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Publié le 11 Août 2015

Cocaïne et héroïne cachées dans un hall de la cité Pont-Blanc à Sevran

Hier, vers 15 h 50, deux hommes ont été interpellés dans un immeuble situé 4, rue Jan Palach, cité Pont-Blanc à Sevran, l'un était sur le point d'acheter de la drogue, l'autre, de la lui vendre. L'acheteur âgé de 45 ans était en possession de 150 € et le vendeur de 16 ans, de 0,35 g de cocaïne.

Les policiers qui ont pris les deux hommes en flagrant délit effectuaient un contrôle de routine des halls d'immeuble. Ils ont également découvert à cette occasion, cachées dans les parties communes de l'immeuble, une vingtaine de fioles de stupéfiants. Soit 2,7 g d'héroïne et 5,2 g de cocaïne.

Source : Le Parisien

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Publié le 31 Juillet 2015

Villeparisis - Aulnay-sous-Bois cité des 3000 : jusqu’à 10 mois de prison ferme pour les dealeurs

« C’est la première fois que je vois qu’on nettoie un point de deal avec un balai et une serpillière, avant de quitter les lieux. Et les policiers notent que vous faites ça avec tout votre cœur », lance la présidente Catherine Feyler-Sapène à l’un des douze jeunes, jugés ce vendredi par le tribunal correctionnel de Meaux, pour un trafic de stupéfiants qui empoisonne la place du Marché, à Villeparisis.

Ils ont écopé de peines allant jusqu’à dix mois de prison ferme. Deux d’entre eux sont restés incarcérés.

Agés de 19 à 25 ans, les prévenus avaient été interpellés fin juin par les policiers de la Sûreté départementale, de la Compagnie départementale d’intervention et du commissariat local. A l’audience, ils ont indiqué n’y être pour rien. « Je ne savais pas que c’était un point de deal », a assuré l’un d’eux. « Moi, je vais là-bas bas pour voir des amis », a expliqué un autre.

Les douze avaient été placés sous contrôle judiciaire, début juillet, lorsque l’affaire avait été renvoyée par le tribunal. Pourtant, vendredi, trois d’entre eux se trouvaient dans le box : ils ont eu la mauvaise idée de revenir à Villeparisis, alors qu’ils en avaient l’interdiction.

Les enquêteurs avaient déterminé qu’un des dealeurs faisait des allers-retours quotidiens entre Villeparisis et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), dans la cité des 3000, « plaque tournante » du trafic de stupéfiants selon le substitut du procureur Antoine Jocteur-Monrozier. Le parquetier est revenu sur les surveillances, filatures et écoutes téléphoniques effectuées par les enquêteurs, évoquant « une journée à 160 consommateurs ».

Si la police n’a trouvé, lors des perquisitions, que quelques grammes de cannabis, elle avait mis la main sur 11 870 € en liquide. Le parquet a requis des peines allant jusqu’à deux ans de prison ferme, avec mandat de dépôt.

Un des avocats de la défense, Me Thierry Benkimoun, a rappelé que les transactions avaient lieu dans la cage d’escalier : « Les policiers ne voyaient rien. On ne sait même pas s’il s’agit de stupéfiants ».

Source : Le Parisien

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Publié le 30 Juillet 2015

Croisières vin et eau sur le canal de l’Ourcq

Dépêchez-vous de réserver, il reste des places ! Ce week-end, le comité départemental du tourisme vous convie à des croisières thématiques sur le canal de l'Ourcq. La première, samedi, ravira les amoureux de la vigne : vous pourrez déguster et fabriquer votre vin, avec l'aide d'un spécialiste.

Dimanche, une croisière retracera le curieux destin du canal de l'Ourcq, conçu au début du XIXe siècle pour apporter à Paris l'eau dont la ville avait besoin.

Le Vin en vrac, samedi de 20 heures à 22 heures. 29 €. Paris a besoin d'eau ! dimanche de 11 heures à 13 heures. De 8 € à 12 €. Aller-retour depuis le bassin de la Villette, à Paris. Réservations sur www.tourisme93.com/visites.

Source : Le Parisien

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Publié le 27 Juillet 2015

Le maire d’Aulnay-sous-Bois Bruno Beschizza réaffirme son refus de l’islamophobie

Le maire d’Aulnay-sous-Bois, M. Bruno Beschizza a reçu une délégation de l’UAM-93 le lundi 20 juillet 2015 dans son bureau à l’hôtel de ville.

Bruno Beschizza a commenté sur l'état de la France et présenté sa vision pour Aulnay-sous-Bois : amélioration de l'emploi, du logement et du vivre ensemble. Il a réaffirmé son refus de la stigmatisation des musulmans et son opposition au menu unique dans les cantines scolaires. Organiser un Iftar chaque Ramadan à Aulnay-sous-Bois est aussi un moyen de lutter contre l’islamophobie.

Bruno Beschizza est secrétaire national du parti Les Républicains (ex-UMP), devenu maire d’Aulnay-sous-Bois depuis mars 2014 et conseiller général depuis 2015.

La délégation de l’UAM-93 était composée de son président H. Farsadou, son secrétaire-général M. Henniche et de M. Morad Haouach et Boujemaa Ait Oumghar.

Bobigny, le samedi 25 juillet 2015
Le Président de l’UAM-93
H. Farsadou

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Publié le 26 Juillet 2015

Le département du 93 en incapacité de payer le RSA en 2016 ?

Les bénéficiaires du RSA en Seine-Saint-Denis pourront-ils toucher leur allocation en 2016 ? À l’heure actuelle, rien n’est garanti, au regard des finances du conseil départemental, chargé de verser le Revenu de solidarité active. Une situation délicate qui pousse Stéphane Troussel à tirer la sonnette d’alarme.

Le président (PS) du conseil départemental doit envoyer en début de semaine une lettre au Premier ministre Manuel Valls, pour l’alerter sur le financement des dépenses sociales comme le RSA, mais aussi l’APA (allocation personnalisée d’autonomie, personnes âgées) et la PCH (prestation de compensation du handicap).

Qu’est-ce qui menace ainsi le versement de ces prestations sociales, à la charge du département depuis la création du RSA en 2009 ? « C’est la poursuite d’un terrible effet ciseau, explique-t-on au cabinet de Stéphane Troussel. Une stagnation, voire une baisse des moyens, conjuguée à une progression à un rythme considérable des dépenses sociales. » En clair, les départements ont moins de revenus, notamment une baisse des dotations de l’Etat. Ils ont pourtant des dépenses qui explosent, surtout dans les départements en difficulté comme le 93.

Les chiffres sont éloquents : en 2009, la Seine-Saint-Denis comptait au total 88 653 bénéficiaires du RSA. En 2014, ce nombre est passé à 118 783, soit une hausse de 34 % en 5 ans, selon les données du ministère des Affaires sociales. Une explosion qui pèse fortement sur les finances départementales : en 2014, pour le versement des 3 allocations (RSA, APA, PCH), la Seine-Saint-Denis a déboursé 560 M€, soit 40 % de son budget de fonctionnement cette année-là ! En 10 ans, les dépenses sociales du 93 ont augmenté de 90 %.

Le département reçoit pourtant une compensation de l’Etat pour faire face à ces dépenses de solidarité nationale, mais elle est insuffisante. Selon le cabinet de Stéphane Troussel, pour le seul RSA, la « charge nette » (différence entre ce que le département verse et ce qu’il touche de l’Etat) était de 205 M€ en 2014 pour le 93.

Ce phénomène n’est pas vraiment nouveau. En 2012 déjà, Stéphane Troussel avait tiré la sonnette d’alarme. Une série de mesures, sous le gouvernement Ayrault, avait permis au département de toucher 134 M€ pour compenser l’augmentation des dépenses sociales en 2014 et 2015. « Pour la fin 2015, ça devrait passer, on avait anticipé la hausse », assure-t-on au cabinet de Stéphane Troussel. Les bénéficiaires de minimas sociaux toucheront leurs subsides au moins jusqu’à Noël, mais « c’est pour 2016 que la question se pose fortement ». D’où le début de mobilisation des élus locaux, à l’heure où les départements préparent leurs budgets. Comme Stéphane Troussel, Christian Favier (PC) son homologue du Val-de-Marne, a écrit à Manuel Valls. Une initiative « concomitante mais pas coordonnée », assure-t-on en Seine-Saint-Denis. Matignon a prévu un groupe de travail sur cette question. Mais la mobilisation pourrait se faire plus forte à la rentrée, à la faveur d’un rapport alarmant que prépare la Cour des comptes sur l’état des finances locales.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Juillet 2015

Des agents d’une société de sécurité volent la voiture de leur patron avec un bébé à bord à Saint-Denis !

Un différend professionnel est à l’origine du vol d’une voiture mardi à Saint-Denis. Sauf que les malfaiteurs n’avaient pas prévu qu’un bébé se trouvait à bord. Qui plus est, celui de leur patron. Les trois auteurs présumés ont tous été interpellés.

Ils devaient être déférés dans la soirée de jeudi. Tous auraient reconnu les faits. Ils ont obligé une conductrice, arrêtée au feu, à descendre de voiture. Ils sont montés à bord. Mais ils ne se sont pas aperçus qu’un bébé était à l’arrière. Ces salariés d’une société de sécurité ont expliqué aux enquêteurs qu’ils avaient dérobé la voiture pour se venger de leur patron qui ne les avait pas payés. Ils ont abandonné leur projet dès qu’ils ont détecté la présence de l’enfant. Celui-ci se porte bien.

Source : Le Parisien

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Publié le 24 Juillet 2015

Un habitant de Sevran kidnappé dans une voiture retrouvée dans la cité des 3000 à Aulnay-sous-Bois

C’est un camion poubelle qui mettra finalement fin à sa nuit de cauchemar. Un bagagiste de l’aéroport de Roissy a été tout bonnement kidnappé dans la nuit de mardi à mercredi, alors qu’il s’apprêtait à rentrer chez lui, après avoir quitté son travail.

Seuls les éboueurs auront eu pitié de cet homme hagard, qui tentait d’arrêter les voitures en rase campagne dans les environs de Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne) mercredi à l’aube.

L’auto-stoppeur matinal venait de vivre des instants difficiles. Vers une heure du matin, cet agent de fret, employé sur la plate-forme aéroportuaire, rentrait chez lui après sa journée de travail. Il gare sa C4 devant son domicile, à Sevran.

En une fraction de seconde, deux hommes encapuchonnés lui tombent dessus et le poussent à l’arrière de son véhicule. Sous la menace d’une arme de poing, il est alors contraint de donner le code de sa carte bleue.

Les malfaiteurs démarrent et roulent quelque temps à la recherche d’un distributeur de billets. Pour une raison inconnue, ils ne parviennent pas à retirer de l’argent, et reprennent la route en compagnie de leur victime, toujours tapie sur le plancher de la C4. Bredouilles, ils décident de le larguer au bord d’une voie rapide.

Une fois à l’air libre, l’homme erre, déboussolé, sans papiers ni portable, jusqu’à la station-service la plus proche, et commence à faire du stop. Finalement, c’est un camion poubelle qui le fera monter à bord et le déposera au commissariat de Lagny.

La Citroën C4 sera retrouvée intacte, à Aulnay, dans la cité de la Rose-des-Vents (dite des 3 000), l’après-midi même.

Les ravisseurs du bagagiste sont toujours recherchés. L’enquête a été confiée à la Sûreté départementale. La victime, un homme inconnu des services de police, pourrait avoir été victime d’une méprise.

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Juillet 2015

Les vols de câbles en cuivre au parc du Sausset d’Aulnay-sous-Bois ont coûté 200000 euros au département en 2014

Les intrus qui avaient pénétré dans le parc départemental du Sausset, à cheval sur les communes d'Aulnay-sous-Bois et de Villepinte, dans la nuit de vendredi à samedi courent toujours. Ils étaient entrés avec perte et fracas en défonçant une clôture avec une voiture-bélier. Puis ils avaient creusé deux énormes trous avec un engin de chantier pour dérober des câbles de cuivre.

Mais ils ne sont pas parvenus à extraire complètement le précieux métal.

Une cible privilégiée

Ils ont seulement réussi à endommager les câbles en les sectionnant. Les dégâts ne sont cependant pas négligeables. Le conseil départemental, propriétaire du parc, les estime à 20 000 €. Cette facture comprend également le prix du gardiennage du site le temps des travaux.

Le parc du Sausset est une des cibles privilégiées des voleurs de cuivre qui peuvent opérer à l'abri des regards dans cette grande étendue boisée. L'an dernier, le département avait recensé pas moins de « huit vols, pour un préjudice total de 200 000 € ». Suite à ces déprédations en série, un dispositif de sécurité avait été installé. Cette fois, il aura été efficace et permis d'éviter de nouvelles dégradations.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Juillet 2015

Un texte portant sur la création du Grand Paris doit être voté aujourd’hui à l’Assemblée nationale. Paris et 123 communes de petite couronne vont être réparties sur douze territoires d’au moins 300 000 habitants. Dans la cartographie fournie par le journal Le Parisien aujourd’hui Aulnay-sous-Bois serait rattachée à Dugny, Le Bourget, Drancy, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Villepinte et Tremblay-en-France.

Aulnay-sous-Bois, Dugny, Le Bourget, Drancy, Le Blanc-Mesnil, Sevran, Villepinte et Tremblay-en-France réunies au sein du Grand Paris ?

Ça se précise (enfin). Après d'interminables débats parlementaires, les députés doivent voter aujourd'hui un texte de compromis portant sur la création du Grand Paris, cette métropole qui regroupe Paris, 123 communes de petite couronne et Argenteuil (Val-d'Oise).

Alors qu'elle sera créée officiellement le 1er janvier 2016, la métropole ne sera qu'une coquille vide pendant un an, en attendant le transfert effectif de compétences (aménagement, urbanisme, logement, développement durable) au 1er janvier 2017. Elle sera dirigée par un conseil de 211 élus (une soixantaine à Paris plus un ou deux élus par commune).

Mais dans ce nouveau Grand Paris, les territoires, qui vont prendre la place des intercommunalités, conserveront un pouvoir important, notamment financier. Ces 12 territoires d'au moins 300 000 habitants garderont une fiscalité propre jusqu'en 2021. Ils seront aussi chargés d'élaborer les plans d'urbanisme.

D'où l'intérêt pour chaque commune de savoir à quel territoire elle appartiendra. Cette nouvelle carte du Grand Paris, qui commence déjà à faire grincer des dents, a fait l'objet d'âpres débats entre les élus et l'Etat depuis plusieurs semaines. C'est le préfet de région, Jean-François Carenco, qui la présentera au conseil des élus de la future métropole, aujourd'hui aussi à 17 heures, avant de la soumettre à l'avis (consultatif) des conseils municipaux courant octobre. Le périmètre des territoires sera ensuite définitivement fixé par décret en décembre.

Pour les villes déjà associées dans des intercommunalités de taille suffisante, pas de souci : le nouveau territoire se substitue à l'ancienne agglo. Parfois, il a fallu fusionner deux intercommunalités pour que le nouveau territoire atteigne la taille critique. Mais c'est pour les 30 % de communes qui n'appartiennent à aucune agglo que les problèmes se posent. Pour certaines, le mariage forcé ne passe pas. Autre sujet de tension : l'impossibilité de créer des territoires à cheval sur deux départements. A l'exception notable de la Boucle Nord 92, qui intègre aussi Argenteuil. Six communes de l'Essonne pourront aussi demander leur intégration à la métropole, au plus tard un mois après la promulgation de la loi.

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Juillet 2015

Une famille victime d’un cambriolage violent au Blanc-Mesnil

Une famille a été victime d'un cambriolage extrêmement violent mercredi au Blanc-Mesnil. Selon les premiers éléments de l'enquête, il était 5 h 30 du matin lorsque plusieurs hommes, cagoulés et munis d'armes de poing, ont brisé une des vitres de leur pavillon et ont fait irruption dans le logement.

Sous la menace de leurs armes, ils ont ligoté les parents et le fils, les ont molestés et séquestrés le temps de commettre leur forfait. Blessés et très choqués, les trois membres de la famille ont dû être hospitalisés. Les cambrioleurs ont dérobé 2 500 euros en liquide, une voiture de marque Mercedes ainsi que les clés de la bijouterie familiale située à Paris. Le service départemental de la police judiciaire a été saisi de l'enquête.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Juillet 2015

Incidents en série entre jeunes et forces de l’ordre à Aulnay-sous-Bois et en Seine-Saint-Denis

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous d’un article du Parisien informant de la tenue d’une série d’incidents entre jeunes et forces de l’ordre à Aulnay-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne et Neuilly-Plaisance. Concernant spécifiquement notre commune, plusieurs sources concordantes confirment l’incendie d’une voiture et de quelques poubelles dans le quartier de la Rose des Vents. Un feu a même été signalé à la rédaction d'Aulnaylibre ! boulevard Marc Chagall le long de la RN2. Des événements bien entendu regrettables mais qui ne sauraient justifier des comparaisons disproportionnées et infondées avec les émeutes de 2005 ou encore un supposé état de guerre civile…

Plusieurs incidents ont eu lieu dans la soirée de dimanche à Aulnay-sous-Bois, Neuilly-sur-Marne et Neuilly-Plaisance.

Vers 21 heures, des policiers qui patrouillaient en voiture dans la cité des Fauvettes, à Neuilly-sur-Marne, ont été pris à partie par des jeunes. Ces derniers ont jeté des projectiles dans leur direction au moment où ils arrivaient place des Victoires. Les projectiles n’ont heureusement pas atteint leurs cibles : personne n’a été blessé et aucun dégât matériel n’est à déplorer. Cinq suspects ont été interpellés et placés en garde à vue.

Quatre heures plus tard, les pompiers de Paris et les agents de la police municipale d’Aulnay-sous-Bois ont été à leur tour la cible de jets d’objets divers à la Rose des Vents. Les pompiers avaient été appelés pour une voiture en feu. La police nationale a été appelée en renfort et trois suspects ont été arrêtés et placés en garde à vue.

Une demi-heure plus tard, à 1 h 30 du matin, à Neuilly-Plaisance même scénario. Les sapeurs-pompiers interviennent pour une voiture en flammes allée de Sienne, dans le quartier des Renouillères, quand ils reçoivent des projectiles. Ils préviennent aussitôt la police nationale qui dépêche un équipage sur place. Quelques minutes plus tard, un suspect est interpellé. Il a été placé en garde à vue. Au total, neuf personnes ont donc été arrêtées dimanche suite à des incidents avec les forces de l’ordre.

Source : Le Parisien

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Publié le 12 Juillet 2015

La plage de La Courneuve fait le plein

Trois bassins, cinq espaces différents (nautique, sport, famille, transat, guinguette) la plage de la Courneuve s’est donnée les moyens, cette année, d’être à la hauteur de l’attente des habitants lors de son ouverture ce samedi matin. Installée jusqu’au 9 août dans un site aménagé baptisé le parc de la Liberté, la plus ancienne plage du département (11 ans) mais aussi la plus fréquentée (48 000 visiteurs en 2014) se devait de maintenir son rang et c’est réussi. En milieu d’après-midi, plus de 1 100 personnes s’y pressaient déjà. La gratuité de l’accès y est sans doute pour quelque chose.

En tous les cas, la réputation du site dépasse largement la frontière de la ville puisqu’environ 30% des visteurs viennent de l’extérieur. Comme Maria qui habite Paris. «Je cherchais sur internet une piscine en plein air et je suis tombée sur celle-ci, sourit-elle. Ca ressemble vraiment à une plage avec le sable en moins mais l’herbe en plus». «C’est vraiment génial pour les enfants, estime ce couple qui habite la Courneuve mais qui découvre la plage. Seul petit reproche : il n’y a pas assez de parasols».

Bref un vrai succès. «Ca nous permet de montrer la ville sous un autre jour, s’enthousiasme Patrick Cark, responsable du projet. Lundi soir, tout le monde est invité à amener son repas. Coût de l’opération : 500 000 €.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Juillet 2015

Fermeture de la préfecture de Bobigny et de la sous-préfecture du Raincy le lundi 13 juillet 2015

La préfecture de Bobigny ainsi que les sous-préfectures du Raincy et de Saint-Denis seront fermées lundi, mardi étant un jour férié. Les services d'accueil, de la réglementation, de la circulation routière mais aussi les services concernant les ressortissants étrangers feront le pont. La préfecture et les sous-préfectures rouvriront donc leurs portes mercredi à 8 h 30.

En attendant, vous pouvez préparer vos démarches sur le site Internet www.seine-saint-denis.gouv.fr.

Source : Le Parisien

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Publié le 10 Juillet 2015

La gestion du 93 par Claude Bartolone mise en cause par la chambre régionale des comptes

Il n'y avait aucune raison que Claude Bartolone (PS) soit présent hier matin à la séance du conseil départemental, puisqu'il n'y est plus élu. Cependant, son nom était sur toutes les lèvres. Les élus ont abordé le rapport de la chambre régionale des comptes (CRC), qui épingle la gestion du département de 2010 à 2015. Et, bien que la gestion Bartolone ne porte que sur deux années (2010-2012), il était la cible idéale pour l'opposition de droite, à cinq mois des élections régionales.

La droite saisit le procureur de la République. Le groupe les Républicains (LR, ex-UMP) veut que la justice examine l'affaire des recrutements douteux. Les magistrats de la CRC relèvent en effet qu'en 2012 les effectifs du cabinet de la présidence dépassaient le plafond autorisé par la loi, avec quatorze conseillers au lieu de onze. Par ailleurs, ils s'interrogent sur la réalité du travail réalisé par un ancien élu (le prédécesseur de Claude Bartolone dans le canton, aujourd'hui disparu, de Pantin-Est), embauché au cabinet de la présidence après 2008. « Ce rapport met en exergue des pratiques douteuses dans la gestion des ressources humaines », s'emporte Jean-Michel Bluteau, patron des Républicains. Des affirmations rejetées en bloc par la majorité. « Les trois salariés que la CRC compte au nombre des collaborateurs sont en réalité des agents administratifs », rétorque Daniel Guiraud, vice-président (PS) chargé des finances.

« Les comptes insincères », un choix politique. Les magistrats n'ont pas manqué de relever qu'en 2010 « l'inscription de recettes incertaines a altéré la sincérité du budget »*. L'opposition s'en empare et extrapole. « Claude Bartolone a créé une zone de non-droit budgétaire, s'insurge Hervé Chevreau, élu DVD. Il a également minoré l'état de la dette. Et il risque de reproduire la même chose à la région. » « Nous assumons tout, tonne Stéphane Troussel, le président (PS) du conseil. Si nous avons fait ce choix, c'est pour dénoncer les transferts de charges d'Etat non financés. Là où les magistrats constatent, nous dénonçons. Là où ils entérinent, nous combattons. »

Le candidat aux régionales pris pour cible. L'opposition espère bien convaincre les électeurs que le candidat PS aux régionales est un piètre gestionnaire. « Nous attendions des excuses de sa part et, au lieu de ça, nous avons eu droit à sa candidature », s'étrangle Thierry Meignen (LR). « La gestion de Claude Bartolone est mauvaise, insincère et malhonnête », renchérit Jean-Michel Bluteau. « Votre objectif était de salir Claude Bartolone, pas de parler du fond », contre- attaque Mathieu Hanotin, patron du groupe PS. « Utiliser les remarques de la CRC comme argument électoral est lamentable. Elle en fait à toutes les collectivités qu'elle contrôle », lâche Corinne Valls. Et la vice-présidente (DVG), chargée des transports, rappelle que les magistrats ont récemment adressé des observations peu avenantes à une mairie de droite... Sans préciser de quelle ville il s'agit.

* En avril 2010, Claude Bartolone a fait voter un « budget de révolte », avec 75 M€ de recettes virtuelles, correspondant aux sommes réclamées à l'Etat pour compenser les transferts de charges.

Source : Le Parisien

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Publié le 7 Juillet 2015

La coupe est pleine à Aubervilliers. Elle déborde même. Pascal Beaudet a annoncé hier midi que, désormais, il porterait plainte pour dégradations de biens publics. « Les dégradations devront être indemnisées », a prévenu le maire PCF, qui va prendre un arrêté en ce sens aujourd'hui.

A Aubervilliers, le phénomène a pris une ampleur sans précédent. La municipalité avait été l'une des premières à s'en alarmer mardi dernier. « J'ai fait appel au sens civique. Mais cela n'a pas été entendu », déplore-t-il. Pire, son message adressé le 30 juin sur le site Internet de la ville a été dévoyé. « Il faut rappeler que cette importante consommation d'eau n'est pas facturée davantage. Le tarif étant forfaitaire sur l'année et compris dans le prix de la location annuelle à la société Veolia », écrivait-il. Certains élus qui tentaient de raisonner des habitants ont reçu cette réplique surprenante : « C'est gratuit, le maire est d'accord ».

Pascal Beaudet s'en offusque. Sur le site Internet, il écrivait : « Rien n'est gratuit. Il y a bien quelqu'un qui va payer. Veolia en tiendra compte lors de la renégociation du contrat ». Les millions de mètres cubes envolés, des installations vandalisées, des canalisations explosées, des sous-sols inondés. L'addition ne sera pas indolore. Demain, la municipalité fera le point avec son délégataire. Au plus fort de la crise, « entre quinze et vingt bouches étaient ouvertes en même temps », indique le maire.

Un soir, en rentrant chez elle, une salariée confie en avoir compté « neuf ouvertes sur l'avenue de la République ». Si l'eau coulait à flot dans les rues, dans les robinets, le réseau était à sec « Je n'avais plus d'eau dans mon appartement », indique-t-elle. Le maire avoue sa perplexité devant une situation « inextricable ». « La canicule est un faux argument. Ces actes sont répréhensibles et ne peuvent être justifiés ni par la météo ni par la fermeture temporaire de la piscine municipale. » Celle-ci est programmée deux fois par an en décembre et à la fin de l'année scolaire, pour répondre à la directive de l'agence régionale de santé (ARS). Les bassins sont vidés et nettoyés.

L'effet canicule n'explique pas tout. Des témoins ont rapporté au maire d'étranges comportements : « un petit groupe qui aurait les clés tournait sur toutes les bouches et les ouvrait systématiquement ». Pour l'heure la police n'a interpellé aucun auteur. Mais ses interventions systématiques pour protéger les agents de Veolia, se déroulent sous haute tension. « Nous sommes presque toujours pris à partie avec des jets de projectiles, des barres de fer », indique un policier. Ils ne sont pas les seuls. Le maire raconte qu'un habitant qui tentait d'intervenir « s'est fait retourner sa voiture et a dû s'enfuir ». Si bien que les pompiers habilités à verrouiller les bornes préfèrent « laisser l'eau couler et attendre 22 heures », le temps que les rues se vident. Pascal Beaudet avoue son désarroi. En préfecture, il lui a été conseillé « de ne pas trop solliciter la police ». Il enchaîne : « Pour faire appliquer l'arrêté municipal, nous aurons besoin d'elle. »

Source article : Le Parisien / Vidéos d’illustration : Aulnaylibre !

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Publié le 23 Avril 2015

Un singe magot en couche-culotte dans le jardin d’une zone pavillonnaire de Sevran !

Etonnante surprise, ce mardi, dans une zone pavillonnaire de Sevran. Un petit singe avec un couche-culotte se promenait dans un jardin ! «Ma mère m’a dit “regarde ce qu’il y a sur le mur”, explique une riveraine. Il avait la taille d’un gros chat, il n’était pas sauvage, ni agressif.

Comme je n’avais pas de banane, je lui ai donné des noix !» L’animal s’est montré plus craintif à l’approche des pompiers et de leur filet se souvient cette habitante.

«Il a été anesthésié à l’aide d’une sarbacane pneumatique» indique le commandant Bot, porte-parole de la brigade de sapeurs-pompiers de Paris. L’animal a été confié l’école vétérinaire de Maisons-Alfort (Val-de-Marne). Il s’agit d’un singe magot d’un an environ, manifestement domestiqué, ou en voie de l’être, vue la couche-culotte qu’il portait.

Bien qu’espèce protégée car en voie de disparition, le magot avec ses airs de peluche vivante, est en passe de devenir la nouvelle coqueluche. Sa détention est pourtant illégale. En janvier, un magot avait atterri au commissariat de Gennevilliers (Hauts-de-Seine), lui aussi vêtu d’une couche-culotte. En novembre, au Blanc-Mesnil, un petit singe a mobilisé des pompiers pendant près de deux heures. L’animal peut toutefois avoir des comportements imprévisibles. En décembre, à Marseille un magot a semé la panique pendant plusieurs jours, blessant même légèrement des enfants.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Mars 2015

C'est un sujet qui revient souvent dans le débat politique : la Seine-Saint-Denis serait plombée par une dette abyssale. En pleine campagne pour les élections départementales, le débat fait souvent rage entre les membres de la majorité PS sortante et leurs rivaux UMP-UDI qui comptent bien conquérir le département.

La Seine-Saint-Denis, deuxième département le plus endetté !

D'un côté, on se félicite d'une gestion assainie marquée par la quasi disparition d'emprunts toxiques. De l'autre, on accuse la majorité de gauche d'avoir creusé la dette qui atteindrait 2 Mds€. Qu'en est-il réellement ? Nous avons compilé les dernières données du ministère de l'Intérieur sur les finances du département en 2013.

Le total des dettes bancaires et assimilées du 93 dépasse les 1,135 Md€. Une somme très importante qu'il convient de rapporter au nombre d'habitants (plus d'1,5 million en Seine-Saint-Denis). La dette par habitant en 2013 atteint donc 740 €. En région parisienne, seul le Val-d'Oise est plus endetté (836 € par habitant). « Nous sommes aussi moins endettés que des départements comme le Var ou les Alpes-Maritimes, qui ont pourtant moins de collèges à financer », indique Stéphane Troussel, président PS du conseil général. Le département doit aussi financer des dépenses d'aide sociale obligatoires (1,187 Md€ en 2013, dont 34,7 % pour le RSA, qui compte 77 000 bénéficiaires dans le 93). « La dette a doublé, elle devient abyssale. Il va bien falloir se poser la question de qui va payer », dénonce Bruno Beschizza, maire UMP d'Aulnay et candidat aux départementales.

Plus de 14 ans pour rembourser

Déjà lourdement endetté, le département souffre aussi d'une capacité de financement plus faible, ce qui rend difficile un désendettement rapide. Il faudrait en effet 14 ans et 7 mois au conseil général pour rembourser sa dette, si on la rapporte à ses possibilités d'autofinancement. C'est la durée la plus longue en région parisienne. Les Hauts-de-Seine n'auraient besoin que de 7 mois pour rembourser, et même pour le Val-d'Oise, plus endetté, il faudrait moins de 13 ans. « On dit qu'on est dans le rouge quand on dépasse les 15 ans, se défend Stéphane Troussel. Et pour la première fois, nous réduirons notre recours à l'emprunt en 2015. » L'emprunt annuel, qui était d'environ 100 M€, était monté à 147 M€ en 2014 pour financer la construction ou la rénovation de 12 collèges. « En 2015, on réduira à 83 M€ notre emprunt annuel, grâce à la provision pour nos emprunts toxiques remboursés par anticipation fin 2014 », poursuit Stéphane Troussel.

395 € d'impôts par habitant

Le président du conseil général assure aussi que ce désendettement progressif se fait sans hausse d'impôts. Pourtant, la somme d'impôts locaux par habitant dans le 93 est passée de 286,27 € en 2008 à 395 € en 2013, soit une hausse de 37,98 %. Seuls les Hauts-de-Seine sont plus imposés (441 € par habitant). « Il s'agit d'une hausse de la totalité de la fiscalité locale. Sur la part départementale, la seule que l'on vote, le taux n'a pas augmenté en 2014 et n'augmentera pas en 2015 », assure Stéphane Troussel.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Mars 2015

Hommage à Aurélie Salel, sapeur-pompier décédée dans l’incendie de Livry-Gargan

Elle avait son métier chevillé au corps. La caporale-chef Aurélie Salel, un des deux sapeurs-pompiers de Paris très grièvement blessés vendredi soir lors d'un incendie d'un pavillon à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), est décédée hier à l'âge de 25 ans des suites de ses brûlures. C'est la première fois qu'une femme sapeur-pompier de Paris meurt à la suite d'une intervention.

Hier, tout au long de la journée, ses amis et collègues ont posté des messages de sympathie, partagé des images souvenirs ou troqué leur photo de profil Facebook pour l'emblème des sapeurs-pompiers de Paris, dont elle était si fière. Affectée depuis mars 2014 à la caserne de Bondy (Seine-Saint-Denis), cette jeune femme, originaire du village de Fontjoncouse, dans les Corbières (Aude), avait intégré la prestigieuse brigade des sapeurs-pompiers de Paris en décembre 2009, après avoir été pompier volontaire dans l'Aude, en Gironde et dans le Gard.

« Depuis toute petite, elle rêvait d'intégrer les sapeurs-pompiers de Paris », se souvient Jean-Pierre Cires, le chef du centre de secours de Sigean, où elle a fait ses premières armes. Ultrasportive, volontaire, l'adolescente, fille unique d'un couple de policiers, entre à seulement 14 ans au centre de secours de Sigean, où elle passe, deux ans plus tard, avec brio, le brevet de jeune sapeur-pompier. Ses études la conduisent un temps en Gironde, mais la passion est toujours là et elle exerce comme sapeur-pompier volontaire à Madère. En 2011, alors qu'elle a 18 ans, elle se fait muter comme pompier volontaire à Bagnols-sur-Cèze (Gard), où elle a déménagé. Elle y reste jusqu'à fin 2013 et laisse à tous un excellent souvenir. « C'était une jeune fille pleine de vie, discrète, humble », témoigne un de ses anciens collègues, qui évoque une « personne très investie dans son métier. Elle était efficace, prudente, elle connaissait son travail. »

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié le 14 Mars 2015

Deux pompiers de la caserne de Bondy qui intervenaient sur l'incendie d'un pavillon, boulevard Edouard-Vaillant à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis) - un homme et une femme selon nos informations - ont été gravement brûlés ce vendredi soir. Ils ont été transportés par hélicoptère vers l'hôpital Saint-Louis à Paris. Un hélicoptère transportant les blessés s'est posé dans la soirée place du colonel Fabien à Paris .

Leur pronostic vital est engagé, selon la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. On ignore encore dans quelle circonstance précise ils ont été blessés et la cause du feu. En raison de leurs brûlures, il faudra attendre 24 à 48 heures avant que les médecins ne puissent se prononcer sur leur état.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve a aussitôt formé «des voeux de prompt et complet rétablissement» et exprimé «son entier soutien à l'ensemble de leurs collègues sapeurs-pompiers de Paris éprouvés par cet accident».

Source article : Le Parisien / Vidéos : Aulnaylibre !

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Publié le 13 Mars 2015

Le maire UMP de Neuilly-Plaisance veut licencier les fonctionnaire incompétents

Christian Demuynck, maire UMP de Neuilly-Plaisance, serait-il plus provocateur que Pierre Gattaz, le patron du Medef ? C’est en tout cas l’impression qu’il donne à la lecture du courrier qu’il vient d’envoyer à François Hollande. L’élu réclame ni plus ni moins que la possibilité de pouvoir licencier des fonctionnaires.

« Je suis en train de boucler mon budget et mon premier poste c’est la masse salariale. Or, sur les 450 fonctionnaires qui travaillent en mairie, j’en ai une cinquantaine qui ne font rien. Résultat : je suis obligé de prendre des contractuels pour les remplacer. Tout cela aux frais du contribuable. » Conscient de l’aspect provocateur de sa proposition, Christian Demuynck précise ses propos. « Près de 90 % des fonctionnaires font correctement leur boulot. Sur l’ensemble, 20 % en font même plus que les autres. Mais voilà, il y a toujours ces 10 % d’individus qui empoisonnent notre quotidien. J’ai même eu des stagiaires qui se sont fait taper sur les doigts par ces gens parce qu’ils travaillaient trop. Je veux juste qu’on applique les règles qui existent dans le privé. Après tout le Portugal et l’Espagne les appliquent. » Inversement, il propose des primes plus conséquentes à ceux qui s’investissent.

Le maire de Neuilly-Plaisance est même sûr qu’une telle annonce aurait un effet immédiat. « En sachant que de telles sanctions existent, je suis sûr que mes fonctionnaires “malades” ou “fatigués” retrouveraient une vigueur inattendue ».

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Mars 2015

Des gens du voyage installés à Aulnay-sous-Bois impliqués dans une quarantaine de vols ?

Les enquêteurs de la direction régionale de la police judiciaire (DRPJ) de Versailles (Yvelines) viennent de mettre un terme à une impressionnante série de vols dit «à la fausse qualité», commis par deux hommes accompagnés d'une femme. Les trois suspects ont été interpellés, mardi 10 mars, alors qu'ils venaient de commettre trois nouveaux larçins au domicile de personnes âgées dans les Yvelines et la Seine-Saint-Denis.

Membres de la communauté des gens du voyage, installés à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), ils sont soupçonnés d'avoir abusé de la crédulité d'une quarantaine de victimes en Ile-de-France mais aussi dans le Nord et en Normandie. Selon un mode opératoire bien rôdé, la femme se présentait chez des personnes âgées en se faisant passer pour une employée de la ville. Quelques minutes plus tard, ses deux complices qui prétendaient être «policiers à la recherche d'une cambrioleuse» simulaient son arrestation, sous les yeux incrédules de la victime. Après le départ des trois malfrats, la personne âgée se rendait finalement compte du vol de ses économies.

Les trois voleurs présumés étaient toujours en garde à vue, ce mercredi. Le préjudice s'élève à plusieurs dizaines de milliers d'euros. En l'espace de quelques semaines, c'est la troisième équipe de voleurs par ruse démantelée par les policiers de la DRPJ de Versailles.

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Mars 2015

Un homme se noie dans le canal de l’Ourcq à Bondy en voulant échapper à la police

Un homme âgé d'une trentaine d'années s'est noyé, ce mercredi vers 5 heures du matin, dans le canal de l'Ourcq à hauteur de Bondy (Seine-Saint-Denis). Selon les premières investigations, la victime avait été repérée quelques minutes plus tôt en train de s'affairer autour de voitures en stationnement.

Des policiers se sont rendus sur place pour tenter de l'interpeller, mais l'homme a pris la fuite à pied. Arrivé sur le pont de Bondy, il s'est jeté à l'eau pour tenter d'échapper aux fonctionnaires lancés à sa poursuite. Son corps a été repêché quelques minutes plus tard. Une autopsie a été demandée et une enquête a été ouverte. Ce mercredi matin, la victime n'avait pas encore été identifiée.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Février 2015

Condamnation pour des saluts nazis devant le Mémorial de la Shoah à Drancy

« Est-ce que vous savez ce qui s'est passé à Drancy ? », demande le procureur. A la barre, le prévenu, qui affiche pourtant une certaine assurance depuis le début de l'audience, ne parvient pas à répondre. « Quand on veut parler, encore faut-il savoir ce qu'on dit et de quoi on parle », reprend sèchement le parquet. Il y a un peu plus d'un an, le 7 février 2014, alors que l'ambassadeur des Etats-Unis en France est en visite au Mémorial de la Shoah, à Drancy, l'homme condamné hier par le tribunal de Bobigny à une amende de 700 € est repéré par des policiers de la brigade anticriminalité de Drancy. Il est en train de faire des saluts nazis devant le mémorial et profère des injures : « Sales Juifs de m..., ils bombardent les Palestiniens. »

Les fonctionnaires l'interpellent. Alcoolisé et agité, il tente de mordre un policier et se tape plusieurs fois la tête. Les policiers sont obligés de lui mettre un casque de moto pour le protéger de lui-même. « C'est de la bêtise, c'est tout. Je regrette. Je n'ai pas pris d'avocat parce que je sais que je suis coupable », admet à la barre le prévenu, intérimaire sur des chantiers. Il met son comportement sur le compte de son anniversaire bien arrosé le jour du 7 février. « C'est le procès de l'ignorance et de la bêtise », a résumé hier après-midi le parquet de Bobigny, qui avait demandé une peine de six mois avec sursis. Il en a profité pour faire une courte leçon d'histoire et a rappelé qu'à Drancy ont été détenus 63 000 des 76 000 Juifs déportés de France entre 1942 et 1944.

Source : Le Parisien

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Publié le 19 Février 2015

Trois arrestations à Aulnay-sous-Bois suite à une tentative d’assassinat

Trois hommes ont été placés en garde à vue mardi soir. Ils sont soupçonnés de tentative d'assassinat sur un jeune de 23 ans. La victime avait été découverte lundi soir gisant dans une mare de sang, sur la voie publique, à Rosny-sous-Bois. Le jeune homme, originaire de la commune, présentait une plaie béante à la nuque. Son frère, qui ne le voyait pas revenir au domicile, était parti à sa recherche dans le quartier Mermoz, et l'avait trouvé à 21 h 50, dans la rue du même nom, dans ce triste état. Le blessé était encore conscient. Transporté à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, à Paris, il était toujours, hier soir, entre la vie et la mort, plongé dans le coma.

Vingt-quatre heures après les faits, trois jeunes hommes, dont un mineur, ont été interpellés à 8 heures, dans un appartement d'Aulnay-sous-Bois, chez une amie de l'un d'eux. Ils auraient agi avec préméditation et ont été entendus par la police judiciaire pour tentative d'assassinat. Les enquêteurs auraient retrouvé un marteau maculé de sang. Mais, au regard des blessures, il n'est pas formellement établi qu'il s'agisse de l'arme du crime. « Sa plaie à la nuque fait davantage penser à une blessure à l'arme blanche du type machette, indique une source policière. En s'effondrant, sa tête aurait heurté violemment le sol, provoquant d'autres lésions. » Un homme poignardé dans cette même rue le lendemain

Selon les premiers éléments de l'enquête, un différend financier serait à l'origine de l'agression. L'auteur présumé, âgé de 19 ans, « devait 500 € à la victime », indique une source judiciaire. Il aurait reconnu les faits. Au lendemain de l'agression, un autre homme a été poignardé dans le dos dans cette même rue Mermoz. Les faits se sont déroulés à une centaine de mètres de la première agression, vers 10 heures. La victime, blessée moins grièvement, a été atteinte à l'omoplate et au bras. A ce stade de l'enquête, le lien entre les deux affaires n'est pas établi. Claude Capillon, maire UMP de Rosny-sous-Bois, prend soin de souligner que le quartier Mermoz est « habituellement très calme. Il a été rénové grâce à l'Anru et n'est pas miné par le trafic de stupéfiants ».

Source : Le Parisien

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Publié le 16 Février 2015

Mort de Zyed Benna et Bouna Traoré en 2005 à Clichy-sous-Bois : bientôt le procès

La bouille souriante de Bouna Traoré, 15 ans, le regard sérieux de Zyed Benna. Ces visages, le grand public les a vus s'afficher des dizaines de fois, à la télévision, dans le journal... Mais il a sans doute perdu le fil de la procédure judiciaire, interminable, qui a suivi la mort dramatique de ces deux adolescents, électrocutés dans un transformateur EDF, à Clichy-sous-Bois. C'était le 27 octobre 2005. Le drame avait été le point de départ de trois semaines d'émeutes dans les banlieues françaises.

Dans un mois tout juste, deux fonctionnaires de police comparaîtront devant le tribunal correctionnel de Rennes (Ille-et-Vilaine) pour « non-assistance à personne en danger ». Jusqu'en 2013, la perspective d'un procès semblait encore incertaine. Dans la dernière ligne droite, le temps semble soudain s'accélérer, pour les familles, les prévenus, les avocats. Une certitude : le rendez-vous sera éprouvant. C'est la première fois que les proches de Zyed, Bouna, et de Muhittin Altun, seul rescapé du drame, vont entendre les policiers s'expliquer. L'un était à la poursuite des jeunes, l'autre était au standard du commissariat de Livry-Gargan. Une question dominera l'audience : étaient-ils conscients du risque couru par les ados, auraient-ils pu les secourir ?

Une collecte pour aider les familles à financer le voyage

Pour les familles, ce procès a évidemment valeur de symbole : « C'est la vérité qu'ils attendent depuis près de dix ans. Ils vont enfin savoir ce qui s'est passé. Ils vont enfin devenir des victimes, aux yeux du tribunal et de la société », souligne Emmanuel Tordjman, l'un des avocats. Ce dernier, qui prépare l'échéance avec les parents des ados décédés et le jeune Muhittin, aujourd'hui âgé de 26 ans, anticipe des moments difficiles. Par exemple, l'écoute des bandes audio contenant les échanges radio entre les policiers le jour du drame, alors que les victimes se dirigeaient vers le site EDF. Muhittin, très affecté par la tragédie, parviendra-t-il à endurer de tels moments ? L'appréhension affleure dans la voix de Siyakha Traoré, grand frère de Bouna : « On a tellement attendu. Selon les jours et les humeurs, je suis optimiste... ou pas. » Dans l'immédiat, il doit se concentrer sur la logistique : le voyage à Rennes pour assister à une audience de cinq jours représente un coût que les familles, de condition modeste, ne pourront assumer seules. Pour aider les parents de Zyed, désormais retraités en Tunisie, mais aussi les frères et soeurs de Bouna, une collecte a été lancée. « En 2005, les jeunes de Clichy avaient réuni de l'argent spontanément. La vente d'un CD a permis de payer des frais de justice, et là, on va solliciter des artistes », indique Samir Mihi, proche des familles.

Les policiers se préparent à s'expliquer

Les deux fonctionnaires (toujours en exercice, l'un dans l'est de la France, l'autre en Seine-Saint-Denis) se rendront à Rennes par leurs propres moyens. Ils ne se sont jamais exprimés publiquement en neuf ans. Et ne le feront pas d'ici le procès. « Ils ne veulent pas être jetés en pâture, n'ont pas envie d'être stigmatisés », explique leur avocat Daniel Merchat, qui a toujours dit que ses clients aborderaient l'audience « la tête haute ». « S'expliquer ne leur fait pas peur, ils l'ont fait dix fois chacun au moins, devant la police, les juges d'instructions », rappelle l'avocat, qui a à coeur de « remettre à leur juste place [ses clients], celle de fonctionnaires de police qui, en leur âme et conscience, n'ont pas commis d'erreur, ni rien dissimulé à personne, ce ne sont pas les responsables de l'accident, ce procès n'est pas le procès des émeutes, ni celui de la police ». Daniel Merchat pense déjà à sa plaidoirie. Il rencontrera ses clients cette semaine, pour préparer le rendez-vous avec eux. « Le problème principal dans ce genre d'affaire, près de dix ans après, c'est la mémorisation ».

Journalistes, élus et associations seront présents

« Ce procès n'est pas celui des émeutes ou de la police », répètent à l'unisson les avocats des prévenus et des parties civiles. Mais le tribunal de Rennes s'attend à un public nombreux, et a déjà prévu une salle de retransmission des débats. Outre les journalistes, élus et associations (comme le collectif AC Lefeu) seront présents. Le maire PS de Clichy Olivier Klein sera là, tout comme l'un de ses adjoints Mehdi Bigaderne, qui y voit le signe « qu'à Clichy, on peut espérer une justice égale pour tous ».

Source : Le Parisien

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