c'est dans le journal

Publié le 13 Octobre 2014

BBZ.jpgSUR LES ÉTAGÈRES de son bureau, des képis et la photo encadrée d'une rangée de CRS. On y reconnaît sans peine le Bruno Beschizza d'il y a vingt ans, calot sur le crâne. Au mur, une caricature de Cabu dédicacée, où l'ancien syndicaliste policier est croqué dans la galaxie de l'ère Sarkozy :Brice Hortefeux, l'ancien préfet de police de Paris Michel Gaudin...

Son passé sous l'uniforme, Bruno Beschizza aime le rappeler. Il en garde le jargon et une priorité revendiquée : la sécurité. Dès son arrivée à la tête d'Aulnay, un audit a été lancé sur la vidéosurveillance -- « Le logiciel ne permettait même pas de lire une plaque d'immatriculation, dans une affaire de vol ! ».

La police municipale tourne désormais 24 heures sur 24, sous la houlette d'un nouveau directeur. Un « ancien de l'Intérieur » a été appelé pour travailler sur la sécurisation des bâtiments publics. Bruno Beschizza vient aussi de reconduire son fameux arrêté « anti-mendicité », attaqué par des associations. Dans les rangs de l'opposition, l'élu PC Miguel Hernandez y voit l'oeuvre de « l'homme de Sarkozy ». « Il veut faire d'Aulnay le laboratoire de la nouvelle politique de l'UMP. Bruno Beschizza, c'est Sécurité, famille, patrie », ironise l'élu, en pointant la participation du maire à la « Manif pour tous » du 5 octobre.

Mais plus qu'un képi, c'est une casquette de « VRP » que l'édile affirme vouloir coiffer aujourd'hui : « VRP d'Aulnay ! Je parle de ma ville partout où je passe ! » Le discours est volontariste : « Je veux attirer les entreprises pour donner du travail aux jeunes, attirer les promoteurs pour leur permettre de trouver un logement. » L'élu entend aussi décrocher, dans le dialogue avec PSA, l'aménagement d'un campus de formation sur le site de l'ancienne usine.

Mais un autre chantier se profile : celui du budget et des économies. Alors que les réunions de préparation commencent, Bruno Beschizza annonce la couleur. « Cette année, il fallait économiser 7 MEUR. L'an prochain, le trou sera de 15 MEUR », indique-t-il. Il n'est pas encore question d'augmenter les impôts. Les coupes à effectuer ne sont pas décidées. Le maire évoque la restructuration des services municipaux -- « 2 600 agents pour une ville de 83 000 habitants, le ratio est gigantesque ». Il veut se concentrer sur les prestations « prioritaires pour les Aulnaysiens » : « Pas question de toucher à la sécurité, la propreté, le matériel pour l'éducation », assure-t-il.

Enfin, des investissements programmés par son prédécesseur sont remis en cause. C'est le cas de la Maison des services publics, ou encore de l'aménagement de la Ferme du Vieux-Pays, censée devenir l'écrin du Centre d'éveil artistique (Créa). « Renoncer à la Maison des services publics, c'est assez symbolique », note le député socialiste Daniel Goldberg, échaudé par le « mauvais climat des conseils municipaux ». Ce dernier dénonce aussi la mise en oeuvre des nouveaux rythmes scolaires, assortie d'une matinée travaillée le samedi : « Un raté complet. On a proposé aux familles les pires conditions possibles, avec une pause très longue le midi. Il faudrait une première évaluation dès les vacances de la Toussaint. »

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Octobre 2014

telephone-illustration_640x280.jpg«Ceci est un message important concernant votre facture...» Si vous recevez un appel téléphonique sur votre ligne fixe provenant du numéro 01.84.88.39.34 avec une messagerie vocale vous demandant de payer votre facture EDF d’emblée, raccrochez car il s’agit d’une arnaque ! La voix automatique indique un montant pour votre facture d’électricité et vous informe ne pas avoir «reçu de paiement de votre part».

Elle vous demande alors d’aller chercher votre facture... et votre carte bleue. «C’est un faux numéro, confirme le service communication d’EDF. Nous ne demandons jamais les coordonnées de nos clients par boîte vocale.» De plus, en fin d’appel, la voix automatique explique qu’il s’agit du service d’EDF Pro. Ce sont pourtant des particuliers qui sont sollicités.

«Les fichiers professionnels et particuliers sont tout à fait distincts, poursuit-on à EDF. Cela doit alerter le client, car EDF pro ne possède pas les données des clients particuliers. C’est donc clairement une arnaque.» EDF fait régulièrement face aux arnaques appelées «phishing» ou «hameçonnage» qui consistent à récupérer des informations privées et confidentielles, type coordonnées bancaires, de la part des clients eux-mêmes. Le fournisseur d’électricité affirme qu’il fait fermer chaque mois un nombre important de services «pseudo-EDF» qui agissent par emails frauduleux envoyés aux clients ou par téléphone.

Patrick, 60 ans, habitant de Puteaux (Hauts-de-Seine), a reçu cet appel jeudi soir mais il n’a pas mordu. Lorsque la voix automatique lui indique qu’il n’a pas payé sa dernière facture de 66,22€, il a eu le réflexe de vérifier ses factures sur Internet : «J’ai vu que non seulement ma facture avait bien été réglée mais que le montant était différent. C’est inadmissible que des gens soutirent de l’argent aux autres en ces temps difficiles.»

Source : LeParisien.fr

 

 

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Publié le 9 Octobre 2014

4199931_photo-027-new.jpgCinq ans, jour pour jour, après le meurtre d’un jeune touriste américain dont le corps avait été découvert abandonné dans un espace vert à Aulnay-sous-Bois, le ou les auteurs n’ont toujours pas été identifiés. La dépouille, en état de décomposition avancée, de Justin Little, 21 ans, avait été retrouvée par un promeneur, le 9 octobre 2009, allongée sur le sol au croisement de l’avenue Raoul-Duffy et de la rue Paul-Cézanne, à proximité de la Cité des 3 000.

Un morceau de parpaing se trouvait à proximité de son crâne, qui présentait d’importantes fractures. Identifié grâce à son passeport, retrouvé à ses côtés, ainsi qu’à son tatouage présentant l’inscription «Sola virtus invicta» (Ndlr : la vertu seule est invincible), Justin Little a succombé aux nombreux coups reçus au niveau de la tête.

Sa dépouille a été restituée deux mois plus tard à sa famille. «Ce jeune homme n’avait plus donné signe de vie depuis la fin du mois de septembre, assure une source proche de l’affaire. Ses parents ne souhaitaient pas qu’il parte seul en France. Il souffrait d’une forme d’autisme. Il était passionné d’histoire et voulait visiter des monuments tels que le tombeau de Napoléon aux Invalides ou l’Arc de Triomphe».

Arrivé à Paris le 22 septembre 2009, en provenance de New-York, Justin Little avait surtout la ferme intention de s’engager dans la Légion étrangère. Avant de quitter son Oregon natal et la ville de Salem, située au Nord-Ouest des Etats-Unis, il avait pris rendez-vous au fort de Nogent (Val-de-Marne). Selon nos informations, le jeune garçon, accro aux jeux vidéos, avait également prévu, en cas de refus de la Légion étrangère, de rentrer le 5 octobre aux Etats-Unis.

Quel mobile ? Pourquoi là ?

Le mobile de son meurtre, dont l’enquête a été confiée aux policiers de la brigade criminelle, pourrait être crapuleux. Sur les lieux de la découverte de son corps, les policiers ont saisi, éparpillés çà et là, de nombreux vêtements, divers documents de voyage ainsi qu’une carte de Paris appartenant au jeune touriste. En revanche, sa carte de crédit siglée de la West coast bank ainsi que sa carte d’identité et son sac à dos n’ont jamais été retrouvés.

«Nous n’avons jamais réussi à comprendre ce qu’il était venu faire à Aulnay-sous-Bois où il ne connaissait personne, poursuit la même source. Il a été décrit comme un peu naïf par ses proches. L’un des scénarios envisagés est qu’il a suivi quelqu’un avant d’être violemment agressé et de se faire voler ses effets personnels. La juge d’instruction, en charge de ce dossier, l’a finalement clôturé au mois de mai 2012, faute d’éléments. Mais il ne sera définitivement refermé que dix ans plus tard, soit au mois de mai 2022».

Les parents, amis et proches de Justin Little ont crée une fondation à sa mémoire et une page Facebook* lui a également été dédiée.

*Justin Little Memorial Foundation

Source : LeParisien.fr

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Publié le 7 Octobre 2014

cgtpsaaulnay.jpgL'affaire a fortement déplu aux militants CGT de PSA Aulnay. Hier, l'un d'entre eux a été entendu au poste de police du Galion, dans le quartier de la Rose-des-Vents. Il s'agit de Philippe Julien, délégué syndical de longue date au sein de l'usine, désormais quasiment vide et en cours de démolition.

Philippe Julien a été entendu en tant que témoin, dans le cadre d'une
enquête sur des faits remontant au 9 mars 2013. Le site PSA était alors paralysé par la grève, soutenue par la CGT et Sud. Le mouvement de grogne, qui a duré quatre mois, s'était accompagné de multiples opérations spectaculaires, dont une dizaine de « péages gratuits ». Une action simple, consistant à soulever les barrières d'un péage, pour permettre aux véhicules de passer gratuitement.

De multiples opérations « coup de poing »

Les grévistes avaient successivement ciblé les péages de Senlis (Oise), Saint-Arnoult (Yvelines)... Le 9 mars 2013, ils avaient ciblé Fleury-en-Bière (Seine-et-Marne), sur l'autoroute A 6. Une centaine d'entre eux avaient investi les lieux vers 17 h 30, soulevant les barrières de péage, et sollicitant au passage les automobilistes pour remplir la « caisse de grève ». « On m'a demandé ce que j'avais vu et si j'étais présent ce jour-là. Mais je ne m'en souviens pas, on a fait tellement de choses », explique Philippe Julien. Les grévistes ont en effet multiplié les opérations « coup de poing », faisant irruption dans les bureaux de Pôle emploi à Paris, occupant brièvement les locaux de l'UIMM (Union des industries et des métiers de la métallurgie)...

Lors de leur visite à Fleury-en-Bière, la société d'autoroute APRR avait fait appel à un huissier, pour faire constater l'« entrave à la perception d'un péage ». Elle aurait depuis déposé plainte. Le préjudice subi s'élèverait à plus de 54 000 €. Somme rondelette censée correspondre à de légers dommages commis sur une barrière et surtout le manque à gagner lié à cette « gratuité » imposée par les manifestants. Philippe Julien voit dans cette convocation « un acte de vengeance, à l'égard d'une grève qui n'a pas plu, et à l'égard des syndicats qui ont soutenu cette grève ». Un autre responsable syndical pourrait être entendu dans le cadre de cette enquête.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Octobre 2014

cannabis.jpgDeux hommes ont été arrêtés au volant d'un véhicule dimanche soir à Aulnay-sous-Bois pour défaut de permis de conduire et refus d'obtempérer. En voyant les policiers, ils avaient tenté de fuir et de se débarrasser d'un sac. Ils transportaient 97 g de cannabis et 2 650 € en liquide, dont on ignore la provenance. Une enquête est en cours.

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Octobre 2014

 metropole.jpegIl faut parfois donner du temps au temps pour trouver un consensus », résume Daniel Guiraud, coprésident (PS) de la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris. Réunis hier à la préfecture de région (XVe), les 226 élus franciliens de cette instance se sont donnés jusqu'au 8 octobre pour trancher. Objectif : tenter de proposer à Matignon une vision commune de cette future intercommunalité, qui doit réunir Paris et les 123 villes de la petite couronne (soit 6,7 millions d'habitants), en vue d'une modification législative à l'automne.

Des quatre scénarios détaillés dans un rapport remis hier au gouvernement, celui d'une métropole puissante, telle que définie dans la loi du 27 janvier 2014, semble s'éloigner. Les élus s'orientent clairement vers le renforcement des « territoires » de 300 000 habitants qui remplaceront les actuelles intercommunalités.

Cinq points de convergence entre élus de gauche et de droite

Reste à savoir de quelle manière. Hier, Daniel Guiraud (PS) a énuméré « cinq points de convergence » entre élus de gauche et de droite : la garantie de ressources pour ces fameux territoires, le maintien de la création de la métropole au 1er janvier 2016 mais une construction progressive du futur ensemble après cette date, la garantie d'un temps de réflexion pour définir les intérêts métropolitains et le partage de la fiscalité entre métropole et territoires. Pas sûr que le gouvernement voit tout cela d'un bon oeil. Le Premier ministre n'a jamais caché sa préférence pour une métropole forte chapeautant des territoires privés de levier fiscal. On l'entendra sur le sujet le 13 octobre, lors du comité interministériel sur le Grand Paris. « Manuel Valls est quelqu'un de très pragmatique, tempère Daniel Guiraud. Nous apportons des pistes mais ce sera au gouvernement et aux parlementaires de décider. »

Le chemin s'annonce donc encore long, comme le reconnaît le président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian, partisan d'une métropole light qui se dessaisisse de la question du logement : « On va se mettre d'accord sur un scénario mais lorsqu'on évoquera le contenu, les compétences stratégiques de la métropole, les vraies difficultés commenceront. »

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Septembre 2014

A3.jpgIntrigués par des «bruit suspects provenant de la remorque d'un camion» accidenté sur l'A3 à hauteur de la commune d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), les pompiers avaient alerté, lundi, les policiers de la CRS autoroutière. Ces derniers ont découverts à l'intérieur du véhicule réfrigéré neufs hommes d'origine syrienne «tous sains et saufs».  En situation irrégulière, les passagers tentaient de rejoindre l'Angleterre.

Ne parlant pas français, les Syriens ainsi que le chauffeur du camion, d'origine bulgare, ont été pris en charge par les enquêteurs de l'Office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre. Ils ont été placés en garde à vue dans les locaux de l'office à Lognes (Seine-et-Marne).

Une enquête de flagrance pour «aide au séjour irrégulier» a été ouverte par le parquet de Bobigny.

Les neuf Syriens, dont on ignore pour l'heure le point de départ, «essayaient de rejoindre l'Angleterre». Le chauffeur a déclaré qu'il «n'était pas au courant de leur présence». Le conflit qui dure depuis plus de trois ans en Syrie a fait plus de 200.000 morts et forcé près de la moitié des habitants à quitter leur domicile.
Source : LeParisien.fr avec l'AFP.

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Publié le 27 Septembre 2014

courrier.jpgUNE EMPLOYÉE de la mairie d'Aulnay a été suspendue lundi, et une enquête administrative a été lancée dans la foulée. Affectée au service courrier depuis quelques mois, la jeune femme est accusée d'avoir conservé une partie des lettres arrivées à l'hôtel de ville, destinées à divers services, dont des courriers de réclamations adressés au maire lui-même. « Je croisais beaucoup de gens sur les marchés qui me disaient : On vous a écrit. Mais je n'avais pas vu passer leur courrier », indique le maire UMP Bruno Beschizza. Un « contrôle » effectué en fin de semaine dernière dans le bureau de l'employée aurait permis de retrouver plusieurs pochettes contenant des missives qui n'avaient pas été distribuées. « Certaines remontent quasiment à trois mois », indique encore Bruno Beschizza. L'élu veut « rester prudent », et ne « faire aucune interprétation » en attendant l'issue de l'enquête administrative.

 La jeune femme conteste en bloc

L'employée municipale, qui travaille en mairie depuis six ans et demi et est connue pour être une militante communiste, conteste les faits en bloc. « Je n'ai gardé aucune lettre, et depuis que je suis arrivée au service courrier, on ne m'a jamais fait le moindre reproche », explique-t-elle. La jeune femme évoque simplement des conditions de travail difficiles : « Je me suis rapidement retrouvée seule à cette fonction, durant un mois, parce que la responsable était en congé maladie. » A-t-elle été débordée par l'ampleur de la tâche, et contrainte de mettre de côté des lettres qu'elle n'avait pas le temps de traiter ? « Non, assure-t-elle. Et je n'avais aucun intérêt à conserver des originaux. »

L'employée a reçu le soutien de la CGT, qui a distribué hier un tract s'alarmant de « premières décisions arbitraires ». « Le maire nous avait annoncé qu'il établirait un vrai dialogue social. Convoquer quelqu'un, sans avertissement préalable, pour lui dire de rentrer chez soi, ça nous semble assez violent », réagit Laurent Barbier, responsable CGT des territoriaux. Du côté de la mairie, on affirme pourtant que la jeune femme aurait fait l'objet de plusieurs rappels à l'ordre depuis son arrivée dans le service. Mais jamais on ne lui avait reproché la « rétention » de courrier.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Septembre 2014

IDF.jpgBONNE NOUVELLE pour l'Ile-de-France. Ses crédits européens sont en hausse de 25 %. « Nous sommes la région française qui enregistre la plus forte progression », se félicite Roberto Roméro (PS), vice-président aux Affaires internationales et à l'Europe auprès du conseil régional. Neuf cent quinze millions d'euros seront alloués aux Franciliens sur les sept ans à venir (2014-2020). Sur ce montant, l'Ile-de-France, qui a délibéré sur le sujet hier, gérera directement -- et c'est une grande nouveauté -- 540 MEUR attribués dans le cadre de la politique de cohésion de l'Union européenne.

Les très grandes disparités économiques et sociales au sein de la région parisienne expliquent cette générosité. « La présence de la Seine-Saint-Denis et une partie du Val-d'Oise ont pesé dans les arbitrages », convient l'élu. Pour réduire cette fracture territoriale, les zones urbaines les plus fragiles pourront se répartir 100 MEUR de fonds de développement régional (FEDER). Les crédits seront partagés entre dix à douze secteurs.

Des opérations comme celle menée à Clichy-Montfermeil seront encouragées. Dans ce secteur devenu un désert médical, l'Europe a cofinancé une maison de la santé où consultent maintenant une dizaine de spécialistes. « L'Europe change la vie des gens », souligne Roberto Romero.

30 MEUR pour lutter contre le décrochage scolaire

Parmi les autres dossiers amorcés, la rénovation de centaines de logements sociaux dans le Val-de-Marne pour diviser la facture énergétique des locataires par deux. Paris a aussi déposé un dossier pour ses HLM des XIX eet XX e arrondissement.

Autre priorité : la lutte contre le décrochage scolaire. « Nous avons obtenu que 30 MEUR soient débloqués au titre du fonds social européen (FSE) ». L'éventail des actions menées pour enrayer ce fléau est infini. L'Europe soutient des projets aussi divers que les programmes en faveur des jeunes mères de famille, des ateliers pour travailler l'estime de soi, mais aussi la construction d'écoles de la deuxième chance ou le développement de l'apprentissage.

Si l'Ile-de-France n'a jamais obtenu autant d'argent de l'Europe, la gestion directe par la région inquiète l'opposition : « La préfecture de région n'a transféré que deux fonctionnaires sur seize pour gérer les 540 MEUR. C'est une bombe à retardement ! Le conseil régional aura du mal à assumer ses nouvelles missions », dénonce Valérie Pécresse (UMP). Roberto Roméro concède une mise en place « un peu lente » qu'il met sur le compte du retard du vote du budget au parlement européen : « Mais nous avons mis en place une brigade d'intervention mobile pour aider les acteurs locaux à monter les dossiers. Ce n'est pas un gadget, ça va garantir la viabilité des projets. »

Un site dédié est déjà ouvert. Il permet de déposer des pré-demandes de financement et de suivre leur évolution au jour le jour (http://europe.iledefrance.fr).

Source : Le Parisien

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Publié le 25 Septembre 2014

tournevis.pngSoupçonné d'être l'auteur d'un cambriolage commis chez un particulier, le 19 mars dernier à Montataire, dans l'Oise, un jeune homme de 21 ans a été interpellé mardi à son domicile d'Aulnay-sous-Bois et conduit au commissariat de Creil (Oise). Près de 3 000 EUR en espèces, des bijoux en or et du matériel électronique avaient été dérobés. C'est grâce au relevé des empreintes laissées sur un tournevis oublié sur place que les enquêteurs de la cellule anti-cambriolage ont pu mettre la main sur cet individu, déjà condamné par le passé pour des faits similaires. Le butin n'a en revanche pas été retrouvé. Le jeune homme est convoqué devant le tribunal de Senlis le 12 janvier 2015.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Septembre 2014

france24.jpgFrance 24 sera diffusée à partir d'aujourd'hui sur la TNT en Ile-de-France. La chaîne publique d'information sera disponible sur le canal 33, délaissé fin juin par NRJ Paris pour raisons économiques. Créée en 2006, France 24 n'était accessible jusqu'à présent que sur l'ADSL, le câble et le satellite. Cette chaîne spécialisée dans l'actualité internationale émet 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. A noter que, dans le même temps, BFM Business va passer du canal 34 au canal 30. Pour régler vos téléviseurs, il est recommandé de suivre la procédure indiquée sur le site de l'Agence nationale des fréquences(www.recevoirlatnt.fr).

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Septembre 2014

Les maires du département de Seine-Saint-Denis sont en colère. Une nouvelle rumeur répandue par plusieurs réseaux sociaux laisse entendre que les habitants du département seraient « au moins sympas, voire plutôt accueillants ». Analyse.

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 La rumeur de trop pour les maires de Seine-Saint-Denis. Après les histoires de bus qui déverseraient des populations dans d’autres départements, internet, une fois de plus, affirme que les habitants du « Neuf-Trois » seraient sympas. « On n’en peut plus de ces racontars » affirme un maire contacté par la rédaction. « On passe notre temps à se battre contre ça, mais chaque fois, une nouvelle rumeur se lance sur internet » affirme-t-il. « L’autre jour, quelqu’un me racontait qu’il avait entendu cette histoire ahurissante que des gens se serraient les coudes et qu’il y aurait même de l’entraide dans les quartiers » souligne-t-il. « Comment peut-on se battre contre ça ? » soupire-t-il.

Depuis plusieurs mois, le Front national est accusé de propager une rumeur selon laquelle la Seine-Saint-Denis se débarrasserait d’un trop-plein d’immigrés dans d’autres départements. Mais cette nouvelle rumeur vient mettre à mal de nombreux clichés sur le « neuf-trois » et certains s’inquiètent déjà d’une récupération politicienne. Un habitant confirme. « J’ai peur de l’image que cela va encore donner de nous. Les journaux vont encore faire les gros titres, ça va jaser. ». Un autre accuse à nouveau l’abandon des politiques et l’absence d’une véritable politique de la ville. « Sympa, mais comment ça sympa ? Il existe tellement de définitions de « sympa ». Sympa gentil gentil ou sympa un peu bêta ? Et d’abord, pourquoi on serait sympa ? Avec qui ? C’est moi que tu traites de sympa ? »s’emporte un responsable d’association.

Mais certains tempèrent les accusations de sympathie sans pour autant les minimiser. Comme ce jeune homme vivant près de la Courneuve. Selon lui, la vie dans les quartiers aurait peut-être créé des liens entres les gens et les communautés, ce qui aurait provoqué plusieurs cas de sympathie. « Oui y’a des gens sympas, mais je dis pas qui. Moi j’suis pas une balance, j’suis réglo comme mec » affirme-t-il avant d’aider une dame âgée à traverser la rue. « Mais n’écrivez pas ça, les gens vont lire après que je suis sympa en fait ».

La Rédaction

Source : http://www.legorafi.fr/

 

 

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Publié le 21 Septembre 2014

gaza-copie-1.jpgIls s'étaient envolés de Roissy le 17 août pour Gaza... et sont finalement arrivés le 14 septembre. Des trois médecins partis en mission avec l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93), seul Said Hadji, pédiatre à Robert-Ballanger et Necker, est sur place. Il est avec M'Hammed Henniche, secrétaire général de l'UAM 93, organisateur de cette mission. Le journal Le Parisien a pu les joindre par téléphone.

Pourquoi avez-vous mis quatre semaines à entrer dans Gaza ?
M'HAMMED HENNICHE.
 Vu la rupture du cessez-le-feu, les Egyptiens n'ont pas voulu nous laisser passer. Nous avons attendu deux semaines au Caire puis sommes rentrés à 
Paris. L'ambassade de France nous a fait savoir peu de temps après qu'il y avait une possibilité de repartir. Seul Said Hadji était disponible à ce moment-là, alors nous sommes partis tous les deux vendredis (NDLR : le 12 septembre) et sommes arrivés à Rafah à la première heure, dimanche.

Qu'y faites-vous ?
M.H.
 Je prends contact avec les associations et Said va dans les hôpitaux, notamment auprès des enfants.

A quoi ressemble Gaza aujourd'hui ?
M.H.
 Beaucoup de gravats, des quartiers ont été épargnés mais d'autres sont complètement ravagés. Il faut savoir qu'à Gaza la densité est telle que les immeubles se touchent. Les habitants disent que, à défaut de pouvoir étendre les frontières, ces gravats, jetés à la mer, leur permettent de gagner quelques mètres carrés ! Il fait très chaud, l'électricité est rationnée, disponible huit heures par jour. Des gens dormaient dans les écoles, mais depuis dimanche, les enfants ont fait leur rentrée.
SAID HADJI. On dirait qu'il y a eu un tremblement de terre, imaginez plusieurs bâtiments écrasés, des rues entières détruites sur un kilomètre, des hôpitaux démolis. On voit beaucoup de blessés, avec des « fixateurs externes », c'est ce qu'on met lorsqu'on ne peut pas plâtrer, lorsque la peau est abîmée. Mais ce qui ne se voit pas c'est l'impact psychologique, le traumatisme est grand.

Comment le mesurez-vous ?
S.H.
 Des enfants sont choqués, certains sont atteints d'énurésie (NDLR : ils font pipi au lit). J'en ai vus lors de consultations qui ne parlaient pas du tout. Il y a un énorme besoin de soutien psychologique. Nous tentons d'évaluer les besoins pour former une nouvelle mission qui pourrait partir assez vite.

Quel est l'état d'esprit des habitants ?

S.H. D'un côté, très digne. Ils veulent nous inviter alors qu'ils n'ont rien...
M. H... et que la vie est très chère. Comme rien ne rentre, les prix sont élevés. Un sandwich kebab par exemple, c'est à peine moins cher qu'en
France. Un mouton pour l'Aïd, va se vendre ici 300 à 400 € alors qu'en Egypte, il s'achète 150 à 200 €. On sent aussi une immense fatigue, certains pensaient que cette guerre qui a duré cinquante et un jours ne finirait jamais. Les gens demandent à partir, veulent émigrer, demandent ce qu'il faut faire pour avoir un visa, ce n'était pas ce qu'on nous disait en 2009. On entend désormais parler d'embarcations clandestines tombées en mer. Les gens commencent à désespérer.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Septembre 2014

gaza.jpgZouhair Lahna, gynécologue à Aubervilliers, est rentré après deux mois passés à soigner les blessés en plein conflit. Said Hadji, pédiatre à Aulnay, vient, lui, d’arriver sur place.

« Ma mère préférerait que je roule en Jaguar et que j'aie une belle clientèle à Casablanca », plaisante le docteur Zouhair Lahna, 48 ans, d'origine marocaine. Au lieu de cela, elle a découvert sur la chaîne Al-Jazira son fils au milieu des ruines de Gaza opérant les blessés à la chaîne. Après cinquante et un jours non-stop dans les blocs opératoires d'Al-Shifa, le plus grand hôpital de Gaza, ce gynécologue est de retour en France. Il n'a pas encore rouvert sa consultation à l'hôpital européen de Paris-la-Roserie, à Aubervilliers. Mais quelque chose a changé depuis son envol éclair vers la Palestine. Certains confrères de confession juive ont refusé de lui serrer la main.

Zouhair Lahna est parti à Gaza sitôt les premières frappes, avec Palmed, une association de médecins palestiniens. Du jour au lendemain, il a fermé son cabinet. In extremis, il a réussi à passer d'Egypte en Palestine. Ensuite, la frontière a été bouclée. Pendant toutes ces semaines, il a travaillé aux côtés de l'équipe de chirurgiens des hôpitaux Al-Shifa à Gaza et Nacer à Khan Younès.

Il est l'un des très rares médecins européens présents tout au long du conflit.

Le gynécologue a envie de s'engager davantage


« Je ne suis pas cassé. Au contraire, je reviens avec l'envie de m'engager davantage dans des actions humanitaires, relate le praticien. Ce choc frontal avec la mort remet les idées en place. » A Gaza, quand il n'est pas au chevet des civils, il tient un journal sur Facebook. « Le déclic s'est produit le 20 juillet, raconte-t-il, lors du bombardement du village de Chajaya. » Une centaine de blessés sont transférés à Al-Shifa. Pourtant rompu aux missions humanitaires depuis quinze ans, le médecin est bouleversé. « Le soir, j'ai eu envie de pleurer. Tous ces gens que je n'ai pas pu sauver ! »

Un ami journaliste lui conseille de raconter son quotidien par écrit. Il rassemble rapidement 4 000 « amis » sur Facebook. C'est ainsi que ses collègues français découvrent qu'il est parti pour Gaza. Zouhair Lahna n'est pas un activiste de la cause palestinienne, il se qualifie plutôt de « médecin engagé et libre ». « La Palestine m'interpelle parce que ce sont des Arabes et des musulmans et je suis arabe et musulman. Mais je suis avant tout un médecin. »

Cette ligne de conduite, il l'a appliquée en France, en oeuvrant à l'hôpital d'Aubervilliers, où 86 % des patients sont bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle). « Je voulais soigner les populations maghrébines et africaines. Je me sens redevable envers elles. A Aubervilliers, je faisais déjà de l'humanitaire ». Mais après son expérience à Gaza, Zouhair Lahna aspire à repartir. Il veut écrire un livre et créer sa propre ONG (organisation non gouvernementale) au Maroc « pour lutter contre la morbidité maternelle, mon domaine d'expertise. »

Dimanche à 14 heures, à Aubervilliers, un gala de solidarité avec le peuple palestinien se tient à l'occasion de la Journée internationale de la paix. En présence du docteur Naël Salman, maire de Beït Jala, jumelé avec Aubervilliers. Espace Fraternité, 2, rue du Docteur-Troncin.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Septembre 2014

psa.jpgDifficile de l'imaginer lorsqu'on contemple, depuis l'autoroute, la démolition en cours des ateliers PSA à Aulnay. Pourtant, le site est encore habité par environ 140 salariés. C'est ce qu'indiquent les derniers chiffres livrés hier lors d'une réunion de bilan du plan social lancé mi-2013.

Dans un petit bâtiment de bureaux, un peu moins de 80 salariés handicapés ou « fragiles » continuent à venir travailler quotidiennement, dans un service « multi-activités ». Une dizaine d'entre eux est partie depuis avril, mutant vers une autre usine ou quittant le groupe. En théorie, ils peuvent rester dans le giron de PSA jusqu'à décembre 2015, mais la plupart devraient s'en aller avant cette date.

Il reste aussi environ 60 « mandatés », ces syndicalistes élus au sein d'une des instances représentatives du personnel (comité d'établissement, délégué du personnel, comité d'hygiène et de sécurité), censés rester parmi les derniers salariés de l'usine. Certains seront ensuite mutés, d'autres pourront opter pour un congé « senior », un congé de reclassement leur permettant d'atteindre l'âge de la retraite en percevant encore une partie de leur salaire.

En avril dernier, alors que le plan social, dans sa phase contrainte, touchait à sa fin, PSA avait tiré le bilan. Sur les 3 000 salariés, le groupe annonçait que 2 800 avaient été « reclassés » (le chiffre incluait les travailleurs handicapés, regroupés dans un service spécifique). 204 salariés se trouvaient alors sans solution, et ont opté pour un congé de reclassement ou pour le départ pur et simple de l'entreprise.

« Ca va devenir de plus en plus difficile pour ceux qui sont encore là », estime Philippe Julien, délégué CGT, très remonté contre un accord signé en juillet par les syndicats centraux du groupe (CGT exceptée). Le texte, arguant du faible nombre de salariés restants, prévoit le rattachement « fonctionnel » de l'usine au site PSA du XVIIe arrondissement de Paris. En d'autres termes, ce serait aux délégués syndicaux du site parisien de représenter les derniers salariés d'Aulnay. La mesure sera totalement effective en janvier prochain. « Le plus important, c'est que la direction se soit engagée à trouver une solution pour chacun », estime de son côté Brahim Loujahdi, délégué CFTC.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Septembre 2014

home-cinema-c2b7e36123922c98.jpgUn vol de fret a été commis sur un des parkings du parc d'activités Garonor à Aulnay-sous-Bois, hier après-midi. Après avoir découpé la bâche d'un camion, le ou les voleurs ont dérobé 22 home cinéma et 50 valises de voyage vides. On ignore le montant exact du préjudice.

Source : Le Parisien

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Publié le 17 Septembre 2014

CDT.jpgC'est un document qui dessine l'avenir pour tout un pan du département. Les élus d'Aulnay, réunis ce soir en conseil municipal, doivent se prononcer sur le contrat de développement territorial liant leur commune à celles de Clichy-sous-Bois, Montfermeil, Livry-Gargan et Sevran. Les villes se sont rapprochées en 2011, au sein de l'association Paris Porte nord est, pour obtenir la desserte de leur territoire par le Grand Paris Express. Elles ont obtenu gain de cause, avec le projet de ligne 16 (NDLR : l'enquête publique sur ce tronçon doit débuter le mois prochain). Le contrat de développement territorial fixe les grandes lignes de l'aménagement, des espaces verts aux équipements publics en passant par la construction de logements... Après Aulnay, c'est le conseil municipal de Livry-Gargan qui se penchera sur ce CDT dans sa version finale, lors de sa séance de jeudi soir.

Conseil ce soir à 20 heures, à l'hôtel de ville.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Septembre 2014

usinepsa.jpgL'idée est dans l'air, mais « rien n'est encore fait », assure un porte-parole du groupe PSA. En attendant que l'avenir se précise pour l'immense site industriel d'Aulnay, la direction du groupe automobile pourrait louer son complexe Pierre-Peugeot et sa piste de karting au Seapfa, le syndicat intercommunal regroupant Aulnay, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Tremblay, Villepinte. Bruno Beschizza, maire UMP d'Aulnay et président du Seapfa depuis quelques mois, indique que l'ensemble des maires concernés ont donné leur accord de principe.

Les deux équipements se trouvent au sein même du site de 180 ha.

La structure Pierre-Peugeot intéresse fortement les dirigeants du club de handball de Tremblay, le TFHB (Tremblay-en-France Handball Club) qui compte parmi les 14 clubs de D 1. Pour l'heure, ses joueurs s'entraînent au palais des sports de Tremblay. Ils disposent parfois de quelques créneaux au sein des locaux sportifs de PSA.

« C'est un lieu complet pour l'entraînement, avec une belle salle de musculation, une ou deux salles annexes. J'ai fait passer le message qu'on est très intéressés, sans exclure d'autres clubs bien sûr », glisse Pascal Papillon, président du TFHB.

PSA a déjà signé plusieurs baux précaires avec des sociétés, qui se sont installées sur ses terrains à Aulnay.

En mai dernier, le groupe automobile a présenté son schéma d'aménagement à long terme pour ses terrains, dont il souhaite conserver la dimension industrielle. Bruno Beschizza, qui a fait voter avant l'été par son conseil municipal, l'engagement d'une révision du Plan local d'urbanisme de la ville, compte faire valoir son point de vue. L'élu tient notamment à la création d'un campus de formation professionnelle sur cette parcelle.

Pour l'heure, donc, PSA ne semble pas prêt à vendre ce site, idéalement situé. A l'exception d'une parcelle d'environ 120 000 m2, censée accueillir les entrepôts d'ID Logistics, qui doit s'y installer l'année prochaine. Selon nos informations, le prix de cession de ce terrain pourrait avoisiner les 14 M€.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Septembre 2014

Grand-Paris-93Les choses sérieuses commencent. Ce matin se réunissent à la préfecture de région à Paris, les 225 élus franciliens qui participent à la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris. Installée cet été, cette instance a la lourde tâche d'imaginer l'architecture juridique de ce gigantesque ensemble de 6,7 millions d'âmes qui regroupera au 1er janvier 2016 Paris, les 123 communes de la petite couronne et possiblement 46 communes limitrophes de la grande couronne. Ses compétences ? Rien de moins que le logement, l'aménagement, l'environnement et la politique de la ville. Le temps presse car le 30 septembre, les élus doivent choisir et transmettre à Matignon l'un des trois scénarios détaillés dans un document de travail que nous avons consulté.

 

Une métropole puissante. C'est le projet tel qu'il figure dans la loi actuelle du 27 janvier 2014. La métropole y est décrite comme une intercommunalité géante dotée d'une fiscalité propre qui a tous pouvoirs sur des territoires de 300 000 habitants (les actuelles agglomérations de petite couronne qui disparaissent). Mais une majorité d'élus, notamment les nouveaux maires UMP, s'opposent à cette option jugée « inapplicable ». En juin, Manuel Valls les a entendus et a accepté une modification législative à l'automne sur la base du travail de la mission de préfiguration.

Des territoires forts. Plus décentralisateur, ce scénario conserve le statut d'établissement intercommunal à la métropole. Mais les territoires sont renforcés. Dotés d'un statut juridique, ils gardent les compétences des actuelles agglomérations (voirie, assainissement, équipements culturels, sportifs...) à l'exception de la politique de l'habitat. Sur le sujet sensible du financement, le levier fiscal est, au choix, aux mains de la métropole ou partagé entre métropole et territoires.

Le retour des agglos. La métropole du Grand Paris devient ici un simple syndicat qui chapeaute des intercommunalités à fiscalité propre. Bref, c'est le retour des communautés d'agglomération. Pas sûr que le gouvernement souscrive à cette métropole « light ».

Reste maintenant aux élus à s'entendre, notamment à droite où s'opposent partisans du dialogue gauche-droite au nom de l'intérêt général et tenants d'une ligne plus dure à l'égard du gouvernement. Député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier met en garde ses amis. « Tout se joue cette semaine. Ce serait dommage de casser tout ce travail en commun comme on casse le vase de Soissons. Sinon, le gouvernement nous renverra dans nos buts en votant un projet que nous ne voulons pas ». Coprésident de la mission de préfiguration, le maire (PS) des Lilas, Daniel Guiraud, reconnaît qu'il reste beaucoup de travail. « Les élus sont très investis. On verra si on parvient à un consensus d'ici au 30 septembre... »

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Septembre 2014

Mehdi-Aulnay.jpg« Personne n'a le droit de tuer. J'ai fait la pire erreur qu'il est possible de faire », murmure, en pleurs, au micro Mehdi Yahiaoui. Au terme de deux jours de procès, le président de la cour d'assises de Seine-Saint-Denis vient de lui donner la parole. Les traits tirés, le visage blême, le jeune homme, aujourd'hui âgé de 29 ans, se tourne vers la famille de la victime, Sylviane Savoyen, son ancienne amante, âgée de 53 ans au moment des faits. « Je m'en voudrais toujours et, si la famille me le permet, je lui présente une nouvelle fois mes excuses. J'ai dit la vérité. Je n'assume pas ce que j'ai fait car c'est dur à assumer mais j'assumerai les conséquences de mes actes. Peu importe l'âge auquel je sortirai, ce qui importe, c'est que justice soit rendue ».

Hier, la cour d'assises de Seine-Saint-Denis l'a condamné à une peine de 17 années de prison pour avoir, en avril 2012, tué de plus de trente coups de couteau son ancienne amante avec qui il entretenait depuis l'âge de ses 15 ans une relation malsaine. L'
avocat général avait requis à son encontre vingt ans de prison.

« Pendant ces deux jours, les propos des uns et des autres ont pu faire croire qu'il s'agissait du procès de deux accusés : celui de Mehdi mais aussi celui de Sylviane, décrite par ses proches comme antipathique, raciste, alcoolique, mythomane, assène l'avocat général, Damien Brunet, dans son réquisitoire. Sylviane avait, dit-il, un ascendant sur lui. Il était son joujou sexuel... Mais Sylviane était une personne vulnérable, en arrêt de travail, acculée par les dettes, alcoolique. Et Mehdi a commis l'irréversible. Il a usé de sa force physique et de la faiblesse de la victime ». S'adressant aux jurés, l'avocat général pointe du doigt « l'acharnement » de l'accusé : « Là où un seul coup de couteau suffisait à causer la mort, il y en a 33. Il dit qu'il ne souvient de rien. Mais, à chaque coup porté, il avait conscience de ce qu'il faisait ».

Assis dans le box des accusés, Mehdi Yahiaoui écoute en silence, prostré. Sa mère, décrite tout au long du procès comme une « mère courage », son père, le grand absent, qui frappait sa mère et qu'il a peu connu, ses deux sœurs, ses amis sont là, dans le public, aux premiers rangs, mais il semble seul, comme replié en lui-même.

Son avocate, Me Marianne Dewinne, prend alors la parole. « Mehdi Yahiaoui est coupable. Mehdi Yahiaoui a avoué. Mehdi Yahiaoui doit payer. Mehdi Yahiaoui va payer. Mehdi Yahiaoui veut payer. Il n'essaye pas d'éluder la vérité, il vous crache sa vérité. Et Mehdi Yahiaoui n'est pas un monstre quand bien même les faits qu'il a commis sont particulièrement graves ». Point par point, elle retourne les arguments de l'avocat général. « Ce n'est bien évidemment pas le procès de Sylviane. Mais, au travers de cette relation perverse et malsaine, Mehdi Yahiaoui a été déstructuré ». Les yeux rivés sur les jurés, elle n'élude aucun point : sa relation avec Sylviane, les 33 coups de couteau, le nettoyage de la scène de crime. « Comment un homme, qui à priori n'a rien d'un criminel, bascule vers quelque chose de surréaliste ?, questionne-t-elle. Pour moi, il y a deux moments de bascule. Le premier quand Sylviane refuse de lui parler de la mort de son ex-mari qu'il considérait comme son père. Il pense qu'elle l'a tué, comme elle en avait exprimé le souhait plusieurs fois. Le second, quand, après qu'elle le menacé avec un couteau, il lui assène un coup-de-poing. A partir de là, il panique. Il perd pied. Il est en pilotage automatique. Cela évidemment ne l'excuse pas, mais doit être pris en compte dans le choix de la peine ».

A l'énoncé du verdict, Mehdi Yahiaoui est resté digne. « Il accepte la sentence », indique son avocate.

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Septembre 2014

psychose.jpg« J'ÉTAIS PAS MOI-MÊME. C'était irréaliste. J'ai du mal à accepter la possibilité de tout ça. » Debout dans le box des accusés, le jeune homme, qui souffre d'une pelade -- une maladie qui lui a fait perdre tous ses cheveux et ses poils -- semble lutter avec lui-même. Comme s'il lui était impossible de se souvenir. Dans la soirée du 19 au 20 avril 2012, à Aulnay-sous-Bois, Mehdi Yahiaoui, alors âgé de 27 ans, a tué de plus de trente coups de couteau celle qui, lorsqu'il était adolescent, était la mère de son copain, sa voisine et son amante, Sylviane Savoyen. Elle avait 53 ans au moment des faits.

Une relation étrange semblait les lier. Elevé par des parents à la main leste, selon une experte psychiatrique, traumatisé par la violence conjugale subie par sa mère et le divorce de ses parents qui s'en est suivi, cet adolescent, décrit par ses soeurs comme très sentimental, gentil mais pouvant être très rancunier, trouve alors souvent refuge dans la famille d'un de ses amis, Jérôme, le fils de Sylviane et de Jean-Marie. « Chaque fois que ça n'allait pas avec ma famille, ils m'aidaient à relativiser. » Très vite, Jean-Marie, avec qui il passe de longues heures à faire de la mécanique, devient comme un père pour lui. Avec Sylviane, les relations sont tout de suite ambiguës. « Quand j'allais manger chez eux, elle me touchait le pied sous la table. Un jour, elle m'a poussé dans la chambre. Elle m'a fait comprendre qu'elle ferait de moi un homme. Plus tard, j'ai compris qu'en fait elle voulait que je lui rende un service. Elle dénigrait son mari. Elle m'a même demandé si je ne pouvais pas le tuer d'un coup de cric. Ça aurait été comme un accident. » Leur relation, émaillée de sévices, selon Mehdi, durera cinq ans, par intermittence. « Elle avait une telle autorité, je ne pouvais pas partir. »

Même séparés, les deux anciens amants continuent de se voir, deux à trois fois par an : « pour se raconter [leurs] misères ». Lors de ces soirées, comme Sylviane, décrite par ses enfants comme une femme acariâtre et égoïste, Mehdi boit beaucoup. Le soir du drame, il vient pour prendre de ses nouvelles. Mais, très vite, la soirée dérape. Au moment, d'après Mehdi, où ils se mettent à parler de Jean-Marie, mort en 2008 d'un cancer du poumon. « Ce soir-là, elle m'a dit comment elle était heureuse qu'il soit mort, ça m'a choqué. Je lui ai demandé si elle était pour quelque chose dans son décès. Elle m'a donné un coup sur la tête pour me rappeler à l'ordre. » Selon Mehdi, elle serait ensuite allée dans la cuisine et en serait revenue avec un couteau.

«  Tu ferais mieux de fermer ta gueule, elle m'a dit. Et elle a brandi son couteau. Ça a été un choc. Pour me dégager, je lui ai donné un coup de poing. » Sous la violence du choc, Sylviane tombe à terre. « Elle convulsionnait. J'ai paniqué. J'ai essayé de l'assommer... Je regrette... Je n'étais pas moi-même. Je l'ai frappée avec le couteau. » Il lui assène 33 coups dans les cervicales, le dos et sur les joues. « Quand j'ai appris ce nombre, j'ai été choqué », avoue le jeune homme. Après être resté plusieurs heures à côté de sa victime, qu'il arrose de whisky, Mehdi tente de maquiller la scène du crime à coups d'eau de javel. Il est arrêté un mois et demi plus tard. Son procès se termine ce soir.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Septembre 2014

parc-poudrerie-sevran.jpgUne jeune femme a été tuée, ce lundi 8 septembre, vers 18 heures, alors qu’elle effectuait son jogging dans le parc de la Poudrerie à Sevran (Seine-Saint-Denis).

Selon nos informations, la victime, âgée d’une vingtaine d’années, était en train d’effectuer son jogging lorsqu’un inconnu a surgi, armé d’un couteau.

Ce dernier l’a poignardée à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Alertés par les cris de la victime, des policiers de la brigade équestre départementale, présents dans ce vaste parc, ont aussitôt poursuivi l’auteur présumé des faits. Ce dernier a été rapidement interpellé avant d’être trouvé porteur de l’arme du crime.

Plusieurs témoins se sont portés au secours de la joggeuse, mais cette dernière est rapidement décédée des suites de ses blessures. Toujours selon nos informations, le meurtrier présumé est déjà connu des services de police pour des faits d’agressions à caractère sexuel. L’enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Source : LeParisien.fr

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Publié le 8 Septembre 2014

sec_pop_logo.jpgDes demandes de plus en plus nombreuses et une équipe qui peine à faire face... Le Secours populaire d'Aulnay-sous-Bois cherche des bénévoles prêts à consacrer quelques heures par semaine, selon leur disponibilité, aux activités de l'antenne locale. Il s'agit de recevoir les familles, de distribuer l'aide alimentaire, mais aussi d'épauler les bénéficiaires dans leurs démarches administratives. Les compétences en comptabilité ou en informatique seront les bienvenues.

Secours populaire, 103, galerie Surcouf à Aulnay. Tél. 01.48.79.15.82. ou par mail : aulnay@spf93.org

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Septembre 2014

citoyens.pngC'était en quelque sorte l'université d'été des listes citoyennes d'Ile-de-France. Une première rencontre entre militants indépendants, candidats aux dernières élections municipales dans la région. Et c'est à Fresnes (Val-de-Marne) qu'a eu lieu ce rassemblement. Autour de la table, une trentaine d'hommes et de femmes engagés au sein de listes citoyennes comme, notamment, 100 % Aubervilliers (menée par Samir Maizat aux dernières municipales et qui a recueilli 7,1 % des suffrages au premier tour).  

« Nous nous sommes réunis pour amorcer une véritable dynamique citoyenne », explique Abdel Yassine, leader de la liste Fleury Ensemble (à Fleury-Mérogis, en Essonne) en mars dernier. Avec un score de 15,55 % au premier tour, il a fait son entrée au conseil municipal, occupant l'un des deux sièges réservés à son équipe. « Aujourd'hui, il est temps pour nous de faire connaissance, de partager nos expériences, de dire quels obstacles nous avons rencontrés durant la campagne. »

Car, depuis l'émergence des premières listes autonomes, à la fin des années 1980, ces militants doivent se frayer un chemin. Bien souvent éducateurs, professionnels de santé ou enseignants dans des quartiers sensibles, « les candidats doivent prouver leur légitimité, malgré les pressions et les manipulations, commentait samedi le sociologue val-de-marnais Marwan Mohammed. Ils ne doivent plus être traités d'islamistes ou de délinquants ».

« Oui, nous sortons du sérail, clame Kaddour Metir, figure de Fresnes à venir. Nous avons tous en commun d'être simplement issus du terrain, mais nos voix portent, assure l'élu (qui a obtenu 7,62 % au second tour des municipales de mars). Parce que notre seule ambition est de résoudre les problèmes des habitants. En dehors de tout appareil politique, nous gardons notre liberté de ton. Notre mouvement doit s'inscrire dans la durée. »

« L'objectif est d'arriver au pouvoir, résume Abdel Yassine. Pour y parvenir, nous devons nous structurer, faire émerger une réelle alternative. Nous allons donc nous constituer en réseau. » La rencontre citoyenne de samedi en était la première étape.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Août 2014

cannabis.jpgPas moins de 7,3 kg de résine de cannabis ainsi que 28 000 EUR en liquide ont été saisis, hier midi, dans un appartement de la cité du Gros-Saule, à Aulnay. Depuis plusieurs semaines, les enquêteurs du commissariat pistaient l'occupant de ce logement, soupçonné d'être un des acteurs d'un trafic de stupéfiants. Il a été arrêté hier et placé en garde à vue. Un des revendeurs présumés a également été interpellé et placé en garde à vue. L'enquête se poursuit. 

Source : Le Parisien

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