Publié le 4 Janvier 2014

Les fêtes de fin d’année digérées, le GSBA repart à l’assaut de son championnat avec la réception d’Aulnay-sous-Bois, quatrième de la poule à égalité de points avec son hôte du jour. L’année 2014 commence par une mauvaise nouvelle pour les Synthois, même si elle était attendue.

Embêtée depuis quelque temps avec son genou, l’internationale française Marie Batomène s’est fait opérer fin décembre et manquera une bonne partie de la seconde moitié de saison. Assurément un coup dur pour Grande-Synthe et son président, Vincent Hennaert : « Marie est une pièce maîtresse chez les féminines. Elle va manquer au groupe, d’autant qu’elle est capable d’être compétitive aussi bien en simple qu’en double. Il va falloir composer avec cette absence et se montrer fin stratège pour aller chercher les points. Cela va peut-être passer par le fait de favoriser certains matchs plutôt que d’autres, et se concentrer sur ceux où nos chances de succès sont plus importantes. »

C’est donc sans leur jeune joueuse que les Nordistes reçoivent une équipe d’Aulnay qui a manqué de peu la qualification au final four la saison dernière. « Il s’agit une équipe composée de bons joueurs, à l’image de Matthieu Lo Ying Ping, numéro deux français en simples hommes et habitué des podiums (médaillé de bronze aux derniers Jeux méditerranéens). L’objectif de cette rencontre sera d’obtenir un match nul », indique le président du GSBA.

Bien lancés dans ce championnat à la faveur d’un bon début de saison, les Synthois auront à cœur de bien finir la phase aller et ainsi mettre à bonne distance leurs concurrents directs pour le maintien : « Il faudra gérer les points d’avance qu’on a pour assurer un maintien le plus tôt possible et attendre le retour de Marie, tout en préparant la saison prochaine. » Le président a formulé ses vœux. Aux joueurs de les réaliser. P.C.

GRANDE-SYNTHE (3e, 8 pts) – AULNAY (4e, 8 pts), samedi, à 17 h 45, salle du Noormeulen.

GSBA : Hommes : Baptiste Carême, Jurgen Wouters, Mathieu Pohl, Samson Gradt Urban.

Dames : Stéphanie Cloarec, Rachel Van Cutsen, Yik-Man Wong.

Source : http://www.lavoixdunord.fr Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Soyons sport.

Publié le 4 Janvier 2014

Le lieu a été balisé comme une scène de crime. Mais, sur le quai du T4, qui relie habituellement Bondy à Aulnay-sous-Bois, point de cadavre. Juste un tram-train au point mort depuis le 7 décembre. Les experts en tous genres de la SNCF ont bien tenté de résoudre son mal depuis des semaines. En vain. Dans les haut-parleurs, la voix off du Transilien ne cesse de clamer le même message que les usagers lisent, chaque jour, sur la page Internet : « Incident sur installations de sécurité de la ligne T4 ». Message nébuleux? Certainement. Car, à la SNCF, on confie, un peu embarrassé, que l’on ne connaît pas encore les solutions pour faire repartir le T4.

Des spécialistes de la SNCF vont enquêter ce week-end

Le diagnostic est pourtant déjà trouvé. « Il y a un problème de liaison sur plusieurs centaines de mètres, à partir de Bondy, entre le conducteur du tram-train et le poste de commandement (PC) basé à Livry-Gargan, explique une porte-parole de Transilien. Il y a un problème de réception : le conducteur et le PC n’arrivent pas à recevoir ou émettre les informations. Du coup, cela pourrait poser des problèmes de sécurité notamment si le conducteur fait un malaise ou si un ordre urgent n’est pas reçu. »

Alors, en attendant de rétablir le système de liaison interne à la SNCF, les agents ont tout essayé ces dernières semaines. Le téléphone portable dans la cabine du conducteur et même les talkies-walkies n’ont rien donné! A chaque fois, le même « blanc » inexplicable et les mêmes interférences qui rendent les émissions d’informations irrecevables. Finalement, des spécialistes dépêchés par la SNCF interviendront sur le secteur ce week-end pour tenter de trouver la raison de ces interférences. « Il y a deux possibilités, poursuit la porte-parole. Soit ce sont des brouilleurs installés sur la zone, soit ce sont les ondes émises par les antennes des opérateurs de téléphonie mobile qui perturbent la bonne réception. »

Aux abords de la gare de Bondy, c’est justement la version qui a le vent en poupe. Car, si aucune information officielle n’est affichée dans le hall de la gare, les rumeurs vont bon train. « On m’a dit que c’était la 4G qui brouillait les informations, lance Mathieu, qui prenait le T4 régulièrement. Je n’y connais pas grand-chose mais j’imagine que cela risque de prendre beaucoup de temps pour régler ça! » De son côté, la SNCF est plus optimiste et espère que tout sera résolu à la fin du week-end pour assurer le transport des 30000 usagers quotidiens de la ligne dès lundi.

Mais sur le quai déserté du T4, les agents de renseignements semblent perplexes. « On n’a pas vraiment d’informations sur la reprise du trafic, glisse l’une des jeunes femmes. Nous, on indique juste aux gens qu’ils peuvent prendre les bus de substitution. » Et à part quelques exceptions, qui n’utilisent le tram-train qu’à l’occasion, les usagers concernés se dirigent directement à l’opposé de la gare où des bus partent tous les quarts d’heure de Bondy pour desservir les arrêts de la ligne. « On est rodés, lâche avec dépit Sabrina, une jeune maman visiblement pressée. Pour moi, c’est une perte de temps très importante car la fréquence et la rapidité des bus ne sont clairement pas satisfaisantes par rapport au tram-train. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 3 Janvier 2014

Formidable, la lumière était totalement revenue le 31 décembre rue de l’égalité, devant chez moi. Merci. Qui dit que les blogs n’ont aucune influence ?

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Un marché de la gare boulevard de Strasbourg très vide le 2 janvier 2014.

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Nouveau petit détail sur les affiches de monsieur le maire ! (Avez-vous remarqué ?).

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 3 Janvier 2014

vote-roms.jpgAvec une centaine de Roumains, Calin, Gabriella, Sorin et Mirella campent dans un bidonville installé le long du périphérique à Villeurbanne. En mars, c’est dans cette ville qu’ils iront voter aux élections municipales puis en mai pour les européennes. Ils sont vingt-deux à avoir pris, lundi (veille de la clôture des inscriptions), le chemin de la mairie pour aller s’inscrire sur les listes électorales. La loi accorde ce droit aux citoyens européens, et ils seront les premiers Roms, en France à en profiter.

Calin, 27 ans, père de trois enfants, vit depuis dix ans en 
France, passant de campements en squats au gré des expulsions. Dans un français approximatif appris aux cours dispensés au centre social du quartier, il dit vouloir voter « pour être mieux intégré ». « Je voudrais un travail dans le bâtiment, ou le ménage, ou éboueur… je peux tout faire », répète celui qui dit vivre « de la manche » et des dons de nourriture, de vêtements et même de bois de chauffage déposés par les automobilistes qui s’arrêtent le long du périph. Il ne sait pas encore pour qui il votera, mais assure qu’il étudiera les propositions de tous les candidats. Marianna, 25 ans, sa femme, ira voter elle aussi pour que ses enfants, scolarisés à Villeurbanne, aient « une meilleure vie ». Florin, qui fait traduire ses propos par un camarade, attend aussi beaucoup de ce vote : « J’espère qu’on attirera l’attention des élus, mais je ne sais pas si ça suffira. »

Une attestation de domicile

Pour obtenir cette carte d’électeur, ils ont dû produire une copie de leur carte d’identité et une attestation de domicile. Ils l’ont obtenue de la mairie en tant que bénéficiaire de l’aide médicale d’Etat (AME). Et en remercient aujourd’hui le maire, sans savoir que celui-ci, Jean-Paul Bret (PS), a signé le 29 septembre avec quinze élus une tribune soutenant la politique de Manuel Valls favorable au retour des Roms en Roumanie! Ces Roumains ont été accompagnés dans leurs démarches par le Mrap, l’association antiraciste. Jean-Philippe, militant du Mrap, y voit « une façon de démontrer symboliquement aux pouvoirs publics que les Roms sont des citoyens à part entière et qu’il faut cesser de les considérer comme des espèces de pions qu’on déplace entre la France et la Roumanie pour faire de la politique du chiffre qui n’est pas assumée. »

Source : Le Parisien

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 3 Janvier 2014

autolib.jpgDéjà présentes dans une cinquantaine de villes autour de Paris, Autolib’ va de nouveau étendre son réseau de stations en 2014. Plusieurs communes viennent de signer un engagement auprès d’Autolib’ Métropole pour accueillir de nouvelles bornes dans les prochaines semaines. C’est le cas de Rungis (Val-de-Marne) et des entrepôts situés près du marché international, de Clichy-sous-Bois et Montfermeil (Seine-Saint-Denis), du Chesnay (Yvelines), de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) et de Yerres (Essonne).

Des contacts ont également été noués avec d’autres villes, comme Aubervilliers, Drancy et Le Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis), Nogent et Le Perreux, Ivry, Vitry et Choisy (Val-de-Marne). « Beaucoup de demandes sont arrivées en cette fin d’année, notamment en vue des élections municipales », précise Autolib’ Métropole. En 2013, huit communes de petite couronne avaient déjà accueilli de nouvelles stations Autolib’ pour proposer ce service à leurs habitants. Compte tenu des délais pour réaliser des études et faire les travaux une fois le projet validé par les villes, le chiffre devrait être sensiblement le même cette année. Deux mille véhicules Autolib’ sont actuellement en service, deux ans après la mise en place du service.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Transports

Publié le 3 Janvier 2014

Le majestueux lac de Savigny au parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois est d’une superficie de 5 hectares. Il n’a rien de naturel. Il s’agit en fait d’un bassin de stockage des eaux pluviales, d’une capacité de 80 000 m3, devant assurer la protection des biens et des personnes lors de précipitations particulièrement fortes.

Construit sur le territoire d’Aulnay en 1977, il constitue un pôle d’attraction majeur dans le parc et porte désormais le nom de lac de Savigny, ancrant ainsi une réalisation moderne dans le passé médiéval de la commune et le minuscule hameau serré autour de deux fermes ecclésiastiques.

Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique Région Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Environnement

Publié le 3 Janvier 2014

ADEF-Aulnay.jpgA quelques pas de la Cité des 3000, au foyer de travailleurs migrants, le temps semble s’être arrêté. L’état de délabrement du bâtiment laisse présager un hiver difficile dans les petites chambres de 9 ou 15 mètres carrés. Reportage.

93600. Aulnay-sous-Bois. Un vent glacial souffle sur le foyer  géré par l’ADEF. Assis devant l’immeuble de quatre étages, des hommes vendent de part et d’autre du jardin des paquets de cigarettes et des cartes téléphoniques. Si l’arbre devient solide sous le vent, les petites tables individuelles sur lesquelles sont délicatement installés ces hommes semblent être bien enracinées.

Situé à la périphérie de la ville, loin de tout et à proximité de la cité des 3000, le foyer de travailleurs migrants a été bâti en 1972 par l’Association pour le Développement des Foyers, anciennement Association du Bâtiment et de la Métallurgie (l’ADEF). Sa population est exclusivement masculine. Franchir les portes du foyer ne révèle pas d’une mission impossible. N’importe qui peut y entrer et sortir. D’ailleurs des jeunes, étrangers au foyer, semblent y tenir les murs à leur aise. Une fois à l’intérieur, un brouhaha ambiant vient balayer  ‘apparente quiétude qui règne dans le jardin.

C’est sans enfants ni femme que les travailleurs migrants résident au foyer , même s’il n’est pas rare de croiser des frimousses entre ses murs. Après avoir échangé quelques mots avec l’un des résidents du foyer, je me dirige vers le sous-sol du bâtiment. Là, juste à côté de la petite salle qui sert de lieu de culte, il y a la cuisine collective. Ou plutôt le restaurant. Les résidents y viennent enchanter leur palais de saveurs africaines pour une poignée d’euros.

Là-haut, au rez-de-chaussée, un petit groupe d’hommes bavarde devant des stands d’information et de dépistage du VIH. D’autres, en boubou pour certains, attendent patiemment devant une infirmerie improvisée pour effectuer des rappels de vaccins. C’est cet instant que choisit une infirmière pour brandir un sac rempli de préservatifs. « C’est quoi ça ?», lui lance un vieillard. « Des préservatifs Monsieur » répond l’infirmière. « C’est pour se protéger quand on couche » poursuit-elle. « Ah moi je ne connais pas ça hein ! » s’exclame le vieillard. Suit alors un malaise palpable laissant deviner que l’utilisation de la petite enveloppe en latex n’est pas inscrite dans les mœurs des personnes âgées présentes. Les résidents du foyer participent en réalité à une soiré- santé. Organisée par la médiatrice sociale, elle a pour but de leur offrir un accès au dépistage des infections sexuellement transmissibles ainsi qu’à des rappels de vaccins.

Dans la file d’attente, un homme d’une trentaine d’années, prénommé Mohamed Sissoko, attend patiemment son tour. Né au Gabon, l’homme a vu du pays. En effet après le Mali, le Nigeria et l’Espagne, c’est dans les murs du foyer d’Aulnay qu’il a « provisoirement » déposé ses valises. Bien que se disant « de passage », Mohamed a un avis acrimonieux sur la question de la vie au foyer d’Aulnay. « Les journalistes doivent venir filmer ce qu’il se passe ici. La dernière fois, les policiers sont venus et ont mis dehors certains d’entre nous. Est ce que ça c’est normal ? Dans un autre endroit, une chose pareille ne pourra jamais arrivé » dit-il avec un sourire triste entaché d’amertume. Un sourire laissant deviner qu’ici, dans le foyer d’Aulnay, il est  difficile de voir la vie en rose tant il est vrai que le calme y est rarement maître mot.

« Lorsque tu vis dans un foyer, ta valise est toujours dehors ». L’écho de ces mots prononcés par un vieil homme d’une soixantaine d’années couplé à l’image désolante renvoyée par les détritus jonchant le sol de chaque étage de l’immeuble ne laisse aucun doute sur la situation alarmante du foyer. On comprend vite alors que le vent glacial qui s’abat sur le foyer est un vent d’éreintement et de désespoir.

Source : http://www.bondyblog.fr

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Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 3 Janvier 2014

Saint-Just_01_image_largeur460.jpg217 002  logements sociaux en Seine-Saint-Denis. Le département compte le plus fort taux de logements sociaux en Ile-de-France, selon les chiffres publiés hier par la Drihl (Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement). A la date du 1er janvier 2012, le département comptait précisément 217002 logements sociaux, sur un total de 581764 résidences principales, soit un taux de 37,30%. Les habitants du département sont, pour 42% d’entre eux, propriétaires de leur logement, 23% étant locataires dans le privé et 35% en HLM.

Source article : Le Parisien. Source photo : http://www.oph-aulnay.org

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 3 Janvier 2014

Les chiffres officiels de la population des communes au 1er janvier 2014 viennent de tomber. Basés sur les recensements menés par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques) au cours des cinq dernières années, ces chiffres, appelés « population légale 2011 », laissent apparaître une hausse modérée, conforme à la moyenne nationale, mais avec de fortes disparités entre communes.

1 542 761 habitants. C’est la population totale des 40 communes de Seine-Saint-Denis. Elle a progressé de plus de 39000 habitants, soit 2,6%, par rapport aux chiffres publiés en 2009 (population légale 2006). Avec une hausse annuelle de 0,5% par an, la population du 93 croît au même rythme que la moyenne régionale et nationale.

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Un trio de tête inchangé. Le classement des 40 villes reste sensiblement identique. Saint-Denis, Montreuil et Aulnay-sous-Bois sont, dans cet ordre, les trois communes les plus peuplées du département. Saint-Denis est même la troisième ville d’Ile-de-France, derrière Paris et Boulogne (92), avec 108907 habitants (10000 habitants de plus en cinq ans). A noter la forte croissance aussi de Saint-Ouen, qui gagne près de 5000 résidants, et passe devant Bobigny au classement (12e).

Sevran, Bobigny et Tremblay en recul. C’est une des particularités de l’année : certaines communes perdent des habitants. En cinq ans, ils sont 1000 de moins à Sevran, 600 à Bobigny et 700 à Tremblay-en-France. « C’est notre choix de faire une ville à taille humaine, avec un développement raisonné, explique François Asensi, maire (Front de gauche) de Tremblay. Cela dit, la croissance va repartir lors des prochaines années avec les constructions de logements en cours. On atteindra tranquillement 40000 habitants d’ici à 2020 ». Bondy, Montfermeil, Le Raincy et L’Ile-Saint-Denis perdent aussi quelques habitants.

Des ressources et des élus en plus. Ces chiffres de population légale ont des conséquences très concrètes pour les communes. Ils servent notamment à calculer la DGF (dotation générale de fonctionnement) versée par l’Etat : des habitants en plus et ce sont des ressources supplémentaires dans les caisses. La population légale sert aussi à calculer le nombre de conseillers municipaux. En franchissant respectivement la barre des 30000 et 40000 habitants, Clichy-sous-Bois et Noisy-le-Sec éliront 4 conseillers municipaux de plus (39 et 43).

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démographie

Publié le 3 Janvier 2014

clinique-juridique-saint-denis.JPGIls s’appellent Scott, Tassadit, Justine, Ouanissa, Laura, Johan, Ludovic, Mathieu… Depuis une semaine, ils mènent leurs premières consultations au sein de leur propre clinique. Derrière la porte de leur cabinet, pourtant, pas l’ombre d’une blouse blanche ni d’un stéthoscope, mais des carnets, des stylos… et des codes pénaux. Dans une petite pièce, au deuxième étage de la faculté de droit de Saint-Denis (Paris-VIII), ils ont installé leur clinique juridique. Ici, du lundi au vendredi, c’est l’accès au droit que soignent une quinzaine d’étudiants en 2e et 3e années. « J’ai découvert le concept dans les facultés américaines. Il s’agit de permanences gratuites, tenues par de bons apprentis juristes, pour renseigner des publics précaires, explique Me Benjamin Pitcho, avocat et maître de conférences en droit privé à Paris-VIII. En France, il y a une vraie crise du social, et une telle initiative prend tout son sens dans un département comme la Seine-Saint-Denis, qui compte de nombreuses personnes vulnérables », juge le professionnel, qui a pensé le projet avec les étudiants.

A la clé, un double objectif : social et pédagogique. « Cela nous amène à nous poser les bonnes questions, à nous confronter à des problèmes juridiques concrets, en marge de nos cours théoriques », expliquent Robin et Irène, de permanence mercredi dernier. Parmi la dizaine de cas en cours de traitement : le statut juridique d’une association, l’usurpation d’identité ou encore le harcèlement professionnel. Un module pratique, noté et intégré au cursus des étudiants volontaires (dès la 2e année de licence de droit) sous forme d’option.

Chapeautée par trois avocats maîtres de conférences et deux avocats extérieurs à la fac, la clinique juridique affiche un code de déontologie stricte pour ne pas empiéter sur le travail des professionnels. Règle numéro un : prendre le temps de la réflexion. « Nous ne prodiguons jamais de conseil immédiat, explique Robin. Lors du premier rendez-vous, nous notons tous les détails du problème et nous travaillons aux solutions plusieurs jours », explique-t-il. « Les étudiants n’interviennent que lorsque la personne n’a pas d’avocat. En cas de problématiques lourdes, comme une personne victime de violences, ils se contenteront de lui expliquer les démarches et de donner les horaires de consultations du barreau concerné », ajoute Me Pitcho, qui envisage déjà des consultations délocalisées à la maison d’arrêt de Villepinte, en partenariat avec le service pénitentiaire d’insertion et de probation.

L’initiative est adoubée par les instances dirigeantes de la faculté. « La clinique juridique colle parfaitement avec notre volonté d’ouvrir la fac sur son territoire et de professionnaliser nos étudiants », se réjouit Chloé Lemeunier, chef de cabinet de Danielle Tartakowsky, présidente de Paris-VIII. Irène, elle, en a déjà vu les effets concrets. « Je dois faire un stage en mars. Et, depuis, que j’ai ajouté cette expérience sur mon CV, les cabinets d’avocats ne regardent plus ma candidature de la même manière », assure l’étudiante.

Sans rendez-vous. Consultations : lundi et mardi (15 heures-19 heures), mercredi et jeudi (8 heures-12 heures) ou vendredi (15 heures -19 heures), salle A218, faculté de droit de l’université Paris-VIII, 2, rue de la Liberté, Saint-Denis.
Infos sur www.lacliniquejuridique.fr.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Janvier 2014

Le cirque franco-belge s’installe à Aulnay-sous-Bois au Vélodrome près de Bricoman pendant quelques jours. Cinq spectacles sont programmés les samedi 4 janvier, dimanche 5 janvier, mercredi 8 janvier, samedi 11 janvier et enfin dimanche 12 janvier 2014 chaque fois à 15 heures. Le prix de l’entrée est fixé à 5 euros pour les enfants et à 10 euros pour les adultes.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 2 Janvier 2014

Le marais du Parc du Sausset à Aulnay-sous-Bois a été créé artificiellement à partir de la zone phréatique dont il a fallu se rapprocher par des terrassements importants, complétés par la construction de canaux et de banquettes. Des espèces caractéristiques des milieux aquatiques de la région parisienne y ont été plantées et le niveau du marais peut-être maintenu constant grâce à une pompe qui l’alimente à partir du lac de Savigny.

Le marais a tout de suite été adopté par les espèces d’oiseaux propres à ce milieu et plusieurs y nichent régulièrement ou occasionnellement. En fin d’automne, les escales de migrateurs sont devenues habituelles et la dimension restreinte de cette zone permet une observation facile pour les ornithologues amateurs ou confirmés.

 Source texte : C.A.H.R.A (Cercle Archéologique Historique de la Région d’Aulnay) / Vidéo : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 2 Janvier 2014

Nous l’avons depuis un petit moment déjà, mais, à l’occasion de la nouvelle année, la rédaction d’Aulnaylibre ! ne résiste pas à la tentation de vous présenter en exclusivité mondiale (si, si) l’affiche officielle de la prochaine exposition Orchidée Passion à Aulnay-sous-Bois qui se déroulera du 6 au 9 mars 2014 à la Ferme du Vieux-Pays rue Maximilien Robespierre.

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Cet événement majeur d’une grande beauté sera placé cette fois-ci sous le signe de la scénographie tropicale. On en trépigne d’impatience…

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 2 Janvier 2014

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance d’un texte publié le 10 septembre 2010 sur le site « d’un seul blog » de Gérard Ségura. Dans cet écrit, le maire sortant d’Aulnay-sous-Bois évoque le sort des Roms. Un peu plus de trois ans après, alors que l’installation d’un campement de Roms, le long de la RN2 près de Bricoman, suscite bon nombre d’interrogations chez les Aulnaysiens, l’édile, contrairement aux élus écologistes locaux,  semble avoir totalement perdu la parole sur le sujet…  

10 septembre 2010.

La désignation des Roms à la vindicte publique, telle qu’elle a été pratiquée cet été par le chef de l’Etat, est un signe supplémentaire de la crise profonde que traverse notre société. Au-delà de l’écœurement suscité par cette misérable controverse, le monde et singulièrement l’Europe savent ce qu’il en coûte d’amalgamer ainsi une population à un fléau, en l’occurrence celui de l’insécurité. Cette politique du bouc émissaire est déjà condamnable en soi, mais elle devient impardonnable dès lors qu’elle s’en prend à un peuple martyr de l’Histoire. Aujourd’hui, personne ne peut prétendre en ces matières à l’ignorance et plaider, après coup, l’innocence.

Dans la Grèce antique, l’on respectait les mendiants selon une croyance, ancrée dans les esprits, que les Dieux eux-mêmes revêtaient les plus humbles guenilles pour éprouver le cœur des hommes. Est-ce sans rapport ? Jamais un président de la République n’est apparu si fasciné par les riches. Et il faut que ce soit justement celui-là qui accable les plus pauvres d’entre les pauvres à l’heure où notre pays vient de rendre un  hommage national aux internés tziganes de France lors de la commémoration de la rafle du Vel’ d’Hiv. Ne nous étonnons pas qu’aux côtés des humanistes la communauté catholique se soit tant émue du sort des Roms. Que cette protestation enfle jusqu’à contraindre les autorités européennes à bâtir enfin un idéal de citoyenneté commune où tous les peuples soient traités à égalité. Cela évitera que les maires ne se retrouvent seuls à affronter une misère venue s’ajouter à toutes celles dont ils ont déjà la charge.

Gérard Ségura

Source texte : http://www.gerardsegura-blog.org/sur-le-sort-des-roms/ Vidéo : Aulnaylibre !

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 2 Janvier 2014

raincy-resistance.jpgLes agences immobilières n’ont plus la cote au Raincy. En tout cas, pas auprès du maire UMP, Eric Raoult. L’élu vient de faire passer une délibération afin d’empêcher l’installation de ce type de commerce dans l’avenue de la Résistance, la principale artère commerçante de la ville. Une décision diversement appréciée par la population mais, sans grande surprise, approuvée par la majorité des agences déjà installées.  

Haro sur les agences immobilières. Le texte de la délibération ne peut être plus clair, puisqu’il « autorise le maire à prendre toutes les mesures nécessaires afin d’interdire les nouvelles implantations d’agences immobilières sur toutes les parcelles de l’avenue de la Résistance ». Et il faut reconnaître que la rue n’en manque pas, puisqu’elle en compte dix sur toute sa longueur! « Le secteur est très fragile et je ne veux pas d’un commerce qui risque de baisser le rideau six mois après son ouverture, justifie Eric Raoult. Par ailleurs, ce sont des commerces morts qui empêchent le dynamisme du centre-ville. »

Mais cette décision flirte avec l’illégalité. En effet, si juridiquement le maire peut faire jouer un droit de préemption, c’est-à-dire qu’il sera prioritaire en cas de revente d’un fonds de commerce, en revanche, il ne peut pas en interdire la création. L’élu en est d’ailleurs bien conscient, puisque sa délibération lui permet « d’opposer un sursis à statuer aux demandes d’autorisations de travaux ». En clair, il peut repousser mais pas empêcher.

Concrètement, son initiative vise l’agence de Laurent Koehler, qui voulait juste déménager pour se rapprocher du centre-ville. Ce dernier avait signé son bail avant le vote de la délibération et, comme un texte juridique n’est pas rétroactif, Laurent Koehler pourrait s’installer. « C’est injuste car je suis déjà dans la commune, ce n’est donc pas une création, plaide-t-il. En outre, les agences ne doivent pas devenir les boucs émissaires de l’essoufflement des commerces de centre-ville. » Pour le moment, il n’a encore rien décidé car, si légalement il peut déménager, cela provoquerait un bras de fer avec le maire.

Ses concurrents, à quelques exceptions près, ne l’ont pas vu venir d’un bon œil. Une pétition a d’ailleurs circulé contre son arrivée. « Le marché n’est pas assez important pour faire vivre tout le monde, lâche l’employée d’une agence. Ceux qui sont là ont déjà du mal à survivre alors, si un concurrent de plus s’installe, il y aura des morts. » D’autres, au contraire, refusent de rentrer dans cette logique. « La concurrence est forcément une bonne chose, car elle nous oblige à nous améliorer, soutient une directrice d’agence. Et puis le marché ne se résume pas au Raincy, il y a aussi les villes environnantes. » 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 2 Janvier 2014

aulnay-psa-copie-1.jpgCe sera l’une des reconversions industrielles les plus médiatiques de France. Après avoir connu une année 2013 particulièrement mouvementée, l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) va en effet définitivement fermer ses portes en 2014. Un projet de reprise partielle a déjà été signé le 22 novembre avec ID Logistics, spécialiste de la logistique auprès des industriels et de la grande distribution. Le numéro 2 français du secteur occupera 18 ha sur les 170 ha que couvre le site. La firme doit, à terme, créer 600 postes. Mais pour le moment, les négociations sont toujours en cours. Fin novembre, ID Logisitics annonçait avoir recruté une quarantaine d’ex-PSA sur d’autres sites franciliens, mais seulement une quinzaine pour ses futurs entrepôts d’Aulnay. Certains élus d’Aulnay évoquent actuellement 600 salariés sans reclassement contre 200 pour la direction de PSA. En principe, la phase dite « volontaire » du plan de départs s’est achevée mardi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Janvier 2014

Segura.jpgLe maire (PS) d’Aulnay-sous-Bois, Gérard Ségura, a été promu au grade de chevalier de la légion d’honneur. L’élu, qui briguera un nouveau mandat lors des prochaines élections municipales, figure en effet dans la traditionnelle liste des promotions républicaines du 1er janvier, publiée au Journal Officiel. Gérard Ségura, 65 ans, est maire d’Aulnay depuis 2008 et par ailleurs vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis.

Source article : Le Parisien. Photo : http://blog.francetvinfo.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Janvier 2014

83 voitures ont été détruites par le feu en Seine-Saint-Denis durant la nuit de la Saint-Sylvestre, de 18 heures mardi soir à 6 heures du matin hier, selon le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls. Le département arrive en tête du palmarès devant le Haut-Rhin (72), le Bas-Rhin (70), le Nord (61) et les Bouches-du-Rhône (51). Par ailleurs, près d’une cinquantaine de personnes ont été interpellées en Seine-Saint-Denis pour détention d’engins pyrotechniques, dégradations et violences.

Source article : Le Parisien. Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié dans #93 Infos

Publié le 1 Janvier 2014

Manuel Valls a présenté le bilan de la nuit de la Saint-Sylvestre ce mercredi place Beauvau. Le ministre de l'Intérieur a indiqué que 1 067 véhicules ont été incendiés au Nouvel An en France. Un chiffre en baisse de 10,6% par rapport à l'an dernier.  Au cours d'une conférence de presse, Manuel Valls a précisé qu'au cours de la nuit du Nouvel An de l'an dernier, 1 193 véhicules avaient été brûlés. Sur les onze premiers mois de l'année, ce chiffre est en recul de plus de 6% par rapport à la même période de l'année précédente, s'est-il félicité.

Source : http://www.lexpress.fr / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié dans #Sécurité publique

Publié le 1 Janvier 2014

mariage-gay-93.jpgCela n’a pas vraiment changé la donne. Depuis leur mariage, célébré à Bobigny le 22 juin dernier, Bruno et Michel continuent de roucouler. Comme ils le font depuis vingt-cinq ans. « C’est surtout le regard des autres qui a parfois changé, estime Bruno. Pour certaines personnes, comme des collègues par exemple, notre union officielle est une sorte de reconnaissance qui régularise nos longues années de vie commune. Ils portent un regard admiratif sur notre mariage. »

Comme Bruno et Michel, plus de 100 couples homosexuels se sont unis en Seine-Saint-Denis depuis le passage de la loi, le 18 mai dernier. « Nous avons choisi de nous marier en banlieue, à Bobigny, car si c’était avant tout un acte personnel et collectif, notre union était aussi politique, poursuit Bruno. Ce jour-là, l’association Aides dont nous faisons partie organisait son congrès à Bobigny sur le thème de la banlieue. Ce n’est jamais facile d’être homosexuel dans les banlieues populaires où cela reste très stigmatisé. Alors organiser un mariage gay à Bobigny était particulièrement symbolique. »

14 cérémonies enregistrées à Montreuil

Leur union aura d’ailleurs été la seule dans la ville-préfecture. Et, dans une commune sur quatre du département, aucun mariage gay n’a encore été célébré.

Au contraire, à Montreuil, on totalise le plus grand nombre d’unions de personnes du même sexe avec 14 mariages célébrés depuis la mi-mai. La raison de ce succès? « Peut-être tout simplement parce que c’est une grande ville, sourit-on au cabinet de la maire EELV 
Dominique Voynet. Après, faut-il avoir une interprétation politique parce que la maire a soutenu activement la loi, je ne suis pas si sûr. Mais peut-être… »

A deux pas de Montreuil, le maire 
PS des Lilas, Daniel Guiraud, qui a officié sept des onze mariages homosexuels enregistrés en 2013, se souvient avant tout de l’émotion ressentie par toute l’assistance lors du premier mariage gay de la ville. « J’ai marié Gilles et Didier vers la fin juin, environ un mois après le passage de la loi, raconte-t-il. C’était le jour de la Gay Pride et, après la cérémonie, le cortège est parti rejoindre la fête. »

Et si dans toutes les villes du département les équipes municipales communiquent presque immédiatement le nombre de mariages homosexuels, le maire 
UMP de Gagny Michel Teulet s’en étonne. « Pour moi, c’est un mariage républicain comme un autre alors je ne tiens pas de listing, lance celui qui s’est opposé à la loi. Il faudrait ressortir tous les actes de mariage un à un pour savoir si nous en avons célébré trois, quatre ou même huit! Ce n’est pas normal de tenir de telles listes… »

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 1 Janvier 2014

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Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 1 Janvier 2014

cannabisSi le journal Le Parisien publiait ce matin une brève annonçant la saisie d’héroïne et de cocaïne allée La Pérouse aux Beaudottes à Sevran (voir plus bas l’intégralité de l’article), Aulnay-sous-Bois était absente des colonnes du quotidien local. Donc pas de saisie d’héroïne, de cocaïne, d’herbe ou de résine de cannabis dans notre bonne ville aujourd’hui. Pas de doute, l’année 2014 commence bien !

Trois dealeurs présumés ont été interpellés lundi vers 19 heures à Sevran lors d’une opération de contrôle des halls, allée La Pérouse, aux Beaudottes. A la vue des policiers, ils ont couru se réfugier dans un appartement. Ils ont ensuite tenté de se débarrasser de 7 pochons d’héroïne et de 10 pochons de cocaïne en les jetant par la fenêtre. Lors de la perquisition dans cet appartement, les policiers ont également saisi un talkie-walkie et 400 € en liquide. Les trois suspects ont été placés en garde à vue.

Source article : Le Parisien

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Publié dans #Divers

Publié le 1 Janvier 2014

sfr-saint-denis.jpgA peine inaugurés, les nouveaux locaux de SFR à la Plaine-Saint-Denis ont déjà tourné à plein régime. En particulier son centre de supervision du réseau. Installé au 7e et dernier étage du siège social flambant neuf de l’opérateur, ce vaste open space rempli d’ordinateurs et d’écrans géants sert à contrôler l’ensemble du réseau de SFR. Un réseau qui est très sollicité en ce moment puisque SFR s’attendait à transmettre environ 500 millions de SMS entre hier et aujourd’hui !

« A la période de pointe, entre 23h45 et 0h15, nous transmettons 30000 SMS à la seconde, » précisait hier Jean-Yves Charlier, PDG de l’opérateur, lors d’une visite de ce centre de supervision en compagnie de Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Economie numérique. « Je félicite les salariés qui sont mobilisés ici, et je salue la très bonne entente entre les opérateurs qui permet d’éviter la surcharge du réseau », a indiqué Fleur Pellerin.

SFR dispose d’environ un tiers du marché de la téléphonie mobile. En tout, 1,4 milliard de SMS devraient être échangés entre hier et aujourd’hui, tous opérateurs confondus, un chiffre stable par rapport à l’an passé. Nouveauté cette année : la hausse attendue des vœux en photo et vidéo, par MMS. « Nous avons constaté une augmentation de 50% des MMS pendant la période de Noël, précise Pierre-Alain Allemand, directeur du réseau SFR. Pour le Nouvel An, nos abonnés devraient en émettre 15 millions. »

Dans le centre de supervision, les effectifs ont été augmentés en conséquence : entre Saint-Denis et le second site, à Lyon (Rhône), plus de 100 salariés ont été mobilisés cette nuit, contre 30 habituellement. Les équipes surveillent en temps réel les alertes, puis tentent de les résoudre à distance, ou, si besoin, envoient des équipes de techniciens sur place. « Une cinquantaine sont d’astreinte dans toute la France, prêts à intervenir sur nos 20000 antennes », explique Eric Wolff, responsable d’exploitation. « Tout est en place, nous avons fait une répétition générale début décembre, tout s’est bien passé », assure Pierre-Alain Allemand. Une conférence téléphonique avec les autres opérateurs s’est tenue toutes les heures, pour s’assurer du bon déroulement de la nuit.

La principale cause des perturbations vient des pertes d’énergie sur les pylônes, en cas de tempête et de forts vents. « C’est notre cauchemar », confie Pierre-Alain Allemand. Cette année encore, il n’a pas fermé l’œil de la nuit durant le réveillon, les yeux rivés sur les écrans du centre de supervision de Saint-Denis : « J’ai l’habitude, c’est comme cela depuis cinq ans! »

Source : Le Parisien

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Publié dans #Technologies

Publié le 1 Janvier 2014

Seine-Saint-Denis-93-Logo-montage.jpgSelon les chiffres publiés hier par l’Insee (Institut national de la statistique et des études économiques), la population a augmenté de 2,61% en cinq ans. Au 1er janvier 2009, le 93 comptait en effet 1 503 536 habitants. Une hausse conforme à la moyenne nationale, d’environ 0,5% par an. Saint-Denis reste la ville la plus peuplée (108907 habitants, + 10,08%), devant Montreuil (103981, + 1,57%).

Source : Le Parisien

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Publié dans #Démographie

Publié le 1 Janvier 2014

La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de revivre les 12 dernières secondes de l’année 2013 à travers cette vidéo des 12 coups de minuit tels que les cloches de la Puerta del Sol à Madrid les sonnent avant de glisser vers l’année suivante, en l’occurrence 2014 cette fois-ci. Pour la petite histoire la tradition espagnole veut que l’on mange douze grains de raisins pour célébrer le nouvel an ! A très vite en 2014 !

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Publié dans #Fêtes et Cérémonies