger.

C’est ainsi que, combinées entre elles, elles ont, assez rapidement permis de tirer les fils de cette histoire, à vrai dire, assez rocambolesque mais néanmoins authentique.

Dont le pouvoir essaye de se tirer, tant bien que vaille, par des demi vérités ou des demi mensonges, en racontant des fables plus ou moins bien enjolivées et en essayant de sauver la face. Mais le mal est fait, et il aura bien du mal à s’en relever. D’autant que le pays va mal et que tous les clignotants sont au rouge. D’autant, aussi, que nous ignorons encore bien des choses, dans cette affaire si symptomatique…

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 17 Avril 2013

ISF-2011.jpgEn Seine-Saint-Denis, sur 31 villes de plus de 20 000 habitants, seules 14 comptent plus de 50 redevables à l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF), selon les chiffres de 2011 que vient de publier l’administration fiscale. En chiffre brut, les villes qui en abritent le plus sont Montreuil (199), Villemomble (164) et Aulnay (151). A Saint-Denis, ville de plus de 100 000 habitants, aucun assujetti à l’ISF n’est recensé. Si on calcule proportionnellement au nombre d’habitants, le classement change, avec en première place Villemomble (164 foyers assujettis à l’ISF) puis Les Lilas (109) et enfin Les Pavillons-sous-Bois (93). L’impôt moyen varie entre 7000 et 13000 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 17 Avril 2013

vinoveritis.jpgTout fout le camp ma brave dame, y compris le bon sens que l’on croyait la chose au monde la mieux partagée …

Moi, qui pensais qu’Aulnay n’était qu’ « Un seul blog », j’ai découvert récemment que je m’étais lourdement trompé. Car à Aulnay, il n’y a pas seulement « Un seul blog » (The only one, comme  diraient nos amis anglais), mais aussi « Le blog » (ou The blog pour les anglophiles).  Ce qui est amusant avec des cousins, c’est qu’ils portent à peu près le même nom. L’utilisation du mot  englobant « Le blog » signifie assez bien le désir secret de ses promoteurs d’en faire un blog de référence. Dire « Le seul » aurait été outrecuidant…et comme « Un seul » existait déjà, cela aurait pu être mal interprété.

Dans la Comedia del arte, on utilise, à foison, des faux nez, des fausses barbes, des perruques de toutes sortes pour la joie des petits et des grands. On s’esclaffe, on a peur, on frémit, on tremble, mais on n’est pas dupe : les rôles sont bien distribués, mais le metteur en scène est unique : The only one !...

René, Claude, Michel ou Gérard ? Peu importe, car il est bien connu que sur scène «  plus on est de fous et plus on rigole ! ».

Monsieur Sous X aime le vin, et je suppose le bon. J’espère aussi qu’il n’a pas le vin triste. Quoiqu’il en soit, sa prose est habile, un peu comme celle d’un avocat qui se piquerait de littérature. Un lettré qui fréquente Pline l’ancien, quand d’autres se contenteraient de Pline le jeune. Et, comme il a manifestement vécu, il sait aussi qu’il existe une longue tradition d’écrivains ou de pamphlétaires signant de façon originale, mais néanmoins significative, leurs écrits qu’ils aiment partager avec leurs concitoyens.

Et, dans son libelle, en vieux routier de l’effet de manche, il commence par un compliment. « Votre débat d’idées, cher ami, n’est pas dénué d’intérêt ».  « J’en suis fort aise » serais-je alors tenté de lui répondre, sauf que, sous le sceau de la flatterie, le sacripant, comme chez Guignol, préparait son gourdin.  

Quel est l’objet de son courroux ?

Le fait que je me soucie des conditions de travail de ces braves gardiens de musée du Louvre ? Non bien sûr ! Le fait que je me soucie de l’image de la France auprès de touristes qui aspirent à visiter notre pays en toute tranquillité, tout en lui apportant  des devises dont il a bien besoin. Non plus. Ce qui lui déplait, c’est que j’ose appeler un chat, un chat. A savoir qu’un voleur, en bande organisée ou non, mineur ou majeur, est un voleur. Qu’un délinquant est un délinquant. Qu’une personne en situation irrégulière sur le sol français et sans ressource, hormis celle du vol, n’a pas vocation à y demeurer. Qu’il y a des limites à tout, comme le pense, à juste raison, notre ministre de l’Intérieur M. Valls. Que la pauvreté petite, moyenne ou grande ne peut servir de paravent ou de justification à des vols, agressions ou trafics de drogue répétés, que ce soit au centre de Paris, ou à Aulnay-sous-Bois.

M. Rocard, en son temps, a pu dire que « la France n’avait pas vocation à accueillir toute la  misère du monde », tout en rajoutant « qu’elle devait y prendre sa part ». Or, nous y sommes et au-delà. Les honnêtes gens sont donc excédés par ces « pieux sentiments » qui à force d’essayer d’expliquer l’inexplicable finissent par tenter de justifier l’injustifiable.

Faudrait-il tolérer, maintenant, dans les beaux quartiers, au nom de la survie de ces pauvres mineurs malheureux, par ailleurs exploités honteusement par leurs congénères, ce que l’on n’accepte plus dans les « quartiers » d’Aulnay ou de Sevran ? Parler de « bouc émissaire » est alors tout simplement un abus de langage ! Ce qui est cocasse, enfin, c’est que ces propos soient tenus sous l’égide d’un blog qui, semble-t-il, est animé par un avocat honoraire, ancien bâtonnier de la Seine-Saint-Denis. Au-delà de principes humanistes, parfaitement respectables, n’est-il pas communément admis, qu’en définitive, force doit rester à la loi ?

Allons, que diable, Monsieur Sous X ressaisissez-vous !

Je conclurai, alors, par cette boutade : In vino veritas oui, mais avec modération. Un verre, oui. Mais trois verres ou plus, non, car alors, … bonjour les dégâts de la pensée !

Avec mes respectueuses salutations.

Veritis.

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 17 Avril 2013

fastfoods.JPGDes ruines noires de suie, puis des montagnes de gravats. « C’était Sarajevo, c’était une vision de guerre », se souvient une habitante. Pendant des années, ce paysage désolant s’est offert aux yeux des 20000 conducteurs empruntant chaque jour le rond-point de l’Europe à Aulnay-sous-Bois. Désormais, ce n’est plus qu’un souvenir. Sur le site de l’ancien garage Renault, incendié durant les émeutes de 2005, deux cubes se font face, surmontés d’enseignes bien visibles depuis la route.

D’un côté le visage souriant et barbichu du colonel Sanders, fondateur de la chaîne de restaurants KFC. De l’autre, les lettres blanches du Quick inauguré la semaine dernière. Deux autres bâtisses sont en travaux, un restaurant asiatique « Wok’n Roll » et un Lidl, censés ouvrir leurs portes d’ici la fin de l’année. On est loin des projets ambitieux des débuts, mais les clients ont déjà pris leurs habitudes.

Des ailes de papillon ont poussé sur les joues de Chainesse, 4 ans. Kevin, 15 ans, a reçu en cadeau un « truc avec des écouteurs ». Et Christine, l’énergique grand-mère, l’avoue volontiers : le Quick, « les enfants adorent, même s’ils ne mangent rien ». « On peut venir à pied, ajoute-t-elle. Cet été, on est beaucoup allés au KFC, parfois juste pour boire un Coca, manger une glace… ». Christine habite depuis 20 ans dans la cité de l’Europe, voisine du site. Avant, cette intérimaire prenait la voiture pour emmener la petite famille au centre commercial O’Parinor, haut lieu de distraction. « Ca mettra un peu de vie dans le quartier, espère-t-elle. La cité va leur donner du travail, il y a beaucoup d’enfants! »

Merima, 36 ans, termine son hamburger en résumant à son neveu un épisode de la série « Games of Thrones ». Bastien, 21 ans, avait déjà ses habitudes au KFC, ouvert depuis dix mois : « J’y viens une fois par semaine de Drancy, où je fais mes études ». Le menu étudiant, les boissons à volonté, tout cela convient à ce fils d’ouvrier de PSA, aux revenus modestes. Merima et Bastien se souviennent du garage Renault, de ses ruines « horribles à voir » : « Ca renforçait l’image de ghetto. Maintenant c’est un lieu de vie », glisse Merima. « Ce qui manque vraiment ici, c’est un 
cinéma. Pour voir un film, il faut prendre l’autoroute! », tempère Bastien.

Derrière les caisses, Jason, 19 ans, vient du quartier du Gros-Saule, Sanaa, 21 ans, habite à la Rose-des-Vents. « Nous avons travaillé avec la ville et Pôle emploi pour recruter une majorité d’Aulnaysiens », indique le gérant Eric Azan, qui a reçu… 500 candidatures, pour 40 postes à temps partiel, payés au smic horaire.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 17 Avril 2013

reseaubiblioLa bibliothèque Apollinaire, en partenariat avec l’association O’ludoclub, le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois et le foyer club Apollinaire, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société.

Rendez-vous à la Bibliothèque Apollinaire, située 24 rue Turgot, aujourd'hui de 14h à 17h. Entrée libre.

Source : réseau des bibliothèques d'Aulnay-sous-Bois

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 16 Avril 2013

francois-ghost-grand-miroir-kartell-cristal-0_1.jpgDélivrer au grand public l’ampleur de son patrimoine, diable, quelle d’ordre d’idée ! …

Ou vous n’avez rien ou presque, et on est en droit de se poser la question de savoir comment vous gérez vos affaires personnelles  et donc les affaires publiques dont vous avez la charge.  En supposant bien sûr, qu’il n’y ait pas d’évasion… Car la pratique des enveloppes et des fonds secrets pour les ministres a, en principe, disparu depuis 1995 et l’ère Jospin. Mais quid de la corruption diverse et variée (dessous de table, trafic d’influence,...) qui sévit encore trop souvent ?

Ou alors, vous avez quelque bien, comme l’on dit, et on vous demandera de justifier de leur origine : héritage, épargne personnelle ou argent mal acquis ? Pourquoi pas, après tout, puisque nous vivons l’ère de la transparence !... Nul doute, cependant que si de l’argent a été mal acquis, il aura, entretemps, été blanchi de manière ou d’une autre…Encore que, fort heureusement, l’étau semble aussi se resserrer dans ce domaine.

Puis, on dressera des hit-parades : par exemple, ceux qui sont soumis à l’ISF et les autres. Il faudra distinguer aussi, si on le peut, ceux dont le patrimoine, en partie du moins, est au nom de leur femme, voire de leur maîtresse,  ou bien encore de leurs enfants.

Sans parler de ceux qui ont ou ont hérité de tableaux de maîtres…Ou ceux qui ont bénéficié d’honoraires d’avocats d’affaires (principe plus que contestable…) ou de chirurgiens célèbres ou que sais-je encore ? Ou encore de ceux qui, élus dans des communes populaires, telles celles de la Seine-Saint-Denis, ont, bien entendu, un train de vie et/ou un patrimoine de « bon bourgeois » installé, aux antipodes de leurs électeurs populaires, lesquels ne manqueraient pas, peut-être alors, d’être choqués par de telles révélations, tant il est vrai, comme dit le dicton populaire, que « chacun voit, midi, à sa porte… »

Il est donc amusant, de voir les réactions des uns et des autres devant ces projets de déclaration publique de patrimoine ! Elles ne sont donc, peut-être pas, quelles que soient les pétitions de principe des uns ou des autres, dépourvues de toute arrière-pensée.

Voilà, peut-être pourquoi, notre ami Barto, toujours prompt à être facétieux et de bonne humeur, de façon générale, et ayant conquis de haute lutte sa place au perchoir de l’Assemblée, - faute, peut-être, d’avoir obtenu la place Beauvau et le ministère de l’Intérieur ( ?) - a adopté une position en flèche contre celles du Président et du Premier Ministre. En se déclarant dubitatif devant une telle mesure de transparence publique !

Par parenthèse, on nous dira après que c’est nous qui ajoutons de la cacophonie à la cacophonie ! Non tout cela est plutôt le résultat d’une stratégie du « sauve qui peut » au plus haut sommet de l’Etat, adoptée dans la précipitation, tant il est vrai, qu’il faut donner en pâture au « bon peuple » quelques gages de transparence et d’honnêteté pour tenter d’éteindre l’incendie…Désolé, chers amis lecteurs, telle est l’exacte vérité…

Mais, tout cela n’est peut-être qu’une hypothèse parmi d’autres, parce que,  à la décharge de ceux qui s’élèvent contre une telle mesure, il faut bien dire que le rapport des Français à l’argent est loin d’être sain et simple ! Dans ces conditions, on n’est, peut-être, pas loin, en effet, de l’insupportable inquisition, de l’ère du soupçon ou du voyeurisme,  probablement pires que le mal !

Par la faute d’un homme, rattrapé par son inconscient, qui savait bien qu’il trichait, et a, donc, comme un lapsus révélateur, appuyé sur la mauvaise touche de son portable, de sorte qu’un de ses adversaires politiques locaux  a pu en récupérer le continu. Lequel, par des voix impénétrables, mais dont on voit bien qu’elles ne peuvent être uniquement locales, s’est retrouvé à la Une de toutes les radios et télés. Grande Sagesse devant l’Eternel, peut-être !

Mais surtout par la faute d’un système qui n’a que trop duré, à l’heure où les économies européennes souffrent, et où une certaine oligarchie inconsciente des devoirs qui sont les siens persiste à échapper, à due proportion, à ce que l’on demande au commun des mortels, c’est-à-dire à une participation à l’effort de redressement engagé ici ou là.

Si tout cela n’avait servi qu’à traquer profondément, les abus et les lacunes d’un système à bout de souffle, on pourrait dire alors que d’un mal naîtra, à terme peut-être, un bien. Ne soyons pas trop naïfs, pour autant…

Que l’information, de caractère public circule donc. Oui. Que le droit a la vie privée soit également préservée. Oui aussi. Reste à bien définir ce qui revient à l’une et à l’autre. A l’heure des Google, Facebook et Compagnie, on peut donc légitimement s’interroger.

C’est bien parce qu’il y a des délinquants qu’il faut des juges et des policiers. Et, aujourd’hui, au stade international. Mais vivre dans une société policière, sous une forme ou une autre, non merci ! Il est amusant ainsi de constater que ce que l’on nomme,  « Big Brother »  comme symbole d’une société de surveillance et que l’on traduirait en français par « Grand Inquisiteur » signifie aussi, au sens littéral, « Grand Frère » ! Comme quoi, l’enfer, souvent pavé des meilleures intentions, n’est jamais bien loin du paradis.

