Publié le 16 Novembre 2011
Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien paru ce matin dans son édition Seine-Saint-Denis. Il revient de manière plutôt habile sur les différents types d'incidents qui émaillent quotidiennement la ligne de transport du RER B. Cette galère est exprimée à travers le témoignage de différents voyageurs. C'est fou on s'y croirait ! Bon courage à tous les usagers.
Retards, accidents, suppressions de trains… Jadis bonne élève des banlieusardes, la ligne B s’est dégradée ces dernières années. En 2010, son taux de régularité était le plus faible des RER franciliens, avec seulement 80,1% des trains à l’heure. Une situation si pénible pour ses 870000 usagers quotidiens que les élus du nord-ouest du département ont fait signer une pétition et distribué des tracts il y a quelques mois.
A ce tableau déjà assez sombre est venu s’ajouter cet automne le problème de l’amiante qui a conduit, à plusieurs reprises, les agents à exercer leur droit de retrait. La RATP, qui gère la ligne, a découvert la présence de poussières de cette substance cancérigène sous certaines rames, ce qui l’a obligée à réduire le trafic de 20%. Très en colère, l’Association des usagers des transports, soutenue par le conseil général de l’Essonne, réclame un dédommagement pour les voyageurs. C’est dans ce contexte tendu que se tient aujourd’hui le premier comité de suivi de la ligne. Nous sommes allés, hier, à la rencontre des usagers. Carnet de voyage.
8h15, Massy (91)
Serrés comme des sardines, les voyageurs du RER B s’entassent vers l’escalier d’accès aux quais pour prendre un train pour Paris. Il faut deux minutes pour descendre. A 8h21, Suzanna et Mathias arrivent sur le quai. Le couple vient de rater son train… de 8h24. « Il est parti en avance! C’est tout le temps comme ça! » soupire la jeune femme. « Colis suspects, voyageurs malades, ça n’arrête pas! D’un jour à l’autre, le temps de trajet varie du simple au double », note son conjoint. A l’autre bout du quai, deux sœurs attendent leur train sous un abri, résignées. « On a tellement l’habitude de rencontrer des problèmes. Plus rien ne nous étonne. Les usagers sont tous tendus. » A 8h45, des voyageurs montent dans un RER qui tarde à partir. Une seconde rame arrive sur le même quai. Soucieuse de gagner la moindre minute, la foule se précipite dedans, avant de faire marche arrière. « Autant rester, on risquerait d’attendre encore », lâche une dame.
9h15, Antony (92)
Les voyageurs d’Orlyval (en provenance d’Orly) arrivent sur le quai. « Avec leurs valises, il n’y a souvent plus de places pour s’asseoir », remarque Bertrand, qui va à Arcueil (Val-de-Marne). Muni d’un gros sac, Andy, un Britannique vivant en Australie, entre dans un train pour l’aéroport de Roissy. C’est la première fois qu’il prend le RER B. Verdict? « C’est très sale. Les vitres sont abîmées et il y a des traces de pieds! »
10 heures, Denfert-Rochereau (75)
Robert, l’air hésitant, croit monter dans un train en direction d’Aulnay-sous-Bois. Raté, il ne s’y arrête pas. Du coup, le retraité redescend. Les indications sur les panneaux d’affichage ne cessent de changer. Difficile d’y comprendre quelque chose : les temps d’attente indiqués ne correspondent pas à la réalité. Au bout de plusieurs minutes, son train arrive enfin. « La prochaine fois, je prendrai le taxi! » conclut-il.
Midi, Châtelet (75)
François attend son train pour Roissy. Comme tous les jours, il a prévu 20 minutes de marge. « Le mois passé, je suis arrivé plusieurs fois en retard au travail à cause des grèves. Sur cette ligne, il y en a vraiment souvent », regrette-t-il. « Les années passant, les omnibus se multiplient. Les trajets sont de plus en plus longs », déplore de son côté Jack, qui habite Aulnay-sous-Bois.
14 heures, aéroport Charles-de-Gaulle (95)
Cindy, employée à Roissy, va mettre près d’une heure pour rejoindre son domicile, à Villeparisis (Seine-et-Marne). « Certains matins, je suis obligée de laisser passer deux ou trois trains pour me rendre au travail. Le temps d’attente entre les RER est trop long », juge la jeune femme, qui va bientôt abandonner le train pour la voiture.
17h15, gare du Nord
Une voix annonce des retards en direction du nord. La cause? Un match au Stade de France. Yasmine, qui vient de Saint-Denis et rentre à Cachan (Val-de-Marne) : « On a tous les jours 15 à 45 minutes de retard. A la création du RER, les trains étaient toujours pile à l’heure! »
18h10, Massy
Ce soir, Pierre, qui travaille à Paris, est rentré sans retard à Massy-Palaiseau (Essonne). « Une fois n’est pas coutume », plaisante-t-il. La dégradation du trafic? Ce père de famille a sa petite idée. « C’est pire depuis la réforme des retraites. Au moindre incident, les conducteurs arrêtent les trains », avance-t-il. Son voyage n’est pas fini. Un second RER l’attend pour Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines).
Source texte et image : Hélène Haus, Le Parisien du mercredi 16 novembre 2011
Bien souvent on ne sait pas trop ce qui s'écrit dans une mairie. Une fois n'est pas coutume, Aulnaylibre ! a mis la main sur un mail de la Direction Générale envoyé à tous les agents municipaux de la ville. Il est en rapport avec un sujet particulièrement en vue en ce moment à Aulnay-sous-Bois, à savoir les Assises de la Ville. Comme vous le savez peut-être, ce processus, initié avant les vacances d'été à travers un questionnaire censé recueillir les préoccupations et aspirations de la population, doit déboucher sur l'élaboration d'un projet de ville pour demain.
Ce soir, l'erreur musicale d'Aulnay-sous-Bois sera consacrée à un instrument qui n'a plus de secret pour nos hommes politiques : le pipeau. Amateurs de belles promesses laissez-vous tenter par cette petite flûte au son champêtre d'une douceur de miel, idéale pour envoûter les électeurs un peu trop crédules !
Le second s'appelle "Il Tempo di la desillusion" 
Le samedi 19 novembre 2011 à partir de 15h30
Aujourd'hui commence la 15ieme semaine pour l'emploi des personnes handicapées. L'occasion de faire le point sur l'insertion professionnelle des personnes en situation de handicap. Depuis le 11 février 2005, les entreprises de plus de 20 salariés doivent compter au moins 6 % de travailleurs handicapés. Un seuil légal que bien des sociétés peinent à satisfaire, se voyant ainsi contraintes de verser une contribution financière à l'Agefiph, organisme chargé de récolter et de redistribuer les fonds dédiés au handicap.
En badminton, où la ville d'Aulnay-sous-Bois évolue au plus haut niveau national dans le Top 12 interclubs, nos représentants se sont inclinés à domicile dans le gymnase Paul Emile Victor 7 à 1. Une défaite sans appel face au Chambly Oise Badminton Club qui vient d'enchaîner une 42ième victoire consécutive en championnat ! Un exploit totalement historique. Dans la poule 2 nos voisins picards caracolent en tête pendant que le C.B.A.B. ( Club de Badminton d'Aulnay-sous-Bois) occupe la dernière place après trois défaites en autant de matchs.
Le titre n'est pas mal trouvé non ? La scène des musiques actuelles du monde franchit le cap des 10 ans ! Personnellement j'ai découvert le Cap il y a seulement quelques années un dimanche après-midi lors d'un spectacle pour enfants dans le cadre du salon croque livres. La simplicité et la convivialité de la structure m'ont tout de suite conquis. Quelle chance nous avons de posséder un tel écrin offrant une multitude de concerts aux ambiances variées et chaleureuses pour un prix si modique ! Il faut en profiter ! En attendant bon anniversaire au Cap ! Rendez-vous dans dix ans !
Inauguré le 16 novembre 2001, le Cap a croisé la route de nombreux artistes à l'occasion d'un concert ou d'une résidence. Beaucoup ont marqué leur passage d'une émotion plus particulière, comme une évidente connivence, qu'aucun discours ne peut expliquer, un peu comme l'amitié, le sentiment de se comprendre, de s'entendre et de pouvoir jouer ensemble. Le Cap, c'est aussi un collectif de quinze musiciens intervenants, fidèles collaborateurs attachés à ce projet singulier en proposant un enseignement collectif exigeant, ouvert à la création, la rencontre et le plaisir de jouer. Formés en gigantesque backing band, ils accompagneront les invités d'un soir pour une rencontre créative et musicale d'exception.
C'est comme ça je n'y peux rien, le grand héros de BD de mon enfance c'est Tintin. A tel point que j'ai encore des souvenirs très précis du moment où j'ai mis la main sur l'album Tintin en Amérique par exemple. Comme si c'était hier. Alors c'est avec un peu d'appréhension que j'ai donc été voir cet après-midi le secret de la licorne à l'Espace Jacques Prévert. Peur de ne pas retrouver l'esprit des bulles d'Hergé, crainte de m'ennuyer, je ne saurais l'exprimer clairement. Pour commencer, le titre du film est impropre. Il aurait dû s'appeler le secret de la licorne du crabe aux pinces d'or du trésor de Rackham Le Rouge, tant Spielberg a puisé dans ces trois albums.
On aurait peut-être souhaité un peu moins d'effets technologiques et plus de profondeur chez les personnages qui sont légèrement froids et presque dépourvus d'humanité. Ceci dit, Tintin a eu les honneurs de la grande salle Molière plutôt bien garnie par un public âgé de 7 à 77 ans, preuve que le héros d'Hergé n'a rien perdu de son attractivité. A la sortie, en écoutant quelques impressions des spectateurs, les plus jeunes étaient très enthousiastes et les anciens plus réservés. Pour ma part, sans crier au chef-d'œuvre, j'ai plutôt passé un bon moment et cette adaptation, exercice périlleux s'il en est, est finalement plutôt digne de l'esprit de la BD.


Vous êtes célibataire à Aulnay-sous-Bois et vous cherchez un lieu unique pour rencontrer l'être unique ? Ne cherchez pas plus loin. La discothèque 9.7 Evasion est faîte pour vous puisqu'elle organise ce soir une nuit des célibataires. Black Prod et AJM sonorisation à la sono, DJ JUD et DJ ALAIN aux platines et en showcase guest star
Vous trouverez ci-dessous un article plutôt bien fait et complet à propos de la crise que traverse le secteur automobile particulièrement en Europe où les analystes estiment que les capacités de production seraient 30 % supérieures aux besoins. Comme chacun sait,
L'avenir d'Aulnay (3.800 personnes) est suspendu lui aussi à l'attribution d'un nouveau modèle pour succéder à la Citroën C3, ce qui est loin d'être acquis dans l'hypothèse d'une montée en puissance du site de Poissy (Yvelines), où une équipe de nuit a été instaurée en février quatre mois après la suppression des trois-huit à Aulnay. "La direction nous convoque de réunion en réunion, mais essentiellement pour gagner du temps sur le calendrier", estime Jean-Pierre Mercier, délégué CGT de l'usine. "Nous sommes convaincus qu'à partir de juillet 2012, la direction n'aura plus aucune raison de ne pas se lâcher et que ce sera une hécatombe en termes d'emplois."
Cette inquiétude est moins palpable chez Renault depuis que le groupe au losange a pérennisé - au moins jusqu'en 2016, horizon de son dernier plan stratégique - la plupart de ses usines françaises. A l'exception du petit site Renault Sport de Dieppe (Seine-Maritime) où une réflexion est toujours en cours, toutes les usines se sont vues attribuer de nouveaux projets. Au prix parfois d'une petite révolution: Sandouville (Seine-Maritime), à l'avenir un temps incertain, héritera du nouveau fourgon Trafic mais perdra le haut de gamme du groupe.
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On ne va pas refaire l'histoire ni l'inventaire des césures territoriales existantes dans notre bonne ville d'Aulnay-sous-Bois, mais l'une d'entre elles reste indéniablement celle de la fracture numérique. Loin de nous l'idée de jalouser nos amis du centre et du sud de la commune, mais il est un fait établi et indiscutable que nous, habitants du nord, souffrons d'un débit ADSL trop faible nous empêchant d'accéder à un haut niveau de service. Cette situation inégalitaire est frustrante à l'heure où les technologies devraient être accessibles au plus grand nombre, pour ne pas écrire à tous.
Hier soir, lors de notre traditionnelle réunion mensuelle de conseil de quartier dans le secteur Vieux-Pays-Bourg-Roseraie, les délégués ont eu droit à une drôle de surprise. En effet, l'ordre du jour initial a été changé sans concertation ni consultation ! Un comble lorsque l'on songe que le conseil de quartier est l'instance suprême de la démocratie participative
Nous avons donc été contraints de parler propreté, sujet potentiellement intéressant certes, mais non inscrit au départ à l'ordre du jour de nos discussions qui ont été passablement dissipées compte tenu du contexte particulier.
En football, le CSL Aulnay semble bien avoir digéré
En rugby, les joueurs du RAC (Rugby Aulnay Club), qui évoluent en Poule 1 de division d'Honneur du Comité Ile de France, étaient au repos ce week-end. Après une victoire et deux défaites en trois journées, ils occupent la sixième place du classement avant de recevoir au stade du Moulin Neuf dimanche 13 novembre à partir de 13h30 le co-leader, Melun Combs Savigny 77 Rugby, dans une joute qui s'annonce difficile.