Publié le 24 Septembre 2014
Publié le 24 Septembre 2014
Il y a deux ans, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, lançait la première zone de sécurité prioritaire (ZSP) dans des quartiers gangrénés par la drogue comme à Saint-Ouen. Malgré les arrestations et les condamnations, le trafic est toujours présent. A noter que le Gros Saule à Aulnay-sous-Bois est aussi placé en ZSP. Certains se souviennent peut-être encore de la visite de Manuel Valls il y a 8 mois en pleine campagne municipale dans ce secteur de notre commune…
Les condamnations sont tombées comme un couperet : jusqu'à sept ans de prison, cinq années d'interdiction de séjour à Saint-Ouen et près de 300 000 € d'amende au total. Des sanctions allant au-delà des réquisitions du procureur, qui décrivaient des prévenus « vénéneux pour la ville ». Il y a deux semaines, quatorze hommes et une femme ont été jugés pendant trois jours devant le tribunal correctionnel de Bobigny pour trafic de drogue en 2012 et 2013. C'était le « procès du Vieux Saint-Ouen » comme l'appellent les magistrats. Celui aussi de « petits » qui auraient « repris la Bastille » comme ils nommaient ce trafic juteux, qui rapportait 15 000 € par jour, soit 450 000 € par mois.
Coïncidence du calendrier, ce jugement du 12 septembre est arrivé deux ans presque jour pour jour après la création de la Zone de sécurité prioritaire (ZSP). Le 11 septembre 2012, Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, lançait la première ZSP à Saint-Ouen, avec en ligne de mire ce trafic de cannabis qui mine la vie des habitants jusque dans leur quotidien et endeuille des familles au gré des règlements de comptes. Après les brigades spécialisées de terrain (BST), les périmètres de sécurité renforcée (PSR) et les CRS 24 heures sur 24 en 2011, place donc à la ZSP.
Exemplaires, les récentes condamnations sont, pour les policiers de Saint-Ouen, un encouragement à poursuivre la lutte contre ce trafic qui a tout d'un serpent de mer. Mais il suffit de circuler dans les rues pour constater que le trafic continue.
Gênez le trafic à un endroit, il réapparaîtra ailleurs
Au Vieux Saint-Ouen, les guetteurs sont toujours là. Moins visibles qu'en 2012, mais toujours aux aguets. Même dispositif de surveillance à la cité Cordon, où le veilleur est assis sur une chaise en plastique, au bord de la rue, face à l'entrée de la cité. Dans le quartier du 8-Mai-1945, pas une ruelle qui échappe à la vigilance des guetteurs. Et maintenant, même dans le quartier des Boute-en-Train, situé en plein coeur des Puces, on peut acheter de la drogue. Car Saint-Ouen n'échappe pas à l'effet « splash » : gênez le trafic à un endroit, il réapparaîtra ailleurs. Hors ZSP aussi, les dealeurs sont à l'oeuvre, au vu et au su de tous. Depuis deux ans, les douaniers mettent les acheteurs de cannabis à l'amende -- 60 à 120 € pour un détenteur d'après nos informations. Le nouveau maire (UDI), William Delannoy promet d'expulser les locataires qui prêteraient leur logement au trafic, les policiers se mettent en quatre, la justice condamne... Mais les CRS se font rares, et le commissariat, d'après nos informations toujours, a perdu des policiers : quinze en moins depuis un an. Alors, où est la priorité ?
« La ZSP, on n'y croit plus », lâche, résigné, Manuel*, qui vit au Vieux Saint-Ouen et que nous avions interrogé à la naissance de ce dispositif. Comme Karim*, Chloée*, Amandine* et Yvette*, Manuel avait accepté en octobre 2012 de tenir, avec nous, pendant cinq jours, un journal de bord un peu particulier. Celui d'habitants, parents ou non, avec ou sans profession, qui voient, côtoient, subissent les allées et venues d'acheteurs de cannabis, et les règles imposées dans leur immeuble ou leurs rues par les trafiquants de drogue. Deux ans plus tard, nous avons voulu leur redonner la parole pour savoir comment ils ont vécu ces deux années. Exaspérée par le trafic, Amandine a fini par quitter la cité Cordon pour un autre quartier de Saint-Ouen. Chloée, qui, en 2012, envisageait de partir, n'a pu être jointe. Manuel, Karim et Yvette vivent, eux, toujours à la même adresse.
* Les prénoms ont été changés.
Source article : Le Parisien / Vidéo : Aulnaylibre !
Publié le 24 Septembre 2014
Dans le cadre des ciné-rencontres le cinéma Jacques Prévert d’Aulnay-sous-Bois propose la diffusion du documentaire Heritage Fight le vendredi 17 octobre 2014. La projection sera suivie d’une rencontre avec la réalisatrice. Plus de détails ci-dessous :
Vendredi 17 octobre à 20h30
Heritage Fight
France/Australie, 2014, documentaire, 1h30
Réalisé par Eugénie Dumont
Au coeur de la dernière contrée sauvage d'Australie, une communauté aborigène, les Goolarabooloo, doit faire face au projet d'implantation de la plus grande usine à gaz au monde soutenu par le gouvernement.
Aborigènes et citoyens solidaires décident alors de s'unir pour défendre ce qui n'a pas de prix : une terre, une vision du monde, et plus que tout, un héritage culturel. Commence alors un combat à l'issue inattendue...
Un combat brillamment filmé et raconté entre deux mondes que tout oppose au Nord Ouest de l'Australie. Le profit contre le savoir, la pollution contre la protection, l'illégalité contre la pacifisme, l'entreprise contre l'humain, l'industrialisation contre l'héritage, les compagnies de gaz contre la population. On suit avec passion le combat du peuple aborigène des Goolarabooloo contre la destruction de leur terre, de leur patrimoine, de leur vie. On pleure de rage et de joie (...). PREMIERE
Projection suivie d'une rencontre avec la réalisatrice
Tarifs : 5,60€/4,40€/4€/3,80€
Pour toute réservation ou demande d’information il est nécessaire de contacter le cinéma au 01 48 68 08 18.

Publié le 24 Septembre 2014
Un nouveau pic de pollution aux particules fines est attendu aujourd'hui. La préfecture de police conseille donc de différer ses déplacements dans toute l'Ile-de-France, de contourner l'agglomération parisienne pour le trafic de transit et de privilégier les transports en commun. Elle demande aussi aux conducteurs de réduire leur vitesse. La Ville de Paris a, de son côté, annoncé hier la gratuité du stationnement résidentiel aujourd'hui.
Source : Le Parisien
Publié le 23 Septembre 2014
Vous l’aurez sans doute remarqué, ces dernières années, diverses formes de potelets ont poussé un peu partout à Aulnay-sous-Bois avec pour principal objectif d’empêcher le stationnement intempestif. D’un aspect plutôt austère, ces objets métalliques sont souvent peu épargnés en milieu urbain.
Malgré cette image quelque peu ternie, un inventeur Aulnaysien ingénieux a eu l’idée d’en faire un usage thérapeutique d’utilité publique. C’est ainsi que, depuis quelques semaines déjà, notre commune expérimente un tout nouveau concept qui pourrait changer le quotidien du citadin écrasé par la vie urbaine : le potelet anti-fatigue.
Le potelet anti-fatigue : comment ça marche ?
Regardez bien la photo ci-dessous. On reconnait aisément le profil de l’Aulnaysien éreinté par une journée de travail et marqué par la double peine d’un trajet aller-retour sur la ligne omnibus du RER B+, source constante de stress. Résultat des courses, il n’a qu’une seule envie en fin de soirée, s’affaler dans son canapé devant la télé.
Grâce au potelet anti-fatigue placé stratégiquement près des lieux de vie, tables de bars ou de restaurants, il est possible de rompre avec cette logique. En effet, quelques minutes d’appui suffisent pour une récupération complète. L’Aulnaysien fatigué retrouve ainsi immédiatement son énergie et peut continuer à mener une vie sociale riche et épanouie avec le sourire.
D’après nos informations le brevet du potelet anti-fatigue devrait être déposé dans quelques jours. Nul doute qu’il pourrait créer la surprise au prochain concours Lépine. Affaire à suivre donc…
Post-Scriptum : merci à Jérôme Charré, premier testeur officiel du potelet anti-fatigue près d'une table du Sneek Coffee boulevard de Strasbourg à Aulnay-sous-Bois
Publié le 23 Septembre 2014
La CGT, Sud Rail, l’UNSA et FO organisent une grève suite aux procédures disciplinaires enclenchées par la direction envers des agents.
RER B : 4 trains sur 5 en heures de pointe et 3 trains sur 4 en heures creuses
RER D : 2 trains sur 3
Ligne H : 3 trains sur 4
Ligne K : 2 trains sur 3
INFO TRAFIC
Les infos trafic sont en ligne sur www.abcdtrains.com
Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Publié le 23 Septembre 2014
L’association des commerçants « Les Vitrines d’Aulnay » présente la 43ième édition de la foire gastronomique et des métiers d’art. Elle se déroulera les 10 et 11 octobre 2014 boulevard de Strasbourg et Route de Bondy à Aulnay-sous-Bois. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de prendre connaissance ci-dessous de l’affiche officielle de cet événement.
Publié le 23 Septembre 2014
Neuf mois après les députés, les sénateurs ont levé le voile sur leur fameuse réserve parlementaire. Une obligation depuis la loi de juillet 2013 sur la transparence de la vie publique, que les sénateurs ont tardé à respecter, renvoyant la responsabilité sur le ministère des Finances. Bercy s'est finalement exécuté, en publiant le week-end dernier le montant de cette réserve.
En général, chaque sénateur dispose de 120 000 € à 140 000 € par an à distribuer. Difficile, toutefois, de savoir ce que les parlementaires ont choisi de faire avec cette somme en 2013. Car le document de Bercy recense les subventions versées cette année-là, mais il s'agit souvent de sommes octroyées sur les réserves des années précédentes... Ces données permettent toutefois de se faire une idée des utilisations de ces subventions. Peu d'originalité dans le département : vos six sénateurs ont privilégié les aides aux communes (travaux dans des écoles, des gymnases...) ainsi qu'à des associations locales. Mais tous ne sont pas d'accord sur la nécessité de maintenir un dispositif qui fait polémique.
Favorable au système, Gilbert Roger (PS) indique avoir aidé cette année la ville de Pierrefitte, à hauteur de 80 000 €, et Bondy, ville dont il fut maire, pour 20 000 €, le reste de sa réserve allant à des associations. Mais aucune trace de ces versements, et pour cause : « Les sommes ne sont pas versées tant que les travaux ne sont pas effectués », explique-t-il. Ceci peut expliquer que, pour certains sénateurs comme Claude Dilain (PS), aucune subvention n'apparaisse dans le budget 2013. Ce qui ne veut pas dire que l'ex-maire de Clichy n'a pas utilisé sa réserve, au contraire : 150 000 € seront versées à des communes (Clichy, Montfermeil, Sevran et Coubron) pour divers travaux. Malgré ces dépenses, Claude Dilain prône la suppression de cette réserve.
Aline Archimbaud (EELV) a, quant à elle, choisi de subventionner essentiellement des associations. La sénatrice a versé 120 000 € à une dizaine de structures locales, comme l'association départementale des victimes de l'amiante (6 000 €), la société d'horticulture de Montreuil (8 000 €) ou l'association d'insertion Halage (10 000 €), cette année.
Eliane Assassi (PC) a utilisé sa réserve pour financer des travaux dans un stade de Villetaneuse (47 000 €), l'aménagement d'une place à Drancy (10 000 €), ou les travaux d'une maternelle... à Brionne, dans l'Eure (10 000 €). « Tout cela est contraignant. Je suis contre la réserve parlementaire, annonce-t-elle. C'est un facteur d'inégalité, car certains présidents de commission touchent des sommes colossales. »
La présidente du groupe communiste rejoint sur ce point... l'UMP Philippe Dallier. Pour le sénateur-maire des Pavillons-sous-Bois, qui a financé grâce à sa réserve un stade à Coubron, des courts de tennis à Montfermeil ou un square dans sa commune, ces aides sont « de l'ordre du symbolique ». « Les gens pensent que l'on se promène avec des billets plein les poches, cela crée des polémiques pour rien. »
Sans aller jusque-là, Vincent Capo-Canellas (UDI) pense qu'il « faudra se pencher sur la question dans un Sénat rénové ». En attendant, le maire du Bourget utilise ses 150 000 € pour des projets dans les communes (« Je fais tourner chaque année »), mais aussi pour des associations sportives et culturelles au Bourget. « Cela permet de donner des coups de pouce », conclut-il.
Source : Le Parisien
Publié le 23 Septembre 2014
France 24 sera diffusée à partir d'aujourd'hui sur la TNT en Ile-de-France. La chaîne publique d'information sera disponible sur le canal 33, délaissé fin juin par NRJ Paris pour raisons économiques. Créée en 2006, France 24 n'était accessible jusqu'à présent que sur l'ADSL, le câble et le satellite. Cette chaîne spécialisée dans l'actualité internationale émet 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. A noter que, dans le même temps, BFM Business va passer du canal 34 au canal 30. Pour régler vos téléviseurs, il est recommandé de suivre la procédure indiquée sur le site de l'Agence nationale des fréquences(www.recevoirlatnt.fr).
Source : Le Parisien
Publié le 22 Septembre 2014
C'est vers 22h15 ce lundi 22 septembre 2014 qu'un incendie a débuté sur le balcon d’un immeuble du secteur Chanteloup à Aulnay-sous-Bois.
Les dégâts auraient pu être très importants mais Oumar, un jeune du quartier ayant aperçu la fumée, a immédiatement téléphoné aux pompiers tout en frappant aux portes des appartements. Ceci a permis de circonscrire le feu dans des délais records.
Nous vous présentons Oumar, grâce à qui le pire a été évité. Merci à lui !
Marc Masnikosa
Publié le 22 Septembre 2014
A l’occasion du 6ème Forum pour l’emploi des jeunes de Seine-Saint-Denis organisé par le Préfet et la DIRECCTE IDF/UT93, la Ville a mis à disposition de la Mission Locale un car de 50 places pour permettre aux jeunes Aulnaysien(ne)s de se rendre à cet évènement riche en opportunités.
Lors de cette nouvelle édition seront proposées par plus de 80 entreprises pas moins de 4 000 offres d’emplois de tous niveaux dans de nombreux métiers et secteurs d’activité.
Infos pratiques : 9h heure de départ de la Meife (ouverture du forum à 9h30) / 16h30 heure de retour du stade de France (fermeture du forum à 16h30).
Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Publié le 22 Septembre 2014
Comme écrit précédemment dans un article à relire ici, le Club Badminton d’Aulnay-sous-Bois (CBAB) a parfaitement réussi son entrée dans la saison 2014-2015 du top 12 interclubs. Une victoire nette et sans bavure 6-2 face aux nordistes de Grande-Synthe qui laisse entrevoir une possible qualification en play-offs.
Preuve de l’importance de l’événement, le gymnase Paul Emile Victor accueillait en ce samedi après-midi ni plus ni moins que le président de la Fédération Française de Badminton venu lancer en personne le départ de la compétition la plus relevée à l’échelon national.
Un speaker officiel, les caméras de télévision, ainsi que la présence de l’adjoint au maire en charge des sports, Mohamed Ayyadi, sont autant de signes annonciateurs des ambitions affichées par le CBAB, club créé en 1978, qui évolue depuis plusieurs années parmi l’élite et porte haut les couleurs d’Aulnay-sous-Bois.
Avant de revenir à proprement parler sur le déroulement de cette rencontre, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de visionner trois vidéos pour se mettre dans l’ambiance : le speaker officiel qui fait les présentations, ainsi que les discours du président de la FFBAD et de monsieur Ayyadi.
Publié le 22 Septembre 2014
Vous avez moins de 26 ans et vous résidez à Aulnay-sous-Bois ? La ville vous rembourse une partie de votre abonnement Imagine'R. Retrouvez toute la procédure à suivre ci-dessous :
C'est la carte des jeunes de moins de 26 ans qui étudient : collégiens, lycéens, étudiants des filières reconnues par l'Education nationale. Elle permet de se déplacer de façon illimitée en semaine sur tout ou partie du réseau de transports publics d'Ile de France selon le nombre de zones choisies, et le week-end et les jours fériés et pendant les vacances scolaires sur l'ensemble de ce réseau. Cette utilisation est financée par le Conseil Régional d'Ile-de-France. Selon les départements, des subventions peuvent être attribuées aux titulaires de la carte intégrale par les Conseils Généraux. Les élèves boursiers bénéficient d'une réduction supplémentaire grâce à une aide des Conseils Généraux et du Ministère de l'Education Nationale.
Pour se faire rembourser il suffit de télécharger et de remplir le formulaire (cliquez ici), de le déposer au centre administratif (14-16 boulevard Faure) ou de l’adresser par courrier à l’attention de : Monsieur le Maire, Hôtel de ville – Service Déplacements Urbains – BP 56 – 93602 Aulnay-sous-Bois Cedex.
Date limite de dépôt le 30 avril 2015. Renseignements au 01 48 79 62 76.
Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Publié le 22 Septembre 2014
Méthodologie
Les statistiques présentées sur cette page sont issues du rapport 2012 de l'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP), réalisé à partir des données du Ministère de l'Intérieur. Ce dernier ne diffusant pas de données relatives aux crimes et délits à l'échelon des villes, les chiffres présentés ci-dessus sont ceux de la circonscription de sécurité publique de Aulnay-sous-Bois dont dépend la ville d'Aulnay-sous-Bois.
Attention : les données présentées sur cette page correspondent aux plaintes effectivement enregistrées par les services de police et de gendarmerie. Les actes n'ayant pas entraîné de signalement aux forces de l'ordre ne sont donc pas comptabilisés dans ces données. Par ailleurs, ces chiffres sont rattachés au lieu de leur déclaration à la police ou à la gendarmerie et non au lieu où s'est déroulé le crime ou le délit.
La zone Police de Aulnay-sous-Bois couvre 2 communes parmi lesquelles Aulnay-sous-Bois, Sevran (source : L'Express).
Source : http://www.linternaute.com/
Publié le 22 Septembre 2014
UNE PREMIÈRE pour Pôle emploi. Partant du constat que 82 % des ménages étaient désormais équipés de connexions Internet (chiffres Insee 2013), l'organisme chargé de mettre en relation demandeurs d'emploi et entreprises a décidé de lancer son premier salon de l'emploi sur le web. Salon qui débute aujourd'hui et préparera les rendez-vous de l'emploi organisés simultanément dans toutes les agences d'Ile-de-France entre le 6 et le 17 octobre.
Le principe est simple : tout comme sur un salon ordinaire, 57 entreprises participantes parmi lesquelles Norauto, la Fnac, Swisslife, Allianz, la SNCF ou PSA Peugeot... proposeront plusieurs centaines de postes à pourvoir dans de nombreux secteurs d'activité en région parisienne et ailleurs. La différence principale est que ces postes, bien réels, seront mis en ligne sur le site Internet spécialement dédié à l'opération, site sur lequel les entreprises disposeront d'un stand virtuel. De la même façon, les candidats pourront postuler sur ces différents emplois directement sur le site, à partir d'aujourd'hui et jusqu'au 5 octobre.
Des entretiens par téléphone, webcam ou chat
Les recruteurs seront informés par mail à chaque candidature et sélectionneront les postulants au fur et à mesure des demandes. Charge aux entreprises d'organiser ensuite, à partir du 6 octobre et jusqu'au 17 octobre, les entretiens de recrutement selon le mode d'échange choisi : par téléphone, webcam ou « chat ». Car c'est aussi la grande nouveauté, les entretiens filmés et par Internet font désormais partie des outils de plus en plus utilisés par Pôle emploi. Parallèlement, ceux qui le souhaitent pourront encore postuler durant cette période sur quelques offres encore en ligne.
Salon de recrutement en ligne, à partir d'aujourd'hui et juqu'au 17 octobre, sur http ://salonenligne.pole-emploi.fr.
Source : Le Parisien
Publié le 21 Septembre 2014
Au milieu d’une actualité parfois très morose, la rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose ce soir de visionner une vidéo tournée lors du dernier forum des associations d’Aulnay-sous-Bois. A cette occasion, des jeunes de la cité des 3000, ou du quartier de la Rose des Vents c’est selon, étaient montés sur scène afin d’envoyer un peu d’ondes positives dans un monde qui ne tourne pas toujours très rond. L’occasion peut-être de remettre au goût du jour la solidarité et donc l’oubli du chacun pour soi… Bonne écoute !
Publié le 21 Septembre 2014
Les amateurs de routes lisses et propres seront sans doute une nouvelle fois comblés. En effet, après une portion de l’avenue Anatole France, c’est une partie de la rue Jacques Duclos à Aulnay-sous-Bois qui a été refaite à neuf récemment. De la station BP du Vieux-Pays jusqu’au croisement avec le chemin du moulin de la ville en passant par le protectorat St-Joseph, le bitume de cette artère très fréquentée est désormais de toute beauté. Le cycliste de notre rédaction s’est empressé d’en profiter !
Robert Ferrand
Publié le 21 Septembre 2014
Les maires du département de Seine-Saint-Denis sont en colère. Une nouvelle rumeur répandue par plusieurs réseaux sociaux laisse entendre que les habitants du département seraient « au moins sympas, voire plutôt accueillants ». Analyse.
La rumeur de trop pour les maires de Seine-Saint-Denis. Après les histoires de bus qui déverseraient des populations dans d’autres départements, internet, une fois de plus, affirme que les habitants du « Neuf-Trois » seraient sympas. « On n’en peut plus de ces racontars » affirme un maire contacté par la rédaction. « On passe notre temps à se battre contre ça, mais chaque fois, une nouvelle rumeur se lance sur internet » affirme-t-il. « L’autre jour, quelqu’un me racontait qu’il avait entendu cette histoire ahurissante que des gens se serraient les coudes et qu’il y aurait même de l’entraide dans les quartiers » souligne-t-il. « Comment peut-on se battre contre ça ? » soupire-t-il.
Depuis plusieurs mois, le Front national est accusé de propager une rumeur selon laquelle la Seine-Saint-Denis se débarrasserait d’un trop-plein d’immigrés dans d’autres départements. Mais cette nouvelle rumeur vient mettre à mal de nombreux clichés sur le « neuf-trois » et certains s’inquiètent déjà d’une récupération politicienne. Un habitant confirme. « J’ai peur de l’image que cela va encore donner de nous. Les journaux vont encore faire les gros titres, ça va jaser. ». Un autre accuse à nouveau l’abandon des politiques et l’absence d’une véritable politique de la ville. « Sympa, mais comment ça sympa ? Il existe tellement de définitions de « sympa ». Sympa gentil gentil ou sympa un peu bêta ? Et d’abord, pourquoi on serait sympa ? Avec qui ? C’est moi que tu traites de sympa ? »s’emporte un responsable d’association.
Mais certains tempèrent les accusations de sympathie sans pour autant les minimiser. Comme ce jeune homme vivant près de la Courneuve. Selon lui, la vie dans les quartiers aurait peut-être créé des liens entres les gens et les communautés, ce qui aurait provoqué plusieurs cas de sympathie. « Oui y’a des gens sympas, mais je dis pas qui. Moi j’suis pas une balance, j’suis réglo comme mec » affirme-t-il avant d’aider une dame âgée à traverser la rue. « Mais n’écrivez pas ça, les gens vont lire après que je suis sympa en fait ».
La Rédaction
Source : http://www.legorafi.fr/
Publié le 21 Septembre 2014
Plus de 300 manifestants, selon les organisateurs, 250 selon la police, ont fait entendre leur hostilité au projet d'aménagement d'un complexe commercial et de loisirs EuropaCity à Gonesse sur 80 ha de terres agricoles.
Ambiance tendue
C'est dans une ambiance tendue que les Alternatiba - du nom d'un mouvement écolo né à Bayonne - se sont mis en marche. Dans le cortège haut en couleur, fusaient les slogans « Non à EuropaBlazy » ou encore « des champs, pas d'Auchan ». Le tracé de la manifestation était imposé par le maire PS Jean-Pierre Blazy, qui défend ce projet « culturel et porteur d'emploi ». Il avait refusé le parcours initial, si bien que les manifestants ont refusé de le rencontrer lorsqu'ils ont fait halte devant la mairie. Autre tension, la présence parmi les opposants de Karim Ouchickh (chef de file du rassemblement Bleu Marine), brandissant sa carte d'élu municipal à tous ceux qui voulaient le repousser en queue de cortège. Après une soirée de concerts, des débats sont organisés sur le site du projet, aujourd'hui, toute la journée.
Source : Le Parisien
Publié le 21 Septembre 2014
Ils s'étaient envolés de Roissy le 17 août pour Gaza... et sont finalement arrivés le 14 septembre. Des trois médecins partis en mission avec l'Union des associations musulmanes de Seine-Saint-Denis (UAM 93), seul Said Hadji, pédiatre à Robert-Ballanger et Necker, est sur place. Il est avec M'Hammed Henniche, secrétaire général de l'UAM 93, organisateur de cette mission. Le journal Le Parisien a pu les joindre par téléphone.
Pourquoi avez-vous mis quatre semaines à entrer dans Gaza ?
M'HAMMED HENNICHE. Vu la rupture du cessez-le-feu, les Egyptiens n'ont pas voulu nous laisser passer. Nous avons attendu deux semaines au Caire puis sommes rentrés à Paris. L'ambassade de France nous a fait savoir peu de temps après qu'il y avait une possibilité de repartir. Seul Said Hadji était disponible à ce moment-là, alors nous sommes partis tous les deux vendredis (NDLR : le 12 septembre) et sommes arrivés à Rafah à la première heure, dimanche.
Qu'y faites-vous ?
M.H. Je prends contact avec les associations et Said va dans les hôpitaux, notamment auprès des enfants.
A quoi ressemble Gaza aujourd'hui ?
M.H. Beaucoup de gravats, des quartiers ont été épargnés mais d'autres sont complètement ravagés. Il faut savoir qu'à Gaza la densité est telle que les immeubles se touchent. Les habitants disent que, à défaut de pouvoir étendre les frontières, ces gravats, jetés à la mer, leur permettent de gagner quelques mètres carrés ! Il fait très chaud, l'électricité est rationnée, disponible huit heures par jour. Des gens dormaient dans les écoles, mais depuis dimanche, les enfants ont fait leur rentrée.
SAID HADJI. On dirait qu'il y a eu un tremblement de terre, imaginez plusieurs bâtiments écrasés, des rues entières détruites sur un kilomètre, des hôpitaux démolis. On voit beaucoup de blessés, avec des « fixateurs externes », c'est ce qu'on met lorsqu'on ne peut pas plâtrer, lorsque la peau est abîmée. Mais ce qui ne se voit pas c'est l'impact psychologique, le traumatisme est grand.
Comment le mesurez-vous ?
S.H. Des enfants sont choqués, certains sont atteints d'énurésie (NDLR : ils font pipi au lit). J'en ai vus lors de consultations qui ne parlaient pas du tout. Il y a un énorme besoin de soutien psychologique. Nous tentons d'évaluer les besoins pour former une nouvelle mission qui pourrait partir assez vite.
Quel est l'état d'esprit des habitants ?
S.H. D'un côté, très digne. Ils veulent nous inviter alors qu'ils n'ont rien...
M. H... et que la vie est très chère. Comme rien ne rentre, les prix sont élevés. Un sandwich kebab par exemple, c'est à peine moins cher qu'en France. Un mouton pour l'Aïd, va se vendre ici 300 à 400 € alors qu'en Egypte, il s'achète 150 à 200 €. On sent aussi une immense fatigue, certains pensaient que cette guerre qui a duré cinquante et un jours ne finirait jamais. Les gens demandent à partir, veulent émigrer, demandent ce qu'il faut faire pour avoir un visa, ce n'était pas ce qu'on nous disait en 2009. On entend désormais parler d'embarcations clandestines tombées en mer. Les gens commencent à désespérer.
Source : Le Parisien
Publié le 21 Septembre 2014
L’édition 2014 des Journées européennes du patrimoine se déroulera partout à Aulnay-sous-Bois. Concerts, chorégraphies, découverte de l’histoire des parcs, expositions temporaires, animations ludiques, parcours familiaux…L’ensemble du programme de cette journée est accessible en cliquant ici.
Source : site internet de la ville d’Aulnay-sous-Bois
Publié le 20 Septembre 2014
Les Ducks du Club Badminton d’Aulnay-sous-Bois (CBAB) ne pouvaient rêver meilleur départ pour la saison 2014-2015 du top 12 interclubs. Cet après-midi, dans un gymnase Paul Emile Victor bien garni, ils se sont en effet imposés sans trembler 6 à 2 face à Grande-Synthe. Une victoire de bon augure qui ancre un peu plus l’ambition du club pour décrocher une place en play-offs cette année. La rédaction d’Aulnaylibre ! vous propose de visionner une vidéo du dernier match de la soirée à savoir le double messieurs qui a apporté l'ultime point de la rencontre à nos champions locaux.
Publié le 20 Septembre 2014
Depuis leur accession au Top 12, le Club Badminton d’Aulnay-sous-Bois est annoncé parmi les favoris pour l'accession aux play-offs. Mais chaque année, cet espoir légitime du début de saison est contrarié par des places de 3ème ou 4ème indignes des recrutements aulnaisiens. Cette année pourtant, la balle semble plus que jamais dans leur camp, avec une formation plus homogène que jamais. En face, Grande-Synthe débute une nouvelle campagne pour le maintien. Avec les traditionnels ajustements d'effectif du club nordiste.
Osons l'affirmer à nouveau, Aulnay-sous-Bois jouera cette année les play-offs. Plusieurs indices permettent de l'affirmer. Tout d'abord, l'arrivée de prestige de la championne du monde Carolina Marin. Débarquée avec un statut de Top 10 mondial, l'Espagnole est LA recrue phare de l'inter-saison en France. Son arrivée s'accompagne du retour du Polonais Wacha dans l'effectif. L'ancien Top 10 mondial en simple reste un atout de choix en simple comme en double. Marie Batomène complète un effectif déjà riche et très polyvalent, capable d'aller chercher le Top 4 de la saison.
Au GSBA, les partenaires du tôlier du double tricolore Baptiste Carême ont limité la casse après les changements de règlement. Les départs de Marie Batomène et Stéphanie Cloarec (Cholet) ont été compensés avantageusement par l'arrivée de la Taîwanaise Chang Ya-Lan (107ème mondiale) et de la spécialiste hollandaise du double Van Dooremalen. De quoi espérer conserver une place dans l'élite française, sans grand espoir toutefois d'occuper l'une des deux premières places. Les prestations du GSBA et du CBAB ce week-end donneront un premier indicateur sérieux des ambitions de ces deux clubs pour cette saison.
Source : http://badmania.fr/
Publié le 20 Septembre 2014
Aulnay-sous-Bois le 11 Septembre 2014
Association régie par la loi de 1901
Email : aulnay.environnement@orange.fr
Lettre ouverte à Monsieur Bruno BESCHIZZA maire d’Aulnay-sous-Bois
Copie aux conseillers municipaux,
Notre association a demandé à de nombreuses reprises non seulement la révision du PLU, mais surtout, vu l’urgence, une modification pour revenir très vite sur les modifications de 2009 dont nous voyons aujourd’hui toute la nocivité et que nous avons dès le départ contestés.
Le conseil municipal a voté la révision du PLU et nous sommes prêts à participer aux débats.
Dans notre courrier du 24 juin2014 au sujet d’un projet rue Jacques Duclos de 102 logements, nous vous écrivions :
« Nous réitérons aussi notre demande d’une modification du PLU qui remette en cause celle de 2009. Nous sommes à votre disposition pour en discuter. ».
Vous nous avez répondu le 28 Juillet 2014 sans évoquer la nécessaire « modification » du PLU.
Le dossier « Jacques Duclos » est exemplaire de toute une série d’autre cas : il montre la nécessité d’une modification qui évite d’avoir à traiter toutes sortes de dérives et devrait permettre de négocier à la baisse les surfaces à construire.
Il s’agit de préserver l’équilibre des quartiers pavillonnaires menacés par de très gros pavillons en zone UG et des immeubles très profonds et surélevés en zone UD (comme Jacques Duclos). Il s’agit aussi de lutter contre les risques d’inondations…entre autre dues aux divisions des terrains. Il faut limiter les volumes le plus possible (y compris en sous-sol), il faut préserver l’imperméabilisation des sols.
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Le COS dont la suppression a été réalisée lors de la modification de 2009 ne semble plus pouvoir être remis en place du fait de la loi ALUR (que nous contestons sur ce point) : pour éviter les conséquences visibles à Aulnay depuis 2009, il faut sans doute trouver un règlement adapté sans attendre la révision que nous espérons pour fin 2015.
Le débat public sur la révision du PLU sera pollué par les décisions en cours sur les permis de construire si une modification urgente ne se fait pas. Nous l’avions demandé lors de l’entrevue avec Mr Denis CAHENZLI en juillet 2014.
Nous réitérons notre demande de vous rencontrer en urgence sur ces sujets.
Dans l’attente recevez monsieur le maire nos meilleures salutations
Le président d’Aulnay Environnement
René-Augustin BOUGOURD
PS. Nous vous rappelons la demande d’Aulnay Environnement d’un bassin de rétention sur le terrain des impôts et un autre rue de Picardie : ce sujet qui n’a pas avancé depuis le 20 juin 2013 peut aussi être à l’ordre du jour.
Publié le 20 Septembre 2014
Zouhair Lahna, gynécologue à Aubervilliers, est rentré après deux mois passés à soigner les blessés en plein conflit. Said Hadji, pédiatre à Aulnay, vient, lui, d’arriver sur place.
« Ma mère préférerait que je roule en Jaguar et que j'aie une belle clientèle à Casablanca », plaisante le docteur Zouhair Lahna, 48 ans, d'origine marocaine. Au lieu de cela, elle a découvert sur la chaîne Al-Jazira son fils au milieu des ruines de Gaza opérant les blessés à la chaîne. Après cinquante et un jours non-stop dans les blocs opératoires d'Al-Shifa, le plus grand hôpital de Gaza, ce gynécologue est de retour en France. Il n'a pas encore rouvert sa consultation à l'hôpital européen de Paris-la-Roserie, à Aubervilliers. Mais quelque chose a changé depuis son envol éclair vers la Palestine. Certains confrères de confession juive ont refusé de lui serrer la main.
Zouhair Lahna est parti à Gaza sitôt les premières frappes, avec Palmed, une association de médecins palestiniens. Du jour au lendemain, il a fermé son cabinet. In extremis, il a réussi à passer d'Egypte en Palestine. Ensuite, la frontière a été bouclée. Pendant toutes ces semaines, il a travaillé aux côtés de l'équipe de chirurgiens des hôpitaux Al-Shifa à Gaza et Nacer à Khan Younès.
Il est l'un des très rares médecins européens présents tout au long du conflit.
Le gynécologue a envie de s'engager davantage
« Je ne suis pas cassé. Au contraire, je reviens avec l'envie de m'engager davantage dans des actions humanitaires, relate le praticien. Ce choc frontal avec la mort remet les idées en place. » A Gaza, quand il n'est pas au chevet des civils, il tient un journal sur Facebook. « Le déclic s'est produit le 20 juillet, raconte-t-il, lors du bombardement du village de Chajaya. » Une centaine de blessés sont transférés à Al-Shifa. Pourtant rompu aux missions humanitaires depuis quinze ans, le médecin est bouleversé. « Le soir, j'ai eu envie de pleurer. Tous ces gens que je n'ai pas pu sauver ! »
Un ami journaliste lui conseille de raconter son quotidien par écrit. Il rassemble rapidement 4 000 « amis » sur Facebook. C'est ainsi que ses collègues français découvrent qu'il est parti pour Gaza. Zouhair Lahna n'est pas un activiste de la cause palestinienne, il se qualifie plutôt de « médecin engagé et libre ». « La Palestine m'interpelle parce que ce sont des Arabes et des musulmans et je suis arabe et musulman. Mais je suis avant tout un médecin. »
Cette ligne de conduite, il l'a appliquée en France, en oeuvrant à l'hôpital d'Aubervilliers, où 86 % des patients sont bénéficiaires de la CMU (couverture maladie universelle). « Je voulais soigner les populations maghrébines et africaines. Je me sens redevable envers elles. A Aubervilliers, je faisais déjà de l'humanitaire ». Mais après son expérience à Gaza, Zouhair Lahna aspire à repartir. Il veut écrire un livre et créer sa propre ONG (organisation non gouvernementale) au Maroc « pour lutter contre la morbidité maternelle, mon domaine d'expertise. »
Dimanche à 14 heures, à Aubervilliers, un gala de solidarité avec le peuple palestinien se tient à l'occasion de la Journée internationale de la paix. En présence du docteur Naël Salman, maire de Beït Jala, jumelé avec Aubervilliers. Espace Fraternité, 2, rue du Docteur-Troncin.
Source : Le Parisien