Tout dépend de nous, du chemin que nous voulons prendre : aucune société n’est possible sans liberté. Cependant, aucune liberté n’est possible sans honnêteté et responsabilité. A trop vouloir oublier ces vérités premières, les « élites » qui nous gouvernent courent à leur perte. Cela ne serait pas trop grave s’il ne s’agissait que d’elles car elles pourraient, alors, être avantageusement remplacées. Cela serait plus grave si elles entrainaient dans leur chute, la société toute entière.

Veritis.

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 16 Avril 2013

forum-emploi_A.jpgAulnay-sous-Bois accueille le deuxième forum emploi en partenariat avec pôle emploi et la MEIFE  le jeudi 18 avril de 9h à 16h30 à la salle Pierre Scohy, située 1 rue Aristide Briand. Cette manifestation sera l’occasion pour les demandeurs d’emploi d’entrer directement en contact avec des recruteurs mais aussi de découvrir le panel des formations et leurs conditions d’accès. Les visiteurs auront l’opportunité de rencontrer sur place des entreprises en phase de recrutement à l’instar de WFS, Capgemini, Armée de terre, de l’air et la marine, ERDF, Dassault- Falcon, Carrefour , Mosaïque RH et la ville d’Aulnay etc.…. Afin de les soutenir dans cette démarche globale d’accès à l’emploi, des ateliers CV et lettre de motivation seront disponibles pour améliorer leurs candidatures.

Sur la même dynamique, un pôle orientation, constitué de conseillers d’emploi, dispensera aux visiteurs de précieux conseils afin de les orienter vers les entreprises susceptibles d’être intéressées par leurs candidatures. Un atelier proposé par Pôle Emploi sur l’utilisation des « Services à distance » viendra compléter ce dispositif en mettant à disposition des bornes internet. Les organisateurs ont souhaité innover pour mieux répondre aux attentes du public. Ainsi les organismes de formation conventionnés présents seront répartis par secteurs d’activité afin d’améliorer la lisibilité de l’offre à destination du public. Autour de ce Pôle opérationnel dédié à la formation, un espace sera réservé aux Missions Locales, Pôle Emploi, Pôle Insertion, projet ville RSA et pôle jeunesse. La ville d’Aulnay-sous-Bois déploie tous les moyens nécessaires afin de satisfaire à la fois les demandeurs d’emploi et les entreprises qui auront à proposer des offres et choisir leurs candidats potentiels.

Pour rappel, le dernier forum organisé dans le même lieu avait rassemblé plus de 1500 personnes venues pour rencontrer une quarantaine d’entreprises et une dizaine de centres de formation. Le bilan de cette initiative est plus que positif, puisque cela a permis l’embauche d’une centaine de personne en CDI et en CDD. La ville d’Aulnay-Sous-Bois compte encourager ces initiatives afin de construire un partenariat efficace et durable avec les entreprises et les centres de formation

Venez avec des CV

Des offres dans tous les secteurs

Des jobs d’été à pourvoir

Des conseils dans vos démarches

Entrée libre

Gymnase Pierre Scohy
1 rue Aristide Briand

Source : aulnay-sous-bois.fr

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 16 Avril 2013

Bentley-Continental-GT-Speed.jpgC’est ce que j’ai entendu, il y a quelques jours, à la radio de la part d’un citoyen anonyme interrogé à la cantonade. J’y souscris bien volontiers à condition, bien sûr, qu’elle ait été acquise honnêtement…

Dans cette course à l’échalote  qui fait qu’on se demande s’il y a encore un pilote dans l’avion, on assiste, en effet, à des torrents de démagogie qui me font doucement sourire…

Certains se vantent de n’avoir qu’une vieille R 5 de plus de dix ans ; d’autres  d’avoir seulement quatre sous à la Caisse d’Epargne. Et étonnez-vous après que l’économie française ne soit pas flamboyante…D’autres encore semblent s’excuser d’avoir quelque bien, comme s’ils ne l’avaient pas gagné honnêtement ! Certains ont un patrimoine, en apparence, si modeste après trente ans de rémunération et tous les avantages annexes provenant d’un mandat public, qu’on se demande ce qu’ils ont pu faire de leur argent et en quoi ils peuvent être qualifiés pour gérer la France.

twingoTelle est la loi du tourbillon. Ou celle des baïnes de la côte landaise. Ou celle des sables mouvants. On a beau s’agiter, se débattre comme un diable, rien n’y fait. Quoi qu’on fasse, on est emporté au fond ou au large ou bien encore on s’enfonce dans la vase. Tel est ce qui se passe actuellement pour le Président et le Gouvernement.

C’est comme la communication dite « de crise » ! On a beau rédiger des éléments de langage, faire feu de tout bois, cela ne marche pas, patine et n’embraye pas. Car personne n’y croit plus !...Sauf, bien sûr, ceux qui croient encore à la bonne vieille méthode Coué. Pour combien de temps encore ?

Veritis.

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 16 Avril 2013

Semblant contredire les propos rassurants du directeur académique de Seine-Saint-Denis qui annonçait une année plus calme à l’éducation nationale dans le département suite à la création de 150 postes, les parents d’élèves occupaient ce matin l’école primaire Bourg 1 d’Aulnay-sous-Bois pour protester contre les non-remplacements. Cette action s’inscrit dans un mouvement plus large initié par le collectif des parents d’élèves du 93 évoqué notamment dans le journal le Parisien ci-dessous :

Le collectif des parents d’élèves du 93 a lancé un appel pour occuper les bureaux de direction des écoles dans tout le département, ce matin, afin de protester contre le non-remplacement des professeurs absents. Selon les responsables du collectif, plus de 120 écoles sur 805 seraient concernées et entre 500 à 700 parents seraient mobilisés. Ce mouvement de colère vise aussi à dénoncer le manque d’enseignants spécialisés pour les enfants en difficulté, de médecins scolaires ou encore d’assistants vie scolaire.

Vous trouverez ci-dessous le tract FCPE des parents d’élèves du Bourg 1 qui explique les raisons de cette occupation.

le 15 avril 2012

Occupation de l'école primaire

Bourg 1 pour protester contre les

non-remplacements !

Le manque d'enseignants dans notre département a pour conséquence que chaque jour 250 classes du premier degré n'ont pas d'enseignants. En parallèle notre département, qui concentre le plus de besoins, reçoit moins de budget d'enseignement que la plupart des autres départements1. Cette situation n'est pas tenable !

80 % des absences des écoles Bourg 1 et maternelle n'ont pas été remplacées ! A chaque fois, c'est une classe entière qui est privée d'enseignement, mais c'est aussi de nombreuses classes qui ne peuvent fonctionner correctement car elles doivent accueillir les élèves supplémentaires.

Nous souhaitons que la situation change et qu'enfin notre département obtienne les moyens auxquels il a droit ! En conséquence, en coordination avec Le Collectif des Parents d’Élèves de Seine-Saint-Denis, nous occuperons le bureau de l'école du Bourg 1 le mardi 16 Avril de 8h30 à 9h30.

Les parents qui souhaitent se joindre à cette action sont les bienvenus !

1 Ainsi l’État, en 2010, a dépensé 47% de plus pour former un élève parisien que pour former un élève dépendant de la Seine Saint Denis

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Education

Publié le 16 Avril 2013

marathon2.600.jpgBoston, la ville la plus européenne des Etats-Unis. Comme à New York, Londres, San Francisco ou Paris, des milliers de marathoniens s’élancent pour se mesurer à l’asphalte et à eux-mêmes. Eprouver la douleur et la surmonter. Se lancer le défi de dépasser ce fameux mur des 30 kms, où l’on a envie de jeter l’éponge  mais où l’on trouve en soi, comme par miracle, la ressource mentale pour poursuivre et franchir la ligne d’arrivée.

Exercice inutile, comme l’ascension du Mont-Blanc, le Vendée Globe, ou une course de formule 1. Mais aussi exercice salutaire, où l’homme se retrouve seul face à ses défis et ses limites, bref face à lui-même dans ces états modifiées de conscience  où, bien souvent, jaillit l’essentiel.  Face au risque, à la mort parfois mais rarement. Face à la vie, surtout, dans toute son intensité. Face à la douleur et au plaisir. Douleur du corps physique soumis à rude épreuve, mais plaisir de surmonter les obstacles. Plaisir de la vie qui s’offre à nous avec un relief particulier.

Exercice joyeux et pacifique qui célèbre le corps physique et au delà ses facultés mentales.  Joie de la foule qui partage le sens de la fête. Morale de l’effort lié autour d’un objectif commun.  C’est de tout cela qu’il s’agit lors d’un marathon. Epreuve qui existait déjà du temps des grecs, d’où le nom de « marathon » que rien ne devrait pouvoir endeuiller ou ternir.

Et, pourtant cela est arrivé le 15 avril 2013. Plusieurs bombes situées près de l’arrivée. Plusieurs explosions. De nombreuses victimes innocentes et, peut-être, marquées à vie. Folie meurtrière de quelques hommes, qui, au nom d’idéologies absurdes, sont animés du désir de tuer, semer la panique, répandre la haine. Pour faire peur, marquer les esprits. Au nom d’un obscurantisme aveugle et de la haine de l’Occident.

Je sais bien qu’existent aussi, de par le monde, d’autres victimes innocentes.

Mais ce n’est pas une raison pour appliquer de façon aussi aveugle et inqualifiable la loi du talion, au nom d’amalgames insensés et de fanatismes imbéciles qui disqualifient de façon irrémédiable leurs auteurs. Qui se servent de la « société du spectacle » et du « choc des photos » pour frapper des esprits innocents et répandre leur terreur de façon aussi lâche.  

Veritis.


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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 16 Avril 2013

 

PSARECUPOn les appelle les « Conti » ou les « P.S.A. Aulnay ». Ils multiplient les actions spectaculaires car ils veulent se faire entendre, à défaut de se faire comprendre. Ce sont des fortes têtes, des forts en gueule. On les mène en bateau, ça ne fait rien. Ils s’accrochent et ne veulent rien lâcher, comme ils disent. Ils multiplient les recours, les combats. Les uns après les autres.  Ils ne veulent pas être les prisonniers des logiques de l’économie de marché et n’entendent rien au langage de raison. Pour eux, les seules causes perdues sont celles qui n’ont pas été  défendues jusqu’au bout. C’est la raison pour laquelle ils veulent encore croire à leur avenir.

Ils se sont rappelés, bruyamment, au bon souvenir du Parti socialiste. Décidément, ils ne respectent plus rien : ni les patrons, ni le gouvernement, ni ceux qui se prétendent socialistes mais qui ne sont pour eux que des socio-traîtres, selon l’expression consacrée du temps de la splendeur du communisme. Car, ils n’ont pas oublié le meeting de F. Hollande à Aulnay, lors de sa campagne électorale, et le salut amical qu’il leur a adressé, ni non plus les péroraisons d’A. Montebourg sur les patrons voyous et les rodomontades des politiciens locaux.

C’est la raison pour laquelle leur porte-parole J.P. Mercier s’est écrié devant les membres du Conseil national du P.S. : « Vous, vous avez été trahis par Cahuzac, et bien nous, nous vous disons que, nous avons été trahis par ce gouvernement. Alors si nous, nous comprenons votre sentiment de trahison, vous-mêmes comprenez le nôtre ! » C’est alors qu’un des ministres présents a déclaré : «  Le réel nous rattrape ! (sic)… »

Je ne traite pas, ici, du fond du dossier P.S.A.  J’ai déjà eu l’occasion d’en parler dans un billet, hélas prémonitoire, le 7 janvier 2011.                  

Ce que je pointe du doigt c’est l’hypocrisie des politiques et leur double langage. C’est le fait de dire blanc avant les élections et noir après. C’est le fait de crier « haro sur les patrons » avant et de « faire ami-ami » après. C’est le fait de condamner une entreprise avant les élections, alors que l’on ne connaît pas le dossier, pour s’apercevoir trois mois après que l’on s’est trompé. C’est le fait de tromper ou désespérer  des milliers de gens, par de fausses promesses émises de façon inconsidérée, ou, ce qui est pire, tout en sachant qu’elles ne pourront pas être tenues.

Bien sûr, ce sont des choses que vous avez déjà pu lire sous ma plume. Il ne s’agit, donc, ici, qu’une illustration de plus. Sauf qu’elle est magnifiquement parlante, parce qu’elle touche au cœur toute la ville d’Aulnay…

Veritis.

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 16 Avril 2013

saxos“Bouge !” est un concept musical et pédagogique destine aux élèves des conservatoires de musique reposant sur la mise en mouvement des interprètes et leur mise en lumière. Il reprend en cela l’idée développée par les musiciens du quatuor Emphasis d’un spectacle chorégraphié, visant à renforcer la puissance expressive de la musique et à libérer le jeu des interprètes. Bertrand Peigné a composé plusieurs suites pour ce type de projet, spécialement conçues pour être jouées par cœur, dont « Bouge ! » et « Carnet de Voyage ». La soirée se poursuit avec Sax O’Scène, un spectacle-concert aux convenances débridées par l’aisance déconcertante, la fougue et l’humour des quatre musiciens du quatuor Emphasis.

Ce soir à 20h30 au conservatoire de musique d’Aulnay-sous-Bois (12 rue de Sevran). Entrée libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 15 Avril 2013

roulette.jpgRien ne va plus ! Les jeux sont faits….Et que tourne et retourne la roulette des phénomènes ou révélations en tous genres !

Au hasard :

Une bande de pickpockets suffit à faire fermer le musée du Louvre.

Contrairement à ce que croient certains, la France est bien une terre d’asile ! Elle est même capable d’attirer une ribambelle de mineurs venus de pays étrangers (mais là, bien sûr, je commence à stigmatiser ces pauvres créatures...) exploités par leurs familles ou par toute une bande d’aigrefins pour détrousser de pauvres touristes qui ont paisiblement envie de visiter l’un des plus beaux musées du monde.  Bonjour, l’image de la France ! Excédés par de tels agissements, les surveillants du musée, eux-mêmes nargués par de telles bandes réussissant à entrer gratuitement en raison de leur minorité, ont fini par faire grève pour protester et faire cesser ces violences insupportables… Aurait-on pensé que cela fût possible, il y a, à peine vingt ans ?

