Publié le 8 Novembre 2014

oreal.jpgUne pyramide de tubes vides, une cuve pleine de « jus » (une crème de soins pour les mains), un « remplisseur », une balance reliée à un ordinateur... Au premier coup d'oeil, le visiteur a bien du mal à comprendre comment fonctionne cette petite ligne de conditionnement de l'usine Soproreal (groupe L'Oréal) à Aulnay. Pour Eric Thuillier en revanche, ses rouages n'ont plus de secret. « J'avais déjà travaillé dans le conditionnement. Ce qui était nouveau, c'était le travail sur ordinateur. Il a fallu que je m'y fasse », glisse le quadragénaire avec un timide sourire.

Des 
cours de maths et d'orthographe à l'usine

Voilà près de quatre mois qu'Eric vient à l'usine. Cet ancien demandeur d'
emploi a signé un contrat de professionnalisation. Il est arrivé cet été, et doit passer dix mois au sein du site industriel, alternant des journées de formation dispensées sur place, et des journées de labeur. L'objectif : décrocher un titre [qualification reconnue par le ministère du Travail, NDLR] de niveau CAP-BEP, et une ligne significative sur son CV : « C'est une bonne publicité pour moi, estime Eric Thuillier. Pouvoir dire à un employeur que j'ai travaillé chez L'Oréal, ce sera un plus ». Au total, quinze chômeurs ont décroché des contrats de professionalisation au sein de l'usine. L'établissement, qui emploie 269 personnes (dont 107 employés et ouvriers), est devenu un fleuron de la fabrication de produits de beauté en tubes (lire ci-contre). Le dispositif, baptisé « Passerelles de l'industrie » a été imaginé par la direction de Soproreal, en partenariat avec Pôle emploi. Recrutés par « méthode de simulation » (fondée sur des exercices d'habileté et de rapidité), les élèves opérateurs ont entre 20 et 50 ans, sont souvent en situation précaire et peu mobiles.

L'Oréal a donc innové en accueillant aussi les séances de formation : « L'organisme est basé à Senlis (Oise). Nous lui avons proposé de venir assurer son enseignement à l'usine », indique Antoine Musereau, directeur des ressources humaines. « On a eu des cours d'électricité, une remise à niveau en maths, en orthographe. Maintenant, on nous apprend à monter et démonter des machines », confie une femme de 55 ans, ancienne commerçante, qui reconnaît bien volontiers que « tout le monde espère être embauché » à l'issue du contrat de dix mois. Dans ce domaine, en revanche, Soproreal n'a fait aucune promesse. « L'idée, c'est d'aider ces personnes à s'insérer, que ce soit chez nous ou ailleurs. Nous aurions pu nous contenter de les recruter en intérim, sans davantage promettre d'embauche », précise Olivier Binet, directeur de l'usine d'Aulnay. « Le problème, c'est qu'ils gagnent entre 700 et 1 200 EUR par mois, ils coûtent moins cher que des intérimaires, mais ce sont des ouvriers qui travaillent sur les lignes comme nous  !», proteste Pascal Robache, délégué CGT au comité d'entreprise. Le recours à ces 15 contrats a permis à Soproreal de reprendre en charge une petite activité de conditionnement jusqu'alors confiée à un sous-traitant. Une nouvelle vague de recrues devrait succéder à la première. Pôle emploi annonce d'ailleurs la mise en place dès maintenant d'ateliers pour accompagner les « contrats pros » vers la fin de leur période de dix mois.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Emploi

Publié le 8 Novembre 2014

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Culture

Publié le 8 Novembre 2014

Grand oral annuel, avant-hier, des patrons de la RATP et de la SNCF, Pierre Mongin et Guillaume Pepy, devant le Syndicat des transports d'Ile-de-France(Stif) présidé par Jean-Paul Huchon. L'occasion de parler des trains qui n'arrivent pas toujours à l'heure...

RER1.JPG 
La ponctualité des RER jugée « préoccupante ». Métro, tramway, ça roule globalement. En revanche, les élus du Stif ont exprimé leur « forte préoccupation quant aux résultats de ponctualité qui demeurent très insuffisants sur les RER, en particulier le RER C ». Il est vrai que l'incendie du poste d'aiguillage des Ardoines du 23 juillet à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) a fortement pénalisé le trafic. Au lieu des trois ans de travaux pour revenir à la normale, Guillaume Pepy a annoncé un délai de deux ans et demi. Pour les autres RER, si ça va un peu mieux sur les A, B et D, les objectifs de n'avoir qu'entre 5 % et 7 % de rames en retard ne sont pas non plus atteints (voir infographie et Leparisien.fr). Côté Transilien, la ponctualité sur le réseau Saint-Lazare est elle aussi qualifiée de préoccupante. Malgré tout, de plus en plus de trains de banlieue grignotent leurs retards. Un « progrès » dont se félicite Jean-Paul Huchon.

RERB2.png
Des pénalités pour la SNCF et la RATP. Le Stif a infligé un malus de 13 M€ à Guillaume Pepy (contre 11 M€ l'an dernier). Une « amende » somme toute minime au regard de la contribution annuelle de 1,8 Md€ versée par le Syndicat des transports à la SNCF. La RATP s'en tire mieux avec un malus de 3 M€, diminué de moitié par rapport à l'année précédente, alors que la contribution annuelle du Stif grimpe à 2 Md€.

Faut-il en déduire que la RATP est meilleure élève que la SNCF ? « Arrêtez de comparer ! Eux sont en circuit fermé, nous, on a la météo, les sangliers, un réseau beaucoup plus vaste et vétuste qu'on doit en plus partager avec les TER, le fret, les TGV... », s'insurge un cheminot. Sans oublier l'affaire révélée par « le Parisien » du retard de deux ans pour le prolongement des lignes 12 et 14 au nord de Paris, avec une mise en service finalement prévue pour 2019.

Le PDG de la RATP a promis de tout mettre en oeuvre pour renforcer l'offre de bus dans le secteur en attendant.

Des investissements... et des taxes en hausse. Le plan d'investissement 2012-2015 de la RATP est en hausse de 30 % par rapport au précédent, celui de la SNCF de + 65 %. Le « programme fiabilité » prévoit 250 chantiers sur le Transilien jusqu'en 2020 (pose de nouveaux rails, rénovation des caténaires, etc). Les nouvelles taxes envisagées par le gouvernement sur les places de stationnement annexées aux bureaux et sur la taxe foncière devraient rapporter en outre 140 M€ par an et mettre de l'huile dans les rouages.

Source : Le Parisien et Stif

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 7 Novembre 2014

Décidemment le début de la rue Jean Charcot ne finit pas de crouler sous le béton. Après le carré d’Aulnay bloc uniforme et sans imagination, le Coeurville à l’insertion plus que douteuse dans l’environnement existant, voici venu le temps de l’extension du Lycée l’Espérance à Aulnay-sous-Bois qui finit d’enclaver totalement cette voie de circulation extrêmement fréquentée.

Alors, certes, bien entendu, nous sommes en centre-ville près des transports et des commerces et l’idée de construire dans ce périmètre n’est en soi pas scandaleuse. Néanmoins, et au-delà de la nécessité d’élargir l’offre scolaire de la commune,  on ne pourra s’empêcher de penser qu’à aucun moment sous la précédente mandature conduite par Gérard Ségura, une réflexion sérieuse et poussée a été menée afin d’aboutir à une densification raisonnable et raisonnée de ce secteur d’Aulnay-sous-Bois.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 7 Novembre 2014

Nous poursuivons aujourd’hui notre reportage consacré à l’inauguration qui s’est déroulée le 5 novembre 2014 à O’Parinor à Aulnay-sous-Bois pour marquer la fin des travaux de rénovation du centre commercial. A ce titre, vous trouverez ci-dessous la vidéo du discours du maire Bruno Beschizza.

L’édile a prononcé des mots volontaristes pour faire revenir l’activité commerciale et économique dans notre commune. De son point de vue, il est temps de rompre avec les pratiques d’un passé qui consistait à proposer de façon systématique des stages aux jeunes en mairie. Il est nécessaire désormais de faire en sorte qu’ils soient enfin formés à des métiers. Il a conclu en invitant tous les habitants à mobiliser leur énergie pour faire vivre Aulnay-sous-Bois et surtout la faire grandir. Ainsi, l’image de la troisième ville de Seine-Saint-Denis pourrait devenir plus positive.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 7 Novembre 2014

Madame Florence Genet, membre de la Coordination du 93 chargée de promouvoir le Téléthon à Aulnay-sous-Bois, nous informe d’une première action de collecte de dons ce samedi 8 novembre 2014 aux entrées du centre commercial O’Parinor. Elle consistera à la vente de brioches. Vous trouverez également ci-dessous l’affiche annonçant le Téléthon 2014 les 5 et 6 décembre. La rédaction d’Aulnaylibre ! remercie Madame Genet pour la transmission de ces informations.

affiche-2014.jpg

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 7 Novembre 2014

supermetro93.jpgQue pensez-vous du tracé du Grand Paris Express ? Un an après l'enquête publique sur la ligne 15, au sud de Paris, l'enquête publique vient de démarrer sur les lignes 14-nord, 16 et 17-sud. En 2023, elles relieront Mairie-de-Saint-Ouen à Saint-Denis-Pleyel, Pleyel à Noisy-Champs et Pleyel au Bourget. Jusqu'au lundi 24 novembre inclus, les habitants sont invités à se prononcer sur le tracé de ce futur métro automatisé. Mardi soir, la première des quatre réunions publiques s'est tenue à la Courneuve en présence d'une centaine de personnes.

« Le gain de temps pour les habitants sera considérable », rappelle en préambule la Société du Grand Paris, exemples à l'appui. Il faudra ainsi seulement dix minutes pour rallier Bobigny depuis Saint-Denis-Pleyel, et vingt minutes pour aller de Noisy-le-Grand au Bourget. Sauf imprévu, les travaux devraient démarrer dans moins de deux ans, en 2016. A l'heure actuelle, l'investissement a été voté, les ingénieurs ont été désignés, l'emplacement des gares est choisi et les architectes ont été désignés. Reste le tracé et l'emplacement des puits d'aération et d'évacuation. Concernant le tracé, ce dernier a été en partie arrêté, mais en partie seulement. « Le tracé défini à ce jour se trouve dans un faisceau de 100 m alors que la largeur du tunnel fera 10 m au final », explique la SGP.

Concernant l'emplacement des puits, qui doivent être installés tous les 800 m, rien n'est tranché. La SGP privilégiera les emplacements sur le domaine public, mais il se peut que certains puits se trouvent sur des terrains privés, sous votre immeuble, votre pavillon, votre commerce... Au total, 230 M€ ont été provisionnés pour ces acquisitions immobilières, foncières et les indemnisations des propriétaires. « Les négociations à l'amiable seront privilégiées et nous rencontrerons individuellement les propriétaires », s'engage la SGP. Si une solution à l'amiable n'est pas trouvée, une fois la déclaration d'utilité publique prise, mi-2015, l'Etat pourra exproprier. Une procédure plus complexe... et plus longue.

Prudence quant au calendrier


« Le prolongement de la ligne 14 a pris du retard à cause justement des recours déposés suites à des expropriations. Ne craignez-vous pas qu'il en soit de même sur ces lignes du Grand Paris Express ? », s'inquiète Eric, un habitant de Saint-Denis. « 2023 est un objectif, un horizon, reconnaît prudemment la SGP. Il est très difficile d'établir avec certitude un calendrier. Nous pouvons rencontrer des difficultés avec les acquisitions foncières, des problèmes techniques... Il faut rester très modeste en matière de calendrier. Mais, oui, ces lignes seront réalisées et nous aurons l'argent pour les réaliser ».

D'autres réunions publiques auront lieu le 13 novembre à Noisy-le-Grand, et le 20 novembre à Sevran. Les dossiers de l'enquête publique sont d'ores et déjà accessibles en ligne sur le site de la préfecture de région et de la Société du Grand Paris et dans les mairies et les commissaires-enquêteurs assureront 48 permanences dans les seize villes concernées (en Seine-Saint-Denis, Seine-et-Marne et dans le Val-d'Oise).
Plus d'infos sur www.enquetepubliquelignes14-16-17.fr.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 6 Novembre 2014

policier-saint-denis.jpgHier matin, à 6 h 45, le conducteur de l'Audi A3 qui avait mortellement blessé un policier en renversant sa moto a été interpellé à son domicile de Saint-Denis, ainsi que le passager présent à ses côtés. Ils ont été placés en garde à vue.

Mardi matin, ce gardien de la paix, âgé de 28 ans, circulait sur sa moto, avenue du Colonel-Fabien, à Saint-Denis, quand il a été percuté par une Audi noire. Le chauffard a pris la fuite. Le fonctionnaire de police qui regagnait le commissariat de Stains où il est affecté devait décéder des suites de ses blessures peu de temps après. La voiture a été retrouvée dans la journée avenue de Stalingrad, abandonnée sur le parking d'une supérette, à moins d'un kilomètre de la collision mortelle.

Le conducteur n'avait pas le permis

L'
enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis. L'identification du conducteur lui a donné du fil à retordre. En effet, la puissante berline avait été louée auprès d'une société située dans le XVIe arrondissement par une tierce personne. Le véhicule entre-temps avait changé de main. Et le tout dernier conducteur, celui qui a renversé le policier, n'avait pas de permis de conduire. L'enquête se poursuit. L'audition des deux suspects permettra de déterminer si le conducteur a percuté délibérément le motard ou s'il s'agit d'un tragique défaut de maîtrise du véhicule. Cette dernière hypothèse semble privilégiée. Au moment de l'accident, le gardien de la paix était en civil et il pilotait sa moto personnelle, une Ducati. Son décès a causé un vif émoi au commissariat de Stains où ce fonctionnaire stagiaire était en poste depuis moins de deux mois. L'auteur présumé, déjà défavorablement connu des services de police pour des délits routiers et des affaires de stupéfiants, encourt dix ans de prison pour cet homicide involontaire aggravé par un délit de fuite et un défaut de permis de conduire.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 6 Novembre 2014

L’urbanisme, on le sait, a cristallisé les premières fortes tensions au sein du précédant exécutif municipal conduit par l’ancien maire Gérard Ségura. L’adjoint en charge de cette délégation à l’époque, l’écologiste Alain Amédro, a rapidement compris qu’il n’était qu’un simple pion dans l’échiquier de la majorité et que les décisions finales seraient prises sans lui.

Ce fut le cas par exemple à la cité Arc-en-Ciel mais aussi à la cité Balagny où les Verts ont tenté en vain de préserver une clairière. Depuis, deux nouveaux immeubles ont poussé à cet endroit au niveau de la rue de Corse. Ils ont un style plutôt moderniste avec des teintes jaunâtres et des rectangles métalliques dans les parties supérieures des bâtiments.

Pas sûr que l’insertion dans l’existant, où la brique rouge domine, soit optimale, mais après tout, chacun son avis sur la question…

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 6 Novembre 2014

Hier, en début de soirée, le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois avait organisé un événement festif pour célébrer la fin de ses travaux de rénovation. Ce lifting intérieur et extérieur après 40 années d’existence s’avérait sans doute nécessaire pour offrir aux 13 millions de visiteurs annuels un aspect plus attractif mais aussi affronter la concurrence d’Aéroville à Tremblay et peut-être celle à venir d’EuropaCity à Gonesse.


Quoi qu’il en soit, le directeur d’O’Parinor, Bastien Leal, ne boudait pas son plaisir sur la scène dressée pour l’occasion, affichant sa satisfaction devant le travail accompli (voir son discours dans la vidéo ci-dessus). Il est vrai que l’arrivée de poids lourds comme Primark et le cinéma UGC devrait assurer une existence pérenne à cet espace commercial incontournable de notre commune. De quoi voler l’esprit serein vers d’autres aventures professionnelles au sein du groupe Hammerson.

Reste toutefois une question en suspens : le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois obtiendra-t-il un jour l’autorisation d’ouvrir le dimanche ?

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 6 Novembre 2014

Comme chacun sait, la blogosphère d’Aulnay-sous-Bois est probablement l’une des plus actives parmi les villes de Seine-Saint-Denis. Sa constance et sa réactivité permettent d’offrir le plus souvent un regard instantané sur notre commune en couvrant à la fois les événements principaux mais aussi les petits riens du quotidien. C’est notamment à travers elle que l’on peut prendre davantage conscience de l’incroyable diversité et de la richesse de notre ville.

aulnayonme.pngAlors, certes, bien que les  blogueurs qui clament haut et fort leur liberté et leur indépendance finissent la plupart du temps sur des listes électorales, et sont parfois même élus, ces bénévoles qui aiment leur ville ne comptent pas leurs heures pour en dévoiler tous les aspects. Du reste, et avec le recul on peut l’écrire avec certitude, les six ans de mandature de Gérard Ségura n’auraient pas été vécus et perçus de la même manière sans les blogs.

Aujourd’hui cet univers s’enrichit d’un nouveau venu : Aulnays on me qui publie un premier article sur le sujet très controversé des rythmes scolaires. En attendant la suite nous lui souhaitons évidemment bonne route et longue vie !

Voici le chemin pour s’y rendre : http://aulnays-on-me.over-blog.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 6 Novembre 2014

monoxyde_carbone_maxppp.jpg147  intoxications au monoxyde de carbone en 2013. Le département détient le triste record des intoxications au monoxyde de carbone en Ile-de-France, devant Paris (120) et le Val-d'Oise (100). Selon l'Institut de veille sanitaire (InVS) et l'agence régionale de santé (ARS), l'Ile-de-France est la région la plus touchée avec 721 cas recensés en 2013 : 594 personnes ont été transportées aux urgences et 7 sont décédées. Incolore, inodore et non irritant, et donc indétectable par l'homme, le monoxyde de carbone prend la place de l'oxygène dans le sang et peut être mortel en moins d'une heure. Sa présence résulte d'une mauvaise combustion au sein d'un appareil (au gaz, au bois, au charbon, à l'essence, au fioul ou à l'éthanol), comme une chaudière, et, de plus en plus régulièrement, des barbecues ou braseros. Ces derniers sont à l'origine de 43 % des 147 cas dans le département.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 6 Novembre 2014

taxes.jpgL'ÉTAT A FINALEMENT TROUVÉ LA PARADE. En quête d'argent pour financer les importants projets de transports en Ile-de-France, que ce soit pour le supermétro du Grand Paris Express ou pour la modernisation des réseaux existants, le gouvernement a finalement opté pour la création d'une taxe sur les parkings des entreprises, et pour l'augmentation de la taxe foncière des particuliers et des entreprises.

Un amendement gouvernemental en ce sens a été déposé hier et sera examiné aujourd'hui ou demain en séance publique à l'Assemblée nationale. A la clé : une manne de 140 MEUR dès 2015 pour les transports en Ile-de-France. C'est la concrétisation d'une promesse faite en 2013 et réitérée par le Premier ministre, Manuel Valls, le 13 octobre. Cette somme servira à financer les schémas directeurs d'amélioration des RER, l'extension du RER E à l'ouest, les extensions des lignes 11, 12 et 14 du métro, ou encore la réalisation de nouveaux tramways, selon le gouvernement.

Une contribution sur les parkings des entreprises. Dans le détail, la nouvelle « taxe annuelle sur les surfaces de stationnement annexées aux locaux à usage de bureaux appartenant aux personnes privées ou publiques » permettra de dégager 60 MEUR de recettes. Pour l'essentiel, elle s'appliquera selon les mêmes modalités que l'imposition actuelle des parkings déjà prévue dans la taxe sur les bureaux en Ile-de-France. Trois secteurs ont été différenciés : Paris et les Hauts-de-Seine, territoires les mieux desservis en transport (où les parkings seront taxés 4,22 EUR le m 2), les autres communes de l'unité urbaine de Paris (2,42 EUR le m 2), puis les autres villes (1,22 EUR/m 2).

La taxe foncière majorée. La « taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés bâties et la cotisation foncière des entreprises (CFE) » permettra, elle, de dégager 80 MEUR par an. Elle s'appliquera donc aux entreprises, mais aussi aux particuliers propriétaires de leur logement en Ile-de-France.

« Une augmentation marginale, de l'ordre de quelques centimes », assure Razzy Hammadi, député (PS) de Seine-Saint-Denis, qui retient surtout une « belle victoire ». « C'est l'épilogue d'une bataille de plus de six mois. L'Etat a finalement tenu parole, cet amendement permet de garantir dans la durée le financement des infrastructures de transports indispensables au Grand Paris », salue le député. Les députés PS avaient voté en juin un amendement prévoyant l'augmentation de la taxe sur les hôtels, un dispositif finalement retoqué par le gouvernement. « Enfin ! », réagit de son côté Valérie Pécresse, chef de file de l'opposition UMP au conseil régional, qui rappelle que « l'Etat s'était engagé à verser, dès 2013, 150 MEUR par an à la région pour financer la modernisation des transports ». Mais elle regrette « qu'au lieu de trouver les crédits en faisant des économies, le gouvernement balaie sa promesse de pause fiscale et augmente les impôts sur les entreprises et les particuliers de 140 MEUR ».

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 5 Novembre 2014

C’était ce mercredi 5 novembre 2014 aux alentours de 19h30. Le centre commercial O’Parinor d’Aulnay-sous-Bois était en ébullition pour la fête d’inauguration qui marque la fin des travaux de rénovation. Avant de revenir plus en détail sur cet événement, nous vous proposons une première vidéo d’ambiance captée au milieu des ballons et des confettis lâchés pour l’occasion !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 5 Novembre 2014

4262413_police-illustr-al.jpgGrosse panne ce mercredi sur les ondes utilisées par la police en Seine-Saint-Denis. Vers 13 h 30, plus rien ! Les liaisons radios internes ne fonctionnaient plus. Toutes les voitures de police du département ont donc été appelées à regagner les unités le temps de remédier à cette panne informatique dont l’origine n’est pour l’heure pas connue. Les communications ont pu reprendre une heure plus tard environ, vers 14 h 30, mais pas tout à fait normalement encore.

Source : LeParisien.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 5 Novembre 2014

4265509_11-1-568318409.jpgLa grogne s’intensifie en Seine-Saint-Denis. Ce mardi plus de 300 jeunes professeurs des écoles stagiaires manifestaient à Livry-Gargan. Ils devraient être plus nombreux encore à se rassembler mercredi devant la direction académique de Bobigny. Ce qu’ils réclament ? Une révision de leur formation, mal adaptée, mais aussi le versement des salaires de certains de leurs collègues - une trentaine selon les syndicats - qui n’ont toujours perçu aucun acompte depuis la rentrée scolaire. Pour faire face à ce « problème technique », la direction académique a proposé des bons alimentaires aux 231 enseignants stagiaires et contractuels concernés jusqu’à la semaine dernière.

Témoignage de Joëlle, 53 ans, qui est allée demander un carnet de tickets aux services sociaux de l’Education nationale.

Joëlle : «Je n'avais jamais eu de problèmes financiers»
Avant cela, Joëlle ne s’était jamais sentie humiliée. Pourtant, à 53 ans, cette mère de famille de trois grands enfants montre avec amertume et déception le carnet de tickets alimentaires qu’elle est allée chercher aux services sociaux de l’Education nationale. « J’ai un certain âge, une carrière de militaire derrière moi et je n’ai jamais eu de problème financier, liste-t-elle. Je trouve cela scandaleux de proposer des bons alimentaires à des gens qui sont diplômés. »
Comment en est-elle arrivée là ? Contractuelle depuis trois ans, Joëlle a finalement passé le diplôme et enfilé, à la rentrée, sa nouvelle casquette de professeur stagiaire dans une école d’Aulnay-sous-Bois. Heureuse ? Oui. Ravie même ! Jusqu’à ce qu’elle constate qu’elle n’était pas payée, comme 230 autres collègues du département. Officiellement à cause d’un « problème technique », certains enseignants stagiaires n’ont touché aucun salaire ni acompte jusqu’à la semaine dernière. Un scénario catastrophe pour la plupart d’entre eux. Le 20 octobre dernier, Joëlle faisait donc partie des manifestants venus réclamer leur dû devant la direction académique de Bobigny. « C’est là qu’on nous a parlé des bons alimentaires pour la première fois, se souvient-elle. Il y avait une maman avec son fils qui expliquait qu’elle avait dû frauder dans les transports pour venir. Et qu’elle ne savait pas comment le faire manger le soir. »
Alors Joëlle a demandé à avoir des bons alimentaires, davantage « par principe que par besoin ». « Ils nous ont dit qu’il fallait aller les chercher au rectorat de Créteil », poursuit-elle. Mais quelques jours après, les fameux tickets de 5, 10 et 20 € sont rapatriés à Bobigny. Avec trois autres enseignants non payés, Joëlle passe le cap et « réclame » des bons. « Il n’y avait que trois carnets disponibles à Bobigny, précise-t-elle. Nous étions quatre. On nous a dit qu’une personne ne pourrait pas en avoir.En réalité, ils étaient persuadés que personne n’oserait en demander. »

Source article et photo : Le Parisien

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 5 Novembre 2014

C’est un incontournable de la musique classique que tout le monde a écouté au moins une fois dans sa vie : Les Quatre Saisons de Vivaldi ! En fin observateur qu’il était, le compositeur Vénitien a remarqué que la nature, et donc d’une certaine façon notre quotidien, est rythmée par des cycles au nombre de quatre : le printemps, l’été, l’automne et enfin l’hiver. A chaque époque correspond une ambiance, des couleurs, un tempo…

2014-NOVEMBRE-1513.JPG

En ce moment par exemple, et cela ne vous aura pas échappé, c’est l’automne qui est dans la place. Les jours se raccourcissent et les arbres prennent les teintes du soleil couchant baigné d’une douce mélancolie. Oh bien sûr, il y a quelques petites ombres au tableau. Les feuilles tombent par terre, jonchant les trottoirs de notre bonne ville d’Aulnay-sous-Bois.

2014-NOVEMBRE-1516.JPGHeureusement, le service propreté est là pour veiller au grain. Comme ce matin à 6h30 rue Anatole France. On notera l’efficacité de la machine avec ces deux clichés avant, après, et bien entendu celles des femmes et des hommes qui, malgré une incivilité galopante, contribuent au quotidien à améliorer notre cadre de vie. Un grand merci à eux !

2014-NOVEMBRE-1517.JPGAllez, pour le plaisir, vous pouvez (ré)écouter les quatre concertos pour violon ci-dessous.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 5 Novembre 2014

Dans la famille « Incivilité routière » je voudrais… « l’automobiliste qui se gare devant mon portail et m’empêche de sortir la voiture du garage le matin ! »

2014-NOVEMBRE-1509Modif.jpgVoilà la petite mésaventure arrivée mardi aux alentours de 8h à un habitant du Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois. Certes il y a des choses bien plus graves dans la vie, mais avouez tout de même qu’au moment d’emmener ses enfants à l’école avant de partir au travail il y a de quoi péter un câble !

Malgré moult coups de klaxon appuyés, qui au moins ont eu le mérite de réveiller le quartier de sa torpeur,  le conducteur indélicat n’a même pas daigné se présenter pour déplacer son véhicule. Il a donc fallu le pousser à plusieurs afin de libérer le passage ! Lamentable !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Humeur

Publié le 5 Novembre 2014

115Près de 8000 personnes, dont une moitié d’enfants, sont hébergées chaque nuit en Seine-Saint-Denis via le 115, c’est 2000 de plus qu’il y a 18 mois. Le système est à bout de souffle et des familles restent à la rue.

C'est un petit hôtel au charme désuet, dans un quartier pavillonnaire d'Aulnay-sous-Bois. Mais en poussant la porte des chambres, ce ne sont pas des touristes que l'on croise. Ici, une maman seule et ses trois enfants vivotent depuis trois ans grâce aux colis des Restos du cœur ; là, une jeune femme répond en tamoul, par l'embrasure de la porte, qu'elle est arrivée il y a six mois, avec ses deux enfants ; et puis, grimpant vaillamment l'escalier, un petit écolier au regard sérieux derrière ses lunettes rondes. Il a quatre ans, et n'a connu de maison familiale que cette chambre mansardée, qu'il partage avec ses parents et son grand frère.

Ce n'est pas nouveau, mais le phénomène ne cesse de s'amplifier. A Aulnay, en un an, le Secours populaire a vu le nombre de ses bénéficiaires multiplié par deux : « Ce sont les gens des hôtels », confie une responsable. Soit des dizaines de familles sans domicile, provisoirement installées à l'hôtel via le numéro d'urgence du 115.

Le 1er octobre, 7 962 personnes sans abri (dont 4 050 enfants) étaient ainsi hébergées dans 119 établissements hôteliers du 93. « Cela fait 2 000 de plus en 18 mois », constate éberlué le 
préfet délégué pour l'Egalité des chances Didier Leschi. L'engorgement prend des proportions inédites. Les familles sont casées dans des hôtels parfois vétustes, mais aussi des complexes récents. La Seine-Saint-Denis représente à elle seule 28 % des mises à l'abri gérées par le Pôle hébergement du Samu social de Paris en Ile-de-France (28 000 personnes au total). Faute de places disponibles, des familles dorment régulièrement à la rue. 292 personnes (dont 134 mineurs) ont ainsi dormi dehors le 20 octobre. D'autres sont envoyées dans des hôtels en grande couronne, loin des écoles des enfants et des assistantes sociales.

Pour l'association Interlogement 93, qui gère le numéro d'urgence 115, le système est à bout de souffle. Début septembre, elle a écrit aux maires pour les alerter. A chacun, elle a indiqué la situation de sa commune : nombre de sans-abris ayant contacté le 115, nombre de personnes mises à l'abri, nombre d'hôtels offrant des chambres... L'objectif : réfléchir d'autres solutions que le placement à l'hôtel, « une réponse très partielle », « temporaire et extrêmement précaire ». D'autant que l'hiver approche, et avec lui cette interrogation : pourra-t-on ouvrir des places supplémentaires d'hébergement ? « Ce n'est pas un problème financier, mais un problème de foncier. On ne sait plus où trouver des places. L'an dernier on n'a pu disposer que d'un gymnase à Pantin », indique une porte-parole d'Interlogement 93.

Le préfet pour l'Egalité des chances a lui aussi écrit aux élus sur cette question. A Saint-Denis, la gendarmerie, propriété de l'Etat, devrait être réquisitionnée, ce qui n'est guère du goût du maire PC Didier Paillard, dont la commune abrite déjà, dans 18 hôtels, 407 familles. « Depuis près de deux ans, nous proposons de racheter ce bâtiment pour en faire un lieu d'accueil pour les femmes victimes de violences et pour les jeunes en service civique. Cette réquisition retarde encore notre projet ». « On la rendra en juin, assure Didier Leschi. Le problème, c'est que ce qui devait relever de la mise à l'abri est devenu du logement pérenne. Des gens habitent à l'hôtel depuis des années ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 5 Novembre 2014

Le centre commercial O'Parinor, récemment rénové, n'en finit pas de fêter ses 40 ans. Temps forts, ce soir, dès 19 heures, un show orchestré par le DJ Yanis Texier mettra en scène plusieurs danseurs contemporains ainsi qu'un violoniste soliste. Il sera suivi d'un tirage au sort avec, à la clé, la possibilité de gagner un an de shopping ou une des 15 cartes cadeaux de 150 EUR. Le public pourra par ailleurs profiter de l'ouverture exceptionnelle des différentes enseignes jusqu'à 22 heures et des offres spéciales mises en place. Au programme également, dès 16 heures, de nombreuses animations pour toute la famille : un atelier caricature, un atelier maquillage ou encore une animation mime.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 5 Novembre 2014

ps_la_rose.pngBaisse historique. Selon des documents internes consultés par Europe1, le Parti Socialiste s'apprête à enregistrer une baisse de record des adhésions au Parti.

Une baisse record … de plus de 60% des adhésions !

Les révélations d’Europe1 laissent apparaitre un Parti Socialiste en mauvaise santé financière. En effet, selon la station de radio, au 31 juillet, le PS a enregistré une baisse de 60% des recettes de cotisation par rapport aux prévisions. Un véritable coup dur financier.

Dans le budget prévisionnel du parti, il était prévu que les cotisations des adhérents permettent une recette de 2 300 000 euros. Or, au 31 juillet, selon les documents consultés par Europe1, la recette était de … 530 369 euros, soit une baisse de 60% des adhésions.

Défaite dans toutes les élections locales, affaires Thévenoud… Beaucoup de faits d’actualité expliquent ce net recul des adhésions. Europe1 a contacté certaines grosses fédérations socialistes, qui confirment perdre énormément d’adhérents. A Dunkerque par exemple, le PS a perdu la moitié de ses adhérents.

Source : http://www.valeursactuelles.com/ Photo : SIPA

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2015 !

Publié le 4 Novembre 2014

saint-denis.jpgUn policier a trouvé la mort ce mardi midi, à Saint-Denis (Seine-Saint-denis), avenue du Colonel Fabien, après avoir été fauché par un automobiliste. Le fonctionnaire de police, un gardien de la paix âgé de 28 ans, circulait à moto lorsqu'il a été renversé. Il partait prendre son service à Stains, où il avait été affecté très récemment. Le véhicule, à bord duquel se trouvaient quatre personnes, a pris la fuite avant d'être retrouvé vide à quelques centaines de mètres des lieux de l'accident dans une cité de Saint-Denis. Il s'agirait, selon les informations du journal Le Parisien, d'une voiture louée à Paris, dans le XVIe. Une enquête a été confiée à la PJ de Seine-Saint-Denis pour déterminer, notamment, s'il s'agit d'un accident de la circulation ou d'un acte délibéré. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos

Publié le 4 Novembre 2014

Europacity-Gonesse-MAXPPP-1280.jpgPOLÉMIQUE - Ce projet de centre commercial géant bâti sur des terres agricoles, dans le Val-d'Oise, suscite le mécontentement local.

Alors que le barrage de Sivens, dans le Tarn, est au cœur d'une polémique nationale, un point de friction similaire pourrait émerger en région parisienne. Le groupe Auchan prévoit d'ouvrir, à l'horizon 2020, "EuropaCity", un immense centre commercial et de loisirs, à Gonesse, dans le Val-d'Oise. L'ensemble s'étendrait sur 80 hectares de terres agricoles. A la clé, la création de plus de 11.000 emplois directs est prévue. Mais comme à Sivens, des militants écologistes sont vent debout contre le projet.

La construction doit débuter en 2017. Des grandes galeries marchandes, une dizaine d'hôtels, un aquarium et même une piste de ski couverte : sur le papier, le projet est très ambitieux. Mais il faudra sacrifier des terres cultivées pour qu'"EuropaCity" voie le jour. "Une terre qui retient beaucoup d'eau". Une terre compacte, gorgée d'eau, où les céréales poussent mieux qu'ailleurs, font valoir les opposants au projet. "Les meilleures terres d'Europe", affirme sans hésiter le militant écologiste Bernard Leloup au micro d'Europe 1. "Ici, on a une terre qui retient beaucoup l'eau, ce qui permet de cultiver le maïs sans qu'il soit irrigué", plaide-t-il.

Si "EuropaCity" sort de terre, il n'y aura plus d'épis de blé ou de maïs… sauf sur les toits des bâtiments, selon les plans dessinés par les architectes. "Quand j'ai vu ça, j'ai éclaté de rire", lance cet autre militant, Bernard Dailly. "Les architectes pensent qu'on va transporter la terre sur le toit et qu'on va faire pousser du blé. Ils ne manquent pas d'air".

"Plus j'étudie ce projet, plus il me semble invraisemblable", s'offusque Jacqueline Lorthois, membre du Collectif pour le triangle de Gonesse, qui lutte depuis 2011 contre le projet. "Ce que je n'aimerais pas, c'est que ces champs soient recouverts de béton et qu'on s'aperçoive après coup que ce projet ne tient pas la route". "Un défaut d'écoute manifeste". Des manifestations similaires à celles de Sivens, cela peut arriver aussi à Gonesse, menace Alain Boulanger, autre membre du collectif. "Au bout d'un moment, la pression ne peut que monter et s'exacerber, parce qu'il y a un défaut d'écoute manifeste", affirme-t-il. En espérant être entendu lors du débat public sur le projet, qui aura lieu au printemps prochain.

Source : http://www.europe1.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 4 Novembre 2014

Comme nous l’évoquions déjà hier à travers le très moche immeuble Le carré d’Aulnay, la rue Jean Charcot à Aulnay-sous-Bois subit en ce moment une densification massive, certes permise par le Plan Local d’Urbanisme (voir à ce sujet le règlement de la zone UA), que le maire précédent Gérard Ségura n’a visiblement pas jugé utile de limiter.

Résultat des courses, une nouvelle construction gigantesque dénommée Le coeurville est sur le point d’être achevée à cet endroit qui fait angle avec la rue Charles Dordain. Si architecturalement  parlant ces logements ne sont pas spécialement laids, ce qui frappe indubitablement est l’immensité de l’espace englouti par le bâtiment qui fait face ironiquement à des maisons en meulière.

Visuellement c’est atroce et l’insertion dans l’environnement existant est totalement raté. Voilà donc un exemple de plus des erreurs que la nouvelle majorité municipale devra à tout prix éviter…

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Urbanisme

Publié le 4 Novembre 2014

Avant de devenir la voie à forte circulation au-dessus des lignes du RER B qui relie notamment le quartier Vieux-Pays au sud de la ville d’Aulnay-sous-Bois, le pont de la Croix-Blanche était un passage à niveau.

Croix-Blanche0Respectant d’abord le tracé du vieux chemin d’Aulnay en direction de Livry, cet endroit devient par la suite un pôle essentiel de développement économique et urbain.

Croix-Blanche2.jpgMais avant, à la sortie Sud-Est du village, la ferme du Moulin neuf, au bord de la Morée, était le seul lieu de vie avant la forêt de Bondy.

Croix-Blanche01.jpgPlusieurs chemins se rencontraient en lisière du bois, au calvaire de la Croix-Blanche.

Croix-Blanche001jpg.jpg

Le passage de la ligne Paris-Soissons ne modifia guère ce paysage désert puisque les trains ne s’arrêtaient alors qu’à Sevran. C’est en 1874 que tout change !

Croix-Blanche3-copie-1.jpgL’industriel Louis-Xavier Gargan, constructeur de matériel ferroviaire, s’associe avec le maire d’Aulnay-sous-Bois, le marquis Dominique de Gourgue et deux autres industriels pour fonder la Compagnie du chemin de fer de Bondy à Aulnay les Bondy. La ligne réunit les réseaux de l’Est et du Nord et arrive à la station de la Croix-Blanche, non loin du passage à niveau.

Croix-Blanche1.jpg

Ce n’est qu’une halte, pas même un abri, mais les trains du Nord vont s’y arrêter aussi, avant la construction de la gare d’Aulnay en 1875. La petite ligne dessert un véritable bassin d’emplois et attire une population laborieuse. Dès la fin du siècle, de nouveaux lotissements rassemblent « Solidaires » et « Prévoyants » entre voie et canal.

Croix-Blanche0001-copie-1.jpg

Au recensement de 1901, le nouvel « écart » de l’Abbaye compte 25 maisons. Les champs du Vieux-Pays commencent aussi à se construire. Le trafic ferroviaire augmente, il faut doubler les voies, modifier les installations.

Croix-Blanche02.jpgC’est ainsi qu’en 1912, la halte de la Croix-Blanche est supprimée. Un pont remplace alors le passage à niveau…

Croix-Blanche00001.jpgSources : Article de Nicole Fleury-Heusghem dans Oxygène n°174 de mars 2000. Archives municipales D. Almonzi-Grossard Livry-Gargan et son histoire - 1981. Photos transmises par le C.A.H.R.A. avec nos remerciements les plus chaleureux.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Aulnay d'hier et d'aujourd'hui...