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Publié le 31 Janvier 2015

Drapeau_de_la_Syrie.jpgLes chiffres font froid dans le dos. Selon le préfet de la Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, « une soixantaine de personnes issues du 93 sont actuellement en Syrie, en Irak ou sur une autre zone de combat. Au moins six d'entre elles sont mortes à notre connaissance. » Pour tenter de lutter contre ce phénomène de radicalisation islamiste, et conformément à la circulaire du 29 avril 2014*, Philippe Galli a donc réuni, pour la première fois, hier soir, à la préfecture de Bobigny, une centaine de représentants de la communauté musulmane du 93.

Pendant plus d'une heure, à l'abri des médias, ces derniers ont pu échanger avec des membres du corps préfectoral mais aussi avec le préfet Pierre N'Gahane, qui dirige le comité interministériel de prévention de la délinquance (CIPD) à l'origine du dispositif, ou encore avec le chef du bureau central des cultes au ministère de l'Intérieur, Bernard Godard.

« Il y a environ 700 000 musulmans en Seine-Saint-Denis, détaille Philippe Galli, à l'issue de la réunion. Je veux impliquer la communauté musulmane dans le combat que nous menons contre le radicalisme. Il faut qu'elle essaie de rattraper ses enfants perdus. Tout doit être fait pour qu'il n'y ait pas de nouveaux jeunes qui partent faire le jihad. »

D'ores et déjà, le numéro vert (0800.005.696) mis en place il y a six mois a permis de repérer un certain nombre de jeunes garçons ou de jeunes femmes en voie de radicalisation. « Soixante-treize situations nous ont été signalées dans le département, que ce soit par un parent, un frère ou des proches des intéressés. Toutes ces personnes font l'objet de surveillances et nous essayons, quand cela est possible, d'entrer en contact avec elle », indique le préfet. Au début du mois, une cellule de suivi des personnes en voie de radicalisation a ainsi été créée. A ce jour, six traitements d'accompagnement des familles et des signalants ont été mis en œuvre par la préfecture sur le plan social, psychologique et éducatif.

* Circulaire sur la prévention de la radicalisation et l'accompagnement des familles.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 31 Janvier 2015

Braquage.jpgTrois personnes ont été interpellées ce vendredi soir à Aulnay après le braquage d'un commerce à Tremblay. Les malfaiteurs avaient pris la fuite dans une Mégane et ont percuté une voiture de la police à Aulnay-sous-Bois dans le quartier de la Rose des Vents, qu'on appelait avant le quartier des 3000. Ils ont ensuite tenté de fuir à pied mais ont été rattrapés. Des armes et des cagoules auraient été retrouvées dans la voiture. 

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 28 Janvier 2015

cannabisL’automobiliste avait commis plusieurs infractions au code de la route lorsque, ce mardi soir, des policiers ont voulu le stopper vers 19 heures au Blanc-Mesnil, en Seine-Saint-Denis.

Le conducteur a alors tenté d’échapper aux forces de l’ordre, fonçant sur le véhicule des policiers et blessant un agent au passage.

L’homme a pu être interpellé malgré tout. Et en fouillant sa voiture, les fonctionnaires ont découvert un sac qui contenait 9,4 kg d’herbe de cannabis. 

Source : Le Parisien

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Publié le 21 Janvier 2015

charlie-hebdoUn jeune homme d'une vingtaine d'années a été emprisonné vendredi, après avoir tenu sur sa page Facebook des propos vantant les attentats. Le tribunal correctionnel qui le jugeait en comparution immédiate l'a condamné à un an de prison dont neuf mois avec sursis et mise à l'épreuve, et a décidé d'un mandat de dépôt immédiat. Il faut dire qu'il était déjà sous le coup d'une peine avec sursis dans une autre affaire.

Une quinzaine de faits recensés par le parquet

En plus de louer les attentats, le signataire de la page Facebook promettait un sort funeste aux policiers. Des propos publics et suffisamment choquants pour que quelqu'un alerte la police. L'auteur a été rapidement identifié, puisqu'il postait des photos de lui et signait avec son surnom. Les policiers de Saint-Ouen ont mis quelques jours à mettre la main sur lui. Ils l'ont arrêté mardi, et déféré au tribunal à l'issue de sa garde à vue.

C'était le second suspect à être jugé en comparution immédiate. Le 9 janvier, un autre a été condamné à 70 heures de travaux d'intérêt général. D'autres ont quitté le commissariat avec, en poche, une convocation ultérieure. Un mineur a été placé sous contrôle judiciaire, et envoyé en province. Il avait été interpellé pour outrage et rébellion et avait, dans la foulée, dit le peu de cas qu'il faisait des assassinats de policiers. D'autres ont été relaxés, les faits n'étant pas suffisamment caractérisés ou lorsque l'état de santé mentale de l'auteur était en doute.

« Cela dépend du profil des auteurs, des circonstances », explique une source judiciaire. Une quinzaine de faits ont été recensés par le parquet de Bobigny, et qualifiés, selon les cas, d'outrages, de menaces de mort envers des policiers ou d'apologie, si les attentats sont présentés sous un angle favorable.

Source : Le Parisien

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Publié le 20 Janvier 2015

BelhoucineTant que les jihadistes ou personnes proches de milieux islamistes ne sont pas auteurs d'infractions pénales reconnues par la justice, ils ne peuvent être écartés d'un emploi.

C'est ce qu'indique le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, en réponse à l'inquiétude du maire UMP d'Aulnay-sous-Bois, Bruno Beschizza, concernant Mehdi et Mohamed Belhoucine, suspectés d'appartenir à la nébuleuse terroriste. Les frères, complices présumés d'Amedy Coulibaly, ont encadré du soutien scolaire à Aulnay de 2009 à 2014, dans le cadre de contrats temporaires. Et ce alors même que Mohamed était mis en examen dans le cadre d'une filière afghane (nos éditions de vendredi et samedi). Il avait purgé onze mois de détention et était mis en examen lorsqu'il a signé un nouveau contrat à Aulnay. Le maire de l'époque, Gérard Ségura (PS), assure que les frères, diplômés dans des filières scientifiques, étaient alors « insoupçonnables ».

Comme pour tout poste en contact avec des jeunes, les dossiers du personnel recruté sont transmis à la préfecture pour contrôle. « Nous faisons un point sur leurs conditions de recrutement, qui, jusqu'à présent, n'ont pas, à ma connaissance, donné lieu à une difficulté administrative », précise encore Philippe Galli. « Les recrutements d'animateurs par les collectivités ou les associations sont uniquement contrôlés du point de vue de leur qualification pour encadrer, ou au titre de la protection des mineurs, notamment contre les abus sexuels et du point de vue administratif et budgétaire. »

Le maire d'Aulnay vient d'écrire au ministre de l'Intérieur, demandant d'engager une réflexion plus générale sur les procédures de collaboration, d'information et d'alerte entre collectivités locales et services compétents, afin que « cette situation ne se reproduise plus ». Il a aussi signé un courrier destiné aux habitants pour leur exposer la situation.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 19 Janvier 2015

vigi-illustration.jpgDeux soldats en faction devant un collège juif du Raincy (Seine-Saint-Denis) ont été menacés dans la nuit de samedi à dimanche par un homme qui avait tiré la culasse de son arme.   Vers 2 heures du matin, dimanche, une voiture s'est arrêtée devant le collège-lycée juif Merkaz Hatorah. La porte coulissante de la voiture s'est ouverte, les deux soldats, chargés de protéger les lieux dans le cadre du plan Vigipirate, s'en sont approchés et ont demandé aux automobilistes «de circuler».

«Le passager, cagoulé, a alors tiré vers l'arrière la culasse d'une d'arme d'épaule», comme s'il allait faire feu, a-t-elle poursuivi. Il n'était pas possible dans l'immédiat de savoir s'il s'agissait d'une arme létale ou factice, ni si les auteurs des menaces avaient l'intention de passer à l'acte ou s'il s'agissait d'une provocation, a précisé une source policière. Les soldats ont alors armé leurs fusils d'assaut et les ont pointé vers l'homme armé. La voiture a démarré en trombe. 

La voiture a disparu dans la nuit sans qu'aucune course-poursuite ne soit lancée. Une enquête a été ouverte. Ce lundi, l'école a ouvert normalement, toujours gardée par des forces de l'ordre dans le cadre de Vigipirate. Les cours se déroulent normalement.

Source : Le Parisien

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Publié le 18 Janvier 2015

burger-king-rosny2.jpgIl fallait patienter un peu, hier midi, avant de dévorer son Whopper, le sandwich phare de Burger King, au centre commercial de Rosny 2. L'enseigne de fast-food, qui a ouvert son septième restaurant en France à Rosny jeudi dernier, semble bien avoir réussi son lancement.

A midi pile, pour le premier samedi d'ouverture, en plus des clients attablés, une vingtaine de personnes font calmement la queue à l'extérieur du restaurant de 406 m² avant d'entrer et de passer leur commande. « Ça avance vite, heureusement, lâche Moussa, 17 ans, visiblement affamé. Moi, c'est la première fois que je vais tester Burger King... »

Pendant ce temps, au niveau inférieur du centre commercial, Cédric s'époumone au micro. Avec son casque de chantier et son gilet jaune, il invite les clients à participer jusqu'à ce soir à de multiples jeux pour gagner des bons d'achats et des cartes cadeaux allant jusqu'à 500 EUR. L'idée : informer les clients des travaux en cours à Rosny 2, commencés fin 2014 et qui devraient se terminer fin 2015. « Tous les travaux ont lieu entre 22 heures et 6 heures du matin pour qu'il n'y ait aucune gêne pour les clients, explique Olivier Delamarre, le directeur de Rosny 2, qui précise : aucun magasin ne sera fermé pendant les travaux. »

Source : Le Parisien

 

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Publié le 17 Janvier 2015

« S'assurer que la prière se passe dans de bonnes conditions. » C'est le message à double sens que le préfet de Seine-Saint-Denis, Philippe Galli, a transmis, hier, aux responsables de trois lieux de culte musulmans, à Epinay-sur-Seine, au Blanc-Mesnil et à Noisy-le-Sec, à l'heure de la prière du vendredi. Message à double sens, car, si le préfet tient à rassurer les fidèles par la protection policière aux abords des mosquées, il rappelle aux responsables des lieux de culte leur importance dans la prévention de la radicalisation des plus jeunes.

Il est bientôt 13 heures, ce jour-là, et l'imam Nouh prépare son prêche dans un petit vestibule de la salle de prière d' Epinay, chapeautée par l'Organisme de gestion de la mosquée d'Epinay (OGME), une émanation de la Grande Mosquée de Paris. Ce jour-là, l'imam Nouh dira aux 2 000 fidèles qui l'attendent, de l'autre côté de la porte, que les récents attentats « n'ont rien à voir avec la religion », que « la paix est le bon comportement ». A son côté, Aïssa Nakes, vice-président de l'OGME et président du conseil régional du culte musulman, échange avec le préfet Galli. Celui-ci compte sur la « fermeté » des leadeurs d'associations musulmanes pour résister aux idées islamistes. Les jeunes sont un sujet récurrent : « De plus en plus nombreux dans les salles de prière », remarque le préfet. Mais l'inquiétude vient de ceux qui désertent la prière collective. Le spectre de l'autoradicalisation en solitaire semble dans toutes les têtes. « Il est vrai que certains jeunes ne viennent plus à la salle », regrette Aïssa Nakes.

Au  Blanc-Mesnil, le centre de culte El Ihsan aurait l'air d'une banale maison pavillonnaire si des centaines de fidèles ne se serraient pas dans le jardin, et si d'autres n'étaient pas contraints de s'agenouiller sur le trottoir. C'est la deuxième étape de la tournée du préfet. Il vient à la rencontre des trois policiers en faction sur le trottoir d'en face. Aucun incident à signaler. « Le département a été relativement épargné par les actes islamophobes et antisémites depuis les attentats », estime-t-il.

Il n'empêche. Les conditions dans lesquelles les « 700 000 musulmans du département » exercent leur foi inquiètent. Le préfet évoque des lieux de culte « trop peu nombreux, trop petits ». Celui du Blanc-Mesnil en est la parfaite illustration.

Autre contrainte : la formation des imams. Le préfet Galli aime à répéter qu'elle prend « autant de temps que la formation d'un médecin ». Ses derniers interlocuteurs, de l'Association cultuelle des musulmans de Noisy-le-Sec , acquiescent. Mohamed Azahaf, le président, ne cache pas sa satisfaction d'accueillir le représentant de l'Etat. Il prône la « professionnalisation » des imams et félicite le sien, Abdelhamid Khamlichi. Ce jour-là, il a enjoint les fidèles d'être reconnaissant envers les gendarmes qui montaient la garde, sur le trottoir d'en face.

Source article : Le Parisien / Vidéo d’illustration : Aulanylibre !

 

 

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Publié le 15 Janvier 2015

Terence.jpgTerence Gassakys, 21 ans, est mort lundi après-midi dans l'incendie d'une cellule de la maison d'arrêt de Villepinte. Un incendie volontaire, qu'il aurait déclenché pour sortir de l'isolement où il avait été placé le matin même pour une vingtaine de jours. Le jeune homme qui vivait entre le square de Champagne à Noisiel (Seine-et-Marne) et La Courneuve, était incarcéré depuis décembre 2013 et pouvait être libéré en juin 2016.

L'un des premiers à apprendre la triste nouvelle a été son cousin, Jules Kanza. Contacté par téléphone par le codétenu de Terence Gassakys qui l'alertait d'un problème à la prison, il est arrivé à la maison d'arrêt dans l'après-midi. C'est là que lui et le frère de la victime ont été informés de son décès. « Nous étions en contact régulier, explique Jules Kanza. Comme tout le monde en prison, Terence avait un téléphone portable. Il était au mitard(NDLR : quartier disciplinaire) pour une vingtaine de jours. Comme les détenus le font souvent pour montrer qu'ils ne sont pas aptes à rester à l'isolement, il a mis le feu à son matelas pour être évacué, mais les matons(NDLR : les surveillants) sont intervenus trop tard pour le sauver. Ils l'ont laissé crier et appeler au secours trop longtemps, ce sont eux les responsables. »

Pour lui, son cousin, dont le décès a dans un premier temps été présenté comme un suicide, était un battant, un jeune homme sociable mais qui avait déjà été placé à l'isolement. Cette fois, toujours selon son témoignage, il y avait été placé après avoir tenté d'obtenir un téléphone portable lors d'une visite. Marié depuis trois ans, Terence Gassakys avait deux enfants de 3 ans et de 1 an et demi. Il avait déjà été incarcéré alors qu'il était mineur pour des vols à l'arraché. « Nous avons besoin de connaître la vérité pour faire notre deuil, mais on sait bien que les surveillants n'admettront jamais leur responsabilité », déplore-t-il.

L'avocat de la famille, Me Thierry Benkimoun s'apprête à déposer plainte pour « non-assistance à personne en danger, afin de savoir ce qu'il s'est passé ». Au dernier contact qu'il a eu avec Terence, il lui semblait « bien dans ses baskets, avec des projets d'aménagement de peine et pas d'intention suicidaire ». Mais il n'était pas à son côté lundi, lors de la commission de discipline. « J'ai été prévenu par fax, vendredi à 19 h 38, de la tenue de cette commission de discipline qui avait lieu lundi à 10 heures, et je l'ai découvert lundi matin, c'était trop tard. », déclare l'avocat qui attend le rapport d'autopsie cette semaine.

D'après nos informations, les surveillants seraient intervenus en deux temps, une première équipe n'ayant pas été suffisamment équipée pour faire face au feu. « La chaleur et les flammes obligeaient à s'occuper de masques et tenues », assure le directeur interrégional adjoint de l'administration pénitentiaire.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Janvier 2015

DrogueSaisie-LQuatre des cinq hommes soupçonnés d'être liés à la découverte de près de 700 kg de drogue, la semaine dernière, ont été incarcérés. Ces suspects ont été arrêtés jeudi dernier à Aulnay-sous-Bois, Villepinte, Villeparisis (Seine-et-Marne) et Goussainville (Val-d'Oise) avec, comme meneur présumé, un habitant de Sevran.

Près de 700 kg de résine de cannabis, un peu de cocaïne, sept kalachnikovs, plusieurs dizaines de milliers d'euros et plusieurs voitures volées ont été saisis par la police judiciaire de Seine-Saint-Denis qui avait été renseignée à l'automne dernier sur l'existence d'un vaste trafic.

Vu l'ampleur des quantités de drogue, une information judiciaire a été ouverte et confiée à un magistrat parisien de la Jirs, juridiction spécialisée. Les suspects sont notamment mis en examen pour importation de stupéfiants en bande organisée, infraction à la législation sur les armes, recel, association de malfaiteurs... Un suspect doit repasser devant le juge pour être fixé sur sa détention. Il a réclamé un délai pour préparer sa défense. Le parquet étudie quant à lui la possibilité de faire appel de la remise en liberté sous contrôle judiciaire du cinquième suspect.

Source : Le Parisien

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Publié le 14 Janvier 2015

kalachnikov-ak-47-004.jpgHier après-midi, leur sort n'était pas encore officiellement scellé par le juge, mais du côté des avocats, peu d'espoir de voir leurs clients libérés dans la soirée. « Ils vont être incarcérés », lâchait sommairement et se refusant à tout autre commentaire, l'un des conseils des hommes arrêtés vendredi sur trois départements, La Seine-Saint-Denis, le Val-d'Oise et la Seine-et-Marne, pour un trafic de cannabis d'une certaine ampleur. Il faut dire que la quantité impressionne : près de 700 kg de cannabis, sept kalachnikovs et quelques milliers d'euros.

Comme souvent dans les affaires de stupéfiants, l'enquête a démarré cet automne par « un renseignement », portant sur l'existence d'un trafic de drogue à Rougemont. Les surveillances ont poussé la PJ du 93 à resserrer l'étau sur un habitant des Beaudottes, en particulier, bien connu de leurs services. Les planques et surveillances se sont enchaînées. Le trafiquant présumé aurait été surpris en train de remettre un sac à un complice, qui contenait du cannabis. C'est ce dont les enquêteurs sont persuadés puisqu'ils ont arrêté ce complice à l'issue d'une transaction. Ce dernier a été jugé en comparution immédiate à Bobigny, pendant que l'enquête sur son approvisionneur elle, se poursuivait jusqu'à ce jeudi 8 janvier.

Alors que la France entière retenait son souffle, après les sanglants attentats et la traque des terroristes, des enquêteurs de la PJ passaient à l'assaut au nord de l'Ile-de-France. Leur « cible » principale a été interpellée à Aulnay-sous-Bois, après la livraison d'un paquet à Villepinte, dans le quartier de la Fontaine-Mallet puis à Goussainville (Val-d'Oise). La police est intervenue sur les différentes adresses repérées : un entrepôt au Thillay qui renfermait deux voitures, dont une maquillée (un utilitaire volé en juillet), contenant 600 kg de résine de cannabis conditionné en « valises marocaines » comme on nomme ces ballots de drogue. Dans la seconde voiture, 60 kg de résine encore. Deux autres complices ont été arrêtés à Goussainville. En perquisition, la police a trouvé un peu de drogue encore, mais en quantité moindre (moins de deux kilos), un pistolet automatique, deux compteuses à billets, 30 000 EUR et la clé de la seconde voiture garée au Thillay.

Enfin, à Villeparisis (Seine-et-Marne), chez un autre homme encore près de 500 g de cocaïne ont été retrouvés et quelques milliers d'euros. A cette adresse toujours, un utilitaire volé, contenant 27 autres kilos de résine de cannabis. Une seule et même filière, pensent les enquêteurs, confortés par ce même sigle retrouvé sur les valises de conditionnement : « LL93 ».

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Janvier 2015

police.JPGLe silence était déjà installé et l'atmosphère pesante, hier après-midi, quand les quinze jeunes policiers municipaux sont entrés en file indienne dans la salle de réception du Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) à Pantin. Ils auraient dû être seize et ce jour aurait dû être heureux. Mais leur camarade de promotion, Clarissa Jean-Philippe, a été tuée jeudi à Montrouge (Hauts-de-Seine) par des tirs d'arme automatique alors qu'elle intervenait sur un simple accident de circulation. Un assassinat revendiqué par Amedy Coulibaly, le terroriste tué vendredi par la police à l'issue de la prise d'otages meurtrière dans un hypermarché casher de la porte de Vincennes, à Paris (XX e).

Clarissa Jean-Philippe devait recevoir, hier, avec ses quinze collègues, son attestation de formation. La cérémonie prévue de longue date s'est transformée en hommage à la fonctionnaire de 26 ans, originaire de Martinique. Dans ce même lieu, Clarissa a suivi six mois de formation pour devenir policière municipale. En novembre, elle est entrée en fonctions à Montrouge. Pas encore diplômée, Clarissa était stagiaire mais exerçait pleinement son nouveau métier.

« Sa formation à peine terminée, Clarissa voulait déjà aller sur le terrain, témoigne Sylvia Vandini, qui supervise la formation des futurs policiers municipaux au CNFPT. C'était une vraie vocation, d'autant plus que rien ne la menait naturellement à vouloir faire ce métier. Elle est arrivée avec une formation en secrétariat. » Visages fermés, comme figés par l'émotion, plusieurs camarades ont tenu à lire quelques mots à la centaine de policiers présents, à témoigner des « moments de joie » vécus avec « l'une des plus jeunes » de leur promo, puis de conclure sobrement : « Tu nous manques, on t'aime. »

Ils trouvent les mots pour décrire leur « amie », leur « sœur ». Deux d'entre eux, William Paduch et Adrien Tissier, racontent : « Elle était très réservée, très discrète, mais très bien intégrée dans le groupe. Ces six mois de formation étaient inoubliables. » Sylvia Vandini poursuit : « Elle était belle, grande. Malgré sa discrétion, elle avait une présence forte. Ce n'était pas elle qui prenait la parole en groupe mais elle a aidé plusieurs apprentis qui avaient plus de difficultés qu'elle. » De ces mois de formation, il reste la « camaraderie » et l'amour du métier, célébré par les officiels présents, dont le préfet de la Seine-Saint-Denis, Philippe Galli.

Mais, de ces derniers jours, est née une « colère » et le sentiment, chez certains, que « ça aurait pu être évité ». Si ces jeunes policiers municipaux se disent « conscients du danger » et de l'impossibilité « d'éviter le pire », la question des « moyens de protection » est plusieurs fois posée, au sortir même de la salle de réception : « Ni elle ni son collègue (NDLR : un agent de voirie blessé) n'étaient armés. »

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 12 Janvier 2015

DrogueSaisie-LLa police de Seine-Saint-Denis a interpellé un homme de 38 ans qu'elle considère comme l'un des plus gros trafiquants de drogue du département, fournissant les cités de Sevran, et a saisi dans son garage sept kalachnikov et 640 kilos de cannabis, indiquaient aujourd'hui des sources proche du dossier.

Le suspect, originaire de ce département considéré comme l'une des plaques tournantes du trafic de drogue en France, a été interpellé vendredi et devrait être présenté à un juge de la JIRS, unité spécialisée dans ce type de criminalité, dans la soirée. Surveillé pendant de longs mois par les enquêteurs de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis, il importait par centaines de kilos du cannabis depuis le Maghreb.

Quatre de ses clients, des trafiquants qui revendaient la drogue au détail dans les cités de Sevran, ont également été arrêtés. Le suspect et sa famille "sont connus de la police" pour leur participation dans le trafic de drogue, notamment dans la cité des Beaudottes, célèbre depuis qu'en 2011, le maire EELV Stéphane Gatignon en avait appelé à des "casques bleus" face à la violence et au trafic qui la gangrènent, a précisé la source.


Les enquêteurs espèrent avoir porté vendredi un lourd coup au trafic de drogue à Sevran en "démantelant le réseau" de celui qu'ils considèrent comme "le principal fournisseur de stupéfiants" de la ville, a-t-elle ajouté. Lors de son interpellation, à Aulnay-sous-Bois, le trafiquant présumé était en train de livrer de la drogue à un client, lui-même trafiquant.

Il avait été "filé pendant quelques nuits consécutives", ce qui a permis de remonter au garage où il cachait 7 kalachnikov et 640 kilos de cannabis.

Les policiers ont ensuite arrêté quatre de ses clients, trafiquants de drogue présumés, et récupéré 300 grammes de cocaïne, 30.000 euros en liquide et un pistolet automatique de calibre 9 mm.

Source : http://www.lefigaro.fr/

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Publié le 12 Janvier 2015

villepinte.jpgUn détenu de la maison d’arrêt de Villepinte (Seine-Saint-Denis) est décédé, ce lundi 12 janvier, au cours d’un incendie déclenché dans sa cellule.  

Trois surveillants ont été intoxiqués par les fumées, mais leur pronostic vital ne serait pas engagé.

Selon les informations du journal Le Parisien, la victime, âgée de 23 ans, originaire du département de la Seine-et-Marne et incarcéré pour des faits de trafic de stupéfiants, serait parvenu à mettre le feu dans sa cellule. L’incendie qui s’est déclaré en début d’après-midi a été rapidement maîtrisé mais le détenu est décédé au cours des faits. Une enquête a été ouverte.

La maison d’arrêt de Seine-Saint-Denis, située à Villepinte, renferme un millier de prisonniers.  

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 11 Janvier 2015

AhmedAprès avoir pris la tête de la marche parisienne, puis passé un moment dans le cortège au côté des familles des victimes, François Hollande s’est rendu ce dimanche après-midi à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), au domicile des proches d’Ahmed Merabet, policier tué lors de l’attaque contre Charlie Hebdo.

«Il a été reçu par la maman de la victime, son frère et ses trois soeurs, sa compagne et sa belle-soeur. Ils l’ont accueilli avec beaucoup de gentillesse et de dignité. Le président est resté une quarantaine de minutes», raconte le député socialiste Pascal Popelin, présent lors de cette visite, à laquelle participaient également le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et le président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone.

Le chef de l’Etat, qui avait déjà contacté la famille par téléphone, aurait pris la décision de se rendre à Livry-Gargan à la mi-journée. La famille du policier défunt avait fait savoir qu’elle ne participerait pas à la manifestation contre le terrorisme organisée ce dimanche à Paris. Lors de leur rencontre, François Hollande a indiqué aux proches de la victime qu’il souhaitait décerner à Ahmed Merabet la Légion d’honneur à titre posthume. «Il les a également remerciés des déclarations qu’ils ont faites en conférence de presse samedi», indique encore Pascal Popelin, qui évoque «un moment d’intense émotion». Lors de cette conférence de presse, les proches d’Ahmed Merabet ont lancé un appel au calme, refusant les amalgames

Source : Le Parisien

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Publié le 11 Janvier 2015

drogue-bagnolet.jpgHier, à Bagnolet, une cinquantaine d'habitants de la Capsulerie ont défilé pour protester contre le trafic de drogue. Ce n'est pas la première fois que ces membres du collectif Retrouvons notre dignité se mobilisent pour dénoncer l'un des lieux de deal les plus lucratifs du département.

En décembre, lors du procès des trafiquants du hall 25, le chiffre d'affaires de ce lieu de vente avait été estimé entre 50 000 € et 70 000 € par jour. Hier, les manifestants sont allés jusqu'à l'hôtel de ville, espérant y rencontrer un adjoint au maire. En vain. Puis, ils sont allés agiter leurs banderoles sous les fenêtres du maire PS, Tony Di Martino.

Dans les rangs des manifestants, on percevait un certain ressentiment à son égard. « Nous l'avons rencontré le 10 juillet. Nous attendons toujours ses propositions concrètes », s'impatiente Corinne, fer de lance du collectif. « La future zone de sécurité prioritaire englobera le quartier des Coutures mais pas la Capsulerie, qui est pourtant la plaque tournante du trafic en Seine-Saint-Denis », s'étonne François Manzano, coordonnateur du mouvement.

L'idée de créer un conseil local de sécurité et de prévention (CLSP) ne soulève pas l'enthousiasme. Les riverains en colère réclament « des interventions plus fréquentes de la police », et regrettent la disparition des réunions trimestrielles que l'ex-préfet Lambert avait instaurées.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 10 Janvier 2015

AhmedLa ville de Livry-Gargan organise un hommage républicain demain, en mémoire d'Ahmed Merabet, le policier de 40 ans abattu à Paris par les terroristes, le 7 janvier.

Ce gardien de la paix vivait à Livry-Gargan.

A Coubron, ce matin, lors du recueillement pour honorer la mémoire des victimes et la liberté d'expression, la municipalité ouvrira un cahier où chacun pourra inscrire un mot de soutien à la famille d'Ahmed Merabet

Aujourd'hui, à 11 heures, place du 19-Mars-1962, sous les halles, à Coubron. Et demain, à 10 h 30, sur le parvis de l'hôtel de ville à Livry-Gargan.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 9 Janvier 2015

Nous vous proposons deux dernières vidéos inédites témoignant du rassemblement républicain qui s’est déroulé à la mairie d’Aulnay-sous-Bois le 8 janvier 2015 à 11h50.


La pluie était tellement forte qu’au départ tout le monde a tenté de trouver refuge dans le hall de l’Hôtel de Ville. Mais compte-tenu de la foule considérable venue apporter son soutien aux victimes de l’attentat perpétré au siège de Charlie Hebdo, le maire Bruno Beschizza a invité tout le monde à sortir afin que nous soyons tous sur un pied d’égalité. A noter qu’à l’instar d’Alexandre Conan, Ahmed El Ouafi a également pris la parole.

Le nombre de participants, 300 à 400 personnes sans doute, tend à laisser penser que «Nous sommes Charlie à Aulnay-sous-Bois ! » 

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Rédigé par Aulnaylibre !

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Publié le 9 Janvier 2015

IVG-93.jpgJeanne Cherhal, Arthur H et Clarika ne chanteront finalement pas ce soir au théâtre du Garde-Chasse des Lilas. Le concert qui devait marquer l'anniversaire de la loi Veil sur le droit à l'interruption volontaire de grossesse (IVG), a été annulé hier soir, « en raison de l'actualité ».

C'est ce qu'indique le collectif de soutien à la maternité des Lilas, qui organisait l'événement. La maternité, aujourd'hui menacée de fermeture, a été partie prenante dans les différentes luttes en faveur des femmes. Le concert est reporté à début mars.

Quarante ans après la loi autorisant l'avortement, l'accès à l'IVG n'est pas toujours évident. C'est ce qu'il ressort de la dernière enquête menée par l'association du Mouvement français pour le planning familial de Seine-Saint-Denis (MFPF). Le 93 est le département francilien où le taux de recours à l'IVG est le plus élevé. Pour évaluer la prise en charge dans les six hôpitaux et huit cliniques du département pratiquant l'IVG, les militantes du MFPF ont questionné les établissements. Mais elles ont aussi réalisé une forme de « testing », en se faisant passer pour des femmes souhaitant interrompre une grossesse.

Leur conclusion ? « Les délais sont toujours trop longs, de deux à cinq semaines en moyenne pour obtenir la réalisation d'un avortement. » Ce qui rend « très difficile l'obtention d'une IVG » lorsqu'une femme est proche de la fin du délai légal. Les difficultés apparaissent dès la prise de rendez-vous téléphonique : le MFPF dénonce les standards « surchargés qui laissent les appels sans réponse ». Par exemple, à l'hôpital Jean-Verdier, à Bondy, « un appel sur 6 aboutit après 5 à 10 minutes », selon l'enquête. Sans parler des « numéros d'appels surtaxés » (une prise de rendez-vous peut coûter 5 € !).

Au sein des établissements visés par l'enquête, on relativise. « La Seine-Saint-Denis n'est pas le département le plus en difficulté parce qu'il a toujours été actif et militant », estime le docteur Ghada Hatem, chef de la maternité de l'hôpital Delafontaine, à Saint-Denis (un millier d'IVG par an). Selon l'enquête, le délai entre le premier rendez-vous et l'intervention y est de deux semaines. « Nous avons travaillé depuis dix-huit mois, pour réduire les délais, précise le docteur Hatem. Quand la situation est urgente, nous nous démenons. »

« Nous ne refusons jamais une patiente », indique aussi Nathalie Cherradou, sage-femme et responsable du planning familial à l'hôpital Ballanger, à Aulnay (près d'un millier d'IVG par an). Elle pointe la « période critique des congés annuels » : « On voit arriver des femmes venant de très loin, de l'Oise, de Seine-et-Marne. Le problème, c'est que tous les centres ne jouent pas le jeu. Quand l'un ferme trois semaines en été, cela se fait sentir. »

L'enquête du MFPF93 pointe aussi du doigt les difficultés de prise en charge de mineures. Dans les cliniques de l'Estrée, à Stains et Floréal, à Bagnolet, un accord parental a parfois été demandé par le médecin, ce qui est contraire à la loi. « On ne peut pas faire d'une réponse une généralité, remarque-t-on à la clinique de Stains. Nous nous engageons à mettre à disposition les infrastructures et à permettre la bonne prise en charge des femmes. Ensuite, cela relève de la responsabilité du médecin. »

La maternité des Lilas (950 IVG par an), est attentive à la situation. « Comment se fait-il que 40 ans après la loi Veil, son application sur le terrain reste aussi difficile ? Le problème est qu'elle n'oblige aucun médecin à pratiquer les interruptions », précise Marie-Laure Brival, chef de service, qui met en garde contre l'éventuelle fermeture de l'établissement. Ce serait « une perte considérable » pour la qualité de la prise en charge dans le 93.

Quelques chiffres sur l’IVG dans le 93.

14 établissements du 93 pratiquent l'IVG : six hôpitaux et huit cliniques.

8 867 IVG réalisées par des femmes domiciliées dans le 93 en 2012 (pour 51 625 Franciliennes)

22,7 pour mille femmes : taux de recours à l'IVG dans le 93 (le plus élevé d'Ile-de-France, le taux francilien étant de 17,2 pour 1 000)

15,6 pour mille ados de 15 à 18 ans : taux de recours à l'IVG chez les mineures en Seine-Saint-Denis (11,1 pour 1 000 en Ile-de-France)

78,7 % des IVG dans le 93 sont pratiquées en milieu hospitalier

Source : Le Parisien

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Publié le 8 Janvier 2015

Une foule importante a investi ce midi la mairie d’Aulnay-sous-Bois en mémoire des victimes de la fusillade au siège de Charlie Hebdo. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose deux nouvelles vidéos de cet événement.


Les quelques mots du maire Bruno Beschizza puis la foule immense avant la minute de silence.

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Publié le 8 Janvier 2015

Malgré la pluie intense, les jardins de l’Hôtel de ville ont accueilli une foule immense aux alentours de midi pour rendre hommage aux victimes de la fusillade qui s’est déroulée hier à Charlie Hebdo.


Quelques mots ont été prononcés par Alexandre Conan « Il ne faut pas céder à la peur ni aux amalgames. Dans ces moments difficiles restons unis et solidaires. Ils voulaient mettre la France à genoux et ils l’ont mise débout » a-t-il déclaré.

La Marseillaise a ensuite été entonnée. 

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Publié le 8 Janvier 2015

Le lancement de l'opération Pièces Jaunes 2015 a eu lieu, hier, au centre hospitalier intercommunal Robert-Ballanger, à Villepinte et Aulnay- sous-Bois. Bernadette Chirac, présidente de la Fondation Hôpitaux de Paris-Hôpitaux de France, qui organise l'opération, était présente aux côtés de Christian Karembeu, qui parraine l'événement depuis plusieurs années, et des nombreux enfants et soignants réunis pour l'occasion.

pieces-jaunes-2015.jpgL'opération Pièces Jaunes, qui récolte des dons pour améliorer la qualité de vie des enfants et personnes âgées hospitalisés, n'a pas choisi l'hôpital Robert-Ballanger par hasard. Un nouveau bâtiment, destiné à l'accueil des femmes et des enfants, a été créé dans l'établissement en 2014.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié le 7 Janvier 2015

pieces-jaunes.pngSon nom fait immédiatement apparaître dans les esprits l'image de Bernadette Chirac, épouse de l'ancien chef de l'Etat et présidente de la Fondation des Hôpitaux. L'opération Pièces jaunes, d'envergure nationale, démarre aujourd'hui en Seine-Saint-Denis, à l'hôpital Robert-Ballanger à Aulnay-Villepinte à 14 heures, sous le parrainage de l'ancien footballeur Christian Karembeu. Cette collecte de fonds est destinée à améliorer le quotidien d'enfants et d'ados hospitalisés.

Source : Le Parisien

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Publié le 6 Janvier 2015

escroquerie-aux-allocations-handicap.jpgSeize personnes ont été placées en garde à vue, mardi 6 janvier, dans le cadre d'une enquête sur une vaste escroquerie aux allocations handicap et vieillesse. Huit sont des salariés du conseil général, aujourd'hui mis à pied, et les huit autres des proches qui auraient été complices de la supercherie.

Ces interpellations ont eu lieu dans le cadre d'une enquête préliminaire pour escroquerie, abus de confiance et accès frauduleux à un système de traitement automatisé de données ouverte au printemps 2014. Les personnes mises en cause sont soupçonnées d'avoir monté de faux dossiers de personnes âgées ou handicapées pour percevoir des prestations sociales.

La fraude, qui a duré plus de dix ans, avait été mise au jour lors d'un audit interne des services du département, fait entre novembre 2013 et mars 2014. Selon le conseil général, au moins 2,35 millions d'euros d'allocations pour les personnes handicapées et les personnes dépendantes avaient été versés frauduleusement ces trois dernières années, et environ 70 personnes auraient bénéficié de ces allocations indues. Les personnes placées en garde à vue sont soupçonnées d'avoir touché près de 100 000 euros par an de prestations sociales.

Le président du conseil général, le socialiste Stéphane Troussel, a demandé que « la justice fasse toute la lumière sur ces faits ».

Source : http://www.lemonde.fr/

 

 

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Publié le 4 Janvier 2015

moussa-bondy.jpgTous les proches de Moussa Jebahi sont plongés dans l’inquiétude depuis sa disparition. Ce retraité de 68 ans, domicilié à Bondy (Seine-Saint-Denis), n’a plus donné signe de vie depuis le 26 décembre. Il avait quitté son appartement pour se rendre à la mosquée, comme chaque vendredi, et n’est plus revenu.

« On pense qu’il s’est rendu à la mosquée du Blanc-Mesnil mais personne ne l’a plus revu », pense Nadia, d’autant plus inquiète que celui qu’elle considère comme son oncle est atteint par la maladie d’Alzheimer. Jour et nuit depuis une semaine, une quinzaine de personnes de proches sillonnent les gares et les centres d’hébergement d’Ile-de-France à sa recherche.

Moussa Jebahi mesure 1,63 m pour 65 kg, il porte une moustache et était vêtu d’un manteau noir, avec un bonnet gris et d’un pantalon de velours marron lorsqu’il est sorti de chez lui. Signe distinctif, il a un grain de beauté au niveau de la joue gauche. Si vous l’apercevez, vous pouvez contacter la police en appelant le 17 ou le 0620633511.

 Source : Le Parisien

 

 

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