Publié le 11 Mars 2014

3649521_11-0-4161377910_640x280.jpgLe tribunal de grande instance de Paris a condamné ce mardi le groupe PSA pour «inégalité de traitement», après le versement d’une prime de fin de conflit de 19 700 € à d’anciens grévistes de l’usine automobile d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).  C’est ce qu’annonce Me Philippe Lejard, avocat du Syndicat indépendant de l’automobile (SIA), à l’origine de cette procédure. La direction de PSA, contactée, n’était pas encore au courant de cette décision. 

 La justice ordonne à l’entreprise de verser cette prime supplémentaire à tous les salariés qui en avaient fait la demande avant le 16 août 2013. Cela représente au moins 550 personnes, selon Me Lejard.  Alors qu’un plan social accompagnait la fermeture de ce site industriel, la direction de l’entreprise a passé en mai 2013 un accord avec le syndicat CGT, pour mettre fin à une grève de quatre mois au sein de l’usine. Dans un premier temps, 120 à 130 salariés ont pu quitter l’entreprise en touchant la prime supplémentaire, à condition de partir rapidement et de renoncer aux mesures de reclassement. 

Une deuxième vague de 350 personnes ont à leur tour touché la prime mais ont dû pour cela présenter une promesse d’embauche ou les preuves d’une création d’entreprise. 550 autres salariés ont vu leur demande refusée. C’est en leur nom que le SIA avait entamé sa procédure.  L’usine PSA d’Aulnay, qui comptait plus de 3000 salariés en juillet 2012, va fermer ses portes cette année.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 11 Mars 2014

A Chanteloup on y a cru pourtant ! Le terre-plein près d’Intermarché avait été nettoyé. Les riverains s'attendaient donc à l’aménagement de somptueux massifs de fleurs pour égayer un peu le paysage. Après tout, comme indiqué sur les panneaux d'entrées de la commune,  Aulnay-sous-Bois est une ville 4 fleurs.

chanteloup1.jpg

C’est alors que le drame est survenu. La vue d’un véhicule de secours devant la mairie était le signe annonciateur que l’on redoutait tous : la dépendance de Gérard Ségura au béton reprenait de plus belle !

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Et c'est donc à Chanteloup, qu’à la place de massifs de fleurs, une chape de béton de forte épaisseur est venue calmer une des crises d’addiction du maire au béton. A ce stade d’évolution la maladie semble donc totalement incurable.

chanteloup3.jpgDommage que Gérard Ségura n’ait pas été accroc au goudron pendant ses six années de mandat. Parce qu’au moins les nids de poule, d’autruche et autres dégradations de la voirie auraient été résolus au quart de tour !

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 11 Mars 2014

3661825_2.JPGL’Observatoire régional des déchets (Ordif) annonce que la quantité d’ordures ménagères diminue. Leur traitement reste néanmoins problématique.

C'est une bonne nouvelle pour l'environnement en Ile-de-France. En 2012, le nombre de déchets ménagers et assimilés (DMA) produits par les Franciliens a reculé de 70 000 t sur un an pour s'établir à 5,62 millions de tonnes. Enlevons quelques zéros pour rendre ce chiffre plus concret : en 2012, chacun des 11,9 millions de Franciliens a produit en moyenne 472 kg de déchets. Ce sont aussi huit kilos de moins qu'en 2011, précise l'Observatoire régional des déchets (Ordif), qui présente ce matin ses dernières données en la matière.

Prévention et fibre écolo ont permis leur réduction

L'une des raisons de ce recul, c'est la 
crise. En période de vaches maigres, on consomme moins et donc logiquement, on produit moins de déchets. « Mais c'est difficilement mesurable et ce ne peut pas être le seul facteur d'explication », prévient Geneviève Wortham (PS), présidente de l'Ordif.

Elle préfère y voir les premiers résultats de la mise en place, pour les plus anciens en 2009, de plans locaux de prévention des déchets (PLP), « qui concernent aujourd'hui 76 % de la population francilienne ». Si l'Ordif estime qu'il est « encore trop tôt pour évaluer l'impact de ces programmes », il constate que « 80 % des collectivités engagées dans un PLP depuis 2009 ont enregistré une baisse de leur ratio de collecte d'ordures ménagères, contre 70 % en moyenne dans l'ensemble de la région ».

Pour sa part, la vice-présidente chargée de l'environnement à la région, Corinne Rufet (EELV) veut y voir « une prise de conscience du problème de la part des Franciliens, qui contrairement à d'autres causes écologiques, est très concret. Les déchets, on y est confronté à chaque fois qu'on pose le pied sur la pédale de sa poubelle ».

Au niveau des départements, les situations peuvent être très variables. Ainsi, c'est en Seine-et-Marne que la quantité de DMA par habitant, comprenant les quantités déposées en déchetteries, a le plus reculé : la poubelle moyenne y pèse 23 kg de moins qu'en 2011. A l'inverse, la Seine-Saint-Denis et les Yvelines sont les deux seuls départements où la DMA a augmenté avec respectivement + 2 kg et +1 kg.

Cependant, la Seine-et-Marne reste le département où on remplit le plus son vide-ordures : avec 540 kg de déchets par habitant, on est très loin des 394 kg produits par les habitants des Hauts-de-Seine, les plus vertueux en la matière. Le Val-d'Oise et ses 505 kg de déchets par habitant se trouve en 3e position. Les Yvelines avec 476 kg se situent dans la moyenne.

« En Grand-Couronne, les modes de vie sont différents. Les gens y produisent davantage de déchets verts (feuilles, branches, gazon...) qu'en Petite Couronne », explique Geneviève Wortham. Seul bémol, si le nombre de déchets diminue, la façon de les traiter ne change pas et reste essentiellement nuisible à l'environnement.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 11 Mars 2014

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Source : Les Echos du lundi 10 mars 2014

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 11 Mars 2014

3660787_11-0-4173720639_545x341.jpgIl a organisé la première édition « dans la cantine » de Pablo-Neruda, un collège réputé sensible d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). C'était il y a dix-neuf ans. Depuis, Dominique Nibart a fait de son concours de robots un événement national.

Quelque 2 500 enfants, essentiellement des collégiens, de toute la 
France participent chaque printemps à la compétition inventée par ce prof de technologie, persuadé que « l'imagination débordante des gosses » peut faire des miracles. Son concept tient du jeu : les équipes doivent, sans l'aide d'adultes, inventer un robot capable de parcourir quelques dizaines de mètres en ligne droite.

« A chaque fois, les jeunes commencent par dire qu'ils ne savent pas faire, puis ils inventent des trucs ultra-compliqués, raconte l'enseignant. Depuis que le concours existe, ils ont inventé 106 manières différentes de faire avancer leur robot, avec du sable, de l'air, de l'eau, et même des lentilles ! »

Pour les concurrents, le pari est gagné quand leur engin dépasse la ligne d'arrivée. Pour Dominique, l'objectif est ailleurs : l'apprentissage de quelques notions de technologie, bien sûr, mais surtout « la découverte pour ces gamins qu'ils sont capables de créativité ». Le professeur le jure, cette conviction « change tout », jusqu'au comportement « des plus perturbateurs ». 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Technologies

Publié le 10 Mars 2014

3649485_d4af6c72b83bf1cf1eebc99501253764adf7e26d_640x280.jpgDe loin, la Tour Eiffel paraît enveloppée dans un châle de brume. Alors qu'un nouveau pic de pollution est atteint ce lundi en Ile-de-France, les associations «Ecologie sans frontière», «Respire» et «le Rassemblement pour la Planète» ont décidé de porter plainte contre X pour mise en danger d'autrui. Toutes trois ont indiqué qu'elle serait déposée mardi.  Il s'agit d'une première en France. «Il y en a ras-le-bol de ce phénomène de la pollution de l'air. Dès qu'il fait beau, dès qu'il fait sec en hiver, vous avez des pics de pollution, les urgences se remplissent. Les slogans et les petites manifs très gentils ça ne suffit plus», lance ce lundi matin sur France Info le vice-président d'Ecologie sans frontière, Nadir Saifi. 

L'épisode de pollution aux particules qui touche l'Ile-de-France depuis mercredi devrait se prolonger en ce début de semaine, avec un dépassement attendu lundi du seuil d'information, a indiqué dimanche l'association francilienne de surveillance de l'air Airparif. Le seuil d'information correspond à une concentration moyenne dans l'air de 50 microgrammes par m3 de PM10 (particules au diamètre inférieur à 10 micromètres) et le niveau d'alerte à une concentration de 80 microgrammes par m3.

Vendredi, 
ce seuil d'alerte, le plus haut niveau de mise en garde accompagné de réductions de vitesse pour les automobiles, avait été déclenché. Ce dimanche, un vent un peu plus fort et une circulation moins intense ont offert un peu de répit aux poumons des Franciliens, même si le niveau de pollution restait important.

Dans un communiqué dimanche, la préfecture de police de Paris a conseillé aux populations les plus sensibles d'éviter les activités sportives intenses et de consulter médecins ou pharmaciens «en cas de gêne respiratoire ou cardiaque inhabituelle». Les automobilistes, eux, sont invités à «différer leurs déplacements» et à «emprunter prioritairement les réseaux de transport en commun». 

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 10 Mars 2014

bondy-gare-les-coquetiers2_640x280.jpgLe trafic devait reprendre vers 11h45 ce matin sur la ligne du tram-train T4, entre Bondy et Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Il était interrompu depuis 10h30 ce lundi, en raison d'un accident à la gare des Coquetiers (Pavillons-sous-Bois). Une voiture, qui n'a pas respecté les feux de signalisation, s'est retrouvée sur les voies à l'arrivée d'une rame. Le conducteur du tramway a freiné mais n'a pas réussi à éviter la collision, qui n'a heureusement fait aucun blessé.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 10 Mars 2014

map_of_taiwan.jpgOnze élèves du collège de Jinhu, à Kinmen, une île du détroit de Taiwan, sont arrivés le 1er mars pour un séjour d’une semaine en France dans le cadre d’un échange pédagogique avec le collège Pablo Neruda d’Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis. Une quinzaine d’élèves aulnaisiens sont attendus en retour à Kinmen à la fin du mois prochain. L’idée de cet échange est venue à Yann Reby, professeur d’anglais au collège Pablo Neruda, et principal organisateur du côté français, alors qu’il visitait Kinmen, une île pour laquelle il s’est pris de passion.

La rencontre avec Andrew Stewart, un professeur d’anglais au collège Jinhu, dans le sud-est de Kinmen, a été déterminante, les deux professeurs décidant d’établir des ponts entre leurs élèves au moyen d’échanges de correspondances et de cours optionnels, en vue d’ouvrir leurs horizons sur un ailleurs très différent – tout en améliorant leurs capacités de communication en anglais.

Les collégiens taiwanais avaient à leur programme le Château de Versailles, le quartier Montmartre ou encore les bords de Seine mais aussi au Palais Bourbon où ils ont été reçus le 6 mars dans l’après-midi par Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale. Ils sont rentrés hier de leur voyage en France.

Fin avril, c’est une quinzaine d’élèves du collège d’Aulnay qui viendront découvrir Kinmen, une île dont sur laquelle ils en savent déjà beaucoup grâce à leurs correspondants et de par les recherches qu’ils ont menées avec leur professeur d’anglais.

On peut suivre quelques-uns des moments privilégiés de cet échange scolaire sur la page Facebook consacrée par les élèves d’Aulnay et leur professeur au Projet Kinmen.

Source : http://taiwaninfo.nat.gov.tw/

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Publié dans #Education

Publié le 10 Mars 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1L'ancien Premier ministre UMP et actuel sénateur de la Vienne, Jean-Pierre Raffarin, vient ce soir à Aulnay-sous-Bois soutenir le candidat Bruno Beschizza pour les municipales lors d'une grande réunion publique. Ce dernier en profitera pour présenter l'ensemble de ses colistiers. Philippe Dallier, sénateur-maire UMP de Pavillons-sous-Bois, sera également présent.  

Ce soir à 20 heures, salle Chanteloup, 1, avenue de Nonneville à Aulnay-sous-Bois.

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 10 Mars 2014

3657893_11-0-4170204650_545x341.jpgLes futurs parents d'élèves et les élèves sont invités ce soir à participer à une réunion d'information sur le 7 e collège d'Aulnay-sous-Bois, à six mois de son ouverture. Cette réunion aura lieu dans l'école Nonneville en présence de Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil général, et Gérard Segura, le maire PS. Ce collège est des cinq établissements nouvellement créés, parmi les douze qui seront inaugurés en septembre prochain. Il aura une capacité d'accueil de 700 élèves, un gymnase et un plateau sportif extérieur de 1 300 m 2, une salle polyvalente, une salle d'exposition, une salle des associations ainsi qu'un espace parents. La salle de restauration pourra accueillir 500 demi-pensionnaires. Le collège, qui devrait porter un nom de femme, sera doté de 391 ordinateurs fixes, 65 ordinateurs portables et 217 tablettes numériques, une imprimante 3D et un vidéoprojecteur 3D. Chaque salle de cours sera équipée d'un vidéoprojecteur interactif.

Ce soir, à 19 h 30 dans le réfectoire de l'école Nonneville, 42, rue de Toulouse à Aulnay-sous-Bois

Source : Le Parisien

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Publié dans #Education

Publié le 10 Mars 2014

Secourscatholique.jpgA quinze jours du premier tour des municipales, l’association caritative se penche sur les actions des communes en faveur des plus démunis. Selon elle, il faudrait en faire plus.

La solidarité n'est pas vraiment la priorité des municipalités en ce moment. C'est le triste constat qu'a réalisé le Secours catholique à travers une étude lancée l'année dernière dont le rapport vient d'être rendu. En juin 2013, l'association a envoyé aux quarante communes du département un questionnaire sur ce qui est mis en place pour les populations les plus fragiles. Trois thématiques étaient évoquées : l'analyse des besoins sociaux, la domiciliation et l'accueil en mairie. Seul un tiers des communes ont répondu*.

L'analyse des besoins sociaux. Il s'agit d'une étude chargée de collecter des données (démographie, emplois, revenus...) afin d'affiner les offres sociales. Elle est imposée par la loi mais quasiment personne ne l'a faite puisque seules cinq communes sur les quatorze qui ont répondu ont réalisé cette analyse. « Beaucoup pensent que ça ne sert à rien et c'est dommage, regrette Xavier Vandromme, 
président du Secours catholique 93. Car cela permet de connaître, par exemple, le nombre de handicapés, de gens qui touchent le RSA, de gens logés en logements sociaux et ainsi de répondre aux attentes. Les villes sont trop sur des dispositifs d'urgence. » Villemomble est un contre-exemple puisque la commune a établi rapidement des critères précis. « Cela m'a permis, par exemple, de définir une enveloppe pour aider les plus en difficultés à payer l'électricité, souligne Patrice Calméjane, le maire UMP. J'ai ainsi pu aussi ouvrir un centre social dans le quartier des Marnaudes. Un autre est en préparation dans l'est de la commune. »

La domiciliation. Il s'agit de donner une adresse à ceux qui n'en ont pas afin qu'ils puissent communiquer avec l'administration. « Le problème, c'est que ce sont surtout les associations qui s'en occupent, déplore Xavier Vandromme. Et quand il y a trop de monde, elles sont parfois dépassées. » Là encore, beau contre-exemple avec Montreuil qui domicile près de 350 personnes. « Beaucoup de gens n'ont pas accès à leurs droits sociaux comme le RSA ou l'Aide médicale d'Etat, faute d'adresse, s'insurge Muriel Casalaspro (EELV), ajointe aux solidarités. On 
finance donc une association qui accueille le public tous les après-midi en mairie même s'il faut reconnaître qu'on arrive à saturation. »

L'accueil en mairie. C'est le bon point de l'étude. « Globalement, les populations fragiles sont plutôt bien accueillies dans les mairies du département, sourit le président du Secours catholique 93. Certains ont des services spécifiques de traduction ou sont dotés d'un écrivain public. » C'est le cas à Saint-Denis qui a une part importante de population étrangère. « Nous avons un service de traduction assez efficace puisque nous couvrons l'Afrique subsaharienne, l'Asie du sud-est ou encore les Pays de l'est, détaille Fabienne Soulas, maire-adjointe (FG) aux solidarités. Nous avons aussi une permanence qui aide les usagers en délicatesse avec les services publics et nous allons mettre en place des signalétiques (amplificateurs, zones tactiles...) pour les handicapés. »

Le Secours catholique espère organiser une table ronde avec l'ensemble des maires après les élections, afin de faire avancer l'ensemble de ces sujets.

* Ont répondu les villes socialistes d'Aubervilliers, Clichy-sous-Bois, le Pré-Saint-Gervais et Les Lilas, les villes Front de gauche, Le Blanc-Mesnil, Saint-Denis, Stains et Villetaneuse, la ville écologiste Montreuil, les villes UMP Montfermeil, Les Pavillons-sous-Bois et Villemomble.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Mars 2014

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echofinances2.pngSource : Les Echos du mercredi 5 mars 2014

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 9 Mars 2014

bandeau.jpgMême les avions ne viennent pas perturber le calme d'Othis (6 500 habitants), alors que l'aéroport de Roissy est pourtant tout proche. Les clients défilent toute la journée dans les commerces qui font face à la mairie et à l'église classée tandis que les parents promènent les poussettes dans les allées des lotissements jusqu'aux parcs. « C'est bien Othis. On a tout maintenant », s'enthousiasme Colette, arrivée en 1976, quand il y avait moitié moins d'habitants. Constat identique pour Jacqueline, 66 ans : « Il y a vingt-cinq ans, il n'y avait rien. Puis les commerces sont arrivés. Les jeunes ont de quoi s'occuper aussi ». « C'est une vraie ville à la campagne. Tout va bien, ajoute Benjamin, 33 ans, qui comme sa femme travaille à l'aéroport. Je suis arrivé il y a an de Bailly-Romainvilliers et je vois la différence, en ce qui concerne les impôts mais aussi l'ambiance. Cette ville a une âme. Ici, j'ai tout de suite bu un verre avec mes voisins ». Et même Cédric Nadotti, le candidat (SE) en lice contre le maire sortant, Bernard Corneille (DVG) élu au premier tour en 2008 avec 75,4 % des voix, l'admet. « On vit bien ici. La ville est belle, déclare-t-il sans ironie. Mais il faut que ça le reste ».

Car tout heureux qu'ils sont, les habitants se plaignent « d'une population qui a changé en vingt ans ». « Des gens sont venus de banlieue avec des jeunes qui ne respectent rien, déplore Karina, une trentenaire. Je n'oserai plus rentrer de boîte de nuit à pied comme il y a vingt ans ». « On a parfois du trafic de drogue juste devant les pavillons, ajoute Séverine, 39 ans et quinze ans de vie à Othis. Il y a de plus en plus de dégradations. Nous avons aussi des enfants avec des problèmes sociaux dans les classes. Et je suis inquiète des animateurs recrutés par la mairie qui parlent mal et regardent plus leur portable que les enfants ». Et puis il y a les éternels cambriolages. « Il ne faut pas laisser sa voiture dehors », note Carole, 42 ans. Le conseil municipal vient de voter l'installation de caméras de vidéosurveillance. « Facile de faire ça avant les élections », dénonce Cédric Nadotti.

Séverine a bien tenté de déménager. « Mais nos pavillons ont perdu de leur valeur », soupire-t-elle. Alors elle reste « parce que l'ambiance est bonne ». Même si aller travailler jusqu'à Aulnay-sous-Bois est loin d'être simple. « Pour rejoindre la N 2, à 2 km d'ici, il faut entre vingt et trente minutes le matin, regrette l'infirmière. Quelle galère ». « C'est parce qu'il y a trop de constructions et donc de nouveaux habitants », estime Guy. La population n'a pourtant augmenté que de cinquante personnes en quinze ans. C'est surtout à Dammartin-en-Goële, la voisine, que l'on enregistre de nouveaux lotissements. Et certes 84 logements viennent d'être livrés à Othis, mais Bernard Corneille assure qu'il continuera de défendre un urbanisme modéré.

Autre réelle difficulté pour les habitants d'Othis, décrocher un rendez-vous chez un médecin. L'installation de deux praticiens il y a cinq ans dans ce d ésert médical ne semble pas suffisante. « Pour 6 500 habitants, c'est peu », analyse Karina. « Mais ce sont les médecins qui ne veulent pas venir ! », défend Colette. « Ce n'est pas toujours la faute du maire ».

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 9 Mars 2014

Mondial-des-Arts-sucres.jpgDepuis hier, les meilleurs pâtissiers ont rendez-vous au Mondial des arts sucrés, à Villepinte (Seine-Saint-Denis). Seize équipes mixtes ont été sélectionnées pour participer à ce véritable marathon de la gourmandise. Durant quatre jours, entrecoupés de nuits réparatrices, les professionnels venus notamment du Brésil, du Viêt Nam, de Géorgie ou de France, devront d'abord réaliser vingt desserts à l'assiette, puis des bonbons au chocolat, un entremets et une tarte. Un jury international notera chaque plat. La France a concocté une glace étonnante avec un coeur coulant à la mandarine.

Cette année, l'équipe française est représentée par Johanna Le Pape, 25 ans, de l'hôtel Meurice, et de Gaétan Fiard, 24 ans, du Fouquet's. Sélectionnés il y a un an, ils ont été coachés par Régis Ferey, chef pâtissier à l'Elysée depuis douze ans, et Christian Gillet, enseignant dans un lycée professionnel en Isère. « Ils sont entraînés de façon intensive comme les athlètes de haut niveau pendant trois mois. C'est le mental qui fera la différence », soulignent les coachs. Lors de la dernière édition, c'est le Japon qui était sorti victorieux de la compétition.

Hier, on a même assisté à des petits miracles. Dans les gradins, les supporteurs chauffés à blanc ont vu le juré ukrainien déguster sans broncher le dessert préparé par les pâtissiers russes. « Ils s'entendent très bien. La pâtisserie, c'est un monde de douceur », sourit Christian Gillet.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Mars 2014

CDGT1.jpgL’aéroport parisien, numéro 2 en Europe derrière Londres-Heathrow, a soufflé hier ses 40 bougies. Son avenir repose sur une meilleure qualité de service.

Les haut-parleurs diffusent « Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées... » A côté, des touristes asiatiques fredonnent, tout sourire, les paroles de la chanson de Joe Dassin. Sur les murs blancs, fraîchement repeints, des photos de Paris : ses toits en zinc, ses rues pavées, ses bistrots aux nappes vichy rouge et blanc et ses multiples monuments. Nous sommes dans le terminal 1 de l'aéroport Charles-de-Gaulle, à 25 km au nord de la capitale.

Facilement reconnaissable à son architecture tout en rondeur, c'est avec lui que l'histoire de Roissy a débuté. Inauguré le 8 mars 1974, ce « camembert », comme il sera surnommé, symbolise cette France avant-gardiste.

A l'époque, une poignée de compagnies aériennes, comme Air Inter, disparue depuis, atterrissent sur le nouveau tarmac. La plate-forme fait alors travailler 10 000 personnes et accueille annuellement environ 6 millions de passagers. Quarante ans plus tard, Roissy-Charles-de-Gaulle affole les statistiques : 9 terminaux, 4 pistes, 150 compagnies aériennes, près de 100 000 emplois directs et indirects et plus de 62 millions de passagers accueillis en 2013, soit l'équivalent de la population française. « Nous sommes le deuxième aéroport européen après celui de Londres-Heathrow (NDLR : 72,3 millions de passagers en 2013), s'enthousiasme Franck Goldnadel, le directeur de Roissy. Pendant quarante ans, nous avons su nous adapter à l'évolution du marché. Aujourd'hui, notre ambition est d'être le premier. »

Mais si Charles-de-Gaulle a gagné la bataille des chiffres, celle du coeur n'est pas terminée. Il est critiqué sur Internet pour ses files d'attente interminables et ses services de piètre qualité, et la cible d'une violente tribune de Jacques Attali qui s'inquiétait de l'image qu'il donnait de la France. La chaîne de télévision américaine CNN estimait même en 2011 que Roissy était « l'aéroport le plus haï du monde ».

Quelques milliards d'euros dépensés plus tard, Aéroports de Paris (ADP), le gestionnaire de la plate-forme, tente de changer cette image. Pour preuve, la cure de jouvence qu'a subie le terminal 1. Fini le béton gris tristounet, l'éclairage douteux, le carrelage blanc sans âme des années 1970 et les boutiques poussiéreuses. Place désormais aux escaliers fuchsia et turquoise, à l'ambiance cocooning et au raffinement parisien. Puisque Paris sera toujours Paris, le glamour de la capitale est décliné sous toutes ses formes. Des boutiques de luxe bien sûr mais aussi de la gastronomie.

C'est maintenant devant la nouvelle échoppe Ladurée que se créent les files d'attente. Les macarons à la pistache, au cassis, à la framboise se vendent comme des petits pains. « Je suis comme une vraie Française », lâche dans un charmant accent cette cliente japonaise, une pâtisserie à la main. Un peu plus loin, Eric, un habitué de l'aéroport, reconnaît le changement. « On n'a plus honte de Roissy. Au T1, les salles d'embarquement sont plus lumineuses avec des banquettes, des espaces pour travailler ou pour jouer aux jeux vidéo. Il y a des prises électriques et des espaces fumeurs. Dans une autre aérogare, ils ont aménagé un petit musée avec des statues de Rodin. »

Sur les escalators futuristes refaits à neuf, la djellaba blanche du passager égyptien côtoie l'élégante tunique fleurie des hôtesses de la Singapore Airlines et l'attaché-case en cuir du businessman britannique. « L'aéroport est plus joli, admet ce chef d'entreprise allemand. Les employés sont plus sympathiques, parlent anglais. Mais j'ai toujours du mal avec les ascenseurs. Certains ne desservent pas tous les étages. »

Quoi qu'il en soit, Roissy peut s'enorgueillir de voir progresser son taux de satisfaction auprès des passagers. D'ailleurs, sur les sites spécialisés comme Skytrax, qui note la qualité des aéroports, leurs commentaires se font moins acerbes. Avec une capacité de 79 millions de passagers, Roissy pourrait être saturé vers 2024. « Un nouveau terminal est à l'étude, reconnaît un cadre d'ADP. Mais le projet primordial, c'est le CDG Express, une liaison ferroviaire directe entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paris. Tous les grands aéroports en sont dotés. Si on veut être concurrentiel, il ne faut pas attendre quarante ans. »

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 9 Mars 2014

PatronnesCG93.jpgA l'occasion de la Journée internationale de la femme, le conseil général a reçu 40 patrons au féminin. L'occasion d'écouter leurs témoignages sur les obstacles à franchir pour créer sa société mais aussi la joie d'y parvenir. Stéphane Troussel, président PS de l'instance départementale, en a profité pour prendre des engagements : lancement d'une étude sur l'entrepreneuriat féminin pour mieux adapter les outils de soutien, opération de sensibilisation dans les collèges pour mettre en avant la réussite au féminin -- quatre interventions sont prévues ce mois-ci -- et, enfin, création d'un concours départemental de l'entrepreneuriat féminin. 

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Mars 2014

2014-FEVRIER-1177.pngEn organisant hier à l’Hôtel de Ville une conférence de presse à propos de l’avenir du site PSA d’Aulnay-sous-Bois, le maire sortant socialiste Gérard Ségura espérait sans doute pouvoir annoncer des éléments décisifs susceptibles de faire bonne figure dans sa campagne municipale. Pourtant, malgré la présence de Jean-Paul Bailly, chargé de la reconversion des terrains de l’ancienne usine, et du député Daniel Goldberg, force est de constater que la montagne a accouché d’une souris !

En effet, à part un hypothétique schéma directeur d’aménagement envisagé éventuellement pour l’été prochain, rien de concret n’a été annoncé sur le devenir de ces 160 hectares si stratégiques pour le développement économique de la commune. Pire encore, Jean-Paul Bailly soulignait hier qu’il faudrait sans doute des dizaines d’années pour réaménager le site et qu’en attendant des baux précaires seraient conclus pour permettre à des sociétés de s’y installer pour une courte durée.

Ainsi, à ce jour, à l’exception de l’installation d’ID Logistics, fustigée lors du débat sur BFM Business TV à la fois par la journaliste du Parisien Gwenaël Bourdon, qui a rappelé qu’aucun des emplois générés par l’implantation de cette société ne bénéficierait aux anciens salariés de PSA, mais aussi par Alain Amédro, qui de son côté a souligné que les salaires proposés étaient inférieurs à ceux du groupe automobile, tous les autres projets sont encore en suspens.

Bref, vous l’aurez compris, la reconversion du site PSA d’Aulnay-sous-Bois n’avance pas avec Gérard Ségura…

Pour être complet sur le sujet, vous trouverez ci-dessous le communiqué de Bruno Beschizza, seul candidat à avoir réagi à cette conférence de presse, qui a pointé du doigt, selon lui, « l’intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste » en faveur de Gérard Ségura.

Bruno BESCHIZZA, et l’ensemble de l’opposition UMP du Conseil municipal, apprend ce jour, vendredi 7 mars en fin de matinée, et par la rumeur, que M. Jean-Paul BAILLY, chargé d’une mission auprès du Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën viendrait tenir une conférence de presse cet après-midi à la mairie d’Aulnay-sous-Bois.

Bruno BESCHIZZA s’étonne que cette information, qui pourtant intéresse particulièrement les Aulnaysiennes et les Aulnaysiens, ne soit divulguée qu’aux partisans du maire sortant.

A 15 jours du 1er tour des élections municipales, Bruno BESCHIZZA dénonce l’intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste. En effet, le gouvernement vient de rentrer dans le capital de PSA et nomme un chargé de mission auprès du Président du Directoire de PSA Peugeot Citroën, bizarrement en pleine campagne électorale.

Bruno BESCHIZZA comprend la panique du maire sortant qui, après avoir appellé Manuel VALLS et Cécile DUFLOT à la rescousse, n’hésite pas aujourd’hui à débaucher les grandes entreprises pour un petit coup de main purement électoraliste dont personne n’est dupe, à commencer par les Aulnaysiens.

En tout état de cause, Bruno BESCHIZZA espère que cette entreprise saura au moins tenir les annonces téléguidées qu’elle s’apprête à faire et il rappelle à toutes ces grandes entreprises de rester apolitique. A quand la venue de François HOLLANDE pour sauver M. SEGURA !

Robert Ferrand. (Photo transmise à la rédaction par un fidèle lecteur. Merci à lui.).

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

3653287_11-0-4165079159_640x280.jpgA partir de lundi, jour de lancement de la campagne officielle des municipales, les affiches des candidats vont fleurir sur les panneaux électoraux, présents notamment devant tous les bureaux de vote. A chaque prétendant son emplacement numéroté. Dans les villages de moins de 1 000 âmes, les places sont octroyées dans l'ordre d'arrivée des demandes faites auprès de la mairie. Pour les communes de plus de 1 000 habitants, c'est le hasard qui décide, avec un tirage au sort qui s'est déroulé hier dans les préfectures. A celle de Seine-Saint-Denis à Bobigny, les représentants de chaque liste ont été invités, ville après ville, à assister à cette loterie démocratique validée par un arrêté préfectoral.

Pas d'huissier pour superviser les opérations, mais des employés préfectoraux. Chaque postulant se voit attribuer un numéro sur un morceau de papier dissimulé dans une enveloppe siglée République française et placée dans une urne transparente avec celles des concurrents. Une main innocente du bureau des
élections mélange le tout puis sort une première enveloppe décernant l'emplacement n° 1. C'est le numéro fétiche de la majorité des candidats parce qu'on prétend que le panneau qu'il offre, en plein champ visuel, est celui que l'électeur va lire en premier. 

Attention, tout le monde n'est pas convaincu. « Ça, c'est un truc de superstitieux », estime l'écolo Alain Amédro, en lice à Aulnay-sous-Bois. Le 
socialiste Abdelhak Kachouri, qui brigue le fauteuil de maire à Neuilly-sur-Marne, a, lui, envie d'y croire. Et pour cause : il a tiré ce fameux « number one », le gros lot situé... le plus à gauche. « Le n°  1, c'est un chiffre rassurant. Si on peut arriver à cette place au soir du premier tour, ça sera encore mieux », insiste-t-il. 

«Le plus important, c'est d'aller à la rencontre des électeurs»

Lors du tirage pour la commune de La Courneuve, Kamel Hamza, investi par l'
UMP, décroche, à l'inverse, le dernier panneau, le plus à droite donc. « Je rentre chez moi malheureux. Je me voyais premier, j'espérais un coup de pouce de l'au-delà ! » sourit-il. A vrai dire, il s'en moque un peu. « Le plus important, c'est d'aller à la rencontre des électeurs. Et puis, de toute façon, nous, on va faire la différence sur les panneaux parce qu'on a de très belles affiches », vante-t-il. 

A Pantin, l'UMP Geoffrey Carvalhinho, 24 ans, figure également en cinquième et dernière position... sur les panneaux ! Néanmoins, il s'en félicite. « C'est la meilleure place. Les quatre candidats de gauche sont à ma gauche et, moi, je suis tout à droite, à une extrémité. Le chiffre 5 me porte chance, j'ai axé ma campagne autour de cinq engagements », explique-t-il. Le chef de file de Lutte ouvrière à Drancy, Idilio Valdenebro, s'adjuge, lui, le panneau no 3 sur un total de quatre. Cependant, cela ne lui fait ni chaud ni froid. « Autrefois, avant d'aller voter, les gens passaient au peigne fin les panneaux.
Maintenant, ils ne les regardent plus », observe-t-il.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

Alain-Amedro-2014Vous trouverez ci-dessous le clip de campagne de la liste Vivre mieux ensemble à Aulnay-sous-Bois conduite par Alain Amédro. Comme vous pourrez le constater, il a été vu plus de 1 000 fois en 48 heures. Selon le militant écologiste qui nous l’a transmis, c’est un chiffre important et en tout cas deux fois supérieur à celui du clip de campagne du maire sortant Gérard Ségura sorti pourtant il y a plusieurs semaines. Reste maintenant à savoir si cette tendance se traduira aussi dans les urnes le 23 mars prochain.

Robert Ferrand

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 8 Mars 2014

3653937_2_545x341.JPGMême si les Franciliennes font partie des meilleures élèves de l’Hexagone, elles ne dirigent que 33% des entreprises d’Ile-de-France. Une proportion que le gouvernement espère monter à 40% en 2017.

Elles représentent la moitié de la population active, mais seulement 33 % des chefs d'entreprises d'Ile-de-France. La proportion de femmes créatrices d'entreprises a du mal à décoller depuis dix ans. C'est ce que le révèle une étude menée par trois chercheuses de l'IAU (Institut d'aménagement et d'urbanisme d'Ile-de-France) et de l'Insee, qui pour ce 8 mars 2014, ont tenu à faire le point sur la place des femmes sur le marché du travail.  

Les Franciliennes font pourtant partie des meilleures élèves de l'Hexagone, distancées de très peu par les Pays de la Loire (34 %). Sans surprise, c'est à Paris qu'elles créent le plus (près de 40 entreprises sur 100). A la traîne, la Seine-Saint-Denis (24 %) et les Hauts-de-Seine (27 %), deux départements qui ont pourtant des taux de chômage aux antipodes : 16,8 % des femmes en Seine-Saint-Denis contre 9,7 % dans le 92.

Les domaines de prédilection des entrepreneuses : le conseil (audit, ressources humaines...), l'action sociale et la santé où là, elles sont majoritaires (64 %). C'est le cas des infirmières ou des sages-femmes qui se mettent à leur compte. Ces secteurs ne nécessitent pas forcément beaucoup d'investissements : un quart des créatrices franciliennes démarrent avec moins de 2000 EUR (contre 18 % des hommes). Mais comparées à celles des hommes, les entreprises créées par les femmes sont tout aussi pérennes.

Comment expliquer cet écart entre les hommes et les femmes ? Sur le terrain Victorin Gopkon, consultant Premier Conseil qui accompagne chaque année une centaine de projets d'entreprises en Ile-de-France voit une différence majeure : « les femmes sont plus prudentes, prennent moins de risque et sont capables de se rétracter au dernier moment ». « Huit créatrices sur 10 créent pour la première fois et elles recommencent moins spontanément que les hommes en cas d'échec », ajoute Carine Camors, économiste à l'IAU et co-auteure de l'enquête.

Les motivations aussi diffèrent. « Les femmes créent leur entreprise par volonté d'indépendance, tandis que les hommes vont vouloir développer un investissement ou affronter de nouveaux défis », compare Carine Camors. Même si diriger une entreprise relève du défi, comme en témoigne Christelle Sogbadji, infirmière libérale basée à Sevran Beaudottes (Seine-Saint-Denis). « On fait trois boulots en un, les soins, la prospection, la facturation, et on n'est pas préparé à ça », admet cette jeune femme de 32 ans. Elle ne s'est pas payée pendant trois mois. Elle a été tentée de jeter l'éponge après 3 ans. Mais elle a tenu bon et ne le regrette pas. « C'est plus dur pour les femmes aussi parce qu'elles doivent assumer la famille, estime Djamila Ibanez, gérante de Methodes +, créé en 2004 aux Pavillons-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) et spécialisée dans le conseil en gestion. J'ai eu la chance que mes enfants ne soient plus à charge quand j'ai créé mon entreprise et que mon conjoint adhère au projet, mais je me levais à 5 heures du matin pour tout faire. »

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 8 Mars 2014

resto-coeur.jpgPresque trois palettes de produits alimentaires, d'hygiène et d'entretien, hier, et quatre autres attendues aujourd'hui. C'est l'estimation de l'équipe des bénévoles des Restos du Cœur de Saint-Denis qui participent à la première journée de la collecte annuelle de l'association humanitaire, au Carrefour de la place du Caquet. Cette collecte se poursuit, aujourd'hui, de 8 h 30 à 18 heures dans la plupart des supermarchés du département*.  

Un nombre de bénéficiaires en constante augmentation

Cette année encore le nombre de bénéficiaires des colis des Restos augmente. Dans le département, ce sont plus 50 000 adultes et 5 000 bébés qui ont eu besoin de l'association. « Cette année, à Saint-Denis, j'ai remarqué une présence notable de retraités qui se retrouvent acculés par les charges de leur appartement et me disent qu'ils n'auraient jamais imaginé en arriver là. Ça devient de plus en plus difficile », déplore Monique, retraitée, bénévole depuis 14 ans à Saint-Denis, en charge des inscriptions. Quand elle a commencé, elle enregistrait 600 familles, aujourd'hui c'est mille de plus.

Parmi les clients, hier, certains évitent habilement les chariots aux logos rose et noir disposés à l'entrée du centre commercial. D'autres donnent spontanément. « Bravo pour ce que vous faites ! », lâche une cliente qui apporte quatre petits pots pour bébé car elle n'a pas de quoi offrir plus. Un jeune homme ramène gels douche, shampoings et déodorants. Une autre femme a pensé à prendre du riz et des pâtes.

Les bénévoles rangent. Parmi eux, le directeur du centre commercial et sa chef de rayon viennent prêter main-forte – Carrefour est partenaire des Restos depuis 2009. « Je les aide à emballer et porter les cartons. Je suis très fier de participer à cette action », assure le patron.

*Contactez Monique Derrien au 06.83.84.71.55. si vous voulez aider les Restos dans leur collecte de denrées.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Mars 2014

PSARECUPIl se définit comme « quelqu'un de mesuré, qui cherche l'équilibre ». Hier, lors d'un point presse en mairie d'Aulnay-sous-Bois, aux côtés de responsables de PSA, du maire et du député d'Aulnay, Jean-Paul Bailly a précisé les contours de sa mission auprès du patron du groupe automobile.

L'ancien 
président de la Poste doit conseiller le patron du groupe, Carlos Tavarès, sur la reconversion des terrains de l'usine. Celle-ci, qui abrite encore 215 salariés en attente d'une solution, doit fermer cette année. Pas d'annonce fracassante, mais une précision sur le calendrier : un schéma directeur, élaboré par les services immobiliers de PSA, pourrait être présenté d'ici le début de l'été. D'ici là, Jean-Paul Bailly, qui a déjà visité le site, veillera au dialogue entre les parties prenantes, notamment lors des réunions présidées par le préfet de région.

Des tractations depuis des mois entre les divers acteurs

Le devenir de ces 160 ha est depuis des mois au cœur de tractations entre les collectivités, l'Etat et l'entreprise. « Nous avons rétabli une relation de confiance avec l'entreprise, après des relations difficiles sur certains sujets, indiquait hier le maire (PS), Gérard Ségura. Notre préoccupation est aujourd'hui l'emploi et le développement économique. » Hormis l'installation confirmée d'ID Logistics et de 590 emplois en 2015, les autres projets sont encore en suspens pour ce site qui abritait en juillet 2012 plus de 3 000 salariés. Parmi les pistes déjà évoquées, l'installation d'un site de maintenance du futur métro du Grand Paris, les ateliers de Siemens, ou encore une usine de l'entreprise Lucibel...

Jean-Paul Bailly soulignait hier qu'il faudrait des dizaines d'années pour réaménager le site. En attendant, Sigrid Duhamel, directeur immobilier de PSA, envisage des baux précaires pour permettre à des sociétés de s'y installer pour une courte durée. Même si plusieurs élus socialistes militent pour une « maîtrise publique du foncier », Sigrid Duhamel a répété hier que le sujet n'était pas d'actualité. « Avant de parler de vente, il faut qu'on ait un projet. Qu'on puisse vendre n'est pas exclu. Aucune hypothèse n'est exclue », a-t-elle précisé. Pour le député (PS) Daniel Goldberg, l'essentiel est de trouver les moyens d'éviter la constitution d'une friche industrielle, « comme les terrains Westinghouse ou Kodak à Sevran », restés en l'état durant des années.

Cette conférence de presse n'a pas été du goût de tout le monde à Aulnay. Bruno Beschizza, candidat UMP aux municipales, y a vu la main du gouvernement, tout juste entré dans le capital de PSA, et une « l'intrusion du gouvernement guidée par une pitoyable manœuvre électoraliste », en faveur de Gérard Ségura.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 7 Mars 2014

Décidemment la campagne pour les municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois se déroule sur un rythme effréné notamment sous l’impulsion du candidat d’Union de la Droite, du Centre et de la Société civile, Bruno Beschizza. Celui-ci, en effet, après avoir distribué son programme avant le maire sortant Gérard Ségura à travers une spectaculaire opération de boitage de ses militants, crée une nouvelle fois l’événement en faisant de même pour dévoiler sa liste aux Aulnaysiens.

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Du coup, contrairement à ses concurrents qui ont pris l’option plutôt classique de révéler dans le même temps leur programme et les colistiers qui l’incarnent, Bruno Beschizza en choisissant d’en faire deux événements distincts procède de façon originale et crée indéniablement un effet de curiosité. Il ne reste donc plus que quelques heures avant que les noms soient connus. Il suffit de guetter sa boite aux lettres…

IMG2.jpgRobert Ferrand  

Photos d’illustration envoyées par un Aulnaysien. (Nous l’en remercions).

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 7 Mars 2014

p1060193Essayons de décrypter à tête reposée la chronologie des événements passés en rappelant les faits. Ce jeudi 6 mars 2014, peu de temps avant 22 heures, un blog d’information « indépendant », qui signe ses articles « La rédaction » et fait beaucoup de publicité pour le candidat UDI Jacques Chaussat, publie un papier expliquant ni plus ni moins que Bruno Beschizza aurait hérité du panneau d’affichage officiel n°1 pour la campagne des municipales de 2014 à Aulnay-sous-Bois. Son équipe de militants se serait alors empressée de coller immédiatement sur les panneaux de la ville.

Un tel enthousiasme à relayer cette information sur le principal rival du maire sortant Gérard Ségura est en soi plutôt étonnant ! A fortiori lorsque l’on songe qu’à l’heure où a été écrit cet article il était tout simplement impossible à Bruno Beschizza d’avoir le panneau numéro 1 puisque le tirage au sort désignant officiellement lesdits panneaux n’avait lieu que lendemain à 10h en préfecture ! Pourtant, ce vendredi matin justement, le blog anonyme de campagne de Gérard Ségura, sans doute en manque de polémique, relaie à son tour sans vérification cette même information en criant au scandale et à la situation illégale du candidat UMP !

Ce qui frappe avant tout dans cette « affaire » c’est le cheminement des événements. Tout d’abord l’information publiée le 6 mars est forcément suspecte puisque le tirage au sort officiel des panneaux n’a pas encore eu lieu. Ensuite, sur la photo et la vidéo d’illustration (tombées miraculeusement du ciel) on s’aperçoit que la qualité de collage sur le panneau laisse franchement à désirer et n’est pas digne des standards des colleurs UMP. Enfin, l’utilisation de la Une du Parisien avec Sarkozy et Buisson parait pour le moins étrange compte-tenu des circonstances. Pourtant, malgré autant d’incohérences, à aucun moment personne ne songe à vérifier l’information auprès des responsables de l’UMP. L’hypothèse qu’il puisse s’agir d’une mauvaise plaisanterie ou d’une grossière manipulation dans le seul but de nuire n’est même pas envisagée !

Ironie de la situation, ce matin après 10h, Bruno Beschizza a effectivement bénéficié du panneau numéro 1 après le tirage au sort en préfecture ! La chance des futurs vainqueurs peut-être. De quoi en tout cas mettre beaucoup de plomb dans l’aile d’une polémique visiblement cousue de fil blanc et pourtant alimentée par deux blogs faisant preuve d’une bien troublante connivence. Alors, à qui profite le crime ? En attendant la réponse à cette question, ces méthodes qui consistent à attaquer anonymement des personnes sans apporter le moindre faisceau de preuves tangibles démontrent que certains sont décidemment prêts à tout pour salir la campagne dans l’espoir de l’emporter coûte que coûte.

Robert Ferrand

Photo d’illustration : MonAulnay.com

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Rédigé par Robert Ferrand

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 7 Mars 2014

Ce jeudi a été inaugurée la 6ème édition de l’exposition « Orchidées Passion » à la ferme du Vieux-Pays, qui a lieu tous les deux ans, en collaboration avec La Fédération Française des Amateurs d’Orchidées. C’est en 2006, grâce à toute l’équipe des Espaces Verts d’Aulnay sous Bois, que cette explosion de fleurs a pu voir le jour. Il faut saluer leur engagement, leur créativité, leur  passion et leur goût artistique qui ont permis de faire perdurer cette exposition jusqu’à nos jours. Il faut juste regretter qu’elle n’ait plus lieu tous les ans, comme à ses débuts, pour nous enchanter dans ce monde morose. Voici quelques exemples de cet art floral.

Orchidees3.pngL'expo est ouverte jusqu'à dimanche ; vous pourrez visiter, acheter et obtenir des conseils de réalisation, de pousse ou de rempotage.

Orchidées4Anne-Marie Lobbé.

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Rédigé par Anne-Marie Lobbé

Publié dans #Fêtes et Cérémonies