Publié le 17 Avril 2013
Il était invité, le samedi 13 avril, dans l’émission de France 2 « On n’est pas couché » animée par L. Ruquier.
Bien sûr on allait l’interroger sur son rôle dans cette fameuse affaire Cahuzac. Lui, le premier flic de France, qui peut tout savoir sur tout le monde, qui est à la tête des services secrets, du contre-espionnage et dispose de « notes blanches ». Que savait-il au juste ? Rien. ( ? ! )Pourquoi ? Parce que, pour la première fois dans l’histoire, sans doute, nous avons affaire à un ministre de l’Intérieur qui n’est pas curieux… Qui a de nombreux réseaux et des amis de plus de trente ans, bien placés, mais qu’il ne sollicite pas. Au nom de quoi ? De la séparation des pouvoirs. En effet, seule la justice, lorsqu’elle est saisie peut mener une enquête. Aucune enquête parallèle ne peut donc être diligentée.
Bref, nous étions chez Manu et les Bisounours. Du grand art ! Car Manu ne se démonte jamais. On lui donnerait presque le Bon Dieu sans confession. En voilà un qui n’a pas besoin de prendre des cours de communication. Ou bien qui en a trop pris ? Tellement, toutes les questions glissent sur lui. L’expression est concise et maîtrisée. Les affects, bien que n’étant pas absents, sont contrôlés. Il se dégage même de son visage, encore poupin, un je ne sais quoi de candeur qui fait qu’on aimerait bien le croire.
Même, Guy Bedos, présent ce soir là, et qui « tuerait père et mère » pour un bon mot semblait sous le charme. Même celui qui, en forme de boutade, dit préférer « les ministres de l’Intérieur à l’extérieur… » semblait avoir perdu sa vivacité coutumière. Chapeau l’artiste se disait-il, peut-être ! Car, pour un peu, nous aurions assisté à la naissance d’une nouvelle race de ministre de l’Intérieur. Non point un va-t-en guerre ou un boutefeu, mais quelqu’un qui s’exprime avec finesse, retenue et même humour, quand à la fin, lors du commentaire d’un dessin humoristique, il se permit de conclure par ces mots : « Du temps de N. Sarkozy, il est possible que le ministre de l’intérieur ait su, mais peut-être aurait-il été le seul à savoir ! » signifiant ainsi que la justice eût été, peut-être, empêchée de faire son travail contrairement à ce qui s’est passé sous la présidence de F. Hollande.
Et pourtant, sous ses airs d’adolescent matois, M. Valls est un dur. Il n’a pas hésité, et parfois sans ménagement, à déplacer tous les hauts cadres de la police. Vous me direz que c’est de bonne guerre…Il n’hésite pas à se montrer très ferme dans sa volonté de combattre la délinquance, l’immigration clandestine, notamment celle des Roms. Certains diront qu’il y a là, beaucoup d’esbroufe et de parlote, l’essentiel étant, comme chez N. Sarkozy, de se montrer. Ce n’est donc pas, par hasard, si ce dernier, dans le cadre de sa stratégie d’ouverture, autant dire sa stratégie de prise de guerre, lui proposa en 2007, d’entrer dans son gouvernement. Ce qu’il refusa et bien lui en prit, d’ailleurs, car que sont devenus, aujourd’hui, les Kouchner et consorts ?
De plus, il ne faut pas oublier une chose importante : M. Valls est né, en Espagne, de parents espagnols. Il n’a acquis la nationalité française, qu’à dix-huit ans et s’est fait tout seul, en quelque sorte. Il n’a pas suivi un cursus universitaire prestigieux. C’est avant tout, un militant et un homme de l’ombre, derrière Rocard, puis Jospin et enfin S. Royal avant de se rallier en 2012 à F. Hollande, ce qui lui a permis, enfin, d’accéder à la lumière en espérant bien ne pas s’arrêter en si bon chemin. Ne l’a-t-on pas déjà qualifié de « Vice-Président » dans certains journaux ? Tout ça, pour dire que M. Valls a, peut-être, en son for intérieur et logés dans son inconscient, une soif de revanche et un souci de légitimité bien naturel. D’où son positionnement « à la droite » du P.S. dans une gauche « réaliste » qui, comme il le dit lui-même, ne veut pas « mentir » aux Français.
