Publié le 16 Mars 2014

3676929_11-0-4191214945_545x341.jpgUNE CINQUANTAINE de cyclistes ont manifesté hier après-midi au Blanc-Mesnil contre le stationnement régulier de 13 000 wagons par an contenant des produits toxiques à la gare de triage de Drancy. En avril dernier, le préfet a pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction dans un périmètre de 620 m autour de la gare. « C'est notre 10e manifestation en un an et nous n'arrêterons pas tant que la menace existe », tonne Alain Ramos, président du collectif de riverains en colère. Il réclame la suppression du danger soit par le contournement de l'Ile-de-France, une solution à 3 Mds EUR, soit par la création de tunnels étanches sur le site. « Nous avons remporté une première bataille avec la création d'un comité d'information qui s'est réuni en février dernier, souligne le maire PC du Blanc-Mesnil, Didier Mignot. Il faut maintenant que RFF et la SNCF comprennent le désarroi des habitants. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Mars 2014

COMMUNIQUE

cinebank.JPGAulnay le 15 mars 2014

L’échéance démocratique qu’est une élection municipale est l’occasion, pour la société civile, de connaitre les propositions des impétrants sur nos préoccupations.

En, ce qui nous concerne* nous ne pouvons pas nous contenter des sondages réalisés par la Société IPSOS dont il a été fait état dans le Parisien, d’autant que le projet d’Europa City, objet de cette étude, est totalement inconnu des habitants du 93

Nous avons prévu de rencontrer les challengers du maire sortant d’ici mardi afin de vérifier la connaissance qu’ils ont de ce projet pharaonique (mieux que Dubaï, parait-il) mais  aussi de leur vision si ils étaient en situation de diriger notre ville début avril.

 Observatoire du Commerce

Henri FELICE

Alain BOULANGER

PS : Lundi 11hOO UDI

      Lundi 17h00  EELV

      Mardi 10h00 Lutte Ouvrière

      Mardi 13h30 Mr MOKTAR

      Mardi 15h00 UMP

      et POI à déterminer

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 15 Mars 2014

Le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura a-t-il utilisé un morceau de Daft Punk pour un meeting de campagne sans demander d’autorisation à la SACEM, et donc aux ayants-droits ? C'est la question malicieuse que s'est posée un lecteur d'Aulnaylibre. La SACEM, Société des Auteurs, Compositeurs et Editeurs de musique, est une société de gestion des droits d'auteurs contrôlée par l'Etat.

Au moment même où la campagne électorale prend un tournant juridique pointilleux, le maire sortant socialiste d’Aulnay-sous-Bois Gérard Segura ferait peut-être bien de commencer par balayer devant sa porte. C’est ainsi en effet que nous apprenons que, lors de son meeting de campagne dans la salle Chanteloup le 13 février dernier, l’édile aurait utilisé l’œuvre musicale du groupe Daft Punk sans faire de demande d’autorisation préalable auprès des services de la Sacem (voir mail ci-dessous).

sacem.pngVoilà qui n’est pas très respectueux des droits d’auteurs, et qui pourrait valoir à notre actuel édile des soucis avec les ayants droits, et donc la justice. En effet, dans un cadre similaire, le dernier fait de cette nature avait coûté au contrevenant plus de 30.000 euros. Quoi qu’il en soit, même si la musique adoucit les mœurs, il n’en reste pas moins que personne n’est censé ignorer la loi, à commencer par le maire sortant d’une commune de près de 83 000 habitants.

Nul doute qu'un des adversaires du maire sortant saura en faire part à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) afin de réintégrer cette coûteuse dépense aux comptes de campagne de Gérard Segura. 

 

 

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Publié le 15 Mars 2014

3674755_1.JPGCINQ MILLE LITS pour étudiants dans une cité universitaire internationale en Seine-Saint-Denis, à l'instar de celle édifiée dans l'entre-deux-guerres dans le XIVe arrondissement, à Paris. Tel est le projet que l'Etablissement public d'aménagement (EPA) de Plaine de France et l'agglomération Plaine commune ont dévoilé cette semaine au Mipim, le rendez-vous incontournable des professionnels de l'immobilier qui s'est terminé hier soir à Cannes (Alpes-Maritimes).

Baptisé « quartier universitaire international du Grand Paris », ce programme immobilier hors norme vise à proposer d'ici à 2020 5 000 lits étudiants, dont 70 % réservés aux jeunes étrangers. Selon l'EPA Plaine de France, l'Ile-de-France compte aujourd'hui 600 000 étudiants, dont 15 % d'internationaux. « Actuellement, beaucoup d'étudiants étrangers renoncent à faire une partie de leurs études en Ile-de-France du fait notamment du manque criant de logements, explique Damien Robert, le directeur général de l'EPA Plaine de France. Il nous est donc apparu nécessaire de créer, au nord de Paris, un pendant à la Cité universitaire du XIVe. »

Concrètement, cette cité U du XXIe siècle pourrait s'implanter sur trois sites : porte de Paris et Pleyel à Saint-Denis et gare des Mines à Aubervilliers, à proximité du futur campus Condorcet qui doit accueillir 15 000 étudiants en sciences humaines en 2018. Elle proposerait des logements plus grands que la traditionnelle chambre de cité U (des studettes, des deux-pièces...) et des appartements en colocation, le tout avec des loyers abordables compris entre 250 et 500 EUR (à la charge de l'étudiant une fois les aides déduites). « Nous voulons créer un nouveau mode d'hébergement, précise Damien Robert. Chaque site accueillerait 1 500 à 2 000 étudiants et disposerait d'équipements culturels et sportifs, de lieux de restauration... »

A ce jour, l'opération en est encore au stade de l'étude de faisabilité. Sauf imprévu, une étude opérationnelle devrait être lancée au printemps afin de permettre l'acquisition du foncier nécessaire en 2016-2018. Selon l'EPA et Plaine commune, ces logements pourraient être livrés en 2018-2020. Une excellente nouvelle pour les centaines d'étudiants en attente de logements. « C'est un projet utile dans un secteur géographique où l'on manque de logements étudiants. Cela facilitera également la venue des jeunes d'autres pays et renforcera l'identité universitaire de Plaine Commune », se félicite Jean-Claude Waquet, président du campus Condorcet. « C'est une très bonne initiative, commente de même Jean-Loup Salzmann, le président de l'université Paris-XIII - Villetaneuse. Il y a un énorme déficit de logements étudiants sur le territoire, et c'est vrai que les étudiants étrangers ont encore plus de mal que les autres à se loger. »

Seul bémol, en coulisses, certains regrettent que la priorité ait été donnée aux étudiants à mobilité internationale, selon le terme consacré, alors que les étudiants français ont toujours autant de mal à se loger. En Seine-Saint-Denis, le Crous a en gestion 1 858 logements étudiants, auxquels il faut ajouter environ 4 500 logements gérés à l'extérieur. Cinq cent vingt logements supplémentaires sont attendus d'ici à 2015 à Bobigny et à Villetaneuse. Un progrès indéniable, mais encore insuffisant au regard du retard pris. Cette année, seules 17 % des demandes auprès du Crous ont pu être satisfaites.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 15 Mars 2014

Les transports en commun en Ile-de-France seront gratuits jusqu’à dimanche soir pour pousser les automobilistes à délaisser leur voiture durant le pic de pollution, a annoncé le Syndicat des transports en Ile-de-France, au troisième jour de seuil d'alerte maximum.

 4383405_6_c258_ill-4383405-3941-avant-jpg.jpg«Considérant les risques importants pour la santé des Franciliens, j'ai décidé, en lien avec le gouvernement, d'assurer la gratuité des transports publics dans toute la région pendant toute la durée du pic de pollution», a annoncé Jean-Paul Huchon, président (PS) du Stif (autorité organisatrice des transports) et de la Région Ile-de-France. 

Concrètement, l'ensemble des métros, RER, trains et bus seront donc gratuits de l'ouverture du réseau à 5H30 à la fermeture du réseau jusqu’à dimanche soir. Il n'y aura toutefois pas de réduction sur les cartes d'abonnement hebdomadaires ou mensuelles. «Je demande à tous les Franciliens de privilégier l'usage des transports en commun», insiste Jean-Paul Huchon.

A Paris, devant la longueur de l'épisode de pollution, la ville a décidé de rendre gratuits les systèmes de transport en libre-service, Autolib' et Vélib'. Les Parisiens profitent visiblement à plein de cette gratuité : « Sur la tranche 7 heures-13 heures, l’utilisation des Autolib’ a augmenté de 46 % et celle des Vélib’ de 62 % sur la tranche 7 heures-14 heures (ce jeudi) », se félicite la mairie. La gratuité des Vélib’ ne concerne que les tickets journaliers. Quant aux Autolib’, seuls les abonnés — 103 000 personnes en tout — bénéficient de la mesure qui doit se poursuivre jusqu’à la fin de l’épisode de pollution aux particules fines.

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Par ailleurs, les vitesses maximales sont juridiquement abaissées en Ile-de-France à 110 km/h sur les portions d’autoroute normalement limitées à 130 kilomètres/heure, à 70 km/h sur les portions d’autoroutes, voies rapides, routes nationales et départementales normalement limitées à 90 km/h et à 60 km/h sur le boulevard périphérique. Mais les réductions de vitesse ont un effet «assez modeste», a toutefois souligné Gilles Aymoz, responsable qualité de l'air à l'Ademe. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 15 Mars 2014

amiante3.jpgComme chaque année, l'assemblée générale de l'Addeva, à Bobigny, a débuté par un terrible énoncé. Celui des noms des 14 adhérents morts de l'amiante durant les douze derniers mois. En Seine-Saint-Denis, l'Association de défense des victimes de l'amiante comptabilise, depuis sa création en 2000, 300 décès parmi les personnes venues frapper à sa porte pour constituer un dossier. « Il n'y a pas plus de victimes dans le 93 qu'ailleurs.

Mais on recense une bonne centaine d'entreprises dans lesquelles il y a des victimes », note Alain Bobbio, président de l'association, qui accompagne les victimes dans leurs démarches pour être indemnisées, mais qui travaille aussi avec la Sécurité sociale. L'association suit également de près les premières étapes de l'enquête géante destinée à retrouver les victimes du Comptoir des minéraux et matières premières (CMMP), cette ex-usine qui broyait de l'amiante à Aulnay. Alors qu'ailleurs en France des responsables de société pourraient être bientôt jugés pénalement pour pollution à l'amiante, ce ne sera vraisemblablement pas le cas pour ceux du CMMP. Un non-lieu a été ordonné le 6 juillet dernier par le TGI de Paris. Et ce, alors qu'une enquête débute à peine, pilotée par l'agence régionale de santé, pour retrouver les milliers de victimes potentielles de cette « usine-poison ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #Amiante

Publié le 14 Mars 2014

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Mars 2014

3673221_11-0-4187895375_640x280.jpgUn jeune homme de 19 ans est mort jeudi matin d’une méningite foudroyante, à l’hôpital Robert-Ballanger, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Il est décédé peu de temps après son admission aux urgences. Le malade présentait les symptômes caractéristiques (fièvre, courbatures, maux de crâne). Des analyses ont ensuite confirmé qu’il avait bien succombé à une infection invasive à méningocoques de sérogroupe C, une maladie particulièrement grave. L’Agence régionale de santé (ARS) a été immédiatement alertée par l’hôpital comme le veut la procédure dans ce type de cas. L’ARS indique que la famille et les proches du jeune homme, ainsi que le personnel hospitalier ayant été en contact avec lui, ont reçu un traitement médicamenteux préventif. Ils vont être vaccinés à l’hôpital Avicenne de Bobigny.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Santé

Publié le 14 Mars 2014

3671179_11-0-4184766407_545x341.jpgOFFICIELLEMENT, la visite n'a rien à voir avec la campagne électorale. Si le maire sortant (PS) Gérard Ségura a entraîné à sa suite hier quelques élus et policiers pour visiter les nouveaux locaux du « centre de supervision urbaine » (CSU), c'est parce que ce local, au sein même du poste de police municipale, est tout neuf.  

A l'intérieur, six écrans, dont deux extra-larges fixés au mur. Et surtout, quatre opérateurs dédiés au visionnage des images transmises en direct par les 26 caméras installées dans les rues d'Aulnay. Une main sur le clavier, l'autre sur une manette rappelant celle de jeux vidéo, l'opératrice zoome sur un petit groupe dans le quartier du Vieux Pays, puis sur l'entrée d'un commerce. « Avant, les écrans étaient dans un local bien plus petit, et les agents qui les visionnaient devaient assumer d'autres tâches », explique Ronan Viard, directeur de la sécurité. Depuis l'entrée en fonctionnement du nouveau CSU, les caméras ont fourni des images à la police nationale dans six affaires et permis de résoudre l'une d'entre elles, une « petite affaire de vol ».

Lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités »

Gérard Ségura y voit aussi un moyen de lutter contre « les dépôts sauvages, les incivilités ». Et c'est une réponse indirecte adressée à l'UMP, qui accuse depuis longtemps le maire sortant d'avoir négligé la vidéosurveillance (il n'avait pas renouvelé le contrat de maintenance d'un réseau jugé alors peu efficace et commandé un audit). « L'expérience, ça sert à quelque chose », indiquait-il hier, pour justifier son évolution.

Voilà qui donne du grain à moudre au candidat de droite, Bruno Beschizza. Ce dernier, qui fait largement campagne sur les questions de sécurité, dénonce une « manœuvre électoraliste ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 14 Mars 2014

PSARECUPLe pôle démolition du Groupe EPC a signé avec le groupe PSA Peugeot Citroën un contrat portant sur la démolition de 180.000 m2 de bâtiments sur le site d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Ce chantier d'un montant de plus de 6 millions d'euros est d'une ampleur exceptionnelle : 
- 120.000 tonnes de matériaux inertes dont 12.000 tonnes à concasser pour être réutilisés en remblais sur site, 

- 12.000 tonnes de ferraille,

- 65.000 m2 de revêtements bitumeux amiantés,

- 12.000 tonnes de ferraille,

- 3.000 de DIB (Déchets Industriels Banals),

- 1.400 jours de travail pour les pelles

"Cette commande est également intéressante d'un point de vue technique du fait notamment de la présence d'amiante dans les toitures métalliques et les verrières. Cela va nécessiter de mettre en oeuvre à grande échelle, le savoir-faire du pôle démolition EPC dans le désamiantage", indique par ailleurs le Groupe EPC.

Toutes les sociétés du pôle -Prodemo, Occamat et ATD pour la démolition, Occaminate et Sigenti pour le désamiantage, 2B Recyclage pour le traitement des déchets- vont participer à la réalisation de ce chantier. Il se déroulera tout au long de l'année 2014 pour se terminer au 1er trimestre 2015.

Source : http://www.boursier.com/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Mars 2014

3671177_11-0-4184874240.jpgC'EST un compagnon de route de la Mafia K'1 Fry et de Sexion d'Assaut. Le rappeur Dry (voir photo) sera demain sur la scène du Cap, à Aulnay, pour y interpréter les titres de son album, « Maintenant ou jamais », sorti en 2013. En première partie, le public pourra entendre deux autres artistes, Malax et Kash Leone. Ce dernier, ancien ouvrier de PSA, s'était fait connaître avec sa chanson « Ça peut plus durer », dont le clip avait été tourné dans l'usine. 

Demain, à 20 h 30, au Cap, 56, rue Auguste-Renoir. Entrée : 10 € (TR : 8-5 €). Navette gratuite à la gare RER d'Aulnay, place du Général-de-Gaulle, à 19 h 30 et 20 heures.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 13 Mars 2014

economie-social-automobileOn ne peut pas compter sur les patrons. Eric, à la tête d’une boîte de maintenance de véhicules, avait convié fin février tout son réseau de petits entrepreneurs d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) à débattre avec le maire (PS) en campagne. Presque tous se sont défilés. La réunion d’appartement se tiendra en tout petit comité. L’hôte prétexte les congés scolaires, la gestion du tout-venant au boulot, une mystérieuse épidémie d’angines…

Et soupçonne un fond de désintérêt pour la politique. «Ce n’est pas une question de droite ou de gauche mais nous, les petites entreprises, on se sent un peu délaissés. On ne demande pas le tapis rouge mais la ville n’a pas fait grand-chose pour nous.» Candidat à sa réélection, Gérard Ségura soupire en se grattant la tête : «C’est vrai que le dossier PSA a pris le dessus sur nos projets économiques.»

Le socialiste a un air de Droopy fatigué. Son premier mandat n’a pas tourné à la franche rigolade : trois ans de bras de fer avec PSA, dès 2011, soldés par la fermeture de son usine, l’un des premiers employeurs industriels du département. La dernière Citroën C3 est sortie de la chaîne le 25 octobre. Difficile de repartir en campagne tout feu tout flamme. Le socialiste ne cherche pas à minimiser la casse : le coût social évident, l’attractivité économique de la ville en panne, un trou dans le budget municipal qui atteindra en 2016 trois millions d’euros annuels de pertes de recettes fiscales. Et une facture électorale ? Le scrutin est doublement risqué pour le sortant, confronté à ce sinistre industriel, et qui plus est du même bord qu’un gouvernement à la peine sur le front du redressement industriel et de l’emploi. A la tête d’une liste PS-PRG-MRC-PCF, mais sans Europe Ecologie-les Verts, Gérard Ségura veut croire qu’il n’en fera pas les frais et juge la ville prête à rebondir (lire ci-contre) : «On se tourne vers l’avenir, on est en train de dépasser le traumatisme.»

«La fin de PSA a été un choc, mais Aulnay n’est pas Florange», tempère un élu. L’usine est nichée à l’extrême nord de la ville, loin du sud pavillonnaire, mais elle est dans le paysage depuis quarante ans et le nord populaire s’est construit en fonction d’elle. Certains l’appellent encore «l’usine Citroën». Seuls 240 des 3 000 salariés de PSA vivaient à Aulnay, mais tous les habitants ont un ami, un voisin, qui a travaillé sur les lignes de production. Nombreux sont ceux passés pour un job d’été, un boulot en intérim.«L’usine n’embauchait plus depuis longtemps mais on savait qu’elle était là», se souvient un Aulnaysien. Ce n’était plus un fleuron mais c’était tout un symbole.

Reproche. Le candidat UMP, Bruno Beschizza, diagnostique, lui, «un sentiment de déclassement chez les habitants, impression que la fermeture de l’usine a amplifié». La droite n’accuse pas le maire d’avoir laissé partir le constructeur automobile mais d’avoir«mal géré» la crise. Ségura aurait joué les matamores face à la direction du groupe. L’homme passe pourtant pour un discret mais Jacques Chaussat, tête de liste UDI, lui reproche de s’être empêtré dans «un bras de fer inutile», visant aussi le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, «dont on connaît la verve et les moulinets».Beschizza dénonce un «activisme de casseur de chaises qui n’a pas servi le monde ouvrier et a fait peur aux investisseurs». Il rappelle avec gourmandise la visite de Manuel Valls au côté du maire, en janvier dans le quartier du Gros-Saule, chahuté par un jeune homme qui avait lancé au ministre de l’Intérieur : «La prochaine fois, ce serait bien de venir avec le ministre de l’Emploi.»

Mais loin de lui, jure le candidat UMP, l’idée de «nationaliser» la campagne. Il a tout de même fait venir Jean-François Copé et Valérie Pécresse et recevra Jean-Pierre Raffarin lundi. Et ses concurrents glissent avoir surtout vu le conseiller régional tracter sur le prétendu enseignement du genre à l’école en brandissant les livres Tous à poil ! et Mehdi met du rouge à lèvres. «Il prend ses repères», «il bosse le plan de la ville», se moquent les autres candidats. Beschizza minimise un «petit parachutage par l’autoroute A3». De Rosny-sous-Bois, l’ancien syndicaliste policier de Synergie et spécialiste sécurité de l’UMP a déménagé sa famille de cinq enfants il y a six mois, appâté par «l’enjeu politique et économique d’Aulnay», à savoir la reconquête de la commune, dirigée par la droite pendant vingt-cinq ans avant de basculer en 2008, et la reconstruction post-PSA. 

Colère. Parmi les anciens de l’usine, l’action du maire laisse une impression mitigée. Lui rejoue le film de sa bagarre pour «accompagner la lutte sociale et le plan de reclassement» et raconte avoir été «un des rares», le jour de l’annonce de la fermeture, en juillet 2012, à venir aux portes de l’usine. «Il y avait des gars avec trente-cinq ans de maison qui pleuraient, raconte Tanja Sussest, déléguée du SIA, le syndicat majoritaire.J’avais la rage, c’est le maire qui a ramassé.» Depuis la syndicaliste et l’élu se sont rabibochés… au point de faire liste commune. Installée à Aulnay fin 2013, elle s’est vue promettre la délégation à l’emploi. Un autre ex-salarié se présente à Aulnay, Marc Darsy, délégué CGT et tête de liste LO. Pour lui, le maire s’est plus intéressé au terrain que PSA laisserait vacant qu’au maintien de l’usine. Un autre cégétiste, Jean-Pierre Mercier - aussi à LO - s’étonne que le socialiste, «de la même couleur que le gouvernement, ne nous ait pas ouvert plus de portes. Il n’a pas voulu faire de vagues auprès du gouvernement».

Le maire, lui, se targue d’avoir obtenu du groupe automobile l’engagement de proposer systématiquement des reclassements, internes ou externes. «Zéro salarié à Pôle Emploi, on s’est battus pour ça», trompette-t-il. Surtout, il est convaincu d’avoir un coup à jouer avec la reconversion du site. Et si sa proximité politique avec le gouvernement peut tenir du boulet dans la campagne, pour cette nouvelle manche, appartenir à la majorité socialiste à la région et au département - celui du président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, qui lorgne sur le Grand Paris - ne joue pas, loin de là, en sa défaveur.

Source : Laure Equy - Libération

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

Ali.jpgAli est un jeune électeur de 21 ans, étudiant en comptabilité. Il a reçu automatiquement sa carte électorale. Pour cette année, il doute encore et hésite entre les différentes candidatures dans sa ville, Aulnay-sous-Bois (93). Rencontre avec un jeune électeur.

D’après le site officiel de l’administration française « Chaque jeune Français qui devient majeur est inscrit d’office sur les listes électorales. La mairie informe par courrier le nouvel électeur de son inscription, sans que celui-ci n’effectue de démarche particulière. Si toutefois son inscription n’avait pas eu lieu, le jeune peut régulariser sa situation en s’adressant à sa mairie ou au tribunal d’instance ».

As-tu déjà voté ?

Ali : Oui j’ai déjà voté. La première fois que j’ai pu voter, c’était aux élections présidentielles de 2012. Au premier tour, j’avais voté François Bayrou. C’était un vote par défaut, j’ai pris le moins pire. Et au deuxième tour j’ai voté François Hollande contre Nicolas Sarkozy. Puis j’ai voté aux législatives.

Vas-tu participer aux municipales cette année ?

Au premier tour je vais d’abord regarder les listes indépendantes, ce qu’elles peuvent proposer. Je verrai celles qui sont le plus orientées vers la problématique des banlieues, des jeunes en banlieues qui sont dans ma ville à Aulnay-sous-Bois. Il y a un gros clivage entre Aulnay sud qui est la zone pavillonnaire où les gens sont aisés, et la partie nord, un peu plus problématique avec les cités.

Dans quelle partie de la ville habites-tu ?

J’ai la chance d’habiter dans la zone pavillonnaire, la partie où tout se passe bien. Mais il y a quand même la partie nord qui est pauvre où il y a de la délinquance. Quand il y a eu les émeutes en banlieue, il y a eu des émeutes là-bas, et il y a eu beaucoup de dégâts. Aujourd’hui je regarderai qui s’intéresse à ces problématiques-là, voir ce que les candidats vont proposer par rapport à cela. Si j’apporte mon soutien ça sera à ces personnes-là.

Connais-tu les candidats de ta ville, leur programme ?

Non, je n’ai pas encore pris le temps de regarder. Je connais le maire actuel, Gérard Segura du Parti socialiste. J’ai vu un petit peu ce que ça a donné depuis le début. La façon dont a été gérée la commune est une catastrophe, d’après ce que des personnes m’ont dit.

As-tu des affinités avec un parti politique ?

Je m’en fiche, gauche ou droite. Concrètement, ce qui m’intéresse, c’est ce que la personne propose en terme de politique sociale, comment il s’intéresse aux jeunes de banlieue… Sinon je ne voterai pas.

Comment comptes-tu t’y prendre pour faire le tri parmi les candidatures ?

Aulnay est une grande ville et il y a beaucoup de candidats. Parmi les listes indépendantes, ils ont tous de bonnes idées. Elles ont le défaut de ne pas fédérer forcément du monde autour d’eux. Des bonnes idées on en a tous. Je vais essayer, si j’ai l’occasion, de les rencontrer et de parler avec eux. Et de vraiment voir avec eux ce qu’ils ont à proposer. J’éviterai de m’appuyer seulement sur des affiches et lire ce qu’il y a de beau dedans.

A ton avis pourquoi beaucoup de jeunes s’abstiennent ou ne votent pas ?

L’abstention est due, je pense, à plusieurs raisons. Certains ont perdu espoir et n’ont vu aucun changement dans leur ville, leur quartiers, là où ils habitent. Aujourd’hui, clairement, les partis traditionnels qui tiennent les villes, les départements ou les régions, ont complètement déserté les quartiers populaires. Donc pour la jeunesse qui vient de ces quartiers-là, il y a ce sentiment d’abandon. A titre personnel, je le ressens. Ils ont l’impression qu’ils votent, qu’ils ne votent pas, ça ne change rien. Deuxièmement, certains vont penser que la politique ça ne sert à rien. Et peut-être que pour certains, notamment des jeunes avec qui j’ai eu l’occasion de discuter, il n’y a pas la conscience politique, de ce qui se passe dans leur ville.

Penses-tu que les hommes politiques peuvent changer ton quotidien ?

Très honnêtement, non. Parce que j’ai aujourd’hui le sentiment que la politique ce n’est plus vraiment de la politique dans l’action sur le terrain. C’est plus de la communication, des intérêts matériels. Aujourd’hui on veut le pouvoir, on veut le prestige mais il n’y a pas clairement une volonté d’agir au niveau de la population. Ils ne sont pas assez à l’écoute de la population, pas assez à l’écoute des besoins et des préoccupations.

Dans ta ville concrètement, comment souhaiterais-tu que les choses évoluent ?

Il y a une grande disparité entre les quartiers sud et nord, j’aimerais bien qu’il y ait plus d’égalité. Aujourd’hui quand on entend Aulnay-sous-Bois et quand je dis que j’y habite on va tout de suite penser aux quartiers chauds alors que j’habite dans la zone pavillonnaire.

Ressens-tu un décalage entre ce que les politiques proposent et ce qui est fait concrètement ?

A titre d’exemple, François Hollande avait promis le vote des étrangers aux municipales. C’était prévu pour 2014. C’était une des 60 propositions. Cela n’a pas été fait. On a clairement l’exemple le plus frappant. On tiendra les promesses qu’on peut tenir et les promesses qui ne sont pas forcément celles qui arrangent, on ne les tiendra pas. Ça a été le jeu malin d’essayer d’attirer les voix de partout. Le but du PS était d’attirer les voix de la banlieue. Ça a été chose faite mais la promesse n’a pas été tenue. On verra d’ici la fin du quinquennat mais il y a peu de chance que ce soit mis en place.

Un dernier mot à dire en direction des politiques ?

S’ils veulent vraiment candidater pour des élections, et bien qu’ils réfléchissent à ce qu’ils veulent. Et si vraiment ils le veulent, qu’ils se dévouent corps et âmes pour les habitants. Et qu’ils aient une vraie conscience politique. Et d’un côté on aimerait bien aussi les voir agir, pas seulement quand il y a des élections mais aussi à côté. Ça montrerait qu’ils sont vraiment au service des autres. Quand on se présente à des élections, on sait dire qu’on est au service d’autrui, pas au service d’intérêt politiques ou idéologiques.

Source : Chahira Bakhtaoui / http://www.bondyblog.fr/

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

ACU21-640x320.jpgMUNICIPALES 2014. A deux semaines des élections municipales, Alain Amedro, candidat EELV, a déjà bien investi le terrain. Déjà vice-président de la région Ile-de-France, il se verrait bien diriger la municipalité d’Aulnay-sous-Bois.

Père de deux enfants, urbaniste et historien, Alain Amedro commence sa carrière en tant qu’enseignant. Il entre en politique en tant que chargé de mission transport au sein du Conseil général de la Seine-Saint-Denis. Tout en traçant son chemin, il devient vice-président du STIF (Syndicat des transports d’Ile-de-France) et président de la commission des investissements et du contrat de projet du STIF de 2004 à 2010.

A Aulnay-sous-Bois, c’est en tant que conseiller municipal d’opposition qu’il se fait connaître, poste qu’il occupe de 1999 à 2008. Cet écologiste deviendra par la suite adjoint chargé de l’urbanisme (urbanisme et espaces verts) du maire socialiste Gérard Ségura, qu’il quittera en 2010. « J’avais de profonds désaccords avec les pratiques du maire d’Aulnay ». Avec ses collègues écolos, il donnent alors leur démission.

Aujourd’hui, Alain Amedro propose « une autre alternative de gauche » à Aulnay-sous-Bois avec sa liste Vivre mieux ensemble, à Aulnay-sous-Bois», une « gauche humaniste, écologiste et solidaire ».  L’une de ses principales priorités : « remettre les règles pour tous ». Le candidat EELV n’a pas encore sorti son programme mais dévoile des propositions au fur et à mesure de la campagne (et en fonction des résultats des ateliers-citoyens qu’il engage). Il oriente les grandes lignes de son projet vers le renouveau : de nouvelles méthodes, une nouvelle équipe et un nouveau projet (social, démocratique et écologique).

AA2.jpg« Transparence », un mot qu’il répète assez régulièrement. L’élu régional propose de revaloriser le rôle de l’opposition : « une meilleure représentation de l’opposition, ça oblige à une plus grande transparence ». La thématique de l’écologie ne passe évidemment pas inaperçue dans son raisonnement, « on lie les questions d’urbanisme à l’environnement, la qualité de vie. Par exemple, le besoin d’un logement, l’agrandissement d’un certain nombres d’espaces verts ».

Au niveau du développement économique, il se préoccupe du commerce de proximité et de l’artisanat, « comment on aide les petites entreprises à s’installer par exemple. Il faut le faire en lien direct avec la chambre de commerce et l’artisanat ».  La réindutrialisation du site PSA Peugeot Citroën fait partie de cette thématique, « on pense que c’est un lieu stratégique et qu’il faut aller au-delà de la ville ». Alain Amedro défend l’idée de l’intercommunalité et d’une réindustrialisation dans le domaine de l’aéronautique, de l’éolienne et du solaire.

La thématique des transports en commun est aussi un domaine qu’il connait bien. A l’heure où les Aulnaysiens vivent un véritable calvaire avec le RER B et ses dysfonctionnements à répétition, Alain Amedro se veut ferme. « La commune peut porter le dialogue et des exigences. La SNCF et RFF (Réseau Ferré de France) doivent nous rendre des comptes et dire quelles solutions apporter très rapidement ». Il n’oublie pas de qualifier la situation de « scandaleuse ».

En attendant de publier sa liste officiellement, Alain Amedro se laisse aller à quelques confidences, « on a fait équipe avec des gens qui ont milité dans les associations, on se positionne vraiment plus comme des gens qui ont envie de travailler ensemble que comme des déçus ».

Le 12 février dernier, il animait une réunion publique dans laquelle Patrick Braouezec, président de la communauté d’agglomérations Plaine Commune, et Julie Nouvion, présidente de Bruitparif et conseillère régionale, venaient le soutenir. Il assistait aussi au déplacement de Cécile Duflot le 21 février à Aulnay en sa qualité de vice-président de la région Île-de-France (en présence du maire Gérard Ségura et du député Daniel Goldberg). La ministre venait défendre sa loi sur le logement, tout juste votée.

« Je pense que si on veut garder cette ville à gauche il faut qu’on soit en tête ». Alain Amedro ne cache pas son ambition : se maintenir au second tour. Il y a quelques semaines, Gérard Segura publiait un communiqué d’ « appel à un désistement réciproque en faveur de la liste de gauche la mieux placée au premier tour » Le candidat EELV n’a toujours pas répondu, « ce n’est ni un refus, ni une acceptation. On regardera les choses de façon très précises au soir du premier tour ». Un scrutin attendu de pied ferme.

Source : Imane Youssfi / http://www.bondyblog.fr/

 

 

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

le 12 mars 2014

Intimidations, agressions, injures publiques :

Alain Amédro lance un appel à toutes les têtes de liste :

« Revenons à la dignité démocratique »

Alain-Amedro-2014

Hier, une colistière de l'UMP a été la victime d’inscriptions injurieuses sur sa porte et dans les couloirs de son immeuble. Ces inscriptions sexistes et ordurières, tracées à la peinture, faisaient clairement référence à son soutien à l'UMP.

Face à des actes intolérables, dès hier après-midi, Alain Amédro a tenu à se rendre auprès de la candidate, parce que au-delà des oppositions politiques fortes, il y a des femmes et des hommes engagés pour la démocratie. Il lui a témoigné tout son soutien républicain et réaffirmé que chaque citoyen a le droit de se présenter sur la liste de son choix. Ce libre choix, sans pression, constitue le cœur de la démocratie.

La campagne municipale à Aulnay connaît bien des dérives : blog corbeau, pressions et menaces sur les colistiers de plusieurs listes, entrisme...

Nous refusons la censure des idées, l'intimidation, les lettres anonymes, les injures publiques... Ce sont autant de comportements politiques indignes qui déconsidèrent les autres plutôt que de rassembler. Du changement de comportement des responsables politiques dépend une société plus juste et plus harmonieuse.

Alain Amédro lance un appel solennel à toutes les têtes de liste : « Ces 17 derniers jours de campagne doivent se passer dans un climat démocratique apaisé et respectueux des femmes et des hommes. Pour ma part, je m'engage à être le maire de tous les aulnaysiens, quelques soient leur quartier, leurs origines ou leur vote en 2014 ».

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

3667495_11-0-4182255797.jpgDES INSULTES à la peinture sur sa porte, dans le hall de son immeuble, sur sa boîte aux lettres... Najwa Sadki, candidate sur la liste de l'UMP Bruno Beschizza à Aulnay, a eu un réveil un peu brutal mardi. « Ma voisine est venue sonner à 8 heures, et j'ai vu... », confie la femme de 30 ans, qui habite dans le quartier Savigny. Outre les injures, l'un des graffitis la traite de « balance UMP ».

Condamnations en bloc


Candidate pour la première fois (en 38e position), Najwa Sadki a déposé plainte, se gardant bien de désigner un coupable. « Je n'ai aucune idée de qui a fait cela. Les gens savent que je suis en campagne. J'ai fait beaucoup de porte-à-porte, j'ai beaucoup discuté autour de moi », explique-t-elle, assurant avoir reçu de nombreuses réactions de soutien hier.

Dans un communiqué, Bruno Beschizza déplore « un climat de divisions et de haine », fruit, selon lui, « d'une 
gestion municipale partisane ». Le maire PS sortant, Gérard Ségura, dément : « Je condamne ces inscriptions. La campagne s'est jusqu'à présent déroulée tranquillement, dans un climat qui n'a rien à voir avec celui de 2008. » L'élu accuse à son tour le camp de son rival UMP. Il affirme avoir déposé plainte, il y a une dizaine de jours, pour injure publique, après un tweet envoyé par un partisan de Bruno Beschizza.

Le candidat écologiste Alain Amédro affirme, quant à lui, avoir observé des « dérives » dans la campagne. Il a rendu visite à Najwa Sadki pour lui exprimer son indignation. « Je ne suis pas d'accord avec ses idées, mais il est inacceptable qu'on cherche à intimider quelqu'un qui s'engage ainsi dans la vie démocratique. On se doit tous le respect. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 13 Mars 2014

3667697_11-0-4181323702_545x341.jpgA DIX JOURS du premier tour des municipales, l'affaire Orty Gym pourrait-elle nuire à Eric Raoult, le maire UMP du Raincy, qui se présente à sa propre succession dans un contexte compliqué ? Difficile à dire. Ce club de gym réservé aux femmes s'était fait remarquer, bien malgré lui, en novembre dernier, lorsque le maire avait décidé de le fermer pour des questions de sécurité. Les responsables, eux, avaient mis en avant un acte islamophobe, Lynda Ellabou, la gérante, portant le voile. Depuis début février, le club a rouvert. Et Brigitte Kadri, la nouvelle avocate, a décidé de porter plainte contre le maire pour discrimination raciale et trafic d'influence concernant la composition de la commission municipale de sécurité. Elle réclame 200 000 € de dommages et intérêts pour le préjudice économique et moral.

En septembre, quand le club ouvre, tout va bien. Mais lorsque Lynda Ellabou et son mari se déplacent en personne à l'
hôtel de ville pour déposer une autorisation d'aménagement, tout se gâte. « Le jour où le maire a vu que ma cliente portait un voile et que son époux portait la barbe, ça a été le début de leurs ennuis », soupire l'avocate. Eric Raoult fait un signalement à la préfecture qui ne réagit pas. Mieux, selon Brigitte Kadri, elle donne un agrément de conformité. « Le maire l'a mal pris. Alors, en octobre, il a monté une commission municipale fantoche avec des membres à lui qui, comme par hasard, ont estimé que le local ne respectait pas les normes », poursuit l'avocate.

Le couple essaie alors de négocier directement avec Eric Raoult. Mais, méfiant, il s'équipe d'un dictaphone discret. « Il nous a dit clairement qu'il ne voulait pas de femmes voilées, il m'a demandé de changer le nom du club et même d'activité, s'étrangle encore Lynda Ellabou. Il voulait que je fasse un salon d'esthétique. De cette manière, selon lui, c'était plus simple d'exclure les hommes. » Le blocage est 
total. Un mois plus tard, un arrêté de fermeture est pris. « La police municipale a débarqué un jour, a évacué toutes mes clientes et a fait fermer le club », raconte la future maman, encore sous le choc. Elle attaque en référé devant le tribunal administratif de Montreuil, mais elle est déboutée, les juges ne voyant pas l'urgence... La date de l'audience sur le fond n'a pas encore été fixée. Lorsque Brigitte Kadri reprend le dossier, elle décide de repartir de zéro, assure que les normes sont respectées et fait rouvrir le club début février. Sauf qu'entre-temps la moitié des adhérentes sont parties.

De son côté, Eric Raoult plaide la bonne foi. « Orty veut dire soeur en arabe et avec ces soupçons de salles de prière clandestines, on a l'impression que ce nom de club incite à venir prier dans les lieux, d'autant que la gérante porte le voile, essaie-t-il de justifier. Alors, oui, j'ai peut-être dit que je n'étais pas favorable à la présence d'une femme voilée, mais c'était pour éviter d'en faire un commerce communautaire. Voila aussi pourquoi j'ai tenté de les faire changer de nom. » Concernant la fameuse commission de sécurité et l'agrément préfectoral, le maire estime que l'avocate se méprend. « La préfecture a donné un agrément concernant l'accès handicapé, pas sur la sécurité, poursuit-il. Quant à la commission municipale, elle est composée de policiers, de pompiers, d'experts qui ne travaillent pas pour moi. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Mars 2014

envoye_special.jpg« ENVOYÉ SPÉCIAL » aborde ce soir la question des non-remplacements de profs dans l'Education nationale. Dans son sujet « Ecole cherche profs désespérément », l'émission de France 2 a notamment suivi le collectif des parents d'élèves de Seine-Saint-Denis, qui est mobilisé depuis plusieurs années pour une meilleure gestion de cette question. Chaque année, en France, deux millions et demi d'heures de cours sont perdues pour cause de professeurs en arrêt maladie ou en formation, et non remplacés. Le département est particulièrement touché par ce phénomène.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 12 Mars 2014

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de Bruno Beschizza informant qu’une habitante d’Aulnay-sous-Bois a été victime de graffitis injurieux anonymes pour avoir rejoint sa liste. Espérons que ces pratiques totalement inacceptables pour notre pays démocratique ne marquent pas un tournant détestable dans la campagne à une dizaine de jours du premier tour de scrutin.

Bruno-Beschizza-AulnayCe matin, Mme SADKI, colistière de Bruno BESCHIZZA a découvert des inscriptions sur sa porte «PUTE PARTE» et dans son hall d’immeuble «SADKI BALANCE UMP».

Bruno BESCHIZZA, candidat de la droite, du centre et de la société civile, dénonce un geste particulièrement lâche et indigne.

Cette jeune femme choisie sur la liste de Bruno BESCHIZZA, en position éligible, a été choisie pour ses qualités humaines et ses compétences.

Les injures inscrites sur sa porte mettent une fois de plus en avant les pratiques non démocratiques et le non-respect de la pluralité des idées de chacun.

Ce climat de haine et de division est le fruit finalement d’une gestion municipale partisane qui oppose les habitants entre eux, et rend d’autant plus nécessaire l’alternance à Aulnay-sous-Bois avec la mise en place d’une nouvelle méthode de gouvernance portée par la liste Aulnay respectueuse, Aulnay gagnante.

Source : communiqué du 11 mars 2014 du site http://www.beschizza2014.fr/

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

Alternance. Bien que les candidats socialistes en campagne ne se heurtent pas à la colère des électeurs sur le terrain, mais plutôt à une certaine atonie, le PS redoute une forte abstention et un vote sanction.

À DOUZE JOURS du premier tour des élections municipales, beaucoup de socialistes jugent que la campagne est insaisissable, selon le terme utilisé hier par Thierry Mandon, l'un des porte-parole des députés PS. Tour d'horizon des questions qui taraudent l'état-major et les candidats.

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La valeur des sondages. Les sondages sont généralement fiables, mais ils ne mesurent un rapport de force qu'à un moment précis. Jusqu'au jour du scrutin, la situation peut bouger. Il y a trois semaines, devant les étudiants de Sciences-po, Jean-Christophe Cambadélis, le numéro deux du PS, avait exprimé ses doutes : « Les sondages actuels, si on les écoutait, on ne perdrait rien ou presque. Or jamais sous la V e République un gouvernement impopulaire n'a gagné d'élections intermédiaires. Donc, il y a quelque chose qui cloche. » Alors que la campagne officielle vient juste de démarrer, l'opinion n'est pas encore cristallisée, estime Christophe Borgel, le responsable des élections au PS.
Le niveau de l'abstention. 
« Les sondeurs ont tendance à la sous-estimer, car ils ont du mal à la mesurer », avertit le politologue Roland Cayrol. « Ce qui compte surtout, c'est l'abstention différentielle, en l'occurrence savoir si les abstentionnistes seront plus nombreux à gauche qu'à droite », relève le chercheur Pierre Martin. Ce qu'on redoute au PS, c'est, compte tenu de
 l'impopularité record du chef de l'Etat, une faible mobilisation des électeurs de Hollande. Rue de Solferino, on espère au moins que les récentes affaires ayant visé Copé et Sarkozy pèseront sur l'électorat de droite.

Le risque d'une déroute. Les municipales sont les premières élections depuis l'arrivée au pouvoir des socialistes en 2012 et peuvent donc être propices à l'expression des mécontentements. Sur le terrain, les candidats assurent que les électeurs ne leur disent pas qu'ils vont les sanctionner à cause de Hollande. « Ce n'est pas parce qu'on ne l'entend pas que cela n'existera pas », prévient Laurent Baumel, animateur de la Gauche populaire.
Après un bon millésime 2008, le PS, qui dirige les deux tiers des villes de plus de 100 000 habitants et 50 % des villes de plus de 10 000 habitants, a en tout cas cette fois plus à perdre qu'à gagner. Certes, les experts électoraux du parti se disent plutôt rassurés pour les grandes métropoles : Paris, Lyon, Lille, Toulouse, Rennes, Nantes, Montpellier. Cependant, une dizaine d'autres grandes villes pourraient bien basculer à droite, notamment Amiens, Angers, Argenteuil , Caen, ainsi que Saint-Denis de la Réunion. Mais c'est surtout dans les villes petites ou moyennes que les pertes du PS pourraient être les plus lourdes. En 2008, 42 villes de plus de 30 000 habitants étaient passées de droite à gauche. Cette année, le mouvement devrait être inverse, voire plus puissant encore.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

Suite ci-dessous de notre reportage vidéo consacré à la venue de l’ancien premier ministre Jean-Pierre Raffarin à la salle Chanteloup d’Aulnay-sous-Bois le 10 mars 2014. Après le sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier, c’est Bruno Beschizza qui a pris la parole. Son intervention s’est articulée en deux temps. Un premier pour présenter ses colistiers qui sont montés sur scène les uns après les autres. Un second pour décliner les axes fondamentaux de son programme.


Dans son discours Bruno Beschizza a dénoncé toutes les dérives du système Ségura. Il a marqué sa volonté de rompre avec les pratiques d’un système qui abime notre ville. Pour ce faire, il propose qu’Aulnay-sous-Bois redevienne respectueuse de toutes les Aulnaysiennes et de tous les Aulnaysiens sans distinction. Il souhaite agir également pour qu’Aulnay-sous-Bois retrouve enfin sa place dans l’est-parisien en devenant un pôle économique attractif pour les entreprises permettant de valoriser les talents et les potentiels de chacun des habitants de la commune.

Robert Ferrand.

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 12 Mars 2014

data-center.pg.jpgIls sont devenus des rouages essentiels des « autoroutes de l'information ». Les data centers, ces bunkers abritant les serveurs et les données de gros clients (fournisseurs d'accès Internet, opérateurs de téléphonie, grandes sociétés), pullulent en Seine-Saint-Denis. Cinquante pour cent des flux Internet français transitent par le 93. 

La Plaine-Saint-Denis, autrefois la plus grande zone industrielle de France, fournit une puissance électrique suffisante pour alimenter ces centres de données (pour des clients tels que IBM ou BlackBerry). A Saint-Denis, Aubervilliers, La Courneuve, on trouve déjà 12 data centers, sur 110 000 m 2. Trois nouveaux sites doivent voir le jour : à Aubervilliers (Data 4 sur 15 000 m 2 rue Réchossière) ; à La Courneuve (Interxion Paris 8 remplacera Eurocopter sur 43 500 m 2) ; et enfin à Villetaneuse (sur 15 000 m 2, sur un ancien terrain de Veolia).

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 12 Mars 2014

S1I17LA VIGILANCE D'UN COUPLE a sans doute permis à une fillette de 4 ans d'échapper à la perversité d'un oncle de 51 ans à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dimanche, vers 17 heures, ces passants, qui se trouvaient dans un parc du quartier de Savigny, ont été intrigués en voyant un homme se diriger vers une rampe d'accès aux caves. Il emmenait avec lui une très jeune fillette.

Le couple les a suivis, surprenant le quinquagénaire dans un recoin, dans une position peu équivoque, le pantalon baissé, l'enfant contre lui... Les riverains ont immédiatement appelé la police, et l'homme a été interpellé dans la foulée.

Le suspect a été confié à la brigade des mineurs de la sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis, à Bobigny, le service spécialisé dans les viols et les agressions de mineurs. Le pédophile présumé vit en Italie. Il était de passage à Aulnay, hébergé chez des proches qui se trouvent être également les grands-parents de la petite victime. La fillette était venue passer quelques jours chez eux, envoyée par sa mère, italienne, après le récent décès du père.

L'enfant a été rendue à ses grands-parents après avoir été entendue par les policiers de la brigade des mineurs, avec l'appui d'un interprète. L'oncle, lui, est resté deux jours en garde à vue à Bobigny. Il a été déféré hier soir au tribunal. Le suspect nie avoir abusé de l'enfant et évoque un malentendu.

Un magistrat décidera des suites à donner. Des contacts ont été pris avec les autorités transalpines, par l'entremise de l'officier de liaison français en poste en Italie. Il s'agit notamment de savoir si cet homme est déjà connu pour des faits semblables.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 11 Mars 2014

La venue de Jean-Pierre Raffarin à Aulnay-sous-Bois hier soir pour soutenir Bruno Beschizza dans la campagne des municipales a remporté un succès colossal. En effet, près de 600 personnes ont été dénombrées à la salle Chanteloup. L’événement s’est déroulé en trois temps : l’arrivée de l’ancien premier ministre et le discours du sénateur-maire Philippe Dallier, la présentation des colistiers et le discours de Bruno Beschizza, puis enfin l’intervention de Jean-Pierre Raffarin.


Nous vous proposons de débuter la couverture de cette soirée avec deux premières vidéos présentant l’arrivée sur scène de Jean-Pierre Raffarin puis le discours de Philippe Dallier. Après avoir fustigé la politique menée par François Hollande et Jean-Marc Ayrault au niveau national, le maire des Pavillons-sous-Bois a rappelé l’importance des prochaines municipales pour reconstruire et repartir de l’avant dans l’optique de 2017. Il espère que Villepinte, Le Blanc-Mesnil ou encore Saint-Ouen puissent basculer le 30 mars au soir

Quant à Aulnay-sous-Bois spécifiquement il a conclu par ces mots : « Je suis certain que la victoire est au bout du chemin. Allez-y, foncez, n’ayez peur de rien, vous allez gagner ! »

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 11 Mars 2014

Nibart.jpgCe matin, la rédaction d’Aulnaylibre ! relayait un article du Parisien consacré à Dominique Nibart le créateur du concours de robots Cybertech. Mieux encore, notre site est allé directement à sa rencontre pour une interview à l’occasion d’un événement important : le Forum Mondial des Enseignants Innovants de Barcelone. C’est là-bas que Dominique Nibart, tel un ambassadeur, représentera son collège (Pablo Néruda), notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois et le département de la Seine-Saint-Denis.  

A quel évènement allez-vous participer la semaine prochaine ? 

D.N : J'ai l'honneur et la fierté d'être sélectionné avec 250 autres enseignants du monde entier afin de participer au Forum Mondial des Enseignants Innovants (90 pays sont représentés). Je pars lundi (hier) pour Barcelone avec 6 autres enseignants français.

Qu'est-ce qui vous vaut d'être sélectionné ?

D.N : C'est le concours de robots Cybertech que j'anime depuis 19 ans qui a retenu l'attention du jury.

Comment cela va-t-il se passer ?

D.N : Dans un premier temps je disposerai d'un stand sur lequel j'installerai quelques robots réalisés par les élèves, des photos ainsi qu'une imprimante 3D utilisée par mes élèves. J'aurai droit à 3 minutes de présentation (en anglais ) devant un jury qui me posera ensuite des questions durant une quinzaine de minutes. Puis je devrai avec une équipe internationale (une vietnamienne, une égyptienne, un belge et un chypriote) réaliser une activité pédagogique innovante, motivante et intéressante (toujours en anglais) et la présenter à un jury.

Pensez-vous gagner ?

D.N : Il y aura certes des récompenses là-bas pour les 10 meilleurs projets, mais Cybertech n'étant pas une compétition, je ne vais pas jouer les compétiteurs. J'y vais pour rencontrer des enseignants innovants qui m'apporteront sans doute beaucoup et me feront progresser dans ma pratique.  Je suis également fier de représenter mon collège (Pablo Néruda) ma ville (Aulnay-sous-Bois) et mon département (la Seine-Saint-Denis).

Interview recueillie par Marc Masnikosa. Un grand merci à Dominique.

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa