93 infos

Publié le 10 Novembre 2013

roms-saint-ouen.jpgAvant-hier soir, Jacqueline Rouillon, maire (FG) de Saint-Ouen, a tiré la sonnette d’alarme. Dans un courrier adressé à Manuel Valls, elle demande au ministre de l’Intérieur d’intervenir rapidement pour faire évacuer un campement de Roms, installés sur une emprise ferroviaire stratégique. Cette voie de chemin de fer située dans les Docks de Saint-Ouen dessert la Centrale de la compagnie parisienne de chauffage urbain (CPCU) qui alimente la totalité des hôpitaux, une grande partie des crèches et 110000 foyers parisiens.  Elle assure au total 25% de la fourniture d’énergie au réseau de distribution de chaleur. En effet, la CPCU est le délégataire de service public de la distribution de la chaleur de la Ville.

Le tribunal leur a donné deux mois pour évacuer

« La continuité de ce service est essentielle toute l’année et particulièrement en période hivernale pour le secteur résidentiel comme pour l’ensemble des grands services d’utilité publique », souligne Frank Demaille, directeur général de la CPCU, qui se montre très alarmiste : « Si la situation d’occupation perdurait, nous pourrions ne plus être en mesure de faire face à nos
obligations de service public pour la saison de chauffe qui démarre dans un mois. »

Avant ce coup de semonce, les élus et Réseaux ferrés de 
France (RFF), propriétaire des terrains, avaient conjugué procédure et appel au préfet. Depuis juillet, près de 800 Roms ont élu domicile sur ces parcelles et sur les voies ferrées, par où passe l’alimentation en charbon de la chaufferie. Le 2 octobre, une ordonnance du tribunal de grande instance de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a donné raison à RFF, et prononcé l’expulsion des occupants illégaux, en leur accordant un délai de deux mois pour quitter les lieux. Un délai trop long, comme le souligne le cabinet du maire de Saint-Ouen : « Il a été estimé qu’il faudrait au moins un mois pour remettre les lieux en état. »

Source : Le Parisien

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Publié le 9 Novembre 2013

arc4-courneuve.pngIls ont apposé des petites pancartes jaune « Citoyens vigilants » sur les murs de leurs pavillons. Début 2012, exaspérés par la montée des incivilités, traumatisés par des agressions et des cambriolages, une vingtaine d’habitants des 4-Routes, un quartier pavillonnaire de La Courneuve, se sont constitués en association de Citoyens vigilants ARC 4*. Près de deux ans plus tard, l’association, qui travaille en partenariat avec la ville et la police, compte trois cents adhérents. Et les résultats sont probants. « Nous n’avons eu qu’un seul cambriolage cet été! » se félicite Chantal Féjean, la présidente. « Nous pouvons enfin partir en vacances. Nos voisins veillent sur nos biens. » « Ce dispositif fonctionne très bien, confirme Muriel Tendron, adjointe (PC) au maire à la tranquillité publique. C’est à mes yeux une petite fabrique de tranquillité publique. Grâce à la solidarité de ces habitants, ce quartier a retrouvé son calme. Il n’y a quasiment plus de vols avec effraction et beaucoup moins d’agressions. »

La recette miracle? Un recours optimisé aux services de police. En effet,, les membres d’ARC 4 le répètent à l’envi : en aucun cas, ils ne se substituent aux forces de l’ordre. « Nous sommes au contraire le dernier rempart à la constitution de milices armées et à l’autodéfense, martèle Chantal Féjean. Nous sommes pour le respect scrupuleux des lois. » Concrètement, chaque quartier dispose d’un référent, un citoyen volontaire formé par un représentant de la préfecture, le commissaire de police et du personnel communal. René, le mari de Chantal, est l’un d’eux : « En cas de problème, les habitants du quartier m’appellent. Je dois être capable de faire la différence entre l’urgence ressentie et l’urgence réelle. Selon les cas, j’appelle ou pas la police, la mairie… »

WARNING3Reconnue par la préfecture, l’association bénéficie d’une ligne directe avec le commissariat de police et de contacts privilégiés avec l’élue à la tranquillité publique. « Quand vous appelez le commissariat, en général, ça sonne occupé. Là, le référent a un policier au bout du fil en quelques secondes », résume Roger, un adhérent d’ARC 4. En février 2012, alors que l’association venait juste de se constituer, ce retraité de 72 ans a été réveillé en pleine nuit par un cambrioleur. Depuis, il exerce une veille régulière dans le quartier. « Quand un voisin n’est pas là, on fait attention. On regarde si personne ne traîne autour de sa maison, s’il n’y a rien d’anormal… Et, si on repère quelque chose, on le signale au référent du quartier. » Pour autant, pas question de faire des rondes : « On ne surveille pas, on veille, précise Chantal. Et dès qu’on entend ou qu’on voit quelque chose de bizarre, on sort dans la rue et on regarde ce qui se passe. Et, s’il le faut, on prévient la police. »

Toujours pour prévenir les agressions, l’ARC 4 a réhabilité le bon vieux sifflet à roulette de la police : « On l’a dans notre sac et, en cas d’agressions, on siffle, raconte René. Souvent, ça suffit et c’est moins risqué qu’une arme. »

* http://arc4.hautetfort.com.

 Source : Le Parisien

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Publié le 8 Novembre 2013

cannabis.jpgCinq congolais de 26 à 33 ans ont été mis en examen ce jeudi à Nanterre (Hauts-de-Seine) pour trafic de stupéfiants. La justice leur reproche d'avoir  importé par colis d'importantes quantités de résine de cannabis entre le Maroc et les Hauts-de-Seine.  L'affaire commence le 10 décembre dernier lorsque la société Fedex repère des envois suspects de colis qui peuvent contenir jusqu'à 15 kg de résine de cannabis.  Les dealers venaient directement chercher leur marchandise dans les bureaux de l'entreprise. Les services de sécurité de la société préviennent les autorités et les gendarmes de la section de recherches (SR) de Versailles (Yvelines) se chargent des investigations.

La drogue était écoulée dans les cités franciliennes

Après des mois d'
enquête et de surveillance, les militaires interpellent mardi quatre suspects à Argenteuil (Val-d'Oise), Châtenay-Malabry, Colombes (Hauts-de-Seine) et Neuilly-sur-Marne (Seine-Saint-Denis) et le cinquième est extrait d'une prison où il était incarcéré. Lors des perquisitions, les gendarmes mettent la main sur 10 000 €. La drogue était écoulée dans les cités de la région parisienne. Durant leur garde à vue dans les locaux Versaillais de la SR, les cinq suspects ont avoué le minimum. Ils n'ont fait que confirmer ce que les enquêteurs avaient découvert.

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Novembre 2013

Saint-Ouen

manifestation-leonarda-2.jpgDeborah et Juliette sont encore sous le choc. Et c’est en rongeant ses ongles que l’une des jeunes filles, élève en Terminale L au lycée Auguste-Blanqui, à Saint-Ouen, raconte l’incident d’hier matin. « Vers 6h30, nous préparions le blocus du lycée avec cinq autres élèves, glisse-t-elle émue. Nous voulions dénoncer l’expulsion de Leonarda (NDLR : la collégienne rom, interpellée lors d’une sortie scolaire, a été expulsée avec sa famille en octobre au Kosovo) et mobiliser pacifiquement d’autres élèves pour qu’ils viennent avec nous au rassemblement parisien.  » Jusqu’à l’arrivée d’une patrouille de police, vers 7h30. « Ils sont venus vers nous et nous ont demandé d’arrêter, explique Juliette. Nous leur avons répondu calmement que la mairie était prévenue mais ils ont voulu tout enlever et cela a dégénéré. »

 Un collégien transporté à l’hôpital

Deux garçons du groupe se sont retrouvés à terre, dont Erwan, 15 ans, élève en 1re L. « Ils nous ont frappés et gazés très près du visage, poursuit Deborah. Erwan a perdu connaissance et nous avons dû appeler nous-mêmes les pompiers. » Transporté à l’hôpital Bichat à Paris « pour un lavage complet du visage », le jeune homme est finalement rentré chez lui. Hier matin, la quasi-totalité des enseignants se sont mis en grève suite à l’incident. Une délégation d’en seignants et d’élèves a été reçue hier après-midi par la maire (FG) de Saint-Ouen, Jacqueline Rouillon, qui assure, dans un communiqué, ne pas comprendre « pourquoi les policiers sont intervenus de façon disproportionnée ».

De son côté, la préfecture de Bobigny estime qu’il s’agit « d’un incident de portée limitée qui ne doit pas perturber le bon fonctionnement de l’établissement ». Elle précise que les policiers étaient en train d’enlever les barrières édifiées par les jeunes lorsqu’un « groupe de 10 élèves s’est approché de l’équipage de police et l’un deux a agrippé un des policiers qui pour se dégager et disperser le groupe a utilisé son aérosol lacrymogène à une reprise ». « Les policiers n’ont fait que leur travail et n’ont porté aucun coup » assure Sébastien Bailly du syndicat de gardien de la paix Alliance 93. Une enquête a été ouverte pour connaître les conditions d’intervention de la police. L’IGPN (inspection générale de la police nationale) a été saisie.

Saint-Denis

manifestation-leonarda-1.jpgPlusieurs incidents ont eu lieu hier matin en marge des manifestations lycéennes. Dans la matinée, une centaine de lycéens ont bloqué le lycée professionnel Frédéric Bartholdi. Le rassemblement s’est déroulé dans le calme et les élèves se sont dispersés par petits groupes dans le centre-ville. C’est à ce moment-là qu’un commerce de jeux vidéo, situé rue Gabriel-Péri, a été pillé. Toujours à Saint-Denis, une quinzaine de lycéens ont manifesté devant le lycée Paul-Eluard, où ils ont brûlé des poubelles. Une jeune fille de 18 ans, qui s’approchait d’une des poubelles en feu, a été légèrement brûlée au cuir chevelu. 

Montreuil

Une dizaine d’élèves ont voulu interdire l’accès du lycée Jean-Jaurès et ont positionné des conteneurs à l’entrée. Un adolescent de 16 ans a été arrêté en possession d’un marteau, d’un couteau à cran d’arrêt et d’un briquet. Il est également suspecté d’avoir déposé à côté d’une poubelle une bouteille contenant de l’essence.

Noisy-le-Grand

Une dizaine d’élèves ont tenté de bloquer l’accès de l’établissement Evariste-Galois avec des cadenas et des chaînes. Ces derniers ont été enlevés par le personnel enseignant et les cours ont pu avoir lieu normalement.

Source : Le Parisien / Photos d'illustration. 

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Publié le 8 Novembre 2013

Lehna-Noisy-le-sec.jpgLa situation va-t-elle s’apaiser au collège Jacques-Prévert à Noisy-le-Sec? C’est en tout cas l’espoir des enseignants, reçus hier après-midi à la direction académique à Bobigny. Ils étaient venus dire leur inquiétude quelques semaines après la violente agression d’une élève de 6e dans la cour de récréation. Lehna, 11 ans, avait été lynchée par un groupe de collégiens de 5e et 4e qui se sont rués sur elle pour lui asséner un « baptême des 6e » (des coups de pieds et coups de sac qui lui ont fait perdre connaissance). La fillette avait écopé d’un traumatisme crânien et de dix jours d’ITT. Or, depuis cet épisode, aucune véritable sanction n’a été appliquée à l’encontre des élèves impliqués. La seule mesure prise par l’administration aurait été d’envoyer des lettres en recommandé aux familles de quatre élèves soupçonnés d’avoir participé au lynchage. « Rien n’est réglé, enrage Luisella, sa mère, qui a porté plainte après l’incident. On nous avait promis qu’elle reviendrait à l’école dans un climat apaisé. Mais, là, la direction a juste dit qu’elle allait recevoir les élèves concernés un à un, mais il n’y a eu aucune sanction concrète. Même pas un conseil de discipline. Pendant ce temps, ma fille est traumatisée et terrorisée. »

Une enseignante indique tout de même que la principale du collège a fait le tour des classes afin d’évoquer le sujet avec l’ensemble des élèves et pour les inviter à laisser la fillette tranquille. Sa maman, elle, affirme que Lehna a encore reçu des pressions, des insultes et des menaces de la part de certains collégiens, et que des témoignages ont établi que ses agresseurs étaient plus nombreux et clairement identifiés. Une seule certitude : le climat est devenu « de plus en plus difficile » ces derniers jours, comme le glisse cette prof. Une enseignante a à son tour déposé plainte mercredi contre des personnes de l’entourage de la petite Lehna, pour agression verbale et menaces.

« Il faut maintenant que cet établissement se reprenne et que les choses s’apaisent », souhaite une enseignante qui souligne que l’agression de Lehna a eu lieu dans un contexte particulier. « Depuis le début de l’année, il y a eu plusieurs problèmes avec des jeux dangereux dans la cour de récréation. Les élèves jouaient à se taper dessus pour rire. Peu ont été sanctionnés. C’est aussi ce qui explique qu’une telle agression ait pu se produire. »

Un ami de Lehna molesté à son tour

Selon Luisella, la pression est encore montée d’un cran hier, et l’une des camarades de Lehna a à son tour été molestée par certains élèves. « Ils lui ont fait une balayette en la traitant de balance ». Hier, les profs reçus à la direction académique en sont repartis avec quelques promesses. Des « conseils éducatifs », pouvant déboucher sur des sanctions, devraient être organisés en présence des élèves et des parents concernés. Un audit doit également être mené sur l’organisation de ce site qui est en réalité une annexe du collège, où les représentants de l’administration sont moins nombreux. C’est d’ailleurs pour cette raison que la délégation a réclamé hier la création de deux postes de surveillant supplémentaires et d’un principal adjoint en plus. Cependant, ces demandes ont, semble-t-il, été repoussées. La direction académique, qui avait reconnu l’ampleur de l’incident, n’a pas souhaité s’exprimer hier. Il faudra attendre encore un peu avant de connaître les résultats de l’enquête ouverte à la suite de la plainte déposée par la maman de Lehna.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Novembre 2013

sfr-la-plaine-saint-denis.jpgLa forteresse SFR s’entrouvre enfin à La Plaine-Saint-Denis. Les premiers salariés ont commencé à emménager en début de semaine, dans le gigantesque siège de l’opérateur, posé en bordure d’A 86. Dans un mois, ils seront 4000. Fin 2015, ils seront 8500, à l’achèvement de la construction du campus. Dans un premier temps, ce sont les 3000 employés basés jusqu’à présent à La Défense et le millier de Boulogne (Hauts-de-Seine) qui vont étrenner le site. Une nouvelle vie de bureau qui commence et à laquelle ils doivent s’adapter.

130000 m2 de bureaux

« C’est un peu dur aujourd’hui, entre ceux qui ont oublié leur badge et ceux qui sont perdus », entend-on dans le hall. L’atmosphère de chantier flotte encore partout. Que l’on soit dans les locaux, sur le parvis ou à l’extérieur, il est impossible d’échapper aux ouvriers en chasubles fluos et casques. Les techniciens règlent les derniers détails dans un bâtiment mastodonte tandis qu’à quelques mètres, l’édification du campus se poursuit. Les camions boueux vont et viennent. Et juste en face, l’immeuble où va bientôt s’installer 
Siemens est aussi en pleins travaux.

La première pierre posée en 2011

Les arrivées chez SFR se font par vaguelettes quotidiennes d’environ 200 personnes. « Ça se passe bien, même si je n’ai pas encore de téléphone », sourit une employée qui habite l’Oise et qui a rejoint mardi, son nouvel open space. « Je mets en moyenne une heure pour venir en voiture, le même temps que lorsque j’allais à La Défense », précise-t-elle. Pour se retrouver dans le dédale, les salariés de SFR seront « connectés » et équipés d’un smartphone dernier cri, sorte de sésame qui leur permettra de badger, déjeuner au restaurant d’entreprise, réserver une salle ou de travailler en wi-fi depuis l’une des… 90 terrasses du campus.

Fin 2015, le siège s’étendra sur 130000 m2 de bureaux, répartis en quatre bâtiments conçus par l’architecte Jean-Paul Viguier. En rez-de-chaussée, 1500 m2 de commerces sont aménagés dont une boulangerie Paul. Difficile d’imaginer que, trois ans plus tôt, à la place de ce site high-tech de 4,2 ha, il y avait les terrains pollués de l’ancienne usine 
GDF. Une fois l’accord trouvé, la reconversion s’est faite à marche forcée. La première pierre a été posée en novembre 2011. Et pour tenir les délais de livraison de la première tranche, un étage (l’équivalent de quatre pavillons d’habitation) a été monté tous les seize jours. Au plus fort des travaux, le chantier considéré comme le plus grand d’Ile-de-France a compté jusqu’à 1200 ouvriers.

Source : Le Parisien

 

 

 

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Publié le 6 Novembre 2013

distributeur-billet-explosePlusieurs inconnus ont tenté d’accéder à l’argent contenu dans un distributeur automatique de billets (Dab), à grand renfort d’explosifs, ce mardi 5 novembre, vers 22 heures à Bondy. Après avoir posé leur charge sur le clavier de l’automate, d’une la Banque Postale, implantée avenue Suzanne-Buisson, les malfaiteurs ont déclenché l’explosion à distance. «Mais ils ne sont pas parvenus à leur fin, précise une source proche de l’affaire. Les auteurs ont aussitôt pris la fuite».

Toute proportion gardée certains se souviennent peut-être encore du spectaculaire braquage de la BNP du Vieux-Pays à Aulnay, survenu il y a presque 3 ans déjà, qui avait attiré tous les médias. Le Bondy Blog avait fait un article à ce sujet à relire ici. A l’époque aussi les auteurs avaient pris la fuite. Et l’on en a plus jamais entendu parler par la suite…

Source : Le Parisien / Photo d’illustration.

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Publié le 6 Novembre 2013

Guerbet-Aulnay-copie-1.jpgLe conseil général de Seine-Saint-Denis lance aujourd’hui un nouvel outil qui proposera 300 offres de stages dans des sociétés et collectivités du département.

Obtenir un stage de qualité pour un élève de 3e relève souvent du parcours du combattant. Le conseil général lance aujourd’hui un site Internet afin de faciliter cette démarche. Les entreprises partenaires déposent leurs offres et les élèves les moins favorisés, sous la houlette de leurs professeurs, peuvent y répondre. Environ 300 offres seront proposées au lancement pour… plus de 15000 élèves de 3e dans le département. « Nous ne pouvons pas laisser des gamins dont le seul horizon est de faire un stage à la supérette du coin, souligne Stéphane Troussel, président PS du conseil général. La jeunesse de notre département a un potentiel extraordinaire. Nous devons le faire fructifier avec l’aide des entreprises installées sur notre territoire ».

Selon l’élu, la qualité de ces stages permet également de changer les regards des uns et des autres : « Les jeunes découvrent ainsi qu’ils ont des perspectives réelles et les entreprises qu’elles ont un véritable vivier sous la main. » A commencer par le conseil général qui, à lui seul, va accueillir 120 stagiaires. Les 180 autres stages seront proposés par de grands groupes comme la BNP, Orange, SFR, le SNCF et la Poste et des entreprises plus locales comme la pâtisserie industrielle la Romainville basée à Clichy ou les laboratoires pharmaceutiques Guerbet à Aulnay.

Une aide bienvenue pour Souleyman Kinay. Il ne trouve pas de stage pour son fils scolarisé au collège Saint-Martin-du-Gard : « Je travaille dans une entreprise de confection de vêtements qui ne prend pas de stagiaires et je ne connais pas de gens qui pourraient m’aider. Le site Internet serait vraiment la dernière chance pour mon fils car moi, je ne sais plus quoi faire ». La présentation de demain est aussi un appel du pied à d’autres entreprises. Car d’ici quelques années, le conseil général souhaite atteindre le millier d’offres.

www.seine-saint-denis.fr/ Plateforme-Mon-stage-de-3eme.html.

Source : Le Parisien

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Publié le 5 Novembre 2013

police-afp-illustr-new_640x280.jpgUn homme handicapé a été plongé dans le coma, ce samedi 2 novembre, après une tentative devol à un distributeur automatique de billets (DAB) à Montreuil-sous-Bois (Seine-Saint-Denis). Les faits se sont déroulés, vers 9 heures, devant une agence bancaire de la rue de Paris. L'homme, handicapé mental, âgé de 49 ans a été agressé par une jeune fille alors qu’il venait de retirer de l’argent au distributeur. «La voleuse a tenté d’arracher un billet de 10 € à la victime, confie une source proche de l’affaire. L'homme handicapé, très choqué, a fait un malaise cardiaque. Il a été transporté dans un état grave vers l’hôpital André-Grégoire avant d’être plongé dans le coma». Une enquête a été ouverte pour retrouver la trace de l’auteure des faits.

Source : Le Parisien

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Publié le 4 Novembre 2013

universite-saint-denis.jpgVigiles et vidéosurveillance à la fac de Saint-Denis afin d’empêcher squats et dégradations. Ces nouvelles mesures divisent les étudiants.

Saint-Denis, campus de l’université Paris-VIII. Une journée de cours normale, à la fin du mois d’octobre. En cette fin d’après-midi, les allées et venues sont nombreuses, entre les cours, les séances de travail à la bibliothèque ou les discussions à bâtons rompus dans les couloirs. L’accès à ce campus de 22000 étudiants est entièrement libre, que ce soit par l’accueil ou via le marchand de sandwich kebab, qui donne à la fois sur la rue et sur la fac. Une fois dans les couloirs, il suffit de faire quelques mètres et de franchir la passerelle pour se retrouver dans le bâtiment A, le plus ancien du campus. Ici, les petits amphis, en mauvais état, sont ouverts aux quatre vents, serrures cassées. Tous semblent déserts, mais une fois poussée la porte de l’un d’eux, on tombe nez à nez avec quatre jeunes gens, les pieds sur la table du prof, en train de fumer du cannabis, sourire aux lèvres. Sur la terrasse, un peu plus loin, des chaises sont sorties. A leur pied, des bouteilles vides et quelques détritus. Le tout ressemble parfois plus à un squat qu’à un lieu d’études.

« Ces derniers mois, l’université a été confrontée à des phénomènes nouveaux de squats et de dégradations de locaux et nous avons recensé des cas d’agressions », confirme la présidente de Paris-VIII, Danielle Tartakowsky. En 2012-2013, on dénombre une cinquantaine d’événements (vols, dégradations et actes de violence), dont 26 ont fait l’objet d’une plainte. Pour stopper cette dérive « inacceptable », Danielle Tartakowsky a décidé de mettre en place un plan de sécurité, « afin de garantir à nos étudiants et personnels de meilleures conditions de travail ». Principale mesure : le renforcement de l’équipe de sécurité, avec le recours à huit vigiles supplémentaires venus d’une société privée. Les équipes actuelles deviendront des huissiers, chargés de l’ouverture et de la fermeture des salles de cours.

Autre mesure : la mise en place de contrôles d’accès, « notamment en fin de journée et vis-à-vis de personnes que nous connaissons et qui n’ont rien à faire à Paris-VIII, des lieux qu’ils utilisent pour leurs activités illégales », autrement dit des dealeurs, précise la présidente. Le système d’alarme va être revu, les portes d’accès vont être renforcées et les grilles rehaussées. En tout, ces mesures représentent un investissement de 845000 €.

Des mesures votées mi-novembre

A Paris-VIII, héritière du centre universitaire expérimental de Vincennes, ce plan n’a pas manqué de faire réagir. La modification du règlement intérieur, qui prévoit de limiter l’accès à la fac « aux usagers, aux personnels de l’université ainsi qu’à toute personne autorisée », a suscité la colère de collectifs et syndicats. « Cette disposition ne respecte plus cette tradition d’ouverture au public. Une université est une institution publique, elle doit rester ouverte à tous! », estime Annick, chez Solidaires (SUD). Plusieurs militants sont intervenus lors du dernier conseil d’administration, mi-octobre, empêchant le vote de ce plan. Des réunions sont prévues aujourd’hui et la semaine prochaine, pour décider de la suite de la mobilisation.

Danielle Tartakowsky estime, elle, avoir de son côté « la majorité des étudiants et personnels qui ont pétitionné et nous ont demandé d’agir ». Le plan de sécurité sera à nouveau au menu du prochain conseil d’administration, mi-novembre. 

Source : Le Parisien

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Publié le 2 Novembre 2013

greve-vigiles-rosny2.jpgLeur mobilisation a finalement porté ses fruits. Les agents de sécurité du centre commercial Rosny 2 à Rosny-sous-Bois ont vu une grande partie de leurs revendications satisfaites hier après-midi, après quatre jours de grève. « Nous avons obtenu, à compter du 1er novembre, le versement d’une prime de risque de 150 € par mois, d’une prime de nettoyage de 15 € par mois, le rétablissement de la double paie le dimanche et la levée de toutes les sanctions contre les agents », détaille Hafid Bayassine, délégué CGT au sein de la société ASC, chargée de la sécurité dans le centre commercial.  

Le paiement des jours de grève est la seule revendication qui n’a pas été satisfaite. « Nous levons la grève. Nous sommes contents », souffle Hafid Bayassine, la gorge serrée et l’air fatigué. Quelques minutes plus tôt, il scandait encore ses slogans au mégaphone, devant un cortège d’une quinzaine de grands gaillards, dans les allées d’un centre commercial qu’ils ont plutôt l’habitude de surveiller. « On n’a plus rien à perdre, alors on continue, expliquait Abderhamane, l’un des grévistes. On travaille la peur au ventre pour des miettes, ça suffit! » Les agents d’ASC gagnent environ 1200 € par mois pour assurer la sécurité de ce grand centre de 200 boutiques, qui accueille 14 millions de clients par an. Trente-six employés (vigiles et sécurité incendie) se relaient, pour des vacations de 12 heures.

En 2004, ils avaient perdu leur prime de nettoyage de 20 € pour laver leurs costumes, et l’an dernier, c’est leur double paie du dimanche qui a été supprimée. « C’en est trop, grognait Kamel, vigile depuis quatre ans. D’autant qu’on fait un travail difficile, sur un site dangereux où il y a beaucoup de vols et d’agressions. » « Le centre est sans risque, tempère Franck Ayat, président de l’association des commerçants de Rosny 2, intervenu hier en tant que médiateur. Les agents font un boulot formidable. Il fallait que le dialogue s’installe avec ASC, pour le bien-être des clients et des commerçants. »

Face à l’agitation grandissante, le président d’ASC, Luc Delarue, a finalement fait le déplacement hier après-midi de Montargis (Loiret) à Rosny. « Il était nécessaire de sortir de l’impasse. Nous avons fait un gros effort pour y parvenir », explique-t-il. Ce mouvement n’avait pas perturbé l’activité du pôle commercial puisqu’une autre société avait été sollicitée pour assurer la sécurité. En ce week-end de Toussaint, les allées très fréquentées de Rosny 2 vont retrouver leur calme. Hier matin, de nombreux clients intrigués ont découvert les conditions de travail des agents de sécurité. « On ne savait pas qu’ils étaient si mal payés et, franchement, c’est honteux, estiment Jacques et Bernadette, qui viennent deux ou trois fois par semaine à Rosny 2. Si le centre est sûr, c’est grâce à eux. Leur mérite devrait être reconnu. »

Source : Le Parisien

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Publié le 1 Novembre 2013

rosnyUne quinzaine d’agents de sécurité de Rosny 2 ont manifesté ce vendredi matin dans les allées du centre commercial. Les vigiles, en grève depuis le 29 octobre pour réclamer le rétablissement de leur double paie le dimanche, ainsi que le versement d’une prime de nettoyage et d’une prime de risque, ont défilé bruyamment devant les boutiques, très fréquentées en ce début de week-end de la Toussaint. « Des avantages nous ont été enlevés, on continuera jusqu’à obtenir gain de cause », a mis en garde Hafid Bayassine, délégué CGT. Luc Delarue, le directeur de la société ASC, qui emploie les 36 vigiles et agents de sécurité incendie travaillant sur le site, est arrivé sur place pour reprendre les négociations. En attendant, « la sécurité du centre est garantie à 100 % » par l’intermédiaire d’un sous-traitant, a indiqué Luc Delarue.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 31 Octobre 2013

centre-commercial-leclerc-bobigny.JPGDémarrage en trombe pour le magasin Leclerc qui vient d’ouvrir : 5 000 clients se pressent chaque jour en caisse. Plus de 150 salariés ont été recrutés.

Il a déjà ses petites habitudes. Ses produits fétiches à deux pas de chez lui. Pour Lucien, la soixantaine, l’ouverture du centre commercial Leclerc, en plein centre-ville de Bobigny, est une aubaine. « J’habite juste en face, lance-t-il, enjoué. Je traverse la route et je suis dans les rayons! » Depuis l’ouverture de cet espace de 5000 m2 jeudi dernier, le retraité est déjà venu quatre fois. « Nous avions peu de commerces dans le secteur, confie-t-il. Il fallait aller au Carrefour de Drancy, aux Halles d’Auchan à la préfecture de Bobigny ou au Leclerc du Blanc-Mesnil pour trouver une grande surface. Là, ça redynamise le quartier. »

Objectif atteint pour la municipalité communiste qui, depuis 2006, demandait l’installation d’un hypermarché dans le centre-ville. « Nous avons lancé un projet urbain pour diversifier les commerces insuffisants à Bobigny, notamment dans le centre-ville, assure Laurence Blin, l’adjointe chargée du commerce. Et cela permettait aussi de redessiner une belle entrée de ville et de requalifier un lieu délaissé. » Un terrain vague occupait en effet cet espace de l’avenue Paul-Vaillant-Couturier à l’emplacement de l’actuel hypermarché et des logements construits récemment sur la ZAC Matisse.

A l’intérieur du magasin, on s’active donc pour recevoir les 5000 clients qui passent chaque jour en caisse. « C’est tout le temps plein, se réjouit l’un des responsables du centre commercial. Nous avons recruté plus de 150 salariés, la plupart de Bobigny et des environs, pour travailler ici. Nous sommes satisfaits du lancement même si une période de rodage est nécessaire. » La preuve : à la caisse centrale, on frôle l’énervement. « Ils affichent les blancs de poulet à 2 € et cela passe à plus de 7 €, s’agace Marlène, une cliente. Les codes-barres ne sont pas les bons. Si on ne fait pas attention, on se fait avoir! » Et son cas n’est pas isolé. Une dizaine de clients attendent de se faire rembourser. Bouchra, l’hôtesse de la caisse centrale, essaie de garder le sourire. Et son calme. Car entre les demandes de remboursement, les cartes de fidélité des nouveaux clients, la billetterie, difficile de ne pas s’éparpiller. A quelques dizaines de mètres, c’est aussi la cohue devant le jeu-concours qui permettra au gagnant de remporter un an de courses.

Les clients déambulent dans les rayons avec plaisir. « C’est aéré ici même si c’est une plus petite surface que le Carrefour de Drancy », explique Ouassila, qui décortique déjà le catalogue des réductions. Comme elle, de nombreux clients ont préparé leur liste en amont en suivant les réductions de la semaine. « C’est une bonne nouvelle que ce soit un Leclerc, poursuit-elle. Parce que c’est quand même bien moins cher que Carrefour! » Pour Lucien, qui termine ses courses, c’est aussi l’occasion de faire un tour au rayon culturel de l’hypermarché. « Ici, on peut acheter les journaux ou les derniers livres, ce qui n’est pas le cas du magasin Auchan installé à Bobigny 2, glisse-t-il. Pour moi, c’est aussi un plus… »

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Octobre 2013

courneuve-cimetiere-carre-musulman.jpgC’est un moment fort et symbolique. Hier matin, les représentants des villes d’Aubervilliers, Bobigny, Drancy et La Courneuve étaient invités à assister à l’inauguration d’un carré musulman, au cœur de leur gigantesque cimetière intercommunal, étendu entre l’autoroute A1 et le parc départemental de La Courneuve. Ce carré viendra compléter celui d’Avicenne, à Bobigny, un lieu historique où se trouvent 7000 tombes. Les familles qui habitent ces quatre villes auront désormais le choix entre les deux sites.

« C’est une grande joie pour notre communauté, approuve Chedli Meskini, imam de La Courneuve. De plus en plus de personnes souhaitent voir leurs proches inhumés en France, plutôt que dans leur pays d’origine. » Un constat que dresse également Laurent Santoire, président du syndicat intercommunal de La Courneuve. « C’est un changement progressif des comportements, estime-t-il. Les enfants souhaitent que leurs parents restent près d’eux. » Plusieurs cimetières de Seine-Saint-Denis disposent d’emplacements réservés, mais qui sont souvent saturés. On estime à deux cents le nombre de carrés musulmans en France.

Un ruban vert, couleur de l’islam et un autre, tricolore, ont été coupés symboliquement. Entouré d’une haie de thuyas, le carré de La Courneuve comptera entre 850 et 900 sépultures. « Tous les courants sont représentés ici. C’est un cimetière monde », souligne Laurent Santoire. Les travaux d’aménagement sont évalués à 89000 €. La décision d’ouvrir un nouvel espace a été prise pour soulager le cimetière musulman de l’hôpital Avicenne, créé en 1937 et devenu un carré, en 1997, quand sa gestion a été reprise par le syndicat intercommunal des quatre villes. « A cette époque, il était dans un état lamentable. Il fallait le sortir de la zone de relégation dans laquelle il se trouvait », explique Laurent Santoire.

Après une remise en état importante, le site de Bobigny a été inscrit aux Monuments historiques en 2006 en tant que lieu de mémoire qui retrace presqu’un siècle d’immigration. Aujourd’hui, il doit faire face au manque de places. « Nous devons concilier le caractère patrimonial et l’accès aux usagers », résume le président du syndicat. Dans certains secteurs, l’herbe a remplacé les monuments qui ne peuvent plus y être érigés.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 30 Octobre 2013

musee-air-espace-bourget.jpgQui n’a pas jamais rêvé de piloter un avion ou encore de tout connaître de la voie lactée, de ses étoiles et de son système solaire? C’est à tous ces rêves que tente de répondre le musée de l’Air et de l’Espace du Bourget. Jusqu’à dimanche, petits et grands pourront voyager au plus haut des cieux ou bien encore simplement participer à un atelier de confection de boomerang et de planeur. Attention, toutefois, certains ateliers sont réservés aux groupes : inscrivez-vous avec des amis. Le musée propose également des visites guidées de l’exposition consacrée au satellite Corot, qui explore l’espace depuis six ans (mercredi et samedi à 14 heures et 15h30, inscription à l’accueil du musée). Et, toujours, le planétarium pour découvrir la galaxie, le simulateur de vol et les animations de Planète pilote pour les 6-12 ans.

Jusqu’à dimanche, de 10 heures à 17 heures, au musée de l’Air et de l’Espace du Bourget. L’entrée au musée est gratuite (ainsi que les visites de l’expo Corot). Tarif des animations : de 6 € à 16 €. Rens. www.museeairespace.fr ou tél. 01.49.92.70.00.

Source : Le Parisien

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Publié le 29 Octobre 2013

Drancy-Eglise-copie-1.jpg

La chorale Eurochor, qui regroupe 200 jeunes chanteurs venus de France, d’Allemagne, de Belgique ou de Suisse, offre ce soir un concert gratuit à l’église Sainte-Louise-de-Marillac, à Drancy. Un événement organisé pour célébrer la restauration des trésors de l’ancienne église Saint-Germain. Une grande partie du mobilier religieux de ce lieu de culte du centre-ville, démoli en 1980, a en effet été retrouvée l’an dernier dans la cave d’une résidence HLM. Une chaire et un autel du XIXe siècle prendront bientôt place dans l’église Sainte-Louise-de-Marillac. Dès ce soir, vous pourrez découvrir trois vitraux rénovés par les ateliers Duchemin, à Paris.

Ce soir à 20h30, église Sainte-Louise-de-Marillac, 5, rue Anatole-France à Drancy. Entrée libre.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Octobre 2013

Clichy.jpgUne petite centaine de personnes ont assisté, ce dimanche matin, à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), à l’hommage rendu à Zyed Benna et Bouna Traore, les deux adolescents morts électrocutés dans un transformateur EDF, le 27 octobre 2005. Le maire (PS) Olivier Klein a déposé une gerbe de fleurs sur la stèle édifiée près du collège Robert-Doisneau. Huit ans après cet accident tragique qui avait entrainé trois semaines d’émeute dans les banlieues françaises, et après de nombreux rebondissements judiciaires, on sait désormais qu’un procès aura lieu, probablement en 2014. Deux policiers sont poursuivis pour «non-assistance à personne en danger». Ce dimanche, élus, amis, proches... tous attendent que le voile soit levé sur les circonstances de cette course-poursuite qui s’était achevée par la mort des deux garçons de 15 et 17 ans.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 27 Octobre 2013

saint-denisaccident2_640x280.jpgDeux femmes de 59 et 60 ans ont été tuées hier à Saint-Denis, percutées par un jeune automobiliste qui a perdu le contrôle de son véhicule. Il avait consommé du cannabis.  

Les résultats des dernières analyses sont tombés hier en début de soirée. Ils ont confirmé que le chauffard âgé de 21 ans, placé en garde à vue quelques heures plus tôt pour avoir provoqué un accident mortel, était positif au cannabis, comme l’avait indiqué, mais de façon « non probante », le test salivaire pratiqué juste après le drame, survenu vers 14 heures.   Deux piétonnes sont mortes, fauchées par une Clio, avenue Stalingrad, devant l’université Paris-VIII, à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis). Les deux victimes, âgées de 59 et 60 ans, qui résidaient dans la ville, étaient en « état de détresse absolue », à l’arrivée des secours, qui n’ont rien pu faire pour les ranimer.

Le conducteur, domicilié dans la ville voisine de Stains, circulait à vive allure selon les premiers éléments de l’enquête, sur cette grande artère de 2 x 2 voies, qui relie les deux communes. Le chauffard a perdu le contrôle de sa voiture, après avoir franchi le 
carrefour de l’Université, où se trouve la station de métro de la ligne 13. A cet endroit et à cette heure de la journée, il y a de nombreux passants. Son véhicule monte sur le terre-plein central, arrache les potelets protégeant les piétons et heurte de plein fouet les deux femmes qui attendaient avec leur chariot de courses, pour passer. La Clio s’encastre ensuite dans la camionnette d’une serrurerie, arrêtée en sens inverse.

« Quand je suis arrivé, j’ai aperçu une femme qui était allongée et ne bougeait plus. Les secours étaient en train de faire des massages », confie un badaud. Le jeune chauffard, qui n’a pas été blessé, restait hier soir en garde à vue au commissariat de Saint-Denis pour « homicide involontaire aggravé ». Les enquêteurs qui l’auditionnent devraient rechercher les images d’éventuelles caméras à proximité (notamment dans la station de métro), qui auraient pu filmer l’accident.

« C’est un drame pour la ville, a réagi Florence Haye, première adjointe au maire de Saint-Denis, en charge de la sécurité. On a heureusement peu souvent des accidents de ce type. » L’élue rappelle que la municipalité « multiplie les créations de zone 30 » dans la commune. « On travaille également à protéger les couloirs de bus et on essaie d’être attentifs aux aménagements. » Sur place, les passants habitués des lieux jugeaient quant à eux l’avenue Stalingrad dangereuse. « Elle est toute droite et les automobilistes ont tendance à accélérer alors qu’il y a beaucoup de monde à pied, notamment des étudiants, constate un homme. Il suffit de se poster pendant quelques minutes sur cette avenue pour voir des voitures griller le feu rouge et circuler n’importe comment. »

Source : Le Parisien

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