c'est dans le journal

Publié le 26 Janvier 2014

drive-fermier-77.JPGCe système permet de commander en ligne des fruits et légumes frais puis d’aller les chercher en voiture directement dans une ferme à Coubert, au cœur de la Brie.

Un vendredi matin, à la cueillette de la Grange à Coubert (Seine-et-Marne), au cœur de la Brie. Aurélie, une salariée, s’active au milieu des cageots de fruits et légumes. Plusieurs de ces produits ont été cueillis le matin même. Jonglant entre le mesclun, les pommes, les épinards, les poires, les panais, les navets, les patates et autres aliments, elle prépare minutieusement les commandes personnalisées pour chacun de ses clients. Toute la matinée, ils vont se succéder pour récupérer en voiture leurs colis, commandés sur Internet.


Objectif : gagner du temps et consommer local

Voilà le principe du premier drive fermier d’Ile-de-
France. Il vient d’ouvrir ses portes à la cueillette de la Grange à Coubert. Le concept : on commande en ligne les produits cultivés parmi les 35 ha de l’exploitation, on choisit son jour et horaire de retrait du panier, on paye puis on charge le cageot dans son coffre.

Ce système permet de gagner du temps, de consommer local et de profiter des cueillettes en hiver, période où elles sont fermées au public. « Nos champs sont trop boueux en hiver, il fait froid, il pleut. Les gens n’ont pas envie de venir cueillir dans ces conditions. Alors on le fait pour eux! », explique Marc Lemarié, l’exploitant.

« L’avantage, comparé aux paniers tout faits proposés par certaines fermes ou Amap (association pour le maintien d’une 
agriculture paysanne), c’est que l’on commande uniquement les produits de son choix. Résultat : on ne se retrouve pas avec 3 kg de chou dont on ne sait plus quoi faire », confie Aurélie.

Marc Lemarié a d’abord testé son drive auprès des habitants d’un lotissement de Santeny (Val-de-Marne) pour voir si le concept allait séduire. « Ça a très bien marché. Alors on s’est lancé. » Et il semble avoir bien fait car, depuis la mise en place du drive, les commandes sont au rendez-vous. D’autant que les prix sont raisonnables : les poireaux sont vendus 1,95 € le kg et le filet de 10 kg de pommes de terre Charlotte à 6,95 €.

Drive fermier jusqu’à la mi-mai, puis de mi-octobre 2014 au printemps 2015, à la cueillette de la Grange, allée des Tilleuls, D319, à Coubert (Seine-et-Marne). Retrait des produits le mercredi et vendredi de 10 heures à 12 heures et de 14h30 à 18h30, et le samedi de 10 heures à 11 heures.
Commandes sur www.cueillettedelagrange.com.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Janvier 2014

En plein débat sur la réforme du droit d’asile, un nouveau centre d’accueil des demandeurs (CADA) vient d’être inauguré à Asnières, dans les Hauts-de-Seine. Mais cette structure de 95 places, portée par l’association France Terre d’Asile, est la seule nouvelle ouverture en 2013. En décembre 2012, le gouvernement avait annoncé la création de 4000 places de CADA en France pour 2013 et 2014. Seules 125 étaient destinées à la région en 2013 — celles d’Asnières et 30 places du centre de Melun (Seine-et-Marne) — et aucune en 2014. « L’Etat veut aujourd’hui rééquilibrer les territoires, résume Philippe Lemaire, responsable des centres d’accueil des Hauts-de-Seine. La trentaine de constructions annoncées pour 2013 et 2014 sont en grande majorité dans des départements ruraux.»

1-asile.JPGAujourd’hui, la région compte 3656 places de CADA, toutes attribuées par l’Etat. 3656 places pour… plus de 18800 demandeurs d’asile en 2013, soit 9,5% de plus qu’en 2012. Ces 18854 personnes représentent 45% du total national. « En Ile-de-France, il est évident que le nombre de demandes progresse plus vite que celui des places disponibles en CADA », pointe Philippe Lemaire.

« L’Ile-de-France bénéficie d’un système de solidarité nationale qui permet à une partie des personnes qui se présentent d’obtenir une place de CADA en province », confirme-t-on à la Direction générale des étrangers en France, au sein du ministère de l’Intérieur. Les autres demandeurs, ceux qui ne sont pas accueillis dans ces structures — environ deux tiers — sont accueillis dans des structures d’hébergement comme celles d’Adoma ou d’autres associations. Globalement, moins d’un demandeur sur quatre voit sa quête satisfaite (22% au niveau national). Les autres sont déboutés. Pour eux, l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides) n’a pas établi « leurs craintes en cas de retour ». En clair, on ne peut assurer que leur sécurité est menacée dans leur pays.

Et justement, surprise de taille, les pays d’origine varient peu au fil des années. « Les principales nations de provenance sont la République démocratique du Congo (RDC), le Kosovo, l’Albanie, le Bangladesh et la Russie, précise-t-on à l’Ofpra. L’Office n’a pas enregistré d’évolution notable de la demande par rapport aux années précédentes à la suite des printemps arabes ou du conflit malien. »

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Janvier 2014

1204701049.4.jpgUn feu de pavillon mardi soir à Aulnay-sous-Bois  a fait un mort. Peu avant 21 heures, les pompiers sont intervenus et ont pu secourir une femme et son fils qui ont été légèrement intoxiqués. Il était trop tard en revanche pour réanimer le frère de la femme qui était décédé par asphyxie. Des bougies laissées sans surveillance seraient à l’origine du sinistre. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 14 Janvier 2014

cannabisIl a pris la fuite en voyant les policiers lundi soir en pleine cité de la Rose des Vents à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Interpellé au niveau de la place Jupiter par des agents de la brigade anticriminalité, l’homme portait un sac contenant 4,144 kg de résine de cannabis. Déjà connu des services de police, il a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 12 Janvier 2014

autos.jpgMichel Romanet est un homme heureux. Ce matin, sa « Traversée de Paris en anciennes » va envahir Paris. Avec pas moins de 600 automobiles, 50 motos et 28 tracteurs, la 14e édition, organisée par l’association Vincennes en anciennes, qui compte plus de 1000 membres, va permettre à tous les nostalgiques de belles automobiles d’admirer un véritable musée roulant dans les plus beaux lieux de la capitale, comme la place de la Bastille, Montmartre, les Invalides ou bien encore au pied de l’Obélisque de la place de la Concorde. Ici, les amateurs et curieux pourront même se faire photographier au volant ou au guidon des plus belles machines (entre 10 heures et 10h45). 65 marques représentées dont la plupart disparues

De la Brasier de 1903, jusqu’à la Ferrari 355 F1 de 1999, en passant par les curieuses 
Citroën Ami 6 et les prestigieuses Rolls-Royce Silver Cloud de 1964, plus de 65 marques automobiles seront représentées, la plupart aujourd’hui disparues. Un défilé hors du commun également puisque les tracteurs, plus habitués aux balades champêtres, iront battre le pavé jusqu’aux Champs-Elysées. Du luxe, de l’utilitaire avec les vieux camions du boucher et du dépanneur, mais aussi de l’insolite sur deux, trois ou quatre roues, à l’instar de cette curieuse voiture à trois roues britannique, de la toute petite Isetta française (une Smart bien avant l’heure) ou de l’imposante Cadillac « 59 » américaine et fière d’étaler ses ailerons démesurés.

Assister à une traversée de Paris, c’est l’occasion de découvrir des autos exceptionnelles en revivant près d’un siècle de mémoire automobile. Un spectacle gratuit et accessible à tous. Puis, de midi à 16 heures, sur l’esplanade du château de Vincennes, chacun pourra échanger avec les propriétaires, jamais avares de commentaires sur leurs belles automobiles.

L’événement permet de rappeler que Paris et sa proche banlieue ont été le fer de lance d’un savoir-faire automobile. Les usines Panhard siégeaient dans le XIIIe arrondissement, alors que Citroën assemblait en 1919 sa Type A, sa première automobile du côté de Javel. Quant à Louis Renault, c’est dans son tout petit atelier, installé dans le jardin familial de Boulogne-Billancourt, que le jeune inventeur lança son empire. Si les grands carrossiers d’avant-guerre, comme Chapron, Saoutchik, Figoni-Falachi et Franay ont signé les courbes des plus belles automobiles du monde entre les deux guerres, il reste aujourd’hui peu de lieux pour témoigner du passé. Raison de plus pour entendre, aujourd’hui dans les rues de Paris, ronronner les moteurs de ces belles du temps passé.

Rens. : vincennesenanciennes.com. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 7 Janvier 2014

Jean-Paul-Huchon.pngLe président socialiste du conseil régional présentera ses vœux 2014 aux Franciliens jeudi prochain. Une année charnière pour la région capitale avant la préfiguration de la métropole du Grand Paris qui prendra ses marques pour le 1er janvier 2016 et les élections régionales prévues en 2015. Sur la place, les compétences et les pouvoirs du conseil régional face à l’Etat et au Grand Paris, sur le développement économique, la culture, le logement, les transports, mais aussi sur son éventuelle candidature en 2015… Jean-Paul Huchon répond aux questions du Parisien.

Craignez-vous toujours, avec la création de la métropole du Grand Paris qui regroupera les villes et départements de la Petite couronne parisienne, que le conseil régional devienne une coquille vide sans pouvoirs, qui n’intervienne plus que sur la grande couronne? Heureusement, cette hypothèse est aujourd’hui écartée. La deuxième loi de décentralisation qui va être votée au printemps doit d’ailleurs apporter un élargissement des pouvoirs de la région, notamment concernant le développement économique qui devient ainsi le quatrième pilier de l’action régionale avec les lycées, l’apprentissage et les transports. Cette loi va consacrer le caractère de chef de file unique de la région en la matière. L’activité économique de la métropole sera soumise aux orientations de la région. Par ailleurs, je rappelle que la totalité de la responsabilité des transports nous revient désormais par l’intermédiaire du Stif (NDLR : syndicat des transports d’Ile-de-France). Y compris le Grand Paris Express, le supermétro du Grand Paris dont la réalisation débutera fin 2014 - début 2015 entre Sèvres et Noisy-Champs.

Justement en matière de transports, le passe Navigo à tarif unique qui devait être mis en place en 2014 ne le sera pas. N’est-ce pas un échec?
C’est un engagement que nous avons pris en 2010. Il coûte 400 M€, une somme que je ne veux pas soustraire au budget du Stif car elle nous empêcherait de réaliser des investissements indispensables. Aujourd’hui, la moitié du chemin est faite. 175 jours sont dézonés dans l’année. Pour aller jusqu’au bout, il n’y a qu’une solution : harmoniser le versement transports(NDLR : la part du budget du Stif assurée par les entreprises), c’est-à-dire l’aligner sur ce que paient les entreprises de Paris et des Hauts-de-Seine qui versent le plus. Cette question doit se régler avec le patronat avec qui je vais engager les discussions cette année en vue de l’obtenir pour 2015. J’y crois beaucoup.


Et la hausse de la TVA de 7 à 10% qui s’est répercutée cette année sur le coût du passe Navigo pour les usagers?
Je pense avoir retenu l’attention du ministre du Budget sur ce sujet. Il faut maintenant que les transports urbains du quotidien, qui servent le plus souvent à se rendre de son domicile à son lieu de travail, puissent être classés comme biens de première nécessité, contrairement à l’avion ou au TGV par exemple. J’y suis très attaché. Avec le ministre du Budget, nous envisageons une démarche à Bruxelles, auprès du Parlement européen, pour obtenir cette reconnaissance et un retour à un taux de TVA réduit.


Qu’en est-il de la question des compétences en matière de logement?
Nous finançons de fait jusqu’à 20% des programmes de logements en Ile-de-France. La région a ainsi permis de créer 30000 logements ces deux dernières années. Elle finance également en moyenne 4000 logements étudiants par an, mais cela ne suffit pas. J’ai proposé au gouvernement que l’effort en faveur des conditions de vie des étudiants en Ile-de-France (logements, bibliothèques, laboratoires, numérique…), fasse l’objet d’un plan de mobilisation comme pour les transports. Nous sommes prêts à mettre 65 M€ par an pour ce plan chaque année. L’Etat pourrait amener autant.


Ne craignez-vous pas, comme le souligne Roger Karoutchi, le président UMP de la commission des finances à la région, qu’une grande partie de la dotation d’Etat de la région soit transférée à la Métropole?
S’il y a bien une chose qui n’est pas possible, c’est que l’argent de la région, qui est plutôt bien utilisé, soit pris pour financer la métropole sur des actions qui sont de notre compétence. Ça m’étonnerait beaucoup que le gouvernement aille dans ce sens. Nous finançons de nombreux dossiers en partenariat avec l’Etat. S’il baissait arbitrairement nos dotations, nous ne pourrions plus participer et tout le monde y perdrait. J’ai toujours dit que je ne voulais pas d’une région à deux vitesses. Nous avons réussi à maintenir la solidarité régionale tout en donnant à la zone centrale sa propre expression.


Où en sont vos rapports avec vos alliés écologistes, parfois tempétueux par le passé?
Avec les écologistes nous avons été partenaires et parfois concurrents comme lors des dernières élections régionales. Aujourd’hui, avec eux, nous gérons notamment les transports, le logement, le Sdrif, la santé, le social… Il y a une certaine modernité dans leur réflexion. Ils ont aidé les socialistes à sortir d’une vision uniquement productiviste et ont contribué à faire évoluer la politique de la région vers une transition écologique. Ce qui m’étonne le plus, et me fait plaisir, c’est que nous avons aussi de bons rapports avec les communistes. Contrairement à ce qui se passe au niveau national, ils ont voté le budget régional.


Et avec l’opposition UMP?
Madame Pécresse (NDLR : chef de file du principal groupe d’opposition de droite) n’a pas de projet. Je n’entends de sa part qu’une entreprise de démolition systématique. J’aimerais avoir quelqu’un avec qui débattre.


En 2014, le rôle de président de la région Ile-de-France est-il toujours intéressant?
Bien sûr que c’est intéressant. Intéressant de donner une vision à la région, d’accomplir ce qui reste à accomplir. Pour cela il faut du temps. Aujourd’hui j’ai le sentiment que l’évolution du rôle de la région va dans le sens que je souhaite. On a pris notre place. Ça a été pénible, très long. Nous sommes la dernière collectivité locale créée, en 1986. Il a fallu s’imposer.


Comptez-vous vous représenter en 2015?
J’ai l’impression que le conseil régional est désormais considéré comme une structure attractive pour de nombreux élus. Mais pour diriger l’Ile-de-France, il faut avoir une majorité : nous l’avons et elle fonctionne. Il faut aussi avoir la vocation, aimer les gens. Deux atouts qui me sont chers. Mais pour l’instant je suis en plein travail. La région n’a jamais eu autant de défis à relever. Je veux obtenir des résultats, je veux avancer. La question de la candidature se posera plus tard. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 5 Janvier 2014

One-Direction-Arcueil.jpgL’affluence n’est pas la même qu’au premier jour, mais l’excitation reste intacte. La première boutique éphémère consacrée au boys band One Direction a fermé ses portes hier soir, après trois semaines d’ouverture au centre commercial de la Vache-Noire, à Arcueil. Les derniers Directioners venus — surtout des adolescentes — en ont profité pour faire quelques emplettes soldées, chanter au micro quelques tubes du groupe aux 12 millions d’albums vendus et écrire un message sur les murs de la boutique. Un gros coup marketing pour le groupe britannico-irlandais qui a remporté un franc succès. Alors que les organisateurs tablaient sur la visite de 5000 fans, ce sont plus de 10000 Directioners qui auraient fait le déplacement.

Euphoriques, Tiphaine et Ranine, 17 et 16 ans, profitent encore des derniers instants pour acheter des tee-shirts à l’effigie de leurs idoles. « Je vais prendre le Midnight Memories (NDLR : titre de leur dernier album), il n’est plus qu’à 10 €, c’est génial! », lance Tiphaine. « Moi j’ai déjà acheté des bracelets et un grand Harry en carton! » répond son amie. Ensuite direction la scène pour se faire prendre en photo avec de faux Liam Payne, Harry Styles, Zayn Malik, Niall Horan et Louis Tomlinson.

 Le « signing wall » (mur des signatures) n’a pas suffi. Les mots d’amour et les gros cœurs inscrits au marqueur ont recouvert tous les murs et les piliers du magasin. Du classique « I love you » à la déclaration « Merci de me sauver ». « C’est dommage qu’il ferme déjà. C’est tellement bien. On s’amuse, on chante, on danse, on rencontre d’autres Directioners. Sur les réseaux sociaux, il y a plein de gens qui sont déçus de ne pas avoir pu venir parce qu’ils habitent trop loin », expliquent Rim et Mordjene, deux fans de longue date.

Source : Le Parisien

 

 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 4 Janvier 2014

Vous faîtes partie des quelques 1 067 propriétaires de voitures incendiées durant la nuit de la Saint-Sylvestre ? Ce qu’il faut savoir pour faire marcher son assurance.

Un bon conseil, ne tardez pas pour signaler le sinistre. Vous disposez seulement de cinq  jours ouvrés — ne sont pas pris en compte le week-end et le 1er janvier férié — pour envoyer à votre assureur une déclaration circonstanciée. Un courrier qui précisera la date, le lieu et les circonstances de l’incendie. Si possible, n’hésitez pas à joindre des photos du véhicule avant et après le sinistre. Comme le rappelle AcommeAssure.com, un comparateur d’assurances en ligne, « la plupart des contrats vous imposent aussi de déposer une plainte au commissariat pour incendie criminel ».

Un expert déterminera ensuite si votre voiture est réparable ou pas. Le plus souvent, ces véhicules incendiés sont classés comme épaves. Le remboursement dépendra alors de votre contrat. Si vous êtes assuré contre l’incendie, l’indemnité sera calculée sur la valeur marchande de la voiture — c’est-à-dire sa cotation à l’argus —, déduite d’une éventuelle franchise. Si vous êtes assuré au tiers, vous n’avez probablement pas de garantie incendie. Mais vous devez malgré tout prévenir votre assureur. Pour une simple et bonne raison : le contrat auto prend fin automatiquement en cas de perte totale du bien assuré due à un événement non couvert pas la police d’assurance. L’assureur devra alors vous rembourser l’éventuel trop-perçu. Attention, si vous n’effectuez pas cette démarche, vous risquez de continuer à payer une assurance n’ayant plus d’objet.

Vous devez également savoir que si vos ressources ne dépassent pas 25074 € par an (pour une personne seule avec plafond majoré par personne à charge), vous pouvez adresser une demande d’indemnisation auprès de la commission d’indemnisation des victimes d’infraction, la Civi. Vous devrez néanmoins fournir une attestation d’assurance et un certificat de contrôle technique si la voiture a plus de quatre ans.

Source : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulnaylibre ! 

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Janvier 2014

aulnay-psa-copie-1.jpgCe sera l’une des reconversions industrielles les plus médiatiques de France. Après avoir connu une année 2013 particulièrement mouvementée, l’usine PSA d’Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) va en effet définitivement fermer ses portes en 2014. Un projet de reprise partielle a déjà été signé le 22 novembre avec ID Logistics, spécialiste de la logistique auprès des industriels et de la grande distribution. Le numéro 2 français du secteur occupera 18 ha sur les 170 ha que couvre le site. La firme doit, à terme, créer 600 postes. Mais pour le moment, les négociations sont toujours en cours. Fin novembre, ID Logisitics annonçait avoir recruté une quarantaine d’ex-PSA sur d’autres sites franciliens, mais seulement une quinzaine pour ses futurs entrepôts d’Aulnay. Certains élus d’Aulnay évoquent actuellement 600 salariés sans reclassement contre 200 pour la direction de PSA. En principe, la phase dite « volontaire » du plan de départs s’est achevée mardi.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Janvier 2014

Segura.jpgLe maire (PS) d’Aulnay-sous-Bois, Gérard Ségura, a été promu au grade de chevalier de la légion d’honneur. L’élu, qui briguera un nouveau mandat lors des prochaines élections municipales, figure en effet dans la traditionnelle liste des promotions républicaines du 1er janvier, publiée au Journal Officiel. Gérard Ségura, 65 ans, est maire d’Aulnay depuis 2008 et par ailleurs vice-président du conseil général de Seine-Saint-Denis.

Source article : Le Parisien. Photo : http://blog.francetvinfo.fr

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 26 Décembre 2013

Les déçus de Noël ont trouvé la solution : mettre en vente leur présent, à peine le paquet ouvert, sur des sites Internet qui enregistraient dès hier des records d’annonces.

«Sous cellophane », « neuf », « fermé, encore dans son emballage ». Les rubans juste arrachés, des milliers d’Internautes se sont saisis dès hier matin de leurs claviers pour se débarrasser d’une partie des cadeaux reçus à Noël. Saveur de la mise en scène, certaines photos d’annonces présentaient même les objets rejetés élégamment installés sur la table du festin, entre le houx et le gui. « Ce phénomène s’est accentué avec la crise, et, en cinq ans, les reventes après Noël ont doublé », observe Olivier Mathiot, cofondateur de PriceMinister Rakuten. Ce désormais rituel est autant scruté que celui des achats de Noël. Hier, le site de transactions entre particuliers enregistrait 20% d’annonces supplémentaires comparé au 25 décembre 2012. Flairant la tendance, ParuVendu.fr organise pour la première fois cette année unebourse aux cadeaux et il enregistrait déjà à la mi-journée plus de 27000 présents à saisir!

 act2.JPG
Musso, King et Stromae en tête… des reventes

Les principales motivations de ces revendeurs du 25 décembre? Le cadeau en double ou la déception, bien avant le besoin d’argent. Leurs annonces ressemblent ainsi à s’y méprendre aux vitrines des magasins généralistes : le prix Goncourt 2013, le dernier livre de Guillaume Musso, le nouveau roman de 
Stephen King, l’album de Stromae, les jeux vidéo en vogue affluaient hier sur PriceMinister. « C’est typique des cadeaux génériques, pas très personnalisés, considère Olivier Mathiot, ceux qui les offrent ne prennent pas beaucoup de risques. » Si ce n’est celui d’apprendre que le best-seller acheté en vitesse entre la bûche et le foie gras caracole en tête des sites de vente. Ce que les déçus se gardent bien de confier : 83% des personnes interrogées vendraient en catimini car elles seraient gênées si le donateur apprenait qu’elles cherchent à se défaire du cadeau, selon une étude réalisée pour PriceMinister*.

« Sur notre site, les objets high-tech, consoles et jeux vidéo étaient beaucoup mis en ligne dès le matin, notamment par les ados, rapporte Laurent Radix, président de ParuVendu.fr. L’après-midi, les adultes ont repris la main avec des annonces de chaussures ou de jouets. » Tandis que les études montrent que les jeunes urbains ont la revente rapide, ce site relève l’arrivée de nouveaux commerçants amateurs : des femmes entre 25 et 44 ans.

L’esprit de Noël serait-il bafoué par ces gestes mercantiles? « Noël est avant tout un moment social, les Français sont contents de se retrouver en famille, mais le rituel des cadeaux est subi, se défend Olivier Mathiot. D’ailleurs, nos études montrent que, pour près de la moitié d’entre eux, l’achat de cadeaux est une corvée. » Mais tous ces vendeurs ne trouveront pas preneurs. Sur PriceMinister, un tiers seulement des annonces de Noël, qui devraient s’élever à 3,5 millions d’ici la première semaine de janvier, devrait aboutir à une transaction. Très gourmands, et pas forcément rodés à l’exercice, les déçus proposeraient des prix… trop élevés.

* Etude réalisée en ligne par OpinionWay, du 4 au 8 décembre 2013 auprès de 1061 répondants âgés de 18 ans et plus.

 Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 26 Décembre 2013

bionoor.jpgOn avait déjà entendu ses chroniques sur BFM Business (radio et télévision). En 2014, Hadj Khelil sera de nouveau sur une chaîne de télévision. Le patron de la société Bionoor à Aulnay-sous-Bois, va jouer les coachs dans « l’Incubateur June », visible à partir du 6 janvier, sur la chaîne du même nom. Le programme va suivre semaine après semaine cinq jeunes femmes désireuses de se lancer dans le business, en bénéficiant des conseils de mentors expérimentés. Hadj Khelil, ancien tradeur de 39 ans reconverti dans le bio, épaulera Emilie, qui veut créer son salon de thé.

Dès le 6 janvier, sur June.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 23 Décembre 2013

Nelson-Mandela.jpgPas un département n’y échappe. Depuis la mort de l’ex-président sud-africain, les initiatives de communes, de droite comme de gauche, pour donner le nom de Mandela à une rue, une place ou un bâtiment public  se multiplient.

La première rue Mandela remonte à 1985 à Bobigny. A Sarcelles (95), le complexe sportif porte son nom depuis 1998. Vendredi soir, c’est la nouvelle maison des associations et de la jeunesse de Montigny-lès-Cormeilles (95) qui a été baptisée du patronyme de l’ancien prix Nobel de la paix. La veille c’est le maire de Paris, Bertrand Delanoë, qui donnait le nom du militant anti-apartheid au jardin des Halles dans le Ier arrondissement. Tout le monde veut sa rue ou sa place au nom de Nelson Mandela.

Les temps ont bien changé depuis 1989, quand le maire de Sartrouville(78) Laurent Wetzel (1989-1995) (UDF-CDS) rebaptisait Félix Eboué une salle municipale qui portait jusque-là le nom de Nelson-Mandela. L’élu accusait le leader africain d’être « un chef terroriste ». Longjumeau, en Essonne, a été l’une des premières communes d’Ile-de-France à choisir le nom de l’ancien leader sud-africain, après sa mort. Le lendemain du décès, la maire (UMP), Sandrine Gelot-Rateau, inaugurait le nouveau parc urbain de la commune.

En Seine-Saint-Denis, le nom de Mandela était déjà largement présent dans les espaces publics, avec notamment un collège au Blanc-Mesnil. Depuis la mort du héros sud-africain, c’est l’avalanche. Les maires de Villepinte(DVG) et d’Epinay (DVD) ont décidé de baptiser leurs centres culturels « Mandela ». A Dugny (UMP), la maternelle Jaurès deviendra maternelle Mandela, « mais la primaire s’appellera toujours Jaurès », précise la ville. A Bagnolet (PC), la place Salvador-Allende a été rebaptisée dans l’urgence… et tant pis si l’on fêtait cette année le 40e anniversaire de la mort du président chilien.

Aulnay, Pantin, Melun (77), Montmorency (95), Courbevoie et Puteaux (92), Créteil (94), Bonneuil (94) vont avoir également une rue, un complexe sportif, une médiathèque ou un espace vert au nom du président disparu. A Yerres (91), le conseil dirigé par Nicolas Dupont-Aignan (DLR) a aussi voté à l’unanimité une motion pour rebaptiser Nelson Mandela le pont Soweto situé en centre-ville. De son côté, Villeneuve-Saint-Georges (94) va débaptiser le stade Brossolette pour le dédier à Madiba.

Dans l’Oise, à Creil, la future passerelle sur l’Oise pourrait être nommée Nelson-Mandela. Seule LO (Lutte ouvrière) a refusé de s’associer « à l’unanimisme qui s’établit au sein du personnel politique autour de Mandela ». Mais tous les élus ne goûtent visiblement pas cette mode. A Mériel, petite commune du Val-d’Oise, le maire (sans étiquette) a rejeté la proposition d’un élu Front de gauche de rebaptiser la salle communale Jean-XXIII sous prétexte que « Nelson-Mandela n’était pas une personnalité mérielloise ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 21 Décembre 2013

aulnay-psa.jpgL’heure des congés de Noël a sonné à l’usine PSA d’Aulnay, vouée à la fermeture définitive l’année prochaine. Vendredi soir, les salariés encore présents vont quitter le site pour deux semaines de vacances. Certains ne reviendront pas, parce qu’ils ont obtenu une mutation ou ont été embauchés ailleurs. Mais d’autres franchiront à nouveau les tourniquets de l’entrée du site industriel le 6 janvier prochain. Ils seront désormais cantonnés dans les bâtiments administratifs, tandis que les ateliers de production seront fermés et commenceront à être déconstruits. 

Sur les 3000 salariés que comptait l’usine à l’annonce de sa fermeture en juillet 2012, il en restait encore environ 700 début décembre. La direction de PSA dénombre «moins de 200 personnes» n’ayant pas de projet identifié, et «moins de 500» ayant engagé un projet (mutation, départ, reconversion) pas encore abouti. Dans le camp syndical, on craint de voir plusieurs centaines de personnes entrer dans la phase «contrainte» du plan social. Les premières lettres de licenciement pourront être envoyées à partir du 1er avril. 

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 20 Décembre 2013

colis-poste.jpgLes camions transportant des paquets à la veille des fêtes sont des cibles privilégiées. Hier, c’est une remorque de 33 t qui a disparu d’un parking d’Aulnay-sous-Bois. Le vol s’est déroulé dans la nuit de mercredi à jeudi, peu après 2 heures. Les voleurs étaient bien renseignés puisque la remorque venait d’être déposée sur ce parking relais, rue Germain Planque, et devait être récupérée par un autre camion vers 3h30. Mais à 2h15, la remorque n’était plus là. Elle contenait entre 5500 et 7500 colis postaux, selon les premières estimations. L’enquête a été confiée au commissariat local.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Décembre 2013

elysee-93.jpg« Je suis très content », assure l’un des enfants d’Aulnay. Il était invité, hier, avec sept autres petits de Seine-Saint-Denis, suivis par les Restos du cœur, à participer au Noël des enfants de l’Elysée, à Paris, avec François Hollande et sa compagne. « J’ai trouvé Valérie Trierweiler belle », s’enthousiasme une fillette. Vers 13 heures, à leur arrivée, les bambins ont pu assister à la relève de la Garde républicaine. Ils sont ensuite entrés dans l’Elysée où un autre spectacle leur a été offert avec en clou le chanteur M Pokora. Le président de la République et sa compagne les ont enfin accueillis en leur souhaitant « beaucoup de joie et de bonheur ». La réception s’est terminée par un goûter servi dans un des salons et la remise d’un sac de cadeaux contenant en fonction des âges des Scrabble junior, des jeux de construction et des friandises.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 19 Décembre 2013

cannabis.jpgHier, au terme de plusieurs jours de surveillance, les policiers du commissariat d’Aulnay-sous- Bois ont interpellé trois dealeurs présumés rue de Chanzy. Tous trois ont été placés en garde à vue. Lors de leurs perquisitions, ils ont saisi 5,765 kg de résine de cannabis et 310 g d’herbe dans un pavillon qui servait de lieu de stockage de la drogue.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 15 Décembre 2013

cambriolages1.jpgIls sont rarement spectaculaires, mais ils empoisonnent l’existence et créent toujours un traumatisme pour les victimes. En augmentation brutale depuis cinq ans, les cambriolages et autres vols simples ou armés font l’objet d’un plan d’action judiciaire nationale. Dans une circulaire transmise aux 163 procureurs de la République et 36 procureurs généraux le 29 novembre, le ministère de la Justice s’attaque à cette délinquance quotidienne en renforçant les procédures et les poursuites à mettre en œuvre pour la combattre.  Ce document confidentiel, que nous nous sommes procuré, constitue un tour de vis inédit de la chancellerie.

Des délits en forte hausse et rarement élucidés. Le constat fait par le document est sans nuance : avec plus de 360 000 faits recensés en 2012, les cambriolages ont explosé de 18% en cinq ans. Plus impressionnant : les délits commis dans des résidences principales (219 000 l’an passé) ont augmenté de 44% sur la même période. Les commerces sont moins touchés, avec 60 000 faits constatés, en baisse de 14% depuis cinq ans. Mais c’est la faible élucidation des affaires qui pose le plus de problèmes : seuls 11% des dossiers sont résolus.

Les vols à main armée, dont le ministère ne précise pas l’évolution, représentaient, eux, 5200 affaires en 2012, avec 2800 personnes poursuivies grâce à un taux d’élucidation jugé bon, de 37%. Un motif de satisfaction, bien que les auteurs de ces faits, normalement passibles de la cour d’assises, bénéficient dans 20% des cas d’une requalification de leur 
crime en délit. Un tour de passe-passe qui leur permet d’encourir des peines moins lourdes, mais augmente les chances de condamnation et accélère les procédures.

cambriolages2.jpgDes poursuites plus systématiques et plus fermes. Sans être ouvertement critiqués, les juges responsables des poursuites sont rappelés à l’ordre. Le voleur isolé « pourra utilement faire l’objet d’une convocation » devant le tribunal, la chancellerie écartant implicitement l’option d’une alternative aux poursuites. Lorsque celle-ci apparaît néanmoins indiquée, les magistrats choisissent majoritairement « le rappel à la loi », note le ministère. En clair, les primo-délinquants font l’objet d’une trop grande indulgence, puisqu’ils peuvent aussi se voir proposer une amende ou un travail d’intérêt général.

Quant aux récidivistes, ils devront être « systématiquement » présentés à un juge, une procédure contraignante mais qui aboutit plus souvent à un procès. Ces mêmes juges devront avoir « une parfaite connaissance des antécédents judiciaires » du suspect et « solliciter la délivrance de casiers étrangers ». Une fois la peine exécutée, les auteurs doivent être mieux suivis, et ceux condamnés à une peine de prison de trois ans ou plus faire l’objet d’un signalement aux forces de l’ordre à leur sortie de détention.

Des cellules d’enquête locales. « La lutte contre le phénomène des cambriolages doit constituer une priorité des états-majors de sécurité », exige le ministère. Pour y parvenir, les plans départementaux de lutte contre les vols (réunissant services d’enquêtes de police et de gendarmerie), testés dans certaines régions, « doivent être généralisés ». Des cellules d’investigation spécifiques régionales ou départementales doivent être mises en place « afin d’assurer l’échange d’informations ». A l’échelle des communes et des quartiers, la création de groupes d’enquête locaux dédiés est préconisée. Ces actions doivent impliquer les commerçants, cibles privilégiées des braqueurs. La chancellerie invite les magistrats « à prendre spécifiquement en compte » ces attaques « en nouant un dialogue avec les représentants des chambres de commerce » et ceux « des professions les plus exposées ».

La police scientifique en renfort. La police technique et scientifique « constitue un atout pour l’identification des auteurs », poursuit le texte, qui préconise d’y avoir recours, mais « de manière appropriée au regard de la nature des faits ». Pour des raisons budgétaires, les enquêteurs doivent « être sensibilisés à la nécessité de ne prélever que les traces […] susceptibles d’une exploitation utile ».

Au 10 octobre, 134 enquêtes de criminalité organisée touchant des bandes de voleurs et receleurs étaient en cours, « relevant pour certaines de la délinquance itinérante ». Pour faciliter les rapprochements entre membres de mêmes réseaux, les officiers de police judiciaire devront signaler « par voie électronique » et « dans les plus brefs délais » chaque garde à vue de ce type à leurs collègues du même secteur géographique.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 13 Décembre 2013

pv-stationnement.jpgL'Assemblée nationale a  de nouveau voté jeudi la dépénalisation des PV de stationnement, une mesure polémique qui, si elle était définitivement adoptée, permettrait aux maires de fixer eux-mêmes le montant des amendes.  Cette proposition est incluse dans le projet de loi de décentralisation, actuellement examiné en deuxième lecture par les députés.

Réclamée de longue date par des élus locaux, la dépénalisation, introduite par le 
Sénat et acceptée par l'Assemblée lors des premières lectures du texte, en juin et juillet, permettrait aux maires de fixer à la fois le prix du stationnement et l'amende qui serait infligée à l'automobiliste qui ne l'aurait pas payée.

Pour le sénateur à l'origine de la mesure, Jean-Jacques Filleul (
PS), le cadre juridique actuel est inadapté, puisqu'en cas de non-paiement, la sanction «est une amende pénale dont le montant est uniforme sur tout le territoire, sans lien ni avec le lieu, ni avec le tarif de stationnement pratiqué». «Peu dissuasive à Paris, elle est excessive dans nombre de petites communes», juge t-il. 

Le prix des amendes de stationnement est passé à 17 euros le 1er août 2011, alors qu'il était resté à 11 euros depuis 1986.

«A l'heure actuelle, le système est inefficace. Vous n'avez en moyenne que 35% des gens qui payent leur stationnement», reprend Guy Le Bras, directeur général du Groupement des autorités responsables de transports (Gart), organisme qui regroupe 280 collectivités territoriales. «Avec la dépénalisation, vous pouvez mettre en place un contrôle beaucoup plus efficace», qui serait effectué par «des agents assermentés» bien moins coûteux que les policiers municipaux, explique-t-il. Cette mission pourrait être confiée à des sociétés privées.

Les opposants au projet craignent aussi une augmentation du montant des amendes

«Il n'y a que des zones d'ombre autour de ce dispositif», estime Me Rémy Josseaume, président de l'Automobile club des avocats, notamment en ce qui concerne la contestation des amendes, qui ne serait plus de la compétence du tribunal de police. «Pour contester, il va falloir faire un recours administratif préalable obligatoire, c'est-à-dire écrire à la commune. Si la commune dit qu'elle maintient la taxe, il faudra aller devant le tribunal administratif», explique-t-il, ce qui contraindrait les usagers à prendre un avocat et ne leur laisserait plus la possibilité de faire appel.

«C'est un texte ubuesque qui place l'intérêt financier au-delà de la mise en place d'une politique de stationnement, estime Pierre Chasseray, porte-parole de 40 millions d'automobilistes. «Le montant du forfait de post-stationnement (le nom désormais donné aux amendes, NDLR) ne pourra être supérieur au montant total d'une journée de stationnement», répond Guy Le Bras.

Si députés et sénateurs se mettent d'accord sur l'ensemble du projet de loi, celui-ci devrait être adopté définitivement la semaine prochaine, selon une source parlementaire. En cas de désaccord, l'adoption définitive n'interviendrait qu'en janvier. Si ensuite, le Conseil constitutionnel est saisi, celui-ci aura un mois pour se prononcer.

L'entrée en vigueur de la dépénalisation des PV de stationnement est prévue deux ans après la promulgation de la loi.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 13 Décembre 2013

transport_actu36596_photo.jpgDeux femmes de 18 et 19 ans, ainsi que trois hommes de 21, 22 et 55 ans, habitant Le Pré-Saint-Gervais et Aulnay-sous-Bois, ont été interpellés après une série de vols de fret. Le 15 mars, des malfaiteurs s’étaient attaqué à une camionnette sur la D317, au niveau de Fosses (Val-d’Oise), lorsqu’ils ont croisé une patrouille de gendarmes. Les militaires roulaient en direction de l’Oise quand ils ont surpris des jeunes chargeant un véhicule. Mais la course-poursuite a tourné court. Les jeunes se sont échappés et la voiture a été retrouvée accidentée. Les enquêteurs ont pu identifier les membres de cette équipe, suspectée d’avoir commis trois vols de fret au total, en décembre 2012, février et mars 2013, pour un préjudice global de 27000 €. Les suspects s’étaient emparés de produits de beauté, de rasoirs, de vêtements et de luminaires.

Source article : Le Parisien / Image d’illustration

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 13 Décembre 2013

« Paroisse satanique »! Mercredi soir, à 22 heures, en sortant d’une réunion avec des paroissiens, le curé de l’église Saint-Sulpice, à Aulnay, a découvert cette inscription sur le mur de son presbytère. De larges lettres avaient été barbouillées à la peinture noire sur plusieurs mètres. Une plainte a été déposée afin d’identifier l’auteur de ces mots diaboliques.

Source : Le Parisien


Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 7 Décembre 2013

Une série de carambolages s’est produit, ce samedi 7 décembre, vers 2 heures du matin, sur l’autoroute A1 à hauteur de la commune de Saint-Denis dans le sens Paris-Province. Le conducteur d’une Peugeot 407, signalée volée et appartenant à la mairie de Aulnay-sous-Bois, circulant à vive allure a perdu le contrôle de ce véhicule avant de venir percuter les glissières de sécurité. Un poids-lourd, voulant éviter cette voiture, est entré en collision avec une camionnette. Trois autres voitures ont encore été accidentées. Le conducteur de la Peugeot volée a pris la fuite à pied, tandis que le chauffeur du poids-lourd ne s’est pas arrêté après la collision. Les deux fuyards sont activement recherchés. Trois personnes ont été blessées au cours de ce carambolage. Une enquête a été ouverte.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration n’ayant pas de rapport avec les faits.

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 6 Décembre 2013

demontage-usine-psa-aulnay.jpgA l’usine PSA d’Aulnay, les journées se divisent désormais en deux. Le matin, les salariés qui restent (un peu moins de 800) tuent le temps entre un rendez-vous au cabinet de reclassement et un forum de l’emploi. L’après-midi, alors que le personnel quitte les lieux, les semi-remorques arrivent : le démontage a commencé. A l’abri des regards, on démantèle la ligne de montage, les machines… Une partie du matériel part pour les autres usines du groupe. « En arrivant, tous les matins, on se rend compte que des installations ne sont plus là », note un salarié.

Un comité d’établissement se tient ce matin

C’est la dernière ligne droite pour l’usine, qui fermera l’an prochain. Un comité d’établissement se réunit ce matin. La direction doit y préciser la manière dont l’usine fonctionnera après le 31 décembre. La date marque la fin de la période dite de « volontariat », durant laquelle les salariés pouvaient choisir une mutation ou un reclassement externe. Ensuite, ce sera la phase « contrainte » : s’ils refusent les dernières offres faites par la direction, les salariés restants pourront être licenciés à partir d’avril.

Combien seront-ils? La direction affirme que 2766 salariés, sur les 3000 que comptait l’usine en juillet 2012, sont « reclassés ou en passe de l’être ». Sur 800 salariés encore présents à Aulnay, 550 « ont un dossier engagé, pas encore validé par toutes les parties. Leur départ est une affaire de jours, assure un porte-parole. 230 personnes ne se sont pas encore positionnées ».

Dans le camp syndical, on s’inquiète. « 300 à 400 personnes vont entrer dans la phase contrainte », tempête Philippe Julien, délégué 
CGT qui manifestait encore en début de semaine à Paris sous les fenêtres du Medef, pour réclamer « de vrais reclassements ». Brahim Loujahdi, délégué CFTC, pointe « tous ceux qui ne peuvent partir d’Aulnay, parce qu’ils ont une maison, une femme qui travaille et qui resteront jusqu’au bout parce qu’ils n’ont pas trouvé de solution satisfaisante ».

Autre crainte, exprimée par le SIA (syndicat indépendant de l’automobile) : la réindustrialisation annoncée tarde à faire sentir ses effets. L’entreprise ID Logistics avait promis près de 600 emplois, réservés en priorité aux ex-PSA. Le maire PS d’Aulnay, Gérard Ségura, annonçait fin novembre que seuls trois salariés de l’usine avaient été embauchés. « Une vingtaine de personnes ont demandé un contrat, cinq ou six l’ont signé et neuf de plus l’auront fait d’ici la fin de la semaine», précise Eric Hémar, PDG d’ID Logistics.

L’entrepreneur fait une distinction entre les ex-PSA qu’il a recrutés pour d’autres sites en région parisienne (bientôt 41), et ceux qui doivent à terme travailler à Aulnay. Ces derniers devront en fait patienter environ un an avant d’être réellement embauchés par ID Logistics… et toucher leurs indemnités de départ. En attendant, ils seront en « congé de réindustrialisation », touchant 60% de leur salaire actuel. « Les gens sont longs à se décider, mais je peux les comprendre, ils font leurs calculs », glisse Eric Hémar, qui pronostique un flot de candidats de dernière minute. « Certains contrats pourront être finalisés début 2014, si les gens n’ont pas eu le temps de faire toutes les démarches ».

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 6 Décembre 2013

permis-conduire.jpgLa grève des inspecteurs du permis empêche chaque jour plusieurs centaines de candidats de passer leur épreuve en Ile-de-France.

Le ton se durcit chez les inspecteurs du permis de conduire. En grève illimitée depuis le 28 novembre, les fonctionnaires n’entendent pas lâcher prise. Ils dénoncent le projet de budget pour 2014 qui prévoit la suppression de 35 postes d’inspecteur et délégués du permis. « Cela fait quatre ans que nous demandons une augmentation de nos effectifs », tance Simon Bergue du Syndicat national des inspecteurs, cadres et administratifs, Force ouvrière (Snica-FO). « Tant que nous ne serons pas entendus par le ministère de l’Intérieur, nous continuerons », assure-t-il.

Le ministère promet de vite reprogrammer les épreuves

Depuis le début de la semaine, en Ile-de-
France, la mobilisation se fait ressentir. « La région concentre à elle seule un quart des grévistes », observe le syndicaliste. Concrètement, depuis lundi, un tiers des 684 examens (code et permis) habituellement passés par jour ont été annulés. « Au niveau national, 1 282 inspecteurs ont également annulé un tiers de leurs 5000 épreuves quotidiennes », poursuit-il. Pour le service de sécurité routière du ministère de l’Intérieur, le taux de grévistes au niveau national est de 21%. Impossible, en revanche, de confirmer le nombre d’examens annulés. « Nous faisons le maximum pour qu’ils soient reprogrammés le plus vite possible », indique un porte-parole.

Pour ce qui est de la mobilisation en Ile-de-France, lundi, selon le Snica-FO, les centres d’examens de Créteil dans le Val-de-Marne et de Vélizy-Villacoublay dans les Yvelines ont été bloqués. Hier et mercredi, c’était au tour de celui de Gennevilliers dans les Hauts-de-Seine d’être assiégé par les grévistes. Comme la veille, des épreuves ont été annulées, au grand dam des élèves et des auto-écoles, qui déplorent, du coup, l’allongement de délais d’attente.

Chaque année, en France, ce sont plus d’un million de personnes qui tentent de passer le permis, avec un taux de réussite de seulement 57%. « En Ile-de-France, les délais d’attente pour passer l’examen dépassent souvent les six mois », poursuit le syndicaliste.

En Seine-Saint-Denis, le mouvement de grogne inquiète les auto-écoles. « Une trentaine d’examens ont été annulés à la dernière minute », déplore Françoise Damideaux, représentante de sa corporation à la tête de trois bureaux à Aulnay. A Bobigny, mardi, pour éviter tout blocage, le centre d’examen a annulé l’épreuve du code, mettant les candidats dans l’embarras.

Hier soir, le Snica-FO prévoyait une nouvelle action aujourd’hui en Ile-de-France.

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 5 Décembre 2013

autolib.JPGElles ont démarré dans le doute, mais ont depuis passé la seconde. Les voitures grises d’Autolib’ ont, deux ans après leur lancement, trouvé leur place dans le paysage parisien. « C’est un succès, se félicite Julien Bargeton, adjoint (PS) au maire de Paris en charge des transports et présidentd’Autolib’. Le service correspond à un vrai besoin. »

7700 fois le tour de la Terre. Soit 30,8 millions de kilomètres, parcourus depuis deux ans par les Bluecar, les voitures électriques du groupe Bolloré, dont 2000 sont actuellement en service. Le 5 décembre 2011, date de lancement d’Autolib’, elles n’étaient que soixante. Au total, 115300 abonnés ont réalisé 3,4 millions de locations, sur une distance moyenne de 9 km. Aujourd’hui, le système compte 40000 abonnés actifs. Et le nombre de bornes de charge se monte à 4300, réparties sur 834 stations. Si le réseau s’élargit vers la banlieue, 60% des trajets se font encore dans Paris intra-muros.

54 communes dans le réseau. Les communes ou agglomérations de Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis), Rungis (Val-de-Marne), Nogent-Le-Perreux (Val-de-Marne) et Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) vont rejoindre le 19 décembre Autolib’ Métropole. « Nous travaillons pour étendre le réseau et améliorer le maillage de la banlieue nord-est, a indiqué Christophe Aglietta, responsable de la communication d’Autolib’ Métropole. Et nous avons bon espoir de convaincre des communes des Yvelines. »

Le système s’améliore. Un centre de maintenance de 3000 m2 fonctionne depuis début novembre dans le XVIIIe arrondissement. Il doit permettre de réparer et nettoyer plus efficacement les voitures afin d’en réinjecter 52 par jour. D’autre part, un nouveau système informatique sera mis en place l’an prochain pour permettre, espèrent les responsables d’Autolib’, de régler les problèmes de reconnaissance entre les voitures et les bornes.

Les promesses d’Anne Hidalgo. La candidate PS à la mairie de Paris s’est félicitée hier dans un communiqué du « succès » d’Autolib’. Si l’actuelle première adjointe devait remporter la mairie en mars, elle promet d’offrir « une année d’abonnement Autolib’ aux conducteurs de moins de 25 lorsqu’ils obtiennent leur permis ». Elle intégrera Vélib’ et Autolib’ dans un titre de mobilité unique, le « Navigo universel ». Elle souhaite aussi instaurer « la gratuité du rechargement des véhicules électriques aux heures creuses » et veut lancer l’expérimentation de Scootlib’, un service de scooters électriques en libre-service imaginé par ses partenaires du Parti radical de gauche (PRG).

Source : Le Parisien

Voir les commentaires

Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal