Le Blanc-Mesnil / Aulnay-sous-Bois : la ressourcerie ou comment donner une seconde vie à nos déchets
Publié le 22 Août 2011
Vous trouverez ci-dessous un article du journal Le Parisien daté de ce matin. Il évoque la création au Blanc-Mesnil et à Aulnay-sous-Bois de la première ressourcerie du département. Le principe : recycler les objets que nous jetons, avant de les mettre en vente. Développement durable et réinsertion sociale sont les principaux objectifs d'un principe qui pourrait s'étendre largement en Ile-de-France...
N’avez-vous jamais regretté de jeter un objet en bon état ou en panne à la déchetterie? A Aulnay-sous-Bois et au Blanc-Mesnil, on n’a plus mauvaise conscience. Depuis début juillet, dans les déchetteries des deux communes, des « valoristes » en gilet jaune aident les habitants à trier leurs déchets et récupèrent tout ce qui peut être réparable et revendable, meubles, électroménager, ordinateurs, vêtements, jouets, livres…
A Aulnay-sous-Bois, le valoriste s’appelle Elio. Et vendredi soir, il a le sourire. Stéphane lui apporte des enceintes hi-fi et une gazinière. « Elle n’est pas toute jeune, mais elle marche bien, précise le jeune riverain généreux. Cela aurait été dommage de la jeter, elle peut être utile. » « Aujourd’hui, on a récupéré des choses intéressantes, constate Elio en montrant un appareil photo de marque, deux vélos, des rollers… Leur propriétaire m’a dit qu’ils avaient roulé 50 m. »
En juillet, 5,5 t d’objets ont ainsi été récupérées dans les deux déchetteries, direction la ressourcerie. « En août, on devrait avoir à peu près les mêmes chiffres », explique Anne Pierre, la directrice de la ressourcerie 2 Mains. A ces 5,5 t, il faut ajouter 5,5 t d’autres objets qui ont été récupérés par ses équipes chez des particuliers (33%) ou apportés directement par des habitants dans la zone industrielle du Coudray, côté Blanc-Mesnil.
L’atelier-boutique de la ressourcerie se trouve là, au bout d’une allée du 19 de l’avenue Albert-Einstein. Elle n’a pas encore d’enseigne, mais on la trouve aisément. Devant l’entrée, un homme retape un lit pour enfant. Et dans l’immense hangar, un autre répare une armoire pendant qu’un troisième ponce à la main un vieux secrétaire. « C’est du beau travail, sourit Anne Pierre. Je suis sûre qu’on va se les arracher. »
Ces trois ingénieux bricoleurs, Daniel, 46 ans, Hossman, 21 ans, et Dougouré, 57 ans, sont des « personnes en parcours ». « La ressourcerie a deux objectifs, le développement durable et la réinsertion sociale, explique Anne Pierre. L’association compte quatre permanents et huit salariés en emploi-tremplin. Nous leur apportons une formation et, espérons-le, un nouveau départ. L’argent récolté dans les ventes servira à pérenniser la structure, les salariés étant payés par l’Etat. »
En ce vendredi soir, Dougouré entreprend de ranger le hangar envahi par les objets les plus hétéroclites, du salon de jardin au réfrigérateur. « Nous avons du travail car il faut transformer ce bazar en boutique digne de ce nom, avoue Anne Pierre. A partir du 3 septembre, le premier samedi de chaque mois, nous allons mettre en vente les objets les plus intéressants, à l’exception de l’électroménager et des ordinateurs, pour lesquels nous n’avons pas encore de réparateur. Nous les vendrons au prix le plus bas possible pour que tout le monde en profite. »
Source article & photo : Eric Bureau, Le Parisien du 22 août 2011




Amateurs de sensations fortes et résidents dans la région parisienne, vous pouvez d'ores et déjà réserver votre week-end des 22 et 23 juillet prochains car le Kawasaki Tour débarque.

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Bien entendu ce ne sont que quelques exemples parmi d'autres. La page 14 qui déclare la démocratie participative comme engagement tenu est, à elle seule, à pleurer de rire. Les conseils de quartier ont au contraire montré les limites de la co-élaboration entre élus et habitants, pourtant tellement mise en avant par cette municipalité. Chacune des initiatives citoyennes, émanant d'aulnaysiens de bonne volonté, qui n'entrait pas dans les orientations de la mairie a été systématiquement entravée, balayée d'un revers de main avec le plus souvent un cynisme assumé.
La pose symbolique d'une première pierre aura lieu à la fin de l'été. Mais le chantier de construction de la future mosquée a bel et bien commencé le 4 juillet dans le nord d'Aulnay. L'édifice religieux va être bâti sur une parcelle de 3 500 m², située entre les voies de l'ex-N 2. Le terrain a été vendu en 2009 par la ville à l'Association culturelle des musulmans d'Aulnay (Acma), qui a obtenu le permis de construire en janvier dernier. L'association ne dispose aujourd'hui que de deux pavillons trop exigus situés rue de l'Esprit. Le projet comporte des salles de prière, mais également un centre culturel et éducatif. Selon son responsable, Yacine Laoudi, la réalisation d'une mosquée digne de ce nom est soutenue à Aulnay "par des milliers de personnes".
Le temps semble assez capricieux aujourd'hui à Aulnay-sous-Bois. Néanmoins, le parc Dumont devrait prendre des airs de fête ce soir. D'abord avec le concert de la fanfare funk
Information tirée du journal le Parisien du samedi 16 juillet 2011
C'est un chiffre qui donne le sourire. En Seine-Saint-Denis, le taux de réussite au bac général est passé de 76,59 % en 2010 à 79,87 en 2011. Une belle progression de plus de trois points, beaucoup plus forte qu'au niveau national (+1 point). Pour la filière technologique, là encore, les résultats sont à la hausse, passant de 70,96 % à 71,74 %. Seul le bac professionnel accuse un décrochage tombant de 76,6 % à 72,67%. Une perte de quatre points qui s'explique par la réforme du diplôme. Enfin, dernier motif de satisfaction, le nombre de bacheliers est plus important cette année avec 12 079 contre 10 887 l'année dernière. En moyenne, toutes filières confondues, la réussite au bac sur le département est de 75,4 %.


La Baronne et son association Balapaname
Un parking et un espace vert, voilà les aménagements envisagés sur le site de l'ancienne usine d'amiante du CMMP (Comptoir des minéraux et matières premières) à Aulnay. Une délibération en ce sens a été adoptée jeudi lors du conseil municipal, non sans susciter un long débat. Le maire PS, Gérard Ségura, a défendu cette option, qui suppose une dépollution limitée du sous-sol, ensuite recouvert par une dalle de béton. "La dépollution zéro en matière d'amiante n'existe pas" a-t-il estimé, alors que l'élu d'opposition (Europe Ecologie) Alain Amédro voyait dans ce choix celui d'une "dépollution au rabais".