Un grand rabbin de France, plagiaire et menteur, est poussé à la démission.

Il avait une tête plutôt sympathique, ce grand rabbin. On le disait, ouvert et n’ayant rien d’un de ces religieux fondamentalistes que l’on entend parfois. Et pourtant, il s’est avéré être, à plusieurs reprises, un plagiaire qui s’est contenté de reproduire, sans citer ses sources, des passages entiers, à peine transformés, d’ouvrages universitaires qu’il avait simplement  consultés. Dans sa notice biographique, il revendiquait, aussi, une agrégation de philosophie, qu’en réalité, il n’a jamais eue ! Il était estimé de tous, semble-t-il et on lui aurait donné le Bon Dieu sans confession… Si un grand rabbin se permet ce type de comportement, qui pourra-t-on croire désormais ?

Un ministre du Budget est soupçonné de fraude fiscale en ayant un compte en Suisse transféré à Singapour.

Ah, non, désolé, le sujet a déjà été traité depuis que ce même ministre, avant la conclusion d’une enquête judiciaire et fiscale diligentée en Suisse, ait été lui-même contraint d’avouer, sans trop nous en dire, d’ailleurs, sur l’ampleur de ses turpides personnelles ou autres. Après qu’une drôle de requête ait été diligentée par son  ministre de tutelle, d’une manière telle qu’elle semblait l’innocenter !?...Lequel ministre du Budget semble d’ailleurs s’interroger (sérieusement ?) sur son retour à l’Assemblée, et a le sentiment, si l’on en croit la Dépêche du midi, d’être « bien seul à payer » dans cette funeste aventure….On croit rêver !

Mais une telle affirmation est bien étrange ! Et résonne peut-être comme une menace à peine déguisée … Possède-t-il des informations ou des révélations sur ses anciens amis, dont il pourrait avoir envie de faire part, de façon détournée, bien sûr ? Ou bien connaît-il trop bien les arcanes du système pour ne pas avoir envie de révéler, par la bande, le nom de ceux qui ont eu recours, comme lui, à l’évasion ou à la fraude fiscale, et peut-être en quantité encore plus industrielle ? Quitte à tomber, pourquoi, tomber tout seul, en effet ? Des têtes doivent trembler !...Là, ce n’est plus de la politique, mais du far-west ! Mais, à vrai dire, est-ce bien si différent ? Allons Jérôme, quitte à être pris la main dans le sac, pourquoi ne pas se transformer en bandit justicier et repenti ?

Voilà, ma brave dame, tout cela n’est pas très rigolo et on ne manquera pas de s’interroger, à cette occasion, sur la nature humaine et ses ressorts cachés.  A moins de prendre l’air du large et de bien choisir ses fréquentations. Car, tous ceux qui sont fréquentables ne font pas forcément la Une des journaux. Et ne cherchent pas, non plus, par tous les moyens, l’argent, le pouvoir ou le prestige.

Or, il se trouve, fort heureusement,  qu’ils sont les plus nombreux ! Rien n’est perdu, donc. Il suffit de changer de focale.  Individuellement et collectivement. Pour le premier terme, cela dépend de chacun. Mais pour le second, cela dépend de tous et notamment de ceux qui, à un degré ou un autre, ont une parcelle de pouvoir, et cela est donc une autre histoire !...

Veritis.

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 15 Avril 2013

Le site de l’ancien garage Renault laissé à l’abandon pendant plusieurs années après les émeutes de l’année 2005 poursuit sa mutation. En effet, après le KFC ouvert il y a quelques mois déjà et le Quick inauguré il y a quelques jours, la devanture d’une nouvelle enseigne de restauration a pris forme. Il s’agira d’un buffet asiatique de type Wok dont le nom sera (jeu de mots) Wok ‘n Roll ! Cette nouvelle zone commerciale achèvera sa transformation avec l’accueil d’un Lidl. Rappelons par ailleurs que ce secteur de la ville est amené à de grands changements dans les années à venir puisque outre ces magasins de « bouche », une agence des familles de la CAF 93 et 60 logements collectifs sociaux seront réalisés. Sans oublier bien entendu, une future gare du supermétro du Grand Paris Express. En attendant tout cela, nous vous proposons ci-dessous une vidéo tournée il y a peu par la rédaction d’Aulnaylibre ! qui permet de se rendre compte de l’évolution des chantiers en cours…

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 15 Avril 2013

contraventionMesdames, Messieurs, il va bientôt falloir vous rendre à pieds à la messe ! C’est le constat amer qu’ont pu faire nombre de personnes s’étant rendues à l’église Saint-Joseph (située avenue de la Croix-Blanche) le dimanche 17 mars dernier pour l’office. Ayant garé leurs véhicules devant le lieu de culte, les paroissiens ont eu la désagréable surprise de recevoir un petit fanion de couleur verte leur indiquant qu’ils avaient été verbalisés !

Il faut dire que la loi est pour tout le monde, y-compris les personnes d’un certain âge qui ne peuvent se déplacer qu’en voiture, et qui ne trouvent pas d’endroit pour se garer un dimanche matin pour aller à l’église. La police départementale a donc aligné tout ce petit monde pendant la messe ! Ces Aulnaysiens seront donc sans doute ravis, d’autant qu’il se murmure que plusieurs centaines de places de stationnement risquent de disparaître avec le nouveau plan de circulation du sud de la ville. Alors, comme dirait l’autre, vivement demain !

(Rappelons au passage que ce genre d’opérations est monnaie courante. Nous avions ainsi assisté à une autre pluie d’amendes cette fois-ci dans le quartier du Vieux-Pays devant le conservatoire de musique, un jour de marché. Lire à ce propos notre article ici).

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 15 Avril 2013

bernard_tapie_devant_un_yacht_reference.jpgUn exemple emblématique de la confusion des genres…

Certains croient que tout se qui se passe aujourd’hui n’est qu’un banal accident, la faute à pas de chance d’une sorte de Directeur du personnel qui n’aurait pas su recruter un contrôleur fiscal (…) ou se serait laissé abuser !...

Las, trois fois las, rien de nouveau sous le soleil. Juste des projecteurs plus puissants. Qui à la lumière du ras le bol des Etats, et au premier chef de celui des Etats-Unis d’Amérique, de voir les ressources fiscales leur échapper, font que les choses sont révélées au grand public, sous la double pression des nouvelles techniques d’information et de communication et des intérêts bien compris à long terme des Etats.

Car, il ne faut pas voir dans l’offensive actuelle, une péripétie de plus, orchestrée par un journal électronique, en mal de lecteurs et d’abonnés, mais bien une vaste opération lancée par les « Bourgeoisies éclairées » des principaux pays, dont Mediapart n’est, d’ailleurs, que l’un des instruments, tant il est vrai que la situation des Finances publiques de la plupart des pays développés exige un sursaut de grande ampleur, y compris en traquant la grande fraude fiscale, là où elle peut bien se nicher.

Car, tout cela est bien connu : un peu de corruption, un peu de fraude ça va, mais trop c’est trop et alors bonjour les dégâts !

Voyez par exemple, l’exemple emblématique de ce « pauvre » Bernard Tapie !

Ancien ami de Tonton qui, en avait fait, un Ministre ; ancien visiteur du soir de N. Sarkozy, voilà t-y pas que ce dernier s’est « refait la cerise », comme l’on dit dans les milieux populaires, grâce à la médiation d’un miraculeux ( ?) arbitrage privé décidé par Bercy au temps de Mme Lagarde (actuelle Directrice Générale du F.M.I.), et vraisemblablement orchestré plus haut. Je me garderais bien de me prononcer sur le fond du dossier que je ne connais pas en détail, mais il y a quand même des choses troublantes !...

Toute l’argumentation de B.Tapie consiste à dire qu’il se serait fait flouer par le Crédit Lyonnais, lors de la cession de ses actions Adidas. Cela est peut-être vrai, je n’en sais rien. D’autres pensent que la société était en mauvaise posture lors de sa cession et que seule sa reprise par L. Robert Dreyfus a permis de la sauver et donc de la valoriser.

Mais il est, pour le moins étonnant, que l’Etat, ait choisi de recourir  à un arbitrage privé, contre l’avis même de ses représentants au conseil d’administration de la structure chargé de gérer ce litige et surtout contre la poursuite judiciaire logique d’une procédure qui paraissait favorable à l’Etat.

Des recours ont été engagés et se poursuivent. Par ailleurs, des éléments laissent penser que le travail des arbitres n’a pas été, peut-être, pas aussi satisfaisant que cela.  Un prochain scandale en perspective ? On verra bien !...

En attendant, notre « Nanard national » se retrouve à la tête d’un joli magot, semble-t-il, de l’ordre de 400 Millions d’euros !...

Et qu’en fait-il ? C’est là où ça devient vraiment intéressant !...

Il suffit alors de lire un petit article du site nouvelobs.com, pour être édifié.

On apprend ainsi que celui qui s’était permis de donner des leçons de vertu à Bernard Arnault, lorsque ce dernier souhaitait acquérir la nationalité belge, a « créé un écheveau de sociétés à l’étranger et éparpille sa fortune entre Bruxelles, Londres et Singapour. Sans oublier Malte, l’île de Man et des chèques tirés sur son compte à Monaco ». « Un véritable safari des paradis fiscaux » selon l’hebdomadaire qui poursuit : « L’ex-patron de l’O.M. multiplie les dépenses somptuaires (yacht, villas, jet privé,) à travers des entités étrangères et sans payer le moindre impôt… »

Au journaliste qui l’interroge, ce dernier lui clôt le bec en lui raccrochant au nez, non sans lui avoir signifié :« D’ailleurs, je t’emm…) Toujours aussi élégant, notre cher Bernard ! Pathétique de vulgarité, de mélange des genres, de mauvaise foi, de cynisme le plus absolu…Tout est à peu près condensé dans cet exemple, ou plutôt, ce contre-exemple.

Pourquoi parler de cela, dans un petit blog aulnaysien ?

Tout simplement parce qu’il n’est pas sûr - toutes proportions gardées - que ce qui se produit dans le macrocosme, ne se passe pas  aussi dans un petit microcosme.

Parce que tout citoyen - surtout quand on lui demande des efforts, qui sur son salaire, qui sur sa retraite, qui sur ses impôts – a le droit de savoir ce qui peut se passer dans certaines sphères, certains milieux…De la politique aux affaires, les affaires de la politique concernent tous les citoyens. Voilà pourquoi. Tout simplement.

Et après, bien sûr, on me dira que je fais le jeu des extrêmes ou du populisme. Mais êtes-vous sûrs que c’est bien moi ?

Veritis

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 15 Avril 2013

KASHLEONE.jpgAprès son clip rageur qui a fait le buzz sur internet, Kash Leone, salarié à l’usine d’Aulnay depuis dix ans, sort aujourd’hui son CD « Activiste ».

Franck, alias Kash Leone, a décidément plusieurs casquettes. En février, les internautes découvraient son visage en lame de couteau et son flow rageur, dans le clip de rap « Ça peut plus durer », tourné dans l’usine PSA d’Aulnay. Le succès avait été immédiat. Franck était donc ouvrier, rappeur… Mais c’est aussi un artisan ingénieux et infatigable.

Alors que son album solo, « Activiste » sort ce martin, ce père de famille de 35 ans a misé sur une méthode inédite de marketing.

Ce matin, à l’heure où les premiers RER se mettront en branle, il arpentera les couloirs de la station Châtelet avec quelques compères, pour scotcher des CD sur les murs. « L’idée est toute bête. Plutôt que les stickers (NDLR : autocollants) qu’on voit partout, j’ai eu envie de coller des disques de démo, avec quarante secondes de chaque chanson, pour que les gens découvrent le disque. »

L’idée était toute bête, mais le travail a été titanesque pour réaliser un millier d’exemplaires, du CD à la pochette. Le fait-maison, c’est la spécialité de Kash Leone, qui a enregistré son album seul, dans son minuscule studio capitonné de boîtes d’œufs, en sous-sol du pavillon aulnaysien de ses parents. « Je déclenchais l’enregistrement sur mon ordinateur, avant de courir dans le studio pour chanter », raconte-t-il.

Le résultat ? Un album de 15 titres, dont le fameux chant de combat des PSA, mais aussi d’autres textes, parfois militants. Dans « Jusqu’au dernier souffle », dont le clip est visible sur Internet, le rappeur décrit une société en crise, « pour montrer ce pour quoi je lutte et j’écris : conserver nos acquis pour les plus jeunes »… Certains, parmi les collègues, l’appellent « la star ». Mais le succès du clip, les plateaux de télévision, les coups de fil d’autres rappeurs ne lui ont pas donné le tournis. « J’ai gardé la tête froide », explique Franck simplement. Sur le mur de son studio, il a accroché un « office planner », un tableau avec des fiches de couleur, comme il en existe à l’usine d’Aulnay. « Pour ne rien oublier et m’organiser entre le travail, la famille et la musique… »

La musique lui prendra forcément un peu de temps dans les semaines à venir, avec une douzaine de petits concerts en deux mois. Mais il n’oublie pas l’usine. Il y a un peu plus d’une semaine, il grimpait sur scène à Bobigny, pour une soirée de soutien aux PSA qu’il a contribué à organiser. Franck, moniteur de ligne au montage, avait fait grève avant de reprendre le travail, la mort dans l’âme. « Ce qui me déprime aujourd’hui, c’est de voir partir les intérimaires de mon équipe. C’est dur. »

Il se prépare, bien malgré lui, à rédiger un CV, pour l’après-PSA. Percer dans la musique? Franck écarte l’idée d’un haussement d’épaule : « Je connais un peu ce milieu. J’ai vu des gens arriver au sommet avant de dégringoler. Moi, je veux être quelqu’un qui travaille, et qui sait combien tombe sur son compte à la fin du mois. Etre autonome, c’est ma fierté. »

« Pendant que leur monde tourne comme un moteur, le nôtre s’effondre au profit de certains saboteurs » chante-t-il dans « Ça peut plus durer ». Les paroles prendront une résonance toute particulière lors du concert auquel Kash Leone participera le 1er mai. Ce sera à Florange, en soutien aux ArcelorMittal.

 « Activiste », 10 €. L’album est disponible dans certaines Fnac et grandes surfaces franciliennes et sur les plates-formes de téléchargement.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Avril 2013

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

Source : Oxygène n°175

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 13 Avril 2013

interdire.jpgJe viens d’une génération qui, par provocation devant la pesanteur des ordres établis et des mœurs corsetés, s’est écriée joyeusement : « Il est interdit d’interdire ! ». Ce slogan, compréhensible à l’époque, a permis de libérer la société de carcans fortement préjudiciables à l’épanouissement des individus. Encore aujourd’hui, nous en bénéficions tous à un degré ou un autre.

Mais comment ne pas voir, dans l’intervalle, le mauvais usage qui a pu être fait d’un tel slogan ?

Aucune société, en effet, ne peut fonctionner sans règles et d’abord des règles intérieures et personnelles.  Aucune éducation ne peut, non plus, se faire sans effort et sans référence à des valeurs. A trop l’oublier, on assiste ainsi, trop souvent, à un délitement des mœurs, des comportements, des attitudes et malheureusement, du « haut en bas de l’échelle » comme l’on dit trop communément. Tout le monde en pâtit et le vivre ensemble est tout simplement menacé.

Quand les fautes et les laxismes du « haut » servent de paravents ou de prétextes pour faire de même « au milieu » ou en « bas », les choses n’ont plus de sens et la société court à sa perte, emportant alors tout le monde vers un inconnu fatalement dangereux, porte ouverte à tous les extrêmes et toutes les violences. Il est donc temps de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Mais il est bon, aussi, de comprendre de quoi il s’agit. Afin de ne pas se tromper de diagnostic et donc de solution.

Prenons quelques exemples, venus d’en haut.

Il n’y a pas si longtemps, un Président de la République (en l’occurrence, F. Mitterrand) déclara, tous les six mois, pendant quatorze ans de faux bulletins de santé, sans aucune vergogne et cacha à la France entière, l’existence d’une fille morganatique, entretenue par les deniers de l’Etat. Pour des raisons que l’on comprend fort bien, mais, précisément, où commence et où finit un mensonge d’Etat ?

Il y a, deux ans à peine, un candidat putatif à la Présidence de la République (en l’occurrence D.S.K.) imaginait, en toute légèreté, qu’il pouvait continuer à mener une vie pour le moins « dissolue » et prétendre aux plus hautes fonctions de l’Etat. Imaginait aussi qu’il pouvait avoir une vie de « nabab », tout en se prétendant socialiste…Bref, comme le disait un psychanalyste, un « homme qui voulait tout » !

Il y a, quelques jours, à peine, un ministre de la République (en l’occurrence, J. Cahuzac) prétendait pouvoir être le patron de la lutte contre la fraude fiscale en France, alors  qu’il était lui-même un fraudeur patenté depuis vingt ans, en mentant, en toute impunité, devant la France entière.

Quoi de commun à tout cela ? Une absence totale de « sur-moi ». C’est à dire, le sentiment d’être au-dessus des lois. Le sentiment de pouvoir échapper au sort et aux règles qui s’imposent à tous. D’être au-dessus des codes de la morale et de la vie en société. A contrario, la manifestation d’un désir de jouissance sans borne : du pouvoir, de l’argent, et du sexe (pour au moins les deux premiers). Ou, en d’autres termes, la poursuite de son bon plaisir, si possible en toute impunité, et loin des foules dont, pourtant, on sollicite les suffrages.

Comment ne pas voir, ici, poussé à l’extrême, et à une échelle individuelle paradigmatique et paroxystique, l’équivalent symbolique de tous les ressorts sans fin d’une société de consommation qui nous dit que tout est possible, tout est désirable, tout, tout de suite, sans frein, sans retenue, sans limites !

Tous les ressorts d’une société qui a atteint, selon les mots de Marx, lui-même, le stade de la « réification » c’est-à-dire un stade où la marchandise est devenue tellement reine qu’elle englobe tout, à tel point que l’homme lui-même est transformé, en « homme objet », précisément objet des pulsions infinies qui le traversent.

Or, nous savons bien qu’une telle société n’est, au sens strict du terme, pas vivable car elle subit les pulsions tyranniques et destructrices tant de l’individu que de la société toute entière. Etonnez-vous après cela des incivilités en chaîne, des fraudes et magouilles diverses, des violences quotidiennes, des envies et des jalousies de toutes sortes, de la faiblesse des vrais repères et de l’absence de respect quasi généralisé.

Tout est fait, dans ce contexte, pour affaiblir la conscience des citoyens, et pas seulement leur conscience morale. Lorsque l’on voit que c’est le plus malin, le plus hâbleur, le plus manipulateur, voire le plus « tueur » qui s’en sort, en politique ou ailleurs, on est vraiment loin du compte ! Mais c’est précisément, sur le lit de tels phénomènes qu’une nouvelle conscience peut surgir.

Des expérimentations nouvelles, des micro initiatives individuelles ou collectives émergent alors dans la société civile, bien loin de cette politique traditionnelle qui n’entre plus dans les valeurs et les codes nouveaux dont se dotent leurs initiateurs  Bien  éloignés d’un certain petit « milieu » politique professionnel en perte de vitesse, ils réinventent ainsi les éléments d’un monde nouveau où la « polis » ou « vie de la cité »  se régénère en autant d’espoirs pour demain.

Tout cela vous paraitra peut-être un peu abstrait, pourtant, il n’y a rien de plus concret ou prometteur pour l’avenir de notre société. Une société où le « sur-moi », sans être omniprésent,  ne serait pas aboli pour autant. Une société où le bon plaisir aurait cédé la place à un vrai plaisir de vivre ensemble. Certains ont appelé cela la Fraternité. Mince, une utopie de plus !...

Veritis

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis

Publié le 13 Avril 2013

cbabbordeaux.jpgC’est presque un syllogisme. C’est en tout cas une équation à trois inconnues.  Si Issy-Les-Moulineaux l’emporte face à Maromme, Créteil gagne à Aix-en-Provence et Aulnay-sous-Bois triomphe de Bordeaux, dans ce cas, le CBAB sera assuré de jouer les play-offs du Top 12 Badminton interclubs pour la première fois de son histoire ! Le scénario idéal semble tiré d’un crane hitchcockien mais comme dit le proverbe local bien connu : « Impossible n’est pas Aulnay ! ». Ainsi rendez-vous cet après-midi à 16h au centre sportif Paul Emile Victor d’Aulnay-sous-Bois situé 2 rue du Moulin de la Ville. Vous êtes attendus en masse pour venir encourager les Ducks et terminer la saison 2012- 2013 en beauté. Il y a de nombreux cadeaux à la clé pour le public !

En lever de rideau (la partie a débuté à 13h) Aulnay 2 fêtera sa première place d’ores et déjà assurée en Nationale 3 contre Juvisy.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Soyons sport.

Publié le 13 Avril 2013

japon.jpg

La bibliothèque Alphonse Daudet d’Aulnay-sous-Bois, située rue du Hameau dans le quartier Mitry, propose cet après-midi à 16h30 une séance lecture de petits contes japonais pour plonger doucement dans l’ambiance extrême-orientale. Cet événement sera animé par Caroline Castelli. L’entrée est libre.  

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 13 Avril 2013

La bibliothèque Elsa Triolet d’Aulnay-sous-Bois, située rue Henri Matisse dans le quartier de la Rose des Vents, organise cet après-midi à 15h un concert Gnawa en partenariat avec le Cap, la scène des musiques actuelles du monde. L’entrée est libre.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 12 Avril 2013

educationnationale.gifDes classes privées d’enseignants, faute de remplaçants disponibles, c’est le phénomène marquant de cette année scolaire en Seine-Saint-Denis — une nouvelle fois, des parents d’élèves se sont mobilisés le week-end dernier à Saint-Ouen.

Jean-Louis Brison, le patron de l’Education nationale sur le département, revient sur ce phénomène avec un certain optimisme : « Le pire est derrière nous », assure-t-il.  Autres sujets importants dans le département, la scolarisation des moins de 3 ans ou encore le passage aux nouveaux rythmes scolaires.

Le problème des enseignants non remplacés dans les écoles est une plaie dans ce département. Quelle est la situation actuelle?

JEAN-LOUIS BRISON. Le pire est derrière nous en termes de remplacements. Fin janvier-début février, nous avions plus de 5% des classes sans professeur. Nous sommes tombés aujourd’hui à 1,5%, ce qui équivaut à la moyenne nationale. Nous avons recruté comme contractuels 224 étudiants et 9 professeurs à la retraite. L’année prochaine sera forcément plus calme car sur les 150 nouveaux professeurs que nous recevrons en plus, 60 seront reversés dans la brigade de remplaçants.

Le manque de médecins scolaires est-il toujours aussi criant?
Malheureusement, nous avons toujours une dizaine de postes, pourtant financés, qui ne trouvent pas preneurs. Nous sommes en relation directe avec la faculté de médecine, notamment pour qu’un certain nombre d’étudiants fassent leur stage dans le département. Nous espérons qu’ensuite ils voudront y travailler.

En début d’année dernière, vous évoquiez votre volonté de renforcer le lien avec les parents d’élèves. Qu’en est-il?
Avec la scolarisation des moins de 3 ans, nous avons l’occasion d’inciter les parents à mieux s’investir dans l’école. En partenariat avec les communes, on pourrait imaginer la mise en place, dans l’école, d’ateliers linguistiques, nutritionnels ou de 
gestion de budget. Cela permettrait non seulement d’impliquer les parents dès le début mais aussi leur permettre de suivre la scolarité de leurs enfants le plus longtemps possible.

Cinq villes sur quarante seulement vont passer aux nouveaux rythmes scolaires en septembre. N’est-ce pas un chiffre un 
peu décevant?
Evidemment, nous aurions préféré une adhésion plus rapide au projet. D’autant qu’un plus grand nombre de villes s’étaient déclarées partantes en début d’année. Il est évident que l’approche des
élections municipales a joué sur les décisions. Maintenant, nous allons tout faire pour accompagner au mieux les communes qui ont accepté de se lancer.

C’est-à-dire?
Mon rôle consiste à vérifier certaines données, à savoir que le projet prévoit bien 9 demi-journées par semaine et 24 heures de 
cours. Ces conditions ne sont pas négociables. En revanche, deux autres le sont : les 5,5 heures de cours par jour et l’1h30 de pause méridienne. Une dérogation est aussi possible pour que les cours aient lieu le samedi matin à la place du mercredi matin. Enfin, le brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa), acquis ou en cours, est le niveau minimum des animateurs qui encadreront les activités. L’encadrement sera de 1 adulte pour 18 enfants en élémentaire et 1 adulte pour 14 enfants en maternelle.

Source : Le Parisien du mardi 9 avril 2013

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 12 Avril 2013

Une centaine de salariés en grève de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois ont envahi le mercredi 10 avril au matin le siège national de Pôle emploi, situé Porte des Lilas, à Paris(XXe). Selon le délégué CGT Jean-Pierre Mercier, joint par leparisien.fr, ils sont arrivés à bord de deux cars, à l'ouverture des bureaux, à 9 heures.

«On a envahi le CCE. On a pris la parole pour dire notre opposition à la fermeture de l'usine et qu'on ne voulait pas finir à Pôle emploi», a ajouté Jean-Pierre Mercier. Les salariés ont chargé le directeur général de Pôle emploi Jean Bassères de «faire passer le message au ministre du Travail». Leur occupation des locaux a duré environ une heure.

Le délégué CGT a rappelé que l'usine d'Aulnay était en grève depuis plus de trois mois. «C'est rare, cela prouve notre détermination. Le fait qu'on ne lâchera pas, il faut que le gouvernement se le dise», a-t-il prévenu.

 

Pour rendre leur action plus visible, les ouvriers ont redécoré la façade d'entrée du siège de Pôle emploi en la recouvrant d'inscriptions telles que «PSA voyou», «non à la fermeture d'Aulnay» ou «on veut pas finir ici». Des affiches contre l'accord sur l'emploi, «meurtre avec préméditation du code du travail» avaient également été collées en nombre. 

Dans un communiqué, le syndicat SUD a indiqué «soutenir cette action», qui s'est opérée «pacifiquement», et «dénoncé la restructuration en marche dans le secteur automobile au détriment de l'emploi». «Encore une fois les salariés sont la variable d'ajustement qui pallie les erreurs de stratégie des dirigeants d'entreprises», estime le syndicat.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 12 Avril 2013

Je me garderais bien de me prononcer sur le fond du dossier. Certains disent qu’il ne peut y avoir de site sidérurgique qui ne soit à proximité d’un port. D’autres qu’il y a une surcapacité mondiale de la production d’acier. D’autres encore que l’Europe ne saurait abdiquer face aux pays émergents et qu’il faut d’ores et déjà préparer la reprise qui se profile. Je laisse donc aux spécialistes le soin de trancher.

Je note seulement que dans le grand barnum médiatique, notre ancien Président s’est grandement illustré. « Je ne vous laisserai pas tomber », a-t-il dit, jadis, aux ouvriers de Gandrage, avec le résultat que l’on sait : tout est fermé aujourd’hui. Seule subsistait une plaque commémorative « En souvenir des promesses de N. Sarkozy ». Las, depuis, elle a été volée…

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Et que dire de notre nouveau Président ! C’était au temps, qui paraît déjà fort ancien, d’une propagande électorale. N’écoutant que son courage, et au péril de sa vie, il se jucha sur un camion et pris un mégaphone pour s’écrier quelque chose comme ça « Je suis de tout cœur avec vous et je ne vous oublierai pas. Nous ferons passer une loi, pour obliger quelqu’un qui ne le veut pas, à céder à un repreneur, une activité qu’il ne désire pas poursuivre ». Paroles, paroles, comme disait la regrettée Dalida. Depuis, nous attendons toujours…

Ni le charisme du leader syndical, E. Martin, ni le soutien de B.Lavilliers et des élus locaux, ni le pas de deux « Ayrault-Montebourg » sous les auspices de l’hypocrisie hollandienne, n’ont permis de faire bouger les lignes : il y a tout lieu de penser que les haut-fourneaux de Florange vont définitivement cesser…

Comme un symbole, la dernière flamme s’éteindra lundi ! Comment ne pas comprendre la colère de ceux que l’on a pris pour des gogos, (ô le vilain mot) en échange médiocre de  quelques voix…

De droite ou de gauche, me direz-vous ! Mais, peut importe, si c’est pour aboutir aux mêmes fausses promesses et aux mêmes impuissances !

Veritis

 

 

 

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Rédigé par Veritis

Publié dans #Le Billet de Veritis