Publié le 28 Janvier 2013

PSARECUPL'usine PSA Peugeot Citroën d'Aulnay-sous-Bois, à l'arrêt pendant dix jours, a rouvert lundi matin dans une ambiance tendue avec le renfort de plus de 200 cadres, mais sa chaîne de production a été immédiatement bloquée par les grévistes. La direction a décompté 180 grévistes, contre 400 selon la CGT, sur les 2.800 salariés de cette usine qui doit fermer en 2014 dans le cadre d'un plan de restructuration prévoyant la suppression de 8.000 emplois auxquels s'ajouteront 1.500 départs naturels non remplacés.Au moment de la reprise du travail, les grévistes -en habits de ville- se sont rassemblés dans l'atelier montage derrière une banderole clamant "Non à la fermeture de PSA Aulnay!". Un cordon de sécurité les séparait d'une vingtaine de cadres extérieurs déployés en "observateurs" par la direction.

Ils ont ensuite voté d'un seul homme la grève. Sur les lignes, par petites grappes, des salariés, majoritairement intérimaires, attendaient que la ligne fabriquant la Citroën C3 se mette en marche, en vain. "Il y énormément d'absentéisme. Dans le seul atelier du montage, il y a entre 110 et 130 absents contre 50 un jour habituel, ce qui explique pourquoi on a du mal à tourner", a fait valoir une porte-parole de la direction. "Il y a des salariés qui n'ont pas eu envie de venir. Ils ont choisi cette solution pour ne pas casser la grève", a pour sa part jugé Jean-Pierre Mercier, délégué CGT, qui avait appelé à la grève le 16 janvier, dénonçant "les pressions de la direction" qui a renforcé la présence de vigiles à l'entrée de l'usine et appelé "plus de 200 cadres" d'autres sites en renfort. La direction avait promis, dans une lettre envoyée au salarié, de les "protéger" quand ils reprendraient le travail ce lundi matin après 10 jours d'arrêt. Auparavant, elle avait dénoncé des "dégradations" de la part des grévistes et des "intimidations" sur des non-grévistes.

Un noyau dur

Les cadres arrivés en renfort devaient "faire respecter le droit de grève et faire en sorte que la liberté du travail soit respectée" afin de "rassurer" les salariés et que "chacun puisse se comporter librement", a résumé le directeur du site, Laurent Vergely. "Parmi les grévistes il y a un noyau dur qui a tendance à jouer avec les limites du droit", a-t-il affirmé. "On veut nous faire passer pour des casseurs, des terroristes, vous trouvez ça normal ?", s'est ensuite indigné l'un d'eux auprès de l'AFP. Alors que ces équipes d'encadrement supplémentaires gagnaient leur atelier vers 06H00, ils se sont fait siffler, huer et interpeller par des grévistes qui distribuaient des tracts aux portillons d'entrée dans l'usine, gardés par de nombreux vigiles. "Vous êtes en train de casser la grève, vous n'avez pas honte de ce que vous faites!", leur a crié un gréviste. "Mercenaires!".

Les grévistes ont fait le tour de l'atelier pour convaincre les non-grévistes de rejoindre le mouvement, tandis que des clameurs et des battements de tambours résonnaient. "C'est nous qui fabriquons la voiture la plus vendue dans le groupe (la C3, ndlr) et après tu nous dis +elle coule ta boîte+, eh bien qu'elle coule !", a argumenté un gréviste auprès d'un cadre venu en renfort de Poissy (Yvelines). "Viens camarade, tu es l'un des seuls embauchés à ne pas faire grève. Fais comme nous, on va au vestiaire enlever ton bleu de travail", a dit une gréviste à un salarié, qui croisait les bras, secouant la tête en signe de refus. La grève avait déjà paralysé l'usine du 16 au 18 janvier. Elle a ensuite été fermée toute la semaine dernière, sur décision de la direction en raison d'une avarie électrique, mais surtout parce que les "conditions de sécurité" n'étaient "pas remplies".

Source : AFP

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 28 Janvier 2013

UMPlogo27.jpgL’UMP l’a fait savoir dès novembre 2012 : la droite compte reconquérir la ville et mettre fin « à l’ère Ségura ». Ce soir, les élus UMP de l’opposition, qui ont créé l’association Union pour Aulnay, organisent une première réunion publique. Au programme : les décisions votées lors des derniers conseils municipaux. L’Union pour Aulnay compte huit membres fondateurs, dont l’ancien député et maire UMP Gérard Gaudron et l’ancien adjoint Franck Cannarozzo.

Ce soir, à 19h30, à la salle Gainville, rue de Sevran, près de l’école de musique.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Conseil municipal

Publié le 28 Janvier 2013

Lorsque la rédaction d’Aulnaylibre ! a publié il y a une dizaine de jours un article (à lire ici) sur Jacques Chaussat (UDI) en s’amusant quelque peu du fait que sur son profil Facebook sa date de naissance le rajeunissait étrangement, les réactions n’ont pas manqué. Principalement à gauche bizarrement. Ainsi, Laurent Comparot sur son blog Aulnay Autrement (ici) ou encore Pierre Sbreo qui officie occasionnellement sur J’aime Aulnay () tels deux chevaliers blancs ont volé immédiatement au secours du conseiller général du canton sud. Ces marques d’affection sont touchantes quoi qu’un peu sur-jouées. Certes ce n’est pas vraiment une surprise tant dans le théâtre de la vie politique locale Gérard Ségura s’entoure parfois de très mauvais comédiens. Enfin, au moins,  grâce à lui, même le pire cabot peut manger à sa faim.

JACQUESCHAUSSATFACEBOOK.png

Ces réactions disproportionnées sont en réalité savamment calculées.  En effet, dans l’optique des échéances municipales de 2014, Jacques Chaussat est le meilleur atout dans la manche du maire sortant. Celui qui risque de diviser la droite au premier tour en offrant la pole position à Gérard Ségura et donc le tapis rouge vers sa réélection.  Alors, bien entendu, il faut le ménager, flatter son égo et l’encourager à se présenter. Ainsi, l’âge du capitaine n’a en vérité aucune espèce d’importance dans l’affaire. Du reste, coïncidence ou pas, depuis notre article la date en question a été modifiée. Désormais, figure le 2 novembre officiel (voir capture d’écran ci-dessus) et non plus le 13 avril 1944. Il manque seulement, vous l’aurez noté, l’année de naissance qui n’est pas indiquée : 1942. Je rassure tout de suite monsieur Chaussat, il n’y a aucune honte à être né en 1942. Mon arrière-grand-mère espagnole a atteint l’âge de 104 ans et s’est éteinte paisiblement après une vie bien remplie. La question est simplement de savoir si en tant qu’homme public on se doit d’assumer qui on est et ce que l’on fait… ?

Quoi qu’il en soit, pour aider monsieur Chaussat ou son responsable communication à retrouver la mémoire au cas où ils en auraient besoin, nous leur proposons amicalement ci-dessous cette petite vidéo enregistrée  le 17 novembre 2012 lors du Forum bien vieillir. Elle présente un atelier intitulé mémoire et santé justement… Nous le faisons à toutes fins utiles bien entendu…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 28 Janvier 2013

Vous trouverez ci-dessous un communiqué de l’association Croix-Blanche (QCBE) qui manifeste sa colère face au cynisme de la municipalité suite aux réunions des rendez-vous d’Aulnay du week-end dernier au parc Dumont. De son point de vue ces opérations sont de la pure communication teintée d’un certain mépris envers les habitants et les associations. A titre d’exemple, Benjamin Giami et Séverine Delamare, respectivement, président et vice-présidente QCBE, citent le comité de pilotage qui planche actuellement sur le projet d’aménagement de l’ancien centre des impôts. Cette instance semble n’être qu’un simulacre de concertation puisque la décision de construire 45 logements en modifiant le zonage du Plan Local d’Urbanisme (PLU), actuellement UG soit pavillonnaire, parait déjà scellée...

QCBERencontres de la Municipalité avec les riverains et les associations vendredi 25 et samedi 26 janvier au Parc Dumont

L'Association QCBE en colère et désormais en lutte contre le cynisme de nos élus ! 

Comment la Mairie peut-elle mépriser à ce point les riverains et les associations ?

Vendredi 25 et Samedi 26 janvier, nos élus ont "présenté" les projets d'aménagements du quartier sud de la ville d'Aulnay-sous-Bois. Sous le signe de la pseudo concertation - c'est ainsi que le Maire le présentera dans son journal "Oxygène" - nous souhaitons avant tout manifester notre déception face à l'attitude de nos élus. 

La Com' ça suffit ! Il est enfin temps d'écouter les associations de riverains, et non de se montrer en affirmant haut et fort que le dialogue avec les associations est réel. C'est faux ! 

Comment la Municipalité peut-elle justifier le manque d'écoute au sein du Comité de pilotage Croix - Blanche, où elle impose devant témoins toutes ses volontés ? 

Rappel des faits : 

- Le comité de pilotage se crée le 18 avril 2012 : le Maire essaye d'imposer des salariés de la Mairie n'habitant même pas le quartier. Début de fronde avec des riverains qui se lèvent et s'en vont pour manifester leur opposition à ce déni de démocratie.

- Juin 2012, Le Comité de pilotage obtient de Philippe Gente, devant témoins, la non-modification du PLU et un référendum de quartier : retour en arrière du Maire, quelques jours plus tard, qui annonce que l'on a rien compris, sans oublier son adjointe qui justifie ce retournement de situation en déclarant "qu'elle s'est senti menacée" !

- Des riverains osent assister aux réunions du Comité de pilotage et voient comment nous sommes traités par les adjoints du Mairie : décembre 2012, la Municipalité décide alors de faire un huis-clos avec une pseudo caméra qui nous filme en Mairie, relié à un Internet qui ne fonctionne pas !

- Le Comité de pilotage demande à nouveau, dans son intégralité, de ne pas modifier le PLU du terrain de l'ancien Hôtel des Impôts : refus de la Mairie !

- Le Comité de pilotage demande de respecter les promesses de 2008 et de mettre en place un référendum du quartier suite aux 1300 signatures obtenues : refus de la Mairie ! 

- Vendredi 25 et samedi 26 janvier, la Municipalité annonce un programme de 45 logements et une modification du PLU - toujours sans concertation au sein du Comité de pilotage et donc sans prendre en compte l'avis des riverains et des associations.

Et le Maire OSE PARLER DE CONCERTATION ? 

C'en est trop pour l'Association QCBE qui ne peut plus tolérer ce cynisme de nos élus ! Elle a donc pris la décision d'intensifier son action auprès des riverains et de consulter un avocat. Si la démocratie n'est pas là pour nous protéger et nous défendre, le droit et la justice sont là.

Benjamin GIAMI, Président de l'Association QCBE

Séverine DELAMARE, Vice-Présidente QCBE

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 28 Janvier 2013

Nous continuons notre couverture du débat sur le mariage pour tous qui s’est déroulé le 17 janvier dernier salle Dumont à l’impulsion d’André Cuzon et Daniel Goldberg. Cette fois-ci nous vous proposons la vidéo de l’intervention d’Anne Soupa catholique et cofondatrice du Comité de la jupe qui est en faveur du projet de loi. Voici pourquoi :

C’est un sujet complexe dans la mesure où le projet de loi sur le mariage pour tous est lié à l’adoption et vice-versa. Ce débat touche chacun de nous et nécessite un questionnement intérieur pour identifier nos positions et nos possibilités d’évolution.  Les églises s’en sont emparées alors qu’il s’agit avant tout d’une question de société et non religieuse selon elle. Anne Soupa est en faveur du mariage pour tous et croit que c’est un progrès. Ce n’est pas tant la question de l’égalité des droits qui la pousse mais la souffrance rencontrée par les homosexuels. Une démocratie avancée doit reconnaitre les droits des minorités sexuelles. Invoquer la norme et plus spécifiquement la nature alors que cette dernière est diverse lui parait malhonnête. La nature dans sa complexité nous demande de répondre à ce défi par une parole humaine, fraternelle dans laquelle tout le monde est accueilli et a le droit de vivre honorablement.

Anne Soupa est en revanche plus prudente sur le second volet de la loi qui concerne plus particulièrement les enfants et leur filiation.  Bien que de son point de vue un enfant peut être parfaitement élevé par un couple de parents homosexuels, le problème se situe au niveau de la remontée générationnelle des enfants. Ainsi en cas de procréation médicalement assistée (PMA) ou de gestation pour autrui ils doivent être en mesure de connaitre le passé culturel, médical de leur géniteur…

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Société

Publié le 28 Janvier 2013

concert-musique_image_full.jpgDans le cadre de sa série « Carte blanche à… » le Conservatoire de musique et de danse d’Aulnay-sous-Bois, situé 12 rue de Sevran, propose ce soir à 18h un concert des élèves de la classe de musique de chambre et d’instruments du conservatoire. L’entrée est libre. Renseignements au 01 48 79 65 21.

Source : Oxygène n°170

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 27 Janvier 2013

Les pro mariage pour tous manifestent cet après-midi à Paris. Objectif : faire nombre après le succès des anti le 13 janvier et frapper fort avant le débat à l’Assemblée.

mariagepourtous.jpg 

Les pro mariage pour tous ont bon espoir. Celui de mobiliser cet après-midi davantage que le 16 décembre, où environ 200 000 personnes ont défilé à Paris et en province pour soutenir le projet de loi Taubira. De là à égaler les chiffres records de leurs opposants — 800000 personnes le 13 janvier dans les rues de la capitale —, sans doute pas… Mais « on ne sera pas ridicules, loin s’en faut », espère le collectif d’associations LGBT (Lesbiennes, gays, bi et trans de France), à l’origine de l’appel à manifester et qui souligne : « Il est toujours plus difficile de mobiliser pour quelque chose que contre quelque chose.

 »
Une chose est certaine, l’ambiance est plus dynamique qu’il y a un mois. Le mouvement mondial pour l’égalité All Out, qui a lancé un marathon de signatures pour l’égalité en 
France, en recensait plus de 157 000 hier soir. Elles seront remises mardi à François Hollande, jour de l’ouverture du débat sur le projet de loi au Parlement. « On n’en revient pas », sourit Guillaume Bonnet, chargé de campagne pour All Out Paris. « On a des petites mamies qui signent, des gens ordinaires, anonymes, des jeunes… Ce n’est pas seulement pour l’égalité qu’ils se réveillent, mais contre l’homophobie, qui commence vraiment à se ressentir dans le camp adverse. »

Cette motivation était très reprise parmi les participants à la marche qui a rassemblé entre 11 000 et 20 000 personnes hier à Lyon : « Je suis venue manifester contre cette haine lâchée dans les rues il y a quinze jours lors de la manif des opposants », explique Josette, une quinquagénaire homosexuelle. « Les mots utilisés, les amalgames artificiels, ça suffit », insiste l’Association des familles homoparentales, qui a d’ailleurs saisi le défenseur des droits à propos des pancartes de Civitas montrant un homme aux couleurs de l’arc-en-ciel tirant sur une famille. Mais malgré cette colère de plus en plus palpable, les manifestants devraient cette fois encore montrer un visage serein. Parfois même idyllique : ainsi, les expatriés français au Brésil en faveur du mariage pour tous ont prévu d’inscrire des messages éphémères sur le sable de la plage d’Ipanema, à Rio !

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Société

Publié le 27 Janvier 2013

poleemploi101 540 chômeurs fin 2012. La Seine-Saint-Denis comptait fin décembre 101 540 demandeurs d’emploi de catégorie A (n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), soit 370 de plus qu’en novembre (+0,4%). Sur un an, la progression atteint 10%, soit 9100 chômeurs en plus. Si l’on prend en compte également ceux n’ayant travaillé quelques heures durant le mois, on atteint 134550 personnes, un chiffre en légère baisse (- 0,3%) par rapport à novembre. Sur le total de l’Ile-de-France, le chômage (catégorie A) a progressé de 0,6% le mois dernier et de 8,6% sur un an.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Janvier 2013

 

Nouvelle étape, aujourd’hui, dans la longue série de rencontres programmées par la municipalité d’Aulnay-sous-Bois autour de ses projets d’aménagements à court et long terme. Depuis plusieurs mois, un grand écran tactile a voyagé dans divers points de la commune. Cela a permis aux habitants de visualiser les changements à venir. Aujourd’hui, le rendez-vous aura lieu au parc Dumont, sous un barnum. L’objectif est d’échanger avec la population. Ce matin, de 10 heures à midi, la parole sera donnée aux associations et aux clubs sportifs. Et, cet après-midi, de 14 heures à 16 heures, ce sont toutes les associations de la commune qui sont conviées.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Démocratie de proximité

Publié le 26 Janvier 2013

PSA2Lundi sonnera l’heure de la reprise à l’usine PSA d’Aulnay. C’est ce qu’a annoncé hier le directeur du site, Laurent Vergely, dans une lettre aux salariés. La production est à l’arrêt depuis le 17 janvier, d’abord en raison d’une grève, puis d’une fermeture des ateliers décidée par PSA. Alors que la direction avait surtout dénoncé des violences survenues en marge de la grève, elle a tenu hier un discours plus mesuré promettant que « le site et les ateliers seront protégés », mais aussi que le droit de grève serait respecté.

« Sur les 400 grévistes d’il y a huit jours, 300 se sont comportés de manière irréprochable. S’ils veulent continuer, il faut que tout le monde soit assuré que le Code du travail s’applique », indiquait hier une porte-parole. La grève se poursuivra-t-elle à l’entrée dans les ateliers? Sur ce point, le camp syndical est très divisé. La CGT, qui soutient le mouvement avec SUD et la CFDT, annonçait hier, par la voix de Jean-Pierre Mercier, sa volonté de « réoccuper l’usine » à la veille d’un ultime rendez-vous de négociations sur les mesures d’accompagnement du plan social (qui prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay en 2014).

Une pétition réclame une préretraite à 55 ans

« Cela doit permettre de peser pour reprendre les négociations à zéro, sur la base des revendications contresignées par 1600 salariés d’Aulnay », explique-t-il. La pétition réclame notamment une préretraite à 55 ans et un CDI pour tous. Cependant, les syndicats SIA, FO, CFTC et CGC appellent à « lever le mouvement », estimant que « les conditions de l’exercice du droit de grève ne sont plus réunies ». Ils pointent la nécessité d’un retour à « un climat social apaisé ».

Cinq salariés ont été convoqués au commissariat de Bobigny, dans le cadre d’une enquête sur l’agression, dans l’usine, d’un huissier. Ce dernier a déposé plainte pour coups et blessures, indiquant avoir été menacé puis frappé par quatre hommes à l’atelier montage le 18 janvier à 16h15. Deux autres huissiers présents ce jour-là ont aussi déposé plainte pour avoir été menacés et bousculés. CGT et SUD ont démenti depuis toute violence.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 26 Janvier 2013

RERB.pngCes samedi 26 et dimanche 27 janvier d’importants travaux entre Aulnay-sous-Bois et l’aéroport Charles de Gaulle nécessitent une interruption de la circulation des trains de la ligne B du RER.

Un service de bus de substitution est mis en place mais il est préférable d’être prudent en prévoyant un allongement du temps de parcours. L’ensemble des horaires et parcours est disponible en cliquant ici.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 25 Janvier 2013

kuamen1

Kuamen artiste aussi talentueux qu'épatant en résidence au Cap (la scène des musiques actuelles du monde) d’Aulnay-sous-Bois a été sélectionné pour le concours Jeunes Talents de la radio Le Mouv ‘. Pour qu’il se produise en live dans l’émission de François Saltiel « Francosonik » le 31 janvier prochain  il suffit de voter (jusqu’au 28 janvier) pour lui en cliquant sur le lien ici.

L’ensemble de la rédaction d’Aulnaylibre ! vous en remercie par avance !


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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 25 Janvier 2013

Aulnaylibre ! vous propose une petite énigme de fin de semaine. Voici ci-dessous la photo soumise à votre sagacité avec la question du jour : cherchez l’erreur ! N’hésitez pas à commenter au gré de vos inspirations. Bon week-end !

2012-DECEMBRE-0159.jpg

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Jouons un peu

Publié le 25 Janvier 2013

birds.jpgLe spectre des oiseaux d’Hitchcock a survolé la ville d’Aulnay-sous-Bois pendant quelques jours suite à  la mort subite de 57 étourneaux au parc Dumont. La blogosphère locale s’en est largement émue, notamment J’aime Aulnay en premier ici mais aussi MonAulnay . Aujourd’hui le mystère reste entier même si l’hypothèse d’un décès dû au froid et à la faim est privilégiée. Le Parisien dans son édition d’aujourd’hui (lire ci-dessous) évoque à son tour cet événement en écartant la thèse de la grippe aviaire. Bonne nouvelle donc : vous pouvez toujours manger du poulet et aller au KFC ! Et si vous avez la grippe, la vraie, le traitement habituel devrait faire l’affaire…

La crainte d’une épidémie, du type grippe aviaire, peut-être écartée. Difficile pourtant de ne pas y penser, le 16 janvier, lorsque les services de la ville d’Aulnay ont découvert 57 cadavres d’oiseaux gisant dans le parc Dumont. L’espace vert a d’ailleurs immédiatement été fermé, et il l’est resté durant deux jours. Une affichette à l’entrée indiquait sobrement que cette fermeture était due à des « raisons sanitaires ». Mais ce sont finalement le froid et la faim qui ont tué ces étourneaux. Le laboratoire régional de suivi de la faune sauvage, qui a procédé à l’autopsie de dix  volatiles, indique qu’il pourrait s’agir d’une « défaillance physiologique liée à un changement brutal de température, et une mort par inanition ». Il écarte en tout cas l’hypothèse d’une grippe aviaire, n’ayant pas observé les lésions accompagnant habituellement la maladie. « L’hiver, rappelle le laboratoire dans son rapport adressé à la mairie, peut être critique pour les oiseaux qui consacrent la quasi-totalité de leur journée à rechercher de la nourriture pour résister au froid. L’apparition de la neige et du verglas dissimule les ressources alimentaires ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 25 Janvier 2013

 


La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de continuer son petit tour d’horizon en vidéo de quelques-uns des endroits les plus emblématiques de notre chère ville d’Aulnay-sous-Bois recouverts de neige. Après le parc Robert Ballanger, place au parc départemental du Sausset. Comme vous le verrez l’étang de Savigny et les marais étaient presque totalement gelés. L’aire du héron nappée de blanc faisait la joie des enfants et l’immensité des lieux, inhabituellement silencieux sous le manteau neigeux,  paraissait sans fin… 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 25 Janvier 2013

Lors des vœux EELV à la salle Dumont le 23 janvier, le vice-président de la région Ile-de-France, Alain Amédro (voir vidéo ci-dessous), a rappelé que les écologistes aulnaysiens sont actuellement dans l’opposition mais se voulaient avant tout une équipe de proposition et non de blocage de la politique locale. Il a rappelé l’importance du respect d’autrui dans la pratique politique faisant référence par exemple au personnel communal qui, selon lui, souffre de mises au placard et d’un certain flou quant aux objectifs conduits par la majorité actuelle. Au-delà de l’écologie, Europe Ecologie Les Verts  prône une démocratie refusant le clientélisme et le communautarisme, soucieux de la défense de la laïcité et au service de l’ensemble de la population sans distinction. Evoquant les municipales de 2014, monsieur Amédro a invité sans ambages à tourner la page Ségura,« il faut virer le maire » a-t-il dit. Les écologistes espèrent rassembler largement pour offrir une véritable alternative à gauche pour la ville. Enfin, il a évoqué plus spécifiquement son rôle à la région où il gère un budget de 200 millions d’euros. Le lycée Voillaume devrait d’ailleurs en bénéficier prochainement sous la forme d’un investissement de 48 millions d’euros…  

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 25 Janvier 2013

PSARECUP« Bouteilles d’eau et café fumant dans un coin. Au mur, une affichette annonce que le « gréviste n° 270 » vient d’être recensé. Sur une autre, le numéro rouge que chacun peut joindre pour être informé des suites du mouvement. « Rouge, par opposition au numéro vert de la direction », glisse un ouvrier.

Cela fait une semaine que PSA a fermé les portes de son usine d’Aulnay aux équipes de production, mettant de fait les grévistes dehors. Alors ces derniers ont établi leur QG à la Bourse du travail, dans le quartier du Vieux-Pays. C’est là qu’ils reviendront ce midi, après avoir distribué leurs tracts à la gare du Nord à Paris. Là aussi qu’ils tiennent leurs assemblées générales « à huis clos parce qu’il y avait trop de gens qui passaient regarder ce qu’on faisait », glisse le délégué CGT, Jean-Pierre Mercier. « La grève se renforce », assure de son côté Mohamed Khenniche, délégué SUD.

Hier matin, à la fin de l’assemblée, la vaste salle était pleine. « Et d’autres vont arriver plus tard », assure Rachid, père de famille qui fait le trajet tous les matins depuis Noisy-le-Grand. Il fait grève pour que l’usine — censée fermer en 2014 — « reste ouverte jusqu’à [s]a retraite! » Les participants ont décidé d’aller en délégation auprès des maires de leurs villes de résidence. L’objectif : obtenir une aide financière. « Je suis tout seul pour Montreuil? », s’époumone un gréviste hirsute, l’air inquiet. Un petit groupe se prépare à partir pour l’hôtel de ville d’Aulnay, après avoir désigné son porte-parole. « Surtout, faut pas lui couper la parole! » Mimoun, sourcils froncés derrière de fines lunettes, pianote sur son portable. « Je vais demander l’aide de Laurence Rossignol, élue à Compiègne, explique ce quinquagénaire aux allures posées habitant l’Oise. Lors de la dernière grève de 2007 (NDLR : qui avait duré six semaines), elle nous avait soutenus! »

Certains trompent l’ennui en jouant aux cartes. Sur un mur, on a placardé les œuvres de dessinateurs engagés, comme Faujour, qui soutiennent le mouvement. En cuisine, Mohamed et Jamaah surveillent la cuisson d’un tajine géant pour le repas de midi. « Quarante kilos de cuisses de poulet », annonce fièrement Mohamed.

« On n’est pas des casseurs, ni des terroristes » (un gréviste, employé du montage)

L’ambiance est chaleureuse, loin du climat de violence décrit par la direction de l’usine, qui a prolongé au moins jusqu’à lundi l’arrêt de la production pour des raisons de « sécurité ». « On n’est pas des casseurs ni des terroristes! » assure un employé du montage. La plainte déposée par un huissier pour « coups et blessures », les jets de projectiles, les menaces décrits par la hiérarchie? « Franchement, les incidents, on ne les a pas vus, on ne les a pas créés », assure un jeune trentenaire employé du plateau de retouche, entouré d’une dizaine d’amis. Ils ont un point commun : celui de n’appartenir à aucun syndicat et de n’avoir jamais fait grève jusque-là. Le groupe tranche avec l’image habituelle de ces grévistes « durs » rompus aux débrayages et aux manifs. « On a l’impression d’avoir été mis de côté par PSA et par nos chefs », résume l’un d’entre eux.

Au mur, l’affichette annonce désormais 292 grévistes. D’autres actions doivent venir avant la séance de négociation au siège du groupe, mardi prochain à Paris.« 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 25 Janvier 2013

frank-zappa-2.jpgLe projet Zappa a été conçu comme un concert dada, comme l’affectionnait le compositeur américain. Un concert davantage qu’un spectacle, mais augmenté de la dimension d’une dose de théâtre musical et de happening, de cabaret surréaliste, par la création vidéo notamment. Concert qui voudra aussi, à l’image des univers de Frank Zappa et de Jonathan Pontier, frictionner, confronter « les musiques d’en bas et celles du haut ». Ce concert sera construit par Jonathan Pontier, compositeur multitâches, maître de cérémonie du spectacle et chef d’orchestre. Les musiciens du Cabaret Contemporain y croiseront les membres du Labo Electro 3.0.

Le première partie sera assurée par Set DJ’s avec l’antenne jeunesse moulin de la ville.

Samedi 26 janvier à partir de 20h30. Tarifs : 5, 8 ou 10 euros.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Culture

Publié le 24 Janvier 2013

Trainspotting-1.jpgEntre les revendeurs de drogues dures et leurs clients, il y avait un monde. Les dealeurs habitaient dans les cités de Seine-Saint-Denis et leurs acheteurs les très chics avenues du XVIe arrondissement de ParisLundi, l’une de ces toxicomanes fortunées a été interpellée rue Molitor, en pleine transaction avec son fournisseur. La police a retrouvé sur lui 40 g d’héroïne prête à changer de main. L’acheteuse a été placée en garde à vue avec son compagnon et cinq de ses fournisseurs, originaires de Stains et Villetaneuse. Le lendemain, un second coup de filet a permis d’interpeller six autres membres du réseau dans différents quartiers de Seine-Saint-Denis (celui de la Source à Epinay-sur-Seine et celui de Salvador-Allende à Villetaneuse).

C’est un business très juteux qui a été mis au jour par la police judiciaire. « Les livreurs se déplaçaient tous les deux jours au domicile de leurs commanditaires pour leur vendre des doses de 50 g d’héroïne », explique une source policière. Un service express à la demande, « un peu comme un livreur de pizzas », commente-t-il. Le réseau était multi-produits et proposait également de la cocaïne et du cannabis. Lundi, les perquisitions ont permis de découvrir à Stains et Saint-Denis 105 g de cocaïne, 86 g d’héroïne, 80 g de résine de cannabis et 6000 € en liquide. Le lendemain, à Epinay, Villetaneuse, Enghien (Val-d’Oise) et Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), des petites quantités de drogues ont été retrouvées, ainsi que 3240 €. Le trafic était organisé essentiellement à partir d’Epinay et de Villetaneuse et rayonnait dans les quartiers plus huppés de l’Ouest parisien et de son arrondissement aisé. Hier soir, seul le couple de la rue Molitor avait été relâché.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 24 Janvier 2013

Un fidèle lecteur d’Aulnaylibre ! (un grand merci à lui) nous a envoyé ce cliché étonnant du marché de la gare pris le mardi 1er janvier 2013. Ce jour-là, bien que la rue ait été bloquée comme à l’accoutumée, seul un fleuriste était présent ! Ainsi, Aulnay-sous-Bois pourrait légitimement revendiquer sa présence dans le Guinness Book des records pour la tenue du plus petit marché de France !

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 24 Janvier 2013

Hier soir, à la salle Dumont, les représentants aulnaysiens d’Europe Ecologie Les Verts organisaient leur traditionnelle fête des vœux. Les écologistes ont profité de l’occasion pour rappeler un certain nombre des valeurs qu’ils portent et leur permettent de se projeter dans l’avenir à savoir :

-l’écologie : pour qu’elle ne soit pas perçue comme une contrainte mais devienne une évidence au quotidien.

-la solidarité : entre les personnes, les générations, les quartiers, les voisins ou encore dans l’économie.

-l’égalité des droits notamment en terme d’accès aux soins ou à la culture par exemple.

A ce titre, nous vous proposons d’écouter le discours de la conseillère municipale Claire Dexheimer (vidéo ci-dessous) qui a rappelé ces fondamentaux tout en mettant en lumière le sentiment d’appartenance à la ville d’Aulnay-sous-Bois qui est un ciment fort entre les habitants.

 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 24 Janvier 2013

Aulnaylibre ! publie ci-dessous le texte envoyé à la rédaction par un habitant d’Aulnay-sous-Bois souhaitant s’exprimer suite à la réception d’un mail, alors qu’il n’avait rien demandé, envoyé par le président d’une association nouvellement créée.

 

imitation-copie-1.jpgPersonne n'est dupe de la manœuvre, mais cela ne coûte rien d'essayer. Hier soir, un certain nombre d'Aulnaysiens ont eu la surprise de recevoir un mail d'une personne inconnue déclarant présider une association du quartier Anatole France et se revendiquant subitement comme l’antidote absolu à l’insécurité et à la densification forcenée dans notre bonne vieille ville. 

Ce président déclare d'emblée avoir dépensé 44 euros (rien que ça !) pour inscrire son association au Journal Officiel et avoir ouvert un compte en banque pour 0 euros (on est sauvé !).

Outre ces informations fort intéressantes, c'est surtout le contenu du mail qui laisse songeur. Ainsi, il annonce qu'il va imprimer 30 000 tracts pour dénoncer l'urbanisation et le bétonnage à outrance et 30 000 autres tracts sur la sécurité à Aulnay. Il prévoit également de lancer une pétition, en seulement deux mois, avec le support d’un huissier qui l'aidera "à récolter les signatures afin qu’elles restent anonymes", sans oublier qu'il soumettra ses idées "à une architecte pour (les) aider dans le développement de leurs actions".  

Benjamin Giami et Séverine Delamare, de l'association Croix-Blanche (QCBE), semblent donc bien servir de modèles à certaines personnes se déclarant présidents d'associations et sauveurs providentiels de la commune, comme par hasard à un peu plus d’un an des élections municipales,  alors qu'elles sont surtout connues pour coller des affiches de personnalités politiques locales dans les cages d'escaliers des immeubles de la rue Anatole France...

Courage Messieurs, car il vous en faudra pour suivre la cadence de ces jeunes gens déjà très expérimentés !

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Vous avez la parole

Publié le 24 Janvier 2013

GRANDPARISEXPRESSVent debout pour obtenir la réalisation des tronçons nord et est, 60 élus ont publié hier les résultats d’un sondage réalisé auprès de leurs administrés.

Près de 80% des habitants des communes du Grand Roissy estiment que le métro automatique va améliorer leur quotidien, aura un rôle positif pour l’emploi et sera important pour l’avenir de leur commune. C’est le résultat d’un sondage* commandé par l’association des collectivités du Grand Roissy à l’institut CSA pour appuyer la nécessaire réalisation de cette ligne de métro qui relierait notamment Le Bourget au Mesnil-Amelot (Seine-et-Marne) en passant par Roissy. Ce dernier argument de force a été défendu par soixante élus des trois départements concernés (Seine-Saint-Denis, Val- d’Oise et Seine-et-Marne ) réunis hier à l’Assemblée nationale. Ils ont signé une motion commune et adressé un courrier au Premier ministre pour obtenir, dès 2025, la mise en service des tronçons nord et est de la ligne rouge du Grand Paris Express. Tronçons dont la réalisation risque d’être reportée après 2030, voire plus tard, à la suite des préconisations du rapport Auzannet, remis en décembre dernier à la ministre en charge du dossier, Cécile Duflot.

Nouveau calendrier mi-février

« Le territoire du Grand Roissy pourrait être un plus gros bassin d’emploi que La Défense (Hauts-de-Seine). Mais si la ligne de métro ne se fait pas, ce sont sûrement 100000 emplois qui ne se feront pas », s’indigne Patrick Renaud, président (UMP) de la communauté d’agglomération Roissy Porte de France et de l’association des collectivités du Grand Roissy. Il s’appuie sur une étude économique menée par un cabinet de conseil. Entre la création d’Aéroville, l’achèvement du Roissy Parc international, l’International Trade Center de Roissy et la réalisation du triangle de Gonesse (Val-d’Oise) et d’Europa City, ce sont plus de 6 Mds€ qui devraient être investis par des acteurs privés, si le supermétro voit le jour. Les élus estiment donc que la desserte du territoire est « vitale » pour désenclaver leurs communes qui comptent parmi les plus pauvres d’Ile-de-France, jugeant que le nord et l’est de Paris sont toujours les grands oubliés des projets d’avenir de la région.

Le sondage montre, par ailleurs, que 53% des habitants trouvent les liaisons de banlieue à banlieue insatisfaisantes. Pour Gérard Ségura, vice-président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis et maire d’Aulnay, elles sont nécessaires : « Le développement économique ne peut pas se concevoir qu’aux limites de la Seine-Saint-Denis. Si le bassin d’emploi se crée autour de Roissy, il faut que nos concitoyens puissent s’y rendre en transports en commun. » En attendant d’obtenir un rendez-vous avec le Premier ministre, les élus ont lancé une pétition sur le site Internet de l’association du Grand Roissy. Jean-Marc Ayrault devrait décider du nouveau calendrier du supermétro mi-février.

* Sondage réalisé du 16 au 19 janvier auprès d’un échantillon de 811 personnes. Voici le document de l'institut CSA en pdf : ici.

 

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 24 Janvier 2013

AMIANTELa décision est prise. La mairie d’Aulnay-sous-Bois va organiser le retour des élèves au sein des écoles maternelle et élémentaire du Bourg, vides depuis plus de six ans. Sauf ultime rebondissement, le déménagement du matériel aura lieu durant les vacances d’hiver. Les enfants doivent intégrer leurs nouvelles classes à la rentrée, le 18 mars. C’est une page de l’histoire d’Aulnay qui se tourne : celle du long chantier de démolition-dépollution de l’ancienne usine d’amiante du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières).

En septembre 2006, les élèves avaient déserté l’école historique du Bourg pour des préfabriqués, afin de s’éloigner d’un site en ruines jugé dangereux. Le chantier de démolition avait démarré trois ans plus tard et s’achève enfin. Ce qu’a confirmé hier soir Jean-Pierre Beckmann, maître d’œuvre du chantier pour le compte de Deltaville, la société d’économie mixte propriétaire du site : « Les derniers déchets ont été évacués aujourd’hui. On va maintenant s’attaquer au démontage du confinement. » La disparition de la dernière « structure de confinement », sorte de tente étanche permettant d’excaver des terres pouvant contenir de l’amiante, était très attendue par les parents.

Feu vert de l’Education nationale et des parents

Avant cela, la municipalité avait déjà obtenu le feu vert de l’Education nationale pour un déménagement des classes en cours d’année. Elle a ensuite obtenu l’aval des familles. Une consultation a eu lieu ce mois-ci, dans les écoles concernées. La participation a été bonne (61% à l’école maternelle, 83% en élémentaire), et le score sans appel : 3 votants sur 4 ont préféré un déménagement en mars plutôt qu’en septembre. Certains ont tout de même grincé des dents. Dans un tract distribué mi-janvier, la FCPE de l’école maternelle s’inquiétait des signes d’activité toujours visibles sur le chantier de dépollution.

 « Conformément à la promesse faite en présence des parents en juin, nos enfants ne doivent pas réintégrer les locaux tant que la dépollution n’est pas terminée. » La réponse, plutôt sèche, du maire, ne s’est pas fait attendre. Dans une lettre aux familles, Gérard Ségura dénonçait le 18 janvier un tract « mensonger » et affirmait : « Début février, plus aucun engin ni opérateur ne sera présent sur le site. » Selon Jean-Pierre Beckmann, le contrat sera rempli : « La fin du chantier a été décalée parce qu’on a creusé les bacs de rétention qui serviront pour l’aménagement du site. Il reste quelques travaux de finition, de remblaiement, la mise en place des clôtures… »

 Au sein de la FCPE maternelle, on reste toutefois très prudent. « La première fois qu’il a été question de réintégrer l’école du Bourg, c’était à Pâques, en 2010. Puis on nous a parlé de septembre 2011. A chaque fois, on a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué », rappelle Hervé Suaudeau, militant écolo et père d’élève. Les parents doivent être invités à visiter le site dépollué et l’école rénovée avant les vacances.

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Amiante

Publié le 24 Janvier 2013

« La sécurité n’est pas assurée » estime la direction qui a annoncé hier que le site d’Aulnay resterait fermé au moins jusqu’à lundi.

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Il y a une semaine tout juste, c’est la grève qui paralysait la production à l’usine PSA d’Aulnay. Mais depuis vendredi, les ouvriers, grévistes ou non, se heurtent à des portes closes. Qui le resteront au moins jusqu’à lundi. Hier, à l’issue d’un comité d’entreprise, la direction a annoncé que la production ne reprendrait ni jeudi ni vendredi.  « La sécurité des salariés n’est pas assurée », a indiqué une porte-parole, se fondant notamment sur « le ressenti des salariés et de certains représentants syndicaux ». Rien n’indique pour le moment que l’activité reprendra lundi. Les salariés n’en sauront plus que dimanche soir, en appelant le numéro vert mis en place dans les situations de chômage technique.

Voilà plusieurs jours que PSA dénonce les « violences » survenues en marge de la grève qui a démarré il y a une semaine. Un fait supplémentaire a apporté hier de l’eau à son moulin. Un huissier, présent dans l’usine pour observer les grévistes, a déposé plainte samedi pour coups et blessures. L’homme indique avoir été pris à partie par quatre individus qui l’ont frappé à coups de poing, de pied, de coude. L’agression a été confirmée par un second huissier. Mais selon la préfecture, elle a eu lieu vendredi à 16h15… à une heure où les grévistes avaient en principe tous quitté l’usine, fermée pour cause d’intempéries par la direction.

Les grévistes réunis à la 
Bourse du travail

Dans cette atmosphère un peu confuse, cadres et techniciens sont venus travailler hier, pour remettre en état les installations. « On est loin de ce qui se passait lors de la grande grève de 1982, où ça se battait à coups de marteau, confie un ancien. Mais des collègues ont été menacés la semaine dernière, l’un a reçu une tomate en plein visage. » Face au mouvement, la direction hésite semble-t-il sur les mesures à prendre. Il paraît compliqué de sanctionner des syndicalistes en pleines négociations autour du plan social (qui prévoit la fermeture de l’usine en 2014), à moins d’avoir le soutien des pouvoirs publics.

L’hypothèse d’un recours aux vigiles d’une société privée, pour « encadrer la grève » au sein même des ateliers, pourrait choquer le personnel. Les responsables départementaux de la CGT, de la CFDT et de l’Unsa ont d’ailleurs écrit hier à la direction du travail et au préfet pour dénoncer le déploiement d’agents de sécurité aux portes de l’usine. Le statu quo va-t-il affaiblir le mouvement de grève, désormais cantonné à la Bourse du travail d’Aulnay? « C’est vrai que, nous mettre dehors, ça éparpille les gens, reconnaît le délégué CGT Jean-Pierre Mercier. Mais ça nous a renforcés, et on se prépare à réoccuper l’usine. » La CGT annonce « 300 cartes de grève », là où la direction de PSA évoquait « 150 grévistes » (pour un site comptant 3000 salariés).

Hier matin, 150 salariés de PSA ont fait le déplacement à Flins (Yvelines) pour témoigner de leur solidarité avec les employés de Renault qui protestaient à leur tour contre les suppressions de postes qui les menacent. Ils ont fait céder le portail cadenassé de l’usine où ils sont entrés sous les vivats d’une centaine d’ouvriers. Ils ont ensuite organisé un « péage libre », sur l’autoroute A 13, en début d’après-midi.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi