Publié le 10 Janvier 2014

voillaume-aulnayLes enseignants du lycée Voillaume à Aulnay-sous-Bois (ils sont plus de 200 pour plus de 2000 élèves) terminent aujourd’hui une grève de trois jours. Ils seront devant les grilles, ce matin dès 7h30, pour discuter avec les élèves et les parents des suites à donner à leur mobilisation pour obtenir le soutien du rectorat. Ils réclament une aide à la direction, du personnel supplémentaire (prof de philo, surveillants, agents de nettoyage). Sollicité hier, le rectorat n’a pu être joint.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 10 Janvier 2014

A.Benjana.jpgJusqu’en mars dernier, il était maire-adjoint au sein de l’équipe du maire (PS) d’Aulnay Gérard Ségura. Abdel Benjana (photo ci-contre) sera candidat... sur la liste UDI de Jacques Chaussat, tout comme un autre transfuge de la majorité municipale, Fouad Guendouz. Il faut dire qu’en six mois, les deux élus — absents lors du vote du budget — ont été démis de leurs délégations et ont rejoint l’opposition au sein du conseil municipal.  

« J’avais lancé ma propre candidature en avril, mais j’ai écouté les Aulnaysiens. Ils demandent l’union. Avec M. Chaussat, nous avons des points de convergence : la vision économique, le devenir du site PSA, le retour à une gestion saine et équilibrée de la ville », explique Abdel Benjana. Il assure qu’il n’aura pas de difficulté à expliquer ce ralliement aux électeurs : « Le centre-droit et le centre-gauche peuvent discuter. » Il a en commun avec le conseiller général et municipal UDI d’avoir un temps présidé la Meife (Maison de l’emploi d’Aulnay). Dans un communiqué, Jacques Chaussat voit dans ces soutiens « l’aboutissement d’un travail de fond » engagé avec les deux élus, répondant selon lui au souhait des habitants « que soient dépassés les clivages traditionnels ».

Source : Le Parisien / Photo : site de la ville

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 10 Janvier 2014

L’escroquerie était plutôt fine. Ces derniers jours, les médecins du Val-d’Oise, de Seine-Saint-Denis et des neuf premiers arrondissements de Paris, ont reçu une lettre leur réclamant le règlement de leur cotisation annuelle (chaque médecin est obligé de s’inscrire à l’ordre et de s’acquitter de sa cotisation ordinale chaque année), d’un montant de 300 €. Ce courrier, envoyé à des milliers de praticiens, « 4000 », selon une source policière, est le résultat d’une vaste arnaque. Dans le Val-d’Oise, une centaine de praticiens sont tombés dans le piège. « Ils ont payé par chèque ou par virement bancaire », regrette le docteur Patricia Escobedo, secrétaire générale du conseil de l’ordre des médecins du Val-d’Oise, qui a déposé plainte lundi au commissariat d’Ermont. Edgard Fellous, président de l’ordre des médecins en Seine-Saint-Denis en a fait de même hier. « Ce sont mes confrères du Val-d’Oise qui m’ont prévenu que l’escroquerie ciblait aussi les médecins de Seine-Saint-Denis, alors je me suis rendu au commissariat de police, à Ermont, qui avait déjà la plainte du Val-d’Oise », explique Edgard Fellous. Selon lui, certains médecins du 93 ont été bernés, mais il ne connaît pas encore leur nombre.

 escroquerie-medecins-93-copie-1.JPG

Une petite main interpellée hier

Si autant de médecins sont tombés dans le panneau, c’est tout simplement parce que « cette lettre, habituellement envoyée la deuxième quinzaine de janvier, est très bien faite », indique Patricia Escobedo. Le courrier (voir notre déchiré) contient le cigle CDOM pour conseil départemental de l’ordre des médecins. « Dans cette note, les auteurs font référence à des articles du Code de déontologie, ajoute Patricia Escobedo. Cela peut prêter à confusion ! »

C’est une ophtalmologue de Pontoise qui a repéré des incohérences. « J’ai reçu la lettre samedi, mais je me suis penchée dessus lundi. Certes, l’adresse du CDOM était dans la bonne ville, mais pas dans la bonne rue », précise le docteur. Après vérification, le docteur se rend compte que le conseil n’a pas déménagé. Autre élément, outre une faute d’orthographe : « Dans la lettre, on nous demande de régler la cotisation avant le 31 janvier, habituellement, nous avons jusqu’au 31 mars. Le caducée qui nous est envoyé dans le même courrier n’était pas joint », insiste-t-elle. Elle décide donc d’appeler le conseil du Val-d’Oise, qui assure ne pas être à l’origine de cette lettre, d’autant que, cette année, la cotisation s’élève à 305 € et non 300 €. « Aussitôt, nous avons alerté les médecins leur expliquant de ne surtout pas payer, insiste Patricia Escobedo. Jamais nous n’avions eu ce genre de problème auparavant. »

Suite aux plaintes déposées, une équipe de la brigade anticriminalité s’est rendue à cette fausse adresse du conseil de l’ordre du 95. Là, pas de société, mais une boîte aux lettres. Les policiers ont interpellé une femme venue récupérer le courrier. Agée de 29 ans, vivant à Chanteloup-les-Vignes (Yvelines), elle ne serait pas l’instigatrice de ce plan, juste une petite main. « Elle dit avoir postulé à un 
emploi de gérante sur le site Internet Vivastreet et qu’un prénommé Ethan, pas encore identifié, l’a contactée, précise une source policière. Il s’est présenté comme représentant de CDOM, spécialisé dans l’information en comptabilité de bureau. » À sa demande, la femme a ouvert un compte au Crédit agricole de Villemomble et rédigé les courriers. Cette femme a été relâchée hier. En attendant d’éventuelles poursuites, l’enquête continue.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Janvier 2014

voillaume-aulnay.jpgEDUCATION – Des enseignants du lycée polyvalent Voillaume en Seine-Saint-Denis entament un nouveau jour de grève vendredi…

Deux mille élèves, deux cents enseignants… et cinq jours de grève. Au lycée polyvalent Voillaume, à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), les cours ont laissé place aux banderoles. Depuis un mois, une partie des enseignants se mobilise pour dénoncer un climat qui se détériore.

Insultes, vols et dégradation au quotidien

Le mouvement débute après des jets d’œufs et de bombe lacrymogène en pleine classe. Le vendredi 8 décembre, les enseignants du lycée Voillaume déposent un droit de retrait et dénoncent les violences toujours grandissantes depuis la rentrée. Après deux jours de grève, les élèves responsables de ces violences sont finalement sanctionnés. «Mais les autres problèmes, moins spectaculaires, comme les nombreux vols, menaces, injures, handicapent notre quotidien», précisent les grévistes joints par 20 Minutes.

Au retour des vacances, les problèmes ne sont pas réglés. C’est pourquoi mercredi dernier, les enseignants, à nouveau en grève, sont reçus par le rectorat de Créteil. Sans obtenir les réponses escomptées. Le bras de fer continue donc. Vendredi, à nouveau, la cinquantaine de professeurs troquera leçon contre mobilisation. Pour obtenir plus de moyens et la reconnaissance que ce lycée mérite une attention particulière et une direction cohérente pour faire face aux violences.

Un meeting au rectorat sans résultat

Dans un communiqué, les grévistes soulignent jeudi soir les difficultés quotidiennes d’un lycée pourtant classé en prévention violence. «L'intégrité physique et morale des élèves et de la communauté éducative est mise en cause par la multiplication d'incidents, explique le document. Des jets d'objets, injures, dégradations des locaux vont croissant. Ils sont le fait d'une minorité d'élèves qui profitant, entre autres, de carences d'encadrement, provoquent un sentiment d'impunité généralisé. Face à ces difficultés, le manque de surveillants est alarmant: on en compte un pour 183 élèves. Le rectorat, de son côté, considère qu'il n'y a aucune urgence à pourvoir les postes que nous lui demandons depuis plusieurs mois.»

Une direction dépassée

Le manque d’encadrement et d’écoute de la direction se double du non-remplacement de certains enseignants. Ainsi, une classe de terminale n’a encore eu aucun cours de philosophie depuis la rentrée. Pour certains professeurs, «il y a un déni des problèmes par le rectorat. Tout n’est pas mis en œuvre pour que les élèves réussissent». Joint par 20 Minutes, le rectorat de Créteil n’a pas donné suite.

Un audit de l’établissement avait été demandé au rectorat. Pour l’un des grévistes, «l’audit aura peut-être lieu, mais ça sera trop tard».

Source : http://www.20minutes.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 9 Janvier 2014

gare-drancy-nucleaireLe syndicat Sud-Rail a demandé, hier, « l’arrêt immédiat de toutes les circulations de matières radioactives » en invoquant le « principe de précaution » après le déraillement le 23 décembre d’un wagon de déchets nucléaires à la gare de triage de Drancy. Ce jour-là, un essieu du wagon était sorti du rail. L’accident n’a pas provoqué de fuite radioactive mais ravivé l’inquiétude des habitants et des élus des villes voisines, qui réclament depuis des mois que les convois dangereux (13 000 wagons par an) ne passent plus par Drancy. « Nous demandons l’application du principe de précaution, poursuit Sud-Rail dans son communiqué. Tant que les résultats des enquêtes ne sont pas connus, nous demandons l’arrêt de toutes les circulations avec ce type de wagons. » Le syndicat évoque deux procédures en cours, « une enquête interne à la SNCF » et « une enquête du Bureau expertise accident (BEA) ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 9 Janvier 2014

Mais que se passe-il en cette année 2014 ? Il semblerait que le sésame d’entrée à l’Hôtel de Ville, ce soir à 19h pour assister à ce qui pourrait être l’ultime et dernière cérémonie des vœux du maire sortant Gérard Ségura, n’ait jamais été aussi compliqué à obtenir !

voeux-aulnay-2014-1-copie-1.jpg

Même certains délégués de quartier, fidèles parmi les fidèles depuis 2008 aux conseils de la démagogie démocratie participative ont été affreusement oubliés de la liste des invités ! Dans ces conditions, les bannis du carton d’invitation risquent bien d’avoir le vote amer en mars prochain !

voeux-aulnay-2014-2-copie-1.jpg

Alors, faut-il cirer quelques pompes ou faire des courbettes devant des gens bien placés, ou encore viser des invitations mises aux enchères sur Ebay ou vendues sous le manteau ? Quoi qu’il en soit, dépêchez-vous, car le compte à rebours a déjà commencé et il ne reste plus que 7 heures pour trouver un moyen d’accéder à la maison commune !

voeux-aulnay-2014-3.jpg

Bonne chance à toutes et tous !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 9 Janvier 2014

permis-de-conduire-93.jpgEn Seine-Saint-Denis, trouver un emploi quand on n’a pas le précieux papier rose relève de la mission impossible. Heureusement, les coups de pouce existent pour permettre aux habitants de s’offrir ce sésame.

Dans les allées d’un salon pour l’emploi à Clichy-sous-Bois, on parle autant expériences professionnelles que permis de conduire… « Le premier truc qu’on nous demande quand on dit qu’on vient de Clichy-sous-Bois, c’est le permis et d’être véhiculé », lâche Mohamed, 26 ans qui patiente devant un stand d’une entreprise de bâtiment. Un peu plus loin, CV en main, Charmila et Zaïneb, Montfermeilloises bachelière pour l’une, manipulatrice en imagerie médicale pour l’autre, espèrent décrocher un contrat, même à durée déterminée, pour financer ce permis qui leur fait tant défaut.

Ce sésame pour l’emploi se décroche au prix de 900 € pour les meilleures offres, mais peut atteindre les 2000 € pour les moins habiles du volant. En Seine-Saint-Denis, les collectivités en sont conscientes : le coût est un frein à l’accès vers l’emploi. Alors les initiatives se multiplient pour donner un coup de pouce.

A Epinay, pour la quatrième année consécutive, la mairie a lancé au début du mois la 
bourse au permis B afin de permettre à 30 jeunes de 18 à 25 ans de recevoir un coup de pouce financier en échange de leur investissement dans une campagne de sensibilisation à la propreté auprès des habitants.

L’agglomération Terres de France finance une bourse aux permis de conduire qui doit permettre à mille jeunes de Tremblay, Sevran et Villepinte de recevoir jusqu’à 1 000 €.

A Aulnay-sous-Bois, la régie de quartier Saddaka propose aux plus modestes d’accéder aussi à cette formation. Une démarche soutenue par le conseil général, qui, en 2013, a cofinancé plusieurs auto-écoles sociales à hauteur de 150 000 €. Ces structures permettent un suivi sur un temps plus long.

A Montreuil, le département a alloué 40 000 € à l’association SJT Montreuil pour permettre de financer 40 permis de conduire pour des jeunes. Cette participation s’inscrit dans le cadre de l’opération « Permis Sport Emploi » mené en partenariat avec la région, l’Agence nationale pour la Cohésion Sociale et l’Egalité des Chances (Acsé) et de grandes entreprises.

A Noisy-le-Sec, une trentaine de jeunes peuvent bénéficier d’une aide de 300 € de la part de la municipalité en échange de leur participation à un chantier d’été.

Les allocataires du RSA 
peuvent tout au long de l’année voir leur permis financer à 100%. En 2012, 133 personnes ont bénéficié d’une formation. Et sachez que des aides existent pour les 18-25 ans, à hauteur de 1 000 € maximum. Il faut avoir préalablement obtenu son code, vivre en Seine-Saint-Denis depuis au moins un an et avoir un projet professionnel qui nécessite l’obtention du permis de conduire. En 2012, 96 habitants ont pu être ainsi aidés. En 2013, le conseil général a financé 90 000 € pour ce dispositif.

Pour toute information, contacter les missions locales ou le conseil général au 01.43.93.42.71.

 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 9 Janvier 2014

RER_B.svg.pngEn cours 
Dernière mise à jour : 09/01/2014 à 08h00 .

 

Défaut d'alimentation électrique à Paris Nord sur la ligne B du RER.

La circulation des trains est interrompue, dans les deux sens, entre Paris Nord et Châtelet les Halles. 

Les trains en provenance d' Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV et Mitry Claye sont terminus / origine Paris Nord surface. Les trains en provenance et Saint-Rémy lès Chevreuse, Massy Palaiseau et Robinson sont terminus / origine Châtelet les Halles.

Les clients souhaitant se déplacer entre Paris Nord et Châtelet Les Halles ou inversement, sont invités à emprunter la ligne D du RER ou la ligne 4 du métro (Porte de Clignancourt / Porte d'Orléans).

Une reprise du trafic est envisagée pour 12h00.

Source : SNCF Transilien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 9 Janvier 2014

bionoor-copie-1.jpg«Je ne vais pas mentir : c’est hyper valorisant pour moi, et ça flatte mon égo. » Non, la télévision ne lui a rien fait perdre de sa franchise. Hadj Khelil, patron de la société Bionoor (spécialisée dans le commerce de produits bio), basée à Aulnay-sous-Bois, fait partie des cinq « mentors » de la nouvelle émission de téléréalité « l’Incubateur », sur la chaîne June. En douze épisodes, à suivre tous les lundis soirs — les deux premiers ont été diffusés lundi dernier — le programme suit cinq jeunes femmes qui veulent créer leur société. Parmi eux, les créateurs de la marque de yaourts et gâteaux Michel et Augustin, ou la créatrice de la collection de vêtements Antik Batik...

Sa « protégée » vante les mérites de l’ancien trader 


La productrice Stéphanie Brillant (She Is the Boss Innertainment) cherchait aussi « quelqu’un dans le secteur bioéthique ». « En faisant mes recherches, je suis tombée sur un reportage qui lui était consacré, confie-t-elle. J’y ai vu un sacré personnage, avec une énergie incroyable. » Elle a donc contacté l’ancien trader de 39 ans, et ne le regrette pas : « Il a très bien rempli son rôle. » Ce que confirme Emilie, la jeune candidate qu’il « couve » tout au long de l’émission. « C’était le plus investi, j’ai eu de la chance de tomber sur lui », glisse la trentenaire, qui espère ouvrir au 
printemps sa boutique de cupcakes à Montpellier (Hérault) où elle réside et vient d’avoir une petite fille.

De son côté, Hadj Khelil, déjà familier de la radio avec quelques chroniques sur BFM, a savouré l’expérience. « Promouvoir l’entrepreneuriat féminin, c’est une manière de corriger une inégalité. Les statistiques montrent que les filles se lancent moins, mais que quand elles le font, elles réussissent beaucoup mieux.» C’est au 
cours du tournage qu’il a appris qu’Emilie était enceinte : « Il n’était pas question qu’elle renonce. L’idée qu’une femme puisse être mise au placard parce qu’elle attend un bébé me dérange profondément. » 

A suivre tous les lundis à 20 h 40, sur June.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 9 Janvier 2014

auto-ecole-saddaka-aulnay.jpgLes candidats au permis de conduire n’ont pas tous 18 ans et le bac en poche. A l’auto-école sociale Saddaka, cité de l’Europe à Aulnay, on voit aussi affluer des mamans, poussées hors de chez elles par la crise. Le coût du permis était déjà un obstacle, auquel s’en ajoute parfois un autre : la difficulté à déchiffrer les panneaux. « Certains de nos élèves ne savent ni lire, ni écrire », explique Salima Bettahar, directrice de la régie de quartier Saddaka. L’auto-école sociale, qui proposait déjà des tarifs défiant toute concurrence, a créé un programme d’apprentissage spécial, en 2008. « Il nous a fallu trois ans pour le mettre au point », souligne Salima Bettahar.

L’auto-école accueille désormais un groupe de jeunes étrangers tout juste arrivés en 
France, en lien avec le foyer Concorde et un autre d’une vingtaine d’hommes et de femmes plus âgés. Parmi eux, Fatima, 54 ans, (à gauche sur notre photo) prépare l’examen du code depuis sept mois. « A l’école, en Algérie, on n’avait qu’une ou deux heures de français par semaine », glisse sur un ton d’excuse cette employée de ménage, qui a payé 900 € en trois fois pour son inscription. A raison de cinq cours par semaine, les candidats travaillent par étapes, sous la houlette d’une monitrice qui détaille la signalisation panneau par panneau, corrige les exercices de façon individuelle et s’attarde aussi sur le vocabulaire.

Ici, le permis revient à 550€ 

« C’est comme à l’école, explique Najat, 40 ans (à droite sur la photo). A chaque question, elle nous interroge : qu’est-ce que tu as répondu? Et pourquoi tu as répondu ça? ». Voilà un an et demi que cette maman de quatre enfants s’est inscrite, moyennant le prix imbattable de 550 €. Elle tente tant bien que mal de suivre les cours avec régularité. Elle passera son code bientôt. « Je travaille chez les personnes âgées, explique-t-elle. Je cours tout le temps après le bus. Souvent, quand je postule pour du travail, on me demande si j’ai le permis. Et quand je réponds non, on ne me prend pas toujours… ». Fatima se souvient de ce contrat de six mois à l’aéroport de Roissy : « C’était le stress quand je sortais de chez moi à quatre heures du matin, j’avais peur d’être en retard ou d’être agressée… A la fin, mes collègues qui venaient en voiture ont tous été prolongés. Pas moi ».

Depuis la mise en place de cette formation, l’auto-école sociale est assaillie de demandes. « Il faut compter un an et demi à deux ans d’attente », indique Saphia, secrétaire de l’association. Les candidats viennent de Drancy, des Lilas, de Paris… « Avant, le permis était un luxe, résume Fatima. Maintenant c’est un besoin ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 9 Janvier 2014

pierrefitte.jpgAprès la mort du père, des suites d’une crise d’asthme, une famille de Pierrefitte-sur-Seine, logée dans un appartement insalubre, lance un appel au secours.

La minuscule et proprette rue de Pierrefitte-sur-Seine aligne ses maisons de ville coquettes. Mais au bout du passage Crabouillet, au numéro 4, les jardinets entretenus et les portails refaits à neuf ont disparu. Ici, au rez-de-chaussée d’une grande maison, une famille avec six enfants s’entasse depuis près de vingt ans dans un appartement d’une cinquantaine de mètres carrés.Et si les trois aînés ont quitté le domicile pour échapper à l’enfer, trois jeunes de 15, 16 et 20 ans vivent encore ici avec leur mère.

A l’intérieur, la moisissure assombrit les murs imbibés d’humidité, des fils électriques pendent des plafonds, la lumière du jour ne pénètre plus par les minuscules ouvertures, les toilettes sont inutilisables, les fuites d’eau récurrentes, les locataires découvrent régulièrement des rats morts et les deux petites chambres, en sous-sol, ne suffisent pas à accueillir dignement tous les membres de cette famille sri-lankaise, arrivée en 
France en 1995.

Après plusieurs visites des services d’hygiène de la ville et de l’Agence régionale de 
santé (ARS), le logement a fait l’objet d’un arrêté irrémédiable de la préfecture pour insalubrité avec interdiction à l’habitation. La première fois, c’était en 1999. Mais depuis, alors qu’un nouvel arrêté a été signé en 2013, rien n’a bougé.

Jusqu’en 2010, les parents étaient sans papiers

Et si tous ont supporté en silence ce quotidien indigne pendant des années, la mort du père à 61 ans, le lendemain de Noël, a annihilé toute pudeur. « Ce soir-là, il a fait une crise d’asthme, comme cela lui arrivait souvent, confie Raajitha, 25 ans, l’une des filles de la famille. Mais elle a dégénéré et il est décédé quelques jours après à l’hôpital. C’est évident que l’humidité de l’appartement y est pour quelque chose. » Ce que souhaite la jeune femme, aujourd’hui étudiante en licence sciences sanitaires et sociales? Dénoncer une telle situation, que ses parents ont acceptée probablement parce qu’ils étaient sans papiers jusqu’en 2010. Et tenter de sortir de cet enfer son jeune frère de 15 ans alors que la ventoline ne lui suffit déjà plus et que le corps médical lui conseille une greffe des poumons.

A la mairie de Pierrefitte, on connaît bien l’histoire de cette famille puisque le dossier traîne depuis 1999. A l’époque, les services de la PMI (protection maternelle et infantile) alertent ceux de l’hygiène en détectant de lourds problèmes respiratoires sur le plus jeune frère. Le constat réalisé dans le logement est implacable : absence de chauffage fixe, risque de vétusté ou dysfonctionnement de l’installation électrique, absence de système de ventilation, problèmes d’humidité, suroccupation manifeste, suspicion de peinture au plomb dégradée… S’ensuit un arrêté préfectoral et, en novembre 2013, quatorze ans après, une proposition de relogement temporaire dans une résidence gérée par ADOMA, que la famille juge trop précaire et refuse. Pendant tout ce temps, les parents continuent de verser les 520 € de loyer mensuel au propriétaire, alors même qu’une interdiction à l’habitation a été décrétée en 1999.

Le propriétaire, à la tête d’une société civile immobilière (SCI) d’une dizaine d’appartements, basée à Aubervilliers, loue également des logements en propre dans tout le département. Contacté, il reconnaît percevoir chaque mois le loyer pour son logement de Pierrefitte et prétend qu’il n’a pas pu réaliser les travaux « parce que la famille ne voulait pas partir ». « On ne peut pas les mettre dehors, lance sa femme. On a pitié. Nous, on a fait le maximum, mais ils n’ont fait aucuns travaux. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Janvier 2014

ligne16-grandparis-aulnayUn proche de Claude Bartolone, Philippe Yvin, doit succéder à Etienne Guyot à la tête de la société chargée de bâtir le Grand Paris Express. Les délégués du personnel se disent choqués de ce nouveau changement de direction, le troisième en quatre ans.  

La rumeur bruissait déjà depuis plusieurs semaines. C'est désormais certain: Etienne Guyot quittera dans les prochains jours la direction de la Société du Grand Paris (SGP). Il doit être remplacé par Philippe Yvin, actuel conseiller de Jean-Marc Ayrault en charge des collectivités territoriales et de la décentralisation.  La passation de pouvoir à la tête de l'entreprise d'Etat chargée d'aménager le Grand Paris Express doit avoir lieu d'ici la fin du mois. Etienne Guyot a ainsi convoqué en urgence un conseil de surveillance (l'équivalent du conseil d'administration) pour le 21 janvier prochain. L'instance devra valider le changement de président du directoire.  

En tout cas, ce chamboulement à la tête de la SGP passe mal auprès des quelques 130 salariés de la structure. La plupart l'ont appris lundi matin, en reprenant le travail après les fêtes, et leurs représentants ne mâchent pas leurs mots pour exprimer leur frustration. «C'est le quatrième directeur en quatre ans, dénonce Christian Garcia, délégué du personnel à la SGP. On ne peut pas construire le métro du Grand Paris, qui est le plus grand chantier d'Europe, avec une telle instabilité !»    

Depuis Pascal Auzannet, qui présidait début 2010 la mission de préfiguration de la SGP, le Grand Paris Express a en effet eu pour pilotes Marc Véron (de juin 2010 à juillet 2011) et Etienne Guyot, issu du corps préfectoral (depuis juillet 2011). «Il y a un vrai étonnement, renchérit Magali Reboul-Torres, la secrétaire adjointe du comité d'entreprise de la SGP. De la déception aussi, et de l'inquiétude: quelle va être la méthode, quel va être le calendrier?»

guyot_640x280.jpgLes élus du personnel demandent à être reçus par Cécile Duflot

Les délégués du personnel craignent que le changement de direction à la tête de la SGP fasse perdre «plusieurs mois» au projet de supermétro. «On est déjà dans un calendrier court mais tout le monde travaille à ce que ça se passe bien, reprend Christian Garcia. Là c'est un peu le grain de sable dans la machine bien huilée.» «Tout va être suspendu à commencer par les embauches, détaille Magali Reboul-Torres. Il y avait 23 embauches  prévues en 2014, tout est bloqué.» Pour se faire entendre, les délégués du personnel de la SGP vont demander audience à Cécile Duflot, leur ministre de tutelle en charge du Grand Paris. «On veut des assurances pour la suite» précise Christian Garcia. Le cabinet de la ministre a fait savoir qu'il n'avait pas «eu pour l'heure de demande d'audience» mais que «les délégués seront reçus dès que ce sera le cas». 

S'ils assurent qu'il ne «s'agit pas d'une question de personnes», les représentants des salariés de la SGP pointent tout de même le profil particulier du successeur annoncé d'Etienne Guyot. Philippe Yvin est en effet un proche de Claude Bartolone, dont il fut directeur de cabinet au ministère de la Ville et directeur général des services au conseil général de la Seine-Saint-Denis quand l'actuel titulaire du perchoir de l'Assemblée nationale dirigeait le département. «On ne veut pas que la SGP devienne un outil de nature partisane, précise Magali Reboul-Torres. Il faut être capable d'être toujours dans le consensus qu'on a su construire avec les élus d'Île-de-France jusque-là.» 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Janvier 2014

Aset-07-01-14---10--3-.jpgIls sont arrivés à l’automne. Boulevard Marc Chagall, le peintre qui a traversé l’Europe pour trouver refuge. Ils se sont installés derrière le vélodrome. Pas très loin d’où l’on a retrouvés les vestiges des premiers habitants de notre ville. Pas très loin de la grande ferme de Savigny, aujourd’hui disparue, qui a jeté les bases d’une commune prospère grâce à son agriculture. Pas très loin aussi de l’emplacement du futur commissariat. Le Ministre de l’Intérieur qui est venu en visite à Aulnay la veille n’a pas daigné visiter leur bidonville…

Ce matin, une antenne mobile de l’Association pour la Scolarisation des Enfants Tsiganes (ASET 93) est venue préparer les enfants à être scolarisés après avoir été vaccinés par Médecins du Monde le 19 décembre dernier. Valerian 14 ans, Florin 11 ans, Geanina 8 ans, et leurs camarades sont impatients. Dans les camions-écoles, Julien et Emmanuelle, enseignants, accueillent 8 futurs collégiens et 6 futurs écoliers. Nous leur rendons une petite visite pendant la classe. Les enfants se lèvent et saluent : tradition républicaine. Le « bonjour » à l’unisson remonte jusqu’aux oreilles. Ils sont heureux d’apprendre. Mais la mission de l’ASET se limite à les préparer à entrer dans l’école de la République. Il faut les scolariser comme les autres.

Slavka, médiatrice de l’ASET, Marigold, du Réseau Education Sans Frontières (RESF 93) et François, conseiller municipal, se rendent au centre administratif pour un premier contact afin de signaler une démarche de scolarisation de 3 enfants à la demande des parents. L’agente administratif est très accueillante, nous explique la marche à suivre et nous précise même qu’il existe deux classes pour les élèves non francophones pouvant les accueillir à Aulnay…

Slavka, Marigold et François sortent du centre administratif avec le sourire. A l’heure du centenaire de la mort de Jean Jaurès, c’est le sentiment de faire revivre une certaine idée de la République. Ces enfants ne sont pourtant pas à l’abri d’une énième expulsion. Ils en subissent neuf par an en moyenne. Il faudrait alors tout recommencer…

Le Collectif de Soutien aux Familles Roms d’Aulnay,

Mardi 7 Janvier 2014

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 8 Janvier 2014

Il fallait oser mais après tout pourquoi pas ?! Après avoir été exclue brutalement et sans la moindre explication sérieuse du forum des associations en septembre 2013 (voir les vidéos ci-dessous), l’Association de Défense des Zones Pavillonnaires d’Aulnay-sous-Bois (D.Z.P.A.B.) a reçu une magnifique carte de vœux 2014 de la part d’Ahmed Laouedj et Gérard Ségura ! Quelle charmante attention. On imagine déjà les deux hommes, le premier au violon, le second au pipeau, dictant l’œil humide cette missive estampillée d’une citation de Georges Clemenceau « je crois en l’Homme tout en le sachant imparfait » !

2013DECEMBRE-0305.JPG

A cet égard, d’ailleurs, la zone pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois aussi y a cru au programme Aulnay Renait de 2008 porté par Gérard Ségura. Elle s’en mord cruellement les doigts aujourd’hui. Heureusement que quelques associations se sont constituées pour tenter de stopper la folie bétonneuse du maire sortant. Du reste, à ce jour, seules la D.Z.P.A.B et Q.C.B.E (l’association qui traite du projet d’aménagement de l’ancien centre des impôts) ont été en mesure de contrecarrer très concrètement les projets du maire sortant, respectivement rue des Saules et avenue de la Croix-Blanche.  

Mais revenons à cette carte et, puisque nos parents nous ont appris les règles de politesse élémentaires nous disons aujourd’hui merci à messieurs Laouedj et Ségura pour leurs bons vœux. Nous aurons d’ailleurs en tant que simples Aulnaysiens une autre occasion de les remercier très prochainement en mars 2014. Mais cette fois-ci définitivement ! 

Le Bureau de la D.Z.P.A.B.

 

Voir les commentaires

Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Humeur

Publié le 8 Janvier 2014

psa-logo.jpgLe soir, avant de partir au travail, Vincent Rémond avait une habitude : serrer ses deux petits garçons, Dimitri et Yvann, dans ses bras. « Un jour, le rituel s’est arrêté, raconte l’avocat Antoine Beauquier, dans une salle d’audience pétrifiée. Et à la famille de M. Rémond, PSA a rendu une montre, un téléphone portable, un baladeur. Ses proches souhaitaient que je rappelle la brutalité de cette disparition. » Ce jour, c’était le 1er avril 2009, au petit matin. Un coup de fil aux proches de Vincent Rémond, alors âgé de 30 ans, leur apprenait la terrible nouvelle. Le cariste venait de succomber à un grave traumatisme crânien, sur son lieu de travail, à l’usine Peugeot- Citroën de Saint-Ouen, où il travaillait de nuit.

Hier, un ancien salarié de l’usine, Mohamed C., et le groupe PCA (Peugeot Citroën 
Automobile) ont comparu pour homicide involontaire devant le tribunal correctionnel de Bobigny. Les débats ont duré cinq heures, s’appuyant sur une instruction fouillée… mais un flou, insupportable pour sa famille, persiste autour des circonstances de la mort du salarié. « On voulait la vérité, on ne l’a pas eue », résume dans un soupir Pierrick Rivaillon, beau-frère de la victime.

Vincent Rémond avait été retrouvé à 5h20, gisant dans son sang, près du chariot élévateur avec lequel il transportait des caisses de pièces détachées. C’est un autre cariste, Mohamed C., qui avait donné l’alerte, affirmant avoir trouvé son collègue à terre. Ses explications confuses le rendent vite suspect dans l’usine. Un graffiti sur son casier l’accuse d’avoir « tué Rémond ». Le 30 septembre 2009, en garde à vue, Mohamed C. avoue avoir heurté, avec son chariot, celui de la victime.

Hier, face aux juges, le prévenu de 47 ans, licencié depuis pour faute lourde, a répété d’une voix timide sa version : les deux chariots roulaient l’un vers l’autre, la victime aurait brutalement pivoté. « Je ne m’y attendais pas, j’étais surpris », assure-t-il. Vincent Rémond se serait alors, affirme-t-il, violemment cogné la tête contre les parois métalliques de sa cabine. « Mais les experts ont écarté l’idée d’un choc à l’intérieur du chariot », s’étonne le président de la 15e chambre. Mohamed C. ne répond pas. Maladroitement, il demande pardon aux proches du défunt. On n’en saura pas davantage. « C’était le destin », glissera-t-il à la fin de l’audience, arrachant une exclamation indignée à la veuve de Vincent Rémond.

Pour le substitut du procureur, l’accident tragique est sans doute lié à une imprudence, ou une « mauvaise blague » : « Je ne crois pas un instant qu’il ait voulu tuer M. Rémond. L’explication, c’est qu’il a fait n’importe quoi », résume-t-il, en requérant deux ans d’emprisonnement contre l’ancien cariste. L’avocat de Mohamed C., Me Didier Liger, a de son côté demandé la relaxe pour « défaut de preuves », invitant le tribunal à « aller chercher la responsabilité ailleurs que sur la tête de Monsieur C. » et pointant du doigt l’entreprise PSA, également poursuivie pour homicide involontaire.

Après la tragédie, l’inspection du travail avait pointé des « manquements » dans le dispositif de sécurité au sein de l’usine (absence de signalisation, évaluation insuffisante des risques, allées trop étroites)… Autant de points contestés par le groupe automobile, représenté par son seul avocat, Me Marc Borten : « Il y avait des instructions de sécurité, si elles avaient été respectées, l’accident n’aurait pas eu lieu. » Une peine d’amende de 50000 € a été requise contre l’entreprise, déjà condamnée en 2006 à Besançon pour homicide involontaire par personne morale. Le tribunal de Bobigny rendra sa décision le 11 février.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 8 Janvier 2014

usines-center-gonesse.jpgNe cherchez plus sa façade bleu dur et rouge, identifiable dès l’autoroute A 1. Installé depuis 1985 sur le parc d’affaires Paris Nord 2, à Gonesse (Val-d’Oise), Usines Center, du groupe AEW Europe SGP, a désormais opté à l’intérieur et à l’extérieur pour le noir. « Une couleur plus chic, qui permet de mettre les autres coloris en valeur, comme ceux des articles dans les vitrines de nos 100 magasins », décrypte Marc Steiner, le directeur du centre, géré par Advantail. L’entrée de ce temple des bonnes affaires est décorée de gros points colorés : « Ils correspondent aux étiquettes de démarques des articles », précise Marc Steiner.

Un grand lifting et dix nouvelles enseignes

C’est aujourd’hui, premier jour des soldes, qu’a choisi ce temple des prix cassés pour inaugurer son nouveau look, à grand renfort d’animations. Et marquer l’arrivée récente d’une dizaine de nouvelles enseignes, de Benetton à 
Serge Blanco, en passant par Alain Manoukian, Desigual, Samsonite ou Delsey. « A l’intérieur, signale le maître des lieux, nous avons créé un espace enfants et repensé l’information, grâce à des écrans et à des bornes numériques. »

Le résultat de six mois de travaux et d’un 
investissement de 3 M€. Un coup de neuf devenu indispensable. « Ce centre, le premier complexe de magasins d’usine multimarques à avoir ouvert en France, était vieillissant », admet Marc Steiner. L’an dernier, une petite partie de la toiture s’était affaissée, sans faire de blessés, lors d’un orage. « Le problème est aujourd’hui résolu », précise le directeur.

Avec ce grand lifting, l’objectif affiché est clair : « Nous voulons lutter contre l’érosion de la fréquentation qui a touché le nord de l’Ile-de-France depuis 2007, explique Marc Steiner. Avec l’arrivée à Franconville (Val-d’Oise) du magasin Quai des Marques, puis d’Ikea, nous avons perdu 10% de notre clientèle qui vient surtout de Paris, de Seine-Saint-Denis, du Val-d’Oise, du nord de la Seine-et-Marne et de l’Oise. Le débat sur l’ouverture dominicale de notre centre commercial a également contribué à semer le trouble chez les consommateurs. Même si notre nombre de visiteurs actuels reste considérable, il est passé en sept ans de 3 millions par an à 2 millions aujourd’hui. »

Et Aéroville, le dernier-né, ouvert en octobre à deux pas d’Usines Center, à Roissy-Tremblay-en-France? « Nous sommes complémentaires, souligne le directeur d’Usines Center. Nous pratiquons toute l’année de 10 à 50% de réductions sur les collections passées des grandes marques et aidons les consommateurs à maintenir leur pouvoir d’achat. Aéroville est un centre très agréable où le client peut trouver les dernières nouveautés. Il va donc nous apporter du monde. Et, vers 2020, EuropaCity va lui aussi drainer des visiteurs! » Autre bonne nouvelle pour Marc Steiner : « Nous serons mieux desservis par les transports avec, dès cette année, le bus à haut niveau de services entre les RER D et B, de Villiers-le-Bel à Villepinte. Et, en 2025, le métro automatique et le barreau RER de Gonesse. » « Pour le commerce, tout se passera au nord de l’Ile-de-France », estime-t-il.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 8 Janvier 2014

Ce sont les premières ! A partir de ce matin, 8h30, le nouveau centre commercial Aéroville, situé à Tremblay-en-France et ouvert depuis l’automne dernier, va lancer sa première campagne de soldes. Si l’événement a toutes les chances d’attirer de nombreux clients, il est aussi largement mis en avant par l’organisation d’un concours un peu particulier. 

Le centre mais aussi le centre commercial Rosny 2 proposent à leurs visiteurs, jusqu’à samedi, de se transformer en icône fashion à l’occasion de leur shopping. Un studio photo éphémère animé par un professionnel est installé au cœur d’Aéroville afin de vous immortaliser les bras chargés de paquets. Le photographe a pour mission de distiller ses conseils afin de vous faire prendre la pose la plus adéquate et de vous sublimer. Chaque soir, une sélection des dix photos les plus modes sera présentée à la chanteuse Elodie Frégé, marraine de l’opération, afin qu’elle élise son cliché coup de cœur. Le ou la gagnant(e) remportera 1000 € de shopping et tentera de décrocher un rendez-vous shopping et coaching de deux heures avec Elodie Frégé.
Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 8 Janvier 2014

Une foule compacte descend du tramway, arrache à la volée quelques dépliants informatifs de la SNCF et se disperse en quelques instants à la sortie de la gare de Bondy. Le retour à la normale, après un mois d’arrêt, sur le quai du T4? Presque. Car si un tram-train circulait hier toutes les douze minutes, le trafic devrait redevenir complètement normal aujourd’hui avec un tramway toutes les six minutes. « Ça me change la vie, lâche Amel en courant vers le T4 qui vient de s’arrêter le long du quai. Avec les bus de substitution, cela prenait un temps fou pour aller au travail tous les jours! »

La raison de ces perturbations reste inconnue

Une partie des 80 conducteurs du T4 ont été formés ces derniers jours pour faire face à un phénomène totalement inédit à la SNCF : des interférences brouillent en effet les échanges entre le conducteur du tramway et le poste de commandement basé à Livry-Gargan. Impossible pour eux de communiquer, sur plusieurs centaines de mètres autour de l’arrêt Remise à Jorelle, à Bondy. Après avoir tenté en vain de trouver des solutions et d’expliquer ce phénomène, la SNCF a finalement décidé de former les conducteurs à ces nouveaux aléas. « Nous avons rédigé une consigne d’exploitation car rien dans nos textes ne prévoyait de dispositif lorsqu’il n’y avait aucun signal radio, explique Vincent Houlgatte, le responsable de production des lignes Transilien E, P et T4. Nous avons donc défini des règles adéquates. »

Lesquelles? Limiter la vitesse dans les zones où les interférences persistent, utiliser un téléphone portable lambda en cas de besoin et, en fonction des gares, utiliser les installations fixes pour communiquer. Pourquoi ne pas l’avoir fait avant? « Le temps de réunir tous les experts autour d’une table, de définir des consignes et d’organiser la formation, cela prend du temps », répond-on à la SNCF.

Mais si sur le quai tout commence à rentrer dans l’ordre, on continue de s’agiter en coulisses. Car la raison des mystérieuses interférences n’est pas encore résolue. « L’hypothèse la plus probable reste une combinaison de signaux de différents opérateurs téléphoniques, estime Vincent Houlgatte. D’autant que les interférences varient en fonction de la journée et cela coïncide aux heures de pointe, lorsque les gens utilisent leurs téléphones. » Réseau ferré de France (RFF) a désormais pris le relais pour tenter de résoudre cette grande première avec les opérateurs de téléphonie. Et si certains accusaient la 4G de SFR ces derniers jours, l’opérateur assure que ses « fréquences 4G sont assez éloignées ». Une réunion est justement prévue à l’Agence nationale des fréquences (ANFr) sur ce sujet le 23 janvier prochain.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 8 Janvier 2014

panneau-periph-paris.pngLe changement des panneaux de signalisation a débuté la nuit dernière sur le périphérique est. Il va se poursuivre cette nuit sur le reste de l’anneau. Et d’ici à demain matin, les 150 panneaux 80 km/h qui jalonnaient le périph auront disparu du paysage parisien pour laisser place à autant de panneaux 70 km/h. La nouvelle limitation de vitesse, censée entraîner une légère baisse de la pollution et du bruit aux abords du périphérique, entrera officiellement en vigueur vendredi à 5 heures du matin. Les 16 radars automatiques du périphérique devraient tous être réétalonnés à 70 km/h à cette date.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 7 Janvier 2014

Avec autant de bonnes nouvelles, Manuel Valls aurait pu programmer sa visite en Seine-Saint-Denis le jour de Noël plutôt qu’un 6 janvier. « Il vient réparer une injustice », se félicite en aparté Alain Calmat, le maire DVG de Livry-Gargan, première halte de la visite ministérielle, hier après-midi.


Pour les élus livryens, ce 6 janvier est comme une délivrance : Alain Calmat se bat depuis 2001 pour ce nouveau commissariat, qui permettra aux policiers et aux administrés d’avoir un lieu digne de ce nom, dans l’ancien centre des impôts, le long de la N3. L’espoir a longtemps été là, l’inauguration avait même été programmée en 2004. « Puis le dossier a disparu des radars », enchaîne Pascal Popelin, député PS, qui salue l’intervention de deux acteurs de taille : Abdelhak Kachouri (vice-président PS de la région, qui finance 30% de l’opération de 11 M€) et Christian Lambert, ancien préfet de Seine-Saint-Denis, que Manuel Valls a fait venir Place Beauvau pour s’occuper des Zones de sécurité prioritaire. Hier, tout le monde était sur le chantier, où le désamiantage a commencé. Les travaux devraient durer jusqu’en 2016.

4 commissariats reconstruits en France cette année

« En France, il n’y a que quatre commissariats reconstruits cette année, répète Pascal Popelin, Sevran, Les Mureaux, La Rochelle et Livry! » L’engagement de l’Etat, finalisé par Valls, n’est pas un hasard. « La ville fait des efforts en matière de sécurité, avec la police municipale et la vidéoprotection », félicite le ministre de l’Intérieur, qui prend ensuite la route pour Aulnay.

Pas de halte au futur commissariat de Sevran, pourtant sur le trajet. « Mais je reviendrai voir mon ami Stéphane [Gatignon, le maire EELV de Sevran]une prochaine fois », promet Valls. A Aulnay, après un passage au commissariat et au Gros Saule, le ministre assure, à nouveau, Gérard Ségura, le maire PS, de son soutien pour la reconstruction du commissariat, près de la Rose des Vents. Le dossier est moins avancé puisqu’il n’y a encore aucun crédit d’Etat. « Tous les efforts seront déployés pour que l’opération débute fin 2015 », lance Manuel Valls, saluant la détermination de Gérard Ségura, non sans rappeler que l’élu est chevalier de la Légion d’Honneur depuis le 1er janvier. Mais qu’on ne prenne pas sa visite d’hier comme un soutien politique à trois mois des élections municipales, ainsi que le dénonce Bruno Beschizza, le candidat UMP à Aulnay qui parle de « tourisme à vocation électorale ». « Je défends mon bilan et je ne confonds pas avec les municipales », rétorque Manuel Valls.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 7 Janvier 2014

recensement_A.jpgDu 16 janvier au 22 février 2014, une partie de la population aulnaysienne participe au recensement organisé par l'Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (INSEE)

Le recensement, ce n’est pas seulement compter le nombre d’habitants vivant en France, c’est aussi suivre chaque année l'évolution de la population, des communes et plus généralement de la société. Que ce soit en matière de crèches, d’hôpitaux, de pharmacies, de logements, de transports publics, de rénovation de quartiers, d’infrastructures sportives, etc., vos réponses sont essentielles pour aider vos élus à mieux répondre à vos besoins. 

En 2014, une partie d’Aulnay-sous-Bois est recensée. En effet, chaque année, une enquête est organisée par la mairie et l’Insee dans les communes de 10 000 habitants ou plus, auprès d'un échantillon de 8 % de leur population. Ainsi, il se peut que vous soyez recensé cette année, alors qu’un membre de votre voisinage ne l’est pas.

Si vous êtes concerné, un agent recenseur se rendra à votre domicile à partir du 16 janvier 2014. Vous pourrez le reconnaître grâce à sa carte officielle tricolore comportant sa photographie et la signature du maire.

Il vous remettra une feuille pour le logement recensé, un bulletin individuel pour chaque personne vivant dans ce logement et une notice d’information sur le recensement. Si vous le souhaitez, l’agent recenseur peut vous aider à remplir les questionnaires.

Lorsque ceux-ci sont remplis, ils doivent être remis à l’agent recenseur par vous-même, ou en cas d’absence, sous enveloppe, par un tiers (voisin, gardien, etc.). Vous pouvez aussi les retourner à la mairie ou à la direction régionale de l’Insee au plus tard le 22 février 2014.

Les quelques minutes que vous prendrez pour répondre aux questionnaires sont importantes. La qualité du recensement dépend de votre participation. C’est avant tout un acte civique, mais aussi une obligation légale en vertu de la loi du 7 juin 1951 modifiée.

Toutes vos réponses sont confidentielles. Elles sont transmises à l’Insee et ne peuvent faire l’objet d’aucun contrôle administratif ou fiscal.

Pour savoir si vous êtes recensé cette année ou pour obtenir des renseignements complémentaires, contactez la mairie au 0800 77 99 33 (appel gratuit depuis un poste fixe) ou 01 48 79 65 79.

Pour trouver les réponses à vos principales questions sur le recensement de la population 2014 : www.le-recensement-et-moi.fr

Pour en savoir plus et consulter les résultats du précédent recensement : www.insee.fr

Source : aulnay-sous-bois.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démographie

Publié le 7 Janvier 2014

Jean-Paul-Huchon.pngLe président socialiste du conseil régional présentera ses vœux 2014 aux Franciliens jeudi prochain. Une année charnière pour la région capitale avant la préfiguration de la métropole du Grand Paris qui prendra ses marques pour le 1er janvier 2016 et les élections régionales prévues en 2015. Sur la place, les compétences et les pouvoirs du conseil régional face à l’Etat et au Grand Paris, sur le développement économique, la culture, le logement, les transports, mais aussi sur son éventuelle candidature en 2015… Jean-Paul Huchon répond aux questions du Parisien.

Craignez-vous toujours, avec la création de la métropole du Grand Paris qui regroupera les villes et départements de la Petite couronne parisienne, que le conseil régional devienne une coquille vide sans pouvoirs, qui n’intervienne plus que sur la grande couronne? Heureusement, cette hypothèse est aujourd’hui écartée. La deuxième loi de décentralisation qui va être votée au printemps doit d’ailleurs apporter un élargissement des pouvoirs de la région, notamment concernant le développement économique qui devient ainsi le quatrième pilier de l’action régionale avec les lycées, l’apprentissage et les transports. Cette loi va consacrer le caractère de chef de file unique de la région en la matière. L’activité économique de la métropole sera soumise aux orientations de la région. Par ailleurs, je rappelle que la totalité de la responsabilité des transports nous revient désormais par l’intermédiaire du Stif (NDLR : syndicat des transports d’Ile-de-France). Y compris le Grand Paris Express, le supermétro du Grand Paris dont la réalisation débutera fin 2014 - début 2015 entre Sèvres et Noisy-Champs.

Justement en matière de transports, le passe Navigo à tarif unique qui devait être mis en place en 2014 ne le sera pas. N’est-ce pas un échec?
C’est un engagement que nous avons pris en 2010. Il coûte 400 M€, une somme que je ne veux pas soustraire au budget du Stif car elle nous empêcherait de réaliser des investissements indispensables. Aujourd’hui, la moitié du chemin est faite. 175 jours sont dézonés dans l’année. Pour aller jusqu’au bout, il n’y a qu’une solution : harmoniser le versement transports(NDLR : la part du budget du Stif assurée par les entreprises), c’est-à-dire l’aligner sur ce que paient les entreprises de Paris et des Hauts-de-Seine qui versent le plus. Cette question doit se régler avec le patronat avec qui je vais engager les discussions cette année en vue de l’obtenir pour 2015. J’y crois beaucoup.


Et la hausse de la TVA de 7 à 10% qui s’est répercutée cette année sur le coût du passe Navigo pour les usagers?
Je pense avoir retenu l’attention du ministre du Budget sur ce sujet. Il faut maintenant que les transports urbains du quotidien, qui servent le plus souvent à se rendre de son domicile à son lieu de travail, puissent être classés comme biens de première nécessité, contrairement à l’avion ou au TGV par exemple. J’y suis très attaché. Avec le ministre du Budget, nous envisageons une démarche à Bruxelles, auprès du Parlement européen, pour obtenir cette reconnaissance et un retour à un taux de TVA réduit.


Qu’en est-il de la question des compétences en matière de logement?
Nous finançons de fait jusqu’à 20% des programmes de logements en Ile-de-France. La région a ainsi permis de créer 30000 logements ces deux dernières années. Elle finance également en moyenne 4000 logements étudiants par an, mais cela ne suffit pas. J’ai proposé au gouvernement que l’effort en faveur des conditions de vie des étudiants en Ile-de-France (logements, bibliothèques, laboratoires, numérique…), fasse l’objet d’un plan de mobilisation comme pour les transports. Nous sommes prêts à mettre 65 M€ par an pour ce plan chaque année. L’Etat pourrait amener autant.


Ne craignez-vous pas, comme le souligne Roger Karoutchi, le président UMP de la commission des finances à la région, qu’une grande partie de la dotation d’Etat de la région soit transférée à la Métropole?
S’il y a bien une chose qui n’est pas possible, c’est que l’argent de la région, qui est plutôt bien utilisé, soit pris pour financer la métropole sur des actions qui sont de notre compétence. Ça m’étonnerait beaucoup que le gouvernement aille dans ce sens. Nous finançons de nombreux dossiers en partenariat avec l’Etat. S’il baissait arbitrairement nos dotations, nous ne pourrions plus participer et tout le monde y perdrait. J’ai toujours dit que je ne voulais pas d’une région à deux vitesses. Nous avons réussi à maintenir la solidarité régionale tout en donnant à la zone centrale sa propre expression.


Où en sont vos rapports avec vos alliés écologistes, parfois tempétueux par le passé?
Avec les écologistes nous avons été partenaires et parfois concurrents comme lors des dernières élections régionales. Aujourd’hui, avec eux, nous gérons notamment les transports, le logement, le Sdrif, la santé, le social… Il y a une certaine modernité dans leur réflexion. Ils ont aidé les socialistes à sortir d’une vision uniquement productiviste et ont contribué à faire évoluer la politique de la région vers une transition écologique. Ce qui m’étonne le plus, et me fait plaisir, c’est que nous avons aussi de bons rapports avec les communistes. Contrairement à ce qui se passe au niveau national, ils ont voté le budget régional.


Et avec l’opposition UMP?
Madame Pécresse (NDLR : chef de file du principal groupe d’opposition de droite) n’a pas de projet. Je n’entends de sa part qu’une entreprise de démolition systématique. J’aimerais avoir quelqu’un avec qui débattre.


En 2014, le rôle de président de la région Ile-de-France est-il toujours intéressant?
Bien sûr que c’est intéressant. Intéressant de donner une vision à la région, d’accomplir ce qui reste à accomplir. Pour cela il faut du temps. Aujourd’hui j’ai le sentiment que l’évolution du rôle de la région va dans le sens que je souhaite. On a pris notre place. Ça a été pénible, très long. Nous sommes la dernière collectivité locale créée, en 1986. Il a fallu s’imposer.


Comptez-vous vous représenter en 2015?
J’ai l’impression que le conseil régional est désormais considéré comme une structure attractive pour de nombreux élus. Mais pour diriger l’Ile-de-France, il faut avoir une majorité : nous l’avons et elle fonctionne. Il faut aussi avoir la vocation, aimer les gens. Deux atouts qui me sont chers. Mais pour l’instant je suis en plein travail. La région n’a jamais eu autant de défis à relever. Je veux obtenir des résultats, je veux avancer. La question de la candidature se posera plus tard. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 7 Janvier 2014

C’était pourtant une promesse forte du programme « Aulnay renait » porté en 2008 par le maire sortant Gérard Ségura. Souvenez-vous. Page 13 : « les zones pavillonnaires doivent être protégées, et même étendues  » !

zonepavietendue.JPG

Un peu plus loin page 15, engagement numéro 46 : « nous nous engageons à préserver et embellir les quartiers pavillonnaires » !

zonepaviembellie.JPG

Malheureusement, près de six ans plus tard, force est de constater l’écart entre promesses et réalité ! En effet, la zone pavillonnaire, qui représente 40 % du territoire Aulnaysien, caractéristique totalement atypique à l’échelle de la Seine-Saint-Denis, n’a jamais été aussi martyrisée que sous cette mandature. La liste des sévices est longue et sonne comme autant de désillusions : élaboration de projets en catimini dans le dos des habitants (rue des Saules dès 2009), suppression du coefficient d’occupation des sols (COS), encouragement manifeste à la subdivision des parcelles de terrains pour augmenter les surfaces constructibles, simulacre de concertation des riverains (projet Croix-Blanche en 2013), mépris vis-à-vis des associations traitant des questions d’urbanisme et même appel des partis de l’actuelle majorité municipale (PS, PCF, PRG) à monter une partie de la population d’Aulnay-sous-Bois contre l’autre ! 


De ce point de vue, le bilan de l’édile et de son équipe (enfin ce qu’il en reste aujourd’hui) est littéralement calamiteux. Dès lors, au moment où l’échéance municipale se profile à grands pas, la sourde menace d’un bétonnage en règle de la zone pavillonnaire n’a jamais été aussi palpable et perceptible. A tel point que même les maisons individuelles qui tentent de sortir de terre paraissent atteintes d’une étrange malédiction. Comme celle située par exemple 20 rue Maximilien Robespierre au Vieux-Pays dont les blocs de parpaings épars esquissent les contours d’une demeure sinistre et inachevée au milieu d’un terrain vague. 

Cette construction symbolise à elle seule le triste sort réservé jusqu’à présent à la zone UG (le code affecté aux pavillons dans le plan local d’urbanisme).  Du reste, au moment de filmer la séquence hier à la nuit tombée, on semblait entendre au loin, perdue dans le vent, la longue complainte de la zone pavillonnaire d’Aulnay-sous-Bois qui dans un cri presque étouffé témoignait : « Gérard Ségura m’a tuée ! ». 

Photos : programme Aulnay Renait de 2008 porté par Gérard Ségura. Vidéos : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Humeur

Publié le 7 Janvier 2014

chibanis-clichy-sous-bois.jpgIls ont prévenu leurs proches et prévu de mettre leur costume, mais ils ne savent pas si tous les invités pourront être là à l’heure. « Ça commence à 19 heures, c’est ça? Ça fait tôt pour mes enfants qui travaillent dans le sud de Paris », souffle Saïd Lounis. Ce retraité, arrivé de Kabylie en 1961 et clichois depuis plus de trente ans, en aurait presque le trac à l’idée de prendre un micro en public. Il n’a pas l’habitude d’être au centre des célébrations, pas plus que Mohamed Khelifa ni Mohamed Mansouri, respectivement 80 et 83 ans. Ce sont pourtant ces chibanis des Bois-du-Temple que la ville de Clichy a décidé de mettre à l’honneur en leur remettant ce soir* et en présence du ministre de la Ville, François Lamy, la médaille de la ville. Ahmed Beraïch, arrivé du Maroc en 1975, fondateur et président de la maison des sages qui vit sur le Plateau de Clichy-sous-Bois, est le quatrième chibani qui sera médaillé ce soir.

Ils ne seront pas seuls, puisque une demi-douzaine d’acteurs locaux sont distingués. Cependant, à Clichy-sous-Bois, des chibanis invités sur l’estrade de l’Espace 93 pour une telle occasion, c’est une première. « La municipalité a tenu à les remercier pour ce travail de mémoire qu’ils ont mené avec le lycée Alfred-Nobel depuis 2012, explique le maire (
PS), Olivier Klein. Clichy-sous-Bois compte beaucoup de personnes âgées issues de l’immigration qui ont compté dans la reconstruction de la France. » L’énumération des chantiers auxquels les trois lauréats du jour ont participé en donne une petite idée : le quartier d’affaire de La Défense, l’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle, l’hôpital Bichat, le Festival de Cannes et même le quartier des Bois-du-Temple, où ils ont tous posé leur valise et élevé leurs enfants il y a plus de trente ans.

Ils n’en font pas grand cas de cette vie de labeur. « Je ne sais ni lire ni écrire », confie presque d’emblée Mohamed Mansouri, qui ne parlait pas un mot de français lorsqu’il a débarqué d’Algérie en 1949. Il se souvient précisément de son arrivée en gare de Paris « à 11 heures du matin », « il y avait beaucoup de monde et de l’indifférence. Moi, je venais d’un lieu-dit avec trois rues et l’une que les Français nous interdisaient de traverser ». Pour chacun, l’arrivée en France reste gravée comme dans le marbre. Mohamed Khelifa cite encore le nom du patron de bar qui l’a aidé à manger et à se loger les premiers temps dans le quartier de la Goutte-d’Or, à Paris. « Je suis fier d’avoir réussi ma vie, d’être en bonne santé, et je n’ai aucun regret! » conclut celui qui fait figure de pilier parmi ces anciens des Bois-du-Temple. Depuis dix ans, il accueille ses amis dans son box pour passer le temps autour d’un thé. Sur les murs, il a mis une vieille carte d’Afrique et divers collectors de cette longue vie d’immigré. L’endroit est un peu frais, surtout l’hiver, mais c’est là que tous se retrouvent en attendant de s’installer dans un local prêté par le bailleur pour cette nouvelle association d’entraide qu’ils ont créée.

« Ils ont l’histoire entre leurs mains, cette histoire, c’est celle de nos parents, de nos enfants, ce sont un peu nos poilus! » commente Fayçal Bouricha, élu municipal et vice-président de l’agglomération (EELV) qui aimerait maintenant qu’une autre décoration soit épinglée à la boutonnière de ces anciens : la Légion d’honneur.

* Ce soir à l’Espace 93, à partir de 19 heures, à l’occasion des vœux de la municipalité.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 7 Janvier 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Bruno Beschizza s’étonne de la tournure du déplacement du ministre de l’Intérieur à Aulnay-sous-Bois.

En effet, après une visite éclair au commissariat, le ministre ne s’est rendu qu’à l’entrée du quartier du Gros Saule. Pourquoi éviter le 26-28 rue Schweitzer où les dealers contrôlent le quartier, pratiquent leur « commerce » en toute impunité et pourrissent la vie des habitants ? Par contre, le Ministre de l’Intérieur s’est longuement attardé en mairie d’Aulnay-sous-Bois afin d’entamer une ode au maire sortant, le félicitant au passage pour sa légion d’honneur qu’il lui a lui-même octroyé.

Ce déplacement, nouvel acte d’un véritable tourisme ministériel à vocation électorale, ne sert qu’à secourir un maire socialiste en difficulté incapable d’assurer la sécurité des Aulnaysiennes et des Aulnaysiens.

Source http://www.beschizza2014.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Communiqués