Publié le 15 Juillet 2017

Un motard d'une trentaine d'années, qui conduisait un scooter 125 cm3, est mort dans la soirée du 13 juillet à Aulnay-sous-Bois alors que la police cherchait à le contrôler.
D'après les premiers éléments d'enquête, il se serait soustrait à un contrôle de police après avoir grillé un feu rouge.
La police s'est mise à sa poursuite sans pouvoir le rattraper. Le scooter aurait été repéré une deuxième fois, circulant Chemin de Roissy-en-France, puis une troisième, rue de Copenhague, cette fois par la police municipale, suivie de la police nationale.
Le motard a chuté rue des Saules. «Il a perdu le contrôle après avoir percuté un poteau, alors que la police se trouvait à une centaine de mètres derrière», relate une source judiciaire, précisant qu'un témoin autre que les policiers a assisté à la chute.
Le motard a eu le temps de donner son identité avant de perdre connaissance. Les secours, pompiers et samu, n'ont pu le maintenir en vie. Cet homme qui serait âgé de 35 ans est décédé à 22 h 20. Le parquet de Bobigny a confié l'enquête à la Sûreté territoriale.
Source article : Le Parisien / Photo d’illustration

Une femme d’une quarantaine d’années se trouvait dans un état très grave ce dimanche matin, après avoir été blessée à coups de couteau dans l’enceinte de l’hôpital Ballanger (Aulnay-Villepinte). Son agresseur présumé est en fuite. Les faits se sont produits entre 2 heures et 3 heures du matin, dans le sas du service des urgences. L’agresseur serait un homme venu voir sa fille, elle-même hospitalisée.
A 21h54 le 13 novembre 2015, lorsqu’une troisième explosion retentit aux abords du stade de France à Saint-Denis, il n’a pas été «soufflé au sol» sans pouvoir se relever, il n’a pas vu ses cousins «en sang» près de lui. À l’arrivée des secours, elle n’a pas dû mettre de minerve, son oreille gauche n’a pas été endommagée. Au moment de l’explosion, les deux vendeurs à la sauvette, un homme de 47 ans et sa femme de 36 ans, avaient déjà quitté les abords du stade et étaient sur le point d’arriver à leur domicile d’Aulnay-sous-Bois comme l’a relevé le bornage téléphonique effectué par des enquêteurs méfiants.

