Publié le 3 Août 2013

Le Tour de France cycliste est fini, mais la caravane (en attendant mieux) passe par Aulnay.

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L’avenue Dumont se refait une beauté.

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 3 Août 2013

psa-copie-1.jpgMalgré ses difficultés, le groupe automobile français s'est fixé comme objectif d'utiliser à plein ses usines européennes d'ici 2016.

Confronté à la morosité du marché automobile européen et devant faire face à d'importants problèmes financiers, le groupe PSA traverse actuellement une forte zone de turbulences qui l'a notamment poussé à se lancer dans un vaste plan de restructuration. La famille Peugeot serait même prête, dit-on, à céder le contrôle du groupe à son associé américain General Motors voire à ouvrir son capital à son partenaire chinois Dongfeng. Pourtant, dans ce contexte particulièrement difficile, le groupe ne baisse pas les bras pour autant et afficherait même quelques objectifs ambitieux.

A l'équilibre d'ici 3 ans

Philippe Dorge, directeur des ressources humaines chez PSA, a ainsi récemment annoncé que la firme française voulait porter à 100% le taux d'utilisation moyen de ses usines européennes d'ici 2016 et ramener tous ses sites à l'équilibre d'ici trois ans, dans le cadre de l'accord de compétitivité qu'il négocie en France avec ses syndicats. "L'idée, c'est de retrouver le point mort sur toutes les usines", a précisé le dirigeant.

Des sites aujourd'hui au ralenti

Le constructeur hexagonale est actuellement en sous-utilisation chronique de ses capacités de production, avec en 2012 un taux de 75%. Ce niveau d'activité tombe même autour de 50% à Rennes (Ille-et-Vilaine), Mulhouse (Haut-Rhin) et Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), site voué à la fermeture en 2014, voire même en dessous à Sevel Nord et Madrid. Le directeur des ressources humaines n'a cependant pas donné davantage de précisions quant aux moyens mis en œuvre pour atteindre pareil objectif. Les modèles General Motors garniront-ils prochainement les lignes d’assemblage des usines PSA ?

 

Source: Reuters / http://news.autoplus.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 3 Août 2013

La promotion pour l’ouverture d’Aulnay Plage du 3 au 25 août bat son plein sur le marché du boulevard de Strasbourg.

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Des sacs à pain étaient même offerts.

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Marc Masnikosa

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Rédigé par Marc Masnikosa

Publié dans #Un autre regard par Marc Masnikosa

Publié le 3 Août 2013

Une balade au fil de l’eau pour le week-end ? Ce programme en a séduit plus d’un. Depuis le 29 juin, les navettes fluviales qui sillonnent le canal de l’Ourcq chaque week-end ont embarqué… 23600 passagers! C’est 31% de plus que l’année passée sur la même période. « Nous avons mis à disposition un bateau supplémentaire pendant l’opération Paris-Plages, explique Mathilde Christnacht, du comité départemental du tourisme. A ce moment-là, de nombreux Parisiens découvrent nos navettes en allant se promener au bord du bassin de la Villette. Nous avons donc anticipé le flux supplémentaire de passagers. »

Et si les navettes fluviales ont autant de succès, cela vient probablement du tarif très attractif : 1 € le samedi et 2 € le dimanche. Du bassin de la Villette à Bobigny ou d’Aulnay-sous-Bois à Bobigny, les différents parcours proposent aux passagers de découvrir jusqu’au 25 août le canal de l’Ourcq grâce à une visite commentée. Et ça cartonne!

Ce qui plaît aussi aux amoureux du département : les navettes thématiques un peu plus chères mais bien souvent complètes au moment du départ. Celle d’aujourd’hui, sur « L’Ourcq, ses histoires, ses anecdotes et la grande écluse », a déjà été prise d’assaut. Il faudra opter pour la croisière « Boat-movie », sur l’histoire du cinéma le long du canal, qui partira demain à 11 heures du bassin de la Villette (12 €). A bord, un comédien fait revivre aux passagers des scènes célèbres du cinéma et leur fait découvrir de nombreux lieux de tournage, salles de projection… La nouveauté de l’été? Les croisières nocturnes pour déguster du vin à la nuit tombée (35 €). Et si vous avez le mal de mer, aucun souci. D’autres promenades animées à pied ou à vélo sont assurées tout l’été le long du canal.

www.tourisme93.com

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 2 Août 2013

pistolet-et-la-balle-se-concentrer-sur-l-39-arme.jpgUne berline allemande a pris pour cible les passagers d'une voiture dont les occupants sont connus des services de police pour trafic de drogue. Un homme a été tué, et le pronostic vital du second passager est engagé.

Deux hommes, connus très défavorablement des services de police pour trafic de drogue, ont été la cible de coups de feu jeudi soir à Sevran. Circulant en voiture dans les cités rivales du Rougement et des Beaudottes, les deux hommes étaient arrêtés à un feu rouge vers 23 heures quand une berline allemande de couleur sombre s'est portée à leur hauteur et a fait feu, selon les informations du Parisien.

Le tireur a touché à bout portant le passager avant de la voiture avant de prendre la fuite. La balle a traversé le cou de ce dernier et s'est logée dans la clavicule du passager arrière. Le conducteur n'a lui pas été ciblé. Il a immédiatement conduit les deux hommes à l'hôpital Robert Ballanger, à Aulnay-sous-Bois. L'homme touché au cou, âgé de 27 ans, est décédé. Le pronostic vital du second passager de 32 ans, touché à la clavicule, est lui engagé. L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Seine-Saint-Denis.

Une plaque tournante du trafic de drogue

«C'est un règlement de comptes», assure Stéphane Gatignon, le maire EELV de la ville. «Là, il s'agit du même système qu'à Marseille: une structuration mafieuse autour du trafic de drogue auquel il faut aujourd'hui s'attaquer». Les deux victimes gravitaient autour d'une bande qui contrôle des territoires de Sevran, l'une des plaques tournantes du trafic de drogue en Seine-Saint-Denis. L'homme blessé à l'épaule avait été jugé avec d'autres comparses en fin d'année dernière pour avoir participé en 2008 à la séquestration et au meurtre du leader d'une bande rivale, auquel ils voulaient reprendre le contrôle du trafic de drogue dans une cité de la ville. Le chef de leur gang, Issam Saad, avait été condamné à 25 ans de prison. L'homme aujourd'hui blessé avait été acquitté, faute de preuves.

Le maire de Sevran assure que ce règlement de compte n'a rien à voir avec le décès d'un jeune homme de 24 ans au cours d'une rixe entre bandes rivales, début juillet. La victime avait été touchée par plusieurs balles dans le ventre et avait reçu plusieurs coups de barre de fer.

Source : http://www.lefigaro.fr

 

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 2 Août 2013

 RSA-2Stéphane Troussel, le président PS du conseil général, parlait de « bouffée d’oxygène » après le pacte conclu le 16 juillet dernier entre l’Etat et les départements concernant les dépenses liées au RSA (revenu de solidarité active). Il espère obtenir en 2014 les 120 à 130 M€ qui manquent à la Seine-Saint-Denis pour financer cette allocation. 

Pierre Laporte, le président du groupe Front de gauche, parle lui de « jeu de dupes ». « Nous ne partageons ni son euphorie, ni son optimisme », ajoute-t-il. Il s’interroge d’abord sur les conditions de répartition entre les départements des 830 M€ reversés au titre de la gestion de la taxe foncière. « Les critères sociaux seront-ils pris en compte? » Autre point, les 1,3 Mds€ restants promis par l’Etat proviendront d’une hausse de la taxe sur les achats et les ventes immobilières. « Cette mesure ignore le recul des transactions immobilières », pointe encore l’élu. Une inquiétude partagée par Stéphane Troussel lui-même qui assurait « il va falloir rester mobilisés ».

Enfin, Pierre Laporte rappelle qu’au titre de la modernisation de l’action publique, l’Etat va amputer les moyens qu’il donne aux collectivités. « En réalité, rien n’est réglé sur le fond pour 2013 et encore moins pour 2014! ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 2 Août 2013

Du 3 au 25 août, le parc Ballanger se transforme en base de loisirs. Un rendez-vous convivial organisé par les centres sociaux autour d’un programme d’activités culturelles, sportives et ludiques gratuites.

Cette édition 2013 s’articule autour de trois thématiques, une par semaine : nature et découvertes, sport, rêve et féerie. De quoi satisfaire tous les goûts et toutes les tranches d’âge, dans un même esprit de convivialité, de plaisir et dans la détente. Randonnée à vélo, à poney ou à... chameau, cross, gym aquatique, saut à l’élastique, trois bassins nautiques, baptême en montgolfière, retransmissions sur écran géant et  restaurant.

Les parents qui souhaitent participer aux activités adultes pourront inscrire sur place leurs enfants au centre de loisirs et au club loisirs. Les Aulnaysiens auront accès gratuitement à toutes les activités. Cependant, ils devront pour cela être munis du Pass’Ballanger. Plus qu’un coupon, c’est un véritable sésame pour les loisirs. Les non Aulnaysiens devront, eux, acquitter un droit d’entrée (2 € par adulte, 1,50 € par enfant). Bon été à Ballanger !

Le Pass’Ballanger est à télécharger en cliquant ici.

Source : aulnay-sous-bois.fr

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 1 Août 2013

garererbaulnay.JPGVous trouverez ci-dessous une lettre du président du STIF (Syndicat des Transports d’Ile-de-France), Jean-Paul Huchon, adressée au président de l’association Aulnay Environnement, André Cuzon. Interpellé sur la mise en place dès le 2 septembre 2013 du RER B Nord+ et ses conséquences sur la gare d’Aulnay-sous-Bois notamment, monsieur Huchon se montre particulièrement optimiste c’est le moins que l’on puisse dire. C’est ainsi qu’il écrit : « les nouveaux arrêts en gares bénéficieront directement ou indirectement à tous les usagers de la ligne B puisque la régularité de la ligne en sera améliorée et que le lien entre toutes les gares sera renforcé, y compris depuis la gare d’Aulnay-sous-Bois ». Cette phrase à elle seule sonne comme un véritable camouflet pour celles et ceux qui refusent le passage en omnibus et demandent le maintien de trains directs à Aulnay-sous-Bois. Quoi qu’il en soit, les usagers jugeront à la rentrée prochaine…

Ce document est également disponible au format pdf en cliquant ici.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Transports

Publié le 1 Août 2013

immobilieriledefrance.jpgEtonnant ! En dépit de la crise et de la hausse du chômage, la capacité des Franciliens à acquérir un bien immobilier continue à progresser. C’est le baromètre trimestriel Capacim (Capacité d’achat immobilier) de Dauphine Crédit Foncier qui le dit. Les résultats de cet indicateur pour le premier trimestre 2013, qui seront dévoilés aujourd’hui, révèlent en effet des hausses trimestrielles de 0,4 à 8% selon les villes.

Paris plus accessible. Dur dur d’acheter un appartement à Paris. Pourtant, un tiers des ménages habitant l’Ile-de-France seraient en capacité de le faire selon le baromètre. Ils étaient 33,4% au premier trimestre 2013 contre 32,7% un an auparavant.

Une moitié de propriétaires potentiels. Un ménage sur deux en Ile-de-France, 53,4% exactement, a la possibilité d’acquérir un bien immobilier dans l’une des vingt communes de la région étudiées par Capacim.

Des situations très contrastées. « L’Ile-de-France se distingue du reste de la France par des écarts extrêmement significatifs », souligne-t-on au Crédit Foncier. Ainsi, sur les 20 communes retenues par le Capacim pour son baromètre, 67,9% de ménages franciliens peuvent acheter à Evry dans l’Essonne contre seulement 28,4% seulement à Neuilly. Plus généralement, en dehors de ces deux extrêmes, ils sont plus de 60% à pouvoir acquérir un bien immobilier à Palaiseau (91), Meaux et Fontainebleau (77), Cergy et Argenteuil (95), Saint-Denis ou Bobigny, et moins de 45% à Saint-Germain-en-Laye et Versailles (78), Boulogne et Issy-les-Moulineaux (92) ou Saint-Mandé et Vincennes (94). Idem pour les progressions : depuis le premier trimestre 2012, la proportion de Franciliens susceptibles d’acheter à Fontainebleau (77) a augmenté de 8,4%, de 7% à Saint-Germain (78) ou de 6% à Nanterre (92).

Des prix de l’immobilier en baisse. C’est, avec la baisse des taux de crédit, l’explication principale de cette hausse de la capacité d’achat des Franciliens. Les prix baissent et donc, le nombre de foyers qui peuvent acheter augmente. CQFD. Mais cette capacité reste théorique. Car dans la réalité le nombre de transactions n’augmente pas en proportion. Bien au contraire. Les ménages pourraient théoriquement se lancer dans un achat mais, par manque de confiance dans l’avenir, ils préfèrent reporter cette acquisition.

Source : Le Parisien

 

 

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Logement

Publié le 1 Août 2013

hollandeclihysousbois.jpgIl n’a fait que poser un pied au bord de la piscine de Clichy-sous-Bois. Pourtant, hier matin, François Hollande a pris un vrai bain de foule dans la ville et sur la pelouse de sa plage éphémère. Ce fut aussi pour la commune la première visite d’un chef d’Etat. En 2012, quand François Hollande est venu à Clichy, il n’était alors que candidat. « On veut voir le président. Mais il y a trop de journalistes », peste une habitante. Smartphone brandi à bout de bras, les Clichois doivent jouer des coudes pour capturer une photo du président de la République. Une ribambelle de femmes et d’enfants en tee-shirt et maillot de bains entreprennent pendant une bonne demi-heure de percer la double haie formée par la garde rapprochée du président et le cordon des médias. Certains peuvent profiter d’une aide inattendue. Une collaboratrice de l’Elysée fend la foule tenant une fillette par la main : « Tu veux voir le président ? » La petite hoche timidement la tête. Quelques minutes après, elle ressort un peu hébétée de ce face-à-face : « Il m’a demandé comment je m’appelais », bredouille l’enfant.

La plage et la future agence de Pôle emploi

Hier matin, lors de la signature du premier emploi franc de Clichy-sous-Bois, François Hollande s’est employé à réhabiliter l’image de la ville. « Clichy est une référence et un exemple qui peut être porté partout ailleurs », a-t-il lancé. Toujours dans son rôle de VRP de luxe, il a souligné : « Dès l’entrée dans Clichy, on voit à quel point les transformations ont été importantes. C’est une ville qui change. Elle a longtemps été identifiée comme une ville où des événements graves se sont produits. » Une allusion aux émeutes urbaines de 2005 qui avaient éclaté en réaction à la mort de deux adolescents, Zyed et Bouna, électrocutés dans un transformateur. Pour tourner définitivement cette page, le chef de l’Etat insiste : « Nous voulons faire confiance aux villes et aux quartiers. C’est dans les quartiers populaires que le taux de création d’entreprise est le plus fort. »

A sa sortie du parc d’activités de la Dhuys, une cinquantaine de curieux guettent l’apparition de François Hollande. Parmi eux, des employées municipales. Telles des groupies, elles essaient d’apercevoir sa silhouette. « Oui, j’ai voté pour lui. A vrai dire, je ne sais pas exactement pourquoi il est là aujourd’hui », avoue l’une d’elles. Aux fenêtres, des riverains mitraillent avec leurs appareils photo le remuant cortège.

Puis le président entreprend de parcourir à pied les deux cents mètres qui le séparent de la future agence Pôle emploi, dans le quartier du Plateau de Clichy. En territoire ami, le président a été accueilli par Olivier Klein, maire socialiste d’une commune qui l’avait plébiscité à 72% aux présidentielles de 2012. Hier, malgré la crise et une popularité en berne, la ferveur autour de François Hollande était bien réelle.

Seules notes discordantes : l’irruption, vite maîtrisée, d’un supporteur de la cause malienne. Mais aussi le coup de sang d’Eric Raoult, maire UMP du Raincy, qui n’avait pas été convié à la table ronde. Il s’est dit ulcéré par « le sectarisme socialisme ».

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 1 Août 2013

EFSdondusangA la suite d’une baisse de la fréquentation des lieux de collecte, « les réserves en produits sanguins diminuent fortement dans toute l’Ile-de-France », alerte l’Etablissement français du sang (EFS). L’EFS Ile-de-France lance donc un appel à la mobilisation des Franciliens. Dans le département, les habitants de plus de 18 ans peuvent donner leur sang du lundi au samedi à Bobigny, de 8 h 30 à 15 h 30 à l’hôpital Avicenne, situé au 125, rue de Stalingrad.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Santé

Publié le 1 Août 2013

primark.jpgPrimark, l’enseigne de mode tendance à petits prix, célèbre outre-Manche, va débarquer en France au printemps 2014. Ce poids lourd de la planète fashion a choisi de faire ses premiers pas dans le centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. Il se déploiera sur 5000 m2 (l’équivalent de la superficie d’un Décathlon) dans un centre commercial rénové, en lieu et place de Saturn et de Boulanger. Il représentera, après Carrefour, la plus grande superficie commerciale de la galerie marchande. Installé sur le créneau du « fast fashion », comme H&M, Primark propose des gammes de prix très accessibles et renouvelle souvent ses collections. En effet, cette chaîne britannique réapprovisionne ses rayons plusieurs fois par jour avec de nouveaux vêtements. Chaque pièce n’excédant pas, en moyenne, 20 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Commerce

Publié le 31 Juillet 2013

OParinor-Ext.jpgLes soldes d’été se terminent. En Seine-Saint-Denis, les grandes surfaces commerciales ont déjà fait leurs comptes. Malgré la crise économique, elles dressent un bilan globalement positif de cette période de promotions. Au premier rang : l’enseigne Quai des Marques à l’Ile-Saint-Denis qui a rajouté des ristournes supplémentaires à ses prix dégriffés durant ces six semaines de soldes. Sylvia Lemasson, la directrice, se félicite de l’édition « été 2013 ». « Le mois de juin avait très bien démarré avec un chiffre d’affaires en hausse de 14%. Les quatre semaines de juillet ont été tout aussi satisfaisantes avec une progression de 5% par rapport à l’an passé. » Parmi ses 75 boutiques, les marques haut de gamme remportent la mise. Elles attirent une clientèle bien au-delà de la Seine-Saint-Denis.

Au nord du département, le bilan est plus contrasté au centre commercial O’Parinor, à Aulnay-sous-Bois. En pleine restructuration, le site a quand même constaté un léger mieux par rapport aux soldes d’hiver. « Nous sommes assez contents. Le début d’année avait été difficile. Mais nous avons réussi à inverser la tendance », avoue Bastien Leal, directeur de cet espace de 220 boutiques et restaurants. Et pour la première fois, des marques comme Darty, ont rejoint le club des soldeurs.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 31 Juillet 2013

iledefranceavelo.jpgAprès les virées à moto, Michelin se met au vélo! La maison vient d’éditer un guide proposant 25 itinéraires cyclistes à moins de deux heures de Paris. Les parcours, de Paris à Beaugency (45) en passant par Colombes (92) et Rambouillet (78), s’adressent à tous. Le guide indique le niveau de difficulté de chaque promenade, les transports publics permettant de se rendre au point de départ et les loueurs de vélos à proximité. Chaque balade (de 10 à 85 km) est décrite, illustrée de photos et tracée sur une carte. Les lieux à visiter et les activités à faire en famille sont également recensés.

« Balades à vélo, 25 itinéraires à moins de 2 heures de Paris », Editions Michelin, 143 pages, 9,90 €.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 31 Juillet 2013

campromscourneuve.jpgLa ville de La Courneuve a saisi la justice en urgence pour faire évacuer les Roms roumains, installés pour certains depuis plus de quatre ans.

«Est-ce qu’ils vont casser le platz? », demande Deborah, inquiète. Cette petite  fille de 9 ans, qui doit passer en CE2 à la rentrée n’a pas tout compris de l’audience en référé à laquelle elle a assisté, lundi, au tribunal de grande instance de Bobigny avec son père. Mais elle sait bien que le sort du « platz », comme les Roms nomment leur campement, à La Courneuve, en dépend.  C’est le plus ancien bidonville d’Ile-de-France. Près de 300 personnes y vivraient. Les premières cabanes se sont dressées il y a plus de quatre ans sur cette parcelle municipale, au fond d’une zone industrielle, près de l’A86. Un camp surprenant par son organisation et sa tenue : on entre par une porte fermée le soir, un chien surveille l’entrée, des toilettes ont été improvisées dans une cabane, accessible avec une clé, des extincteurs sont à portée de main au début de l’allée centrale. 

Délibéré le 30 août 

Malgré tout, les conditions sanitaires sont plus que précaires : pas d’eau, pas d’assainissement non plus, un ramassage d’ordures aléatoire, comme en témoignent Médecins du monde, qui suit les habitants depuis 2010 ou l’association « Rromeurope ». « Parmi les bidonvilles où nous intervenons, il s’agit de celui où nos actions de médiation ont le mieux porté ses fruits », atteste par courrier le responsable de la mission Bidonville à Médecins du monde, reprochant à la ville de ne pas vouloir améliorer des conditions de vie des familles. « Il y a des rats partout », assure un voisin qui fait de l’élevage canin. La situation a en tout cas été jugée si alarmante que la municipalité a trouvé urgent de faire évacuer le terrain. Le service d’hygiène a dressé un rapport, avec constat d’huissier, le 18 mars 2013. « Il y a des déchets toxiques, et un trouble manifestement illicite, la ville veut recouvrer son bien de propriété », explique Me Bernard Galdin-Gastaud, avocat de la ville. « C’est à l’Etat de s’occuper du problème des Roms, pas à la ville », insiste-t-il. 

Un courrier signé du préfet assure qu’un diagnostic d’accompagnement sera effectué au prononcé du verdict. « Mais c’est avant l’évacuation qu’on fait ce diagnostic, pas après! rappelle Me Henri Braun, l’avocat des Roms. Voilà quatre ans qu’ils vivent là, et tout à coup la ville se réveille comme s’il y avait urgence à les évacuer. C’est à la ville de fournir un branchement en eau et de ramasser les ordures, ce sont des Courneuviens, même s’ils sont étrangers. »

Le délibéré sera rendu le 30 août.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 31 Juillet 2013

croisiere-decouverte-du-canal-de-lourcq-2.jpgLe comité départemental du tourisme organise ce samedi et le suivant des croisières originales avec dégustation de vin sur le canal de l’Ourcq. La balade de deux heures sera l’occasion d’évoquer la production et la création de vin. Muni d’éprouvettes de chimiste et guidé par un professionnel, vous pourrez faire votre dosage et fabriquer votre propre vin. A l’issue de cet atelier, vous repartirez avec une bouteille personnalisée. Il reste des places.

Ce samedi et le 10 août à 19h30. Départ : bassin de la Villette à Paris (à l’arrêt des navettes de l’été du canal). Tarif : 35 euros. Réservations au 01.49.15.98.98 et sur www.tourisme93.com

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Divers

Publié le 30 Juillet 2013

landartDans le cadre des « mercredis nature en famille » la Maison de l’environnement, située Allée circulaire à Aulnay-sous-Bois, propose le 31 juillet entre 15h et 16h30 un atelier consacré au Land’ Art au parc Faure. Cette animation gratuite s’adresse à toute la famille à partir de un an. Inscription au 01 48 79 62 75 ou sur place.

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Environnement

Publié le 30 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous deux articles du Parisien parus ce matin traitant du casse-tête des rodéos en quads et à motos en Seine-Saint-Denis et plus généralement en banlieue. Alors que cette situation dure depuis au moins sept ans les forces de l’ordre tentent de trouver des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

quad.jpgEn Seine-Saint-Denis, un casse-tête  depuis sept ans.

Les mini-motos et les quads, les motos cross non homologuées. Quel que soit le modèle, cela fait sept ans que ces engins génèrent des nuisances et accidents en Seine-Saint-Denis à l’arrivée des beaux jours. L’année 2013 ne fait pas exception. A Sevran et Bobigny récemment, deux jeunes sont morts en chutant de moto, sans casque. A Bondy, en juin, les policiers appelés à l’aide par des riverains pour mettre un terme à des rodéos, ont coursé un fuyard. L’intervention a dégénéré à Villemomble et une mère de famille a perdu un œil, l’IGS (la police des polices) a été saisie.

« Le législateur n’a pas donné le mode d’emploi pour empêcher ces rodéos », estime Bernard Pasqualini, ancien chef de la Sûreté et désormais délégué police population à Tremblay. Les élus tentent de trouver des solutions. En 2007 déjà, à l’appel de Gilbert Roger, alors maire (PS) de Bondy, une table ronde réunissait 23 maires en préfecture, pour demander le retrait des mini-motos de la vente. Le maire d’Epinay, Hervé Chevreau (DVD), réclamait l’augmentation des frais de fourrière, pour la restitution des engins en règle. Le défi reste entier. En juin, Gérard Ségura, le maire (PS) d’Aulnay, a réclamé une audience au procureur de la République.

police.jpgComment les policiers luttent contre les rodéos en quads et à motos. Les forces de l’ordre ont trouvé des parades pour intercepter les chauffards sans course-poursuite.

Chaque été, c’est une rengaine, habitants et élus dénoncent les comportements dangereux de certains motards ou conducteurs de quads : circulation à contresens ou sur les trottoirs, zigzags intempestifs, roues arrière… Et ce phénomène peut se terminer en accident.

Pour preuve dimanche soir aux Mureaux (Yvelines), un jeune de 20 ans qui circulait au guidon d’une moto cross a percuté par l’arrière la voiture qui le précédait. Le pilote a fini sa course dans la lunette arrière du véhicule. Blessé au visage, il a été transporté par des témoins à l’hôpital. Les rodéos et les roues arrière sont également très fréquents à Mantes-la-Jolie sur les bords de Seine et dans les rues de la cité du Val-Fourré. Dimanche après-midi alors que de nombreux promeneurs flânaient le long du fleuve, les policiers effectuaient des contrôles. Ils ont notamment arrêté un pilote qui circulait sans casque à vive allure sur les bords de Seine. Deux motos ont par ailleurs été saisies et placées à la fourrière.

Voici quelques jours, Michel Vialay, le maire (
UMP) de Mantes-la-Jolie a piqué un coup de colère après un énième rodéo dans les rues du centre-ville. L’élu a également mis en cause le ministère de l’Intérieur en évoquant l’existence d’une « note » qui interdit aux policiers de « poursuivre ces voyous ». Il envisageait d’ailleurs de lui adresser un courrier. La démarche, si elle n’est pas sans arrière-pensée politique, repose sur des arguments valables.

Selon différentes sources policières, plusieurs notes préconisent en effet de ne pas tenter de courses-poursuites contre ces chauffards. La première d’entre elles date de 1999 et a été enrichie de circulaires successives, notamment après la 
mort de deux adolescents percutés par une voiture de police alors qu’ils circulaient à moto en 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise), mort qui fut à l’origine de graves émeutes. « Nous ne sommes pas là pour tuer les gens, justifie un policier. On ne va pas faire prendre des risques inconsidérés à nos équipages et aux fauteurs de troubles alors que l’on peut les empêcher de nuire autrement. »

Interpellé sans casque à la station-service

Si les engins sont équipés de plaques d’immatriculation, il suffit aux policiers de les relever et de leur dresser des PV à la volée. Les fonctionnaires peuvent aussi reconnaître les conducteurs, bien souvent réfractaires au casque, et les interpeller un peu plus tard. L’autre astuce consiste à se poster à proximité d’une station-service. Il y a quelques jours, aux Mureaux, un homme a ainsi été interpellé en douceur. « Il roulait sans casque. Nous savions où il faisait son plein. On l’a attrapé sans difficulté », raconte un policier.

La confiscation des engins apporte également une réponse rapide aux nuisances subies par les habitants. Enfin, la justice poursuit les auteurs des infractions lorsqu’il y a « mise en danger de la vie d’autrui », un délit passible d’un an de prison et de 15000 € d’amende.

 Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Sécurité publique

Publié le 30 Juillet 2013

fibreoptique.jpgAprès Villemomble, il y a un mois et Noisy-le-Sec, il y a un an, l’installation de la fibre ne cesse de progresser en Seine-Saint-Denis. Chez Orange, on explique la différence entre ce système d’accès à Internet à très haut débit et l’ADSL par une métaphore autoroutière : l’ADSL, c’est une autoroute à deux voies, tandis que la fibre, ce serait une… vingt voies!

La « Formule 1 » de l’accès à Internet

« D’ici à la fin de l’année, dix-sept communes du département considérées comme très denses en termes de population seront dotées du très haut débit. D’ici à 2015, ce sont 21 villes de département qui auront la fibre. Et en 2020, c’est tout le territoire qui en sera équipé », assure Jérôme Barré, le directeur d’Orange Ile-de-
France. L’opérateur de France Télécom qui a installé son siège international à Saint-Denis il y a 3 ans dans l’immeuble Balthazar à la Plaine vient de signer une convention avec le président PS du conseil général, Stéphane Troussel, pour faciliter le déploiement de cette « Formule 1 » de l’accès à Internet.

La Seine-Saint-Denis est le 2e département après le Val-d’Oise à s’engager aux côtés d’Orange. « On nous soupçonne de vouloir cibler certaines zones aux dépens d’autres. C’est faux. L’ensemble du territoire sera équipé. De plus, nous proposons l’offre fibre au même tarif que celle ADSL », promet encore Jérôme Barré. « Je vous remercie d’avoir choisi la Seine-Saint-Denis pour votre installation, de contribuer aussi à en changer l’image et d’avoir compris que l’avenir de la métropole passe par la Seine-Saint-Denis », se félicite Stéphane Troussel. La Seine-Saint-Denis accueille en tout 3300 salariés d’Orange dont 1800 à Saint-Denis. « J’espère que ce chantier va permettre l’emploi local », appelle-t-il de ses vœux.

Le grand chantier de la fibre optique va générer de l’emploi. L’opérateur qui recrute déjà localement entend embaucher pour les sept prochaines années dans le département. En tout, dans cette aventure industrielle, l’opérateur va investir quelque 300 M€ sur l’ensemble des réseaux d’Ile-de-France. En Seine-Saint-Denis, Orange qui partage les coûts avec SFR, utilise les canalisations existantes en sous-sol dans les zones très denses et créera des armoires nouvelles en surface dans les zones moyennement denses avec l’obligation de tirer des lignes de fibre jusqu’au pied des immeubles.

En théorie, de Bouygues à Free, tous les opérateurs seront autorisés sur le territoire, à condition de louer les installations à SFR ou Orange.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Technologies

Publié le 30 Juillet 2013

RSA-2.jpgAprès dix ans de bataille, le département espère obtenir de l’Etat les 120 à 130 millions d’euros qu’il doit verser au titre du revenu de solidarité active.

Pour la Seine-Saint-Denis, c’est « une bonne nouvelle », « une bouffée d’oxygène ». Les mots sont de Stéphane Troussel, le président socialiste du conseil général, au sujet du nouveau pacte de confiance et de solidarité par lequel l’Etat s’est engagé le 16 juillet à faire un geste en faveur des départements. Il s’agit précisément de compenser les dépenses liées au revenu de solidarité active (RSA). Depuis 2004, le RSA comme l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et la prestation de compensation du handicap (PCH) sont versés par les départements, sans que les moyens alloués par l’Etat compensent totalement les dépenses.

En 2012, le département de la Seine-Saint-Denis a dû débourser 170 M€ de plus que ce que l’Etat lui a versé pour ces trois allocations, et ce alors qu’il s’agit d’allocations de solidarité nationale. « Pendant dix ans on nous a dit :Circulez, il n’y a rien à voir. Jean-Pierre Raffarin (NDLR : Premier ministre UMP de 2002 à 2004) avait même coutume de dire : On vous a transféré à l’euro près, mais le nombre d’allocataires n’a jamais cessé d’augmenter ! » commente Stéphane Troussel.

85000 bénéficiaires, soit 6% de plus qu’en 2012

En 2013, ce nombre a progressé de 6% par rapport à l’an dernier. 85000 personnes en difficulté perçoivent aujourd’hui le RSA dans le département, ce qui représente plus de 4% des allocataires de France. Après l’élection de François Hollande, l’Assemblée des départements de France est à nouveau montée au créneau. Vingt-deux présidents de conseils généraux, dont Stéphane Troussel, ont participé à un groupe de travail pour faire changer la situation. Le déséquilibre entre ce que l’Etat verse et ce que les départements payent en réalité a été chiffré à environ 5 Mds€, pour les trois allocations, dont 1,8 à 2 Mds€ pour le seul RSA.


Dans le pacte conclu le 16 juillet, l’Etat s’engage à remettre 2 Mds€ sur la table à partir de 2014 pour compenser les dépenses liées au RSA. Cette somme doit provenir pour partie de la collecte de la taxe sur le foncier bâti (que l’Etat ne facturera plus aux départements) pour un montant de 830 M€. Il reste 1,3 Mds€, que les départements devraient trouver du côté des transactions immobilières, avec ce qu’on appelle les « DMTO », les droits de mutations à titre onéreux. C’est une taxe sur les frais de notaire, dont le plafond sera porté à 4,5% contre 3,8% à présent. Encore faut-il que les transactions continuent à un bon rythme et que tous les départements augmentent le plafond de cette taxe. Rien n’est précisé non plus sur la manière dont ces fonds seront ensuite répartis par département.

« Il va falloir rester mobilisé », annonce Stéphane Troussel, qui a déjà écrit au Premier ministre, en lui précisant que pour la Seine-Saint-Denis, le différentiel non compensé pour le RSA était de 120 à 130 M€. A titre de comparaison, c’est l’équivalent de quatre collèges neufs.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Finances

Publié le 29 Juillet 2013

Vous trouverez ci-dessous la vidéo et l’intégralité du discours prononcé par le maire d’Aulnay-sous-Bois Gérard Ségura lors des festivités du 14 juillet 2013 qui se sont déroulées au parc Robert Ballanger.

« Mesdames et messieurs, vous êtes une fois de plus ce soir au rendez-vous du 14 juillet. Très nombreux. Pas loin de 15 000 personnes m’a-t-on-dit, et cette soirée est une grande fête pour notre ville. Une belle occasion de retrouvailles pour tous comme nous le faisons chaque année. Un rassemblement populaire unique par son ampleur dans notre ville. Je suis très heureux et avec moi, l’ensemble du conseil municipal, de vous savoir tous présents dans notre magnifique parc Ballanger. Nous avions besoin de réjouissances, besoin de nous retrouver en famille ou entre amis, besoin de souffler après une année qui aura été je le sais difficile pour beaucoup d’entre nous. Nombreux sont ceux d’ailleurs qui ne partiront pas en vacances cette année et il était important, il était essentiel à mes yeux de ne pas les oublier et de songer en particulier aux enfants. En leur offrant ces moments de divertissement que constitue l’opération l’été à Ballanger. L’inauguration se fera le 3 août prochain et il durera jusqu’à la fin du mois d’août.

Pour notre ville aussi, l’année n’aura pas été de tout repos avec l’annonce de la fermeture de l’usine PSA. Pour autant, après avoir un premier temps plié le genou, nous faisons face à l’adversité et je suis plus que jamais persuadé qu’Aulnay saura rebondir et relever les défis qui l’attendent à commencer bien sûr par ce défi essentiel qui est celui de l’emploi. Nous nous battons, nous nous battrons de tout notre cœur pour y parvenir. Nous nous battons parce que nous croyons en l’avenir de la ville d’Aulnay. Nous croyons en sa jeunesse, en la force et au talent de tous ses habitants, de tous les habitants sans exception. Merci à vous, merci à vous tous et à vous toutes, je vous souhaite une superbe soirée, un bon feu d’artifice et un bel été. Merci. » 

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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies

Publié le 29 Juillet 2013

isoloir-pays-sipa-copie-1.jpgUne étude publiée en exclusivité par l’Opinion, qui porte sur l’ensemble des 240 villes de plus de 30 000 habitants, montre que la gauche résiste bien dans ses bastions, tandis que le FN pourrait être en situation d’arbitre dans plus de 90 communes.

 Les faits – Les élections municipales auront lieu en mars 2014. Si la droite les avait largement gagnées en 2001, la gauche avait pris sa revanche en 2008. Expert électoral, Xavier Chinaud a dressé l’état des forces dans 240 villes de plus de 30 000 habitants. Sa conclusion : quasiment un jeu égal entre les deux camps.

Ce n'est pas encore une vague bleue. Ce n'est pas encore un camouflet rose. A neuf mois des élections municipales, la droite peut espérer quelques belles conquêtes et la gauche plutôt bien résister. Expert électoral, ancien conseiller politique de Jean-Pierre Raffarin à Matignon, Xavier Chinaud (qui n'est plus aujourd'hui encarté dans aucun parti politique) a passé au crible les 240 villes françaises de plus de 30 000 habitants (les préfectures sous ce seuil ont aussi été ajoutées). Après avoir pris en compte les rapports de force électoraux, le risque d'une triangulaire, la personnalité du maire sortant, la dangerosité de son challenger et le degré d'unité de chaque camp, il a tiré une conclusion: quasiment autant de villes se révèlent gagnables par la majorité que par l'opposition (qui aurait néanmoins un léger avantage).

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Aujourd'hui, Xavier Chinaud ne perçoit pas un scénario à la 1983. A l'époque, deux ans après l'avènement de François Mitterrand, le scrutin municipal avait été cruel pour la gauche. « Sur le papier, cela pourrait exister, mais dans la réalité je n'y crois pas, développe-t-il. Il y a 30 ans, la droite était en pleine dégiscardisation et travail de reconstruction. Le RPR de Jacques Chirac connaissait une vraie montée en puissance. Actuellement, dans les sondages, l'UMP ne bénéficie pas de la mauvaise cote de l'exécutif en place. Et pourtant le climat pour le gouvernement peut difficilement être pire que le climat d'aujourd'hui. » Si vague bleue, il doit y avoir, elle se mesurera davantage dans les villes de moins de 30 000 habitants. « C'est là que jouent les logiques de fond électorales, assure-t-il. Les gens y sont peut-être aussi plus aigris. »

Dans les états-majors PS et UMP, le même constat est, pour l'instant, partagé. Sur ces 240 communes, 137 sont aux mains de la gauche, 99 détenues par la droite et 4 au Modem. Environ une quarantaine de maires auront 70 ans révolus en mars 2014. Et 56 d'entre eux auront exercé durant trois mandats complets ou plus. Classiquement pour ce genre d'élection, les enjeux locaux prévaudront et les candidats auront tendance à « dénationaliser » leur campagne. « Selon toutes les enquêtes réalisées l'année précédent un scrutin municipal, seuls environ 30% des Français déclarent que le climat national impactera leur vote, rappelle Xavier Chinaud. Et plus la ville est importante, plus le contexte national peut jouer. » Il note néanmoins une nouveauté: « La défiance vis-à-vis des élections a gagné le terrain municipal, comme présidentiel, traditionnellement épargnés. » Cela pourrait donc avoir des conséquences, notamment sur le nombre de triangulaires.

A droite, parmi les plus sérieux espoirs de conquête figurent Reims, Salon-de-Provence ou Auxerre. A gauche, on compte Nancy, Avignon ou Aix-en-Provence. Parmi les dix plus grandes villes, peu d'entre elles devraient connaître un bouleversement. Lyon, Nice, Bordeaux, Nantes, Lille semblent solidemement tenus. A Montpellier, si la gauche est divisée, la droite n'a pas de candidat à lui opposer. Toulouse pourrait être la plus jouable pour l'UMP. Si la droite s'entend à Strasbourg, il y aura peut-être aussi un suspense. Et Paris et Marseille? « Sur le papier, elles pourraient basculer. Mais à Marseille, la gauche se fait perdre et à Paris, la droite se fait perdre », résume Xavier Chinaud. La primaire de l'UMP parisienne l'a encore démontré. La frontière est/ouest devrait elle s'accentuer. Le scrutin de l'an prochain ne devrait pas permettre à la droite de regagner du poids à l'ouest, où elle ne cesse de regresser depuis des années. Elle pourrait même encore perdre Chatellerault et Bayonne. Seule Angers, où le jeune sénateur Christophe Béchu est candidat, pourrait être une exception. A l'est, le PS devrait en revanche perdre des plumes. Ainsi à Belfort, la gauche est très divisée face au député UMP Damien Meslot.

Mais ces municipales pourraient aussi présenter un fort degré d'inédit. Pour la première fois, selon Xavier Chinaud, le FN pourrait figurer au second tour et être en position d'arbitre dans plus de 90 villes. C'est évidemment dans l'est et le sud est que cela devrait jouer le plus et handicaper la droite. Ainsi à Sète, Bèziers (où Marine Le Pen soutient Robert Ménard), Perpignan, Avignon, Nîmes...le FN pèsera lourd. L'expert électoral note que ce phénomène se ne limite pas qu'aux plus grandes villes. « Pour la première fois, le FN revendiquera des élus municipaux dans des petites communes », prévoit-il, notant que le FN a décidé de traiter au niveau de sa commission d'investiture nationale du cas de toutes les villes de plus de 6000 habitants (contre 30 000 auparavant).

Vous pourrez consulter en cliquant ici l'étude réalisée par Xavier Chinaud que L'Opinion publie en exclusivité. 

Source : http://www.lopinion.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #En route vers 2014 !

Publié le 29 Juillet 2013

La SNCF installe à partir d’aujourd’hui à Saint-Denis son siège social, situé jusqu’alors à Paris. Quitter la capitale pour la petite couronne : un choix pour lequel optent de plus en plus d’entreprises.

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Le mouvement existait déjà il y a quelques années, mais il s’accélère de façon significative depuis deux à trois ans… Les entreprises privées mais aussi publiques désertent les unes après les autres les quartiers prestigieux de la capitale pour aller s’installer en proche banlieue. La raison principale est on ne peut plus simple : un foncier et (ou) des loyers moins onéreux.C’est le cas de la SNCF qui transfère ce lundi son siège du quartier Montparnasse (Paris XIVe) à celui de la Plaine-Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) et espère faire ainsi une économie de près de 10 M€ par an.

L’autre motif, étroitement lié au précédent, est la recherche de surfaces de terrains assez importantes — et à un prix abordable — pour regrouper les activités de l’entreprise souvent disséminées sur plusieurs sites en Ile-de-France. Introuvables dans Paris intra-muros. Le nouveau siège de la SNCF, pensé comme un campus à l’américaine, accueillera ainsi, en plus des cadres de Montparnasse, un millier de salariés travaillant aujourd’hui à Saint-Lazarre.

Le Crédit Agricole, qui a débuté son déménagement à Montrouge dans les Hauts-de-Seine en 2011, n’a pas fait autre chose. La friche Schlumberger, huit hectares de terrains au pied du périphérique, accueille déjà 3000 cols blancs. A terme, 9000 salariés travailleront sur le campus de la banque verte.

Le plus difficile  : convaincre les employés

Microsoft ou la Sodexo à Issy-les-Moulineaux (92), LCL à Villejuif (94), Orange à Saint-Denis ou Samsung à Saint-Ouen (93)… Les exemples se multiplient. Et la tendance se confirme encore avec les arrivées annoncées de deux poids lourds économiques en Seine-Saint-Denis. SFR et ses 8500 salariés emménageront à Saint-Denis d’ici 2015. Veolia débarquera à l’horizon 2016 à Aubervilliers avec 2300 salariés dans de nouveaux bâtiments. L’enquête publique pour la réalisation de ce siège social est prévue du 27 août au 30 septembre.

Le plus difficile, pour les entreprises, est surtout de convaincre leurs salariés de passer le périphérique. Les services proposés tels que navettes, conciergeries ou salles de sport, font le plus souvent la différence. Ainsi que la possibilité de relier la capitale vite et facilement. Les salariés de Prisma Media, par exemple, ont refusé le site d’Asnières qui leur était proposé pour lui préférer la ville voisine de Gennevilliers. La raison ? Le bâtiment de Gennevilliers se trouve juste à côté d’une station de métro.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Economie

Publié le 27 Juillet 2013

legumes.jpgLe parc départemental du Sausset orga­nise ce dimanche 28 juillet de 14h à 17h un ate­lier d’entretien du pota­ger. Au programme désherbage, nettoyage et entretien des fruits et légumes du jardin. Cette animation gratuite orga­nisée avec l’association Jar­di­not s’adresse aux adultes et enfants à par­tir de 6 ans (ren­sei­gne­ments au 01–48-19–28-28).Rendez-vous sur place à la Mai­son du Saus­set.

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Environnement

Publié le 26 Juillet 2013

 


La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose deux nouvelles vidéos prises lors du bal barge organisé sur la péniche Anako samedi dernier. L’occasion d’admirer les magnifiques berges du canal de l’Ourcq avec un fond musical au choix : latino ou anglo-saxon… 

 


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Rédigé par Stéphane Fleury

Publié dans #Fêtes et Cérémonies