Ce qui nous permet de revenir à la prestation de M. Valls et à cette fameuse « affaire Cahuzac ».
Je comprends bien, en effet, que l’on ne puisse pas tout dire à la télévision et que toute vérité ne soit pas forcément bonne à dire en tous lieux et en toutes circonstances. Et que donc on puisse pratiquer cette forme douce ou atténuée de mensonge qui s’appelle le mensonge par omission. Il y a donc fort à parier que c’est l’exercice ô combien subtil auquel s’est livré M. Valls dans cette émission. Ce qui exige, tout de même, une grande maîtrise de soi et une grande force de caractère.
A moins que, véritablement, il ne désira pas savoir ce que son inconscient subodorait déjà : la voix figurant sur la fameuse bande enregistrée était bien celle de J. Cahuzac. Ce que, d’aucuns pouvaient reconnaître aisément à condition de seulement prêter l’oreille. Sauf, apparemment, les premiers concernés, ce qui ne lasse pas d’étonner.
Car, de plus, deux indices supplémentaires furent apportés par les chroniqueurs de l’émission, lors du débat : les amitiés plus que trentenaires qu’entretenait M. Valls avec deux personnages majeurs des petits cercles parisiens influents :
S. Fouks, président de Euro-Rscg ex-conseiller en communication de Jospin et de D.S.K (voir à ce sujet, mon article du 14 mars 2011), avec les « bonheurs » que l’on sait ! mais aussi le conseiller de J. Cahuzac et de M. Valls lui-même !
A. Bauer, spécialiste des questions de sécurité et ancien grand maître du Grand Orient de France, obédience maçonnique influente s’il en est, lequel affirmait au journal Le Monde, peu de temps après la révélation de cette affaire : « Mais, bien sûr, J. Cahuzac a ou a eu un compte en Suisse ! » Et, quand on connaît le personnage, et même si l’on n’est pas son ami, on est, au moins, sûr d’une chose, c’est qu’il ne s’avance jamais sans biscuit !
Voilà, donc, ce qui est le plus vraisemblable : tout le monde « savait », mais personne ne voulait vraiment savoir. Car la démission ou la destitution de J. Cahuzac, dès la révélation de l’affaire aurait sonné comme un aveu et une reconnaissance de fait, en pleine discussion budgétaire au Parlement. Ce qui aurait gravement perturbé cette dernière et affaibli, d’autant, le Président. Il valait donc mieux essayer de gagner du temps, laisser faire la justice, allant à son propre rythme plus ou moins lent, quitte à faire le gros dos, en attendant que ça passe….Ce qui permettait aussi de mieux préparer la contre-offensive tout en osant espérer, contre toute évidence, que le pire n’était peut-être pas sûr. Avec l’espoir, peut-être, d’une justice suisse elle-même lente et élusive comme par le passé ?
Mais, c’était oublier trois choses :
L’indépendance et la pugnacité du procureur général du parquet de Paris, F. Moulins, sur lequel ni la Garde des Sceaux, ni le Premier Ministre, ni le Président ne pouvait avoir la moindre prise et dont la mutation éventuelle ne pouvait intervenir « à chaud » en pareille circonstance.
Les progrès enregistrés par la police scientifique et technique en matière de reconnaissance vocale.
La volonté des autorités suisses de contribuer rapidement à la manifestation de la vérité, dans le cadre d’une politique, plus coopérative et accommodante, initiée, notamment, depuis que les américains ont exigé, sous peine de représailles, de connaître les noms de tous leurs ressortissants ayant un compte à l’Etranger.
C’est ainsi que, combinées entre elles, elles ont, assez rapidement permis de tirer les fils de cette histoire, à vrai dire, assez rocambolesque mais néanmoins authentique.
Dont le pouvoir essaye de se tirer, tant bien que vaille, par des demi vérités ou des demi mensonges, en racontant des fables plus ou moins bien enjolivées et en essayant de sauver la face. Mais le mal est fait, et il aura bien du mal à s’en relever. D’autant que le pays va mal et que tous les clignotants sont au rouge. D’autant, aussi, que nous ignorons encore bien des choses, dans cette affaire si symptomatique…
Veritis.


La bibliothèque Apollinaire, en partenariat avec l’association O’ludoclub, le programme de réussite éducative de la ville d'Aulnay-sous-Bois et le foyer club Apollinaire, vous propose des séances ludiques et pédagogiques pour partager un moment de plaisir autour des jeux de société
Délivrer au grand public l’ampleur de son patrimoine, diable, quelle d’ordre d’idée ! …
Aulnay-sous-Bois accueille le deuxième forum emploi en partenariat avec pôle emploi et la MEIFE le jeudi 18 avril de 9h à 16h30 à la salle Pierre Scohy, située 1 rue Aristide Briand.

Boston, la ville la plus européenne des Etats-Unis. Comme à New York, Londres, San Francisco ou Paris, des milliers de marathoniens s’élancent pour se mesurer à l’asphalte et à eux-mêmes. Eprouver la douleur et la surmonter. Se lancer le défi de dépasser ce fameux mur des 30 kms, où l’on a envie de jeter l’éponge mais où l’on trouve en soi, comme par miracle, la ressource mentale pour poursuivre et franchir la ligne d’arrivée.
“Bouge !” est un concept musical et pédagogique destine aux élèves des conservatoires de musique reposant sur la mise en mouvement des interprètes et leur mise en lumière. Il reprend en cela l’idée développée par les musiciens du quatuor Emphasis d’un spectacle chorégraphié, visant à renforcer la puissance expressive de la musique et à libérer le jeu des interprètes. Bertrand Peigné a composé plusieurs suites pour ce type de projet, spécialement conçues pour être jouées par cœur, dont « Bouge ! » et « Carnet de Voyage ». La soirée se poursuit avec Sax O’Scène, un spectacle-concert aux convenances débridées par l’aisance déconcertante, la fougue et l’humour des quatre musiciens du quatuor Emphasis.
Rien ne va plus ! Les jeux sont faits….Et que tourne et retourne la roulette des phénomènes ou révélations en tous genres !
Mesdames, Messieurs, il va bientôt falloir vous rendre à pieds à la messe ! C’est le constat amer qu’ont pu faire nombre de personnes s’étant rendues à l’église Saint-Joseph (située avenue de la Croix-Blanche) le dimanche 17 mars dernier pour l’office. Ayant garé leurs véhicules devant le lieu de culte, les paroissiens ont eu la désagréable surprise de recevoir un petit fanion de couleur verte leur indiquant qu’ils avaient été verbalisés !
Un exemple emblématique de la confusion des genres…
Après son clip rageur qui a fait le buzz sur internet, Kash Leone, salarié à l’usine d’Aulnay depuis dix ans, sort aujourd’hui son CD « Activiste ».
Dans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire.
Je viens d’une génération qui, par provocation devant la pesanteur des ordres établis et des mœurs corsetés, s’est écriée joyeusement : « Il est interdit d’interdire ! ». Ce slogan, compréhensible à l’époque, a permis de libérer la société de carcans fortement préjudiciables à l’épanouissement des individus. Encore aujourd’hui, nous en bénéficions tous à un degré ou un autre.
C’est presque un syllogisme. C’est en tout cas une équation à trois inconnues. Si Issy-Les-Moulineaux l’emporte face à Maromme, Créteil gagne à Aix-en-Provence et Aulnay-sous-Bois triomphe de Bordeaux, dans ce cas, le CBAB sera assuré de jouer les play-offs du Top 12 Badminton interclubs pour la première fois de son histoire ! Le scénario idéal semble tiré d’un crane hitchcockien mais comme dit le proverbe local bien connu : « Impossible n’est pas Aulnay ! ». Ainsi rendez-vous cet après-midi à 16h au centre sportif Paul Emile Victor d’Aulnay-sous-Bois situé 2 rue du Moulin de la Ville. Vous êtes attendus en masse pour venir encourager les Ducks et terminer la saison 2012- 2013 en beauté. Il y a de nombreux cadeaux à la clé pour le public !
Des classes privées d’enseignants, faute de remplaçants disponibles, c’est le phénomène marquant de cette année scolaire en Seine-Saint-Denis — une nouvelle fois, des parents d’élèves se sont mobilisés le week-end dernier à Saint-Ouen.