Publié le 24 Mai 2014

BUS.jpgL'autoroute A 1 dès l'année prochaine, puis les autres grands axes de la région parisienne avant 2020... Une douzaine de portions de route seront exclusivement réservées, et ce de façon pérenne, aux bus et aux taxis. Objectif : favoriser les transports collectifs et « offrir des temps de trajet maîtrisés et fiables » , comme le rappelle une délibération prise à la région en octobre dernier dont Pierre Serne (EELV), vice-président de la région en charge des transports, s'est fait l'écho hier sur France Bleu.  

Ces «  temps de trajets fiables », qui apparaissent comme une utopie pour les centaines de milliers d'automobilistes quotidiens, ce sont d'abord les voyageurs débarquant à l'aéroport de Roissy qui en bénéficieront, via les taxis et bus. « Cette voie réservée ne sera ouverte en 2015 -- il n'y a pas encore de date précise -- que dans le sens province-Paris, aux heures de pointe du matin , de 7 à 10 heures ». Une portion de 5 km est ciblée, entre La Courneuve (93) et le périphérique.

Favoriser le covoiturage

Le périph justement... Une première expérience avait été menée en 2009. Résultat : des gains minimes pour les taxis, des prises de tête majeures pour les autres usagers au niveau de la porte de la Chapelle (échangeur avec l'A 1). « Cette fois, notre projet sera mieux goupillé. Il y aura une insertion travaillée sur le périphérique », promet Pierre Serne. La voie de droite du boulevard circulaire parisien pourrait ainsi être interdite après la porte d'Aubervilliers pour libérer le passage aux conducteurs venant de l'autoroute. Le conseil de Paris va bientôt se pencher sur la question.

Pour mieux la « rentabiliser » et faire baisser la circulation par ailleurs, cette voie royale entre Roissy (Val-d'Oise) et Paris devrait aussi être ouverte aux adeptes du covoiturage, avec un passe-droit en faveur des voitures comprenant au moins trois passagers, par exemple. En-deçà, les usagers qui braveront l'interdit s'exposeront à des contraventions. Des caméras sur portiques, style écotaxe, pourraient contrôler tout cela.

Au total, une douzaine de grands axes seront logés à la même enseigne. « L'idée, ce n'est pas de faire ça pour le plaisir, c'est d'étendre ce dispositif aux endroits où des bus relient déjà de gros bassins d'emplois à des bassins de vie. La liste sera finalisée en juin. » La Défense et l'A 4 du côté de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne) sont visés. Et il est d'ores et déjà acquis que l'axe Orly-Paris sur l'A 6 sera dans le lot.

Si une voie sera neutralisée sur les 2 x 4 voies, « on privilégie l'aménagement des bandes d'arrêt d'urgence ou les terre-pleins centraux ailleurs », rassure Pierre Serne.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Mai 2014

RMNe vous méprenez pas : en septembre, tous les écoliers de France passeront bien à la semaine de quatre jours et demi. La Seine-Saint-Denis, qui a testé la réforme dans cinq villes* cette année, ne devrait pas faire exception, sauf annonce inattendue du ministère d'ici la fin de l'année scolaire.

C'est bien sur cet infime espoir que se focalisent encore de nombreux élus du département. Certains maires de droite assurent encore, comme un coup de bluff, qu'ils n'appliqueront pas la réforme dans leur ville. D'autres, plus mitigés, comme à Montreuil, précisent qu'ils espèrent obtenir un report in extremis. Preuve de l'opposition à la réforme des rythmes scolaires, assez forte dans le département, ils seront nombreux à manifester ce matin devant la préfecture de Bobigny pour réclamer, a minima, un report d'un an. Une délégation de maires sera d'ailleurs reçue par le directeur académique à 9 heures.

« Je pense que la mobilisation sera suivie, estime Claude Capillon, le maire
UMP de Rosny-sous-Bois qui a mobilisé les élus de droite sur ce sujet il y a quelques semaines. Moi, j'ai toujours dit que je n'appliquerai pas cette réforme. Mais je sais qu'il faut tout de même regarder et travailler pour ne pas être pris de cours, au cas où... » Comme lui, la plupart des élus qui tentent encore de maintenir le bras de fer avec l'Etat s'organisent en coulisses. Car ils savent bien qu'ils doivent envoyer leur copie le 6 juin au plus tard à la direction académique. Sinon ? Ce sera à l'Education nationale de trancher à leur place.

« L'idée était de trouver un consensus local à chaque fois, explique-t-on au ministère de l'Education nationale. Mais en aucun cas les maires ne peuvent refuser la mise en pratique de la réforme. » S'ils persistent, le directeur académique décidera lui-même du calendrier des écoliers pour la rentrée de septembre, « au regard de ce qui se fait dans les villes voisines », explique-t-on au ministère. Mais quoi qu'il arrive, les élèves auront des cours tous les matins, du lundi au vendredi. Seule possibilité pour les maires : regrouper les ateliers périscolaires -- facultatifs -- sur une ou deux demi-journées, l'après-midi, plutôt que de les faire sur une durée plus courte en fin d'après-midi. « Le ministre peut aussi octroyer une dérogation pendant trois ans, à titre expérimental, si le maire propose un autre schéma, précise un proche de Benoît Hamon. Mais il faut que ce projet soit validé. »

Déjà, certains élus, notamment les maires nouvellement élus, ont renoncé à proposer des ateliers périscolaires, trop compliqués à mettre en place d'ici la rentrée. « Nous avons demandé en vain le report d'un an pour ces nouveaux maires qui n'ont que quelques mois pour plancher sur la réforme, dénonce Jean-Christophe Lagarde, le député-maire UDI de Drancy et chef de file de la protestation des élus UDI du département. A Saint-Ouen, Bobigny ou encore au Blanc-Mesnil, les maires se sont retrouvés devant un travail pharamineux. On joue avec nos enfants ! » Lui a finalement décidé de ne pas organiser d'ateliers « pompons, macramés et chorale » qu'il juge « inutiles » pour les enfants.

A la place, les cours de soutien scolaire existants déjà dans certaines écoles seront généralisés pour les CP et les CE 1 de la ville. Quant aux aides de l'Etat (50 € par enfant + 40 € par enfant si la ville perçoit la dotation de solidarité urbaine), il assure qu'elles serviront notamment à ne pas répercuter les heures supplémentaires des agents des écoles pour prendre en charge les enfants entre 8 h 30 et 9 heures le matin. « Mais quoi qu'il arrive, la ville paiera une partie de sa poche », grince-t-il.

* Aubervilliers, Bondy, Romainville, Le Pré-Saint-Gervais et l'Ile-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 24 Mai 2014

MORSUREDELEFFROI (1)SAMEDI 24 MAI à partir de 15H

RENCONTRE AVEC

L’AUTEUR DE POLAR AULNAYSIEN

FRANCIS DESCARPENTRIES

A l’occasion de la parution de son nouveau roman

LA MORSURE DE L’EFFROI 

Francis Descarpentries signe avec La Morsure de l'Effroi son second ouvrage aux Editions Edilivre. Psychiatre et criminologue de formation, Francis Descarpentries a été perçu comme un jeune écrivain prometteur après la parution de son précédent roman La Résurgence de l'Ombre, dans un style original et captivant qui flirte avec le polar, l'effroi et le fantastique. Le troisième acte de ce qui pourrait constituer une trilogie sera présenté aux Editions Edilivre courant 2014.

http://www.edilivre.com/communaute/tag/francis-descarpentries/#.U34K3tJ_uyU 

A bientôt chez Folies d’encre…

41 BD DE STRASBOURG

93600 AULNAY-SOUS-BOIS

01-48-66-12-85

http://www.foliesdencre.fr

http://www.facebook.com/foliesdencre

du mardi au samedi: 10h-19h

le dimanche de 10h30 à 13h

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 23 Mai 2014

fibre-optique.jpgCeux qui suivent de près le déploiement de la fibre optique à Aulnay-sous-bois seront très certainement ravis. Interrogé par la rédaction d’Univers Freebox sur les réseaux sociaux, SFR nous informe que le déploiement de la fibre optique est sur la bonne voie. L’opérateur (chargé de déployer la fibre à Aulnay-sous-bois) nous annonce que « la ville devrait être fibrée d’ici fin 2014-début 2015. Le processus est en cours. Le Noeud de Raccordement.Optique et quelques dizaines de PM ».

Ainsi que nous vous l’annonçions, le NRO de SFR sera implanté dans le nord de la Ville. Cette dernière, propriétaire d’une parcelle située au 99 rue du Docteur Fleming (référencée au cadastre section DL n°261) devrait très prochainement mettre à disposition de l’opérateur, la place nécessaire pour l’implantation du noeud de raccordement optique (emprise de 130 m² environ).

Pour rappel, le 18 avril dernier, le Conseil Municipal a autorisé le nouveau Maire, Bruno Beschizza, « à déposer et signer les autorisations d’urbanisme, les documents de division et l’ensemble des pièces administratives et techniques » nécessaires à l’implantation du NRO (déclaration préalable de division en vue de construire, document d’arpentage, bail emphytéotique administratif...).

Les points de mutualisation (PM) seront quant à eux situés dans la rue (zones moins denses).

Le trajet de la fibre optique jusqu’à l’abonné :

  1. Noeud de raccordement optique (NRO)
  2. Point de raccordement distant mutualisé (PRDM)
  3. Point de mutualisation (PM)
  4. Point de branchement optique (PBO)
  5. Prise terminal optique (PTO)

Cette excellente nouvelle n’est pourtant qu’une étape parmi les différentes phases de déploiement. Aulnay-sous-bois est située en Zone Moins Dense (ZMD). Ces zones sont fibrées en 2 étapes :

  1. Un seul opérateur déploie le réseau dans la rue (déploiement horizontal). Ensuite, les autres opérateurs peuvent être locataires du réseau ou cofinancer le déploiement comme c’est le cas à Aulnay-sous-bois (SFR avec cofinancement initial de Orange).
  2. puis le déploiement se poursuit dans les immeubles (déploiement vertical).

Source : http://www.universfreebox.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 23 Mai 2014

aulnay-college-debussy.jpgAUJOURD'HUI, DES PARENTS d'élèves se sont donné rendez-vous devant le collège Debussy d'Aulnay-sous-Bois et appellent à une journée Collège mort. Ils viennent ainsi soutenir les enseignants, remontés depuis plusieurs jours après une série de graves incidents.

Mardi après-midi, une poignée d'élèves sont entrés dans l'enceinte de l'établissement en sautant par-dessus la grille et ont mis le feu à un arbre proche d'un bâtiment où se trouve l'atelier des Segpa (sections d'enseignement professionnel et adapté) et le dojo de sport. Deux agents du collège ont tenté d'éteindre l'incendie avec des extincteurs mais il a fallu attendre l'arrivée des pompiers pour y parvenir.

Pendant les quarante minutes qui ont été nécessaires pour circonscrire le feu, l'alarme incendie n'a pas fonctionné. Et la direction de l'établissement n'a pas procédé à l'évacuation du bâtiment. « On a appris cet incident à 17 heures, par des bruits de couloirs, explique un enseignant. Pour toute l'équipe, ça a été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase. »

Le lendemain, les professeurs de ce collège de 700 élèves classé en zone d'éducation prioritaire (ZEP) ont exercé leur droit de retrait. Hier encore, la quasi-totalité des enseignants n'ont pas fait cours et les élèves sont rentrés chez eux.

S'ils sont si mobilisés, c'est parce que les problèmes se sont multipliés ces dernières semaines au collège Debussy. Il y a deux mois déjà, des collégiens ont jeté des pierres dans le dos d'une enseignante. Il y a deux semaines, d'autres ont tenté de mettre le feu dans une salle de sciences de 3 e . Et lundi, les pompiers sont également intervenus devant l'établissement pour éteindre un incendie, au rond-point situé en face du collège. « On se sent en insécurité pour nous mais aussi pour les élèves, poursuit le professeur. Et, surtout, tous ces problèmes sont liés à une mauvaise gestion. Voire à une non-gestion du collège par la direction. »

Vent debout contre la principale du collège, en poste depuis trois ans à Debussy, les professeurs n'y vont pas de main morte et dénoncent des problèmes de communication, un manque de compétence dans la gestion administrative... et demandent le départ pur et simple de la principale.

A la direction académique, on ne tient pas à s'exprimer sur ce point. Mais on reconnaît que la « situation est complexe » et qu'un audit a été diligenté ces dernières semaines au collège pour « tenter de comprendre les différents dysfonctionnements et de trouver des solutions ». Déjà, depuis mardi, une équipe mobile de sécurité (EMS) a été dépêchée sur place pour apaiser les choses, sécuriser le collège et lancer une médiation avec les élèves.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 22 Mai 2014

lignesGPE.jpgEcotaxe bloquée, hausse de la TVA et réduction des investissements… Il devient de plus en plus difficile de trouver l’argent nécessaire aux futures infrastructures.

Après des semaines d'incertitude, Jean-Marc Ayrault annonçait, le 6 mars 2013 à l'université de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), que le Grand Paris des transports, qui inclut le réseau de 72 gares du Grand Paris Express mais aussi le plan de modernisation des lignes existantes, serait intégralement financé. Un an après, pourtant, ce projet « d'une ambition sans précédent » selon les termes de l'ancien Premier ministre, suscite de vives inquiétudes. Jean-Paul Huchon, président du Stif (Syndicat des transports en Ile-de-France) doit d'ailleurs évoquer le sujet la semaine prochaine avec Manuel Valls.

Victime du report de l'écotaxe, qui devait rapporter 800 M€ par an à l'Agence de financement des infrastructures de transport de France (AFITF), l'Etat n'a pas honoré ses engagements pour 2013 et 2014. Quant à la région, le passage de la TVA de 7 % à 10 % sur les transports a amputé ses ressources de 100 M€.

Et l'avenir ne s'annonce guère plus radieux, avec la réduction annoncée des dotations de l'Etat aux collectivités de 11 MEUR au cours des trois prochaines années. Logiquement, « tout l'exécutif régional est très inquiet », confie Pierre Serne, le vice-président du conseil régional chargé des transports.

Et ils ne sont pas les seuls. Il y a huit jours, Bruno Cavagné, le président de la Fédération nationale des travaux publics (FNTP), a appelé à « trouver très vite une solution pérenne de substitution » à l'écotaxe afin de redonner du souffle à l'AFTIF, dont il qualifie le budget de « catastrophique ». Avant-hier, ce sont les élus du Groupement des autorités responsables de transport (Gart) qui se sont fait l'écho de cet appel, en rappelant « le caractère essentiel de la mise en oeuvre de l'écoredevance poids lourds », sans laquelle disparaîtrait « un grand nombre d'emplois ».

Après la publication du rapport parlementaire sur l'écotaxe, « le gouvernement présentera rapidement ses conclusions », indique le cabinet de Frédéric Cuvillier, le ministre des Transports, qui assure que ce dernier est « bien conscient de l'urgence » du dossier. Il rappelle par ailleurs que les fonds nécessaires à la réalisation du Grand Paris Express ont été « sanctuarisés » et que l'ordonnance, attendue en juin, qui permettra de prélever 2 Mds€ dans les caisses de la Société du Grand Paris pour financer la modernisation du réseau existant « ne remet pas en cause le calendrier de réalisation annoncé en mars 2013 ». En revanche, les demandes de ressources nouvelles exprimées par la région Ile-de-France semblent désormais difficilement compatibles avec « l'impératif de rétablissement des comptes publics ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 22 Mai 2014

amiante-terres.jpgLe 6 avril 2013, 1 000 t de gravats étaient déversées sur le terrain de l'ex-usine d'amiante d'Aulnay-sous-Bois, le Comptoir des matériaux et matières premières (CMPP). Quelques jours plus tard, le 23 avril, à Sevran, 5 000 à 10 000 m 3 de terre étaient déposés illégalement sur le site de Westinghouse, du nom de l'ancienne usine qui occupa les lieux jusqu'en 1997. Au terme de plusieurs mois d'enquête, les policiers des services départementaux de la police judiciaire ont arrêté mardi un premier suspect. Ce dernier a été remis en liberté à l'issue de sa garde à vue et de son audition. Un second suspect a été interpellé hier et placé en garde à vue. L'enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 21 Mai 2014

Capade-Sud.pngMadame, Monsieur,

Pour avoir voulu préserver notre indépendance et notre liberté d’expression le maire sortant nous a marginalisés au point de rendre nos engagements sans beaucoup d’intérêt.

Le maire nouvellement élu, par ses déclarations et ses engagements, nous fait espérer que nous serons écoutés et mieux encore, entendus.

Les Conseils de Quartier, dont nous avons été les promoteurs depuis  l’origine de la loi, devraient enfin nous permettre d’aborder tous les sujets touchant à la qualité de notre cadre de vie.

Des expériences de circulation en cours nous rappellent que le plan de circulation du Sud, qui ne prenait pas en compte les projets structurants comme le 7èmecollège, devrait faire l’objet d’une remise à plat.

Pour toutes ces raisons nous avons l’espoir de vous rencontrer pour en débattre lors de la réunion publique  que nous organisons le

Lundi 26 mai 2014 à 20h00

Salle Dumont

et à laquelle participeront le nouveau Maire, Bruno Beschizza, ainsi que Messieurs Denis Cahenzli et Mathieu Tellier, en charge des dossiers évoqués.

En préalable, sachez que notre Assemblée Générale qui se tiendra à 19h00 est ouverte à nos adhérents actuels et à ceux qui voudraient le devenir.

Cordialement

Le bureau

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Associations

Publié le 21 Mai 2014

Vous trouverez ci-dessous une invitation de l’association Aulnay Palestine Solidarité qui annonce la tenue d’une rencontre-débat sur la situation politique et l’actualité en Palestine le vendredi 23 mai à 19h30 au réfectoire de l’école élémentaire Nonneville 1 d’Aulnay-sous-Bois.

Cher(e)s adhérent(e)s et cher(e)s ami(e)s,

L’association Aulnay Palestine Solidarité a été créée le 1er mai 2011. Elle a pour objet principal de développer l’amitié et la solidarité entre le peuple français et le peuple palestinien.

Dans ce cadre, nous avons le plaisir de vous inviter à la

 

RENCONTRE – DEBAT
 SUR LA SITUATION POLITIQUE ET L’ACTUALITE EN PALESTINE


 AVEC ISSA ELSHATLEH,


coordonnateur de la campagne de plantations d’oliviers à laquelle notre association, depuis sa création, participe chaque année.

Vendredi 23 mai à 19h30 

Réfectoire de l’école élémentaire Nonneville 1

43 rue de la Division Leclerc

93600 Aulnay sous Bois

Entrée par la rue André Theuriet

 

Cette soirée se fera sous le signe de la solidarité, de la résistance et du combat en faveur du peuple palestinien.

Nous la prolongerons par un moment convivial et festif : films et photos de notre précédent voyage, vente d’artisanat palestinien, gâteaux, thé…

Nous espérons pouvoir compter sur votre présence. 

Cette rencontre–débat sera précédée à 18h30 de l’assemblée générale de l’association Aulnay Palestine Solidarité.

L’assemblée générale est ouverte à toute personne souhaitant y assister

 Palestine.jpg

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Associations

Publié le 20 Mai 2014

drogue-trafic.jpgIl y a eu les « pères de Stalingrad », en 2001 à Paris, ces rondes de pères de famille pour déloger le trafic de crack. Puis les barbecues géants de Saint-Ouen et les occupations de halls à Sevran, une dizaine d'années plus tard, afin de reconquérir les territoires occupés par les dealeurs. Ces initiatives fleurissent comme si les habitants avaient décidé de reprendre la main.

Samedi dernier encore, à Saint-Ouen, des artistes de rue « squattaient » des placettes habituellement tenues par les guetteurs. Entre parties de belote dans les halls d'immeubles ou pique-niques géants, ce phénomène prend parfois un tour original, comme à Montrouge (Hauts-de-Seine), où un habitant utilise la musique classique comme arme anti-trafiquants !

Cette reprise en main par les citoyens est encouragée par le bailleur 3F : « L'implication des habitants est essentielle pour que la majorité ne soit plus silencieuse, assure Didier Jeanneau, directeur général adjoint. Mais ces initiatives doivent faire partie d'un ensemble de solutions. Nous n'hésitons plus à expulser les locataires à l'origine des nuisances. Dans les quartiers où la pression est trop forte, nous allons tester l'installation de vigiles. »

Des initiatives saluées mais risquées

Le maire de Sevran, Stéphane Gatignon (EELV), confirme : « C'est bien que les habitants se prennent en main, mais cela dénote une sorte d'abandon des forces de l'ordre. » « D'autant plus, estime Michel Mittenaere, 
président de la Confédération nationale du logement, que ces solutions ne sont pas durables et risquent de générer des réactions plus violentes. »

Tous pointent la question de la consommation des stupéfiants : « Il faut prendre le problème à la source. La vente marche, parce qu'il y a des gens qui achètent », insiste Stéphane Gatignon. « La mobilisation citoyenne peut produire de bons résultats, confirme Michel Kokoreff, professeur de sociologie à Paris-VIII, spécialiste des questions liées à la consommation et au trafic de stupéfiants, que si elle est associée à une action policière durable. Et il faut reconnaître que la guerre contre la drogue est un échec. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 20 Mai 2014

L’association Just-ado-it organise sa 2e expo-vente le dimanche 1er juin 2014 de 11h à 18h à la salle Dumont d’Aulnay-sous-Bois. A cette occasion, les créateurs Aulnaysiens vous proposeront des bijoux fantaisie, objets décoratifs, scrapbooking, que du fait main, pièces uniques et personnalisées, ainsi que des confitures et gourmandises maison. Un atelier confection animé par la ressourcerie « 2mains » d’Aulnay-sous-Bois et du Blanc-Mesnil sera également présent. Vous fabriquez et repartez avec votre chef-d’œuvre ! A noter qu’un cadeau sera offert à tous les papas pour la fête des pères ! Ci-dessous l’affiche de cet événement.

expoventefinal1--2-.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 20 Mai 2014

Communiqué du PCF Aulnay-sous-Bois 

« Être pauvre n’est pas un crime ! »

Mai 2014

pcf-aulnay.pngBruno Beschizza, nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois, a pris un arrêté anti-mendicité le 29 avril 2014 qui a pour but de répondre au climat délétère qu’il a fortement entretenu pendant la campagne des élections municipales.

La question de la mendicité et de la pauvreté est traitée sur un angle répressif et sécuritaire : c’est une façon de masquer les effets de la crise économique et politique qui traversent notre pays.

Cet arrêté accompagne la campagne d’expulsion forcée de la population « Roms » de notre ville.

Durant plusieurs mois, la droite aulnaysienne a fait croire qu’Aulnay-sous-Bois vivait chaque jour dans une insécurité galopante. Pour asseoir ce discours sécuritaire, Bruno Beschizza et ses co-listiers ont désigné le coupable idéal : le mendiant, les « Roms », l’étranger. C’est la population « Roms » qui est visée aujourd’hui. Cette population est rejetée et plongée dans une situation de précarité inhumaine.

Le maire d’Aulnay-sous-Bois emboîte le pas de la politique d’expulsion forcée et de déplacement de population mise en place par Nicolas Sarkozy et amplifiée par Manuels Valls. En 2013, les expulsions de « Roms » ont dépassé le nombre de la population « Roms » présente sur le territoire national. Ces mesures inhumaines et inefficaces ont été dénoncées par la LDH et Amnesty International.

Les communistes dénoncent l’existence des réseaux maffieux qui exploitent cette population. Ces réseaux doivent être combattus et démantelés, c’est le travail de la Police Nationale. Les expulsions forcées et les arrêtés anti-mendicité ne s’attaquent pas à ces réseaux.

La majorité de la population « Roms » souhaite vivre dignement et trouver un travail. Pour beaucoup d’entre eux, ils sont en situation régulière comme tout citoyen européen. Ils souhaitent vivre et s’installer dans un pays de la communauté européenne.

La population « Roms » dont de nombreux enfants doit être protégée, pas pourchassée.

En prenant un arrêté répressif, limitant la circulation dans 6 secteurs de la ville entre 8h et 20h et en les exposant à une amende de 38€, le maire d’Aulnay stigmatise encore plus ces personnes qui sont des victimes.

Pourtant, la mendicité et le vagabondage qui étaient des délits sont depuis 1994, une activité licite.

Les arrêtés « anti-mendicité » portent atteinte à la liberté de circulation.

La liberté d’aller et venir inclut la liberté de circuler sur la voie publique, celle d’y stationner, et celle de son utilisation. La liberté ne peut être remise en cause qu’en cas de troubles graves à l’ordre public. La mendicité n’est pas de nature à engendrer de tels troubles.

Le Conseil constitutionnel a reconnu la liberté d’aller et venir comme une composante de la liberté personnelle protégée par les articles 2 et 4 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen de 1789.

La Convention européenne des droits de l’Homme protège également la liberté de circulation dans l’article 2 du protocole 4.

Beaucoup de troubles sont pour la plupart déjà réprimés par le code pénal

L’ivresse sur la voie publique, l’entrave à la circulation, les menaces et violences, la mendicité agressive et la divagation d’animaux sont déjà des délits prévus par la loi sans qu’il soit nécessaire de prendre des arrêtés pour cela.

Le maire dispose de moyens moins contraignants pour atteindre le même résultat

La possibilité de préserver l’ordre public autrement que par un acte de police administrative est possible. Avec le CCAS (Centre Communal d’Action Sociale), le maire peut mener une politique de prévention de l’exclusion, et imaginer des réponses sociales adaptées, seul ou en coopération avec l’Etat, le Département etc…

D’autres choix sont donc possibles ;

Placer les droits humains comme une priorité,

Créer des solidarités entre les populations,

Agir sur tous les leviers de la prévention et de l’accompagnement et non ceux de la répression et du rejet.

PCF AULNAY membre du Front de Gauche

25 rue Jacques Duclos

93600 Aulnay-sous-bois

Contact : 01 48 68 05 99

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués

Publié le 20 Mai 2014

Combien gagnent vos maires ? Beaucoup trop, estiment certains, qui comparent à leur propre feuille de paie. Pas tant que ça, réagissent d'autres, si l'on prend en compte la responsabilité qui leur incombe, le nombre de salariés de la commune qu'ils dirigent (c'est une vraie PME) et les heures passées, soir et week-end compris, à s'occuper de la gestion municipale.  

D'autant que tous les élus ne sont pas logés à la même enseigne. Il y a ceux qui dirigent de grandes villes, ceux qui cumulent plusieurs mandats, ceux qui choisissent de poursuivre leur activité professionnelle ou de l'abandonner et ceux, enfin, qui gagnent moins que le salaire moyen en France (1 890 € nets). Après les élections de mars dernier, tous les conseils municipaux ont voté les indemnités réservées aux maires et aux adjoints, en respectant les montants maximums définis par la loi. Notre tableau montre ce que perçoivent les quarante édiles de la Seine-Saint-Denis. Les maires, riches ou pauvres ? Tour d'horizon des indemnités des quarante édiles de la Seine-Saint-Denis.

93-maire-1.pngPetite ville, petite indemnité. Ce n'est pas en dirigeant une petite ville que vous gagnerez beaucoup d'argent. Le montant de l'indemnité est lié au nombre d'habitants. A Coubron et Vaujours, Ludovic Toro (UDI) et Dominique Bailly (UDI) perçoivent respectivement 1 713 € nets et 1 662 € nets mensuels. Moins bien que le salaire moyen des Français ! A l'Ile-Saint-Denis, Michel Bourgain (EELV) touche 1 100 € nets, l'équivalent du smic. Mais ne vous apitoyez pas pour autant car la plupart des élus des villes peu peuplées conservent leur activité professionnelle (et donc leur salaire). C'est notamment le cas de Ludovic Toro, qui poursuit son activité de médecin, mais aussi du maire (SE) de Gournay, Eric Schlegel, qui, avec ses 1 609 € nets d'indemnités a décidé de rester proviseur de son lycée de Noisy-le-Grand. Idem pour Thierry Meignen, le maire (UMP) du  Blanc-Mesnil -- pourtant une ville de plus de 50 000 habitants -- qui garde son cabinet de conseils, même si celui-ci est pour le moment « mis en sommeil ». Au Raincy, Jean-Michel Genestier (DVD), conserve son poste de directeur général de SNCF-Géodis et a décidé de consacrer ses week-ends à la gestion municipale. Quant à Gérard Cosme (PS), le maire du Pré-Saint-Gervais, il poursuit son activité de maître-chocolatier, « une tradition familiale » mais précise ne toucher aucun revenu provenant de cette activité artisanale.

Grosse ville, grosse indemnité ? Et bien non, pas toujours ! La preuve, le maire le mieux payé du département -- si l'on ne prend en compte que son indemnité de maire -- n'est ni celui de Saint-Denis ni celui deMontreuil, les deux villes les plus peuplées de Seine-Saint-Denis. Didier Paillard (PC) et Patrice Bessac (FG) touchent en effet respectivement 3 800 € nets et 3 200 € nets par mois. On est loin du recordman Stéphane De Paoli, le maire UDI de Bobigny, qui s'est octroyé gracieusement le maximum possible pour une ville préfecture de moins de 50 000 habitants à savoir... 4 500 € nets par mois. « Le maire a abandonné son activité de conducteur de travaux », justifie-t-on en mairie. Une indemnité légèrement supérieure à celle de Bertrand Kern (PS) à Pantin avec 4 466 € nets.

93-maire-2.pngL'heure est aux économies. Globalement, depuis les élections de mars dernier, on se serre la ceinture. La preuve : plusieurs maires ne sont pas au plafond de l'enveloppe dédiée aux indemnités des élus de leur commune. Exemple aux  Lilas où Daniel Guiraud (PS) affirme n'être qu'à 70 % du plafond ou à Sevran où Stéphane Gatignon -- dont la rémunération a pourtant légèrement augmenté -- reste à 18 ou 19 % en dessous de ce à quoi il pourrait prétendre. Certains ont joué la carte du gel des indemnités, comme à Romainville, Gournay, Montfermeil, Les Lilas ou encoreCoubron où les maires perçoivent la même rémunération que lors de la précédente mandature.

D'autres, comme à Clichy-sous-Bois, Gagny, L'Ile-Saint-Denis, Pantinou encore Saint-Ouen, ont choisi de réduire leurs indemnités. William Delannoy, le maire (DVD) de Saint-Ouen a ainsi une indemnité 20 % inférieure à celle de la précédente mandature. Enfin, quelques maires jouent la carte de la juste répartition de l'enveloppe : ils préfèrent baisser leur indemnité pour augmenter celles de leurs adjoints. C'est par exemple le cas à Montreuil, où Patrice Bessac a demandé à ses adjoints d'abandonner leur activité professionnelle pour être 100 % opérationnels. Idem à Neuilly-sur-Marne où Jacques Mahéas (DVG), qui ne cumule ni emploi ni autres mandats, assure être « le maire le moins bien payé du département, parce que je redistribue la moitié de mon indemnité maximale aux conseillers municipaux ».

Et puis il y a ceux qui reversent à leur parti politique. Il n'y a guère d'exception : quand on est membre d'un parti politique et élu, on le finance en reversant une partie plus ou moins importante de ses indemnités. ABondy, par exemple, la maire Sylvine Thomassin reverse 750 EUR par mois au PS. Idem à Clichy-sous-Bois où le socialiste Olivier Klein donne 20 % de ses indemnités au parti, à Sevran où Stéphane Gatignon verse 960 € nets à EELV et à Montreuil où le maire donne 100 € au Front de gauche. On est loin des 2 000 € nets par mois reversés par Jean-Christophe Lagarde, le député-maire de Drancy, à l'UDI. A Stains, Azzedine Taïbi assure que c'est la moitié des indemnités de ses différents mandats qui vont dans la caisse du Parti communiste, soit plus de 3 000 €.

Cumuler, ça peut rapporter gros. Mais si le député-maire de Drancy reverse tant à son parti, c'est qu'il gagne plus que d'autres. La raison : il cumule un mandat local et un mandat parlementaire. Jean-Christophe Lagarde touche ainsi 7 500 € nets par mois, le maire de Tremblay-en-France François Asensi (app. PC) perçoit 7 200 € nets par mois, le sénateur-maire UDI du  Bourget, Vincent Capo-Canellas, 7 700 € nets tout comme celui des Pavillons-sous-Bois Philippe Dallier (UMP). La plupart sont écrêtés, c'est-à-dire qu'ils ne peuvent gagner plus que le plafond officiel des 7 800 € nets par mois. Du coup, certaines de leurs indemnités sont rabotées. « Je suis maire pour rien, assure Jean-Christophe Lagarde. On ne cumule pas pour gagner de l'argent. Au contraire, avec l'écrêtement, on y perd. » Mais pas toujours besoin d'être parlementaire pour bien gagner sa vie. Certains élus 100 % locaux cumulent plusieurs mandats très rentables. Exemple avec le maire PC de Stains, Azzedine Taïbi, qui cumule les fonctions de maire, de vice-président du conseil général et de l'agglomération Plaine Commune.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 20 Mai 2014

Le nouveau maire d'Aulnay-sous-Bois n'a pas tardé à reprendre la main sur le dossier PSA. Hier, moins de deux mois après son élection, Bruno Beschizza a organisé une conférence de presse en mairie avec les responsables de PSA pour présenter le projet d'aménagement des terrains de l'ancienne usine, dont le chantier de démolition vient de démarrer. 

 projet-psa-aulnay.jpg
« D'autres avant moi ont choisi la voie du conflit. Moi, j'ai voulu que la ville redevienne l'interlocuteur privilégié de PSA. Je ne veux pas écrire l'histoire du déclin, je veux écrire l'histoire d'un début de quelque chose. Je veux faire revenir la richesse, l'investissement, l'entreprise, et de fait les emplois », a martelé le nouvel édile. Oublié le projet de rachat des terrains par l'Etablissement public foncier d'Ile-de-France, porté par son prédécesseur (PS), Gérard Ségura, mais aussi par le député PS Daniel Goldberg ou le président PS de la région, Jean-Paul Huchon. Hier, le cabinet Constructa a présenté à l'hôtel de ville, devant des journalistes mais aussi des acteurs du monde économique local, le « préprojet » d'aménagement du site.

Une cité industrielle

Les 180 ha de PSA doivent avoir une vocation industrielle mais ne doivent pas devenir une enclave dans la cité, indique Constructa. Il est donc impératif de relier le site à la ville actuelle, via des moyens de transports notamment. Ces nouveaux quartiers devront mêler activités industrielles, logements, commerces, services publics... Ils devront également être à la pointe en termes de développement durable. Enfin, pour ne pas oublier l'héritage Peugeot, le cabinet prône comme ligne directrice les secteurs d'activités liés à la mobilité.

Un parc linéaire de 20 ha

Les deux parcs actuels, Ballanger et Sausset, ne doivent pas être une barrière qui sépare la ville actuelle des futurs quartiers. Pour Constructa, il faut donc réinvestir les espaces verts de l'usine Peugeot et créer un parc linéaire de 20 ha, trait d'union entre les parcs existants. A terme, les trois parcs seraient donc reliés entre eux. Le parc linéaire pourrait accueillir des concerts, des expositions et aurait une orientation culturelle. Il pourrait voir le jour d'ici à 2018.

La halle du ferrage, future pépinière d'entreprises

Cette halle où étaient assemblées les pièces de carrosserie des automobiles pourrait accueillir des entreprises dont l'activité est la mobilité : mobilité physique avec les transports, mobilité virtuelle avec des entreprises liées à Internet. La halle pourrait ouvrir ses portes d'ici à 2018. Le cabinet Constructa veut conserver l'héritage PSA. Peugeot installera sur le site un de ses centres de formation. Le futur Grand Paris Express pourrait y avoir ses ateliers de maintenance.

Un campus de formation

C'est la seconde étape pensée par Constructa. Entre 2019 et 2023, un campus de formation pourrait voir le jour. Dans quel domaine ? Cela reste à déterminer. Le conseil de PSA imagine aussi une cité Passion mobilités : « On pourrait faire venir toutes les entreprises qui restaurent les voitures anciennes, ouvrir des ateliers de customisation des voitures... » détaille Constructa.

Pour l'heure, les habitants d'Aulnay attendent l'arrivée d'ID Logistics et de ses 590 emplois en 2015. C'est le seul projet confirmé. Les autres sont encore en suspens pour ce site qui abritait en juillet 2012 plus de 3 000 salariés.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 19 Mai 2014

QUEL AVENIR POUR AULNAY ?

Qu’en est-il du « bétonnage » ?

Quelles modalités de la révision et des modifications du PLU ?

Quelle réflexion sur la prévention des inondations ?

QUELLE VILLE VOULONS-NOUS ?

AulnayEnvironnement.jpgAulnay Environnement, association dont la réflexion et l’action sont centrés sur la maîtrise de l’urbanisation, a, dans le respect le plus strict de l’indépendance associative, pris contact avec les 4 listes déclarées dès novembre 2013 pour leur soumettre un questionnaire afin de mieux connaître leur projet d’évolution urbaine. 

La liste du maire élu a inscrit dans son programme entre autres: 

Réviser le PLU en début de mandat en concertation avec les habitants.

Stopper le bétonnage qui défigure la ville

Rétablir le COS (coefficient d’occupation des sols)  pour lutter contre la densification de la zone pavillonnaire… 

Nous pensons que notre action n’est pas étrangère à cette intention de révision.

Notre tâche sera d’abord de négocier les modalités de la révision pour qu’il y ait une véritable concertation avec la population et les associations.

Mais sans attendre la révision (qui peut durer plus de 2 ans) nous voulons une modification du PLU qui revienne rapidement sur les modifications que nous avions dénoncées.

rétablissement du COS,

fin des facilités de division de terrains en zone UG (pavillonnaire)

Freiner l’imperméabilisation des sols est fondamental pour la prévention des inondations !

Nous demandons aux élus une réunion sur ces sujets sans attendre l’anniversaire des inondations du 19 juin.  Pour faire le point avec la municipalité et la population, nous vous invitons à une

Réunion publique le 23 mai à 20 heures

au foyer Dumont 

Nous appelons les « inondés » à être présents au conseil municipal de fin juin

en espérant avoir des premières réponses.

Pour les « inondés » nous revendiquons aussi de nouveaux bassins de rétention :

rue de Picardie et sur le terrain des « Impôts » de la Croix Blanche. 

Prévenir et empêcher les inondations c’est urgent ! 

La révision du PLU et le retour au COS  (coefficient maximum d’occupation des sols)

c’est grâce à l’action d’Aulnay Environnement !

Adhérez à AULNAY Environnement !  

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 17 Mai 2014

adeline-charles.jpgTravaillant depuis maintenant quinze ans, Adeline CHARLES a intégré des entreprises de taille différente : petites, moyennes et grandes. Elle a côtoyé tous types de personnes au cours de sa vie professionnelle. De fil en aiguille, l'observation quotidienne de ses collègues et les discussions avec ses amis ont fait émerger des idées qu’elle a voulu consigner. La lenteur des transports en commun lui a offert un temps considérable pour concrétiser sa passion pour l'écriture. 

RENCONTRE avec ADELINE CHARLES

 SAMEDI 17 MAI à partir de 17h

à l’occasion de la parution de son livre

Petit Manuel de l’audacieux professionnel

Ce petit manuel offre une réflexion sur une grande partie des collaborateurs croisés au sein des différentes entreprises. C’est aussi une interprétation assez personnelle de récits d'amis lors de soirées sympathiques. Ce livre est écrit d’un point de vue très personnel, mais peut-être le partagerez-vous ou aurez-vous envie de savoir dans quelle catégorie vous vous trouvez. La définition de l'audace est très précise mais son application au monde de l'entreprise est large. A vous de vous plonger dans cet univers très particulier : celui des audacieux professionnels ! Nous sommes peut-être l'un d'entre eux mais lequel ? Laissez-vous guider et vous le saurez. 

A bientôt chez Folies d'encre...

41 BD DE STRASBOURG

93600 AULNAY-SOUS-BOIS

01-48-66-12-85

http://www.foliesdencre.fr

http://www.facebook.com/foliesdencre

du mardi au samedi: 10h-19h

le dimanche de 10h30 à 13h

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 17 Mai 2014

kygelogo.jpgLa jeunesse de banlieue, sa mémoire et son identité sont au coeur de la création de la troupe du Kygel théâtre (installée à Montreuil). Le public pourra découvrir aujourd'hui la pièce « Génération(s) Cité » lors d'une représentation gratuite au Théâtre Jacques-Prévert d'Aulnay. Sur une idée originale du metteur en scène Karim Yazi, le spectacle met en scène les différentes générations des cités, des « anciens » aux « djeunes ».

Aujourd'hui à 16 h 30, à l'espace Jacques-Prévert, 134, avenue Anatole-France.
Entrée libre (sous réserve de places disponibles). Réservations : 01.48.66.49.90. ou 01.48.68.00.22.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 17 Mai 2014

creation-d-une-metropole-du-grand-paris.jpgSON ACTE DE NAISSANCE est toujours fixé au 1 er janvier 2016, mais l'accouchement s'annonce difficile. Votée en décembre, la métropole du Grand Paris* semble embourbée. Hier, son architecture a même été remise en cause par le syndicat mixte d'élus franciliens Paris Métropole qui rassemble 209 collectivités. Celui-ci a demandé à l'unanimité des 118 présents (moins deux abstentions) à ce que le gouvernement s'engage sur la modification de l'article 12 de la loi sur les métropoles. Dans le collimateur des élus : les conseils de territoire, ces supers arrondissements de 300 000 habitants qui doivent supplanter les 19 intercommunalités existantes en petite couronne.

Le statut juridique de cet échelon intermédiaire entre la commune et le conseil métropolitain est jugé « trop flou » par Paris Métropole et la loi « inapplicable » en l'état. Un sacré pavé dans la mare lorsque l'on sait que c'est ce même syndicat qui coprésidera avec le préfet de région la mission chargée de mettre en musique la loi et dont la création officielle est attendue dans les prochaines heures. A l'image du président de la communauté d'agglomération Plaine Commune, Patrick Braouezec (FG), plusieurs élus plaident pour que les intercommunalités existantes soient préservées. « On va péter la métropole si pendant deux ans, Plaine Commune, Est Ensemble ou Grand Paris Seine Ouest ne travaillent plus : c'est suicidaire. »

C'est Matignon qui devrait in fine trancher la question d'une possible modification législative de la métropole, dont la majorité est passée à droite en mars. Daniel Guiraud, maire (PS) des Lilas et président de Paris Métropole, reconnaît « une situation mouvante avec l'accélération du calendrier sur la réforme territoriale et une possible disparition des conseils généraux ». Maire UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine) et premier vice-président de Paris Métropole, Philippe Laurent admet lui aussi « une situation brouillonne » qui ne pourra être réglée que par « un engagement de l'Etat au plus haut niveau ».

* Une intercommunalité géante de 6,6 millions d'habitants regroupant Paris et les 123 villes de petite couronne.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 16 Mai 2014

10 mai 2014, 8h30 : nous avons rendez-vous au centre technique pour profiter de notre prix gagné lors du concours annuel des maisons, balcons et jardins fleuris. Il y a 2 ans, nous avions pu admirer le magnifique jardin de Claude Monet à Giverny et l’année dernière nous avions visité  les hortillonnages d’ Amiens.

Cette année, le mot « Culture » était de nouveau au rendez-vous, dans les deux sens du terme bien sûr.

En route pour Chatenay Malabry, et quelle surprise – après 40km – de nous retrouver à Aulnay !  Ou, plus exactement au Val d’Aulnay où se situe l’arboretum de la Vallée-aux-Loups, avec même son petit  « ru d’Aulnay ».

vallee-aux-loups-1.pngNous avons pu y admirer deux  arbres classés « remarquables » :

Un Cèdre bleu pleureur de l’Atlas, unique en son genre, magnifique, planté en 1895 (680 m² de surface de ramure)

Un Chêne à feuilles de myrsine  (un des rares exemplaires européens)

L'Arboretum abrite près de 500 espèces d'arbres et d'arbustes sur une surface de 12,7 hectares. Cèdre bleu pleureur, Erables, Chênes d'Amérique, Chênes des Marais, Ginkgo biloba, Arbre à caramel, Tulipier de Virginie, Chêne-bambou, …..

Les arbres centenaires constituent un patrimoine paysager et horticole unique, dont le sujet le plus exceptionnel est le cèdre bleu pleureur.

vallee-aux-loups-2.png.jpg.png

Il existe également un nombre extraordinaire de rhododendrons, de glycines et d’azalées, en fleur actuellement : un émerveillement pour les yeux.

vallee-aux-loups-3.pngNous avons visité ensuite la maison de chateaubriand, avec son parc de 10,7 ha. L’écrivain a porté une attention toute particulière à son parc et a planté lui-même des espèces parfois rares lui rappelant ses souvenirs de voyage : cèdre du Liban, platane de Grèce, cyprès chauve de Louisiane, tulipier, catalpa, magnolia, hêtre pourpre, etc.

Comme au Parc du Sausset où on a introduit les chèvres des fossés, plusieurs brebis de race Romane et un bélier de race Berrichonne sont désormais dans le parc de la Maison de Chateaubriand. L’Arboretum possède, lui, des moutons d’Ouessant. Tous ces animaux pratiquent l’éco-pâturage, permettant ainsi de réduire la pollution sonore et d’économiser de l’énergie (pas de tondeuse).

vallee-aux-loups-4.png.jpgProgramme complet, organisation sans tache : merci à la Municipalité et aux Espaces Verts de nous avoir permis de découvrir ces merveilles.

Inscrivez-vous nombreux jusqu’au 1er juillet 2014 au concours des maisons, balcons, et jardins fleuris. C’est très facile, par internet sur le site officiel de la mairie : aulnay-sous-bois.fr

Ensemble faisons fleurir la ville

Anne-Marie

 


Voir les commentaires

Rédigé par Anne-Marie Lobbé

Publié dans #Environnement

Publié le 16 Mai 2014

pcfresistance3

Le PCF Aulnay-sous-Bois et le Mouvement jeunes communistes de la Seine-Saint-Denis vous invitent à participer à un débat/témoignage sur la résistance, à l’occasion de la journée nationale de la Résistance le 27 mai et des 70 ans du programme du conseil National de la Résistance. Cet événement intitulé « avoir 15 ans dans la Résistance française » se déroule ce soir à 19h au local PCF d’Aulnay-sous-Bois situé 25 rue Jacques Duclos. Vous trouverez ci-dessous divers éléments qui permettront certainement d’alimenter la réflexion et les échanges sur le sujet.

 pcfresistance1

pcfresistance2.png

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 16 Mai 2014

 

roms-copie-1Le démantèlement, le déblaiement et la sécurisation de l’ex-camp rom de l’A3 a un coût. Si la démolition et la sécurisation incombent aux propriétaires des terrains (l’Etat et la société Garonor), le nettoyage est à la charge des communes. Montant de la facture pour celles-ci : 320 000 euros ! Lors d’une réunion à l’hôtel de ville du Blanc-Mesnil le 2 mai, Garonor a accepté d’y contribuer pour 120 000 euros. Restait 200 000 euros à régler. Le campement étant surtout à Aulnay-sous-Bois, une seconde négociation a convenu que Le Blanc-Mesnil ne paierait que 70 000 euros. Aulnay-sous-Bois devrait donc payer le solde à savoir 130 000 euros…

Source : le journal d’informations locales et municipales du Blanc-Mesnil 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 16 Mai 2014

Capfacade.jpg.jpgVous pourrez découvrir ce soir les univers de trois chanteurs pop au Cap, à Aulnay-sous-Bois. Tête d'affiche de ce concert exceptionnel, Nosfell chantera son dernier album, « Amour massif ». An Pierlé proposera un aperçu de son talent alliant piano et voix pour des titres intimistes en solo, sans son groupe White Velvet. La jeune israélienne Lior Shoov, qui réside depuis deux ans à Paris, vous fera écouter son univers rempli d'instruments étranges glanés aux quatre coins du monde.  

Ce soir à 20 h 30 au Cap, 56, rue Auguste-Renoir à Aulnay-sous-Bois. Tarif : de 5 € à 10 €. Tél. 01.48.66.94.60.

Source article : Le Parisien / Photo : site de la ville d'Aulnay-sous-Bois

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 16 Mai 2014

aulnay-graffeurs.jpgUne tour griffée de sang, des couleurs qui explosent aux coins des murs de la galerie commerciale du Galion, dans la cité de la Rose-des-Vents... Les graffeurs investissent les rues d'Aulnay-sous-Bois pour la troisième édition du festival Rue des arts, qui se déroule aujourd'hui et demain. La manifestation avait déjà permis de découvrir des artistes tels que Da Cruz, Artof Popof, le collectif 13bis, les Crayeurs de rue, le Cyklop, Kanos, Jo Di Bona...

Une galerie d'art à ciel ouvert

Elle prend de l'ampleur cette année. Plus d'une trentaine d'artistes sont mobilisés. Parmi eux, le graffeur de Saint-Denis Marko93, à l'oeuvre depuis plusieurs jours dans le quartier du Galion, s'est élevé grâce à une nacelle, pour peindre une tour à 44 m du sol. Ce soir, l'artiste Astro sévit sur la place Charles-de-Gaulle, face à la gare RER d'Aulnay. De 17 heures à 20 heures, cet adepte du graff sur toile et sur cellophane travaillera sous l'oeil du public, avant de distribuer à la foule de petits bouts de son oeuvre. La 
soirée se poursuivra au cinéma Jacques-Prévert, avec la projection du film « Vandal », en présence du réalisateur Hélier Cisterne.

Mais le plus spectaculaire aura lieu demain samedi : la galerie commerciale du Galion, barre décatie de la cité de la Rose-des-Vents va se transformer en « galerie d'art à ciel ouvert », grâce aux bombes et au talent des talents street artistes. Les visiteurs pourront déambuler d'un bout à l'autre de l'imposante bâtisse, de 14 heures à 20 heures, pour y admirer les fresques en cours de réalisation, mais aussi profiter des multiples animations musicales et festives.

Aujourd'hui, de 17 heures à 20 heures, place Charles-de-Gaulle. A 20 h 15, « Vandal » au cinéma Jacques-Prévert, 134, rue Anatole-France. Entrée : 5,60 € (TR : 4,40 €). Demain, de 14 heures à 20 heures, galerie du Galion.
Entrée libre.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 16 Mai 2014

AirqualityEn progrès, mais doit mieux faire. C'est ce qui se dégage du bilan sur la qualité de l'air en Ile-de-France en 2013, dévoilé mercredi par Airparif. L'an passé, ce sont près de 1,4 million de Franciliens qui ont été « potentiellement concernés » par la pollution aux PM10, des particules fines dont les pics sont en partie liés au trafic routier. Ce chiffre est jugé encourageant. C'est quasiment deux fois moins qu'en 2012 (2,6 millions d'habitants de la région parisienne avaient été touchés). Mais l'association chargée de la surveillance de la qualité de l'air reste vigilante. « 2013 montre une légère tendance à la baisse des niveaux de pollution chronique, se félicite Airparif, mais la qualité de l'air reste problématique en Ile-de-France. »

Les dépassements de seuil restent nombreux

L'Union européenne (UE), qui s'oppose à la 
France à travers un contentieux concernant la qualité de l'air, fixe le seuil réglementaire pour la pollution aux particules fines à 35 jours de dépassement par an. En 2013, décrétée « année européenne de l'air » par l'UE, cette limite a été franchie à plusieurs endroits de la capitale et sur les principaux axes routiers. Hormis les particules fines (PM10 et PM2,5), trois autres polluants sur la soixantaine mesurée par Airparif restent problématiques : le dioxyde d'azote, l'ozone et le benzène.

Une batterie de mesures en préparation

« Nous sommes une vigie », rappelle le président d'Airparif, Jean-Félix Bernard. Si elle n'a aucun pouvoir de décision, l'association pousse pour « des actions fortes et pérennes », comme la création de zones de basses émissions ou zones d'action prioritaire pour l'air (Zapa), où sont exclus les véhicules plus polluants. Un dossier que compte relancer la semaine prochaine la mairie de Paris. Le Plan de protection de l'atmosphère d'Ile-de-France, approuvé en mars 2013 par la préfecture, prévoit un retour de la région sous les seuils de toxicité... en 2020.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 15 Mai 2014

RER B.svgCertains usagers auront du mal à le croire. Et pourtant, les chiffres parlent. Le bulletin de ponctualité pour les transports franciliens sur la période janvier-mars 2014 publié cette semaine montre que, globalement, la ponctualité du métro et des trains SNCF et RER s'améliore.

Métro. La palme revient au métro parisien. Douze lignes sur quatorze affichent une ponctualité en hausse, par rapport à la même période en 2013, aux heures de pointe. Résultat : toutes les lignes enregistrent un taux de ponctualité au-dessus de 90 %, ce qui n'était pas arrivé depuis des années. Avec certaines progressions impressionnantes comme sur la ligne 4 qui, de 87,6 % de rames respectant les horaires en 2013, passe à 94,5 % cette année.

« Quand on investit, on voit les effets », analyse Pierre Serne, vice-
président (EELV) chargé des transports au conseil régional, qui cite la ligne 4, mais aussi la ligne 9 (passée de 97,4 à 100 %), sur lesquelles des efforts importants ont été consentis avec le déploiement de nouvelles rames ces dernières années, et des équipements comme la signalisation ont été modernisés.

RER A. Côté RER et Transilien, le bonnet d'âne revient au RER A. En moyenne, sur cette ligne gérée par la RATP, la ponctualité baisse d'un point, avec une dégradation importante sur la branche Nanterre Préfecture-Cergy qui atteint désormais moins de 70 % de trains ponctuels.

RER B. La ligne, cogérée par la RATP et la SNCF avec un commandement commun, a amélioré sa ponctualité de 5 points sur l'ensemble des branches avec même une progression de près de 12 points entre Paris-Nord et Mitry-Claye.

RER C, D et E. La ponctualité de ces RER, gérés par la SNCF, est également en progression. Particulièrement le D. « Nous sommes loin de l'objectif, mais 9 points de progression, c'est encourageant, d'autant que du nouveau matériel va arriver. Il y a encore trop de trains supprimés, mais nous sommes sur une bonne pente », souligne Pierre Serne.

LIGNES SNCF. Même tendance générale sur les lignes du Transilien avec une amélioration très sensible sur la ligne H Paris-Nord-Ouest, mais aussi quelques exceptions marquantes comme la branche Paris-Est-Coulommiers de la ligne P, qui chute de près de 5 points, ou celle Saint-Lazare-Cergy-Le Haut de la ligne L, où la ponctualité se dégrade.

« Le travail est encore long, côté SNCF », reconnaît Pierre Serne, qui annonce une « massification des travaux sur le réseau Saint-Lazare, les RER C et D ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports