Publié le 9 Mars 2013
Le hasard fait que la question écrite de Daniel Goldberg a été publiée au « Journal officiel » mardi, le jour de la fuite chimique sur un wagon, à la gare de triage de Drancy. Le député PS de Seine-Saint-Denis a en effet demandé au ministère des Transports qu’il « réduise significativement » le trafic de transit des matières dangereuses sur ce gigantesque site de fret, situé entre Drancy, Le Bourget et Le Blanc-Mesnil.
Par an, 20 800 wagons à risques passent par Drancy
Mardi, c’est un dégagement de mercaptan (utilisé pour odoriser le gaz distribué aux habitants) qui a été détecté vers 17 heures aux abords d’un wagon et a déclenché l’alerte. Un périmètre de sécurité a été mis en place. Plus d’une cinquantaine de pompiers ont été mobilisés et, après trois heures et demie de recherches, leurs analyses se sont révélées négatives. Ce nouvel incident a suscité la colère et l’inquiétude de la municipalité de Drancy, dont le député-maire (UDI), Jean-Christophe Lagarde, attend un rendez-vous aux ministères des Transports et de l’Ecologie.
Les convois de transit représenteraient 80% du volume total de produits à risques traité à la gare de triage, selon Daniel Goldberg. D’après des données de 2010, 20800 wagons contenant des matières dangereuses font étape chaque année à Drancy, dont 70% renfermant des hydrocarbures inflammables, 20% des substances toxiques, radioactives et explosives, et 10% du chlore et de l’ammoniac. Le ministère des Transports dispose de deux mois pour répondre à la question, à partir de la date de publication au « Journal officiel ».
Le hasard fait que la question écrite de Daniel Goldberg a été publiée au « Journal officiel » mardi, le jour de la fuite chimique sur un wagon, à la gare de triage de Drancy. Le député PS de Seine-Saint-Denis a en effet demandé au ministère des Transports qu’il « réduise significativement » le trafic de transit des matières dangereuses sur ce gigantesque site de fret, situé entre Drancy, Le Bourget et Le Blanc-Mesnil.
Source : Le Parisien
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