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Publié le 1 Janvier 2015

voituresbrulees.jpgLe Nouvel an 2015 a fait moins de dégâts cette année. Selon les chiffres du Ministère de l'Intérieur, 940 voitures ont été brûlées pendant la nuit de la Saint-Sylvestre ce jeudi. Un chiffre en baisse par rapport à l'année dernière où 1.067 véhicules avait été incendiés, soit -12% de moins. De même concernant le nombre d'interpellations: 308 cette nuit contre 322 à l'occasion du passage à l'année 2014.

Source : http://www.20minutes.fr/

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Publié le 31 Décembre 2014

kash-leone-aulnay-sous-bois.jpgKash Leone fait un petit cadeau de fin d'année à ses fans. Depuis hier soir, on peut télécharger gratuitement la nouvelle « mix tape » du rappeur, compilation d'extraits de ses chansons, sur Internet. « Des couplets que j'ai écrits depuis 2008, et qui ont été mixés par DJ Foze, avec qui j'avais déjà travaillé sur mon dernier album », explique le rappeur aulnaysien, qui veut ainsi partager sa musique sur le web.

« Pour les gens qui préfèrent avoir un CD à écouter, j'ai fait presser une centaine de disques, qu'on peut commander sur mon site Internet pour 5 EUR », ajoute-t-il.

Pour ceux qui l'auraient oublié, Kash Leone -- Franck Jautee de son vrai nom -- était jusqu'en 2013 ouvrier à l'usine PSA d'Aulnay. C'est d'ailleurs avec une chanson pleine de rage et de révolte, face à la fermeture annoncée du site industriel, qu'il avait connu la notoriété. Le clip « Ça peut plus durer », tourné en catimini dans les ateliers de PSA, avait fait le buzz sur Internet, dépassant les 300 000 vues. Depuis son départ de l'usine, Kash Leone a continué à creuser son sillon dans la musique. Après l'album « Activiste Acte 1 », sorti en 2013, il s'apprête à finaliser un nouvel opus et à renouer avec les concerts. En marge de ses activités artistiques, il est aussi ingénieur du son, établi à son propre compte.

« Mix tape » téléchargeable gratuitement, sur le site www.kash-leone.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 26 Décembre 2014

cannabis.jpgLes enquêteurs de la PJ des Hauts-de-Seine se souviendront longtemps de ce jour de Noël. Dans la soirée de jeudi, ils ont mené une opération plus que fructueuse, à Rueil-Malmaison. Ils ont interpellé trois trafiquants de drogue et saisi 1,2 t de résine de cannabis et une trentaine de kilos d’herbe.

Une saisie record. Au prix du marché, cela représente environ trois millions d’euros.

A la fin des vacances estivales, les policiers reçoivent un tuyau en or massif. De quoi les convaincre de s’intéresser à une équipe basée à Rueil-Malmaison. L’automne est fait d’interminables journées d’enquête, de surveillances, de planques… Peu à peu, la SDPJ cible et identifie les membres de la bande. Ils n’ont pas affaire à un petit trafic de cité mais à une entreprise florissante. Basés dans les beaux quartiers de Rueil, les trafiquants alimentent une grande partie de la banlieue ouest en résine : les Hauts-de-Seine, les Yvelines et le nord de l’Essonne, le plateau de Saclay entre autres. 

Tout se précipite en cette semaine de Noël. Les enquêteurs acquièrent la certitude que de la drogue se trouve dans un appartement de Rueil 2 000, le quartier d’entreprises de la ville. Il faut impérativement agir avant que la marchandise ne soit revendue. L’opération lancée jeudi soir est couronnée de succès. Les policiers interpellent trois hommes âgés de 25 à 30 ans. Le trio détonne : il n’est pas ou peu connu des services de police. Ces grossistes, des « truands d’un bon niveau », dixit une source proche du dossier, ne font pas de vagues et engrangent des bénéfices records. La perquisition est la surprise de Noël. « On s’attendait à trouver quelque chose, mais pas autant », jubile un proche du dossier.

Dans le luxueux appartement, le SDPJ92 met aussi la main sur le nécessaire à la protection du business : des cagoules et des armes de poing, des pistolets et des revolvers. Mais pas de Kalachnikov.

« Cela récompense le travail énorme, l’investissement hors norme des équipes », commente le commissaire divisionnaire Michel Fory, patron du SDPJ92.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 23 Décembre 2014

fourgons-poste-attaques-cadeaux-noel-paris-cible-braqueurs.jpgDeux fourgons ont été braqués hier matin. Le premier se trouvait à Gennevilliers (Hauts-de-Seine), lorsqu'il a croisé la route de malfaiteurs armés d'un marteau. Le conducteur du fourgon a été obligé de céder son camion. Il a été séquestré et remis en liberté à Dugny. Son camion a été retrouvé à Romainville, avec quelques rares colis à l'intérieur. Hier matin toujours, à Aulnay, avenue George-Braque, un postier s'est fait dérober son véhicule de service après un accident qui semble prémédité. A la suite de l'accident, deux hommes cagoulés ont surgi, bombe lacrymogène à la main, obligeant le postier à céder son fourgon. Il a été libéré à Villepinte. La camionnette n'a pas été retrouvée. Selon une source préfectorale, elle contenait entre 250 et 300 colis.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 23 Décembre 2014

Benjamin_GIAMI_V.jpgRien ne va plus entre la maire de Paris, Anne Hidalgo, et Benjamin Giami, l'adjoint de Bruno Beschizza à Aulnay-sous-Bois ! C'est en tout cas l'impression laissée dans l’article publié dans le MetroNews  daté du 20 décembre dernier.

Ainsi, alors qu'il déambulait il y a quelques semaines à Paris avec des amis sur le Pont des Arts, l'élu de notre commune a interpellé sur Twitter l’édile parisien sur l'état de délabrement de ce lieu symbolique qui s'écroule sous les "cadenas de l'amour" et se trouve désormais maculé de panneaux de bois tagués. 

Anne Hidalgo a immédiatement répliqué en le bloquant de son compte Twitter ! C'était sans compter la détermination de M. Giami et de ses confrères UMP de Paris qui ont saisi la presse pour faire part de leur agacement. Il semblerait que le débat démocratique ne soit pas dans la culture de certains politiques.

Quoi qu'il en soit, alors que les élus de l'ancienne majorité municipale de Gerard Segura se souviennent encore de la détermination de Benjamin Giami dans le dossier Croix-Blanche lorsqu'il était président de l'association QCBE, il semblerait que ce soit désormais Mme Hidalgo qui en fasse les frais aujourd'hui ! 

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Publié le 23 Décembre 2014

logo-region-ile-de-france.pngLe père noël est déjà passé au conseil régional ! Le préfet Jean Daubigny a profité de la séance budgétaire, qui s'est déroulée de mercredi à vendredi dernier, pour passer avec sa hotte remplie de... 2,3 Mds€. Une somme promise dans le cadre du prochain contrat de plan Etat-Région (CPER) pour la période 2015-2020, qui doit être signé en avril prochain. Malgré la crise, ce chèque est supérieur de quelques dizaines de millions à la somme versée pour le précédent contrat. « L'Etat maintient son effort en faveur de l'investissement en région parisienne. Cet effort est d'autant plus légitime qu'investir en Ile-de-France, qui représente près d'un tiers du PIB de la France, c'est bien servir toute la nation. Il traduit la priorité accordée par le gouvernement à la relance de l'investissement public et à la préparation de l'avenir, par un soutien résolu aux projets nécessaires à la compétitivité et à l'attractivité de la région capitale », a justifié Jean Daubigny.

Les transports

Le premier défi, ce sera de réussir le Grand Paris, dont la pierre angulaire est le supermétro. Selon la SGP (Société du Grand Paris), le projet devrait générer « près de 15 000 emplois par an pendant dix ans pour la construction des infrastructures et 800 000 emplois pérennes à l'horizon 2030 » (on recense actuellement quelque 5,1 millions d'emplois en Ile-de-France). Rien que sur ce volet Grand Paris, l'Etat financera 1,4 Mds€ pendant la durée du contrat de plan alors que la région dépensera un peu plus du double. La SGP ne sera pas en reste en participant à la modernisation des transports du quotidien à hauteur de 2 Mds€.

Conclusion de Jean-Paul Huchon (PS), président du conseil régional : « Les investissements sont sécurisés. Cette nouvelle période confirme la montée en puissance du partenariat entre l'Etat et les collectivités locales sur la question centrale des transports. » Outre le supermétro et le ferroviaire, d'autres formes de mobilités seront privilégiées, en premier lieu le fret fluvial.

L'enseignement supérieur

Mais le CPER, ce n'est pas que ça. Il prévoit aussi un volet de 306 M€ consacré à l'enseignement supérieur et à la recherche : « L'Ile-de-France bénéficie d'atouts considérables qui doivent lui permettre de se positionner comme capitale mondiale de la connaissance », tranche le préfet de région. A ces 306 M€ s'ajouteront encore 5 milliards d'ici 2020 via le Plan Campus et les investissements d'avenir. Jean Daubigny a rappelé le « souhait du gouvernement de conforter l'attractivité des universités et des écoles franciliennes et donc de toute notre région. »

Les logements

Enfin, dans son volet territorial, le CPER doit « permettre de réaliser notre objectif commun de création de 70 000 logements nouveaux par an. » Un objectif réitéré depuis des années, mais jamais réalisé. Selon l'Insee, il y a eu 59 000 autorisations de logements en Ile-de-France l'an dernier. Reste à savoir si l'aide promise par le Premier ministre de 100 M€ par an aux maires bâtisseurs dans les zones tendues du pays, c'est-à-dire essentiellement en Ile-de-France, suffira à relancer la machine...

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Décembre 2014

carjacking.JPGUne femme a été agressée samedi, vers 23 heures, à Aulnay, alors qu'elle retirait ses affaires -- des courses et un sac -- du coffre de sa voiture, pour rentrer chez elle. La victime a pris des coups alors qu'elle tentait, semble-t-il, de résister pour conserver le sac contenant son matériel d'infirmière.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Décembre 2014

pcf-aulnayLe pacte de responsabilité, ses conséquences sur les services publics et les collectivités. Voilà quelques thèmes au cœur de l'assemblée-débat organisée aujourd'hui par le Front de gauche à Aulnay-sous-Bois, en présence de la sénatrice PCF Eliane Assassi.

Ce soir à 19 h 30, salle Dumont, boulevard Gallieni.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Décembre 2014

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Ils étaient 100, ils ne sont plus que 20. Au sein de l'équipe resserrée des secrétaires nationaux de l'UMP nommés hier par Nicolas Sarkozy, on ne trouvera donc plus Philippe Dallier, sénateur-maire des Pavillons et patron de l'UMP 93, ni Patrice Calméjane, maire de Villemomble. Le maire d'Aulnay, Bruno Beschizza, a en revanche tiré son épingle du jeu. Il aura en charge les questions de sécurité. L'intéressé s'en dit « fier », et y voit « une occasion de plus de faire parler de la Seine-Saint-Denis ».

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 11 Décembre 2014

Poitiers_Vivonne.jpgPoitiers

Il le répète comme un mantra. A chaque question, Mamadou affiche un air dédaigneux et dit et redit et re-redit: « Je me rappelle pas, j'étais ivre! » Ce dont il se souvient, avec certitude, c'est qu'il n'a pas frappé et pas volé les deux étudiants violemment dépouillés par un groupe de cinq jeunes. C'était vendredi, à 4h du matin, sur un banc entre la mairie et le jardin du Puygarrreau. Ce dont il se souvient, c'est qu'il était seul ce soir-là… Quand bien même il fêtait son anniversaire au kebbab.

Version édulcorée

Ce dont il se souvient, c'est qu'il a demandé l'heure à un des jeunes étudiants. « J'ai vu son portable, c'était un vieux, ça m'intéressait pas. Je lui ai dit de partir! » Le reste? Pas vu. Pas su. « J'ai croisé le groupe quand la police est arrivée. » Bilan: trois majeurs arrêtés et jugés hier, deux mineurs convoqués devant le juge des enfants. Mamadou n'a rien vu et presque rien fait. Fabrice idem. Quant à Abdallah, il reconnaît avoir poussé violemment une des victimes.
Au moment de l'interpellation, deux mineurs et Mamadou sont vus par les policiers se débarrasser d'objets compromettants appartenant aux victimes. Qui a frappé si ce n'est le trio
? « Je sais pas, j'étais ivre », répète encore une fois Mamadou qui dit ne pas être arrivé à souffler dans l'éthylomètre du commissariat. On ne saura donc jamais à quel point il était vraiment ivre!
Peu connu de la justice, le trio formé par des copains d'Aulnay-sous-Bois dont certains vivent maintenant à Poitiers agace fortement le tribunal avec sa version très édulcorée qui charge les mineurs.

Case prison

Le tribunal suit les réquisitions du parquet. Le trio, incarcéré depuis le week-end est maintenu en détention pour des durées de six, huit et quatorze mois.

Source : http://www.lanouvellerepublique.fr/

 

 

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Publié le 10 Décembre 2014

L'affaire est sans précédent. Pour la première fois, la brigade des sapeurs-pompiers de Paris (BSPP) qui, avec ses 8 250 hommes, assure la protection de la capitale et des trois départements de petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), risque de voir son budget de fonctionnement baisser l'an prochain. Celui-ci, financé par l'Etat, la Ville de Paris, les départements de petite couronne et les 123 villes de l'agglomération via le budget alloué à la préfecture de police (PP), pourrait reculer de 1,772 M€ sur un total de près de 330 M€.

pompiers-paris.png

Ce qui induirait des conséquences non négligeables sur les capacités opérationnelles des soldats du feu, dont le nombre d'interventions, en constante augmentation, s'élève à plus de 500 000 par an. Selon un document que le journal Le Parisien s'est procuré, la brigade envisagerait, si le budget était adopté, la suppression de cinq grandes échelles, de deux engins-pompes, la réduction des capacités de plusieurs unités spécialisées, mais également la fermeture des centres de secours de Gennevilliers-Port et de Sèvres (Hauts-de-Seine) et la mutualisation de leurs moyens respectifs avec les services départementaux de secours et d'incendie (Sdis) du Val-d'Oise et des Yvelines. Elle souhaiterait en outre facturer certaines interventions.

Quant aux effectifs, ils risquent également d'être impactés. A terme, si aucune rallonge budgétaire n'était accordée à la BSPP à l'occasion du vote du budget supplémentaire, la brigade évalue à 457 le nombre d'emplois qui pourraient être supprimés. Des restrictions budgétaires que la PP, dans le prévisionnel présenté mercredi en commission consultative de gestion, attribue à « un contexte financier contraint » qui l'oblige à « assurer budgétairement les mesures incontournables au détriment d'autres évolutions ». Ainsi, le plan de modernisation de la brigade sera différé, pour la deuxième année d'affilée.

A quelques jours de l'examen du budget primitif de la préfecture de police au Conseil de Paris, l'UMP mais également les élus EELV comptent donner de la voix en faveur de la BSPP. Les deux groupes évoquent la possibilité de ne pas voter le budget de la PP, s'il demeurait en l'état. « La capacité opérationnelle des pompiers ne doit pas être affaiblie, souligne David Belliard, coprésident du groupe écologiste au Conseil de Paris. Nous allons, avant le vote, demander qu'une partie des retombées financières liées à l'augmentation du tarif des fourrières soit affectée à la BSPP. » La Ville, de son côté, est formelle : le budget de la préfecture de police, dont une partie est réattribuée aux pompiers, est bien en baisse de 6 MEUR, mais les recettes programmées des fourrières viendront combler ce déficit. En fait, précise-t-on à l'Hôtel de Ville, « il s'agit d'une opération blanche pour la PP ».

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Décembre 2014

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de l’interview du conseiller municipal d’Aulnay-sous-Bois, Paulo Marques, en charge des relations internationales, donnée dans l’hebdomadaire Franco-Portugais Luso Jornal sorti le mercredi 3 décembre 2014. Nous vous laissons le soin de la découvrir en version originale, la traduction n’étant finalement pas très difficile… 

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Publié le 6 Décembre 2014

4262413 police-illustr-alC’est grâce au bon réflexe de sa banquière qu’un retraité de 82 ans n’est pas tombé dans le piège d’un escroc. La scène se passe hier jeudi vers 15 h 30 à Crécy-la-Chapelle. L’octogénaire se présente à sa banque pour retirer 1500 € en liquide. Etonnée par sa demande, l’employée lui demande pour quelle raison il a besoin de cette forte somme d’argent en urgence. Son client lui explique alors qu’il doit la donner à un homme contre deux blousons en cuir.

Immédiatement, la banquière sent l’arnaque et prévient les gendarmes. Ces derniers se présentent au rendez-vous fixé pour la transaction et constatent qu’un homme se trouve au volant d’une Renault Modus. Seulement, lorsqu’il voit les militaires fondre sur lui, il prend immédiatement la fuite.

Une course-poursuite est alors engagée. Elle ne dure pas longtemps puisque le fuyard est interpellé peu après. A l’intérieur de son véhicule, les gendarmes découvrent sept blousons en cuir et une fausse carte de stationnement pour handicapé. Le conducteur, âgé de 36 ans et originaire d’Aulnay-sous-Bois (93), est actuellement en garde à vue. Quant à la victime, elle a été prise en charge par les médecins qui ont constaté son état de vulnérabilité. Ce qui est un facteur aggravant devant le tribunal pour l’auteur présumé de l’escroquerie.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 29 Novembre 2014

ump.jpgLe premier tour de l'élection à la présidence de l'UMP se déroule aujourd’hui. 4 500 militants du 93 sont invités à se prononcer par vote électronique parmi les trois candidats : Nicolas Sarkozy, Bruno Le Maire et Hervé Mariton.

En Seine-Saint-Denis, la plupart des maires UMP ont préféré taire leur préférence. Philippe Dallier, sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois évoque un « droit de réserve » en tant que 
président intérimaire de l'UMP 93 (il a remplacé Eric Raoult). Pierre-Yves Martin, maire de Livry-Gargan, comme Thierry Meignen, son collègue du Blanc-Mesnil, souhaitent eux aussi garder leurs choix pour eux.

Seuls quatre maires ont affiché leur soutien

De fait, seuls quatre maires, sur onze, ont rendu public leur soutien. Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, soutient Hervé Mariton. Bruno Beschizza, maire d'Aulnay, Claude Capillon, de Rosny, et Christian Demuynck, de Neuilly-Plaisance, font eux campagne pour l'ancien président de la République. C'est à Aulnay que Nicolas Sarkozy est venu rencontrer, il y a quinze jours, les militants du 93. Le maire de Neuilly-Plaisance a, quant à lui, lancé les apéros Sarko fin septembre, à peine son champion avait-il annoncé son retour en politique. Nicolas Sarkozy compte aussi parmi ses supporters le président du groupe UMP au conseil général, Jean-Michel Bluteau.

Pour trouver un élu soutien de Bruno Le Maire en Seine-Saint-Denis, il faut aller à Neuilly-sur-Marne. Zartoshte Bakhtiari, jeune chef de file de l'opposition municipale, mène campagne pour l'ancien ministre au sein de l'UMP au nom du « renouveau tant attendu par les militants ».

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Novembre 2014

cannabisHier, à 16 heures, la police a découvert 1,6 kg de cannabis dissimulé dans un logement de la cité de la Rose des Vents (ex 3 000), à Aulnay-sous-Bois. Le groupe régional d'intervention (GRI) surveillait étroitement le secteur quand ils ont surpris, rue Edgar-Degas, deux hommes en pleine transaction. Les deux suspects étaient déjà dans le collimateur des services de police. Défavorablement connus pour des affaires de stupéfiants, ils faisaient l'objet d'une attention particulière. Le GRI a retrouvé sur eux une centaine de grammes de cannabis et 200 EUR en liquide. Poursuivant leurs investigations au domicile des revendeurs, les forces de l'ordre ont découvert un kilo et demi de cannabis. Les deux hommes ont été placés en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié le 23 Novembre 2014

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza était ce matin sur iTélé face à Claude Askolovitch qui l’a interrogé sur son soutien à Nicolas Sarkozy et le djihad en Syrie.

Concernant le premier sujet, l’édile a affirmé que « l’on peut être loyal sans être vassal ». De son point de vue, face à une gauche qui a déçu sur des thèmes aussi fondamentaux que la famille, la sécurité et l’emploi, Nicolas Sarkozy, de par son expérience, est l’un des mieux armés pour gérer la situation de crise que connait notre pays.

A propos du djihad en Syrie, Bruno Beschizza a déclaré ne pas avoir été confronté dans sa commune au cas d’un jeune ayant eu la volonté de partir ou étant actuellement en Syrie. Refusant les confusions et les amalgames à l’évocation de l’attaque d’une synagogue à Aulnay-sous-Bois l’été dernier, il a affirmé que « ce n’est pas parce que l’on lance un cocktail Molotov sur une synagogue que l’auteur est automatiquement musulman ». Il a enfin précisé, concernant les exécutions récentes d’otages, que, selon lui, « décapiter un homme n’est pas un acte religieux, mais un acte criminel ». Il restera néanmoins vigilant sur cette question à l’échelle de la ville.

Source vidéo : iTélé

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Publié le 18 Novembre 2014

vol.jpgLe trio avait mis au point un juteux business. Depuis plusieurs mois, les trois hommes, doués en mécanique et en électronique, dérobaient des voitures qu'ils revendaient ensuite par petits morceaux sur Internet. Interpellés le 12 novembre, ils ont été déférés vendredi soir au parquet de Bobigny, laissés libres et mis en examen pour vol de véhicules et de pièces détachées. 

Plusieurs semaines de surveillance depuis juin

L'affaire a débuté le 12 juin lorsque le groupe 
automobile de la compagnie de sécurisation et d'intervention (CSI) du 93 a découvert dans un garage privé d'une zone pavillonnaire d'Aulnay-sous-Bois de nombreuses pièces automobiles.

Le parquet a diligenté immédiatement une enquête préliminaire. Au terme de plusieurs semaines de surveillance, les enquêteurs de la CSI ont identifié trois suspects. Les perquisitions menées à leurs domiciles, à Aulnay-sous-Bois et Villepinte, ont permis la saisie de matériel informatique. Celui-ci servait à démarrer les véhicules dotés de cartes électroniques et à reprogrammer les clés ainsi que les ordinateurs. Au total, une vingtaine de vols de voiture, commis ces derniers mois en Seine-Saint-Denis, dans le Val-d'Oise et en Seine-et-Marne, ont pu leur être imputés.

« Les suspects dérobaient les véhicules, explique une source proche de l'enquête. Ils les dépeçaient ensuite dans leur garage, à Aulnay-sous-Bois, puis vendaient les pièces détachées sur des sites de vente Internet grand public. » Les trois auteurs présumés sont déjà connus pour des faits similaires.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Novembre 2014

4262413_police-illustr-al.jpgGrosse panne ce mercredi sur les ondes utilisées par la police en Seine-Saint-Denis. Vers 13 h 30, plus rien ! Les liaisons radios internes ne fonctionnaient plus. Toutes les voitures de police du département ont donc été appelées à regagner les unités le temps de remédier à cette panne informatique dont l’origine n’est pour l’heure pas connue. Les communications ont pu reprendre une heure plus tard environ, vers 14 h 30, mais pas tout à fait normalement encore.

Source : LeParisien.fr

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Publié le 4 Novembre 2014

morin-borloo.jpgHervé Morin, candidat à la présidence de l'UDI, vient ce mardi à Aulnay-sous-Bois. Il doit rencontrer ses sympathisants autour d'un « pot de l'amitié », en compagnie de l'ancienne secrétaire d'Etat Rama Yade. L'ancien ministre de la Défense fait ainsi une incursion sur les terres du 93, à quelques encablures de la commune de son rival, le député-maire de Drancy Jean-Christophe Lagarde. Les deux hommes sont désormais seuls en lice pour le second tour de l'élection du président de l'UDI, qui aura lieu le 13 novembre.

13 h 30, au Relais parisien, place du Général-Leclerc.

Source : Le Parisien

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Publié le 3 Novembre 2014

Bruno-Beschizza.jpgVoilà plus de six mois que l’ex-flic Bruno Beschizza dirige la ville d’Aulnay-sous-Bois. « Pur produit du 93 », Sarkozyste convaincu, proche de Jean-François Copé, cet ambitieux maire UMP veut faire de sa ville un laboratoire de la droite. Aujourd’hui, c’est l’heure de faire le bilan : ses premières mesures, ses difficultés, ses ambitions… Interview.

Comment se déroule ce début de mandat ?

C’est pire que dans mes pires cauchemars. Je suis très fier d’avoir gagné Aulnay parce que c’est une grande ville de Seine-Saint-Denis, c’est une pépite géographique : une population importante (83 000 habitants, 10 000 enfants), un malheur qui doit devenir pour nous un atout, c’est le terrain de PSA où il y a des perspectives d’évolution qui peuvent être formidables. Mais en même temps, je suis effrayé par l’ampleur de la charge et par les difficultés. Je viens d’apprendre que Manuel Valls va nous enlever 5 millions de dotations. Je dois trouver 15 millions d’euros l’année prochaine, ce qui m’oblige à faire un choix : soit augmenter les impôts de 30%, soit diminuer les dépenses de 10%. J’ai choisi, je vais diminuer les dépenses parce qu’il est impossible de rendre le territoire attractif si l’on fait fuir la classe moyenne et les habitants aisés d’Aulnay.

On vous appelle « Monsieur Sécurité » à l’UMP. Une fois arrivé à Aulnay, vos premières mesures portaient justement sur la sécurité. C’était une urgence ou une manière d’annoncer la couleur ?

J’ai eu une tâche considérable dès mon arrivée aux affaires, insurmontable pour certains : démanteler les campements Roms (le campement de la A3, celui du Vélodrome et celui près du centre commercial O’Parinor). Ces camps menaçaient des emplois. Des entreprises étaient visitées, ça ne donnait pas envie aux investisseurs de venir s’installer dans la ville. Il y avait aussi des tensions entre les Aulnaysiens et les habitants de ces campements, avec parfois des risques de règlements de compte. En six mois, j’ai donc réussi l’évacuation de ces trois camps, ce qui représentait quasiment 2 000 personnes. Il s’agissait d’attentes prégnantes de la population. En plus des évacuations, j’ai pris un arrêté anti-mendicité, que je viens d’ailleurs de reconduire pour les six prochains mois. J’ai également nommé un nouveau directeur à la tête de la Police municipale et remis en place la police de nuit, qui avait été retirée par l’ancien maire Gérard Ségura (PS). Notre police tourne donc 24 heures sur 24. Je vais augmenter le nombre de vidéos protection dans la ville, notamment là où il y a de la délinquance. La sécurité fait partie de mon cœur de métier, de mon expérience personnelle.

Bruno-Beschizza-AulnaySur le plan économique, que proposez-vous pour faire venir les entreprises à Aulnay, notamment sur l’ancien site de PSA ?

Sur un terrain aussi important, 180 hectares, il faut de tout, une hybridation. Le site en lui-même a des potentiels, il faut le valoriser. Pour le rendre attractif, je veux qu’il y ait une pépinière d’entreprises, un campus des métiers, le site de remisage, le centre de formation que PSA va finalement laisser et peut-être aussi la présence de Siemens. On va avoir de nouveaux métiers sur ce bassin d’emplois, c’est pourquoi je demande la création de ce campus de métiers avec tout type de filières, de l’apprentissage à l’école de l’excellence avec pourquoi pas une école de la deuxième chance. Je vais être très humble : ce n’est pas Beschizza qui fait qu’il y a Roissy et Le Bourget. En tant que maire, je fais mon boulot de VRP : je parle de ma ville partout où je passe. Je veux attirer les entreprises pour donner du travail aux jeunes, attirer les promoteurs pour leur permettre de trouver un logement.

Que proposez-vous aux 30% de jeunes Aulnaysiens au chômage ?

Déjà un discours de vérité. La mairie n’a pas d’argent. Je leur dis « Faut pas rêver, je ne vous donnerais pas de stage à la mairie pour devenir fonctionnaire ». Je parle vrai, c’est l’un de mes atouts. J’ai toujours tenu ce discours, même pendant la campagne. Je mets tout en œuvre pour faire revenir de l’activité, de la richesse et de l’investissement. Je veux faire venir des entreprises, des métiers avant tout.

Dans une des structures qui s’occupe de l’emploi des Aulnaysiens, la MEIFE (Maison de l’emploi, de l’insertion, de la formation et de l’entreprise), une cadre est menacée de licenciement pour avoir, semble-t-il, détenu de façon irrégulière les clés d’un local de vidéosurveillance. Ces faits ont été évoqués dans un article du Parisien (paru le 21 octobre 2014). Étiez-vous au courant de cette affaire ?

On m’a parlé d’une directrice qui a fait un branchement de vidéo-protection qui arrive dans son bureau, c’est complètement illégal.

Bruno-Beschizza-Aulnay-copie-1Étiez-vous au fait de la situation ?

Je ne peux pas dire si j’étais au courant. Aujourd’hui je suis aux affaires, mon travail c’est l’application de l’article 40 du Code de procédure pénale. Quand en tant que maire il m’arrive une information, je dois la faire traiter. On ne peut plus laisser passer des choses comme cela. Tous les « on-dit » qu’il y a à Aulnay, il y a plein de cas que l’on doit clarifier. Comme ces entreprises qui ne payent pas de loyer depuis un an.

Même question sur l’affaire de détournement de fonds qui concerne toujours la MEIFE. Selon ce même article du Parisien, une partie des subventions publiques aurait été détournée. On parle même de détournement organisé.

On est dans le pénal, il s’agit en l’occurrence d’une affaire judiciaire en cours. Je ne peux pas répondre, je n’ai pas les éléments. Je ne me défile pas, je suis juste au courant qu’il y a une affaire en cours.

J’aimerai vous parler d’un quartier dans votre ville : le Gros Saule. Les habitants de ce quartier estiment être abandonnés, certains ne se considèrent même plus Aulnaysiens. Trouvez-vous normal qu’ils se sentent plus proches de Sevran que d’Aulnay ?

C’est l’un des quartiers les plus enclavés de la ville. À la demande du maire précédent, Manuel Valls, alors Ministre de l’Intérieur, a mis ce quartier dans la même zone prioritaire que Sevran. C’était une erreur parce que ça a été très mal vécu par les habitants. C’est pourquoi j’ai demandé le divorce à l’amiable avec le maire de Sevran, Stéphane Gatignon. Le Gros Saule, ce n’est pas Sevran et vice-versa.

Autre sujet : l’éducation. Comment gérez-vous le dossier des rythmes scolaires ?

Ce dossier était perdant-perdant pour un maire de droite nouvellement élu. J’ai toujours été opposé à cette réforme, dans l’idée et dans l’application telle que décidée par Vincent Peillon. Ce dernier l’avait appliqué dans certaines villes l’année d’avant, on a bien vu que ça ne marchait pas, que les résultats étaient décevants. Pendant la campagne, j’ai clairement dit que j’étais défavorable à cette réforme. Je me suis engagé dans un bras de fer avec l’État. On était même plusieurs maires UMP. Le premier courrier que j’ai envoyé quand je suis arrivé à la mairie était à l’adresse du Ministre de l’Education, Benoît Hamon, pour qu’il nous laisse un laps de temps supplémentaire de préparation. Je n’ai jamais eu de réponse. Dans la réforme des rythmes scolaires, en tant que maire, vous ne décidez de rien, vous payez tout et vous êtes fautifs de tout. Je n’ai pas décidé le samedi, on me l’a imposé. Tous les parents d’élèves m’en veulent sachant que ce n’est pas moi qui ai pris la décision. Ils sont mécontents, ils viennent manifester. Je ne suis pas l’ennemi des parents, je les comprends.

Vous êtes un proche de Nicolas Sarkozy, vous l’avez d’ailleurs invité à Aulnay pour un meeting le 15 novembre prochain. Que pensez-vous de toutes les affaires qui le concernent, de Bygmalion à l’affaire Karachi en passant par la Libye ?

Je vais taper sur la droite, sur ma famille politique. Il y a chez les élus de droite plein de petits apprentis procureurs et magistrats. Je dénonce tous ces apprentis qui parlent sur tout et n’importe quoi. J’attends que l’affaire pénale soit terminée pour juger, ils devraient en faire de même.

Propos recueillis par Leïla Khouiel pour http://www.bondyblog.fr/

 

 

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Publié le 31 Octobre 2014

menottes.jpgUn Roumain qui était recherché pour un meurtre perpétré en 2002 dans son pays, a été interpellé jeudi 30 octobre en France près de Paris, a annoncé la Brigade nationale de recherche des fugitifs (BRNF).

L'homme, âgé de 44 ans, faisait l'objet depuis 2009 d'un mandat d'arrêt européen (MAE) pour un présumé meurtre pour lequel il avait été condamné en Roumanie à 15 ans de prison par contumace, a dit le numéro 2 de la BRNF, le commandant de police Bruno Le Boursicaud. Il s'agissait d'un cambriolage qui avait mal tourné après que la propriétaire d'un pavillon eut surpris son présumé cambrioleur qui l'avait battue à mort.

Il était depuis en cavale mais les autorités roumaines ont eu vent récemment de sa possible présence en France où il vivait de petits boulots, a précisé le commandant, soulignant la "bonne coopération" entre la France et la Roumanie dans cette affaire.

Des petits boulots à Aulnay

Le présumé meurtrier a été arrêté à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) sans opposer de résistance et devait être écroué en l'attente de son retour en Roumanie.

La BNRF de la direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) a été créée en 2003 et estspécialisée dans la traque des fugitifs réputés les plus dangereux. Elle a inspiré une sérié télévisée diffusée sur France 2 en 2013, "Les limiers".

Source : http://www.rtl.fr/ Photo : Philippe Huguen AFP

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Publié le 30 Octobre 2014

jardins-melun.jpg« J’étais parmi les premiers à en faire la demande. Je n’attends pas spécialement de résultats, c’est juste pour le plaisir, raconte Mohamed Benguetaib, habitant du quartier depuis 2003. Nous allons pouvoir rencontrer des gens qui habitent juste à côté. Ca va être convivial ». Chaque habitant désireux de disposer d’un lopin de terre a adhéré à l’association « Côté Jardin ». Monnayant une cotisation annuelle de 30 euros, ils se sont vus remettre une clé des jardins et une petite mallette contenant des graines, de petites pelles et un sécateur.

Une action du PRU

L’aménagement de jardins familiaux dans le square Mérimée mais aussi dans le square Couperin s’inscrit dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine (PRU). Cette opération urbanistique co-financée par l’Etat, les collectivités locales et les partenaires sociaux a pour but de transformer des quartiers classés en Zones Urbaines Sensibles (ZUS). « L’objectif de la politique de la ville est de donner une nouvelle image aux quartiers sensibles », déclare Daniel Bussard, délégué du préfet de Seine-et-Marne, en charge de la politique de la ville et présent lors de l’inauguration des jardins. Depuis 2012, des travaux de résidentialisation sont à l’œuvre dans le quartier de Montaigu. Les squares ont été réaménagés : à la place des parkings, des espaces verts dédiés à la détente ont vu le jour. Les jardins de Montaigu ont été installés juste à côté d’une aire de jeux pour les enfants. « Les Hauts de Melun sont en pleine transformation et on espère que nous pourrons faire de même pour le quartier Schuman avec la phase 2 du PRU », expose Brigitte Texier, adjointe en charge du Programme de Rénovation Urbaine à la ville de Melun.

lesjardinsduzephyr1.JPGAgenda 21

Pour la création des jardins familiaux, l’OPH 77 a dépensé 160.000 euros. « Nous sommes allés à Aulnay-sous-Bois visiter les jardins du Zéphyr et on a vu que ça marchait. Nous avons alors organisé des réunions publiques et décidé de faire la même chose à Melun », confie Brigitte Biget, responsable de l’agence Melun Val-de-Seine d’OPH 77. Un des objectifs des jardins familiaux est de créer de la cohésion sociale entre les habitants du quartier. Jardiner permettra aux riverains d’échanger, de discuter, d’apprendre à se connaître. « Ces jardins sont un moyen d’appropriation de l’espace public. Ils créeront du lien social, exposent Jean-Pierre Rodigruez, adjoint en charge de la Politique de la Ville à la municipalité de Melun. Et puis, nous nous inscrivons dans le cadre du développement durable et de l’Agenda 21 ». Les habitants du quartier sont favorables à cette démarche. Guy Désormière, président de l’amicale du quartier de Melun nord parle de « bonne initiative » qui créera des liens de convivialité. José Ducharniat, président de l’association « Côté Jardin » qui gérera la structure évoque quant à lui d’une opération susceptible de « rapprocher les locataires ».

Source : http://www.larepublique77.fr/

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Publié le 25 Octobre 2014

pistolet.pngUn automobiliste qui pensait rendre service à un passant un peu perdu s'est fait voler sa voiture, hier à Aulnay-sous-Bois. Rue Jules-Princet, ce sexagénaire a fait monter un jeune homme qui cherchait une adresse. En route, le passager a voulu essayer une bague en or du conducteur et, face au refus, lui aurait donné l'ordre de quitter la voiture, tout en exhibant un pistolet.  Le conducteur a obéi et le passager a pris le volant. Mais à une station lavage du secteur, la police a retrouvé la voiture. Le voleur présumé était en train de la laver. Il a été placé en garde à vue.

Source : Le Parisien

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Publié le 22 Octobre 2014

RomsRepublique.jpgUne cinquantaine de personnes, dont de nombreux jeunes enfants, se sont installés hier après-midi place de la République à Paris. Accompagnés par de nombreuses associations, elles ont interpellé le préfet de la capitale pour obtenir un hébergement d’urgence.

Ces réfugiés ont en effet été évacués du camp des Coquetiers à Bobigny.

Si une trentaine de familles ont été relogées dans des foyers Adoma (ex-Sonacotra) par le biais de la préfecture de Seine-Saint-Denis, une cinquantaine de personnes restaient sans solution d’hébergement. 

Le campement de Seine-Saint-Denis comptait entre 200 et 400 occupants.

Source : LeParisien.fr

 

 

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Publié le 14 Octobre 2014

gareLE FUTUR GRAND PARIS se fera en douceur, sans précipitation, avec des moyens appropriés mais sans changer de cap, notamment en maintenant la disparition des conseils généraux en petite couronne. Telle est, en résumé, la nature des propos tenus par Manuel Valls hier après-midi.

Venu à Créteil (Val-de-Marne) pour la signature de l'acte d'achat symbolique du terrain de la future gare du Grand Paris Express, le Premier ministre PS en a profité pour préciser les choses quant à la gouvernance de la future métropole du Grand Paris. Il a notamment confirmé la nécessaire « progressivité » dans la mise en oeuvre de la métropole du Grand Paris. Cette dernière doit être créée au 1 er janvier 2016. Mais sa mise en route s'étendra entre 2016 et 2020 « pour que les compétences en matière de logement, d'urbanisme, de développement économique, d'environnement se doublent de moyens opérationnels ».

Autre « bonne nouvelle », lâchée ici ou là par les élus présents, la volonté de Manuel Valls de « doter les territoires (NDLR : intercommunalités qui composeront le Grand Paris) d'une ressource fiscale dynamique ». Le Premier ministre répond ainsi favorablement à la demande des élus du comité de pilotage de la mission de préfiguration de la future métropole qui ont voté en ce sens mercredi dernier, à 86 %, toutes couleurs politiques confondues. Une réflexion va être engagée autour de la CFE (cotisation financière des entreprises) par des simulations. « C'est ce qu'on attendait », réagissent en choeur Christian Favier, président PC du conseil général du Val-de-Marne, et Patrick Ollier, député-maire UMP de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine), membres du comité de pilotage (MGP). « Comme nous l'avions proposé, le Premier ministre a donné, par exemple, son accord pour un statut juridique des territoires et une fiscalité propre (la CFE) », souligne Patrick Ollier, qui voit là un gage de « pragmatisme, s'agissant de la construction d'une métropole de près de 7 millions d'habitants ».

Reste un point d'achoppement, et de taille : pour Manuel Valls, pas question pour autant de lâcher sur « les principes de la réforme territoriale ». L'ensemble de la fiscalité économique doit être transférée à la métropole. Et de fait, les conseils généraux doivent bel et bien disparaître, « ici plus qu'ailleurs », selon le Premier ministre, à l'horizon 2020. Un discours qui, sur ces deux points, ne correspond pas vraiment aux propositions des élus. Une délégation sera reçue prochainement à Matignon pour évoquer la question.

Source : Le Parisien

 

 

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