c'est dans le journal

Publié le 20 Mai 2015

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza rentre au bureau politique de l’UMP

Son engagement sarkozyste a fini par payer. Bruno Beschizza, maire UMP d’Aulnay-sous-Bois et conseiller départemental, vient de rentrer officiellement au bureau politique de l’UMP, futur « Les Républicains », qui passe de 250 à 110 membres.

Il fait ainsi parti d’un collège de 20 élus non parlementaires et il est l’unique représentant de la Seine-Saint-Denis. D’après le journal le Point, Nicolas Sarkozy, le président du mouvement, souhaiterait que cette nouvelle composition se fasse, non pas en fonction du soutien aux uns ou aux autres, mais selon le poids politique de chacun. Bruno Beschizza devrait aussi, après le congrès, récupérer la délégation à la sécurité.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 30 Avril 2015

Aulnay-sous-Bois : une conductrice de 14 ans percute un camion de pompiers et prend la fuite

Une adolescente de 14 ans au volant d'une voiture a percuté mercredi soir un camion de pompiers à Montreuil (Seine-Saint-Denis) avant de prendre la fuite, abandonnant ses deux amies blessées dans le véhicule, a-t-on appris jeudi de sources concordantes. Vers 20h10, la jeune fille, qui avait vraisemblablement emprunté la voiture familiale, a d'abord refusé la priorité boulevard Théophile-Sueur avant «de percuter un camion de sapeurs-pompiers qui circulaient avec ses avertisseurs sonores et lumineux», déclare une source proche de l'enquête. Selon une source policière, l'adolescente est ensuite sortie du véhicule et a pris la fuite à pied, abandonnant ses deux amies blessées. Les pompiers, qui transportaient un homme alcoolisé, ont «dû sortir de leur camion pour désincarcérer l'une des deux et lui porter les premiers secours». Âgée de 21 ans, la jeune femme souffre d'une plaie à la tête et a été hospitalisée mais ses jours ne sont pas en danger. Blessée moins gravement, la seconde, 14 ans, a «des douleurs cervicales», a précisé cette source. La conductrice, originaire d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), n'était pas connue des services de police.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Avril 2015

Projet d’attentat contre une église à Villejuif : la voiture qui cachait les armes retrouvée cité de l’Europe à Aulnay-sous-Bois ?

L'enquête sur le parcours meurtrier de Sid Ahmed Ghlam passe par Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). C'est dans cette ville que le terroriste présumé a récupéré son arsenal dans le coffre d'un véhicule, quelques jours avant son équipée sanglante qui a coûté la vie à Aurélie Châtelain. Il s'agit d'une voiture stationnée dans la rue, dans la cité de l'Europe. Il devait y prendre les armes dans le coffre de la voiture, à la demande de son mystérieux commanditaire qui donnait apparemment ses ordres depuis la Syrie. La clé du véhicule était dissimulée dans une cachette. Or la voiture aurait été retrouvée mercredi par la police.

La Section antiterroriste (SAT) de la Brigade criminelle de Paris l'aurait fait remorquer pour des analyses poussées, afin d'identifier les empreintes digitales et les traces d'ADN éventuellement laissées dans et sur le véhicule, mais aussi pour remonter le pedigree de cette voiture, probablement volée. C'est un élément déterminant de l'enquête, qui peut donc mener au réseau logistique de l'opération qu'envisageait de mener Sid Ahmed Ghlam.

Celui-ci devait frapper dans une ou deux églises de Villejuif. Mais la police cherche à vérifier une autre information: une église d'Aulnay-sous-Bois aurait également pu figurer parmi les cibles potentielles de ce réseau apparemment téléguidé depuis la Syrie. Le fait que le véhicule contenant l'arsenal de Ghlam ait été retrouvé dans la cité de l'Europe, à Aulnay, n'étonne guère un policier du secteur: «C'est une cité connue pour le trafic de drogue dur, mais aussi le recel et le trafic d'armes.»

Source : http://www.lefigaro.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Avril 2015

Attentats terroristes déjoués à Villejuif : Sid Ahmed Ghlam s’est-il procuré des armes à Aulnay-sous-Bois ?

Sid Ahmed Ghlam a-t-il agi seul ? Quelques jours après l'arrestation de cet étudiant de 24 ans, qui projetait d'attaquer deux églises de Villejuif (Val-de-Marne), les enquêteurs sont à la recherche d'éventuels complices. RTL affirme d'ailleurs jeudi 23 avril que deux personnes sont recherchées par les enquêteurs.

Francetv info revient sur les éléments qui laissent penser que le jeune Algérien a pu bénéficier de complicité.

Un commanditaire "pouvant se trouver en Syrie"

Le procureur de la République de Paris François Molins rapporte, jeudi 23 avril, que Sid Ahmed Ghlam "était en contact avec une autre personne pouvant se trouver en Syrie avec laquelle il échangeait sur les modalités de la commission d'un attentat, ce dernier lui demandant de cibler une église". On ignore, à ce stade de l'enquête, l'identité de ce mystérieux commanditaire.

Une livraison d'armes à Aulnay-sous-Bois

C'est ce contact qui aurait permis à Sid Ahmed Ghlam de se procurer des armes. Selon Le Parisien, le jeune homme se rend entre le 13 et le 16 avril à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Dans le coffre d'une Renault Mégane, dont les clés sont dissimulées dans une cachette, plusieurs fusils automatiques et des gilets pare-balles l'attendent.

Si le commanditaire se trouve effectivement en Syrie, comme le soupçonnent les enquêteurs, la question du livreur d'armes se pose. S'agit-il de la même personne que le commanditaire, qui aurait alors dissimulé les armes avant de quitter la France ? Ont-elles été déposées là par une troisième personne ?

Une personne interpellée à Saint-Dizier

A Saint-Dizier (Haute-Marne), la ville où vivent les parents du suspect, une personne de son entourage a été interpellée. Il s'agit d'une femme, mère de deux enfants en bas âge et voilée de la tête aux pieds. Selon Le Parisien, elle était régulièrement en contact avec le suspect et des armes ont été saisies à son domicile.

On ignore s'il s'agit de la compagne du suspect ou d'une amie. Interrogée par Le Parisien, la soeur de Sid Ahmed Ghlam raconte que la jeune femme interpellée"était amoureuse de lui". Mais "il n'a pas voulu se marier avec elle parce qu'elle avait déjà deux enfants", explique-t-elle.

Source : http://www.francetvinfo.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 17 Avril 2015

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois impliqué dans l’agression d’une femme enceinte

Il est près de 21h30, mardi soir, lorsqu’une femme de 29 ans, en sang, le visage gonflé et la lèvre fendue, se présente au commissariat. Enceinte de six mois, elle est traumatisée. Son mari, qui l’accompagne, a lui aussi été frappé, en plus d’avoir reçu des menaces de mort.

Les deux victimes décrivent leurs agresseurs avec précision. Très vite, les policiers se rendent sur le lieu de l’agression et trouvent les deux hommes sur place. Âgés de 35 ans et déjà connus des services de police, ils sont manifestement ivres.

L’un est sans domicile fixe, tandis que l’autre réside à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Placés en garde à vue, ils seront jugés aujourd’hui même par le tribunal correctionnel de Meaux, d’après Le Parisien, qui révèle l’information. Les victimes ont quant à elles été reçues à l’hôpital.

Source : http://chellois.com/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Mars 2015

Un habitant d’Aulnay-sous-Bois impliqué dans un important trafic de drogue à Amiens ?

La Brigade des stupéfiants a passé plusieurs semaines sur cette affaire. Mais il semble que le jeu en valait la chandelle. C’est du moins ce que laisse imaginer le contenu des scellés : résultat des perquisitions menées ces derniers jours.

Les premières ont été menées le 10 mars dernier chez trois frères amiénois dont des jumeaux, vivant dans les tours de la rue Balzac (quartier Marivaux). Les policiers soupçonnent la fratrie d’être à la tête du réseau. Chez l’aîné de 35 ans, qui aurait utilisé l’argent de la drogue pour se payer des prostituées, ils ont ainsi découvert 403 g d’héroïne, 9 g de cannabis et des cartouches de chasse. Le domicile des jumeaux contenait, lui, 47g d’herbe et des cartouches de chasse.

Les policiers se sont également rendus à Saint-Quentin, dans l’Aisne, au domicile de celui qu’il soupçonne d’être le fournisseur des trois frères. Ils remarquent très vite que l’homme vit largement au-dessus de ses moyens (censés s’élever à 680 euros par mois). Les découvertes de la fouille : 140 g de résine de cannabis, une arme de poing factice et 19690 euros en liquide, permettront d’expliquer toute cette richesse.

Quoi qu’il en soit, il s’agit d’une belle prise. Celle-ci a été rendue possible par le recoupement de nombreuses informations recueillies via des écoutes téléphoniques ou directement auprès des consommateurs de ces stupéfiants : une trentaine de personnes. Une majorité d’Amiénois mais également un habitant de Saint-Léger-lès-Domart, un de Querrieu, un de Cardonnette, un de Sailly-Flibeaucourt (près d’Abbeville), un de Fouilloy, un de Rosières-en-Santerre, un de Saint-Gratien, un de Prouzel (canton de Conty), un de Compiègne et un d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

Les auditions des trois frères auraient ensuite permis d’établir que le réseau amiénois était organisé de la façon suivante : les jumeaux recevaient les commandes quand leur aîné se chargeait de récupérer la drogue et d’honorer les commandes avec des livraisons à domicile, dans des lieux publics et aux pieds des tours de la rue Balzac.

Les trois Amiénois et leur fournisseur saint-quentinois ont comparu ce lundi devant le tribunal correctionnel d’Amiens.

La décision a alors été prise de renvoyer l’affaire au 20 avril prochain. D’ici là, trois d’entre eux resteront incarcérés à la maison d’arrêt d’Amiens, le dernier a été laissé libre.

Source : http://www.courrier-picard.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 3 Mars 2015

Les surveillants de la prison de Villepinte font les transferts médicaux des prisonniers sans être armés

Villepinte (Seine-Saint-Denis)
Mis en place après les attentats de Paris, le plan Vigipirate écarlate n'est pas sans conséquences sur le fonctionnement de la police. Mais aussi sur le quotidien des prisonniers. A la maison d'arrêt de Seine-Saint-Denis, à Villepinte, les gardiens de prison se plaignent de devoir prendre à leur charge la surveillance des détenus lorsqu'ils sont hospitalisés, tâche qui, avant le 7 janvier, était confiée aux policiers.

« On a cru que ce serait ponctuel, mais cela fait presque deux mois que ça dure et les surveillants ne sont pas équipés pour cela », s'inquiète Blaise Gangbazo, représentant régional CFTC-Justice. Il rappelle au passage que les gardiens ne sont pas armés. « On peut compter sur une escorte de la police s'il s'agit d'un détenu particulièrement signalé mais, pour la surveillance à l'hôpital, ce sont les surveillants de prison qui doivent l'assurer et ça peut durer plusieurs jours. » Dans une prison d'un millier de détenus, où les problèmes de sous-effectifs sont souvent dénoncés, la nouvelle mission dérange.

Un report de certaines hospitalisations

« Si la police a des véhicules disponibles, elle peut se débrouiller pour escorter à un moment bien précis mais pas plus, confirme un fonctionnaire du département. Avec Vigipirate, c'est simple, on ne peut plus fournir ! Même la brigade anticriminalité est appelée pour sécuriser des lieux. » La situation ne mécontente pas tout le monde. Le syndicat de gardiens de la paix Alliance 93 milite depuis des années pour que ces gardes n'incombent plus aux fonctionnaires. « Sur une année, ça bloque neuf mille heures, soit l'équivalent de cinq ou six fonctionnaires qui ne peuvent pas être employés ailleurs », détaille Sébastien Bailly, porte-parole du syndicat.

La prison a fini par orienter des malades non plus à l'hôpital de rattachement d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), mais à la prison de Fresnes (Val-de-Marne), qui dispose d'un hôpital, ou bien à la Salpêtrière (Paris), qui a en son sein une unité gardée et sécurisée pour les détenus. Mais les places ne sont pas infinies. « Nous reportons les hospitalisations qui peuvent l'être », admet le directeur de la prison de Villepinte, Hugues Stahl, qui a alerté le préfet la semaine dernière. Il est prévu que les policiers reprennent la main sur cette surveillance, indiquait hier la préfecture. « En anticipant au maximum les hospitalisations longues, et en sollicitant des renforts parisiens surtout sur les nuits », explique Jean-Marc Sénateur, directeur de cabinet du préfet de Seine-Saint-Denis.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Mars 2015

Les jeunes du 93 qui veulent faire le jihad en Syrie sont des bombes à retardement

Comme tous les dimanches ou presque, assises devant un café ou un thé à la menthe, Zohra*, Camilia, Ben et Sylvie se retrouvent dans le grand appartement qui accueille la cellule de soutien aux familles désemparées par la radicalisation islamiste de leur proche, mise en place en novembre en Seine-Saint-Denis. Ces proches sont envoyés dans ce lieu tenu secret via le numéro vert mis en place par le ministère de l'Intérieur. Hier, le député (PS) des Hauts-de-Seine, Sébastien Pietrasanta, chargé depuis vendredi par le ministère de l'Intérieur de travailler sur les phénomènes de radicalisation, a consacré son premier déplacement à ces familles dont les enfants sont partis faire le jihad. Il a longuement écouté ces parents, frères et sœurs venus du Val-de-Marne, de Seine-Saint-Denis, du Val-d'Oise et d'autres départements d'Ile-de-France, voire de France. Habitantes du Val-d'Oise, Nadia et Camilia, la maman et la sœur de Ryad, en Syrie depuis avril 2014, ont raconté au député leur histoire, leur détresse et leur désarroi face à ce fils, ce frère qu'elles ne reconnaissent plus.

Tout a commencé début 2014 par « des petits signes », raconte sa sœur. « Il n'écoutait plus de musique. Il a refusé de venir à mon mariage parce que c'était un mariage mixte. Il ne fumait plus, ne buvait plus. Il s'est mis à pratiquer alors qu'il n'était pas croyant. » Bien qu'inquiète, la famille est loin d'imaginer que ce jeune homme de 21 ans, gardien d'immeuble, s'apprête se rendre en Syrie. « Quand il venait à la maison, il cachait ses intentions, poursuit Camilia. En avril, il nous a annoncé qu'il partait à La Mecque. Il a donné plein d'affaires. Je me suis méfiée. Le jour de son départ, j'ai voulu l'accompagner à l'aéroport. Mais il était déjà parti, trois jours avant. »

Pour sa mère et ses sœurs, commence alors une longue descente aux enfers. « Aujourd'hui, il a changé de nom, il s'est laissé pousser la barbe, il vit comme au Moyen Age », raconte sa mère, en dépression depuis son départ. Pour autant, le jeune homme n'a jamais perdu le contact avec ses proches. « Au téléphone, il me dit : je suis parti là-bas pour avoir une place au paradis pour toi et moi..., témoigne Nadia. C'est n'importe quoi, ce qu'il raconte. Ce n'est pas la religion, ce n'est pas l'islam. Je ne le reconnais plus. Ce n'est pas mon fils. Pour moi, ce qu'il a fait, c'est une trahison. »

A-t-elle encore l'espoir de le voir revenir un jour ? « Non, je sens qu'il ne reviendra pas. Un an, c'est trop long ». Et si jamais il revenait ? « Je serai soulagée car il serait vivant, mais j'aurais peur de ce qu'il peut faire... » A ses côtés, sa fille opine. « Sur Facebook, il se vante d'être au combat. Les attentats en France, il était content... S'il y en avait tous les jours, il serait content. Pour lui, on est des mécréants. J'étais très proche de lui mais, aujourd'hui, ce n'est plus la même personne. S'il rentrait, il faudrait qu'il ait un accompagnement. Des jeunes comme mon frère, si on les met en prison comme ça, sans suivi, ce sont des bombes à retardement. »

* Tous les prénoms ont été changés.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 27 Février 2015

Braquage d’un commerçant d’Aulnay-sous-Bois au rond-point de l’Europe

Mercredi 24 février, à 16 h 30, le gérant d’un bar-tabac d’Aulnay-sous-Bois a été braqué par deux hommes alors qu’il allait déposer la recette des quatre derniers jours d’activité (du vendredi au lundi) au Crédit agricole de Villeparisis, soit 25 000 euros en espèce.

A proximité du rond-point de l’Europe, les deux individus, qui circulaient sur un scooter de grosse cylindrée, l’ont doublé et lui ont barré la route. Ils ont alors pointé leurs armes de poing sur la victime. L’un d’eux est descendu du scooter pour se diriger vers la Citroën Xsara du gérant.

Il a ouvert la portière et a pointé son arme sur le thorax de la victime en lui demandant l’enveloppe contenant l’argent.

Le gérant a obtempéré. Les deux braqueurs ont pris la fuite sur le scooter avec les 25 000 euros. La police judiciaire de Meaux est en charge de l’enquête.

Source : http://www.journallamarne.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Février 2015

Un gardien du foyer des Cèdres à Aulnay-sous-Bois suspendu

L'un des gardiens de nuit du foyer des Cèdres, résidence pour personnes âgées d'Aulnay-sous-Bois, est suspendu de ses fonctions depuis le 6 février. Il ne s'agit pas d'une sanction, mais d'une mesure prise « à titre conservatoire », alors que l'homme est visé par une série d'accusations, qu'il rejette pour une grande partie.

Il a été d'abord été mis en cause par une résidente de ce foyer qui dépend de la municipalité. Cette femme, âgée de 79 ans, avait alerté un autre employé, en lui indiquant qu'elle souhaitait se débarrasser d'une lampe torche shocker (à impulsion électrique, comparable à un Taser). Elle a alors indiqué avoir acheté cette arme de catégorie D au gardien de nuit. Ce dernier la lui avait proposée au prix de 100 €, avant de la lui laisser pour 60 €. L'enquête administrative, menée ensuite, laisse entendre que l'homme aurait fait la même offre à d'autres résidents du foyer.

Dans la foulée, le directeur de la police municipale a recueilli plusieurs témoignages, parmi les personnes âgées et le personnel, mettant en cause le gardien. Les reproches sont très divers. Certains pensionnaires affirment ainsi que l'homme leur aurait demandé, avec plus ou moins d'insistance, de l'argent liquide, pour ses étrennes ou pour avoir transporté un meuble. L'un se plaint de « pressions » exercées par le gardien pour le convaincre de rejoindre un parti politique, en l'occurrence le Front national... Selon la municipalité, toutefois, aucun résident n'avait déposé plainte en début de semaine.

Mais l'employé, interrogé dans le cadre de cette enquête administrative, s'est défendu. Il reconnaît avoir bel et bien vendu une lampe torche de défense à la septuagénaire. Mais il affirme que cette dernière, « très angoissée », la lui avait réclamée, afin de se protéger. Il dément avoir exercé des pressions ou intimidations pour obtenir de l'argent des personnes âgées. La distribution d'étrennes serait, selon lui, dans les usages de ce foyer résidence, où les seniors occupent de petits appartements ou studios indépendants. Enfin, il admet volontiers « discuter politique » à ses heures de repos. Le syndicat FO Communaux, qui défend l'employé municipal, évoque « une cabale », un conflit avec la direction de l'établissement et souligne n'avoir trouvé « aucune trace de sanctions disciplinaires antérieures ». Le maire UMP, Bruno Beschizza, semble toutefois juger l'affaire suffisamment sérieuse pour se tourner vers le parquet de Bobigny. Il vient d'écrire à la procureure de la République, pour lui signaler les faits.

Source : Le Parisien / Image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 18 Février 2015

Un jeune homme habitant Aulnay-sous-Bois, violeur présumé, arrêté deux ans après les faits

Un jeune homme de 21 ans a été mis en examen par le tribunal de Bobigny (Seine-Saint-Denis). Il est soupçonné d'avoir violé une habitante de Villeparisis en avril 2013.

Les policiers de Villeparisis ont peut-être élucidé une sombre affaire de viol en interpellant, début février, un jeune homme de 21 ans.

Elle porte plainte 8 mois après

Les faits remontent au mois d’avril 2013. Alors qu’elle est à Tremblay-en-France, une Villeparisienne est agressée dans la rue par un individu. Ce dernier, tout en l’étranglant à moitié et sous la menace d’un couteau, la pousse vers son immeuble. Une fois dans sa chambre, il aurait abusé de la jeune femme avant de la laisser repartir.

Profondément traumatisée, ce n’est que 8 mois plus tard que la victime porte plainte, certificats médicaux à l’appui. Elle indique aux enquêteurs la rue et l’immeuble dans lequel elle a été violée.

« Un coup monté pour m’éliminer du circuit »

Sur les boîtes aux lettres des résidents, les policiers repèrent alors le nom d’un individu bien connu de leurs services. La jeune femme l’identifie formellement sur les photos qu’on lui présente.

Mais le violeur présumé, âgé de 21 ans, a récemment déménagé. Les enquêteurs retrouvent sa trace à Aulnay-sous-Bois où il réside.

Interpellé début février et placé en garde à vue, il a nié farouchement toute agression sexuelle. « Je fais peut-être du trafic de stupéfiants, mais je ne suis pas un violeur. C’est un coup monté pour m’éliminer du circuit ! », a-t-il lancé aux enquêteurs médusés.

Mis en examen

La confrontation avec la victime est tout aussi houleuse. L’homme l’insulte copieusement, mais la jeune femme tient tête et ne se démonte pas, révélant même certains détails qui permettent de le confondre. Déféré jeudi 5 février au tribunal de Bobigny, le suspect a été mis en examen.

Source : http://www.journallamarne.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 31 Janvier 2015

À Aulnay-sous-Bois, dans le quartier résidentiel de cette ville de Seine-Saint-Denis, le temple de l’Église protestante unie de France (Epudf) accueille chaque dimanche une petite centaine de fidèles venus d’Aulnay ou de plus loin.

L’ambiance tranquille contraste avec l’image de cette ville, située à mi-chemin entre Paris et Roissy, surtout connue pour ses cités difficiles. Le temple est non seulement un lieu de culte, mais aussi l’endroit où se réunissent régulièrement les différents responsables de la communauté.

Source : http://www.la-croix.com/

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 29 Janvier 2015

audrey-verdol.jpg« Je sais pourquoi je suis là mais je suis innocent à 200 %. » Les propos qu'Olivier Ferdinand a tenus hier à la fin des débats interpellent par leur aspect quelque peu antinomique. Un paradoxe qui résume les cinq jours de procès aux assises de Bobigny. Le compagnon d'Audrey Verdol, dont le corps avait été découvert le 25 novembre 2009 dans un bois de Seine-et-Marne, a été condamné hier à vingt ans de réclusion criminelle.

Son avocat avait plaidé l'acquittement mais la cour a suivi les réquisitions de l'avocat général, demandant la requalification pour meurtre, aggravé par la circonstance qu'il a été commis par le concubin. « Je ferai appel », répète Olivier Ferdinand à l'énoncé du verdict.

Juste avant que les jurés ne se retirent pour délibérer, l'accusé de 30 ans, ancien manutentionnaire originaire de la cité des Mille-Mille, à Aulnay-sous-Bois, a pris plusieurs minutes pour justifier son attitude pendant l'enquête, parler de sa mère, de son enfant et s'adresser aux proches de la victime. « Je suis désolé, je ne pourrais pas vous regarder si je l'avais tuée », conclut-il, en guise d'ultime argument.

Le corps avait été retrouvé dans un bois, sans traces d'ADN

Audrey Verdol, jeune femme de 21 ans du Blanc-Mesnil et qui travaillait à Meudon (Hauts-de-Seine), avait disparu le 11 avril 2009. Les restes de son corps avaient été retrouvés sept mois plus tard, le 25 novembre, par un promeneur, au bois de l'Homme-Mort, à Montgé-en-Goële (Seine-et-Marne). Un sac en plastique recouvrait sa tête et du tissu avec deux noeuds pendait autour du cou. Pas d'ADN, pas d'empreintes, pas de témoins. Seul indice : les bornages du téléphone portable d'Olivier Ferdinand et de celui de la victime montrent qu'il se trouvait avec elle le 11 avril près de Montgé-en-Goële.

Autrement dit, l'affaire s'apparente à « un crime presque parfait », comme l'a répété hier l'avocat général qui a demandé de retenir contre Olivier Ferdinand la qualification de meurtre aggravé. Il a requis une peine de vingt ans de réclusion criminelle. « Qui était présent sur les lieux (NDLR : où a été découvert le corps), qui a dépossédé la victime de son téléphone, qui a cherché à dissimuler des éléments de preuve fondamentaux, à qui profite le crime ? interroge l'avocat général. C'est un dossier exceptionnel d'investigation. On a fait tout ce qu'on pouvait. On a cherché toutes les pistes. Il y a eu douze auditions d'Olivier Ferdinand. [...] Ce n'est pas un hasard, cette procédure. »

Me Lebriquir, l'avocat de l'accusé, met au contraire en avant « les éléments de doute ». « Repérez les zones d'ombre du dossier -- l'absence d'ADN, de témoins -- et acquittez cet homme, recommande-t-il aux jurés. Comment vous sentirez-vous si, dans quelques années, quelqu'un d'autre avoue le meurtre ? » Hier soir, la partie civile affichait quant à elle son « soulagement ». « La famille va connaître sa première nuit de sommeil depuis la disparition d'Audrey », estime M e Larbi, l'avocate des proches de la victime.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 24 Janvier 2015

cannabisCroyant sans doute pouvoir échapper à des poursuites, un automobiliste a cru bon de se débarrasser d'un sac par la fenêtre de sa Clio, à l'approche de la police, à Aulnay-sous-Bois. Le sac, récupéré par les forces de l'ordre, contenait un kilo et demi de cannabis. La saisie s'est complétée par la découverte de trois autres kilos, lors d'une perquisition chez le conducteur, à Villepinte, où plus de 17 000 € en liquide ont été découverts. Le jeune homme de 24 ans a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Janvier 2015

Il sort son Calepin aux pages griffonnées et fatiguées. « Vous voyez, ça n'arrête pas ! J'ai 900 réservations pour Charlie Hebdo ! Mais avec les douze exemplaires que j'ai reçus ce samedi matin, je ne peux évidemment pas satisfaire tout le monde. » Le patron de la librairie papeterie de la rue Jacques-Duclos, à Aulnay, a l'air épuisé.

Pourtant, dès l'entrée de son magasin, il annonce la couleur : une grosse affiche sur fond noir où l'on peut lire « Je suis Charlie » et une autre où il est écrit qu'il n'y a plus d'exemplaires de l'hebdomadaire disponibles. Pas suffisant pour certains.

Déjà la queue une heure avant l'ouverture du magasin

« Une vieille dame passe trois fois par jour pour le réclamer, commente son employé. Mais quand elle vient, il n'y en a plus et elle râle parce qu'elle s'est déplacée pour rien ! On se fait parfois insulter parce qu'on n'a plus de Charlie ! » Agacé par les réactions de certains de ses clients, le patron regrette presque aujourd'hui d'avoir pris des réservations. Car après quelques jours de vente, il est complètement débordé.

« Ils annoncent 7 millions d'exemplaires mais si j'ai bien compris, l'une des deux imprimeries chargées de l'impression de Charlie Hebdo est en panne, poursuit-il. Du coup, on n'est pas prêt de recevoir des exemplaires ! » Les habitants du quartier qui font la queue dès 5 heures du matin, alors que la librairie ouvre à 6 heures, devront donc encore prendre leur mal en patience. D'autant que les livraisons sont fluctuantes.

A Livry-Gargan, la ville voisine, le patron d'un grand point presse a posé sur le comptoir une affiche « On n'a plus de Charlie ». « Moi j'ai choisi de ne pas faire de réservations. Ici c'est premier arrivé, premier servi ! Et un seul par personne. Mais ça va vite ! En deux ou trois minutes c'est déjà terminé. » Depuis les attentats, la queue devant son magasin à l'ouverture du rideau ne faiblit pas. « On sent que les gens sont stressés mais on fait ce qu'on peut ! », poursuit-il.

A deux pas de là, dans un bar-tabac où l'on vend quelques journaux, la jeune femme à la caisse sourit lorsqu'on lui demande s'il lui reste des exemplaires de « Charlie Hebdo ». « Vous rigolez, j'en reçois deux ou trois par jour alors en 30 secondes tout est déjà vendu, lance-t-elle. Et puis avec le peu de points de vente dans les villes du coin, on est vite pris d'assaut. »

A la librairie de la rue Jacques-Duclos d'Aulnay, toute cette agitation fait quand même bien sourire le patron. Avant la tragédie, il recevait quatre « Charlie Hebdo » par semaine et n'en vendait que deux exemplaires. « Ce qui me rassure, c'est que les gens achètent quand même d'autres journaux, commente-t-il. Mes ventes sont en flèche. » C'est aussi ça l'effet Charlie.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre !

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 18 Janvier 2015

BelhoucineQuel rôle ont pu jouer les frères Mohamed et Mehdi Belhoucine dans les attentats de Paris et de la porte de Vincennes ? Plus d'une semaine après, les enquêteurs de la brigade criminelle et de la sous-direction antiterroriste (Sdat) tentaient toujours de cerner l'implication des deux membres de cette fratrie de quatre enfants, originaires d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis).

« Comment et depuis quand ces deux frères étaient en contact avec Amedy Coulibaly et sa femme, Hayat Boumeddiene, se demande un haut fonctionnaire. Cette femme et les deux frères Belhoucine ont quitté laFrance pour la Turquie, via Madrid en Espagne, le 2 janvier, soit près d'une semaine avant le déclenchement des attentats. Nous avons ensuite perdu leur trace quelque part en Syrie. Ils n'ont donc pas participé à ces actes de terrorisme mais ont pu jouer un rôle de soutien. »

L'aîné des frères, Mohamed, 27 ans, avait été condamné au mois de juillet 2014 à Paris à deux ans de prison dont un an avec sursis pour sa participation à une filière d'acheminement de jihadistes vers la zone afghano-pakistanaise. Il avait passé près d'un an en détention provisoire entre mai 2010 et avril 2011. Le réseau démantelé gravitait, à la fin des années 2000, autour de la mosquée Omar, située dans le XIe arrondissement de Paris, et considérée comme un « haut lieu du salafisme » dans la capitale.

A son procès, Mohamed, élève ingénieur pendant trois ans de l'Ecole des mines d'Albi (Tarn), avait expliqué être tombé dans ce réseau par « erreur ». Mais ce jeune homme, parlant couramment l'anglais et maîtrisant les techniques de montage vidéo, avait été repéré par la police après avoir posté sur Internet divers films à la gloire du jihad. L'exploitation de son ordinateur avait aussi révélé qu'il avait téléchargé un manuel de fabrication de bombes artisanales. Dans la même veine, il avait choisi comme sujet de mémoire : « La correction de la trajectoire d'un missile par l'utilisation d'un guide [...] est un moyen pour celui-ci d'atteindre sa cible [...]. »

Auditionné par la Direction centrale du renseignement intérieur, un imam l'ayant côtoyé avait indiqué que Mohamed Belhoucine se disait « musulman, de courant sunnite ». « L'une de ses principales préoccupations était de regarder des vidéos de jihad en Palestine, en Irak, en Afghanistan et en Tchétchénie, avait précisé la même source. Il me parlait beaucoup du jihad. Il me parlait des moudjahidin, de leur façon de vivre et de s'entraîner. Il était admiratif. »

Au regard de ses compétences « techniques », les enquêteurs s'interrogent sur son implication dans le montage de la vidéo postée deux jours après la mort d'Amedy Coulibaly et dans laquelle on voit le terroriste justifier ses actes. Enfin, le rôle endossé par son frère cadet, Mehdi, 23 ans — qui, auditionné en 2010 après l'interpellation de son aîné, indiquait que, s'il était poussé, il pourrait prendre part au jihad —, demeure encore plus obscur.

Source : Le Parisien

 

 

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 17 Janvier 2015

belhoucineInjoignable jeudi, Gérard Ségura, l'ancien maire PS d'Aulnay, a tenu à s'exprimer à la suite de l'article paru hier dans « le Parisien », concernant Mehdi et Mohamed Belhoucine. Ces deux frères de 23 et 27 ans, qui sont peut-être en Syrie, sont suspectés d'appartenir à la nébuleuse terroriste qui a frappé la France depuis le 7 janvier. Tous deux ont été animateurs jeunesse à la ville d'Aulnay-sous-Bois à partir de 2009 et jusqu'au 1er septembre 2014. Ils assuraient l'aide aux devoirs dans les antennes jeunesse auprès d'enfants de 10 à 14 ans.

« Nous ne les connaissions pas, ils n'ont pas été recommandés par quelqu'un de mon entourage proche, ni par la maire de Bondy (NDLR : leurs parents travaillaient à la mairie de Bondy), il serait bon d'entamer une enquête administrative pour vérifier s'il y a eu une recommandation », suggère Gérard Ségura en réponse à Bruno Beschizza, son successeur (UMP), qui réclame, lui, une enquête pénale. « On aurait pu me reprocher d'avoir recruté n'importe qui, mais tout a été fait, je peux l'affirmer aujourd'hui, et ils étaient tout à fait insoupçonnables », assure Gérard Ségura, l'ancien maire, qui « a fait procéder à des vérifications » depuis ces révélations : diplôme (bac + 3), entretien, casier... « Ils avaient en outre un profil scientifique, ce qui est rare », précise Gérard Ségura.

201501142045-fullMohamed a resigné un contrat alors qu'il sortait de prison

« Un extrait de casier judiciaire B2 (NDLR : qui comporte la plupart des condamnations pour crimes et délits) avait été demandé, comme c'est le cas pour tous les emplois, même lorsqu'il s'agit de postes précaires », ajoute l'élu. Et d'ajouter qu'une seconde procédure a été diligentée auprès de la Direction départementale de la cohésion sociale (DDCS, ex-Direction départementale de la jeunesse et des sports), « comme c'est le cas pour les postes en lien avec un public jeune ». « Ce document précise la nature de l'intervention, le nombre d'enfants à charge, leur âge, le type d'activité, la liste nominale des intervenants, qui permet dans certains cas d'écarter des candidatures, ajoute Gérard Ségura. Mais pour eux, pas de retour négatif. Notons que ces contrôles par la DDCS sont aléatoires, c'est peut-être une faille dans la procédure », ajoute-t-il, imaginant que l'on puisse renforcer ce contrôle. Sollicitée, la préfecture n'était pas hier en mesure de répondre.

Plus surprenant, comment Mohamed a-t-il pu signer un nouveau contrat en septembre 2011, alors qu'il sortait de prison ? Il y avait séjourné onze mois dans le cadre de l'enquête sur une filière afghane, pour laquelle il sera finalement condamné en juillet 2014. Lorsqu'il retourne faire de l'aide aux devoirs auprès d'enfants à Aulnay, à la rentrée 2011, il est mis en examen pour sa participation à ce réseau d'acheminement de jihadistes vers la zone afghano-pakistanaise. « Personne n'a pris le soin de prévenir la mairie d'Aulnay. Je peux comprendre que les services très spécialisés ne vont pas prévenir tout le monde, mais on ne peut pas rester les bras croisés face à une telle indication, il peut y avoir mise en danger de la vie d'autrui », analyse l'élu, a posteriori.

Parmi les animateurs ou anciens animateurs du quartier, c'est visiblement la surprise. Ceux qui ont croisé Mohamed dans le quartier de Mitry décrivent « quelqu'un de très discret, qui venait faire son travail et repartait ». Alors que la plupart des employés se connaissent bien, pour avoir grandi ou habité dans le même quartier depuis des années, le jeune homme a peu d'attaches. « Depuis quelques jours, les rumeurs courent dans tous les sens pour savoir comment ils ont été embauchés », indique une ancienne responsable. La mairie n'a en tout cas toujours pas reçu la visite des services de police.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Janvier 2015

A Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), la nouvelle en a abasourdi plus d’un. Les frères Belhoucine, Mehdi et Mohamed, soupçonnés d’appartenir à la nébuleuse terroriste et d’être des complices d’Amedy Coulibaly, sont originaires de la ville.

belhoucine.jpg

 Ils font partie des personnes traquées par les services de lutte contre le terrorisme pour des complicité présumées avec les auteurs des attentats à Charlie Hebdo, Montrouge et dans le supermarché Casher de la porte de Vincennes à Paris.

Mehdi et Mohamed Belhoucine ont été employés, comme animateurs jeunesse périscolaires. Ils ont été recrutés à des postes temporaires, en 2011 et 2012 pour l’un, de 2010 à septembre 2014 pour l’autre.

«J’ai saisi le préfet mercredi et depuis aucun service de police n’est encore venu nous voir !» s’inquiète Bruno Beschizza, le maire (UMP) d’Aulnay-sous-Bois, qui se demande comment les deux frères ont été recrutés à ces postes, qui plus est, en lien avec la jeunesse, qui ils connaissaient et s’ils y ont encore des proches.

Mohamed Belhoucine, cyberjihadiste franco-algérien, avait été condamné à deux ans de prison, en juin 2014 pour avoir, avec ses compétences en informatique, participé à une filière d'envoi d'apprentis-jihadistes au Pakistan ou en Afghanistan, peine couverte par sa détention provisoire. Âgé de 27 ans, il a, selon nos informations, quitté la France avec sa femme et leur enfant.

Son frère Mehdi est lui soupçonné d'avoir accompagné dans sa fuite en Syrie Hayat Boumeddiene, compagne d'Amédy Coulibaly. Cadet de Mohamed, il avait été interrogé lors de l'enquête mettant en cause ce dernier, mais aucune charge n'avait été retenu contre lui.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Janvier 2015

Ce matin encore c’était l’hystérie totale devant les points de vente de journaux. Les files d’attente de folie semblaient mues par la seule et unique obsession du moment : posséder l’objet tant convoité que constitue désormais le numéro 1178 de Charlie Hebdo daté du 14 janvier 2015.

Une tension indicible mais néanmoins palpable dans l’air laissait à penser qu’il s’en fallait de peu qu’une bagarre n’éclate au nom de ces 16 pages de papier, la caissière devant arborer son plus beau sourire pour expliquer une distribution limitée à une unité par personne.

Enfin bon peu importe, la rédaction d’Aulnaylibre ! s’est procurée un exemplaire, ironie du sort, tout près de Dammartin-en-Goële, là où la cavale de frères Kouachi s’est terminée. Une question reste néanmoins en suspens : une fois le tirage des 5 millions écoulé, on fait quoi ?

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Janvier 2015

201501142045-full.jpgÉpouse du terroriste Amedy Coulibaly, Hayat Boumeddiene a débarqué le 2 janvier à l'aéroport d'Istanbul en Turquie en compagnie de Mehdi Belhoucine, 23 ans. Déjà condamné, son frère aîné Mohamed est un ancien élève ingénieur d'Albi.

Une nouvelle fois, Albi est citée, mais ce coup-ci indirectement, dans une affaire de djihadisme.

La Turquie vient de révéler qu'Hayat Boumeddiene était passée par son territoire, avant de se rendre probablement en Syrie où elle se trouverait. Hayat Boumeddiene, 26 ans, est devenue «la femme la plus recherchée de France». Elle est l'épouse d'Amedy Coulibaly, qui a tué cinq personnes la semaine dernière à Paris, une policière municipale et quatre autres lors de la prise d'otages de l'Hyper casher ; le couple est proche aussi des frères Kouachi auteurs de l'attentat terroriste contre Charlie Hebdo, qui a fait douze morts mercredi dernier.

Une chaîne de télévision turque a diffusé lundi une vidéo de la caméra de surveillance, montrant le passage d'Hayat Boumeddiene à la douane, le 2 janvier à l'aéroport Sabiha-Gökçen d'Istanbul, c'est-à-dire avant les attaques à Paris. La tête ceinte par un foulard, la jeune femme est accompagnée par un jeune homme portant un sac-à-dos et aux cheveux longs attachés. Il s'agirait de Mehdi Sabry Belhoucine, 23 ans, selon le quotidien turc Yeni Safak.

Son grand frère, Mohamed Belhoucine, 28 ans, est un ancien élève de l'école des mines d'Albi. Un lien avec Albi qui ramène loin en arrière. C'est en 2006 que ce jeune de Bondy (Seine-Saint-Denis) avait réussi le concours difficile puis intégré l'école d'ingénieurs albigeoise. Boursier, il n'y était resté que deux ans et n'en a jamais été diplômé. «Il n'avait pas le niveau et après avoir redoublé la première année, il a quitté l'école en juin 2009. Il a préféré se réorienter plutôt que d'attendre une décision d'exclusion inéluctable», indique l'école des mines, qui n'a plus eu de nouvelles.

Embauché pour faire du soutien scolaire par la mairie d'Aulnay-sous-Bois, Mohamed Belhoucine est arrêté en mai 2010 pour sa participation à la «filière afghane», qui aidait des combattants à partir en Afghanistan et au Pakistan. Le 11 juillet 2014, le tribunal correctionnel de Paris l'a condamné à deux ans de prison, dont un avec sursis. Son cadet Mehdi, dont il est question aujourd'hui, avait été entendu lors de l'enquête, mais rien n'avait été retenu contre lui.

Mohamed Belhoucine avait raconté au tribunal son parcours de «cyber-djihadiste». À son arrivée à Albi, où l'ancien élève-ingénieur logeait dans une des résidences étudiantes de l'école des mines, jusque-là bon élève - «premier d'une fratrie de quatre à intégrer une école d'ingénieurs»-, Mohamed se serait senti mal à l'aise, ne connaissant personne dans la ville. Ses résultats s'en seraient ressentis. Lui qui n'était auparavant «pas spécialement intéressé par la religion», a tué le temps en fréquentant des sites islamistes. Il a fini par y prendre une participation active sur internet, traduisant notamment des vidéos. Marié et père de famille, il affirmait s'être détaché de l'islamisme radical et n'avoir jamais eu l'intention de partir faire le djihad.

Lui peut-être. Mehdi, alors étudiant en mécanique électronique à la faculté de Jussieu, avait selon une dépêche AFP rendant compte du procès de son aîné déclaré le 16 mai 2010 aux enquêteurs se sentir «particulièrement concerné par la situation» en Afghanistan, en Irak mais aussi en Palestine, en Somalie et en Tchétchénie. «J'ai pensé à me rendre dans l'un de ces pays mais pas forcément pour prendre les armes dans un premier temps. L'idée pour moi serait d'être la` avec eux, de les aider, peut-être sous forme d'aide humanitaire et peut-être que, poussé, je pourrais être amené à prendre les armes.» Est-ce ce qui explique la présence à l'aéroport de Mehdi Belhoucine au côté d'Hayat Boumeddiene, qu'il est suspecté d'avoir aidée à partir ? Quel lien a-t-il avec les Coulibaly? Que savait-il du projet terroriste en préparation à Paris? La vidéo turque est en tous cas la preuve qu'ils se connaissaient et de l'existence d'une mouvance aux multiples ramifications.

Source : http://www.ladepeche.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Janvier 2015

Ce matin, dès l’aube, les Aulnaysiens semblaient dans les starting-blocks pour acheter le nouveau numéro de Charlie Hebdo dont la une est pourtant déjà très controversée parait-il. Ainsi, à titre d’exemple, la queue devant le kiosque de la gare RER B d’Aulnay-sous-Bois était pour le moins inhabituelle.

2014-DECEMBRE-2388-copie-1.JPGPourtant il n’y a aucune raison de se presser. L’hebdomadaire devrait être tiré finalement à près de 5 millions d’exemplaires ce qui laissera sans doute à chacun le temps de se le procurer. Quelle ironie quand on y pense tout de même, puisqu’avant l’attentat qui a tenu en haleine la France et presque la terre entière Charlie Hebdo écoulait péniblement en moyenne 30 000 numéros par semaine…

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 12 Janvier 2015

Le prochain numéro de l'hebdomadaire satirique, le premier depuis l'attaque terroriste qui a décimé la rédaction, est bouclé.

Charlie Hebdo sera bien dans les kiosques ce mercredi 14 janvier. Comme toutes les semaines. Les journalistes de l’hebdomadaire satirique ont bouclé lundi vers 21h30 leur première édition depuis l’attentat qui a fait 12 morts, mercredi 7 janvier à Paris. Dans ces circonstances exceptionnelles, le numéro (1178) sera tiré à 3 millions d’exemplaires.

707192-une-charlie-pngAccueillie dans les locaux de Libération, la rédaction a repris le travail vendredi, avec pour objectif de montrer que Charlie Hebdo n’est pas mort. Le dessin de une, dessiné par Luz, représente le prophète Mahomet tenant une pancarte «Je suis Charlie». Associé au dessin, ce commentaire : «Tout est pardonné.»

Source : http://www.liberation.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 12 Janvier 2015

yousra-haddouche.jpgVous trouverez ci-dessous l’extrait d’un article paru sur le site du journal Le Monde présentant  le témoignage d’une lycéenne d’Aulnay-sous-Bois qui craint une vague d’islamophobie suite aux événements intervenus la semaine passée autour de Charlie Hebdo. D’autres personnes expriment également leur sentiment sur ce sujet sensible ici.

En venant à la manifestation, en métro, Yousra Haddouche, lycéenne de 18 ans, a entendu des commentaires peu avenants sur les musulmans. « Quelqu’un a dit ’’Ces musulmans, ils sont contre la liberté’’. Ça m’a fait mal, confie-t-elle, car je suis Française avant d’être musulmane. » Yousra est venue avec deux professeures de son lycée d’Aulnay-sous-Bois, Mathilde Levesque et Marion Alline. Son but : « défendre la liberté, pilier fondamental de notre société et s’opposer à l’islamophobie. » « Beaucoup de gens font l’amalgame entre musulmans et terroristes, regrette-t-elle. Mais je suis ici comme Française et comme musulmane. A cause de ce qui s’est passé, il va y avoir une vague d’islamophobie. Nous, musulmans, nous devons essayer de calmer ces tensions jusqu’à ce qu’elles s’apaisent. Nous devons être présents sur les réseaux sociaux, et manifester. Islam, ça veut dire paix en arabe. »

Source : http://www.lemonde.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 10 Janvier 2015

C'est un document incroyable, filmé par un amateur, que les journalistes de France 2 ont pu se procurer. Une vidéo de l'assaut des forces de l'ordre sur l'épicerie casher de la porte de Vincennes dans laquelle Amedy Coulibaly retenait de nombreuses personnes en otages.

Amedy Coulibaly se rue sur les policiers

On y voit les agents du Raid s'approcher du rideau de fer de la boutique, qui se lève lentement. Dès le début, on voit le corps d'un homme, probablement mort, à terre, à coté d'une caisse. Et au fond, alors que les balles sifflent, une silhouette s'élance : c'est celle d'Amedy Coulibaly, le preneur d'otages, qui fonce sur les policiers. Il est abattu en quelques secondes, après avoir reçu une soixantaine de balles.

Les otages sortent, affolés. Ils sont rapidement exfiltrés. Ils sont plus d'une dizaine à sortir de la boutique. Un peu plus loin, un policier est à terre, tiré par ses compagnons qui le mettent à l'abri.

Source : http://www.metronews.fr/

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 4 Janvier 2015

Tracts, champagne et cotillons. Pour avoir célébré le passage à la nouvelle année avec leurs amis du Front national, de jeunes militants UMP, dont le président des Jeunes du courant Droite populaire Pierre Gentillet, se retrouvent au coeur d'une vive polémique.

fn-ump.jpgL'affaire a commencé de la plus banale des façons. Au lendemain du réveillon, l'hôte de la soirée, Kelly, militante parisienne du FNJ très active sur les réseaux sociaux, poste des clichés de la sauterie sur Facebook. Au passage, elle remercie -photo à l'appui- «Floflo»(NDLR : le vice-président du Front national, Florian Philippot) d'être passé trinquer. Sauf que l'hebdomadaire «Marianne» repère la présence de jeunes militants de l’UMP et met l'affaire en lumière. La controverse enfle : simple soirée entre amis ou signe d’une éventuelle porosité des droites, à l’aube d’une double année électorale (départementales en mars, régionales en décembre)? Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, y voit «une proximité qui mérite une clarification immédiate» et «demande à Nicolas Sarkozy et Alain Juppé de condamner ce réveillon».

«Ce sont des amis qui se sont retrouvés. J'y suis passé avec plaisir. C'est une affaire intégralement cotillonnesque et non politique», a balayé ce samedi Florian Philippot sur BFM TV. «C'est une soirée privée, entre personnes qui partagent les mêmes bancs d'université et éventuellement quelques avis, notamment sur la critique du gouvernement», explique Gaëtan Dussausaye, directeur national du FNJ, interrogé par «Le Parisien» - «Aujourd'hui en France». Lui ne trouve rien à redire à cet «événement amical entre étudiants qui se côtoient habituellement». «Nous ne sommes pas les plus sectaires», relève-t-il encore.

«Cette polémique est parfaitement ridicule»

Si Gaëtan Dussausaye se plaît à le souligner, c'est qu'à l'UMP, on ne l'entend pas de cette oreille. Même si Thierry Mariani, cofondateur de la Droite populaire, y voit un «non-événement» - «La fête simplement...et sans brûler de voitures!», résume le député- cette proximité fait tiquer le président des Jeunes UMP, Stéphane Tiki. Lui se demande tout de même si cette soirée n'avait pas «de connotation politique». «Je vais les auditionner en début de semaine, assure-t-il au «Parisien» - «Aujourd'hui en France». Je vais mettre les points sur les i et leur rappeler qu'aucun rapprochement, aucune accointance, aucune n'alliance n'est possible avec le Front national.»

L’un de ces jeunes UMP, Pierre Gentillet, qui était accompagné de deux autres conseillers nationaux du parti, dit en tout cas avoir passé «une bonne soirée». «Il y avait quatre jeunes du Front, quatre UMP, deux types de gauche et une féministe», détaille-t-il, avant de s’étonner : «Pourquoi m’auditionner ? Pour me demander ce que j’ai mangé et avec qui j’ai dansé  ? Dans ce cas, il faudra aussi exclure François Fillon parce qu’il a déjeuné avec Jean-Pierre Jouyet (secrétaire général de l’Elysée)!» «Cette polémique est parfaitement ridicule. Il n'y a là rien d'autre à y voir qu'une bande de jeunes de divers milieux sociaux et de convictions politiques différentes qui se sont retrouvés pour fêter l'arrivée de la nouvelle année», rétorque son hôte, Kelly, à notre journal.

Gaëtan Dussausaye reconnaît toutefois qu'«il peut y avoir plus de points d'entente, d'atomes crochus avec les jeunes de la Droite populaire qu'avec ceux de la Droite sociale». Le chef de file des jeunes frontistes évoque notamment des convergences sur l'Europe, l'immigration ou la politique internationale. 

Pour le porte-parole de l'UMP Sébastien Huyghe, pas doutes, le FN, toujours prompt à médiatiser ses ralliés venus de la droite, essaie «d'instrumentaliser» ce réveillon, cette «maladresse de jeunesse». Résultat, il a passé une bonne partie de sa journée à rappeler cette «règle de base» : «Il n'y aura jamais d'accord entre l'UMP et le Front national.»

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal