Publié le 15 Septembre 2014

RER-B-AulnayDeux personnes sont décédées hier matin en se jetant sous une rame du RER B. Un homme de plus de 70 ans a d'abord mis fin à ses jours au niveau d'Aulnay-sous-Bois. Un peu plus tard, en gare du Blanc-Mesnil, un individu d'une cinquantaine d'années s'est également suicidé en se jetant sous un train. Il ne portait pas de papiers sur lui et son identité n'a pas pu être établie, a-t-on appris de sources préfectorales.  

Ces deux accidents graves de voyageurs ont occasionné des perturbations sur le réseau du RER B en direction de Mitry-Claye et de l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle. Après deux interruptions, le trafic est redevenu normal vers midi hier.

Source : Le Parisien

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Publié le 15 Septembre 2014

boitecmoi.jpgUne date à noter dans vos agendas ! Demain, la Maison de l'emploi, de l'insertion et de la formation et de l'entreprise (MEIFE) d'Aulnay organise le salon Ma boîte c'est moi, dédié à la création d'entreprise. Les visiteurs pourront s'informer sur les aides existantes, rencontrer des financeurs et être conseillés par des entrepreneurs. Deux tables rondes permettront de débattre du « crowdfunding » (ou financement participatif) -- cette méthode consistant à financer un projet en faisant appel aux dons --, et de l'isolement dans lequel se trouvent certains patrons de PME.

Demain, de 9 heures à 17 heures, au gymnase Marcel-Cerdan, rue Alain-Mimoun. Entrée gratuite.

Source article : Le Parisien / Image : site de la ville d’Aulnay-sous-Bois

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Publié dans #Emploi

Publié le 14 Septembre 2014

Une marche blanche s'est tenue ce dimanche en hommage à Gwendoline, la joggeuse de 22 ans poignardée à mort dans le parc de la Poudrerie à Sevran (Seine-Saint-Denis) lundi 8 septembre. Environ 1.000 personnes se sont réunies à l'endroit du drame, vêtues de blanc et des roses blanches à la main, pour parcourir les allées du parc et déposer des fleurs sous l'arbre où la jeune femme a été sauvagement assassinée. 

Marcheblanchesevran.jpgInterpellé, le meurtrier présumé de Gwendoline, Cédric D., 34 ans a reconnu les faits sans pouvoir les expliquer. Il est soupçonné d'avoir frappé la jeune femme à huit reprises avec un couteau. Il a été mis en examen et incarcéré. Il avait déjà été condamné il y a plusieurs années pour des faits de vol, usage de stupéfiants et exhibition sexuelle.

La victime, qui vivait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) devait fêter ses 23 ans le 25 septembre. Depuis lundi, les témoignages de soutien affluent sur la page Facebook ouverte en hommage à la jeune femme.

Source : Le Parisien Photo : LP / Philippe Lavieille

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Publié dans #93 Infos

Publié le 14 Septembre 2014

Mégaphone, banderoles et... madeleines. Vendredi matin, après avoir donné de la voix pendant plus d'une heure, les écoliers et leurs parents se sont imposés une pause goûter. On se passe les paquets de gâteaux, on range les pancartes, on s'installe sur le trottoir dans le calme. « Ne jetez pas de papier par terre, les enfants ! », hurle une élue. L'ambiance étonnante contraste avec les minutes précédentes. Celles-là même où ces 200 personnes, écoliers, parents d'élèves, enseignants et élus scandaient des « Non ! Non ! Non ! Aux fermetures de classes ! » et où les responsables syndicaux hurlaient dans le mégaphone qu'il ne fallait rien lâcher. Car après dix jours de mobilisations intensives dans plusieurs écoles du département, trois* ont obtenu gain de cause auprès de la direction académique. Mais cinq écoles restent encore ultra-mobilisées**, largement soutenues par les syndicats. Alors hier, un rendez-vous commun était fixé devant la direction académique de Bobigny pour donner de la voix « tous ensemble » et tenter de faire plier l'Education nationale.

Le mouvement pourrait continuer lundi

Au final, les pancartes sont reparties dans les écoles et la mobilisation pourrait reprendre dès lundi. Car les syndicats, pourtant portés par les élections de novembre prochain, n'ont pas obtenu gain de cause. Le directeur académique a martelé qu'il n'avait plus de postes à distribuer et que plus de 30 ouvertures de classes avaient déjà été octroyées à la rentrée. Mais les syndicats gardent espoir. « Nous avons proposé que les cinq postes manquants ( NDLR : pour les cinq écoles) soient temporairement enlevés aux 27 remplaçants qui sont octroyés au fonctionnement des REP + (NDLR : les établissements prioritaires), explique Rachel Schneider, la secrétaire départementale du syndicat enseignant du premier degré Snuipp. En attendant un retour, nous allons réfléchir aux actions possibles pour demander, auprès de la ministre, une dotation exceptionnelle pour le département car le problème des non-remplacements va vite se poser. » Le directeur académique a assuré aux syndicats qu'il allait se tourner vers le cabinet de la ministre pour évoquer leur proposition. En clair : c'est à elle de trancher.

* L'élémentaire Nobel à Sevran, l'élémentaire Delaune 2  à Bobigny et la maternelle Chaplin à La Courneuve.

**Paul-Langevin à Saint-Ouen, Marchel-Cachin à Bobigny, Angela-Davis à La Courneuve, Petits-Ormes 1 à Aulnay-sous-Bois et Moulin-Basset à Saint-Denis.

 Source : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Education

Publié le 14 Septembre 2014

Contrairement à l’année passée où l’événement avait été émaillé d’incidents totalement désastreux pour l’image de l’ancien maire Gérard Ségura, le forum des associations 2014 à Aulnay-sous-Bois s’est déroulé dans une ambiance festive, respectueuse et apaisée. Nous vous proposons de prendre connaissance ci-dessous du discours de Mohamed Ayyadi l’adjoint en charge de la jeunesse, des sports et de la vie associative.

Lors de son intervention, monsieur Ayyadi a rappelé à quel point ce forum était un moment fort de la vie locale. Il a aussi salué le riche tissu associatif Aulnaysien qui, par sa diversité, joue un rôle fondamental dans le mieux vivre ensemble, quels que soient son quartier, son origine sociale ou son âge. Il a précisé que le choix d’organiser cet événement cette année à la Ferme du Vieux-Pays était opportun tant ce lieu est emblématique et situé à la croisée de tous les quartiers de la commune.  Il a enfin salué l’ensemble des bénévoles et des services municipaux mobilisés pour le bon de déroulement de cette journée.

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Publié le 14 Septembre 2014

Le préfet de la région Ile-de-France a donné hier son feu vert pour l'ouverture de l'enquête publique concernant les lignes 16 et 17 sud du Grand Paris Express (qui reliera les gares de Saint-Denis - Pleyel à Noisy-Champs via Le Bourget RER) et le tronçon entre mairie de Saint-Ouen et Saint-Denis Pleyel de l'extension de la ligne 14 au nord. L'enquête publique se tiendra entre le 13 octobre et le 24 novembre. Quatre réunions publiques sont prévues dans les villes concernées par ce projet. En fin d'année 2013, une concertation menée par la société du Grand Paris avait réuni près de 2 200 habitants qui devraient être desservis par ces lignes à l'horizon 2023. Dès la mise en service, entre 150 000 et 200 000 voyageurs devraient emprunter chaque jour la ligne entre Noisy-Champs et Saint-Denis Pleyel.

supermetro-aulnaySource : Le Parisien

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Publié le 14 Septembre 2014

Gwendoline.pngLa marche blanche, spontanée, devrait rassembler au moins 400 personnes ce matin, à 11 heures, au parc de la Poudrerie, à Sevran (Seine-Saint-Denis). C'est au détour d'une allée de ce grand espace calme et boisé que Gwendoline, 22 ans, a été sauvagement poignardée lundi, alors qu'elle faisait son jogging.

Le 
meurtrier présumé, soupçonné de l'avoir frappée à huit reprises avec un couteau, a été mis en examen et incarcéré. Cédric D., 34 ans, reconnaît les faits sans pouvoir les expliquer. Un crime atroce et gratuit qui laisse les habitués du parc sous le choc, mais aussi tous ceux qui ont croisé le chemin de Gwendoline, jolie jeune femme brune aux yeux verts, qui allait fêter ses 23 ans le 25 septembre.

« Je me souviens d'elle quand elle était petite, je l'ai gardée lorsqu'elle avait 3 ou 4 ans, raconte sa nounou de l'époque. Elle habitait au Blanc-Mesnil (Seine-Saint-Denis) avec son père. On s'était perdus de vue ensuite. Je sais qu'elle était partie vivre en Normandie avec sa mère. J'ai revu des photos d'elle, elle a toujours le même sourire. C'est terrible. »

Près du Havre, à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime), où vit la mère de Gwendoline, et dans les villages alentour, l'émotion est très forte. Nombreux sont ceux qui se rappellent l'avoir vue grandir, sur les bancs du collège Calmette, puis au lycée. Depuis lundi, les témoignages affluent sur la page Facebook ouverte en hommage à la jeune femme, qui laisse derrière elle une grande soeur et un petit frère. « Ce matin en allant courir dans la campagne de Petiville où tu as passé une partie de ton enfance, mes pas, mon souffle et mes pensées se sont tournés vers toi », écrit une ancienne voisine.

Gwendoline avait rejoint son père en région parisienne pour y poursuivre ses études. Elle a décroché en 2012 un BTS de notariat au lycée Maurice-Ravel, à Paris (XX e), et cherchait depuis un emploi stable. « Je suis sans voix, écrit son ancienne prof de lettres en BTS. Ce fut une année d'une allégresse que je n'oublierai jamais. Sa joie de vivre était un régal. Mais que dire lorsque l'absurde frappe, dans toute sa violence ? »

« Après avoir obtenu son diplôme, elle rêvait de partir à l'étranger, d'être jeune fille au pair, poursuit une ancienne camarade de Maurice-Ravel. On rigolait souvent ensemble. C'était vraiment une très belle fille, très gentille, calme mais festive, avec pas mal d'amis. »

Plusieurs d'entre eux seront présents ce matin à la marche blanche, mais la famille proche, encore sous le choc, ne fera pas le déplacement. Les organisateurs, qui habitent Sevran, Livry-Gargan ou Vaujours et ont leurs habitudes dans ce parc fréquenté par de nombreux joggeurs, ont lancé spontanément un appel au rassemblement. Les élus des communes concernées se joindront à eux.

Dès hier matin, ils étaient déjà près d'une centaine à faire leur footing, ensemble, vêtus de tee-shirts blancs. « Je remercie tous les joggeurs présents ce matin d'avoir rendu hommage à Gwendoline. Je suis très touchée », a réagi Nathalie, la maman de la victime, sur Facebook. L'hommage, à la hauteur de l'émotion suscitée par le drame, se poursuivra aujourd'hui.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 13 Septembre 2014

RER_B_-_Gare_Villepinte_4.JPGUn homme s'est donné la mort, hier matin, vers 10 heures, en gare de Villepinte, en se jetant sous une rame du RER. Son identité n'a encore pu être déterminée. Il aurait une trentaine d'années. Une enquête de police est ouverte pour déterminer les circonstances précises du décès. La circulation a été arrêtée dans les deux sens et le trafic n'a pu reprendre que progressivement, pour un retour à la normale vers 14 heures.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Septembre 2014

forumassociations2014Que vous souhaitiez participer à des actions humanitaires, faire du théâtre ou de la pétanque, vous trouverez l'association qui vous convient ce week-end. Celles-ci tiennent en effet forum pour vous présenter leurs activités, dans une ambiance festive et conviviale.

Aulnay-sous-Bois.
 160 associations vous attendent ce samedi à la Ferme du vieux Pays. Pour cette édition, 30 nouvelles associations font leur rentrée. La journée, qui débute à 9 h 30, promet de belles surprises aux Aulnaysiens. Démonstrations, spectacles, activités et jeux sont au programme pour une journée de fête et de rencontre.

La liste des associations présentes et leurs emplacements sont disponibles en cliquant ici.

Samedi, de 9 h 30 à 19 heures La ferme du Vieux-Pays, 30, rue Jacques-Duclos.

Source : Le Parisien

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Publié le 13 Septembre 2014

talents-cites.jpgParmi les dix lauréats primés hier par le jury national du concours Talents des cités figurent deux patrons du département. François Dechy, fondateur de l'entreprise sociale de préparation de repas A table citoyens !, basée cité Cachin à Romainville, s'est distingué dans la catégorie création. La boxeuse d'Aubervilliers Sarah Ourahmoune (championne du monde en 2008) doit lancer cet automne Boxing & Company, des cours de boxe et du coaching à destination des entreprises. Son idée a été récompensée dans la catégorie émergence. Les deux lauréats remportent un prix de 7 000 € chacun et vont concourir pour le grand prix Talents des cités du 18 octobre.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Economie

Publié le 12 Septembre 2014

villepinte_640x280.jpgLe meurtrier présumé d'Afif Chebil, un étudiant tunisien dont le cadavre a été retrouvé mardi 2 septembre découpé dans des sacs poubelle à Villepinte en Seine-Saint-Denis, a avoué son crime

Le mobile reste pour l'instant mystérieux. C'est ce qu'a indiqué vendredi le ministère tunisien de l'Intérieur, le suspect a en effet été interpellé jeudi sur le sol tunisien, peu après une tentative de suicide. 

«Il a dit qu'il a tué Afif Chebil, qu'il l'a découpé avec une scie à disque. Pour le moment et jusqu'à maintenant, il n'a pas dit pourquoi», a déclaré le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Mohamed Ali Aroui. D'après une source proche de l'enquête en France, il pourrait avoir agi sur fond de différend financier ou bien de drame passionnel.

Une source proche de la famille de la victime affirme que le meurtrier présumé est originaire de la même ville que sa victime, M'saken, dans l'est de la Tunisie et habitait en France. Les proches d'Afif Chebil auraient désigné quelques jours après les faits ce suspect aux enquêteurs. Ceux-ci auraient ensuite trouvé des empreintes l'incriminant, mais l'homme a eu le temps de rentrer en Tunisie et a finalement «été arrêté sur la côte»  après avoir tenté de se suicider «en sautant d'une falaise», a affirmé cette source.

Une extradition est peu probable

La procédure judiciaire en cours en Tunisie n'empêche pas la justice de suivre son cours au parquet de Bobigny. Mais il y a désormais très peu de chances de voir un jour ce suspect jugé en France même si l'enquête concluait à sa culpabilité : «Ni la Tunisie, ni la France n'extradent leurs nationaux», a indiqué une source judiciaire.

L'affaire avait commencé le 2 septembre par la découverte par des passants, dans trois sacs poubelle déposés sur un trottoir de Villepinte d'un corps découpé en morceaux. Selon une source policière, il avait été égorgé avant d'être découpé à l'aide d'une scie à métaux.

Issu d'une famille de cinq enfants, Afif Chebil aurait fêté ses 20 ans dans un mois. Le jeune homme était arrivé en France le 27 août pour suivre des études de mathématiques et d'informatique à l'université Paris-VII (Paris Diderot). Pendant les quelques jours qu'il a passés en France, il résidait seul chez un ami de son père à Aulnay-sous-Bois, ville voisine de Villepinte.

Ses proches racontent l'avoir vu sur Skype pour la dernière fois à minuit le 31 août. «Il allait se coucher, il était tout à fait normal», selon son oncle, qui le décrit comme un jeune homme «instruit» et «pas particulièrement aventureux». 

Source : LeParisien.fr avec l'AFP

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Publié dans #93 Infos

Publié le 12 Septembre 2014

RER-B-Aulnay.pngEn raison d'un «accident de personne» en gare de Villepinte, le RER B connaissait de fortes perturbations vendredi matin, a rapporté la RATP. Le trafic a été totalement interrompu entre Aulnay-sous-Bois et l’Aéroport CDG 2 à partir de 10h15, empêchant les voyageurs de rejoindre l'aéroport par les rails.

Les voyageurs à destination de la gare d'Aéroport Charles de Gaulle 2 TGV étaient donc invités à emprunter les cars Air France au départ de Paris. L'heure de reprise du trafic était estimée 13 heures.

Source : LeParisien.fr

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Publié dans #Transports

Publié le 12 Septembre 2014

usine-psa-d-aulnay-sous-bois-le-25-octobre-2013.jpgLa commission européenne a proposé jeudi d’accorder une enveloppe de 12,7 millions d’euros pour aider 2.357 anciens salariés licenciés par le constructeur automobile PSA Peugeot-Citroën dans ses usines françaises d’Aulnay-sous-Bois et de Rennes «à trouver un nouvel emploi».

Cette somme, «signe de la solidarité de l’Union avec ces travailleurs, devrait aider ceux-ci à se doter de nouvelles compétences, à trouver un nouvel emploi ou à lancer leur propre entreprise», a souligné le Commissaire européen à l’emploi, aux affaires sociales et à l’inclusion, László Andor, cité dans un communiqué.

Au total, 6.120 salariés de chez PSA ont été licenciés, mais les aides vont se concentrer sur «les 2.357 travailleurs qui ont le plus de mal à trouver un emploi» en leur proposant des aides à l’orientation ou encore des formations.

Cet argent doit permettre de pallier les conséquences «très néfastes» des licenciements sur l’économie locale, notamment en Seine-Saint-Denis, où la fermeture de l’usine d’Aulnay-sous-Bois, 3.000 salariés, a «réduit la main d’oeuvre salariée dans la région de 13,6%», selon le communiqué.

Ces mesures d’aide coûteront au total 21,1 millions d’euros, une somme à laquelle l’Europe propose de contribuer à hauteur de 60%. Proposée au titre du Fonds européen d’ajustement à la mondialisation (FEM), cette aide doit encore recevoir l’approbation du Parlement européen et du conseil des ministres de l’UE.

Ces instances doivent donner leur feu vert à ce financement «afin que l’Europe incarne un peu plus les valeurs sociales et citoyennes qui doivent être les siennes», a plaidé dans un communiqué séparé le président PS du département de Seine-Saint-Denis Stéphane Troussel.

Fin 2013, le fonds d’ajustement à la mondialisation, qui co-finance aux cotés des Etats des mesures d’aide aux travailleurs lors de licenciements massifs, a été prolongé jusqu’en 2020, mais avec un budget fortement réduit.

En 2012, l’UE avait décidé du versement de 12 millions d’euros pour venir en aide à 2.089 anciens salariés de PSA Peugeot-Citroën, licenciés en France en 2009 et 2010.

Source : AFP via Libération.fr / Photo : Eric Piermont AFP

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Publié dans #Emploi

Publié le 12 Septembre 2014

BBZBruno BESCHIZZA, Maire d’Aulnay-sous-Bois, Conseiller régional d’Île-de-France soutient et participera ce matin à la manifestation des parents d’élèves de l’école élémentaire Petits Ormes 1 devant l’Inspection Académique.

La fermeture d’une classe faisant passer la moyenne de 20 à 25 élèves par classe (5 à 4 classes) avec deux classes à double niveau dans cette école en Zone d’Education Prioritaire n’est pas acceptable. En effet, ces classes sont susceptibles d’accueillir des enfants en situation de fragilité sociale et scolaire.

La Ville d’Aulnay-sous-Bois demande des moyens à la hauteur des besoins des quartiers prioritaires dont les périmètres et les financements « Politique de la Ville » sont en cours d’élaboration par les services de l’Etat.

Après l’entêtement du gouvernement concernant les rythmes scolaires au mépris de la volonté des parents, des enseignants et des élus locaux, ces fermetures entérinent la baisse des moyens au sein de l’école de la République décidée par ce gouvernement. Le « quinquennat de l'école » prôné par François Hollande en 2012 est décidemment un bien mauvais cru pour l’école de la République.

La réussite scolaire est une ambition que la ville d’Aulnay porte pour sa jeunesse. Elle mettra donc tous les moyens en oeuvre pour que ses enfants puissent atteindre cet objectif, que l'Etat soit ou non au rendez-vous.

Bruno BESCHIZZA

Maire d’Aulnay-sous-Bois

Conseiller régional d’Île-de-France

 

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Publié dans #Education

Publié le 12 Septembre 2014

Grand-Paris-93Les choses sérieuses commencent. Ce matin se réunissent à la préfecture de région à Paris, les 225 élus franciliens qui participent à la mission de préfiguration de la métropole du Grand Paris. Installée cet été, cette instance a la lourde tâche d'imaginer l'architecture juridique de ce gigantesque ensemble de 6,7 millions d'âmes qui regroupera au 1er janvier 2016 Paris, les 123 communes de la petite couronne et possiblement 46 communes limitrophes de la grande couronne. Ses compétences ? Rien de moins que le logement, l'aménagement, l'environnement et la politique de la ville. Le temps presse car le 30 septembre, les élus doivent choisir et transmettre à Matignon l'un des trois scénarios détaillés dans un document de travail que nous avons consulté.

 

Une métropole puissante. C'est le projet tel qu'il figure dans la loi actuelle du 27 janvier 2014. La métropole y est décrite comme une intercommunalité géante dotée d'une fiscalité propre qui a tous pouvoirs sur des territoires de 300 000 habitants (les actuelles agglomérations de petite couronne qui disparaissent). Mais une majorité d'élus, notamment les nouveaux maires UMP, s'opposent à cette option jugée « inapplicable ». En juin, Manuel Valls les a entendus et a accepté une modification législative à l'automne sur la base du travail de la mission de préfiguration.

Des territoires forts. Plus décentralisateur, ce scénario conserve le statut d'établissement intercommunal à la métropole. Mais les territoires sont renforcés. Dotés d'un statut juridique, ils gardent les compétences des actuelles agglomérations (voirie, assainissement, équipements culturels, sportifs...) à l'exception de la politique de l'habitat. Sur le sujet sensible du financement, le levier fiscal est, au choix, aux mains de la métropole ou partagé entre métropole et territoires.

Le retour des agglos. La métropole du Grand Paris devient ici un simple syndicat qui chapeaute des intercommunalités à fiscalité propre. Bref, c'est le retour des communautés d'agglomération. Pas sûr que le gouvernement souscrive à cette métropole « light ».

Reste maintenant aux élus à s'entendre, notamment à droite où s'opposent partisans du dialogue gauche-droite au nom de l'intérêt général et tenants d'une ligne plus dure à l'égard du gouvernement. Député-maire UMP de Rueil (Hauts-de-Seine), Patrick Ollier met en garde ses amis. « Tout se joue cette semaine. Ce serait dommage de casser tout ce travail en commun comme on casse le vase de Soissons. Sinon, le gouvernement nous renverra dans nos buts en votant un projet que nous ne voulons pas ». Coprésident de la mission de préfiguration, le maire (PS) des Lilas, Daniel Guiraud, reconnaît qu'il reste beaucoup de travail. « Les élus sont très investis. On verra si on parvient à un consensus d'ici au 30 septembre... »

Source : Le Parisien

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Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 11 Septembre 2014

parc-poudrerie-sevranLe meurtrier présumé d'une joggeuse de 23 ans, tuée de plusieurs coups de couteau lundi dans un parc de Sevran (Seine-Saint-Denis), a été mis en examen pour «assassinat», a annoncé jeudi le parquet de Bobigny.

 Lors de sa garde à vue, cet homme de 34 ans «a reconnu les faits sans pouvoir expliquer son geste, indiquant qu'il ne connaissait pas la victime», a précisé le parquet dans un communiqué.

«Il a en outre admis s'être rendu au parc de la Poudrerie armé d'un couteau», a-t-il ajouté. Le parquet a requis son placement en détention provisoire.

Sept coups de couteau, dont deux mortels

La victime était en train d'effectuer son jogging lorsque cet homme, armé d'un couteau de boucher, l'a agressée dans un coin isolé du parc de la Poudrerie, à Sevran, protégé des regards par des sous-bois.

Selon une source policière, le meurtrier présumé lui a porté sept coups de couteau, dont deux mortels, à la carotide et à l'abdomen.

Le jeune homme, qui a tenté de prendre la fuite, a été interpellé à proximité du lieu de l'agression et un couteau a été retrouvé sur le trajet de sa course. Selon le parquet de Bobigny, il a été condamné il y a plusieurs années pour des faits de vol, usage de stupéfiants et exhibition sexuelle.

Source : LeParisien.fr

 

 

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Publié dans #93 Infos

Publié le 11 Septembre 2014

potager.jpgC'est gratuit.
Nature. 
A Aulnay-Villepinte, les secrets du potager vous seront inculqués dimanche au parc du Sausset. Rendez-vous est donné à 14 h 30 par l'association Jardinot à la Maison du Sausset (inscription obligatoire sur parcsinfo.seine-saint-denis.fr ou au 01.71.29.20.80. Gratuit, enfant dès 10 ans.

Source : Le Parisien

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Publié dans #Environnement

Publié le 11 Septembre 2014

C'est un coup de pression qui ne se déguise pas. En marge d'une réunion de préfiguration du futur Comité régional de l'habitat et de l'hébergement, le président (PS) de la région Jean-Paul Huchon et le préfet de région Jean Daubigny ont soufflé un vent glacial sur la nuque des maires récalcitrants à mener à bien des programmes de logements décidés sous une précédente majorité.  

« Nous n'avons pas forcément les instruments juridiques pour obliger les maires à construire des projets arrêtés, assure Jean Daubigny. Mais on peut tout de même les mettre devant leurs responsabilités. Par exemple : on ne va pas continuer à financer des équipements publics s'ils ne sont pas liés à de la production de logements ». En clair : pas question de mettre de l'argent dans une école ou un gymnase si le quartier qui devait pousser ne sort pas de terre.

« Le dialogue est encore possible avec les maires nouvellement élus qui ont freiné des projets de logements, veut croire Jean-Paul Huchon. Mais si on ne peut pas les contraindre, on peut fortement les inciter... »

5 000 logements annulés

En tout, ce seraient quelque 5 000 logements qui auraient été annulés par des maires de droite nouvellement élus en mars dernier. A Chelles (Seine-et-Marne) c'est le permis de construire d'un projet emblématique de 52 logements sociaux en centre-ville qui a disparu, à Vernouillet (Yvelines) ce sont 589 logements qui ont été retoqués, à Palaiseau (Essonne), c'est un nouveau quartier de 10 000 habitants qui a été stoppé...

Pas sûr pourtant que les menaces à l'encontre des édiles portent leurs fruits. « Je ne vois pas sous quelle base légale la région pourrait supprimer des subventions dans les villes où des projets de logements ont été stoppés, contre-attaque François Durovray, le maire (UMP) de Montgeron (Essonne), qui a annulé l'équivalent de 626 logements dans sa ville. Jean-Paul Huchon ne doit pas oublier le principe de libre administration des collectivités. » Les maires sont d'autant moins susceptibles de revenir dessus que ces annulations faisaient souvent partie du programme pour lequel ils ont été élus.

 de réclamer à Manuel Valls de pouvoir tester l'encadrement des loyers. En dépit de ses divergences politiques, le syndicat, qui regroupe 212 collectivités, est « unanime dans son souhait que toute demande d'une commune désireuse d'être intégrée dans le périmètre d'expérimentation puisse être satisfaite ». Plusieurs villes de gauche de la région en ont déjà fait la demande.

Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !

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Publié dans #Logement

Publié le 10 Septembre 2014

Classes-Bobigny.jpgÇa gronde dans les écoles. Un peu plus d'une semaine après la rentrée, les parents d'élèves multiplient ça et là les blocages alors que les enseignants menacent de faire grève pour obtenir le Graal du début d'année : des classes en plus ! Car depuis vendredi et les ajustements réalisés par la direction académique et les syndicats, il reste encore des mécontents. Classes trop chargées pour étudier, ou fermées après une semaine de cours, départ précipité d'un enseignant qui perturbe les enfants, effectifs à redistribuer complètement... A la direction académique, on a reçu hier les équipes qui souhaitaient évoquer leur cas. Sans vouloir commenter les suites que cela pourrait éventuellement engendrer.

En clair, après avoir octroyé 33 ouvertures de classes et en avoir fermé 13 autres, le bras de fer a commencé entre la direction – qui assure ne plus avoir de moyens pour en ouvrir d'autres – et les parents, enseignants et syndicats, qui demandent une dotation exceptionnelle pour le département. Tour d'horizon des situations toujours bloquées, et où la mobilisation ne semble pas faiblir.

Alors que les enseignants faisaient grève hier, les parents d'élèves de l'école des Petits-Ormes-1 à Aulnay sont allés à la direction académique dans l'après-midi pour demander que la classe fermée soit rouverte.

Les parents de l'école Nobel à Sevran ont été reçus dès le matin, exigeant eux aussi qu'une division menacée de suppression soit maintenue. « On nous avait promis une réponse dans la soirée mais nous n'avons pas eu de nouvelles », indique une mère de famille. Demain, les familles devraient à nouveau occuper l'établissement. Les enseignants anticipent aussi de se mettre en grève dès demain.

A l'école élémentaire Marcel-Cachin, à Bobigny, les parents d'élèves ont bloqué les cours hier pour la même raison. « A la rentrée, il y avait trois élèves de moins que prévu et du coup la direction académique a décidé de fermer une classe », râle un papa. Bilan, ce ne sont plus 19 ou 20 élèves en moyenne qui se trouveront face à leur instituteur mais 24 à 25, dans cette école située en zone d'éducation prioritaire (ZEP). Les enseignants ont déposé un préavis de grève pour demain.

A l'école Auguste-Delaune de Bobigny, les parents ont également fait parler d'eux après avoir appris qu'ils n'auraient pas d'ouverture supplémentaire. « En moyenne, il y a 24,5 élèves par classe, recense un parent. Mais en CP, ils seront entre 27 et 28. » Selon eux, la direction académique aurait reconnu un « cafouillage » au moment des comptages de la rentrée. Ils attendent donc le retour de l'inspectrice de secteur, demain, pour décider des suites à donner à leur mobilisation.

A La Courneuve, les parents ont donné de la voix aux maternelles Angela-Davis et Chaplin pour dénoncer des classes de 27 ou 28 élèves. « Ils sont partis pour occuper les écoles jusqu'à obtenir satisfaction », assure un représentant du syndicat enseignant du premier degré SNUipp.

A l'école Paul-Langevin de Saint-Ouen, les parents et quelques enseignants sont allés hier à la direction académique pour demander que la classe fermée soit rouverte.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Education

Publié le 10 Septembre 2014

Cet événement s’est déroulé il y a quelques mois déjà, juste au moment des élections municipales de 2014 précisément. Ni la presse locale, ni les blogs Aulnaysiens n’en n’ont fait écho dans leurs colonnes, semble-t-il. Nous réparons aujourd’hui cet oubli grâce aux photos qui sont parvenues jusqu’à notre rédaction.

accident1Début mars, donc, rue du Sausset, perpendiculairement à la rue Maximilien Robespierre dans le quartier Vieux-Pays à Aulnay-sous-Bois, un monstrueux accident de voitures a laissé les riverains sous le choc. Ces images montrant un véhicule totalement renversé sur le côté sont particulièrement impressionnantes.  

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Il faut dire que le carambolage a eu lieu sur une portion de la rue en forme de virage où la visibilité est inexistante. Dès lors, quand deux voitures arrivent à vive allure, ce qui est fréquent,  leur croisement peut s’avérer périlleux. Parfois ça passe, parfois ça casse !

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Ce problème récurrent avait été soulevé par un habitant du secteur au sein du conseil de quartier Vieux-Pays-Roseraie-Bourg bien avant le premier tour du scrutin municipal. Des propositions pour faire éventuellement évoluer le sens de circulation avaient même été avancées. Mais, une fois de plus, la démocratie locale version Gérard Ségura avait brillé par son inefficacité.

accident4.JPGDepuis, l’exécutif municipal a changé de mains, mais cette situation est toujours d’actualité. En mars 2014 cet accident n’a engendré que de la casse matérielle. Aucun blessé parmi les conducteurs. De plus, par chance, aucun piéton ou cycliste ne passait par ici à ce moment-là. Qu’en sera-t-il la prochaine fois… ?

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #A vos quartiers !

Publié le 10 Septembre 2014

Paris et une grande partie de l’Ile-de-France sont bâtis sur des vides, conséquences de l’extraction du calcaire en sous-sol depuis le Moyen-Age. Albin Guyon, de l’exploitation générale des carrières, veut sensibiliser les habitants.

Habiter au-dessus d'une ancienne carrière est fréquent en Ile-de-France (voir carte) et cela comporte des risques. Ces dernières semaines, par exemple, des jardins se sont effondrés en Seine-Saint-Denis, à Clichy-sous-Bois comme à Sevran. Albin Guyon, chef de l'inspection générale des carrières, veut sensibiliser les particuliers à ce « risque invisible » comme il l'appelle. En cas de dommage, c'est leur responsabilité qui est engagée, car lorsqu'on achète un terrain, on est aussi propriétaire du sous-sol.

gyspe.pngQuels sont les risques liés au sous-sol ?

Albin Guyon. Une carrière, c'est un vide en sous-sol, qui peut se dégrader, remonter en surface et entraîner des fissures, un effondrement de terrain... On appelle ça un fontis. Nous en constatons au moins une dizaine par an, à Paris et en petite couronne. L'événement le plus marquant du XX e siècle, ce fut l'effondrement d'une carrière de craie à Clamart, dans les Hauts-de-Seine, tout un quartier est descendu de plus de 3 m, en 1961, il y eut 21 morts. En 1991, dans le massif de l'Hautil, en limite du Val-d'Oise et des Yvelines, il y a aussi eu un décès.

Que savez-vous de l’état des carrières ?

On dispose d'un état des lieux assez précis, sur la base d'un atlas entamé au XIX e siècle et continuellement remis à jour. On dispose aujourd'hui de 458 cartes sur Paris et la petite couronne. Chacun peut savoir quelle carrière il y a sous sa maison.

Qu’allait-on chercher dans ces carrières ?

Au sud de Paris, on exploitait du calcaire pour construire. Cela a duré du Moyen Age jusqu'au début du XX e siècle. Le calcaire se situe de quelques mètres à plus d'une trentaine de mètres de profondeur selon les endroits. Au-dessus, on trouve parfois du gypse, qui sert à faire du plâtre. On en a au sud, mais aussi à l'est sur les buttes Montmartre, les buttes-Chaumont, à Belleville à Paris, et plus à l'est avec Vaujours, Coubron en Seine-Saint-Denis, en Seine-et-Marne et dans le Val-d'Oise. On en exploite encore dans certaines communes. On a aussi exploité la craie, sur les coteaux de la Seine (Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres) et dans les Yvelines. Ces carrières ont donné des vides un peu partout.

Peut-on se prémunir des risques ?

Il faut se renseigner et tout mettre en oeuvre pour le réduire au maximum. Nous avons pour cela un portail d'information. En rentrant son adresse, on sait si son bien est en zone de carrière*. Et nous donnons notre avis pour la délivrance des permis de construire. On peut être amené à refuser un permis si on a une connaissance insuffisante des sols. Il faudra alors réaliser des sondages supplémentaires ou des travaux de consolidation.

Vous voulez dire qu’on ne peut pas prévoir un effondrement ?

Non ! D'ailleurs les anciennes carrières abandonnées sont considérées juridiquement comme des risques naturels. Les vides sont la conséquence de l'action de l'homme, mais les matériaux se dégradent ensuite progressivement, ce sont des phénomènes lents et imprévisibles qui peuvent être aggravés par les fuites de réseau d’eau par exemple.

Quels autres risques existent ?

Le gypse antéludien (qui date d'environ 40 millions d'années) peut provoquer également des effondrements. On en trouve surtout à Paris et en Seine-Saint-Denis. Dans cette zone, il y a un risque de dissolution qu'on ne peut pas évaluer. Lors du creusement du RER B, une cavité a été découverte sous la gare du nord, qui faisait une quinzaine de mètres de diamètre et autant en hauteur ! C'était à proximité d'un endroit où la SNCF pompait l'eau pour les machines à vapeur. Le gypse étant soluble dans l'eau, s'il se dissout, ça crée un vide. Et comme pour les anciennes carrières, il va falloir entreprendre des travaux de réduction des risques, c'est le même traitement que pour les carrières. On sait que ce risque existe mais on ne sait pas s’il y aura des désordres ni quand.

*http ://igc.paris.fr.

Source : Le Parisien

 

 

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Publié dans #Environnement

Publié le 10 Septembre 2014

Afif-Villepinte.jpgQu'est-il arrivé à Afif Chebil ? Sur la dernière photo de son compte Facebook, datée du 30 août, le jeune homme apparaissait souriant aux côtés d'un ami à Aulnay-sous-Bois. « En pleine forme », précisait-il dans la légende.

Afif, 19 ans, était arrivé de Tunisie trois jours auparavant. Il s'apprêtait à entrer à l'université 
Paris-VII-Diderot, en maths-informatique, indique un de ses proches. Cependant, le 2 septembre, le corps du jeune homme était découvert, démembré et dissimulé dans des sacs-poubelles, dans le quartier du Vert-Galant à Villepinte. Une information judiciaire a été ouverte lundi. Le jeune homme aurait été égorgé.

Il a fallu quelques jours aux enquêteurs de la brigade criminelle pour mettre un nom et une identité sur ce corps. La famille de la victime, depuis la Tunisie, s'était inquiétée de ne plus avoir de nouvelles. « Il nous contactait deux ou trois fois par jour. Le dimanche (NDLR : 31 août), il nous a dit qu'il allait se coucher tôt pour être prêt à aller s'inscrire à l'université. On n'a plus eu de signe de vie ensuite », indique encore un proche parent. L'inquiétude a donc grandi d'heure en heure dans la maison familiale de M'saken, dans la région de Sousse (à 150 km de Tunis). Afif, avant-dernier d'une fratrie de cinq, connaissait déjà la région parisienne, il y avait brièvement séjourné en juin chez un ami de ses parents, à Aulnay. Il s'était alors familiarisé avec le
métro, avait visité le château de Versailles, les beaux quartiers de Paris, dont il avait posté quelques clichés sur sa page Facebook... Le 27 août, il était revenu à Aulnay, logeant seul cette fois, son hôte étant lui-même en vacances en Tunisie. Son entourage le décrit comme un bon étudiant, plein d'enthousiasme.

Malvoyant, il avait décroché son bac et avait entamé l'an dernier un cursus au sein de l'Ecole d'architecture et d'urbanisme de Tunisie. « Ce n'était pas un aventurier. Il était venu en France dans un but très noble : faire ses études, suivre un traitement pour ses problèmes de vue. Sa famille avait tout fait pour qu'il soit en sécurité, toutes les démarches avaient été faites », martèle ce proche, qui indique que le jeune homme devait obtenir un logement étudiant une fois accomplies les dernières formalités d'inscription à la fac. Il n'en a pas eu le temps.

La nouvelle de sa mort violente a suscité l'émotion des deux côtés de la Méditerranée. Cette émotion s'est beaucoup exprimée sur les réseaux sociaux. Deux rassemblements devraient avoir lieu vendredi, l'un à Tunis, l'autre devant l'ambassade de Tunisie à Paris, à l'appel de plusieurs associations. L'ambassade confirme avoir aidé la famille dans ses démarches pour signaler la disparition. Les parents d'Afif Chebil attendent désormais de pouvoir rapatrier le corps de leur fils pour l'inhumer aussi vite que possible.

Source : Le Parisien

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Publié dans #93 Infos

Publié le 10 Septembre 2014

Mehdi-Aulnay.jpg« Personne n'a le droit de tuer. J'ai fait la pire erreur qu'il est possible de faire », murmure, en pleurs, au micro Mehdi Yahiaoui. Au terme de deux jours de procès, le président de la cour d'assises de Seine-Saint-Denis vient de lui donner la parole. Les traits tirés, le visage blême, le jeune homme, aujourd'hui âgé de 29 ans, se tourne vers la famille de la victime, Sylviane Savoyen, son ancienne amante, âgée de 53 ans au moment des faits. « Je m'en voudrais toujours et, si la famille me le permet, je lui présente une nouvelle fois mes excuses. J'ai dit la vérité. Je n'assume pas ce que j'ai fait car c'est dur à assumer mais j'assumerai les conséquences de mes actes. Peu importe l'âge auquel je sortirai, ce qui importe, c'est que justice soit rendue ».

Hier, la cour d'assises de Seine-Saint-Denis l'a condamné à une peine de 17 années de prison pour avoir, en avril 2012, tué de plus de trente coups de couteau son ancienne amante avec qui il entretenait depuis l'âge de ses 15 ans une relation malsaine. L'
avocat général avait requis à son encontre vingt ans de prison.

« Pendant ces deux jours, les propos des uns et des autres ont pu faire croire qu'il s'agissait du procès de deux accusés : celui de Mehdi mais aussi celui de Sylviane, décrite par ses proches comme antipathique, raciste, alcoolique, mythomane, assène l'avocat général, Damien Brunet, dans son réquisitoire. Sylviane avait, dit-il, un ascendant sur lui. Il était son joujou sexuel... Mais Sylviane était une personne vulnérable, en arrêt de travail, acculée par les dettes, alcoolique. Et Mehdi a commis l'irréversible. Il a usé de sa force physique et de la faiblesse de la victime ». S'adressant aux jurés, l'avocat général pointe du doigt « l'acharnement » de l'accusé : « Là où un seul coup de couteau suffisait à causer la mort, il y en a 33. Il dit qu'il ne souvient de rien. Mais, à chaque coup porté, il avait conscience de ce qu'il faisait ».

Assis dans le box des accusés, Mehdi Yahiaoui écoute en silence, prostré. Sa mère, décrite tout au long du procès comme une « mère courage », son père, le grand absent, qui frappait sa mère et qu'il a peu connu, ses deux sœurs, ses amis sont là, dans le public, aux premiers rangs, mais il semble seul, comme replié en lui-même.

Son avocate, Me Marianne Dewinne, prend alors la parole. « Mehdi Yahiaoui est coupable. Mehdi Yahiaoui a avoué. Mehdi Yahiaoui doit payer. Mehdi Yahiaoui va payer. Mehdi Yahiaoui veut payer. Il n'essaye pas d'éluder la vérité, il vous crache sa vérité. Et Mehdi Yahiaoui n'est pas un monstre quand bien même les faits qu'il a commis sont particulièrement graves ». Point par point, elle retourne les arguments de l'avocat général. « Ce n'est bien évidemment pas le procès de Sylviane. Mais, au travers de cette relation perverse et malsaine, Mehdi Yahiaoui a été déstructuré ». Les yeux rivés sur les jurés, elle n'élude aucun point : sa relation avec Sylviane, les 33 coups de couteau, le nettoyage de la scène de crime. « Comment un homme, qui à priori n'a rien d'un criminel, bascule vers quelque chose de surréaliste ?, questionne-t-elle. Pour moi, il y a deux moments de bascule. Le premier quand Sylviane refuse de lui parler de la mort de son ex-mari qu'il considérait comme son père. Il pense qu'elle l'a tué, comme elle en avait exprimé le souhait plusieurs fois. Le second, quand, après qu'elle le menacé avec un couteau, il lui assène un coup-de-poing. A partir de là, il panique. Il perd pied. Il est en pilotage automatique. Cela évidemment ne l'excuse pas, mais doit être pris en compte dans le choix de la peine ».

A l'énoncé du verdict, Mehdi Yahiaoui est resté digne. « Il accepte la sentence », indique son avocate.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #C'est dans le Journal

Publié le 10 Septembre 2014

T4.jpgLes usagers du T4, qui relie Aulnay-sous-Bois à Bondy, ont dû voir les messages prévenant de retards sur la ligne. La SNCF assure qu'il s'agit de « soucis de maintenance de matériels ». Les problèmes d'ondes qui avaient paralysé l'ensemble de la ligne durant plus d'un mois en décembre et janvier derniers, ne sont donc pas à l'origine de ces nouvelles perturbations. Car si elles existent toujours selon la SNCF qui précise que les opérateurs SFR et Orange s'accusent l'un et l'autre, une procédure a été mise en place en janvier afin que les ondes ne causent plus d'interférences sur la ligne de tramway.

Source : Le Parisien

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #Transports

Publié le 9 Septembre 2014

parc-poudrerie-sevranLe meurtrier présumé d'une joggeuse de 23 ans, tuée de plusieurs coups de couteau lundi dans un parc de Sevran (Seine-Saint-Denis), affirme ne pas se souvenir des faits qui lui sont reprochés. Placé en garde à vue après son interpellation à proximité du lieu de l'agression, lundi vers 17 heures, le jeune homme n'a «pas donné d'explications» aux enquêteurs, assure une source proche de l'affaire.  Il dit avoir «vécu un trou noir», précise-t-on.

Âgé de 34 ans et originaire de Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis), le suspect souffrirait de troubles psychologiques. «Il a été examiné par un psychiatre» a indiqué la source proche de l'affaire, et le médecin a jugé son état «compatible» avec le maintien de la garde à vue. Sa garde à vue a été prolongée de 24 heures mardi soir. Selon une source judiciaire, il sera déféré mercredi soir en vue d'une mise en examen.

La victime, âgée de 23 ans, était en train d'effectuer son jogging lorsqu'un inconnu armé d'un couteau de boucher l'a agressée, dans un coin isolé du parc de la Poudrerie, à Sevran, protégé des regards par des sous-bois. Selon une source policière, le meurtrier présumé lui a porté sept coups de couteau, dont deux mortels, à la carotide et à l'abdomen. C'est une patrouille de la brigade équestre, entendant des 
cris provenant d'une allée, qui a découvert la jeune femme.

Le jeune homme, qui a tenté de prendre la fuite, a été interpellé à proximité du lieu de l'agression et un couteau retrouvé sur le trajet de sa course. Selon le parquet de Bobigny, il a été condamné il y a plusieurs années pour des faits de 
vol, usage de stupéfiants et exhibition sexuelle.

Source : LeParisien.fr

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Rédigé par Aulnaylibre !

Publié dans #93 Infos