Publié le 15 Mai 2014

concertstpaul.pngLe service de la démocratie locale, le Cap et l'association diocésaine de la Chapelle Saint Paul ont le plaisir de vous convier à un concert exceptionnel :

Jeudi 15 mai

A 19h

A la Chapelle Saint Paul

(42 rue du 8 mai 1945)

Vincent Courtois, violoncelliste éclectique, est en résidence au Cap depuis 2013, avec un feuilleton musical multiforme et itinérant à travers la ville.

Il vous proposera ce soir un duo avec la chanteuse Jeanne Added, fruit d'une collaboration de 10 ans entre les 2 artistes.

Le concert, en acoustique, aura lieu dans un lieu atypique à découvrir (ou redécouvrir) : la Chapelle Saint Paul, édifice religieux récemment inscrit au patrimoine du 20ème siècle en Ile-de-France.

Entrée libre et gratuite. 
Un apéritif convivial sera proposé dès 18h sur le parvis de la Chapelle, n'hésitez pas à nous y rejoindre !

 

 

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Publié dans #Culture

Publié le 15 Mai 2014

croixrouge.jpgPour célébrer ses 150 ans, la Croix-Rouge française investit samedi neuf centres commerciaux en Seine-Saint-Denis. Ses bénévoles proposeront 150 sessions d'initiation aux premiers secours afin de sensibiliser le grand public au massage cardiaque et au sauvetage de vies. Ces animations seront également l'occasion de découvrir les activités de la Croix-Rouge française de Seine-Saint-Denis.  

Les animations sont organisées samedi toute la journée au Millénaire à Aubervilliers, à O'Parinor à Aulnay, à Bel-Est à Bagnolet, à la Grande Porte à Montreuil, à Beausevran à Sevran, au Leclerc de Clichy-sous-Bois, à Aéroville à Tremblay, à l'Auchan de Villetaneuse et à Rosny 2.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 15 Mai 2014

BDBresil.jpgLIVRY-GARGAN LANCE ce week-end ses 16 es rencontres de la bande dessinée, placées cette année sous le thème du Brésil. Point d'orgue de ce rendez-vous, dimanche, trois expositions mettent l'accent sur trois aspects de la culture brésilienne. L'une donnera à découvrir l'art du « cordel » -- sorte de livret populaire illustré qui met l'actualité en scène en image pour les personnes ne sachant pas lire ou très mal. Une autre parle des « cangaceiros », des bandits brésiliens qui ont inspiré la littérature et la culture de ce pays. La troisième, enfin, montre le « Contestado ». Cette région du sud de cette contrée a été photographiée par Isabel de Almeida, dite « Pimpona ». Ce sont ses clichés que le public pourra découvrir au château de la forêt.

Dimanche, de 14 heures à 18 heures, les amateurs pourront aussi rencontrer cinq auteurs, designers, illustrateurs et/ou scénaristes en dédicace. Jean-Pierre Joblin et Gezman, connu pour ses personnages Oggy et les cafards et les Zinzins de l'espace, présenteront « Com'ci com'ça ». Sera également présent le dessinateur franco-brésilien Matthias Lechmann qui dessine dans Libération et le Monde. Il est l'auteur des « larmes d'Ezechiel ». Le Breton Emmanuel Lepage mettra à l'honneur sa dernière BD nommée « Brésil ». Enfin, l'auteur Guillaume Sorel présentera son opus « Les derniers jours de Stefan Zweig ».

Autour des dédicaces, dans le parc, une fresque géante sur le Brésil en forme de Bande dessinée sera créée en temps réel par Jo Di Bona. Dimanche toujours, l'ancien collaborateur d'Hugo Pratt, Florian Rubis animera deux conférences : « Cangaceiros et Nordeste du Brésil », suivi de « Cangaceiros : BD, cinéma et culture populaire ». Durant toute l'après-midi, le groupe de batucada « Maracatu Nação Ojú Obá » fera vibrer la journée au rythme des tambours du Nordeste du brésil pour faire plonger les visiteurs dans l'univers métissé, coloré et festif du pays de la Bossa Nova.

Entrée libre jusqu'au 1 er juin, au château de la Forêt, au coeur du parc Lefèvre, 62, avenue du Consul-Général-Nordling. Tél. 01.43.88.71.46.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 14 Mai 2014

RMLe maire UMP d'Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza organise ce mercredi 14 mai une réunion publique sur la réforme des rythmes scolaires, qu'il ne souhaite pas appliquer dans sa commune à la rentrée prochaine. Après l'ensemble de la « communauté éducative » conviée à venir discuter hier soir, ce sera au tour des parents d'élèves. Le 30 avril, le conseil municipal a adopté une délibération repoussant la mise en place de la réforme, jugée « extrêmement coûteuse ».

Ce soir, à 20 heures, réunion publique des parents d'élèves au gymnase Pierre-Scohy.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 13 Mai 2014

roms-copie-1.jpgIls étaient entre 700 et 800 Roms à survivre dans des baraquements bricolés sur une bande large d'une quinzaine de mètres et longue de 550 m, en bordure de l'A 3, entre Aulnay et Le Blanc-Mesnil. Hier matin, à l'arrivée des 180 policiers, il ne restait que deux femmes et deux enfants, rassemblant quelques maigres affaires dans leur baluchon, avant l'entrée en action d'une pelleteuse. L'évacuation du plus grand campement rom de Seine-Saint-Denis a commencé vers 10 heures. Des huissiers étaient venus deux fois la semaine dernière prévenir les occupants de leur expulsion imminente.

« La décision a été prise parce qu'il y avait un problème humain et de sécurité. Il n'y avait qu'une seule issue et s'il y avait eu un 
incendie, il y aurait eu des morts », justifie Thierry Meignen. Ceint de son écharpe tricolore, marchant au milieu de ce camp d'infortune, le nouveau maire UMPdu Blanc-Mesnil rappelle avoir agi de concert avec son homologue UMP d'Aulnay, Bruno Beschizza. L'arrêté d'expulsion a été signé par le préfet. Une voie de l'A 3 a été neutralisée au début de l'intervention, entraînant de gros embouteillages.

320 000 € pour tout nettoyer

D'après les estimations des collectivités et de l'Etat, il y a désormais près de 9 000 t de déchets à évacuer, dont une impressionnante rivière de gravats de 5 000 t. « Des entrepreneurs indélicats ont profité des Roms et payaient 50 € pour leur laisser les restes des chantiers », rapporte Thierry Meignen. Des méthodes que Bruno Beschizza qualifie de « voyous ». « Les gravats sont situés sur la commune d'Aulnay, ajoute ce dernier. Les services de police vont rechercher des éléments de preuves dans les dépôts d'ordures et tenter de retrouver les fautifs. » Selon Bruno Beschizza, le retrait des 9 000 t reviendrait à 600 000 €.

Pour le moment, la ville du Blanc-Mesnil indique que le nettoyage des baraquements se chiffre à 320 000 €. « Garonor, qui est propriétaire d'une partie des terrains sur lesquels s'était implanté le camp, va contribuer au nettoyage à hauteur de 120 000 € », détaille Thierry Meignen. Les 200 000 EUR restants devraient être répartis entre Aulnay et Le Blanc-Mesnil. L'Etat a, de son côté, pris en charge l'évacuation, la démolition et la sécurisation, pour 70 000 €.

Les entreprises voisines du camp rom affichent leur soulagement. « Il y avait des rats et des mouches », confirme un salarié. L'hôtel Formule 1 était très gêné par les problèmes d'insalubrité. Les familles roms ont repris le chemin de l'errance et se seraient dirigées vers le Val-d'Oise, tout proche.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Mai 2014

« Pas un jeune en  CFA (NDLR : centre de formation d'apprentis) ne sera sans employeur à la rentrée prochaine. » C'est le souhait formulé par François Rebsamen, le ministre du Travail, il y a quelques jours. Pourtant, la formation en alternance accuse une baisse de 8 % en France. En Seine-Saint-Denis, le recul n'est que de 6 %. « C'est l'un des départements les moins touchés », précise la préfecture.

 93.jpg

Du côté des employeurs, les offres restent aussi déprimées. Moins de 7 % d'entre eux embauchent des apprentis en alternance. Dans le département, 692 jeunes étaient toujours à la recherche d'un employeur fin 2013. Résultat : les centres de formation d'apprentis peinent à pourvoir leurs stages. Forte de ce constat, la préfecture de Seine-Saint-Denis vient de financer et de créer, en partenariat avec le réseau Convergence 93 (une association qui fédère les missions locales), un portail d'accès sur Internet dédié à l'alternance*. Didier Leschi, préfet à l'Egalité des chances, explique la philosophie de ce nouvel outil de promotion : « C'est une première en Ile-de-France. Il s'agit de mettre en réseau les CFA, les centres d'information et d'orientation et les missions locales. »

Le taux de chômage des jeunes du 93 bat des records

Car dans le labyrinthe des structures -- elles sont près de 35 000 --, difficile d'y voir clair quand on est un jeune en quête d'un métier. Dans un département où le taux de chômage des jeunes bat des records (+ 44 % depuis septembre 2008) et où le niveau de qualification reste l'un des plus faibles de France, l'apprentissage prend tout son sens, estime Didier Leschi. « Cela peut représenter une seconde chance pour se former », souligne-t-il. Le portail promet de remédier à ces handicaps.

Sur la page d'accueil du site, deux onglets apparaissent : « Se former en alternance » permet de visualiser sur une carte du département les adresses des CFA, des missions locales etc. Bien pratique pour repérer la structure la plus proche de son domicile. Ensuite, apparaissent toutes les informations pratiques « pour s'inscrire dans un parcours de formation ». Une première étape. Car pour décrocher le Graal il faudra encore de la persévérance. On peut reprocher au site son esthétique austère. Pour l'instant, son interactivité est limitée.

Côté employeur le deuxième onglet, « Recruter en alternance », informe sur les démarches administratives à accomplir. Là encore, pas sûr que cela suffise à motiver les chefs d'entreprises. L'annonce, à l'été 2013, de la suppression des aides aux entreprises qui recrutent des apprentis et de la non-imposition des salaires des apprentis a échaudé les employeurs qui se sont détournés de l'apprentissage.

Le portail de la préfecture constitue le premier étage de la fusée. La prochaine étape visera à mettre bon ordre dans les filières proposées par les centres de formation et à créer de nouveaux débouchés plus porteurs. « Nous réfléchissons à des filières autour de la fibre optique et des métiers du Grand Paris », indique Didier Leschi.

* www.lepassalternance93.fr.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Emploi

Publié le 8 Mai 2014

roms.jpgLes jours du vaste bidonville rom situé le long de l'autoroute A3, à cheval sur les communes d'Aulnay et du Blanc-Mesnil, sont comptés. Le maire UMP d'Aulnay, Bruno Beschizza, a pris un arrêté mettant en demeure ses occupants de quitter les lieux. Une injonction qui leur a été notifiée mardi et qui laisse donc présager une intervention de la force publique dans les prochains jours. L'élu avait été reçu en avril avec son voisin UMP du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen, par le préfet, pour exposer leur volonté de voir disparaître ce campement, qui compte parmi les plus importants du département. On y recense environ 700 personnes.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Mai 2014

Vous trouverez un communiqué de Vivre mieux, ensemble à Aulnay-sous-Bois, dans lequel est annoncée une action ce week-end. Le collectif distribuera des mendiants pour protester contre l’absurdité et l’injustice de l’arrêté anti-mendicité pris par le nouveau maire Bruno Beschizza.

Collectif citoyen de la gauche humaniste, écologiste et solidaire1

http://vivremieux-aulnay.fr 

MVE.png

Communiqué de presse, Aulnay-sous-Bois le 7 mai 2014. 

Arrêté anti-mendicité à Aulnay-sous-Bois:

Vivre mieux ensemble appelle à

chasser la pauvreté, pas les pauvres

Une des premières décisions du nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois a été de prendre un arrêté anti-mendicité. Cet arrêté constitue un acte discriminatoire en s’attaquant aux droits des plus fragiles. Cette pénalisation stigmatise les plus précaires, sans apporter de solution aux problèmes de pauvreté des Aulnaysiens.

Vivre mieux ensemble n’accepte pas cette décision qui punit les victimes de la pauvreté et appelle le maire d’Aulnay-sous-Bois à renoncer à cet arrêté injuste.

Au lieu d’imposer des amendes à ceux qui n’ont rien, va-t-on mettre en place une vraie politique de lutte contre la grande pauvreté ? Va-t-on rendre des moyens d'action au Centre Communal d'Action Sociale (CCAS) ? Qu’en est-il des subventions aux associations de solidarité ? Combien d’hébergements d’urgence doit-on mettre en place ? Ce sont toutes ces questions qui doivent être posées pour lutter contre les effets de la misère et non pénaliser les plus démunis.

Le nouveau maire n’avait pas hésité à distribuer des gâteaux lors de sa campagne électorale. De notre côté, nous distribuerons des mendiants ce week-end sur les marchés afin d’interpeller la population aulnaysienne sur l’absurdité et l’iniquité d’une telle mesure.

Luttons contre la pauvreté, pas contre les pauvres !

