Publié le 3 Juin 2014

3892551_1_545x341.JPGC'est par la police qu'il a appris la mort de son fils Karim, passager de la Fiat Punto. « Un policier est venu me prévenir chez moi à Tremblay, à 5 heures, que mon fils était décédé dans un accident. Il m'a donné le téléphone du commissariat d'Aulnay en me disant de passer vers 8 heures. J'y suis allé avec mon frère », explique Hamed d'un ton retenu. L'homme est retourné, hier soir, rue Michel-Ange, pour tenter d'y voir plus clair. « Je veux connaître la vérité, je n'arrive pas à comprendre comment mon fils de 22 ans et demi a pu mourir », répète-t-il, en scrutant les traces d'huile au sol, celles de pneu un peu plus loin et les barrières arrachées. « Au commissariat on a été reçus par un policier, puis par un lieutenant qui nous a dit que la voiture roulait trop vite et qu'elle s'était retournée après avoir passé un dos-d'âne ; que la police était arrivée une heure après alors que des témoins l'ont vue sur place. Pourquoi ces discours contradictoires ? Il y a quelque chose qui ne va pas », estime Hamed, qui a donc décidé de lancer un appel à témoin et de se constituer partie civile. Il doit rencontrer ce matin l'avocat Yacine Bouzrou.

Karim était retourné vivre chez son père depuis peu. « Il était sorti de prison en mars. C'est vrai qu'il avait fait des bêtises. Il a vécu chez sa soeur à Roissy, puis avec moi depuis un mois. Il se levait à 7 heures tous les matins pour chercher un travail et il venait d'en trouver, dans le jardinage. Il lui manquait un RIB qu'il était allé chercher à la poste samedi matin. » Il a vu son fils pour la dernière fois dimanche. « Il est parti voir ses cousins à Aulnay à 9 heures, il a mangé là-bas et est resté jusqu'à 17 heures », explique le père. « Je lui avais dit de passer à la maison, raconte de son côté l'oncle, Mohamed, les yeux pleins de tristesse. Je l'ai raccompagné en voiture à Tremblay (93), puis à Vaujours, où habite sa petite amie. »

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Juin 2014

MA.jpgLa voiture s’est retournée boulevard Michel-Ange, tuant ses deux passagers. Selon les premiers constats, il n’y a pas de trace de choc avec un autre véhicule.

Au sol, des traces de pneu et des bris de verre, un arbre écorché et, sur le côté, une barrière qui a volé, laissent deviner la violence de l'accident qui a coûté la vie à deux automobilistes, dans la nuit de dimanche à lundi, à Aulnay-sous-Bois. Une enquête devra déterminer les circonstances précises de ce drame. Pour les autorités, qui disposent des premiers éléments de l'enquête, la voiture, une Fiat Punto, voulait échapper à la police. La police n'était pas loin mais, de source officielle, elle n'a pas assisté à l'accident. En « l'absence de traces de choc » sur la voiture accidentée, le parquet de Bobigny n'a pas saisi l'inspection générale de la police nationale, mais la sûreté territoriale.

Les premiers éléments d'enquête sont ceux qu'ont fournis les fonctionnaires et les enregistrements des ondes de la police. La Fiat aurait été repérée vers 0 h 40 à la Rose-des-Vents, la cité des 3 000, après avoir franchi un feu rouge, avec à son bord « deux hommes capuche sur la tête ». L'équipage de la brigade anti-criminalité aurait alors sorti gyrophare et sirène pour convaincre la voiture de s'arrêter. « Les policiers ont perdu de vue la voiture, ils n'ont pas assisté à l'accident », assure le chef d'état-major de la police en Seine-Saint-Denis.
Selon une autre source policière, tout cela se serait produit en quelques minutes. Le choc, bruyant « comme de la ferraille », raconte une retraitée, a mis en émoi le quartier pavillonnaire qui borde la rue Michel-Ange et les cités alentour. Dès hier matin, le maire UMP Bruno Beschizza mobilisait les médiateurs de la ville pour sillonner le secteur. « Nous étions dans la cuisine et nous avons entendu ce bruit, quand nous avons regardé à la fenêtre, nous avons vu les gyrophares de la police », assurent deux jeunes riveraines, pour qui les policiers n'étaient donc pas loin. Elles sont sorties et ont croisé les secours, le Samu, ont entendu un policier parler au passager, « il lui disait :ne dors pas, je suis avec toi, accroche-toi. Ses jambes étaient à l'extérieur, les pompiers ensuite ont eu du mal à le sortir, ils apportaient des bouteilles d'oxygène. » Les pompiers ont eu recours à un camion de désincarcération et deux ambulances de réanimation. Le premier blessé est décédé à 1 h 30, le deuxième un peu avant 3 heures. Seul le passager, Karim, a été identifié, pas le conducteur. La voiture avait été déclarée volée samedi à Vaujours. Elle contenait un sac avec deux passeports américains.

Hier, vers 20 heures, un petit rassemblement s'est formé sur les lieux de la tragédie, à l'appel du collectif Urgence notre police assassine, qui met en doute la version policière des événements. « Nous soutiendrons la famille jusqu'au bout », a affirmé Amal Bentousni, fondatrice du collectif et soeur d'Amine Bentounsi, tué à Noisy-le-Sec par un policier en 2012. « Si des gens ont vu quelque chose au moment de l'accident ou juste avant, il faut qu'ils contactent l'avocat ou le juge qui sera désigné. » Driss pourrait être de ceux-là. Il explique qu'il effectuait une livraison dimanche soir quand il a vu la Fiat. « La Punto était rue Edgar-Degas, le véhicule de police était derrière. Il a donné un coup de gyrophare, a fait un appel de phares. Au lieu de s'arrêter, la voiture est partie à toute vitesse. Elle a grillé un feu, puis elle a tourné. La police l'a peut-être perdue de vue quelques secondes. J'ai repris ma voiture, j'ai suivi. Je suis arrivé juste après l'accident. La Punto était retournée, klaxon bloqué. Un policier tenait le pied d'un des blessés, l'autre téléphonait pour appeler les secours. La voiture de police n'était pas tamponnée [NDLR : ne portait pas de trace de choc] ». Le jeune homme n'excluait pas, « s'il le faut », de fournir son témoignage à la justice.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Juin 2014

buscif.jpgUn mouvement de grève paralyse largement ce mardi matin la circulation des bus des Courriers d'Ile-de-France, dont le réseau couvre en partie la Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne. Aucun véhicule n'est sorti des dépôts de Tremblay (93), de Goussainville (95) et de Mitry-Mory (77). Sur un peu moins de 60 des 90 lignes du réseau, le trafic est suspendu. 

Sur une douzaine, il est partiel ou en reprise d'activité. En effet, un service minimum a été instauré aux dépôts de Dammartin-en-Goële (77) -où les bus scolaires ont roulé-, de Saint-Soupplets (77) -où - et de Louvres (95) -95 % de la circulation est assurée. Elle espère pouvoir instaurer ce service minimum dans l'ensemble de ses dépôts : «Nous respectons le droit de grève, mais il faut respecter la liberté de travailler», déclare un membre de la direction contacté ce matin. "En priorité, nous devons assurer les services scolaires puis les services privés et enfin les lignes régulières."

Les conducteurs ont cessé le travail à l'appel des syndicats CGT et CFTC. La CGT parle d'un «mouvement massif». La direction dénombre «un tiers de salariés ayant déposé une intention de grève», et dénonce le blocage de ses dépôts. La mobilisation semble à la fois liée aux négociations salariales et aux propositions de la direction, jugées «médiocres» par la CGT, mais aussi aux conditions de travail. «Avec le renforcement des lignes en juin dernier, la direction a recruté 200 personnes, mais les bus sont vieillissants. Et la direction en a profité pour restructurer le service, ce qui nous fait perdre en rémunération», explique Jamel Benkissaou, délégué CGT. Selon la direction, 75 bus neufs doivent être mis progressivement en service d'ici septembre. 
Renseignements : http://cif-bus.com

Source : Le Parisien.fr

 

 

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Publié dans #Transports

Publié le 3 Juin 2014

Passez l'après-midi comme dans une vraie brigade. Les amateurs de « Top Chef », la célèbre émission culinaire de M 6, vont pouvoir saliver en direct samedi à partir de midi au centre commercial Aéroville. Denny, Juan, Yoni, Noémie, Latifa et Alexis, la crème des chefs de cette compétition télévisée s'affrontera en deux équipes. Pour ce nouveau défi, ces professionnels des fourneaux vont recruter 54 passionnés de cuisine qui joueront les commis par groupes de 18 pour chacune des trois épreuves. Les toqués du dressage sont priés de s'inscrire au plus vite à l'adresse e-mail aerovilledining@gmail.com.

Samedi 7 juin, de midi à 16 h 30, au terminal Cook du centre commercial Aéroville, parking P4 ou P6.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Commerce

Publié le 2 Juin 2014

police-dans-les-rues-de-nice_4894203.jpgDeux personnes sont mortes dans un accident en tentant de fuir la police, qui les suspectait d'un vol de voiture, dans la nuit de dimanche à lundi à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Elles avaient été repérées par la brigade anti-criminalité (BAC) alors qu'elles circulaient en voiture, cagoulées, indique une source proche du dossier.  Les policiers ont alors commencé à les prendre en chasse.

La voiture des deux victimes a fait une embardée et a heurté un arbre, tuant ses occupants, rue Michel-Ange en bordure de la cité des 3.000, a relaté l'une de ces sources. Selon cette source, les policiers avaient perdu de vue la voiture lorsque l'accident s'est produit. Le conducteur de la voiture est décédé des suites de ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, le passager est mort sur place d'un arrêt cardiaque.
Les deux personnes étaient recherchées par la police pour un vol sous la menace d'un couteau samedi à Vaujours (Seine-Saint-Denis), a-t-elle ajouté.

Source : LeParisien.fr avec l'AFP

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Publié le 2 Juin 2014

accidents-mortels-a-deux-roues-ici-une-reconstitution_94937.jpg68 % des tués sur les routes en Ile-de-France sont des deux-roues ou des piétons. Face à ce terrible constat, la direction régionale de l'équipement lance la Quinzaine de la sécurité routière des usagers vulnérables jusqu'au 15 juin. Piétons, cyclistes, motards sont directement visés par 80 actions de sensibilisation avec la police, mais aussi l'Education nationale. En effet, les 15-24 ans sont impliqués dans plus d'un tiers des accidents. En Ile-de-France, les chiffres des quatre premiers mois de 2014 sont plutôt mauvais : ils révèlent une hausse de 10 % des accidents et de 18 % des tués.

Détail des initiatives : www.driea.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 1 Juin 2014

mortier_640x280.jpgEncore un accident en marge d’un mariage en Seine-Saint-Denis. Ce samedi après-midi, vers 16 heures, un homme circulait à Aulnay-sous-Bois à bord d’un Porsche Cayenne pour se rendre à une cérémonie en dehors de la ville. Alors qu’il traversait le quartier de la gare, il s’amusait à manipuler un mortier qui a fini par lui exploser dans la main, lui arrachant une phalange. Il a été transporté vers la clinique du Vert Galant à Tremblay-en-France.

Le maire UMP de la commune, Bruno Beschizza, dénonce cet accident et plus généralement les nuisances liées aux cortèges des mariages. Il annonce avoir demandé à ses services de plancher sur les solutions légales qui existent pour encadrer les cortèges, en vue d’un éventuel arrêté. «Dans le quartier de l’hôtel de ville, explique-t-il, les riverains en ont assez des blocages, du bruit. Une fois, il y a eu une cérémonie avec 500 convives.» Le maire prévient que s’il sent en amont qu’un mariage risque de dégénérer, il pourrait envisager de l’annuler.

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Juin 2014

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 1 Juin 2014

Fete_velo_A.jpgLe vélo sera à la fête ce matin à Aulnay-sous-Bois avec la traditionnelle Rando vélo pour tous. Rendez-vous à 10h devant l’Hôtel de ville. A noter qu’un vin d’honneur sera servi à partir de 11h en mairie.

Source image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié le 31 Mai 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1C'est la traduction d'un nouvel équilibre politique... et des clivages si particuliers propres aux villes du nord-est du département. Pour la première fois de son histoire, le syndicat intercommunal Seapfa*, qui regroupe les communes d'Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay et Villepinte, est présidé par un élu de droite. En l'occurrence le maire UMP d'Aulnay, Bruno Beschizza, qui a été élu lundi dernier lors du comité syndical réunissant des élus des cinq villes. L'édile s'est félicité de son élection, y voyant le début d'une « nouvelle logique territoriale où la ville d'Aulnay aura toute sa place ». Au terme de trois tours de vote, il a obtenu 27 voix face au maire Europe Ecologie-les Verts de Sevran, Stéphane Gatignon, qui n'a obtenu que 10 suffrages.

Jusqu'à présent, le Seapfa, créé en 1971, n'avait connu que deux présidents : son fondateur, Robert Ballanger, ancien premier magistrat d'Aulnay, puis François Asensi. Le député-maire (Front de gauche) de Tremblay a présidé pendant dix-neuf ans la structure qui gère, entre autres, les déchets ménagers, le centre équestre, le cimetière intercommunal et porte désormais un projet de construction d'un crématorium.

François Asensi (Front de gauche) appelle les siens à voter... UMP

Cette fois-ci, François Asensi n'était pas candidat. Au troisième tour de l'élection, il a clairement invité les élus Front de gauche à voter... pour l'UMP. Pourtant, avec 19 voix cumulées au sein du comité syndical (contre 18 à droite), le 
PS, le PRG, EELV et le Front de gauche auraient pu élire Stéphane Gatignon. « Quel est le message politique envoyé ? » s'interroge ce dernier. « Comment comprendre que la gauche, déjà en posture difficile au plan national, laisse la place à la droite ? Et ce, alors que les élus communistes à Aulnay dénoncent la politique de Bruno Beschizza, vis-à-vis des Roms par exemple... »

François Asensi invoque, lui, le simple respect des électeurs. « J'ai suivi le suffrage universel. La logique voulait que le président soit de droite, puisque c'est le parti majoritaire sur notre territoire », explique l'élu, brandissant le résultat des élections de mars -- l'UMP a conquis Le Blanc-Mesnil, Aulnay et Villepinte. Du reste, assure-t-il, « le travail s'est toujours fait dans le consensus au sein du Seapfa ». Un état d'esprit qui régnait déjà en avril lors du premier conseil de l'agglo Terres de France (Tremblay, Sevran, Villepinte) : la maire UMP de Villepinte, Martine Valleton, est devenue première vice-présidente, aux côtés du président François Asensi.

*Syndicat d'équipement et d'aménagement des Pays de France et de l'Aulnoye.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Intercommunalité

Publié le 31 Mai 2014

aulnay-college-debussyLe calme semble revenu au collège Debussy, à Aulnay-sous-Bois, et les cours devraient reprendre normalement lundi. Parents et enseignants s'étaient mobilisés il y a dix jours, après plusieurs départs de feu au sein même de l'établissement. Les profs demandaient notamment le départ pur et simple de la principale du collège. Ils semblent avoir été entendus. Un nouveau principal « par intérim » devrait arriver lundi. Officiellement, il ne fait que remplacer la chef d'établissement, en congé maladie. « Mais il devrait rester jusqu'à la fin de l'année », affirme un père d'élève, soulagé. C'est en tout cas ce qu'a annoncé, mercredi, un représentant de la direction académique lors d'une rencontre avec les parents d'élèves. La crise avait conduit le maire UMP Bruno Beschizza à écrire lui-même à la direction académique.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 30 Mai 2014

aulnay-st-sulpice.jpgLa municipalité UMP a donné le nom de l’ancien pape à la place située devant l’église. Une décision réclamée par des associations religieuses et culturelles, qui fait polémique.

La bâtisse aux murs blancs donne des allures de village au quartier du Vieux-Pays d'Aulnay. En ce jeudi de l'Ascension, les cloches sonnent et les portes de l'église Saint-Sulpice s'ouvrent, laissant sortir les fidèles après la messe. Ils ne le savent pas tous, mais le parvis qu'ils foulent à petits pas s'appelle désormais place de l'Eglise - parvis Jean-Paul-II, du nom du papemort en 2005.

C'est sans doute l'un des premiers lieux publics du département à porter le nom de l'ancien souverain pontife canonisé il y a quelques semaines à Rome. La décision a été votée lors du conseil municipal du 21 mai, sous la houlette du maire (UMP) Bruno Beschizza. « Pourquoi pas ? Il n'était pas plus mauvais pape qu'un autre, réagit Marie-Martine. Mais cela aurait pu aussi être le parvis Soeur-Emmanuelle... » Anne-Marie, infirmière de 58 ans, est plus enthousiaste : « Je l'adorais ! J'ai été bénie par Jean-Paul II à Rome, il y a vingt-cinq ans de cela. Il a beaucoup fait pour amener les jeunes à l'église. On vient d'ailleurs d'en faire un saint. »

Lors du conseil municipal, la première adjointe Séverine Maroun a justifié cette décision en affirmant que le pape polonais a « marqué son temps par son souci extrême de la dignité humaine et son esprit d'ouverture à l'humanité tout entière ». Voilà qui a fait réagir assez vivement dans les rangs de l'opposition. « Dénommer un parvis Jean-Paul-II, c'est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape », a ainsi estimé Miguel Hernandez, au nom des élus communistes, invoquant la « protection apportée aux pédophiles », les « pactes avec les dictatures assassines », les « liens avec la Mafia »... Le socialiste Guy Challier a également refusé de voter la délibération, rappelant l'attitude pour le moins réservée que le pape a observée face à l'usage du préservatif pour endiguer l'épidémie de sida. L'ancien maire PS Gérard Ségura a en revanche voté la délibération. Comme Bruno Beschizza, il avait été sollicité par plusieurs associations lors de la campagne des municipales. La revendication d'un lieu baptisé du nom de Jean-Paul II était particulièrement forte, au sein de la ville d'Aulnay, qui abrite une forte communauté polonaise.

Pour Sophie Carabeuf, responsable de l'association culturelle Wisla, le geste revêt aussi une signification politique. « J'ai vécu ma jeunesse en Pologne, sous le régime stalinien après la guerre. Jean-Paul II a fait énormément pour que le mur tombe et nous libère tous. C'est un personnage très important. » Wisla se prépare désormais à inaugurer la place, le 15 juin, cérémonie qui se doublera d'une dimension religieuse, puisqu'elle sera précédée par une messe, célébrée en l'église Saint-Sulpice.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 29 Mai 2014

53112.jpegJeune public. Dans le cadre du festival 1.9.3 Soleil, la compagnie Les bruits de la lanterne joue son spectacle « la Campagne en secret » dimanche au parc du Sausset. S'adressant aux enfants de six mois à six ans, ce spectacle associe musique, poésie et théâtre d'ombre.

Dimanche à 16 heures et à 17 heures, parc départemental du Sausset, maison du Sausset. Entrée libre mais réservation obligatoire au 06.26.82.37.16

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Culture

Publié le 29 Mai 2014

logo pole emploi 469 1905bLe chômage continue d'augmenter en Seine-Saint-Denis avec 0,5 % de demandeurs d'emploi supplémentaires de catégorie A (n'ayant pas du tout travaillé) entre fin mars et fin avril, soit 610 personnes. Le département compte désormais 113 500 chômeurs, soit deux fois plus que dans le département de l'Essonne, par exemple. Ce chiffre qui monte à 151 180, si l'on ajoute les catégories B et C (qui ont travaillé quelques heures dans le mois). En Ile-de-France, le chômage est quasiment stable avec 0,1 % de hausse entre mars et avril.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 29 Mai 2014

7EMECOLLEGEBIS.jpgLe conseil général et la mairie d'Aulnay se seraient mis d'accord au sujet du nom du collège qui ouvrira ses portes à la rentrée de septembre. Alors que le département voulait que chaque nom fasse « consensus » -- même s'il aura le dernier mot -- les discussions avec le maire (UMP) d'Aulnay restaient tendues. Bruno Beschizza affirmait en effet ne pas avoir été sollicité. Il semble pourtant qu'un accord ait été trouvé autour de Simone Veil. Le nom de la femme politique a été proposé dans un premier temps pour le nouveau collège du Blanc-Mesnil. Les noms des nouveaux collèges seront votés lors d'une séance du conseil général courant juin.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 29 Mai 2014

Si c'est l'attrait de la nouveauté, on peut dire qu'il dure. Il y a deux mois, la marque de prêt-à-porter Primark ouvrait sa première boutique francilienne au centre commercial O'Parinor, à Aulnay-sous-Bois (une deuxième boutique a depuis ouvert à Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine, une troisième sera inaugurée en juin à Créteil, dans le Val-de-Marne). L'enseigne irlandaise, on le sait, provoque l'effervescence partout où elle passe. La galerie et ses 200 boutiques ont ainsi vu leur fréquentation bondir de 35 % en avril et mai. Le record a été atteint le samedi 5 avril, avec 76 000 visiteurs en une journée. « C'est pratiquement l'équivalent du Stade de France ! Je n'avais jamais vu ça », note avec fierté Bastien Leal, le directeur du centre.

Le groupe Hammerson a lancé des études pour affiner le profil de ces nouveaux clients. Bastien Leal note que le magasin de vêtements bonmarché et lookés a attiré « des clients qui venaient de façon occasionnelle, résidant aux limites de Paris et au nord de Roissy, mais aussi des gens de beaucoup plus loin : des habitués de Val-d'Europe, des habitants de Rouen... »

S'ils se ruent sur les collections sans cesse renouvelées de Primark, les visiteurs partent ensuite à la découverte des autres boutiques et de la trentaine de restaurants du centre commercial. « Certaines enseignes de restauration rapide ont connu un bond de leur chiffre d'affaires de 50 % », assure Bastien Leal. Les amateurs de sandwichs ont ainsi pris d'assaut les comptoirs du fast-food Subway, situé à proximité du magasin de vêtements. « Les deux premières semaines, c'était de la folie ! Les clients venaient spécialement pour la boutique Primark, de tout le département, mais aussi de province, confirme une employée. Depuis, ça s'est un peu calmé. Mais il y a quand même plus de mouvement qu'avant... » Il y a donc un avant et un après Primark. « Ça a été phénoménal, raconte aussi ce gérant d'une pizzeria. Notre chiffre d'affaires a augmenté de 10 à 15 %. » Et le commerçant ajoute avec satisfaction : « Ça a complètement effacé la petite baisse d'activité qu'on avait connue avec l'ouverture d'Aéroville. » L'inauguration, en octobre dernier, de la galerie de 84 000 m 2, à quelques kilomètres, au pied des pistes de l'aéroport de Roissy, avait en effet donné quelques sueurs froides aux commerçants d'O'Parinor. D'autant qu'elle coïncidait avec les travaux de rénovation des galeries du centre commercial, qui ne se présentait pas sous son meilleur jour. « Mais les travaux sont finis, les galeries sont lumineuses et nous avons cette nouvelle locomotive. Les perspectives sont donc bonnes », affirme Bastien Leal. 

Pour conforter sa position, il mise désormais sur la réfection des façades extérieures du centre, et surtout l'ouverture, d'ici la fin de l'année, d'un multiplexe UGC Ciné-Cité de 14 salles.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Commerce

Publié le 29 Mai 2014

cannabisA la suite d'une surveillance, les policiers du commissariat d'Aulnay-sous-Bois ont interpellé, hier midi, deux dealeurs présumés, au 10, allée des Hêtres, un point de vente de stupéfiants. Ils ont arrêté un premier suspect qui, à leur vue, a tenté de s'enfuir avec 50 g d'herbe et 45 g de résine de cannabis. En procédant à la visite des parties communes, les enquêteurs ont ensuite découvert dans un appartement un second homme en possession d'un sac de 2,3 kg de résine de cannabis et de 450 g d'herbe, d'une balance et de sachets de conditionnement. Les deux suspects ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 28 Mai 2014

93-logement.pngLa Seine-Saint-Denis est l'un des départements privilégiés par les primo-accédants. C'est en tout cas ce qu'affirment les chiffres collectés par Notaires services et analysés par la chambre des notaires. Avec un prix médian de 3 200 € au m 2, le département est le plus abordable de la petite couronne. Arthur Mathias, 31 ans vient d'acheter un appartement neuf de 65 m 2 pour 240 000 € à Aubervilliers. « C'est la ville la moins chère du périphérique et j'ai grandi ici, confie le jeune acquéreur. Il y a des opportunités vraiment intéressantes, pour moi ça valait le coup d'investir. »

Très peu de retraités

Son trois pièces près de la mairie, Arthur ne pourra y emménager qu'au premier semestre 2015, le temps qu'il soit construit. « Il y a une surcôte de l'ancien ici, les agences ont eu l'élégance de me prévenir, souligne-t-il. Comme tous ceux qui investissent dans le 93, je suis un primo-accédant et les aides rendaient l’opération plus avantageuse dans le neuf. »

Prêt à taux zéro, TVA à 16 %, les arguments étaient nombreux pour retenir Arthur à Aubervilliers, même s'il ne pense pas y rester à long terme. « Ma femme n'aime pas vraiment cette ville parce qu'elle ne la trouve pas adaptée aux enfants », admet-il. Avec un prix médian oscillant entre 1 570 € au m 2à Clichy-sous-Bois et 5 240 € le m 2 aux Lilas, contre une moyenne de 8 140 € le m 2 à Paris, le département attire des propriétaires âgés en majorité de 30 à 39 ans. Ils représentent 38 % des propriétaires de Seine-Saint-Denis. Une dynamique qui maintient l'âge médian des achats immobiliers à 36 ans.
Si le 93 est choisi pour un premier achat, ce n'est pas là qu'on s'installe quand on vieillit. Le département compte seulement 6 % de retraités acquéreurs, le plus faible taux d'Ile-de-
France.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Logement

Publié le 27 Mai 2014

Debussy-Aulnay.pngIls les ont vus s'installer progressivement sur une langue de terrain boueuse, bâtir leurs cabanes de fortune hérissées de cheminées crachant un maigre filet de fumée. Depuis cet hiver, les élèves du collège Debussy, à Aulnay, passent matin et soir devant le bidonville rom du boulevard Chagall, où s'entassent plus de 200 adultes et enfants. Et ce voisinage a forcément soulevé quelques questions.

« J'entendais des réflexions en classe, confie Younes Baassou, professeur d'histoire-géographie. Je me suis dit qu'il fallait absolument faire quelque chose à ce sujet. »

L'occasion s'est présentée dans le cadre d'un atelier journalisme. Encadrés par deux journalistes, une poignée d'ados de 4e et de 3e ont tourné un reportage autour de la difficile scolarisation des enfants du bidonville. Six d'entre eux ont été inscrits à l'école et sont allés en classe de janvier à mars. Le court-métrage, d'une durée de trois minutes et demie, vient d'être sélectionné pour un festival vidéo organisé par l'Académie de Créteil, début juin.

« L'idée est venue d'un élève. Il se demandait pourquoi ces enfants n'allaient pas à l'école », raconte Younes Baassou, qui a mis l'atelier sur pied avec un autre prof, Lahoucine Belkaïd. Sous la houlette d'un caméraman et du journaliste de Reuters Morade Azzouz, cinq collégiens ont mené l'
enquête. Caméra au poing, ils sont allés à la rencontre des habitants du bidonville.

« On les a découverts, constate Rachid, 15 ans, d'un air grave. Avant on pensait que c'était des personnes à ne pas fréquenter. Mais ce qui m'a choqué, c'est que lorsqu'on a demandé aux enfants pourquoi ils ne veulent pas aller à l'école, ils nous ont répondu qu'ils avaient peur du regard des gens ».

Au 
cours du reportage, on découvre la bouille souriante des jeunes habitants du camp. Certains racontent qu'ils ont « joué au foot, mangé à la cantine » lors de leur bref passage sur les bancs de l'école. « Il faut de l'argent pour envoyer les enfants à l'école, pour acheter les habits. Et on n'a pas d'argent », explique un homme interviewé par les reporters en herbe.

Mohamed, collégien de 13 ans, fronce les sourcils derrière ses lunettes : « J'avais un peu peur. Ils sont souvent présentés comme des gens violents. Mais ils ont été très chaleureux. On leur a expliqué notre projet, ils ont été d'accord ».

Accompagnés d'un traducteur, les élèves ont tourné leur petit 
film en un après-midi. Ils ont aussi fait leur travail d'enquête, tentant de joindre la commune, l'Education nationale, interviewant des militants du collectif de soutien aux Roms.

Parmi les collégiens, les jumelles Kensia et Kendra, originaires de Côte-d'Ivoire, ont éprouvé un drôle de sentiment en explorant le village de baraques décaties. « Ça nous a rappelé le quartier de Treish Ville à Abidjan, où on a habité jusqu'à l'âge de dix ans », expliquent-elles. Ajoutant avec pudeur : « Quand on vit dans un bidonville, on ne s'en rend pas compte. On a l'impression de vivre dans un village normal. Nous aussi, les gens nous regardaient bizarrement ».

Les ados espèrent qu'ils pourront faire découvrir leur reportage à leurs camarades du collège, en attendant une projection le 4 juin lors du festival de Créteil. Une question taraude Kensia : « Et les Roms, ils pourront voir notre film ? ». Pas sûr, d'autant que le temps semble compté pour le village de fortune qui devrait être évacué, sur décision de justice, d'ici la fin juillet.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 27 Mai 2014

seringue-drogue.jpgLa Seine-Saint-Denis va s'inspirer d'une expérience parisienne en matière de drogue et d'addictions qui pourrait bien révolutionner les pratiques. Une simple carte permet, sur un territoire donné, de croiser des informations des policiers, des bailleurs, des spécialistes des addictions, des acteurs qui, d'ordinaire ne se parlent pas.

L'idée ? Avoir une meilleure connaissance des addictions pour mieux y répondre. « On cherche à avoir un état des lieux précis de ce qui se fait sur le département en matière d'
actions, de trafic, de consommation », explique Jean-Marc Sénateur, sous-préfet et chef de projet Mildeca en Seine-Saint-Denis, du nom de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives.

La démonstration a été faite la semaine dernière, à l'auditorium du Stade de
France, à l'issue d'une matinée consacrée à ce phénomène. « Vous connaissez Google, ou le GPS pour localiser un endroit précis, un événement ? Et bien ça fonctionne pareil », explique Anastasia Trouvé, qui a mis ses compétences de géographe au service de l'observatoire local des toxicomanies. Celui-ci a été créé il y a quelques années à Paris, par la Coordination toxicomanies, implantée dans le XVIIIe, avec le soutien de la Mildeca et de la Ville de Paris.

L'observatoire croise des données émanant de bailleurs, habitants, professionnels, collectivités, policiers..., avec les informations des spécialistes des addictions (agence de santé, association), mais aussi de l'Insee (institut national de la statistique et des études économiques), qui dispose, par exemple, de chiffres sur les scolaires...

La cartographie permet, par exemple, de savoir quel distributeur de seringues est le plus utilisé, combien de seringues il distribue, combien il en récupère et quel mois il est le plus sollicité.

En effet, les toxicomanes peuvent se procurer une seringue propre dans un automate prévu à cet effet, soit en ramenant une seringue usagée, soit en se procurant un jeton, dans un hôpital. Des jetons de couleur différente, selon les endroits de distribution, ont permis d'illustrer que l'installation d'un automate à un endroit précis ne suscite pas l'implantation d'un nouveau point de deal.

La méthode n'est pas nouvelle. Ici ou là, des initiatives sont déjà menées en Seine-Saint-Denis, mais pas partout et jamais encore à l'échelle du département. Dans la salle où les professionnels de tous horizons sont nombreux, l'intérêt est manifeste. Une professionnelle de Bondy a déjà planché sur le sujet mais se demande si la police communique facilement ses chiffres... « Il faut une volonté institutionnelle mais aussi effectuer un travail de conviction auprès des partenaires », admet Pierre Leyrit, directeur de la coordination Toxicomanies.

Le sujet est sensible et n'importe qui ne peut pas avoir accès à n'importe quoi. Savoir à l'immeuble près, quel numéro de rue est un point de deal peut présenter un intérêt certain, et pas seulement pour les policiers. « Nous sommes très sollicités par les agences immobilières, mais on est très précautionneux », ajoute Pierre Leyrit. La Cnil (commission nationale de l'informatique et des libertés) a son mot à dire et des conventions encadrent les partenariats.

En Seine-Saint-Denis, il faut encore définir le cahier des charges et l'opérateur à même de mener cette expérience. Mais le principe est acté pour 2015.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 27 Mai 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Bruno BESCHIZZA, maire d’Aulnay-sous-Bois, a été élu hier président du Syndicat d’Equipement et d’Aménagement des Pays de France et de l’Aulnoye (SEAPFA) face à Stéphane GATIGNON, maire de Sevran.

Le SEAPFA, créé en 1971, à l’initiative de Robert BALLANGER a pour principal objectif la création d’un lien de solidarité et d’entraide entre les communes membres. Regroupant les villes d’Aulnay-sous-Bois, du  Blanc-Mesnil, de Sevran, de Tremblay-en-France et de Villepinte, soit 255.000 habitants ainsi que la communauté d’agglomération Terres de France, ce Syndicat a progressivement étendu le service apporté aux villes membres (collecte des ordures ménagères, crématorium, travaux des pôles gares, aires d’accueil de gens du voyage).

L’élection de Bruno BESCHIZZA en tant que président du SEAPFA est une excellente nouvelle pour les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens car après l’isolement subi par la ville ces dernières années, une page se tourne à l’aube de la mise en place de la Métropole du Grand Paris. Pour Bruno BESCHIZZA, cette élection est donc le premier pas de l’inscription d’une nouvelle logique territoriale où la Ville d’Aulnay-sous-Bois aura toute sa place.

Bruno BESCHIZZA

Maire d’Aulnay-sous-Bois

 

Conseiller régional d’Île-de-France

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Publié dans #Intercommunalité

Publié le 27 Mai 2014

autoecole.jpgATTENTION, la circulation dans le nord de l'Ile-de-France risque d'être sérieusement perturbée ce matin. Les moniteurs d'auto-école de Seine-Saint-Denis ont prévu de mener une opération escargot sur l'A 86, pour protester contre la baisse du nombre d'inspecteurs du permis de conduire. « Les délais d'attente se rallongent et nos élèves vont passer leurs examens en province. Nos entreprises sont au bord de la faillite », dénonce Françoise Damideaux, gérante d'auto-école à Aulnay-sous-Bois (93). Selon elle, au moins 150 agences seront mobilisées, ce qui fera au moins autant de voitures sur la route.

Six à huit mois d'attente avant de repasser l'examen

L'opération escargot commencera dès 7 heures, sur le parking de la Direction départementale de l'équipement (DDE), à Rosny-sous-Bois (93), juste en face du centre commercial Rosny 2. Le cortège prendra ensuite la direction de la préfecture de Bobigny, via l'A 86. Ce tronçon d'environ 5 km devrait donc être fortement ralenti une partie de la matinée. Au passage, la jonction entre l'A 86 et l'A 3 devrait également être embouteillée, ce qui compliquera le trajet des automobilistes vers Roissy et Paris via l'A 3.

« Tous les ans, le nombre d'inspecteurs diminue, cela n'est plus possible. Ils étaient 29 en juin 2013, ils sont 19 aujourd'hui, dont seulement 10 sur le terrain, pour 279 auto-écoles dans le département. Les délais sont de deux mois en moyenne, et, pour ceux qui échouent, il faut attendre 6 ou 8 mois avant de repasser l'examen ! Nos élèves sont démotivés, et ceux qui ratent l'examen sont pénalisés par un surcoût financier. Les jeunes du département, déjà en difficulté, n'ont pas besoin de ça », poursuit François Damideaux.

Parmi leurs autres revendications, les auto-écoles proposent de réduire la durée de l'examen de conduite de 35 à 32 minutes, et que la surveillance des examens de code soit faite par des agents autres que les inspecteurs, pour leur dégager du temps. Les auto-écoles devraient être reçues tôt ce matin par le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, afin que le blocage de cet axe très fréquenté ne s'éternise pas. Dans l'attente de cette entrevue, la préfecture n'a pas souhaité apporter plus de précisions sur la sitation des inspecteurs du permis de conduire dans le département. « Le préfet réserve ses reponses aux auto-écoles », a-t-on simplement indiqué.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 26 Mai 2014

Capade-SudL'association Capade Sud invite les habitants à venir débattre ce lundi de la circulation en ville. Elle annonce que le maire UMP Bruno Beschizza a répondu positivement à son invitation, et devrait être présent lors des débats. Dénonçant la « nuisance insupportable » causée par la transformation de rues communales en « voies départementales », l'association déplore un plan de circulation « laissé en stand-by ».  

A partir de 20 heures, salle Dumont.Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 26 Mai 2014

eglise-st-sulpice.jpgVous trouverez ci-dessous une déclaration de Miguel Hernandez à propos de la délibération n°5 du conseil municipal du 21 mai 2014 relative à la dénomination de la place de l’église (St-Sulpice) – parvis Jean-Paul II à Aulnay-sous-Bois.

Conseil municipal du 21 mai 2014 – délibération N°5- Dénomination du Parvis Jean-Paul II

Monsieur le Maire,

Alors que les Aulnaysiens attendent de vous des propositions concrètes pour leur quotidien vous placer comme une priorité du conseil municipal la proposition, ce soir, de dénommer la place de l’église d’Aulnay : Place de l’église-Parvis Jean-Paul II.

Vous faites fi des débats qui ont eu lieu dans les instances de démocratie locale avant votre arrivée, vous n’avez même pas pris le soin de réunir le comité de dénomination pour faire part de votre proposition. Aulnay respectueuse reste donc un slogan électoral qui peine à trouver de la substance.

Alors qu’il y a trois mois à peine le conseil municipal dénommait à l’unanimité le carrefour des droits de l’homme vous proposez aujourd’hui un personnage dont les soutiens et les positions ne font pas honneur à notre ville.

En 26 ans de fonction, Jean-Paul II a peut-être fait tomber certains murs mais il en a réellement consolidé d’autres :
 sexisme et misogynie ;
 homophobie, lesbophobie, transphobie ;
 non assistance à populations en danger.

Le catholicisme réactionnaire de Jean-Paul II n’a pas à être honoré par notre ville.

Dénommer un parvis Jean Paul II c'est ouvrir le catalogue accablant des péchés terrestres qui pèsent sur ce pape : protection apportée aux pédophiles, pactes et tractations avec les dictatures assassines, liens avec la mafia et mise sur pied d'un système bancaire parallèle pour financer ses obsessions politiques – la lutte contre le communisme –, la persécution implacable des courants progressistes de l'Eglise, en particulier en Amérique latine.

Monsieur le Maire, votre proposition dans le souci de répondre sans doute à une promesse électorale est choquante pour toutes celles et tous ceux qui luttent contre le sida, pour les droits des femmes, pour l’avortement et la contraception, contre toutes les discriminations et pour les droits humains.

De plus cet acte incompréhensible et indécent va à l’encontre de la « sacro-sainte » laïcité à laquelle nous tenons toutes et tous.

Il existe des lieux privés qui peuvent répondre à la demande qui vous a été faite. C’est d’ailleurs la proposition que j’ai moi-même formulée à la commission de dénomination et aux représentants des polonais d’Aulnay. Le parvis de l’église Saint Joseph peut honorer Jean-Paul II si tel est le choix des fidèles et du diocèse mais pas l’espace commun, pas l’espace public pour les raisons que je viens d’évoquer.

La religion et sa pratique relève de l’espace privé et ne doit donc pas s’imposer à l’espace public.

Monsieur le maire, nous vous demandons instamment de retirer cette proposition et d’annuler votre projet.

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Publié dans #Conseil municipal

Publié le 26 Mai 2014

FN-93.jpgLa liste d’Aymeric Chauprade est arrivée hier soir en tête dans 24 communes sur 40 dans le département, avec une nouvelle abstention record.

Des villes pilotées par l'UMP, le centre, les socialistes et même les communistes n'ont pas résisté. La victoire inédite du FN aux élections européennes hier soir a pris des allures de « vague bleu Marine » en Seine-Saint-Denis, dans un contexte marqué une fois encore par l'abstention record (quatre électeurs sur cinq ne se sont pas déplacés à Villetaneuse). La liste d'Aymeric Chauprade est arrivée en tête dans 24 villes sur 40, totalisant 20,7 % des voix. Et elle n'est devancée que de deux voix par l'UMP à Neuilly-Plaisance. Un raz-de-marée contrastant avec les européennes de 2009, où le FN n'avait dépassé les 10 % qu'à Vaujours.

C'est encore dans cette ville que le parti de Marine Le Pen fait son plus beau score... cette fois avec 33,9 % des voix. Il franchit les 20 % dans la quasi-totalité des communes de droite et du centre (26,4 % à Villepinte, 23,6 % à Aulnay-sous-Bois). Dépité, le patron de l'UMP 93, Philippe Dallier, explique : « En Seine-Saint-Denis, la forte poussée du FN est amplifiée du fait de l'importance des classes populaires qui semblent s'être détournées de la gauche de la gauche. » Et en effet, le parti de Marine Le Pen s'impose dans des villes PCF ou apparentées comme Tremblay (Front de gauche) avec 28 %, Stains et la Courneuve (scores identiques de 20,5 %), mais aussi à Sevran, Clichy, Bondy...

« Nos électeurs en Seine-Saint-Denis avaient une revanche à prendre après les municipales. Nous avions très peu de listes (NDLR : la formation n'avait réussi à boucler que deux listes), ils n'avaient pu s'exprimer », juge Gilles Clavel, responsable du FN dans le département. Ce dernier affirme avoir senti un véritable engouement dans la dernière ligne droite : « La semaine dernière, nous avons distribué 4 600 tracts en deux heures au marché de Drancy. »

Face à cette lame de fond, c'est le Front de gauche qui semble le plus résistant. « Nous sommes en tête à Bobigny, Bagnolet, et nous faisons un bon score à Saint-Ouen, des villes que nous avons perdues aux dernières municipales, ça maintient l'espoir », se console le chef du PC 93, Hervé Bramy.

Côté PS, en tête dans seulement 4 villes (les Lilas, Pantin, le Pré et Neuilly-sur-Marne), la fédération départementale se satisfait d'une « stabilité ». « On résiste », affirme Philippe Guglielmi, premier secrétaire fédéral. Son parti avait été le grand perdant des européennes de 2009 au profit, notamment, des Verts. Ces derniers, qui avaient fini 2e derrière l'UMP (21,7 %) avec 17,1 % il y a cinq ans, ne peuvent se consoler qu'avec Montreuil, où ils sont en tête avec 20,3 %.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos