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Publié le 2 Juin 2014

police-dans-les-rues-de-nice_4894203.jpgDeux personnes sont mortes dans un accident en tentant de fuir la police, qui les suspectait d'un vol de voiture, dans la nuit de dimanche à lundi à Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Elles avaient été repérées par la brigade anti-criminalité (BAC) alors qu'elles circulaient en voiture, cagoulées, indique une source proche du dossier.  Les policiers ont alors commencé à les prendre en chasse.

La voiture des deux victimes a fait une embardée et a heurté un arbre, tuant ses occupants, rue Michel-Ange en bordure de la cité des 3.000, a relaté l'une de ces sources. Selon cette source, les policiers avaient perdu de vue la voiture lorsque l'accident s'est produit. Le conducteur de la voiture est décédé des suites de ses blessures lors de son transfert à l'hôpital, le passager est mort sur place d'un arrêt cardiaque.
Les deux personnes étaient recherchées par la police pour un vol sous la menace d'un couteau samedi à Vaujours (Seine-Saint-Denis), a-t-elle ajouté.

Source : LeParisien.fr avec l'AFP

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Publié le 1 Juin 2014

mortier_640x280.jpgEncore un accident en marge d’un mariage en Seine-Saint-Denis. Ce samedi après-midi, vers 16 heures, un homme circulait à Aulnay-sous-Bois à bord d’un Porsche Cayenne pour se rendre à une cérémonie en dehors de la ville. Alors qu’il traversait le quartier de la gare, il s’amusait à manipuler un mortier qui a fini par lui exploser dans la main, lui arrachant une phalange. Il a été transporté vers la clinique du Vert Galant à Tremblay-en-France.

Le maire UMP de la commune, Bruno Beschizza, dénonce cet accident et plus généralement les nuisances liées aux cortèges des mariages. Il annonce avoir demandé à ses services de plancher sur les solutions légales qui existent pour encadrer les cortèges, en vue d’un éventuel arrêté. «Dans le quartier de l’hôtel de ville, explique-t-il, les riverains en ont assez des blocages, du bruit. Une fois, il y a eu une cérémonie avec 500 convives.» Le maire prévient que s’il sent en amont qu’un mariage risque de dégénérer, il pourrait envisager de l’annuler.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Mai 2014

cannabisA la suite d'une surveillance, les policiers du commissariat d'Aulnay-sous-Bois ont interpellé, hier midi, deux dealeurs présumés, au 10, allée des Hêtres, un point de vente de stupéfiants. Ils ont arrêté un premier suspect qui, à leur vue, a tenté de s'enfuir avec 50 g d'herbe et 45 g de résine de cannabis. En procédant à la visite des parties communes, les enquêteurs ont ensuite découvert dans un appartement un second homme en possession d'un sac de 2,3 kg de résine de cannabis et de 450 g d'herbe, d'une balance et de sachets de conditionnement. Les deux suspects ont été placés en garde à vue. L'enquête se poursuit.

Source : Le Parisien

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Publié le 17 Mai 2014

creation-d-une-metropole-du-grand-paris.jpgSON ACTE DE NAISSANCE est toujours fixé au 1 er janvier 2016, mais l'accouchement s'annonce difficile. Votée en décembre, la métropole du Grand Paris* semble embourbée. Hier, son architecture a même été remise en cause par le syndicat mixte d'élus franciliens Paris Métropole qui rassemble 209 collectivités. Celui-ci a demandé à l'unanimité des 118 présents (moins deux abstentions) à ce que le gouvernement s'engage sur la modification de l'article 12 de la loi sur les métropoles. Dans le collimateur des élus : les conseils de territoire, ces supers arrondissements de 300 000 habitants qui doivent supplanter les 19 intercommunalités existantes en petite couronne.

Le statut juridique de cet échelon intermédiaire entre la commune et le conseil métropolitain est jugé « trop flou » par Paris Métropole et la loi « inapplicable » en l'état. Un sacré pavé dans la mare lorsque l'on sait que c'est ce même syndicat qui coprésidera avec le préfet de région la mission chargée de mettre en musique la loi et dont la création officielle est attendue dans les prochaines heures. A l'image du président de la communauté d'agglomération Plaine Commune, Patrick Braouezec (FG), plusieurs élus plaident pour que les intercommunalités existantes soient préservées. « On va péter la métropole si pendant deux ans, Plaine Commune, Est Ensemble ou Grand Paris Seine Ouest ne travaillent plus : c'est suicidaire. »

C'est Matignon qui devrait in fine trancher la question d'une possible modification législative de la métropole, dont la majorité est passée à droite en mars. Daniel Guiraud, maire (PS) des Lilas et président de Paris Métropole, reconnaît « une situation mouvante avec l'accélération du calendrier sur la réforme territoriale et une possible disparition des conseils généraux ». Maire UDI de Sceaux (Hauts-de-Seine) et premier vice-président de Paris Métropole, Philippe Laurent admet lui aussi « une situation brouillonne » qui ne pourra être réglée que par « un engagement de l'Etat au plus haut niveau ».

* Une intercommunalité géante de 6,6 millions d'habitants regroupant Paris et les 123 villes de petite couronne.

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Avril 2014

novotel.jpgQuatre personnes, dont un mineur, ont été interpellées dimanche en pleine transaction de drogue. Le montant de la marchandise pourrait atteindre le million d’euros.

Les toilettes messiers de l'hôtel Novotel, à Aulnay-sous-Bois, servaient de planque pour la cocaïne. Telle est l'incroyable découverte faite dimanche après-midi par les policiers du commissariat de la ville : 8,8 kg de drogue étaient dissimulés dans les WC du quatre-étoiles. Selon la pureté de la drogue, la valeur marchande peut être estimée entre 300 000 EUR et 1 MEUR. Ce Novotel, plus prisé par les visiteurs du parc des Expos de Villepinte que par des trafiquants, était devenu un lieu idéal parce qu'insoupçonnable pour leurs activités illicites. En particulier ses toilettes du rez-de-chaussée, accessibles à tous.

Pourtant, le manège de ces trafiquants originaires de cités voisines n'a pas échappé à la police. En passant à l'heure du déjeuner devant le Novotel, ils remarquent des va-et-vient suspects de scooters. L'établissement est situé au carrefour de l'Europe, un noeud routier qui permet de rejoindre rapidement les autoroutes A 1 et A 3. Il est également situé à la lisière des deux cités de l'Europe et de la Rose-des-Vents (ex-3 000).

Une surveillance policière discrète est mise en place. Deux heures plus tard, la même agitation règne toujours devant l'hôtel. Les forces de l'ordre décident d'intervenir. Ils ont déjà repéré un jeune homme, le portable vissé à une oreille, qui disparaît vers les toilettes. Quand ils tentent de pousser la porte, elle résiste. L'effort conjugué de plusieurs fonctionnaires libère l'accès. L'homme au portable tient encore entre ses mains un petit paquet de la taille d'un livre. Le volume se révélera être un pain de cocaïne de plus d'un kilo.

L'inspection des lieux s'avère surprenante. Six autres pains de cocaïne, empilés les uns sur les autres, sont découverts dans cet endroit insolite. L'homme pris en flagrant délit n'est pas venu seul. A l'extérieur, trois autres complices sont interpellés. Pendus eux aussi à leur téléphone, ils surveillaient les abords du Novotel. Le suspect arrêté dans toilettes est âgé de 17 ans. Originaire de Sevran, il est connu pour des affaires de stupéfiants.

Selon les premiers éléments, il aurait été chargé par les trafiquants de récupérer la drogue en vue d'un approvisionnement local, notamment dans les deux cités avoisinantes. L'un de ses comparses, originaire également de Seine-Saint-Denis, était pourtant sous le coup d'une interdiction de séjour dans le département à la suite d'une condamnation pénale.

En garde à vue, certains suspects auraient nié farouchement être impliqués dans un quelconque trafic, indiquant être venus « manger un grec à la cité de l'Europe ».

L'enquête a été confiée à la police judiciaire.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Avril 2014

3784285_ide-aulnay-sous-bois.jpgLes policiers de la direction territoriale de la sécurité de proximité (DTSP) de Seine-Saint-Denis ont réalisé un joli coup de filet, ce dimanche 20 avril, à Aulnay-sous-Bois. Vers 15 h 30, quatre hommes au comportement suspect ont été interpellés à proximité d’un hôtel, situé carrefour de l’Europe. Dans une voiture, les enquêteurs ont découvert un sac contenant près de 9 kg de cocaïne. Les quatre trafiquants présumés ont été aussitôt placés en garde à vue dans les locaux du service départemental de police judiciaire (SDPJ). La valeur à l’achat de la drogue saisie est estimée à 315 000 €. Les investigations se poursuivent.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Avril 2014

radars-home_headerphoto3.jpgA l'occasion des départs en week-end prolongé de Pâques, la sous-direction régionale de la circulation de la préfecture de police déploie 694 policiers dans l'ensemble de l'Ile-de-France. Le dispositif, installé dès hier soir, prévoit la mise en place de 171 points de contrôle sur les principaux lieux de passage vers les axes autoroutiers de sortie de la région. Dans la ligne de mire des policiers, les infractions liées aux comportements dangereux comme l'alcoolémie, les excès de vitesse, les franchissements de feux rouges ou l'usage du téléphone portable.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Avril 2014

radars.jpgMaintenant que la limitation de vitesse est passée à 70 km/h, les 16 boitiers installés autour de la capitale se déclenchent désormais à 1200 reprises chaque jour.

C'est un chiffre qui ne surprend personne... mais qui va pourtant raviver la colère des automobilistes opposés à l'abaissement des vitesses autorisées sur la route. Depuis le 10 janvier, date à laquelle la vitesse maximale sur le périphérique a été ramenée à 70 km/h (au lieu de 80), le nombre de flashs recensés sur l'anneau parisien a bondi de 20 %.  Selon le site Autoplus qui a révélé cette hausse, les 16 boitiers installés autour de la capitale (soit un tous les 4 ou 5 km selon le sens de cirulation) se déclenchent désormais à 1 200 reprises chaque jour. Avant l'abaissement des vitesses, la moyenne quotidienne n'était « que » de 1 000 flashs.

Une mesure « pompe à fric »

La préfecture de police, qui confirme ces résultats, relativise cependant l'ampleur du phénomène. Rapporté au trafic journalier du périphérique (qui dépasse fréquemment 1,3 millions de véhicules), c'est moins d'un automobiliste sur mille qui se fait verbaliser.

Pas de quoi rassurer les associations de conducteurs qui avaient dès janvier dernier dénoncé une mesure « pompe à fric ». « Depuis quelques semaines, nous recevons très régulièrement des appels de personnes qui se plaignent d'avoir été flashées sur le périphérique -- la plupart du temps de nuit -- pour avoir roulé un tout petit trop vite », note Christiane Bayard, la secrétaire générale de la ligue de défense des conducteurs.

Cette dernière est d'autant plus agacée par cette hausse qu'elle ne s'est accompagnée d'aucun bilan sur l'accidentologie du périphérique. « L'abaissement de la vitesse était pourtant supposé rendre le périphérique plus sûr », rappelle t-elle.

L'impact du passage à 70 km/h pour réduire la pollution de l'air et les nuisances sonores n'a pas encore été évalué. « Nous estimons que le bruit va baisser d'environ 1 dB ; une réduction trop faible pour être perçue par l'oreille humaine », reconnaît-on au siège de Bruiparif. L'association recommande de baisser la vitesse à 50 km/h la nuit pour que les 100 000 riverains du périphérique « entendent » une réelle différence.

Airparif, l'organisme qui mesure la qualité de l'air, est tout aussi réservée. « Il y aura une réduction des émissions de polluants de seulement quelques pourcents. Mais c'est toujours mieux que rien. » Dès janvier dernier, la ligue de défense des conducteurs et l'automobile club des avocats avaient argué de ce manque d'impact pour attaquer en justice le changement de limitation de vitesse. Leur recours pour « erreur manifeste d'appréciation » ne sera pas examiné par le Conseil d'Etat avant au moins un an. Beaucoup de flashs risquent de se déclencher d'ici là.

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Avril 2014

rubon31.pngPERSONNE NE L'A VU VENIR. Effet collatéral de la déroute de la gauche dans la petite couronne où une quinzaine de villes (Asnières, Aulnay, Colombes, Saint-Ouen...) ont basculé, la droite sera en position de force dans la métropole du Grand Paris, qui sera créée le 1 er janvier 2016.

Cette collectivité de 124 communes et 6,7 millions d'habitants, en charge du logement, de l'aménagement ou de la politique de la ville, doit se substituer aux intercommunalités existantes du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine, transformées en super arrondissements.

La présidence du Grand Paris aiguise les appétits. Sur les 337 sièges de conseillers de la future assemblée du Grand Paris, 188 reviendraient à la droite (55 %). Et ce, même en incluant les 48 villes de grande couronne limitrophes de la métropole qui pourront choisir de l'intégrer avant le 31 décembre.

C'est un coup dur pour le président PS de l'Assemblée Claude Bartolone qui lorgnait sa présidence. Et une aubaine pour d'autres qui se sont déjà déclarés candidats comme le maire UMP des Pavillons (93) Philippe Dallier ou son homologue de Rueil Patrick Ollier. On murmure aussi que le poste intéresserait Nathalie Kosciusko-Morizet qui tiendrait là sa revanche.

Karoutchi veut le dynamiter. Reste que le sujet divise au sein même des familles politiques. Pourfendeur de ce qu'il décrit comme « un monstre technocratique », le sénateur UMP du 92 Roger Karoutchi fait valoir que 75 % de la future assemblée (dont les communistes) est opposée au projet. Et demande un moratoire sur la loi votée fin 2013 : « Ou le gouvernement revoit sa copie, ou nous ferons campagne contre la métropole et, au bout du bout, nous élirons un président qui fera en sorte de ne pas la faire fonctionner. »

Et maintenant ? Président PS du syndicat d'élus Paris Métropole, Daniel Guiraud copréside avec le préfet d'Ile-de-France la mission de préfiguration chargée de mettre la loi en musique. « Je récuse l'idée que parce que le panorama politique change, on doit arrêter la construction d'une métropole qui est indispensable », souligne-t-il. A droite, Philippe Dallier ne dit pas autre chose : « Le cadre légal existe : il faut se mettre au travail. »

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 14 Mars 2014

PSARECUPLe pôle démolition du Groupe EPC a signé avec le groupe PSA Peugeot Citroën un contrat portant sur la démolition de 180.000 m2 de bâtiments sur le site d'Aulnay-sous-Bois en Seine-Saint-Denis. Ce chantier d'un montant de plus de 6 millions d'euros est d'une ampleur exceptionnelle : 
- 120.000 tonnes de matériaux inertes dont 12.000 tonnes à concasser pour être réutilisés en remblais sur site, 

- 12.000 tonnes de ferraille,

- 65.000 m2 de revêtements bitumeux amiantés,

- 12.000 tonnes de ferraille,

- 3.000 de DIB (Déchets Industriels Banals),

- 1.400 jours de travail pour les pelles

"Cette commande est également intéressante d'un point de vue technique du fait notamment de la présence d'amiante dans les toitures métalliques et les verrières. Cela va nécessiter de mettre en oeuvre à grande échelle, le savoir-faire du pôle démolition EPC dans le désamiantage", indique par ailleurs le Groupe EPC.

Toutes les sociétés du pôle -Prodemo, Occamat et ATD pour la démolition, Occaminate et Sigenti pour le désamiantage, 2B Recyclage pour le traitement des déchets- vont participer à la réalisation de ce chantier. Il se déroulera tout au long de l'année 2014 pour se terminer au 1er trimestre 2015.

Source : http://www.boursier.com/

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Publié le 9 Mars 2014

bandeau.jpgMême les avions ne viennent pas perturber le calme d'Othis (6 500 habitants), alors que l'aéroport de Roissy est pourtant tout proche. Les clients défilent toute la journée dans les commerces qui font face à la mairie et à l'église classée tandis que les parents promènent les poussettes dans les allées des lotissements jusqu'aux parcs. « C'est bien Othis. On a tout maintenant », s'enthousiasme Colette, arrivée en 1976, quand il y avait moitié moins d'habitants. Constat identique pour Jacqueline, 66 ans : « Il y a vingt-cinq ans, il n'y avait rien. Puis les commerces sont arrivés. Les jeunes ont de quoi s'occuper aussi ». « C'est une vraie ville à la campagne. Tout va bien, ajoute Benjamin, 33 ans, qui comme sa femme travaille à l'aéroport. Je suis arrivé il y a an de Bailly-Romainvilliers et je vois la différence, en ce qui concerne les impôts mais aussi l'ambiance. Cette ville a une âme. Ici, j'ai tout de suite bu un verre avec mes voisins ». Et même Cédric Nadotti, le candidat (SE) en lice contre le maire sortant, Bernard Corneille (DVG) élu au premier tour en 2008 avec 75,4 % des voix, l'admet. « On vit bien ici. La ville est belle, déclare-t-il sans ironie. Mais il faut que ça le reste ».

Car tout heureux qu'ils sont, les habitants se plaignent « d'une population qui a changé en vingt ans ». « Des gens sont venus de banlieue avec des jeunes qui ne respectent rien, déplore Karina, une trentenaire. Je n'oserai plus rentrer de boîte de nuit à pied comme il y a vingt ans ». « On a parfois du trafic de drogue juste devant les pavillons, ajoute Séverine, 39 ans et quinze ans de vie à Othis. Il y a de plus en plus de dégradations. Nous avons aussi des enfants avec des problèmes sociaux dans les classes. Et je suis inquiète des animateurs recrutés par la mairie qui parlent mal et regardent plus leur portable que les enfants ». Et puis il y a les éternels cambriolages. « Il ne faut pas laisser sa voiture dehors », note Carole, 42 ans. Le conseil municipal vient de voter l'installation de caméras de vidéosurveillance. « Facile de faire ça avant les élections », dénonce Cédric Nadotti.

Séverine a bien tenté de déménager. « Mais nos pavillons ont perdu de leur valeur », soupire-t-elle. Alors elle reste « parce que l'ambiance est bonne ». Même si aller travailler jusqu'à Aulnay-sous-Bois est loin d'être simple. « Pour rejoindre la N 2, à 2 km d'ici, il faut entre vingt et trente minutes le matin, regrette l'infirmière. Quelle galère ». « C'est parce qu'il y a trop de constructions et donc de nouveaux habitants », estime Guy. La population n'a pourtant augmenté que de cinquante personnes en quinze ans. C'est surtout à Dammartin-en-Goële, la voisine, que l'on enregistre de nouveaux lotissements. Et certes 84 logements viennent d'être livrés à Othis, mais Bernard Corneille assure qu'il continuera de défendre un urbanisme modéré.

Autre réelle difficulté pour les habitants d'Othis, décrocher un rendez-vous chez un médecin. L'installation de deux praticiens il y a cinq ans dans ce d ésert médical ne semble pas suffisante. « Pour 6 500 habitants, c'est peu », analyse Karina. « Mais ce sont les médecins qui ne veulent pas venir ! », défend Colette. « Ce n'est pas toujours la faute du maire ».

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Mars 2014

CDGT1.jpgL’aéroport parisien, numéro 2 en Europe derrière Londres-Heathrow, a soufflé hier ses 40 bougies. Son avenir repose sur une meilleure qualité de service.

Les haut-parleurs diffusent « Aux Champs-Elysées, aux Champs-Elysées... » A côté, des touristes asiatiques fredonnent, tout sourire, les paroles de la chanson de Joe Dassin. Sur les murs blancs, fraîchement repeints, des photos de Paris : ses toits en zinc, ses rues pavées, ses bistrots aux nappes vichy rouge et blanc et ses multiples monuments. Nous sommes dans le terminal 1 de l'aéroport Charles-de-Gaulle, à 25 km au nord de la capitale.

Facilement reconnaissable à son architecture tout en rondeur, c'est avec lui que l'histoire de Roissy a débuté. Inauguré le 8 mars 1974, ce « camembert », comme il sera surnommé, symbolise cette France avant-gardiste.

A l'époque, une poignée de compagnies aériennes, comme Air Inter, disparue depuis, atterrissent sur le nouveau tarmac. La plate-forme fait alors travailler 10 000 personnes et accueille annuellement environ 6 millions de passagers. Quarante ans plus tard, Roissy-Charles-de-Gaulle affole les statistiques : 9 terminaux, 4 pistes, 150 compagnies aériennes, près de 100 000 emplois directs et indirects et plus de 62 millions de passagers accueillis en 2013, soit l'équivalent de la population française. « Nous sommes le deuxième aéroport européen après celui de Londres-Heathrow (NDLR : 72,3 millions de passagers en 2013), s'enthousiasme Franck Goldnadel, le directeur de Roissy. Pendant quarante ans, nous avons su nous adapter à l'évolution du marché. Aujourd'hui, notre ambition est d'être le premier. »

Mais si Charles-de-Gaulle a gagné la bataille des chiffres, celle du coeur n'est pas terminée. Il est critiqué sur Internet pour ses files d'attente interminables et ses services de piètre qualité, et la cible d'une violente tribune de Jacques Attali qui s'inquiétait de l'image qu'il donnait de la France. La chaîne de télévision américaine CNN estimait même en 2011 que Roissy était « l'aéroport le plus haï du monde ».

Quelques milliards d'euros dépensés plus tard, Aéroports de Paris (ADP), le gestionnaire de la plate-forme, tente de changer cette image. Pour preuve, la cure de jouvence qu'a subie le terminal 1. Fini le béton gris tristounet, l'éclairage douteux, le carrelage blanc sans âme des années 1970 et les boutiques poussiéreuses. Place désormais aux escaliers fuchsia et turquoise, à l'ambiance cocooning et au raffinement parisien. Puisque Paris sera toujours Paris, le glamour de la capitale est décliné sous toutes ses formes. Des boutiques de luxe bien sûr mais aussi de la gastronomie.

C'est maintenant devant la nouvelle échoppe Ladurée que se créent les files d'attente. Les macarons à la pistache, au cassis, à la framboise se vendent comme des petits pains. « Je suis comme une vraie Française », lâche dans un charmant accent cette cliente japonaise, une pâtisserie à la main. Un peu plus loin, Eric, un habitué de l'aéroport, reconnaît le changement. « On n'a plus honte de Roissy. Au T1, les salles d'embarquement sont plus lumineuses avec des banquettes, des espaces pour travailler ou pour jouer aux jeux vidéo. Il y a des prises électriques et des espaces fumeurs. Dans une autre aérogare, ils ont aménagé un petit musée avec des statues de Rodin. »

Sur les escalators futuristes refaits à neuf, la djellaba blanche du passager égyptien côtoie l'élégante tunique fleurie des hôtesses de la Singapore Airlines et l'attaché-case en cuir du businessman britannique. « L'aéroport est plus joli, admet ce chef d'entreprise allemand. Les employés sont plus sympathiques, parlent anglais. Mais j'ai toujours du mal avec les ascenseurs. Certains ne desservent pas tous les étages. »

Quoi qu'il en soit, Roissy peut s'enorgueillir de voir progresser son taux de satisfaction auprès des passagers. D'ailleurs, sur les sites spécialisés comme Skytrax, qui note la qualité des aéroports, leurs commentaires se font moins acerbes. Avec une capacité de 79 millions de passagers, Roissy pourrait être saturé vers 2024. « Un nouveau terminal est à l'étude, reconnaît un cadre d'ADP. Mais le projet primordial, c'est le CDG Express, une liaison ferroviaire directe entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Paris. Tous les grands aéroports en sont dotés. Si on veut être concurrentiel, il ne faut pas attendre quarante ans. »

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 5 Mars 2014

frederic-deltour-misterfrance-1.jpgVous rêvez de devenir Mister Ile-de-France ? Alors, tentez votre chance au concours, dont le casting aura lieu samedi. Attention, il y a des critères très stricts : avoir entre 18 et 33 ans, mesurer 1,78 m minimum, être célibataire, habiter la région parisienne... La sélection ne s'appuie pas que sur des critères physiques. Les candidats doivent aussi incarner l'intelligence, la droiture et l'altruisme...
Le casting a lieu samedi à 13 heures au Labo, 37, rue des Lombards à Paris (I er).
Inscription possible sur www.mister-national.com

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Mars 2014

securite.jpgLes cadres de la préfecture de police de Paris ont-ils été pendant des années fâchés avec les chiffres de la délinquance ? C'est en tout cas la conclusion d'un document explosif sur l'enregistrement des plaintes que l'IGA (inspection générale de l'administration) et l'IGPN (inspection générale de la police nationale) viennent de remettre au ministre de l'Intérieur.   Mis en ligne hier soir, leur rapport indique que divers trucages administratifs ou comptables ont été utilisés pendant plus d'une dizaine d'années pour diminuer artificiellement les chiffres de la délinquance dans la capitale et les trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne).

Près de 15 000 faits passés à la trappe

Cette mission d'inspection a été commandée dès septembre 2012 par le nouveau préfet de police, Bernard Boucault, nommé en remplacement du très sarkozyste Michel Gaudin. Elle a mis en lumière des techniques pour maquiller les chiffres de certains faits, comme les cambriolages ou les vols. « Des pratiques qui ont été, à partir de 2008, organisées, systématisées et donc pilotées », estime l'entourage de Bernard Boucault, en assurant que le nouveau préfet de police a remis de l'ordre dans l'enregistrement des plaintes depuis sa prise de fonction.

Impossible de retrouver les notes demandant aux services d'oublier d'enregistrer certains délits. « Ce genre de consigne se donne évidemment par oral », rappelle un fonctionnaire. Pour établir l'ampleur des bidouillages statistiques, les inspecteurs de l'IGA ont tout simplement interrogé des policiers dans quatorze circonscriptions : huit à 
Paris et six en banlieue. Ces témoignages leur ont permis de relever trois types de falsifications : la déqualification de certaines infractions en faits moins graves, le report de certaines le mois suivant ou même un retrait pur et simple des statistiques de certaines plaintes.

Les syndicats d'officiers divisés

Pour cette seule catégorie, les rapporteurs estiment que 15 000 à 20 000 faits sont passés à la trappe en 2011 puis en 2012 rien que pour Paris. De quoi relativiser la hausse de 26 % des cambriolages constatée l'an dernier.

Le rapport, qui note que toutes les pratiques litigieuses n'ont pas encore totalement disparues, a fait l'effet d'une bombe dans la police. Dès hier, Emmanuel Roux, patron du SCPN, principal syndicat de commissaires, dénonçait un rapport « qui stigmatise les microbarbouillages des fonctionnaires parisiens en occultant les vrais problèmes ».

De son côté, le Snop-SCSI, majoritaire chez les officiers, se félicitait que ce document mette enfin en lumière les effets pervers de la « politique du chiffre » en vigueur sous la précédente présidence et réclamait des sanctions pour les cadres « qui continuent à jouer avec les statistiques ». « Les commissaires ne sont pas en cause. Ils sortent à peine de dix ans de pratiques systématisées », tempère-t-on dans l'entourage du préfet de police, qui mise sur la généralisation, l'an prochain, d'un nouveau logiciel d'enregistrement des plaintes pour rompre avec les mauvaises habitudes du passé. 

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Mars 2014

Bidonville-RomsLa justice rendra finalement sa décision le 28 mars prochain, sur une possible évacuation du bidonville rom installé le long du boulevard Chagall, à Aulnay-sous-Bois. Une première audience avait eu lieu mi-février au tribunal de Bobigny. Une seconde s'est tenue vendredi, pour tenter de déterminer avec précision à qui appartiennent les terrains sur lesquels sont installés les baraquements. Le maire PS d'Aulnay Gérard Ségura avait demandé l'expulsion de ce campement de 230 personnes, pointant son « insalubrité » et les « nuisances » subies par le voisinage. Un collectif de soutien exige des « solutions alternatives », et soulignant que plusieurs enfants du bidonville sont scolarisés à Aulnay.

Source : Le Parisien

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Publié le 28 Février 2014

JEAN-PAUL-HUCHON-INTERVIEW-2.jpgINTERVIEW – Le président du Stif et de la région Ile-de-France, publie ce vendredi un essai sur la région…

Quel avenir pour la région? Jean-Paul Huchon, président du conseil régional et du Syndicat des transports d'Ile-de-France (Stif), publie ce vendredi un essai intitulé «Confiance, cohésion, conviction, De nouvelles vertus pour l’action publique», disponible sur le site de la Fondation Jean-Jaurès. L’occasion pour «20Minutes» de faire le point avec lui sur les travaux prévus cette année pour améliorer la ponctualité des transports et d’aborder son avenir à la tête de la Région.

Pourquoi cet essai?

Dans notre région, riche et puissante, il y a aussi de grandes inégalités. Comment assurer, alors que les municipales arrivent, qu'il n'y ait pas de nouvelles fractures territoriales dans les prochaines années? Le projet de la Région pour 2030 vise à aller dans le sens de cette réduction. Et c'est le but de cet essai que d’apporter des pistes de réflexion.

Dans votre essai, vous pointez l’intérêt du Pass Navigo unique pour les Franciliens…

Oui et même plus que ça. C’est la première carte d’identité des Franciliens. Mais ce pourrait être une carte d’accès à d'autres services publics, utile aux Franciliens qu’ils soient étudiants, salariés, lycéens… pour participer à des événements sportifs et culturels, etc. On est en plein travail là dessus. Le bon support, techniquement, ce serait la carte Navigo. Il faut qu’on s'accorde avec le Stif pour y adjoindre de services nouveaux.

Le Conseil du Stif se tient le 5 mars, d’autres annonces sont attendues ?

Nous allons renforcer la ligne 1, avec 43 rames en plus par jour et par sens, ainsi que la ligne 6 dans les mêmes proportions. Vingt-cinq lignes de Bus améliorées seront également déployées, dont 8 lignes Paris et petite couronne et 17 lignes grande couronne pour augmenter leur capacité, améliorer les horaires de passage, mieux les articuler avec ceux des trains... Enfin, le nombre de tramway va augmenter sur la ligne T5.

L’année 2013 a été compliquée dans les transports. Que peut-on espérer pour 2014?

C’est vrai que ça n’a pas été un bon cru en terme de ponctualité. C’est pourquoi des travaux sérieux doivent permettre d'améliorer les choses. C’est une optique risquée que nous avons prise de fermer des lignes pour ces travaux. Cela supposera une bonne information des voyageurs et un système de remplacement impeccable de la part de la SNCF. Si c'est un peu meilleur en ce début 2014, en particulier sur le D et sur la C, ça reste mauvais au niveau du A et sur le B, pour lequel je suis particulièrement mécontent. Mais avec ces travaux, on serait donc en droit, dès fin 2014, début 2015, d'avoir des améliorations.

Vous parlez beaucoup dans votre essai de la mobilité...

C'est un des moyens privilégiés pour résorber les fractures territoriales et sociales. L'autre est la qualité et la densité du développement économique. C'est-à-dire d'avoir plusieurs pôles de développement. De refuser la spécialisation et l’élitisme dans le territoire. L’idée est de parler d’un développement équilibré, qui donnerait sa chance de développement à chaque territoire.

Comment comptez-vous y parvenir ?

Nous poursuivons le Nouveau Grand Paris. C'est-à-dire permettre une nouvelle couverture des transports de banlieue à banlieue. Ça c’est la nouveauté, pour permette aux gens de banlieues de voyager plus vite sans passer par Paris. Et donc de gagner jusqu'à une demi-heure par jour en terme de transports... Et puis, la mobilité, c'est aussi le prix du transport. Là-dessus, on va vers le dézonage total du pass Navigo. Celui-ci pourra voir le jour dès que nous aurons obtenu l'harmonisation des taux de versement transport entre Paris, la petite couronne et la grande couronne.

Votre essai ressemble à un programme. Etes-vous candidat à votre succession?

Il y a une impatience que je comprends. Mais il y tout un travail pour la naissance de la Métropole, et le développement économique, les startups…  Ça prend un temps fou. La condition essentielle pour notre travail est de rassembler une majorité pour faire avancer les dossiers.  Et c'est aussi une question qui pousse à réfléchir aux  conditions des prochaines élections régionales.

Enfin, comment trouvez-vous le programme de Rock-en-Seine ?

Portishead, pour moi qui suis un grand adepte du trip hop, je suis comblé, même si j'attends de voir sur scène...  Il y aura aussi Arctic Monkeys, extrêmement dynamique et Lana del Rey pour le petit coté populaire. Je la connais peu, mais je suis sur que ce sera un joli truc. Sans oublier notre orchestre de la région qui pourrait jouer, pourquoi pas avec Portishead d’ailleurs…

Source : http://www.20minutes.fr/

 

 

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Publié le 27 Février 2014

3627193_11-0-4137745830_545x341.jpgLes mineurs interpellés en flagrant délit de vandalisme sur les vélos en libre-service qui acceptent de réparer peuvent échapper aux poursuites.

Vélib' arrachés de leur socle, tordus, volés... Désormais, qui casse répare. Devant le nombre toujours plus important de dégradations, une convention signée entre JCDecaux, l'exploitant des vélos en libre-service, la Ville de Pariset la Protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), propose une mesure de réparation pénale aux mineurs interpellés en flagrant délit de vandalisme.

La formule a déjà fait des petits : plusieurs autres conventions viennent d'être signées avec le parquet des mineurs de Bobigny, la PJJ du Rhône, de l'Ain, et une cinquième est en cours de négociation à Toulouse (Haute-Garonne), où sont également proposés des vélos en libre-service. Si les parents et l'auteur l'acceptent, le jeune devra revêtir le bleu de travail et effectuer deux jours de labeur, de 8 heures à 16 heures, pendant les vacances scolaires, sur l'un des deux sites parisiens de réparation, aux côtés de mécaniciens aguerris. Si la proposition est refusée, il appartient à la justice de trancher sur le sort réservé à l'intéressé. En Seine-Saint-Denis, où une trentaine d'espaces de location de Vélib' existent*, trois jeunes interpellés pour avoir dégradé des vélos ont déjà été accueillis durant ces vacances de février dans un atelier de réparation.

Ruben, 18 ans, a choisi cette option. Dans l'atelier de la rue des Reculettes, à Paris (XIII e), il s'affaire sur des pièces de Vélib' endommagées.

Pour éviter une amende, le jeune homme a préféré jouer le jeu. Non sans appréhension : « J'ai cru qu'on allait m'agresser. Mais non, j'ai été bien accueilli. Tout le monde a été gentil avec moi. Mais ça fait bizarre, complète-t-il, de voir tout le monde s'activer, je pensais que c'était des machines qui réparaient les vélos. » Comme lui, 38 jeunes ont travaillé dans les ateliers JCDecaux l'an dernier. Aucun n'a été à nouveau interpellé depuis, preuve, selon Myriam El Khomri, adjointe (PS) de Bertrand Delanoë à la sécurité, que ce type de mesure « aide à briser le cercle de la récidive ». « En outre, ajoute-t-elle, les policiers hésitent moins à interpeller, parce qu'ils savent maintenant qu'il y aura une réparation pénale rapide au lieu de longs mois d'instruction. Et puis, c'est une manière aussi de montrer aux habitants que l'on prend en compte les biens publics dont ils doivent pouvoir disposer. »

* Par exemple à Bagnolet, Montreuil, Saint-Ouen, Aubervilliers, Saint-Denis, La Courneuve, Drancy, Pantin, Les Lilas ou au Pré-Saint-Gervais.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 20 Février 2014

3606571_11-0-4112316372_545x341.jpgA partir de samedi, le Salon international de l'Agriculture revient au parc des Expositions. L'occasion de battre la campagne avec les 1 300 exposants et plus de 4 000 animaux rassemblés. Pour cette 51e édition, la « plus grande ferme de France » met à l'honneur l'agriculture en mouvement, celle qui utilise les nouvelles technologies. L'autre rendez-vous incontournable du salon : le Concours général agricole. Animaux vedette, plus de 14 000 vins et 4 663 produits d'origine fermière, artisanale ou industrielle seront en compétition cette année.

A partir de samedi jusqu'au dimanche 2 mars, de 9 heures à 19 heures, nocturne le vendredi 28 février jusqu'à 23 heures. Parc des expositions de 
Paris, porte de Versailles. M°Porte-de-Versailles. Gratuit pour les moins de 6 ans ; 6 € pour les 6 à 12 ans. Tarif normal : 13 €.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Février 2014

huchon-new_640x280.jpgTuile en vue pour Jean-Paul Huchon à un an des élections régionales ? Le patron PS de la région Ile-de-France pourrait voir s'évaporer les 232 M€ de dommages et intérêts qu'il réclame depuis cinq ans à quatorze sociétés du BTP dans le cadre de la fameuse affaire des marchés truqués des lycées d'Ile-de-France.  C'est ce qu'affirme « le Canard enchaîné », qui a révélé hier que le tribunal de grande instance de Paris avait retoqué, le 17 décembre dernier, l'indemnisation réclamée par la région. Les juges estiment que la collectivité a dépassé de deux ans le délai de prescription de dix ans, qui court, selon eux, depuis la première plainte déposée en mai 1996.

Evidemment contrariée, la région a répliqué hier après-midi dans un long communiqué où elle annonce avoir fait appel du jugement le 22 janvier, faisant valoir « une interprétation du droit » différente de celle des juges. Une vision partagée par « des avocats spécialisés et des professeurs de droit » et « corroborée par le parquet lors de l'audience publique ». En clair, selon la collectivité, les différentes procédures engagées dès 1997 par le parquet ont interrompu le délai de prescription de dix ans.
L'UMP réclame des éclaircissements

Au cabinet de Jean-Paul Huchon qui préside la région depuis 1998 et pourrait décider de se représenter, on nie toute négligence dans le suivi de l'affaire. « On ne pouvait pas introduire d'action civile avant la fin de la procédure pénale en 2008, souligne l'un de ses responsables. » Et de rappeler que les décisions de justice successives -- « toutes favorables » -- ont abouti à la condamnation de quarante personnes, dont plusieurs responsables du BTP et de bureaux d'études, reconnues coupables de s'être entendus sur les montants des marchés de rénovation et de construction de lycées. Des sommes sur lesquelles étaient prélevées des commissions qui servaient au financement des grands partis. Saisi par la région, le Conseil de la concurrence a également condamné les entreprises à une amende record de 47 M€ en 2007.

L'opposante principale à Jean-Paul Huchon, la députée UMP des Yvelines Valérie Pécresse a réclamé hier des éclaircissements sur l'affaire. « Le groupe UMP est choqué par l'amateurisme de la région qui va coûter cher aux Franciliens, expliquait-on hier dans son entourage. Avec 232 M€, on aurait pu construire six lycées neufs. » La région a rappelé hier qu'elle était « déterminée à obtenir, par toutes les voies de recours possibles, la réparation du préjudice subi par les Franciliens ».

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 14 Février 2014

Depuis le boulevard Chagall à Aulnay, les automobilistes aperçoivent les toits serrés, surmontés de maigres panaches de fumée. Un chemin boueux mène jusqu'au bidonville : 76 baraques, rangées le long d'allées détrempées et abritant plus de 200 adultes et enfants roms. « Le camp n'est pas dangereux, assure Sika, jeune père de famille, dans un français hésitant. S'il y a l'expulsion, on va dormir sur la route ? » La menace d'une évacuation plane bel et bien sur ce campement vieux de trois mois. Le tribunal de Bobigny doit se prononcer ce matin, dans une procédure initiée par la ville d'Aulnay-sous-Bois, propriétaire du terrain.

 

D'une bicoque surgit une jeune femme, une fillette sur la hanche. Elle dit être venue de Roumanie, « pour trouver de l'argent, à manger, parce que là-bas, il n'y a rien ». Elle espère qu'ici, elle pourra nourrir ses petites jumelles, Narchissa et Andra, « Pourquoi le maire ne donne pas du travail ? Il peut maintenant, on est en 2014 », insiste Sika, qui fonde semble-t-il beaucoup d'espoir sur l'expiration, fin 2013, des mesures qui restreignaient l'accès au travail pour les ressortissants bulgares et roumains. Mais pour l'heure, le quotidien reste rude : « on cherche la ferraille, on fait la manche, on travaille au noir, de la peinture, des coups de main... ».

Cinq campements supplémentaires en un an

Un « collectif de soutien aux Roms d'Aulnay », qui compte plusieurs élus Europe Ecologie, intervient régulièrement sur le site. Deux séances de vaccination ont été organisées avec Médecins du monde. « Six enfants ont été scolarisés, quatre autres sont en attente d'une affectation », indique Claire Verger, élue écolo d'opposition. Dans un communiqué publié mercredi, quelques heures après la mort tragique d'une fillette de 8 ans dans l'incendie d'un bidonville à Bobigny, le collectif demandait « aux pouvoirs publics d'équiper d'extincteurs les campements » d'Aulnay et réclamait « des solutions alternatives aux expulsions ».

Dans un courrier adressé aux riverains, mi-janvier, le maire PS d'Aulnay Gérard Ségura justifiait ses démarches en faveur d'une expulsion, en jugeant « inadmissible que des familles vivent dans de telles conditions de précarité et d'insalubrité », évoquant au passage les « nuisances subies par le voisinage et la montée d'une tension croissante liée à des actes d'incivilité de plus en plus sérieux ». La municipalité semble faire face à un afflux de population inédit. « La ville n'a jamais compté autant de campements, note Ronan Viard, directeur de la sécurité. En moins d'un an, on en a vu apparaître cinq. »

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Février 2014

futsal-final-brasil-espanha-01g.jpgTrois Aulnaysiens de 21, 24 et 29 ans partis soutenir l'équipe locale de futsal samedi à Strasbourg, ont mis un peu plus de temps que prévu pour rentrer chez eux. Ils ont été interpellés et placés en garde à vue par des gendarmes alsaciens pour des vols commis sur une aire d'autoroute du Bas-Rhin. De la nourriture a été dérobée, ainsi que quelques vêtements, trois vestes polaires, un béret, des basquettes et une paire de lunettes. La femme du gérant a aussi dit avoir été molestée. La vidéo a été visionnée. Les gendarmes ont intercepté trois autocars. Des objets volés ont été retrouvés et trois passagers arrêtés. Deux d'entre eux ont été libérés le lendemain, faute de preuves. Le troisième en revanche s'est engagé à payer le montant des dégradations.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Février 2014

pompiers-de-paris-feu-action-1.jpg« Urgence pompiers, j’écoute… » Cette phrase d’accueil, les opérateurs de la BSPP (brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui intervient aussi en Seine-Saint-Denis, dans les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne) l’ont prononcée 2,1 millions de fois en 2013. Soit environ 200000 fois de plus qu’en 2012 et 600000 de plus qu’en 2011! Le nombre d’appels d’urgence passés au 18 ou au 112 (le numéro d’urgence européen) a continué de s’envoler l’année dernière. Et ce, alors que le nombre d’interventions réalisées à Paris et en petite couronne reste relativement stable (environ un demi-million de « sorties »).

Selon le lieutenant-colonel Samuel Bernès, porte-parole de la BSPP, cette flambée est due à deux phénomènes. « D’une part les appels abusifs (pour l’ouverture d’une porte, une fuite d’eau, un dépannage…) encore trop nombreux. Et d’autre part la pollution sonore ou encore les appels de poche, causés par les smartphones qui se déclenchent par inadvertance ». La hausse de ces appels intempestifs (près de 700000 l’an dernier) est allée de pair avec la montée en puissance du 112. Ce numéro international peut se composer par la pression d’une seule touche sur certains modèles.

Pour lutter contre les « appels de poche », la BSPP teste depuis le début de l’année un nouveau système « d’aiguillage » au centre opérationnel de la caserne de Champerret (XVIIe), réservant les appels du 112 à 10% des effectifs, afin de « mieux gérer l’urgence ».

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Janvier 2014

Le salon Maison & Objet vient de se refermer hier. Ce rendez-vous international de la déco et de l’art de vivre est une adresse incontournable pour les professionnels. Les créateurs de Seine-Saint-Denis ont un avantage sur leurs concurrents. Le salon est situé à deux pas de chez eux, au Parc des expositions à Villepinte. Cette année, trente-neuf artisans, designers et PME du département y ont exposé leur savoir-faire dans cette vitrine à nul autre pareil. 85000 visiteurs viennent y faire leurs emplettes. Architectes d’intérieur, petits et grands magasins. L’espoir pour les plus modestes de se faire un nom et pour les plus connus de conquérir d’autres marchés. D’une créatrice de bijoux ethniques à un tapissier en passant un designer de meubles recyclés, tous incarnent à leur façon des réussites made in 93.

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(Marc Cottel, tapissier au Raincy, a inventé des chaises modulables)

Les bijoux des Mille et une Nuits de Nadia Dafri

Sous la voûte du hall 1, de l’ethnic chic. Dans 9 m2, Nadia Dafri invite à un tour du monde. Sa journée d’enseignante en gestion à Pantin terminée, elle laisse filer son imaginaire de voyageuse pour créer des bijoux, des accessoires des Mille et Une Nuits, chez elle à Romainville. Ses colliers plastron en wax, un tissu africain très coloré, font les délices des magazines féminins et sont vendus jusque dans les Emirats. « Mon fil conducteur est la couleur et le textile. C’est un mix de mes voyages », résume la créatrice autodidacte depuis trois ans. Elle retrouve sa fibre d’enseignante en confiant la réalisation des pièces à des femmes en réinsertion dans un chantier école. Maison et Objet, lui donne « une visibilité », et lui permet de poursuivre l’aventure. Peut-être quittera-t-elle un jour son poste au lycée professionnel pour vivre de son art.

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Les luminaires sculpturaux de Céline et Cécile

Cécile Chareyron à Saint-Ouen et Céline Wright à Montreuil apprivoisent la lumière en dessinant de véritables sculptures lumineuses. Chacune avec des matériaux très différents. Cécile, 32 ans travaille la résine, le plâtre. Ses suspensions Pissenlit séduisent jusqu’en Afrique du Sud. En France elles ont illuminé Arcachon et Orléans pendant les fêtes. Née à Montreuil, et installée plusieurs années au Japon Céline, 45 ans, transforme les feuilles de washi (le mûrier) en lampes et suspensions. Artisan d’art confirmée, et habituée du salon, elle y trouve un tremplin pour l’export. Sur ses 45 m2, elle reconnaît : « Il faut se mettre en avant pour attirer les professionnels. Il n’y a aucun autre salon qui draine autant de monde ». A Montreuil, elle s’est installée dans l’ancienne usine Chapal pour créer ses lampes immaculées : « C’est typiquement le produit qui pourrait être fabriqué à l’autre bout du monde. Mais j’y perdrais en qualité et la créativité ».

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Source : Le Parisien

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Publié le 29 Janvier 2014

Douanes.jpgLes agents des douanes viennent de saisir plusieurs centaines de boîtes de pâté et des bouteilles contenant du miel impropres à la vente. Les enquêteurs de la division des produits agroalimentaires de la direction des douanes ont investi un entrepôt à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) avant d’y confisquer près d’une demie-tonne de pâté à base d’abats de porc et du miel 100% biologique qui ne l’était pas. Cet entrepôt était ciblé depuis plusieurs semaines par les agents des douanes. Les lots suspects ont été saisis alors qu’ils avaient été importés du Cameroun avec d’autres produits.

De prétendues propriétés thérapeutiques

« Un contrôle a été décidé dans cet entrepôt pour vérifier si les marchandises importées avaient bien été dédouanées, souligne Jacqueline Plantier, chef de la division des produits agroalimentaires à la direction des enquêtes douanières. Il est alors apparu que 438 kg de pâté de porc ainsi que 84 bouteilles contenant chacune un demi-litre de miel avaient été volontairement soustraits aux déclarations d’usage. »

Après analyse de ces produits, également trouvés dans deux boutiques, implantées dans le XVIIIe arrondissement à 
Paris, il s’est avéré que le miel était en état de fermentation et dégageait une odeur particulièrement nauséabonde, donc impropre à la vente. « Ces bouteilles de miel présentaient sur leur emballage diverses prétendues propriétés thérapeutiques telles qu’antioxydant ou antibactérien, poursuit la même source. Mais ce produit ne possédait aucune de ces propriétés. » L’importateur, après avoir vu l’ensemble de sa marchandise saisie, risque également une forte amende.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Janvier 2014

Mohamed-M6.jpgCe soir, à 20h50 sur M 6, sa belle — « et grande » — gueule ne devrait pas passer inaperçue… Dans la fournée 2014 des prétendants au titre de Top Chef, Mohamed Si Abdelkader Benmoussa, 21 ans, est peut-être l’un des plus jeunes mais certainement pas le plus insipide. Coiffure impeccable et regard malicieux, ce gouailleur habitant de Villeparisis (Seine-et-Marne) ne semble guère tétanisé par l’enjeu. « J’adore cette émission alors y participer, c’est juste énorme. La pression, la compétition, ça ne me stresse pas : c’est mon kif! » lance-t-il d’entrée.

Les concours? Il faut dire que le garçon, fraîchement diplômé du Cefaa de Villepinte, y a déjà traîné ses baskets… et fait ses preuves. Coaché comme un sportif par ses formateurs, c’est lui qui décroche en 2013 le convoité titre de meilleur apprenti de 
France, avant de s’incliner la même année en finale du Championnat national des desserts. « La faute à ma mousse de litchis! Elle ne se serait pas affaissée si j’avais fait bouillir le jus. Mais ça, je ne le savais pas à l’époque », analyse ce fonceur, qui n’a pas peur d’assumer ses erreurs et son côté « tête brûlée ».

Découpe des poissons, cuisson des viandes, équilibre des saveurs… Pour « Top Chef » aussi, le compétiteur a bénéficié d’un entraînement de choc et de choix. A deux pas des Champs-Elysées, dans les cuisines des luxueux hôtels du Sers et du Bel-Ami, le chef expérimenté Christophe Hay, son « mentor », n’a rien laissé au hasard. « Parce qu’il a un potentiel énorme! Il y a un an, je cherchais un apprenti et j’ai entendu parler de Mohamed, se souvient le professionnel. Quand il a débarqué pour la première fois, il m’a dit : Vu mon nom et mon prénom, je sais que je vais devoir être à fond. Le deuxième jour, il est arrivé avec une proposition complète de carte de desserts. Je l’ai tout de suite trouvé impressionnant ! » sourit le chef.

La créativité, c’est là-dessus que Mohamed misera pour faire mouche dans le concours de M 6. « Ce que j’aime, c’est surprendre. En glissant, par exemple, un nappage de fenouil qui déchire dans un dessert! Ou en revisitant de vieux classiques français, un truc pas vraiment inné pour moi », explique ce Francilien d’adoption, qui a quitté son Algérie natale à l’adolescence, sans rêve de fourneaux dans les bagages. « De premier de la classe là-bas, je suis devenu un élève de 3e à la traîne et je me suis dit que l’école, c’était pas fait pour moi », explique Mohamed, qui s’oriente alors vers un CAP cuisine « sans conviction » après un passage en entreprise de quelques jours dans un restaurant de Villeparisis.

« Quand j’ai débuté à Villepinte, j’étais un branleur. Mais les formateurs ne m’ont pas lâché et le Cefaa est devenu ma deuxième maison. A 17 ans, mon rêve c’était pourtant de m’engager dans l’armée. » C’est finalement dans les brigades… des grandes cuisines que l’avenir de Mohamed semble tout tracé.

Source : Le Parisien

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