1 Vivre mieux, ensemble, à Aulnay-sous-Bois a porté une liste citoyenne à l’élection municipale en 2014. Cette liste de la gauche humaniste, écologiste, et solidaire menée par Alain AMEDRO et soutenue par EELV, Ensemble, Le Parti de Gauche et de nombreuses personnalités aulnaysiennes s’est installée dans le paysage politique local avec un score de 9,13% au premier tour.

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Publié dans #Communiqués

Publié le 8 Mai 2014

Élections européennes : communiqué des organisations
du Front de gauche d’Aulnay-sous-Bois

FDG.png

Aulnay-sous-bois le 28-04-2014

L'Europe de l'austérité, du libéralisme et des exclusions, c'est Non !
Refonder l'Europe, celle des solidarités, de l'écologie et de la démocratie.

Cinq ans après sa création, le Front de Gauche repart en campagne aux élections européennes avec l’ambition de bousculer le rapport de force à gauche. Nous affirmons qu’une perspective existe hors du consensus entre sociaux-démocrates et libéraux et contre les politiques d’austérité qui enchaînent les peuples. Nos députés européens seront les fers de lance cette résistance au Parlement européen.

Avec le programme « Rompre, et refonder l’Europe », nous défendrons avec tous ceux qui voteront pour ces listes :

- L’arrêt des politiques d’austérité
- Une autre utilisation de l’argent en priorité absolue pour l’emploi
- Une démocratie qui respecte les résultats des référendums, associe les citoyens à l’élaboration des politiques européennes, rend ses pleines prérogatives au parlement national
- Une Europe de paix favorisant la détente, le dialogue, la coopération et non la confrontation et l'interventionnisme militaire
- Le refus du projet de grand marché transatlantique

Les membres du FdG d'Aulnay ; citoyens, Parti Communiste Français, Parti de Gauche et Ensemble - Mouvement pour une alternative de gauche, écologiste et solidaire -, vous rencontreront sur les différents marchés de la ville et dans toutes les initiatives et rassemblements qu’ils organiseront.

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mai 2014

Les travaux concernant le déploiement de la fibre optique à Aulnay-sous-bois avancent ! Le Conseil Municipal de la ville a signé une autorisation d’urbanisme en vue d’un détachement de parcelle dans le secteur du Gros Saule, suite à la demande formulée par SFR. L’opérateur, chargé de déployer la fibre optique, souhaite implanter un NRO (nœud de raccordement optique) pour la desserte des habitants de la Ville d’Aulnay-sous-Bois (la ville est placée en ZMD : Zone Moyennement Dense).

La Ville d’Aulnay-sous-Bois, propriétaire d’une parcelle référencée au cadastre section DL n°261 pour 1 430m² (située au 99 rue du Docteur Fleming) devrait très prochainement mettre à disposition de SFR, la place nécessaire pour l’implantation du NRO (ce dernier aura une emprise de 130 m² environ).

cadastre-DL261-aulnay-NRo-SFR.PNGAutorisations d’urbanisme pour le NRO signées ! Ca avance !

Le 18 avril 2014, le Conseil Municipal a autorisé le nouveau Maire, Bruno Beschizza, « à déposer et signer les autorisations d’urbanisme, les documents de division et l’ensemble des pièces administratives et techniques »nécessaires à l’implantation du NRO (déclaration préalable de division en vue de construire, document d’arpentage, bail emphytéotique administratif...).

Interrogé par la rédaction d’Univers Freebox, Olivier Attiori, Conseillé municipal, délégué aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, devrait « bientôt satisfaire votre curiosité » concernant le déploiement de la fibre optique à Aulnay-sous-bois, et notamment dans certaines zones très mal desservies par l’ADSL (Le Vieux-Pays, La rose des vents, le Gros Saule...). Ces zones devraient bénéficier des avantages de la fibre optique en priorité.

debitex.png

Pour information, le 4 juillet 2013, la Ville a signé une convention de mise à disposition d’infrastructures de génie civil (plusieurs kilomètres de fourreaux, etc...) avec Debitex Télécom. La Ville loue ses fourreaux 0,30 € HT/mètre linaire/an, au titre des redevances d’occupation des domaines. La mission principale de Debitex Telecom : apporter le Très Haut Débit à l’ensemble des professionnels (ZAE) et aux secteurs publics.

Toutefois, pour gagner du temps, les infrastructures de Debitex Telecom (filiale de SFR Collectivité qui a répondu à la Délégation de Services Publics) pourraient également servir pour le déploiement "résidentiel". En juillet 2013, SFR avait d’ores et déjà commencé la phase d’études.

On peut très facilement voir le logo de Debitex à Aulnay-sous-bois en scrutant le sol. La photo a été prise le 6 Mai 2014 dans la rue Jacques Duclos (SFR utilise également le réseau en fibre optique de Debitex Telecom pour son réseau Dual Carrier).

NB : Carré rouge ou carton rouge ? Pour conclure, interrogé sur le déploiement de la fibre optique à Aulnay-sous-bois, SFR botte en touche et nous indique qu’il « ne dispose pas plus d’informations à ce sujet ».

Pour consulter la délibération n°38 du Conseil Municipal du 18 avril 2014

Source : http://www.universfreebox.com/

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Publié dans #Technologies

Publié le 8 Mai 2014

affiche-victoire-de-1945_image-central.jpg.jpgCe matin se déroulera la célébration du 69e anniversaire de la Victoire du 8 mai 1945 au Nouveau Cimetière d’Aulnay-sous-Bois. Au programme à partir de 11h : dépôt de gerbes, discours des officiels et formation du cortège pour se rendre à la plaque du 8 mai 1945.

Source : site internet de la ville

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 7 Mai 2014

creche-toulouse.jpgDes murs de béton brut, percés de larges ouvertures, sans toit ni fenêtres, émergeant derrière des palissades de chantier. « Vous parlez d'un voisinage ! », maugrée une riveraine. En juillet, cela fera trois ans que les habitants de la rue de Toulouse, à Aulnay, cohabitent avec le bâtiment inachevé de ce qui devait être une crèche multi-accueil de 40 berceaux.   Sur le papier, l'édifice avait de l'allure. Dans les faits, l'équipement ne verra jamais le jour, c'est désormais une certitude. La semaine dernière, le conseil municipal a acté le fait que ce chantier ne reprendra... que pour démolir l'existant. « Il y a lieu de détruire l'actuelle construction y compris les fondations », précise la délibération.

La ville voudrait vendre la parcelle

L'épilogue se profile donc, pour un projet qui avait tourné au fiasco. Les travaux, engagés en janvier 2011 sous l'ancienne municipalité socialiste, avaient été brutalement interrompus au bout de cinq mois : un voile de béton s'était abattu sur un ouvrier, alors que celui-ci travaillait à deux mètres de hauteur. L'homme a eu la jambe arrachée. La ville avait alors demandé l'arrêt complet du chantier : « J'avais un doute sur la stabilité de l'ouvrage », confie Miguel Hernandez, ex-maire-adjoint (PC) au bâtiment, aujourd'hui élu d'opposition. Le doute était fondé. L'expertise judiciaire, demandée par la commune, a conclu en novembre dernier à « des erreurs de conception et de réalisation », indique-t-on au cabinet du maire. Ce qui mettrait donc en cause l'architecte et l'entreprise de travaux. En revanche, la commune, maître d'ouvrage, avait rempli toutes ses obligations, assure Miguel Hernandez : « Il n'y a pas eu de négligence. Un surveillant de chantier se rendait régulièrement rue de Toulouse, et faisait ses remarques. »

« J'hérite d'une situation mal gérée depuis trois ans », râle le nouveau maire UMP Bruno Beschizza. Celui-ci ne veut pas lancer la démolition tout de suite. « La délibération me laisse deux ans pour agir. Je veux rencontrer les habitants, discuter de l'avenir du terrain », indique-t-il. Mais l'édile espère surtout qu'un opérateur, intéressé par la parcelle, accepte de prendre en charge la démolition. La ville économiserait ainsi environ 80 000 €. Elle en avait déboursé 700 000 € pour ce projet (sur un coût annoncé de 2,1 M€), une somme qu'elle récupérera probablement via les assurances. Le projet de crèche est-il enterré ? « On n'en a pas fait le deuil, assure Bruno Beschizza. Mais il n'est pas sûr que ce soit dans ce quartier que les besoins soient les plus importants. » L'élu rappelle qu'une autre structure, privée, existe à quelques rues de là, et dispose encore de berceaux disponibles.

La ville, située dans un département parmi les moins bien dotés de France, compte aujourd'hui 1 400 demandes, pour 800 places existantes.

Source : Le Parisien

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Mai 2014

demolition-psa-aulnay.jpgLA VUE APPARAÎT au tournant de la bretelle d'autoroute, saisissante. Des monceaux de débris là où se dressaient il y a encore quelques semaines les larges murs de l'atelier de montage. Au premier plan, un parking vide, là où s'alignaient autrefois les Citroën C3 rutilantes, tout juste sorties des lignes de production. Ici et là, les bras articulés des pelles mécaniques se déploient lentement. La démolition de l'usine PSA d'Aulnay est désormais lancée.

Les ouvriers du groupe EPC, en charge du chantier, ont attaqué l'immense site industriel par sa partie nord, le long de la voie de liaison entre l'autoroute A 1 et la Francilienne. Le terrain doit en effet être libéré pour accueillir ensuite la construction des entrepôts du groupe ID Logistics en 2015. Ce projet de plate-forme logistique fait d'ailleurs l'objet d'une enquête publique à Aulnay et Gonesse (Val-d'Oise), qui s'achèvera le 16 mai.

L'usine n'est toutefois pas totalement déserte. Près de 200 personnes (syndicalistes, salariés handicapés regroupés au sein d'un service multi-activités...), franchissent encore les portes à tourniquets, côté boulevard André-Citroën. Mais les uns après les autres, les ateliers vont progressivement disparaître du paysage au cours de l'année.

Au total, EPC devra déconstruire 180 000 m 2 de bâtiments, dont des toitures métalliques et des verrières contenant de l'amiante. L'entreprise a signé pour cela un contrat de plus de 6 MEUR avec le groupe PSA, et doit achever ses travaux au premier trimestre 2015. Quant à l'aménagement du site lui-même (d'une surface totale de 160 ha), il est encore en discussion, sous la houlette de Jean-Paul Bailly. Un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être rendu public au début de l'été.

L'usine PSA d'Aulnay comptait plus de 3 000 salariés à l'été 2012, au moment où était annoncée sa fermeture. A l'issue du plan social, des lettres de licenciements ont été adressées à 188 personnes qui n'avaient pas trouvé de solution. Depuis, une quarantaine d'entre elles ont opté, à la mi-avril, pour un congé de reclassement d'une durée maximale d'un an.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Economie

Publié le 6 Mai 2014

Communiqué de presse du Collectif de Soutien aux Roms d’Aulnay

ARRETE ANTI-MENDICITE : UNE MESURE INUTILE ET AGRESSIVE

Aset-07.01.14---10.jpgLe maire d’Aulnay-sous-Bois vient de prendre un arrêté anti-mendicité. Les populations roumaines et bulgares, vivant dans des conditions indignes dans des bidonvilles, sont visées par cette mesure sécuritaire inutile et agressive. Cet arrêté ne pourrait que renforcer la stigmatisation des populations visées.

Le Collectif de soutien aux Roms d’Aulnay-sous-Bois déplore cette décision qui n’apporte aucune solution au problème, et évite de le traiter réellement. C’est un simple prélude aux expulsions déjà annoncées qui, depuis plusieurs années, n’ont fait que dégrader les conditions de vie dans les bidonvilles. Les familles expulsées s’établissent alors dans les communes alentour, se retrouvant à nouveau face à l’incompréhension des riverains.

Aux bidonvilles Chagall et Citroën d’Aulnay-sous-Bois, c’est plus de 6 mois d’un travail de médiation et de scolarisation patient et difficile mené par des collectifs de citoyens et de citoyennes en partenariat avec des associations de terrain, qui vont être anéantis.

Cet arrêté n’améliorera pas l’accès aux droits fondamentaux des habitants des bidonvilles : eau, hébergement, scolarité, santé. Des solutions plus humaines et plus dignes existent pourtant. C’est pourquoi notre Collectif appelle à des mesures concertées pour rompre avec l’impuissance des pouvoirs publics :

- Une table ronde régionale pour ne pas laisser les élus locaux seuls face à des situations

complexes qu’ils ne peuvent gérer

- La mise en oeuvre de la circulaire du 26 Août 2012 pour développer des solutions alternatives aux expulsions et aux autres mesures préliminaires

Le Collectif reste prêt à participer à des actions de droit commun ayant pour objectif l’insertion et l’accompagnement de ces citoyens européens, en partenariat avec les élus locaux et les associations de terrain.

Contact : François Siebecke 06.13.38.43.45

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Publié dans #Communiqués

Publié le 6 Mai 2014

twin.jpgDifficile de dire « non-non » quand on vous propose de jouer devant environ 350 millions de spectateurs. C'est d'ailleurs pour ça que les Twin Twin ont dit « oui-oui ». Le groupe, originaire de Montreuil, a été sélectionné pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson ce samedi. Une occasion formidable pour le trio qui vient de sortir son deuxième album le 10 avril*, un mélange hip-hop, pop et electro.  

Lorent-Idir et François-Djamel connaissent Montreuil sur le bout des doigts. Les jumeaux y sont nés il y a vingt-huit ans et, très tôt, ont voulu se lancer dans la musique. Ils autoproduisent un premier album en 2008, « Chimère », et écument toutes les salles de la ville. « A Montreuil, il y a une véritable énergie créatrice dont on se nourrit, souligne Lorent-Idir. C'est important de baigner dans cette ambiance. » Touche à tout, les deux frères se lancent dans le cinéma et réalisent un moyen-métrage produit par Why Not Production (qui s'occupe notamment des films de Desplechin, d'Audiard ou de Podalydès). « L'ancien directeur du Méliès, Stéphane Goudet, nous a proposé de jouer dans le cinéma et de faire un concert, détaille François-Djamel. Il nous manquait un beat boxer (NDLR : boîte à rythme humaine) et nous avons intégré Patrick, 29 ans, le troisième membre du groupe. » Au-delà de la musique, les Twin Twin, c'est surtout un style de vie. « J'habitais Villeparisis (Seine-et-Marne) et je voulais me rapprocher de Paris, les jumeaux m'ont proposé une colocation à Montreuil, raconte Patrick Biyik. Et là, j'ai eu un choc culturel. » Car leur maison, c'est un peu « l'Auberge espagnole ». Patrick a ainsi croisé une danseuse suédoise, une chanteuse américaine et, le fin du fin, un écrivain russe qui fût le chauffeur... de la famille Kalachnikov.

« Tout cela, ça concourt à notre créativité. Il n'y a qu'à Montreuil qu'on trouve une telle palette de talents », assure Patrick. Après leur premier album, le trio enchaîne les concerts. Des vrais stakhanovistes de la scène avec pas moins de 250 performances entre 2010 et 2013. Les premiers furent d'ailleurs réalisés avec une vieille sono cassée qui provenait... du conseil général. C'est dire si le groupe est attaché au département.

« Grâce à des endroits comme les Instants chavirés, le café la Pêche, la maison populaire, on a découvert des styles et enrichi le nôtre », s'emballe Lorent-Idir. Ils finissent par se faire repérer et assurent les premières parties de Shaka Ponk, Stromae ou Nina Hagen. En Espagne, ils jouent avec Gloria Gaynor. Ils partent en Allemagne, au Canada et même en Colombie. Puis le responsable de la partie France de l'Eurovision les appelle pour leur proposer de participer à l'émission. « Une expérience unique, un spectacle populaire et fun qu'on serait stupide de refuser », sourient les trois compères. Si le trio a fini par quitter Montreuil pour s'installer à Paris, il continue à répéter dans leur ville d'origine. « On sait où on a grandi et on ne l'oubliera jamais, analyse François-Djamel. Revenir ici, c'est vraiment naturel. »

Samedi au Danemark, leur titre « la Moustache », une chanson dance et colorée, devrait faire frémir le jury.

* Twin Twin, « Vive la vie », Edition Warner.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 5 Mai 2014

Un jour un panneau d'entrée de ville a été déplacé et l'ancien démonté. Par mesure de sécurité quatre barrières avaient été posées afin que les piétons ne trébuchent pas. Le top.

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Sauf que tout cela se passe en octobre 2008 et que la photo a été prise le 24 avril 2014 !

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Averti de ce colossal problème municipal, le nouveau maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza, qui n'a pas peur des trous, a immédiatement trouvé une solution qui ne peut que nous satisfaire. Le top.

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Cette photo a été prise le 25 avril 2014.

Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 5 Mai 2014

Abandonné et non entretenu depuis des lustres, notre château d'eau vient de se transformer en œuvre d’art grâce à la réalisation d'une fresque géante, venue de l'initiative de M. Philippe Mezac, entrepreneur local, gérant d’Idéal Pose installé sur le site de Chanteloup.

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Afin d’étouffer immédiatement toute polémique financière, c'est M. Mezac qui a prêté les nacelles, fourni la peinture et fait venir l'artiste. Cela n'a donc rien coûté aux contribuables Aulnaysiens puisqu’il s’agit d’une action bénévole.

chateau-eau-chanteloup-aulnay-2.jpgL'artiste, Kouka, a réalisé cette fresque entièrement au rouleau avec une contrainte de temps, 2 jours,  une quantité de peinture limitée, et un thème, l'eau. C'est donc avec une représentation de la déesse de l'eau, Pigmé, que l'expression de l'artiste s’est affirmée et organisée sur cet espace géant. Vous pouvez retrouver ses autres  créations sur son site www_kouka.me.

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M. le maire Bruno Beschizza et Sébastien Morin, élu à la culture et critique d'art, ont salué l'initiative tout en se posant la question de savoir s’il fallait détruire ou non le château d'eau. Nous leur conseillons de sonder les riverains du quartier, et, si on le garde, pourquoi ne pas continuer de l'orner avec des représentations de poulbots et l’équiper d' un mur d'escalade.  Un peu de vie dans le quartier ne ferait pas de mal.

A noter que d’autres photos sont disponibles via l’office de tourisme d’Aulnay-sous-Bois en cliquant ici.

Marc Masnikosa

 

 

 

 

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Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 5 Mai 2014

trains.JPGLa décision de la SNCF et RFF risque encore de provoquer bon nombre de manifestations d'habitants de Drancy et du Blanc-Mesnil. Dans le cadre d'une future autoroute ferroviaire Atlantique, dont le but est de transporter des camions sur des wagons, des convois de plus d'1 km de long vont traverser plusieurs villes du département* en passant de nuit, notamment par la gare de Drancy. Le conseil municipal de la ville a d'ailleurs voté, mardi dernier, une motion contre le projet. L'enquête publique, elle, démarre ce lundi. Le ministère des Transports assure que le passage par Drancy n'est à l'heure actuelle qu'une hypothèse.

L'UDI Jean-Christophe Lagarde a lancé une pétition

Ce projet reliera en 2016, sur une distance de 1 050 km, les terminaux de Tarnos dans les Landes et de Dourges dans le Pas-de-Calais, proposant une alternative au transport routier sur un axe saturé. Par rapport à la route, cela réduira de 20 % les temps de transport avec un coût inférieur de 10 à 15 %. Cette liaison offre un lien direct entre le nord de l'Europe, la 
France et l'Espagne et vise un marché de 950 000 semi-remorques par an qui transitent actuellement par la route. Sur les voies circuleront donc des trains longs de 1 050 m, soit l'équivalent de 60 semi-remorques. Des wagons spécifiques seront construits et pourront rouler sur l'ensemble du réseau européen. Près de 150 emplois devraient voir le jour pour l'exploitation de la ligne. Dans le détail, les choses sont un peu plus compliquées. Car la gare de Drancy est déjà sous les feux de l'actualité concernant le stockage et la traversée du site par des wagons contenant des produits radioactifs. La préfecture a notamment pris un arrêté interdisant toute nouvelle construction autour de la gare. « Une fois de plus, on se fout complètement des populations, s'énerve Alain Ramos, président du collectif Corigat qui lutte contre la traversée des convois nucléaires. On a déjà les nuisances de l'A1, de l'A3, les convois toxiques et maintenant les convois de nuit ! La gêne sonore sera évidente. Et personne ne nous a avertis de ce projet alors qu'il existe une commission d'information et d'échange avec le préfet. La dernière réunion a eu lieu le 22 février. »

Le député-maire UDI, Jean-Christophe Lagarde, n'a pas tardé à réagir non plus. Il a fait voter une motion en conseil municipal et a lancé une pétition sur Internet. « On marche sur la tête, s'insurge l'élu. La gare de Drancy n'est pas faite pour accueillir des convois d'une telle longueur. Des plans de contournement existent à Lyon et à Montpellier, pourquoi pas en Ile-de-France ? Enfin, la ligne de la grande ceinture, qui sera empruntée par ces grands convois, est déjà l'une des lignes les plus saturées et les plus risquées de France. Ce choix est incompréhensible. » La colère de Jean-Christophe Lagarde est d'autant plus marquée qu'il évoque un projet de fret, datant de 2009, proposant de passer par la gare de Villeneuve-Saint-Georges (Val-de-Marne), un site pouvant accueillir de longs convois et moins urbanisé.

*Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Le Bourget, Drancy, Sevran, Tremblay, Villepinte, Stains. Le dossier de l'enquête publique est consultable jusqu'au 5 juin en préfecture à Bobigny et dans les mairies de Drancy et Tremblay.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Mai 2014

molotov_cocktail.jpgUn homme a été arrêté, vendredi soir, rue Edgar-Degas, à Aulnay-sous-Bois, alors qu'il venait de jeter des projectiles sur un véhicule de police, brisant le rétroviseur droit. Il avait également lancé un cocktail Molotov, sans atteindre sa cible.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 5 Mai 2014

AM.jpgLa police municipale applique le nouvel arrêté antimendicité, qui vise notamment les Roms. Ceux-ci sont invités à circuler. S’ils reviennent faire la manche, ils seront verbalisés.

Hier matin, jour de marché, dans le centre-ville d'Aulnay. Par équipe de deux, les agents de la police municipale patrouillent au milieu des étals des marchands. Objectif : prévenir les personnes qui ont l'habitude de faire la manche dans ce secteur de l'existence de l'arrêté municipal antimendicité, pris le 29 avril par le nouveau maire UMP, Bruno Beschizza*.

« Pour l'instant, nous menons un travail d'information, explique Laurent Chemin, chef de service des brigades de jour à la police municipale. Nous expliquons l'arrêté aux contrevenants et nous leur demandons de quitter les lieux. S'ils reviennent, nous les verbaliserons. Ils risqueront alors jusqu'à 38 EUR d'amende. » Le message est semble-t-il passé puisque, fait exceptionnel, hier en milieu de matinée, seul un homme mendiait devant le Monoprix. « Dès 9 heures, nous avons demandé à une jeune femme rom, avec un bébé dans les bras, de circuler. Nous avons également informé un autre membre de sa famille qui faisait la manche un peu plus loin. Ils ont compris puisqu'ils sont partis en direction de la gare où ils ont pris le train. » Un jeune homme qui vendait du muguet sur le parking du marché a également été prié de quitter les lieux.

« Cet arrêté n'a pas pour objectif d'engorger les tribunaux, martèle Bruno Beschizza, venu faire un tour sur le marché. C'est un outil juridique pour permettre aux polices municipale et nationale de lutter contre la mendicité. » Le nouveau maire ne s'en cache pas : cet arrêté n'est que le prélude à l'évacuation des trois bidonvilles roms qui abritent près de 2 000 personnes.

Annie, Josette, Claude et Gilles, un groupe de retraités, n'en attendaient pas moins du maire : « Des gens qui font la manche, il y en a toujours eu. Mais là, il y en a trop. Ils sont sur le marché, dans le souterrain de la gare, partout. Et c'est sans parler des bidonvilles... Alors, oui, cet arrêté, c'est bien. » Michaël, un des barmen du quartier de la gare, ne dit pas autre chose. « Vendredi, ils étaient encore à l'entrée et à la sortie du souterrain de la gare et près du Monoprix. Il y en a qui demandent un peu d'argent, d'autres qui jouent de la musique. Cette semaine, une Rom est entrée dans le bar. J'ai dû la chasser ! Elle importunait les clients. » Même écho chez une des fleuristes du marché : « Ils vendent du muguet, du lilas, pour rien du tout ! Moi, mes fleurs, je les achète aux Halles. Du coup, c'est plus cher et personne n'en veut ! Alors, oui, que le maire les chasse ! »

Pour autant, les habitants d'Aulnay ne sont pas tous, loin de là, favorables à cet arrêté. « Moi, je prends le train tous les jours à la gare et, honnêtement, les Roms ne m'embêtent pas du tout. Pour moi, cet arrêté, c'est de l'affichage politique », commente Anette, 52 ans. « C'est vrai qu'ils sont presque tous les jours dans le souterrain de la gare. Mais franchement, ils ne sont pas agressifs, estime Ayat, 29 ans, une pharmacienne du quartier. Personnellement, je leur donne régulièrement de l'argent. Et je ne suis pas la seule. A la pharmacie, on a des clients qui achètent du lait pour leurs enfants. » Attablé au comptoir d'un café, Dominique, 58 ans, s'avoue gêné par cet arrêté : « Moi, j'habite dans les quartiers nord. Ils sont tous les jours au carrefour de l'Europe. Mais, si on ne veut pas donner, on ne donne pas. Et puis, ce sont des êtres humains. Il faut un peu d'humanisme ! »

De fait, nul n'est dupe. Cet arrêté ne va en rien régler la question rom. « Je veux juste faire passer le message que si dans certaines villes du département, tout leur est permis, à Aulnay, ils ne peuvent pas faire ce qu’ils veulent », conclut le maire UMP.

* Il est interdit de faire la manche de 8 heures à 20 heures dans six secteurs de la ville, jusqu'au 30 septembre.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 4 Mai 2014

Hamon.jpgRéforme. Le ministre de l’Education l’a encore martelé, avant-hier, dans un établissement de Seine-et-Marne. Les écoliers travailleront à la rentrée du lundi au vendredi, mercredi inclus.

Déminer sans « détricoter ». Pour son premier déplacement dans une école depuis l'annonce de l'assouplissement des rythmes scolaires, Benoît Hamon a de nouveau martelé que l'assouplissement promis de la réforme des rythmes scolaires n'empêcherait en rien son application. La visite dans cet établissement de Lieusaint (Seine-et-Marne) arrive à point nommé, trois jours après la démission de son directeur général de l'enseignement scolaire, interprétée par certains comme un désaveu alors qu'un décret présenté la semaine prochaine doit donner la possibilité aux maires d'aménager avec davantage de flexibilité le temps périscolaire.  

En clair, les communes pourront regrouper les activités en un après-midi pour une meilleure organisation (au lieu d'une heure par exemple chaque après-midi). Les cours devant le tableau noir se dérouleront bien du lundi au vendredi, mercredi matin inclus.

A l'école Ferme-de-la-Chasse de Lieusaint, c'est déjà peu ou prou la formule qui a été adoptée par parents, enseignants et mairie « dans la concertation ». « En une heure et demie le vendredi après-midi, on a le temps d'emmener les élèves faire du foot ou à la ludothèque », explique la directrice Emmanuelle Litwinski. « L'impact est plutôt négatif parce que la semaine est plus longue et les enfants sont plus fatigués. Avant, ils avaient une vraie coupure », oppose une enseignante. « Le moment où on apprend le mieux c'est entre 9 heures et 11 heures du matin » a insisté Benoît Hamon.

Frédéric, père de Romane, scolarisée en CP, opine du chef. Lui n'a guère remarqué de bâillements excessifs dès le jeudi matin ou une soudaine paresse devant les devoirs. « On amenait déjà notre fille au centre, car on travaille le mercredi », confie-t-il. Cet informaticien voit sa fille revenir « super contente » des cours de zumba ou des rencontres avec des personnes âgées en maison de retraite. Dans cette école modèle, le système « a mis un peu de temps avant de se roder mais fonctionne très bien », admet Chantal, représentante des parents d'élèves. « Et il n'y a pas eu de hausses des impôts locaux ni des frais de cantine », se réjouit-elle. « Ma fille a appris le foot et ça lui a beaucoup plu. Ça lui a permis de découvrir une activité qu'elle pensait réservée aux garçons. » Cette assistante de direction qui ne travaille pas le mercredi a initialement rechigné à régler son réveil plus tôt cet habituel jour de relâche mais s'est finalement « organisée ». « Je couche ma fille à la même heure le mardi soir et je profite du mercredi matin pour prendre du temps pour moi. »

Toutes les communes peuvent-elles connaître in fine cette application exemplaire ? En plein mouvement d'opposition aux nouveaux rythmes, de nombreux édiles avaient insisté sur les disparités entre mairies bien dotées et petites communes rurales. L'Association des maires de 
France a de nouveau interpellé le ministre de l'Education sur la question du financement, s'inquiétant de l'incapacité de certaines communes à assumer la réforme.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 3 Mai 2014

3811637_11-1-40067018_545x341.jpgElles refusent d'être privées de sorties scolaires. Hier matin, une trentaine de mamans voilées se sont rassemblées devant l'école maternelle Maurice-Audin du Blanc-Mesnil pour dénoncer la stricte application, dans cet établissement, de la circulaire Chatel de 2012 qui interdit le port du foulard lors de sorties scolaires.

« La directrice de cette école refuse systématiquement les accompagnatrices qui portent le voile. C'est de la discrimination », accuse Feirouz, une mère voilée, membre du collectif « Sorties scolaires avec nous », créé à la rentrée 2013. « Dans les quartiers, nous sommes souvent les seules disponibles pour les sorties », affirme-t-elle. Selon les manifestantes, la directrice de l'école aurait préféré annuler la sortie poney des grandes sections de maternelle, parce qu'elle ne disposait que d'un accompagnant -- un papa -- en dehors des mamans voilées. Une décision parfaitement autorisée par les textes...

Elles écrivent au nouveau maire et à Benoît Hamon

Aujourd'hui, c'est en effet au directeur de l'établissement que revient le choix de tel ou tel accompagnant. L'application de la loi diffère donc selon les établissements. « Au Blanc-Mesnil, la plupart des groupes scolaires refusent de prendre les mamans voilées comme accompagnatrices », assure encore Feirouz. Contactée, la Direction académique est restée hier injoignable, de même que le rectorat de Créteil. Sa position, au dire des enseignants, est cependant très claire. « Elle assume les positions prises par les directeurs d'établissements », confie un instituteur sous couvert d'anonymat.

Dans un souci d'apaisement, le Snuipp, le principal syndicat des enseignants du primaire, refuse désormais de s'exprimer sur le sujet. Mais sa position n'a pas changé d'un iota : le pragmatisme doit prévaloir et c'est aux enseignants de décider au cas par cas.

A l'inverse, dans les rangs de la FCPE, principale fédération des parents d'élèves, on réclame une clarification des règles. « Nous voulons une législation claire qui autorise les mamans voilées à accompagner leurs enfants lors des sorties scolaires, martèle Michel Hervieu, président d'honneur de la FCPE 93. Les mamans ne sont pas des agents de la fonction publique, Il n'y a donc aucune raison de les obliger à une neutralité religieuse ».

Pour tenter de faire avancer leur cause, le collectif « Sorties scolaires avec nous » a écrit au nouveau ministre de l'
Education, Benoît Hamon, ainsi qu'au nouveau maire du Blanc-Mesnil, Thierry Meignen (UMP). Ce dernier n'a pu être joint. Avant d'être élu, suite à une première mobilisation du collectif, il lui avait proposé de créer des écoles privées. « Ce n'est pas la solution, tranche Feirouz. Nous rejetons le communautarisme. Nous voulons que nos enfants restent à l'école publique ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Mai 2014

BBSCOHYLes Roms dans le collimateur. Comme promis durant sa campagne, l’UMP Bruno Beschizza a interdit la mendicité dans six secteurs de la ville de 8h à 20h.

Cela faisait partie de ses promesses de campagne. Le nouveau maire UMP d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, vient de prendre un arrêté anti-mendicité (voir le texte officiel ici). Cette disposition n'avait semble-t-il encore jamais été prise en Seine-Saint-Denis.

« Durant la campagne, on m'a systématiquement parlé de ce problème. Je ne me voyais pas demander à ma police municipale d'agir, sans lui donner les moyens de le faire », indique l'élu, qui a notamment ciblé les zones proches des campements roms, établis dans le nord de la ville, et le long de l'autoroute A 3. Le sujet alimentera probablement le débat au conseil municipal qui se tient ce soir.

L'arrêté, valable jusqu'au 30 septembre prochain, évoque « le nombre croissant de personnes se livrant à la mendicité en différents endroits de la ville », « parfois de manière agressive ou avec enfants » ainsi que « les plaintes adressées par les administrés et les difficultés pour les forces de police de les gérer ».

Comme l'exige le droit, l'arrêté définit un périmètre et des horaires d'application. La préfecture de Bobigny indique n'avoir formulé « aucune objection ». Il proscrit donc les mendiants de 8 heures à 20 heures, dans six secteurs de la commune : le quartier centre-gare ; l'avenue Anatole-France ; la rue du 11-Novembre ; le secteur du Vieux-Pays ; les grands axes du nord de la ville, rues Duclos, Chagall, Cézanne, carrefour de l'Europe ; et enfin le marché du Galion, en lisière de la Rose-des-Vents. Polices nationale et municipale devraient donc concentrer leurs efforts sur ces secteurs, et en faire partir les quêteurs qu'on aperçoit aux feux tricolores ou aux portes des supérettes.

Pour Bruno Beschizza, la mesure, prise sur le modèle des villes comme Orléans ou Nice, sert clairement de prélude à l'évacuation des bidonvilles roms. L'élu a déjà pris, de concert avec le maire UDI du Blanc-Mesnil, un arrêté afin de démanteler le campement situé le long de l'autoroute A 3, qui pourrait avoir lieu prochainement.

« On n'est pas étonnés, la situation en Seine-Saint-Denis promet d'être violente », soupire François Siebecke, ancien élu Europe Ecologie et membre du collectif de soutien aux Roms d'Aulnay. L'arrêté peut faire l'objet d'un recours dans les deux mois à compter de sa publication.

Ailleurs, la disposition a parfois fait long feu. Certains arrêtés ont ainsi été annulés par le tribunal administratif, comme à la Madeleine, près de Lille (Nord). A Paris, la préfecture de police a renoncé en 2012 à reconduire plusieurs arrêtés anti-mendicité jugés peu efficaces -- avec des amendes restées largement impayées. Ils visaient notamment les quartiers des Champs-Elysées, des grands magasins et du Louvre.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Mai 2014

RM.jpgLa réforme des rythmes scolaires ne s'appliquera pas à la rentrée à Aulnay. Le conseil municipal a délibéré en ce sens mercredi soir, sous la houlette du nouveau maire UMP. Bruno Beschizza a proposé de « différer » la mise en place des nouveaux rythmes, et a également obtenu des élus qu'ils l'autorisent « à saisir l'ensemble des recours possibles afin d'amener une révision du décret ». Dès son élection, l'édile s'était publiquement inquiété du coût de sa mise en oeuvre,« au minimum à 2,5 M€ », avec le recrutement de « plus de 150 agents d'animation ». Sa lettre, adressée au ministre de l'Education Benoît Hamon il y a trois semaines, est semble-t-il restée sans réponse. « C'est accorder bien peu de considération à une ville de plus de 80 000 habitants», a-t-il affirmé mercredi. « Va-t-on se mettre dans une impasse et priver les enfants aulnaysiens d'une demi-journée d'école supplémentaire ? », a réagi le député socialiste Daniel Goldberg, rappelant qu'un questionnaire adressé aux familles et un comité de pilotage avaient permis à l'ancienne équipe municipale de travailler sur des scénarios pour la rentrée 2014.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 29 Avril 2014

bartolone.jpgElu conseiller municipal PS au Pré-Saint-Gervais en mars dernier, Claude Bartolone, député et conseiller général, avait un mandat de trop selon la loi.

Sa voix de stentor ne résonnera plus dans les couloirs de l'assemblée et ses coups d'éclat n'émailleront plus les séances publiques : Claude Bartolone quitte le conseil général. Dans une lettre adressée, il y a quelques jours, au président PS de l'institution, Stéphane Troussel, l'élu a donc annoncé sa démission en quatre lignes sèches, sans fioriture. « Conformément à l'article LO 151 du Code électoral, et suite à mon élection comme conseiller municipal du Pré-Saint-Gervais le 23 mars dernier, j'ai l'honneur de vous informer de mon souhait de démissionner [...] de mon mandat de conseiller général. »

Une assemblée qu'en tant qu'ex-président, de 2008 à 2012, l'élu aura marquée d'une forte empreinte. D'autant qu'il y a passé près de dix-neuf ans (de 1979 à 1992 puis de 2008 à 2014). Mais malgré son attachement au département, il n'a pas hésité à préférer son poste de conseiller municipal. « Les responsables politiques doivent respecter leurs engagements, justifie-t-il. Je ne voulais pas que les habitants du Pré puissent croire que je les ai instrumentalisés. » Certes, Claude Bartolone a vu s'éloigner à grands pas la possibilité de présider la métropole du Grand Paris puisque, à la suite des élections municipales, la droite est devenue majoritaire dans les quatre départements. Pourtant, le président de l'Assemblée nationale espère encore avoir un rôle à jouer. « Le Grand Paris ne se résume pas à une confrontation gauche-droite, et je compte toujours y jouer un rôle », affirme-t-il.

L'expérience vécue à la présidence du conseil général demeure forte tant les combats ont été âpres. « Quand j'ai commencé à me battre contre les emprunts toxiques, je me suis senti bien seul au début, rappelle-t-il. De même, quand j'ai lancé les partenariats public-privé pour construire des collèges, beaucoup ont raillé l'initiative. Résultat : cinq établissements supplémentaires sortent de terre dès septembre. » Et pour ceux qui pensent que l'histoire se termine avec le département, Claude Bartolone se veut rassurant. « Je quitte le conseil général, pas la Seine-Saint-Denis, martèle-t-il. J'habite toujours aux Lilas les trois quarts du temps et je suis investi politiquement au Pré. »

Les réactions politiques sont mitigées. Ainsi Jean-Michel Bluteau, patron du groupe UMP au conseil général, évoque une décision « plus qu'honnête », même s'il tempère rapidement cet hommage. « Vu l'état financier du département, on peut dire qu'il quitte le navire avant le naufrage, lâche-t-il. Et maintenant que la présidence du Grand Paris va lui échapper, je serais ses amis à Est Ensemble, je m'inquiéterais... » En clair, l'élu se demande s'il ne pourrait pas avoir d'éventuelles visées à la tête de la communauté d'agglomération.

Quant aux communistes, qui ont perdu en 2008 la majorité au conseil général au profit du PS, ils ne pleureront pas son départ. A commencer par l'ancien président PC du conseil général mais toujours conseiller, Hervé Bramy. « Je retiens de sa présidence l'arrêt des aides à la carte Imagine R et à celles destinées à l'achat d'un ordinateur pour les élèves de 6 e, regrette-t-il. Ensuite, son désir de nous faire disparaître du paysage politique, notamment en présentant des candidats PS contre des maires PC sortants, a débouché, au vu des résultats, sur une grave erreur stratégique. »

La suppléante de Claude Bartolone au conseil général n'est autre que la sénatrice verte Aline Archimbaud. Or son parti est très strict sur le non-cumul de mandats. Acceptera-t-elle de faire une entorse à la règle ? L'élue était injoignable hier soir.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos